Ovni et Vie Extraterrestre: les mystères des ovnis
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 La vague française de 1954: 26 SEPTEMBRE 1954, CHABEUIL, DROME:

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MessageSujet: La vague française de 1954: 26 SEPTEMBRE 1954, CHABEUIL, DROME:    Jeu 03 Mar 2011, 20:49

La vague française de 1954:



26 SEPTEMBRE 1954, CHABEUIL, DROME:

Référence pour ce cas: 26-sep-54-Chabeuil. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. lp1:] JOURNAL "LE PROVENCAL":




UNE SOUCOUPE VOLANTE A CHABEUIL (Drôme)

"Le Martien ressemblait à un gosse enfermé dans un sac de cellophane et je l'ai vu comme je vous vois"

affirme Mme Leboeuf, qui a du s'aliter avec 39° de fièvre

Valence (C.P.).

- J'ai vu, monsieur, comme je vous vois, l'homme de la soucoupe volante de Chabeuil.

Et Mme Leboeuf, de Valence, encore tremblante, de nous conduire à ce village. Dans un champ en partie de maïs, en partie de luzerne, et bordé d'un côté par une haie d'acacias, d'un chemin à l'autre:

- Dimanche après-midi, je me trouvais dans le chemin, je ramassais des mures dans la haie. Soudain, mon chien se mit à aboyer. Je me retournais et vis l'animal, le poil hérissé, à l'arrêt devant ce qui me semblait être un épouvantail.

"L'épouvantail s'avance vers moi"...

"Je me dirigeais vers le chien pour l'empêcher d'aboyer. C'est alors que "l'épouvantail" s'avance vers moi. C'était un petit être; il ne mesurait guère plus d'un mètre. J'avais l'impression que c'était un gosse enfermé dans un sac en cellophane. Ce qui m'a frappé, c'est sa figure très humaine...

"... et disparait dans le champ de maïs"

"Mais la frayeur s'est emparée de moi. J'ai hurlé et je me suis empressée de me jeter dans la haie. Je ne sais combien de temps j'y suis restée. De là, je voyais le maïs, mais il n'y avait plus personne.

"Puis un engin circulaire de trois mètres de diamètre environ, épais de 50 centimètres, a décollé de derrière le maïs.

Le bruit d'une toupie

"L'engin s'est envolé d'abord en biais, il n'allait pas vite, il faisait le bruit d'une toupie qui ronfle et on entendait aussi un sifflement. L'engin est passé ensuite de la position horizontale à la position verticale. Il est alors monté tout droit à une vitesse vertigineuse.

"Des passants sont passés m'ont vu dans la haie, se sont inquiétés de ma pâleur. Remise un peu de ma frayeur, je leur ai raconté ce que j'avais vu et je les ai conduit à l'endroit d'où j'avais vu décoller la soucoupe volante.

"Comme vous pouvez le constater, il y a sur le sol une "empreinte circulaire" bien visible."

Constatations troublantes

Effectivement, nous avons fait sur les lieux diverses constatations troublantes: sept pieds de maïs étaient couchés; l'herbe entre le maïs et les acacias était foulée; des petits pieds d'aubépine avaient été brisés; une branche d'acacia même était cassée, comme si elle avait reçu un choc de haut en bas. Bref, l'on peut très bien imaginer qu'un engin circulaire s'est posé là d'après l'aspect général des trous.

Par contre nous n'avons trouvé aucun débris, aucune herbe, maïs ou acacia brûlé.

39° de fièvre

Nous avons interrogé des habitants du village. Les uns ont entendu les aboiements sinistres du chien; d'autres ont perçu un sifflement "bien différent de celui d'un avion à réaction"; d'autres, enfin, ont vu une soucoupe volante sur Chabreuil. Tout ceci à des heures qui concordent parfaitement avec le récit de Mme Leboeuf.

Celle-ci, après vingt-quatre heures passées au lit avec 39 degrés de fièvre, regrette sa frayeur.

- Ah! Si je n'avais pas eu aussi peur, j'aurais peut-être su qui c'était!

[Ref. qh1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE:"

MULTIPLES APPARITIONS DE CIGARES

Dans les départements du Rhône, de l'Isère, de la Drome et de la Savoie, de nombreuses personnes affirmant avoir vu, ces derniers jours, avec plus ou moins de netteté, des engins ayant soit la forme de cigare, soit celle de disques. Dans la région de l'Arbresle, l'un de ces témoins, directeur d'un music-hall parisien, a même filmé un de ces mystérieux appareils. On saura ainsi, après développement du film, s'il s'agit d'une illusion d'optique. Près de Fezin (Isère), un jeune homme aurait aperçu dans la campagne non loin du sol, un engin ayant un dôme et d'où jaillissait une lumière comparable à celle provoquée par la combustion du magnésium. Dans la Drome, une habitante de Valence Mlle Leboeuf, qui se promenait près de Chabeuil, affirme avoir rencontré dans un chemin, un être de petite taille vêtu si bizarrement qu'elle crut tout d'abord qu'il s'agissait d'un épouvantail en Cellophane. Mlle Leboeuf terrifiée, se cacha derrière une haie. C'est alors qu'elle vit s'élever d'un champ de maïs, un disque d'où émanait un sifflement. Peu après, le témoin et des paysans se rendirent dans le champ où selon eux, se distinguait nettement une trace circulaire d'environ trois mètres de diamètre avec des épis de maïs couchés et branches cassées en bordure. D'autre habitants de Chabeuil ont également déclaré avoir aperçu ce jour là une soucoupe volante évoluant au-dessus de la campagne.

[Ref. lm1:] JOURNAL "LE MONDE":




SOUCOUPES VOLANTES
et disciples
du Christ de Montfavet

Les soucoupes volantes continuent avec opiniâtreté leur prospection du ciel français, notamment, durant ces dernières vingt-quatre heures, au-dessus de la région du Dauphiné. Sans qu'on puisse encore présager grand chose des intentions de leurs occupants, leur sympathie pour la race des hommes paraît acquise. Seule sans doute la crainte d'une acceuil hostile les fait encore hésiter à prendre des contacts plus étroits avec les Terriens.

C'est ainsi qu'un cultivateur de la Vienne, M. Yves David, demeurant à Vouneuil-sur-Vienne, révélait hier qu'un "scaphandrier céleste", rencontré par hasard sur la route, lui avait caressé le bras "en mnettant des sons inintelliggibles". Mais, déçu probablement par le peu d'empressement de M. David à nouer des relations, il était remonté dans son engin et avait presque instantanément disparu dans le ciel...

Une habitante de Valence, Mme. L..., a fait hier une rencontre analogue. Malheureusement pour notre connaissance des choses martiennes, Mme L..., prise de terreur, se cacha derrière une haie en fermant les yeux. Quand elle les rouvrit un peu plus tard ce fut pour voir s'élever du champ qui bordait le chemin un disque lumineux émettant un sifflement...

Un chauffeur de locomotive, M. Paroux, n'a pas été moins effrayé que Mme L... en apercevant l'autre soir au-dessus des marais de Saint-Nicolas-de-Redon (Ille-et-Vilaine) un mystérieux engin qui suivait une traînée lumineuse. Il en est tombé malade et a du passer une visite médicale...

Erreur d'optique? Hallucinations? Non, répondent les disciples du Christ de Montfavet, qui viennent de déclarer que ces soucoupes volantes dont tout le monde se moque sont la preuve irréfutable que leur guide, George Roux, est bien le Christ redescendu sur terre...

Personne jusqu'à présent n'y avait pensé...

[Ref. hw1:] HAROLD T. WILKINS:

L'auteur indique qu'à valence dans le Rhône inférieur, dans la Drome, France, 1954, une femme a dit qu'elle a vu une soucoupe siffleuse dans un champ et s'est précipitée pour trouver des témoins oculaires, mais elle avait disparu quand ils sont venus. Elle a laissé un cercle de neuf pieds de large dans le maïs, écrasé par quelque chose qui avait atterri.

Plus loin dans le livre, l'auteur indique que le 30 septembre 1954, à Valence, France, une femme avec un chien en laisse est tombée nez à nez, dite-elle avec une forme emballé dans du "cellophane." Quand la forme a vu le chien, elle a grimpée dans une soucoupe; laquelle a décollé avec un sifflement assourdissant.

La police a examiné l'emplacement de stationnement de cette soucoupe et a constaté que des maïs avaient été aplatis au sol dans un rayon d'environ dix pieds.

Quelques pages plus loin dans le livre, l'auteur indique qu'une soucoupe posée à Drome, Dauphiné, sud-est de la France, a un bruit de toupie musicale tandis qu'elle a décollé verticalement après qu'un "être engoncé dans du plastique" ait approché Madame Leboeuf.

[Ref. fi1:] NOTES D'INTERVIEW MENEE PAR UN COLLABORATEUR DE RAYMOND VEILITH:

Page 1/2:


Page 2/2:


Transcription:

Valence, le 3 décembre 1954

Rapport de l'entrevue avec Mme LEBOEUF à Valence.

C'était le 26 Septembre 1954. Je me trouvais à CHABEUIL (petit village situé à 14 kms à l'Est de Valence) et je me rendais au cimetière pour y porter des fleurs. Ce cimetière se trouve à l'est du village dans un quartier ombrageux (bois, taillis et culture). J'avais avec moi ma chienne noire Dolly qui folâtrait à proximité. J'étais dans un chemin creux à quelque distance du cimetière et je ramassais des mûres.

J'appelais ma chienne Dolly et comme elle arrivait près de moi, elle tombe en arrêt et se met à hurler à la mort (j'ai remarqué à ce moment là que les chiens des maisons voisines qui étaient attachés hurlaient également à la mort). Surprise par ces aboiements (bizarres et sinistres), je lève la tête et je vois à 2 m 50 de moi un être vivant immobile qui me regarde fixement (petite taille, 1m à 1m15), je me demande encore depuis combien de temps il me regardait ainsi.

Il paraissait être enveloppé d'un scaphandre transparent des pieds à la tête, visage presque humain (je n'ai pas vu d'oreilles, vision un peu floue à travers le scaphandre), yeux humains fixes et brillants, expressifs et intelligents. Je n'ai pas distingué de bras, ceux-ci étant peut-être collés au corps. Je n'ai pratiquement pas examiné le corps de cet être vivant, j'ai surtout regardé ses yeux (ses yeux ne cessaient de me regarder).

Lorsque je l'ai eu aperçu, celui-ci s'est rapproché de moi en sautillant s'en s'occuper de ma chienne qui lui aboyait après (les journalistes auraient relevé ensuite un empreinte ressemblant à une grosse patte de chien avec un talon?). Prise de peur, je me suis sauvée en criant et je me suis cachée dans un buisson (la peur me faisait claquer des dents). Presque aussitôt, à cinq mètres de moi, j'ai vu s'élever au-dessus du champ de maïs un engin en forme de soucoupe d'un diamètre de quatre mètres environ ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais avec le dessous plat. Le temps était gris, il venait de pleuvoir une heure avant et cet engin avait une couleur sombre, gris sale et terne. Je n'ai remarqué ni lumière ni hublot (de ma place, je n'ai pu à aucun moment distinguer l'engin lorsqu'il était posé au sol). L'engin s'est donc élevé lentement au-dessus du champ de maïs (même position qu'à l'atterrissage et j'ai perçu un léger ronronnement pendant ce mouvement, puis, lorsqu'il est arrivé au-dessus du champ de luzerne, il a basculé de 90° (position verticale) et a disparu en direction Nord-Est à une vitesse vertigineuse en émettant un sifflement bizarre; je n'ai pas remarqué de mouvement giratoire (un Docteur de CHAMBERY aurait aperçu une soucoupe volante cinq minutes après, venant de la direction de CHABEUIL, il se pourrait donc que ce soit la même.

Les gens du cimetière ont entendu les hurlements de ma chienne ainsi que le sifflement de l'engin (mon mari qui a été dans l'aviation et qui se trouvait à proximité a également entendu ce sifflement et s'est parfaitement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion à réaction). Ils sont venus et ils m'ont trouvée dans le buisson; j'étais comme paralysée et je ne pouvais pas appeler.

Plusieurs personnes se sont rendues quelques instants après sur les lieux d'atterrissage de la soucoupe. Ils ont remarqué une aire d'environ quatre mètres de diamètre où la terre et l'herbe étaient tassées; plusieurs plantes de maïs étaient écrasées; les branches des acacias qui se trouvaient autour étaient comme raclées et plusieurs étaient cassées, ceci jusqu'à une dizaine de mètres de hauteur environ. Ils ont retrouvé les feuilles par terre.

Je ne suis ni folle ni peureuse et il m'en faut beaucoup pour m'émotionner. Je suis néanmoins restée deux jours couchée avec la fièvre (confidentiellement, à la suite de cette grande émotion, ses règles ont réapparu immédiatement). De plus, ma chienne Dolly a tremblé et pleuré pendant trois nuits consécutives. Ce n'est qu'au bout de deux jours que j'ai informé la Presse. Je crois maintenant aux soucoupes volantes et mon mari aussi.

Fait à Valence, le 3 décembre 1954

[Ref. mc1:] "MICHEL CARROUGES":

Michel Carrouges indique que l'observation Leboeuf a été faite à une distance de 2.50 mètres.

Michel Carrouges indique que dans le cas Leboeuf les détails précis fournis sur la topographie des lieux et les emplacements respectifs des témoins et des objets ou des pilotes enforcent l'extrême proximité de la rencontre.

[Ref. jv6:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique qu'un rapport pour un cas en France le 26 septembre 1954, disait:

"Le petit chien a commencé à aboyer et hurler misérablement. Elle l'a vu se tenir devant quelque chose qui a ressemblé un épouvantail. Mais allant plus près elle a vu que l'épouvantail était une certaine sorte de petite tenue de plongée, faite de matière plastique translucide. Derrière la transparence brouillée du casque, deux grands yeux la regardaient. La tenue a commencé à se déplacer vers elle en un genre de démarche rapide, dandinante."

"Elle a poussé un cri de terreur et est partie dans les champs. Regardant derrière elle elle a vu un grand objet métallique, circulaire et plutôt plat, s'élever de derrière quelques arbres voisins, se déplacer vers le nord-est à une vitesse considérable, gagnant l'altitude en faisant cela."

"Des voisins se sont rassemblés rapidement et à l'endroit où l'objet s'était élevé, ils ont trouvé un cercle, d'environ dix pieds de diamètre ou à peu près, où les arbustes avaient été écrasés. Les arbres au bord de cette trace avaient quelques branches cassées et de l'écorce rapée, et le blé dans la direction du décollage a été aplati en lignes rayonnantes. Le témoin inital a été trouvé dans un état d'effondrement nerveux. Elle a été mise au lit, où elle est restée pendant deux jours avec une fièvre élevée."

[Ref. gc1:] LEONARD G. CRAMP:

Voici un autre cas qui inclut également une description d'un occupant de soucoupe, et de nouveau je l'ai choisi en raison de sa nature techniquement corroborative. Cette observation dramatique s'est produite à Chabeuil, à environ huit miles à l'est de Valence, France méridionale, en septembre de cette année épique de 1954.

M et Mme. Leboeuf, de Valence, rendaient visite à leur grand-père à Chabeuil. Plus tard, l'après-midi, ils ont pris leur chien pour une promenade et Mme. Leboeuf s'est promenée à environ cent mètres de distance pour cueillir des champignons dans le bois voisin. Après un petit moment le chien a commencé à aboyer et hurler misérablement. Se tournant, Mme. Leboeuf a vu que le petit animal se tenant au bord d'un champ de blé adjacent se confrontait à quelque chose qu'elle a d'abord pris pour un épouvantail. Elle est allée plus près pour vérifier et a vu que 'l'épouvantail' en fait portait un certain genre de 'petite tenue de plongée' fait de matière plastique translucide, de trois pieds de haut ou peu un plus grand, avec un casque qui était également translucide. Soudainement étonnée la femme s'est rendu compte que quelque chose à l'intérieur du costume de plongée l'observait par la transparence brouillée du casque. Elle a eu l'impression de deux yeux, des yeux plus grands que ceux des humains. Elle avait à peine réalisé cela, que la tenue de plongée s'est déplacée vers elle 'avec un genre de démarche de dandinement rapide'.

Mme. Leboeuf n'avait jusque-là ressenti guère plus que de la surprise ou une légère curiosité. Mais l'approche rapide de la 'tenue de plongée' l'a terrifiée. Poussant un cri d'horreur elle s'est sauvée à l'abri d'un buisson voisin, d'où, regardant en arrière, elle n'a plus pu voir la chose, mais le chien a continué à hurler misérablement et tous les chiens dans la zone s'y sont mis aussi. Puis, de derrière quelques arbres voisins, s'est élevé un grand objet métallique, circulaire et plutôt un plat, émettant un léger bruit de sifflement. Il s'est déplacé à travers le champ de blé, puis a soudainement viré au loin et s'est élevé à une vitesse énorme. Entendant le cri de terreur de son épouse, M Leboeuf, accompagné de personnes d'un cimetière voisin, est venu en courant. Eux aussi, avaient entendu le bruit de sifflement étrange.

Graduellement les chiens ont cessé leur hurlement et pratiquement tout le village était bientôt sur place. Ils ont trouvé, parmi les arbres desquels 'l'aéronef' s'était élevé, un cercle de diamètre où des arbustes et les buissons avaient été écrasés. Au bord de la dépression circulaire s'élevaient plusieurs acacias. D'un d'eux pendant une branche de 3 puces 1/2 d'épaisseur, cassée vers le en bas par une grande pression d'en haut. Suspendue à 8 pieds 1/2 au-dessus de la trace circulaire, encore une autre branche a été dépouillée de ses feuilles, tandis que dans le chemin pris par l'objet quand il a décollé au-dessus du champ 'les premiers mètres de blé ont été aplatis en lignes rayonnantes'.

Mme. Leboeuf a été trouvée dans un état de choc nerveux. Pendant les deux jours suivants elle a souffert d'une fièvre élevée et le petit chien tremblait toujours de peur trois jours plus tard. On peut faire ce qu'on veut, les sceptiques des histoires de soucoupes volantes ne peuvent pas offrir d'explications alternatives plausibles a ceci, car clairement dans un cas comme ceci, la fraude ne peut pas être avancée sérieusement. Parce que même si une farce enfantine pourrait choquer un humain, cela n'amènerait certainement pas un petit chien à un état de tension physique pendant des jours. Non, une farce ne causerait as cela, mais un champ de force à fréquence extrêmement haute le pourrait!

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

144 -005.01930 44.90100 26 09 1954 14 30 1 CHABEUIL -DROME F 011122 C** 131
[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 26 septembre 1954 à Chabeuil, Mme Leboeuf a été soudainement confrontée à un individu qui avait l'air d'un "enfant dans un sac de plastique, avec des yeux plus grands que des yeux humains." L'individu est entré dans une machine circulaire plate qui s'est envolée en direction du nord-est avec un doux sifflement.

[Ref. cg1:] CHARLES GARREAU:

Le 26 septembre 1954, à Chabeuil (Drôme), une promeneuse, Mme Leboeuf, se trouve en présence d'un être "à la figure bien humaine mais très petit." Il portait un scaphandre, qui semblait transparent: on aurait dit "un gosse sous cellophane. Il n'avait pas de bras, ou ceux-ci étaient collés au corps." Poursuivant son récit, Mme Leboeuf explique ensuite qu'elle a vu "un engin s'élever du champ. Il s'est éloigné en rasant le sol..." Les gendarmes retrouvent les traces laissés par l'engin: une surface circulaire de 3,50 m environ de diamètre, des arbrisseaux et des buissons écrasés, des branches cassées. De plus, les premiers pieds de maïs rencontrés par l'engin au moment de son décollage étaient couchés. Autant de constatations qui confirment à 100% le récit de Mme Leboeuf, et attestent qu'elle n'a pas été victime d'une hallucination ou d'une "rêve éveillé."

[Ref. cg2:] CHARLES GARREAU, HISTORIA:

Pour Historia, Charles Garreau rappelle le cas. Il indique que Chabeuil est un un gros bourg de la Drôme, à une dizaine de kilomètres au sud-est de Valence. Il indique que ce dimanche 26 septembre 1954, il faisait très beau, quand vers 14:30, Mme Leboeuf a décidé d'aller aux champignons dans les bois du château. Sa petite chienne, Dolly, gambadait à ses côtés, quand soudain elle s'est mise à aboyer, attirant l'attention de sa maîtresse.

Garreau donne le récit suivant de Mme Leboeuf:

"Elle était en arrêt, en bordure d'un champ de mais. Je crus tout d'abord qu'elle japait après un épouvantail. Mais, en m'approchant, je m'aperçus que cet "épouvantail" avait deux yeux, un peu plus gros que les nÔtres, et qui me fixaient. Je réalisai que j'étais en face d'un "être", à la figure bien humaine, mais très petit. Il portait un scaphandre, qui semblait transparent. On aurait dit un gosse sous cellophane. Il n'avait pas de bras, ou ceux-ci étaient collés au corps. J'étais clouée sur place par la peur. Cette créature s'est mise à avancer vers moi. J'ai hurlé de terreur, et je me suis enfuie vers la haie, où je me suis blottie. Je ne voyais plus personne devant le champ de maïs. Mais presque aussitÔt s'est élevé du champ un engin en forme de grosse toupie, avec le dessous plat. Il s'est éloigné en rasant le sol, avec un léger sifflement."

"Arrivé au bout du champ, il est passé de la position horizontale à la position verticale, et il est monté à une vitesse incroyable..."

Charles Garreau rappelle qu'à l'endroit du boqueteau d'où "l'engin" s'était élevé, les gendarmes avaient découvert une surface circulaire de 3,50 m environ de diamètre, avec des arbrisseaux et des buissons écrasés, des branches cassées. De plus, les premiers pieds de mais rencontrés par l'engin au moment de son décollage étaient couchés en lignes rayonnantes.

Il précise que Mme Leboeuf a été très choquée et dut rester deux jours alitée, souffrant d'une forte fièvre. Il ajoute que dans leur rapport d'enquête, les gendarmes notèrent que la peur avait entraîné chez elle des troubles qualifiés de "strictement féminins". Quant à Dolly, elle resta pendant trois jours tremblante et craintive.

[Ref. lo1:] CORAL ET JIM LORENZEN:

Ces auteurs américains ont noté que le 26 septembre 1954, Mme Leboeuf, de Valence, France, était allé cueillir des champignons dans les bois non loin du cimetière de Chabeuil à environ quatre heures quand il y avait quelques personnes visitant le cimetière. Son chien a commencé à aboyer et ensuite à hurler comme s'il souffrait, ainsi le Madame Leboeuf a regardé aux alentours et a vu que l'animal se tenait au bord d'un champ de blé devant quelque chose qu'elle a d'abord pensé pouvoir être un épouvantail. Mais en approchant de son chien, elle a vu que "l'épouvantail" était une certaine sorte de combinaison qui a semblé être faite d'un matériel translucide, d'environ 3 pieds ou un peu plus, avec un casque également translucide.

Elle s'est soudainement rendue compte que quelque chose était à l'intérieur de cette tenue et la regardait, elle a dit plus tard qu'elle a eu l'impression d'yeux qui semblaient plus grands que des yeux humains. Cette chose a alors commencé à se déplacer vers elle avec une sorte de démarche dandinante ou sautillante rapide. Mme Leboeuf qui était seulement légèrement étonnées et curieuse initialement, est devenu effrayée, a crié et s'est caché dans un bosquet voisin. Quand elle a de nouveau regardé, il n'y avait désormais rien d'inhabituel. Cependant, son chien avait recommencé à hurler et les autres chiens dans le village ont également hurlé maintenant.

Elle a vu ensuite un grand objet circulaire et légèrement aplati, d'aspect métallique, s'élever de derrière les arbres voisins et bouger à basse altitude, avec un bruit sifflant pendant qu'il volait. Ce le disque a gagné de l'altitude en traversant par au-dessus le champ de blé, puis a viré, et a volé au loin de plus en plus vite et de plus en plus haut, vers le nord-est.

Son mari avait entendu son cri perçant, et avait entendu le bruit de sifflement, et a couru à elle, de même qu'une partie des gens au cimetière de sorte que presque tout le village ait été sur place rapidement. A l'endroit où le disque avait été, il y avait un secteur circulaire d'environ dix ou onze pieds de diamètre dans lequel les arbustes et les buissons avaient été écrasés. Une branche de trois pouce sur un acacia au bord du secteur circulaire était cassée comme si il y avait eu pression d'en haut. Une branche sur un autre acacia accrochée au-dessus du secteur circulaire était dépouillée de ses feuilles. Sur quelques mètres au début du champ de blé à travers lequel l'objet avait volé, le blé a été aplati en lignes rayonnantes.

La police et les journalistes ont noté que Mme Leboeuf était en état de nerveux, ils ont noté les traces dans la végétation, et le nombre de personnes qui avaient entendu le bruit de sifflement. Mme Leboeuf a souffert d'un état d'effondrement nerveux et a passé deux jours alitée avec une forte fièvre, tandis que son chien apparaissait encore effrayé durant les trois jours suivants.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

156

26 Septembre 1954, 14h30, Chabeuil, (France)

Mme Leboeuf se trouva soudain devant une créature ressemblant à "un enfant dans un sac en plastique, avec des yeux plus grand que les yeux humains." Cette créature entra dans une machine plate et circulaire qui décolla vers le Nord-Est avec un faible sifflement. Traces. Témoins fortement impressionnés. (Le Figaro, Combat, le Parisien, 30 Sept. 1954) (17; Carrouges 116; Anatomy 70; Magonia.)

[Ref. ob1:] OTTO BINDER:

Le 26 septembre 1954, à Chabeuil, France, 16:00. M. et Mme. Leboueuf sont allés cueillir des champignons dans les champs. Dans champ de blé la femme a crié tandis qu'elle voyait un homme de trois pied de haut dans un "scaphandre."

Elle a couru et s'est cachée dans un buisson. Regardant dehors, elle a bientôt vu un grand objet métallique, circulaire mais plutôt plat, s'élever vers le haut derrière les arbres voisins avec un léger bruit de sifflement. Travsersant le champ de blé à un niveau bas, l'OVNI a alors viré au nord-est à vitesse énorme.

Après que Mme Leboueuf ait appelé son mari et voisins, ils ont trouvé une zone où des arbustes avaient été aplatis sur un diamètre de 11 pieds. Alité pendant trois jours avec une crise nerveuse, la femme a décrit comment deux yeux l'avaient regardé hors du casque du scaphandre, mais ils étaient "plus grand que des yeux d'humains," et la créature, quoi qu'elle ait été, marchait avec une démarche de dandinenent. (De "La Référence.")

L'histoire de cette femme, très probablement honnête, ne doit pas être confondue avec les élaborations des "contactés". Le contacté continuerait et affirmerait avoir parlé par télépathie avec les petits hommes, qui l'auraient invité pour un tour dans leur soucoupe et lui auraient dit qu'ils étaient sur terre pour nous sauver de la guerre nucléaire ou pour apporter la prospérité universelle. Selon l'imagination et le culot des contactés, il pourrait même franchement affirmé qu'il a été emmené sur Vénus et est revenu, et y a vu une puissant civilisation, etc., etc., etc.

[Ref. ou1:] RAPPORTS D'ENQUETES DANS "OURANOS":

RAPPORTS D'ENQUETES
sur l'observation d'un Ouranien le 26 Septembre 1954, à Chabeuil (Drôme)

1er rapport.

Enquêteur: M.R. ARNAUD, Ing. E,C.P., Membre du Comité d'étude Ouranos.
Témoins principal: Mme LEBOEUF, 32 ans, à Chabeuil

NOTE DE L'ENQUETEUR. - Pour m'aider dans mes recherches, j'ai pu compter sur:

M. FIGOU, expert joaillier, 45 ans - qui, vivement intéressé par le problème, s'était livré à une enquête très poussée, aidé par mon cousin le commandant R., esprit méthodique et sérieux - sur lequel on peut absolument compter pour une description objective des faits;
Mme Leboeuf, témoin de l'apparition; c'est une véritable chance qu'elle ait été témoin du phénomène; je tiens Mme Leboeuf en réelle estime: c'est un esprit ouvert et objectif, supérieur à la moyenne que l'on trouve dans la région. J'insiste sur la qualité de ce témoin. A Chabeuil on l'a accablée de tant de moquerie, de tant de jugements injustes, qu'elle a fini par considérer comme une véritable calamité d'avoir été l'humble témoin du phénomène.
J'ai rassuré Mme Leboeuf sur nos intentions (car certains journalistes se sont tellement joué d'elle!) et je l'ai assurée de notre sérieux, de notre souci de Vérité, et de ce que nous ne dévoilerons pas son adresse personnelle.

Elle a donc repris son récit - que je vous communique - appuyé par les observations de M. Figou, avec l'acquiescement du commandant R.

J'ai personnellement examiné les lieux, pour mieux comprendre les explications.

Tel que je vous le présente, ce document n'a jamais été publié. Les faits ont été partiellement déformés et romancés par la presse et les gens du pays qui se sont moqués de Mme Leboeuf. Les témoignages de M. Figou et du commandant R. n'ont jamais été utilisés; ils ont fait leur enquête pour leur information personnelle.

RECIT DE MME LEBOEUF. - "C'était le dimanche 23 [26] Septembre 1954, après midi. Je m'étais rendue à Chabeuil passer la journée chez mon grand-père. J'étais allée dans les bois du château chercher des champignons. Il était environ 14h30.

Le chemin longeait un champ de luzerne dont les dix derniers mètres sont plantés de maïs. J'étais occupée à cueillir des mûres dans la haie lorsque derrière moi mon chien se mit à aboyer; il était près du champ de maïs, à l'arrêt devant ce que j'ai d'abord pris pour un épouvantail à moineaux.

- Faut-il que tu sois bête, mon chien, pour avoir peur d'un épouvantail! lui dis-je.

M'étant cependant rapprochée, je distinguais dans cet "épouvantail" deux yeux qui me fixaient, un peu plus gros que les nôtres. Je découvris alors - tandis que la terreur s'emparait de moi - que j'étais en présence d'un être, à la figure bien humaine, mais petit. A la place des cheveux, une masse noirâtre. Il était enveloppé d'un scaphandre en matière transparente, la tête dans une cloche. Il n'avait pas de bras. Il m'a fait l'impression d'un enfant, pas plus haut que 1 m 10, mis dans un sac de cellophane.

Dès que l' "épouvantail" a fait le geste de s'approcher de moi alors que j'étais clouée d'effroi, j'ai hurlé; puis je me suis enfuie à toute jambe, me jetant la tête la première dans la haie où je me suis tapie.

Combien de temps suis-je restée? Je n'en sais rien. Devant le maïs je ne voyais plus personne. Mais du maïs s'est élevée une soucoupe volante. Elle est partie en rasant le sol. Elle ne faisait pas plus de bruit qu'une grosse toupie qui ronfle, avec un léger sifflement. Elle n'allait pas vite. Arrivée au bout du champ, de la position horizontale elle a basculé vers la position verticale, et "vrout..." elle est montée à une allure vertigineuse."

OBSERVATION DE M. FIGOU APRES L'APPARITION. - Description des lieux. - Petit plateau de 2 ha, en forme de trapèze, dont deux côtés (sud et ouest) surplombent le cimetière et la ville (à 300 m.) et sont entourés de broussailles et d'acacias. Le champ était planté en luzerne et se terminait à l'ouest par dix rangées de maïs, derrière lesquels, à faible distance, s'alignaient acacias et broussailles.


Observation des traces. - 1° Dans la première rangée de maïs (la plus proche des acacias) 7 pieds sont couchés en forme rayonnante (apparemment sous le poids d'un engin de forme circulaire);

2° Une branche d'un acacia est cassée sous l'effet d'un effort dirigé vers le bas; il s'agit d'une branche de 8 cm. de diamètre;

3° Sur un acacia proche, une branche à 2 m 50 du sol est complètement effeuillée;

4° Les arbrisseaux sous les acacias (aubépines journalières) sont couchés, cassés, tassés, pilés comme s'ils avaient reçu un choc important;

5° Il existe un trou dans l'herbe, de 15 cm de diamètre, situé sur la périphérie d'une trace circulaire relevée.

Ainsi tout porte à croire qu'un engin de forme circulaire, d'un diamètre de 3m à 3m, 50, s'est posé obliquement sur le sol vers les pieds d'acacias, puis s'est couché sur le maïs (puisqu'il n'y a pas de tassement de celui-ci et qu'il est seulement couché).

Conditions atmosphériques. - Temps gris et maussade. Très légère ondée après l'apparition.

Nota. - Le mari de Mme Leboeuf, ancien aviateur, qui se trouvait à 200 m. des lieux, aurait entendu un sifflement "distinct du bruit des avions à réaction" au moment de l'apparition. D'autre part, certains témoins, que M. Figou n'a pu contacter, auraient remarqué sur les lieux des empreintes de pas "comme une grosse patte de chien avec, derrière, un talon étroit".

2eme Rapport.

- Enquêteur: M. Pierre BOUVARD, Membre de la C.I.E. Ouranos et de l'A.M.I. (Rapport transmis par cet organisme).

NOTE DU SERVICE D'ENQUETE C.I.E. OURANOS. - M. Pierre Bouvard, et M. R. Arnaud auteur du précédent rapport, ont effectué leurs enquêtes à l'insu l'un de l'autre. Ils ne se connaissaient pas et n'ont jamais été en contact.

DECLARATIONS DE MME LEBOEUF.

- "C'était le 23 [sic] Septembre 1954. Je me trouvais à Chabeuil, petit village situé à 14 km à l'est de Valence. J'avais avec moi ma chienne noire Dolly qui folâtrait à proximité. J'étais dans un chemin creux, à quelque distance du cimetière et je ramassais des mûres. J'appelais ma chienne et, comme elle arrivait près de moi, elle tomba en arrêt et se mit à hurler à la mort (j'ai remarqué à ce moment-là que les chiens des maisons voisines, qui étaient attachés, hurlaient également à la mort). Surprise par ces aboiements, bizarres et sinistres, je levais la tête et je vis, à 2m 50 de moi, un être vivant immobile qui me regardait fixement (petite taille, 1 m 10 à 1 m 15). Je me demande encore depuis combien de temps il me regardait ainsi.

Il paraissait être enveloppé d'un scaphandre transparent des pieds à la tête; visage presque humain; je n'ai pas vu d'oreilles; vision un peu floue à travers le scaphandre; yeux humains fixes et brillants, expressifs et intelligents; je n'ai pas distingué de bras, ceux-ci étaient peut-être collés au corps; je n'ai pratiquement pas examiné le corps, j'ai surtout regardé ses yeux qui ne cessaient de me fixer.

Lorsque je l'eus aperçu, il se rapprocha de moi en sautillant, sans s'occuper de ma chienne qui aboyait après lui. Les journalistes auraient relevé par la suite une empreinte ressemblant à une grosse patte de chien avec un talon.

Prise de peur, je me suis sauvée en criant et je me suis cachée dans un buisson. La peur me faisait claquer des dents. Presque aussitôt, à cinq mètres de moi j'ai vu s'élever au-dessus du champ de maïs un engin en forme de soucoupe, d'un diamètre de 4 m. environ, ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais avec le dessous plat.

Le temps était gris; il venait de pleuvoir une heure avant. L'engin avait une couleur sombre, gris sale et terne. Je n'ai remarqué ni lumières ni hublots. De ma place, je n'ai pu à aucun moment distinguer l'engin lorsqu'il était posé au sol. Il s'est élevé lentement au-dessus du champ de maïs, horizontalement, et j'ai perçu un léger ronronnement pendant ce mouvement, puis, lorsqu'il est arrivé au-dessus du champ de luzerne, il a basculé de 90° (position verticale) et a disparu en direction nord-est, à une vitesse vertigineuse, en émettant un sifflement bizarre. Je n'ai pas remarqué de mouvement giratoire.

Un médecin de Chambéry aurait aperçu une soucoupe volante 5 minutes après, venant de la direction de Chabeuil, il se pourrait donc que ce soit la même. (1)

Les gens du cimetière ont entendu les hurlements de ma chienne ainsi que le sifflement de l'engin. Mon mari, qui a été dans l'aviation, et qui se trouvait à proximité, a également entendu ce sifflement et s'est parfaitement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion à réaction. Ils sont venus et ils m'ont trouvée dans le buisson; j'étais comme paralysée et je ne pouvais pas appeler.

Plusieurs personnes se sont rendues quelques instants après sur les lieux d'atterrissage de la soucoupe. Ils ont remarqué une aire d'environ quatre mètres de diamètre où la terre et l'herbe étaient tassées; plusieurs plants de maïs étaient écrasés; les branches des acacias qui se trouvaient autour étaient comme raclées et plusieurs étaient cassées, ceci jusqu'à une dizaine de mètre de hauteur, environ. Ils ont retrouvé des feuilles par terre.

Je ne suis pas folle, ni peureuse et il m'en faut beaucoup pour m'émouvoir. Je suis néanmoins restée deux jours couchés, avec la fièvre. De plus ma chienne Dolly a tremblé pendant trois nuits consécutives. Ce n'est qu'au bout de deux jours que j'ai informé la presse.

Je crois maintenant aux soucoupes volantes et mon mari aussi."

(1) Il s'agit du Dr. Martinet, dermatologiste. Mais c'est seulement à 17h12, donc un peu plus tard que ne le pense Mme Leboeuf, qu'il aperçut la soucoupe, à l'aplomb de la Croix de Nivollet, alors qu'il revenait en voiture du col du Chat. Il en observa les évolutions, ainsi qu'une quinzaine d'autres personnes, pendant quatre minutes, et en évalua l'altitude à 2000 m environ (le témoin est un ancien observateur d'artillerie), avant qu'elle ne descende en feuille morte, puis ne disparaisse brusquement à la verticale. Comme la S.V. de Chabeuil, celle-ci était convexe à la partie supérieure de couleur grise.
[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs et ufologues notent que le cas à Chabeuil dans la Drôme le 28 septembre 1954 vers 14:30 est un des plus connus de cette année et en donnent l'aperçu qui suit en indiquant que leurs sources sont des coupures de presse et leurs dossiers personnels.

Mme Leboeuf était en promenade en bordure du bois du château en cueillant des mures, quand sa petite chienne se mit à aboyer derrière elle. La chienne était en arrêt devant ce que Mme Leboeuf a d'abord pris pour un épouvantail.

Garreau et Lavier donnent son récit:

"Mais en m'approchant, je m'aperçus que cet épouvantail avait deux yeux, plus gros que les notres, qui me fixaient. Je réalisais que j'étais devant un être, à la figure bien humaine, mais très petit. Il portait un scaphandre qui semblait transparent. On aurait dit un "gosse sous celophane." Il n'avait pas de bras, ou ceux-ci étaient collés au corps. J'étais cloué sur place par la peur. Cette créature s'est mise à avancer vers moi. J'ai hurlé de terreur et je me suis enfuie dans la haie, où je me suis cachée. Je ne voyais plus personne devant le champ de maïs. Mais presque aussitôt s'est élevé du champ un engin en forme de toupie, avec le dessous plat. Il s'est éloigné en rasant le sol, avec un léger sifflement. Arrivé au bout du champ, il est passé de la position horizontale à la position verticale, et est monté à une vitesse vertigineuse."

Les auteurs indiquent que les enquêteurs ont trouvé des traces très nette dans le champ de maïs, et que la chienne de Mme Leboeuf, Dolly, a tremblé et pleuré pendant trois jours.

[Ref. mf1:] MICHEL FIGUET:

L'ufologue Michel Figuet publie en août 1978 une contre-enquête concernant ce cas dans le magazine "Lumières Dans La Nuit." Il reprend le cas tel que donné dans le témoignage de Mme Lebeuf.

Il donne quelques informations supplémentaires: l'événement s'est produit au lieu dit "Gontardes", soit sur carte d'état major au 1/25000, VALENCE 7-8 26120 B.3 M.77.

Mme Lebeuf lui indique que contrairement à ce que les enquêteurs précédents ont noté, elle n'a jamais dit que les yeux de l'être la fixaient et qu'il était faux de dire qu'il s'agissait d'yeux et d'un visage humain. Son casque était brouillé, précise-t-elle.

Le reste du récit que donne Mme Lebeuf à Michel Figuet est strictement identique à ce qui a été noté par les enquêteurs en 1954.

Michel Figuet indique que "des jeunes gens qui allaient au cinéma par la route de Montvendre virent la "soucoupe" en vol." Il rapporte également l'observation du docteur de Chambéry au col du Chat 5 minutes après celle de Mme Lebeuf.

Mme Lebeuf précise à Michel Figuet qui lui montre la BD de Lob et Gigi censée raconter son histoire, qu'elle n'a jamais dit à sa chienne "N'aie pas peur, Dolly, c'est un épouvantail," car l'être n'était visible qu'une fois sorti du champ de maïs et mesurait seulement 1 m 10 de haut. Elle note que le dessin dans Lob et Gigi montrant l'être au milieu du champ est donc erroné.

Michel Figuet note que lorsque le journaliste et ufologue Jean-Louis Ruchon lui a demandé de dessiner l'être, elle a refusé de préciser certains détails sur le dessin, "sans vouloir donner la raison de son refus mais en précisant que des Scandinaves lui avaient demandé en 1954 de ne pas préciser certains points."

Il note "la proximité d'un cimetière comme dans de nombreux cas" et dit que dans ces cas "il ne peut s'agir de feu follets" qui se dégagent des endroits "ou des matières animales se décomposent."

La soucoupe volante, dessinée par Mme Lebeuf.
Le dessin de l'être par Mme Lebeuf, placé en proportion devant un champ de maïs.
[Ref. jg1:] JEAN-FRANCOIS GILLES:

L'ufologue français Jean-François Gilles avait établi un catalogue informatisé d'atterrissages sur le sol français entre le 26 septembre et le 18 octobre 1954 afin d'étudier si leur répartition géographique était le fait du hasard ou non.

UFO LANDINGS ON THE CONTINENTAL TERRITORY OF FRANCE
FROM SEPTEMBER 26, 1954 TO OCTOBER 18, 1954

ICOD Désignation (57) Date JV4 JV1 COMMENTS
001 0490 CHABEUIL RF26 540926 156 144 CE2, CE3
ICOD est un code interne au listing. (57) est la colonne 57 du catalogue informatique UFOCAT initié par le comité Condon, RF désigne la France et le chiffre est le département. JV4 est le numéro du cas dans le listing de "Chroniques ..." de Jacques Vallée. JV1 est le numéro du cas dans le listing Magonia de Jacques Vallée. CE2, CE3 se réfère à la classification Hynek.

V F G
ICOD Longitude Latitude Longitude Latitude Longitude Latitude
0490 -5.019 44.901 -5.019 44902 -5.019 44.901
V,F,G sont des codes pour les personnes ayant déterminé les coordonnées: V = Jacques Vallée, ufologue, F = Jean Charles Fumoux, officier de l'Armée de l'Air, G = Jean François Gille, ufologue.

[Ref. jc1:] JACQUES COSTAGLIOLA:

L'auteur indique que le 26 septembre 1954, à Chabeuil dans la Drôme, Mme Leboeuf a vu un cosmonaute à bulle cylindrique transparente sur la tête et a assisté au décollage du disque. L'herbe a été tassée sur 4 mètres de diamètre, le maïs écrasé en rayon de roue vers le centre. Elle et sont chien ont été malades pendant deux jours.

La source est indiquée comme "Sc et Vie 1997".

[Ref. jc2] DR. JACQUES COSTAGLIOLA:

L'ufologue et médecin Jacques Costagliola note dans son listing:

date lieu témoins lésions biblio
26.09.1954 9F, Chabeuil Mme Leboeuf 1EB, fièvre, alitée 2 j, chienne malade, maïs écrasé Lob, Gigi
[Ref. cc1:] GILBERT CORNU ET HENRI CHALOUPEK:

Les deux ufologues français Gilbert Cornu et Henri Chaloupek indiquent que le 26 septembre 1954, en début d'après midi à Chabeuil, Mme Leboeuf ramassait des mûres dans un chemin creux quand sa chienne qui l'accompagnait s'est mis à hurler à la mort en même temps que les chiens du voisinage. Levant la tête, elle a vu dans un champ de maïs proche ce qu'elle a d'abord pris pour un épouvantail à moineau. en regardant mieux, elle a vu que c'était une créature vivante qui se rapprochait d'elle, vêtue d'une sorte de scaphandre laissant voir sous son casque des yeux plus grand que nature. L'être s'avançait vers elle en sautillant, et elle fut prise de terreur et se cacha dans la haie.

Quelques instants après, un engin semblable à une grosse toupie d'enfant au dessous plat s'élevait du champ de maïs et dsparut dans le ciel couvert après avoir basculé à 90 degrés. Le sifflement émis par l'engin a été entendu par plusieurs autres personnes, qui retrouvèrent Mme Lebeuf comme paralysée dans le buisson, incapable d'appeler à l'aide.

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MessageSujet: Re: La vague française de 1954: 26 SEPTEMBRE 1954, CHABEUIL, DROME:    Jeu 03 Mar 2011, 20:49

[Ref. jv7:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique qu'un cas classique s'est produit le dimanche, 26 septembre 1954, à Chabeuil, Drome, France, à environ 14:30 alors que Mme Leboeuf cueillait des mûres le long d'une haie:

Le chien a commencé à aboyer et a puis commencé à hurler misérablement. Elle a regardé autour d'elle et a vu le petit animal se tenir au bord d'un champ de blé, devant quelque chose qu'elle a pensé d'abord être un épouvantail, mais allant plus près, elle a vu que "l'épouvantail" était un certain genre de petite tenue de plongée, fait de matière plastique translucide, de trois pieds de haut ou peu un plus grand, avec une tête qui était également translucide - et soudainement elle a réalisé qu'à l'intérieur de la tenue de plongée il y avait une chose, et que derrière la transparence brouillée du "casque" deux yeux la regardaient; au moins elle a eu l'impression d'yeux, mais ils ont semblé plus grands que les yeux humains. Quand elle a réalisé ceci, la tenue de plongée a commencé à se déplacer vers elle, avec un genre de démarche dandinante rapide.

A ce moment, Mme Leboeuf s'est sauvée dans la terreur et s'est cachée dans un buisson voisin. Quand elle a essayé de localiser l'entité, il n'y avait rien à voir, mais tous les chiens dans le village aboyaient furieusement. Tout d'un coup, un grand objet métallique et circulaire s'est élevée de derrière quelques arbres et a décollé vers le nord-est. Les gens qui avaient entendu les cris du témoin se sont bientôt rassemblés autour d'elle. A l'emplacement où le disque avait été s'élever, un cercle a été trouvé, d'environ dix pieds de diamètre, où des arbustes et les buissons avaient été écrasés:

D'un des acacias au bord de cette marque circulaire pendait une branche de plus de trois pouces d'épaisseur, cassée par une pression d'en haut. La branche d'un autre acacia, qui était suspendue au-dessus de la marque circulaire à huit pieds et demi au-dessus du sol, était entièrement dépouillée de ses feuilles. Les premiers mètres de blé, dans le chemin que l'objet a suivi en décollant à travers le champ, avaient été aplatis en lignes rayonnantes.

[Ref. mt1:] MARIE-THERESE DE BROSSES:

L'auteur indique que le 26 septembre 1954, Mme Leboeuf ramassait des mûres dans un chemin creux près de Chabeuil dans la Drôme. Sa chienne aboyait et grondait sans cesse à cause de ce qu'elle a d'abord pris pour un épouvantail au bord du champ de maïs voisin.

Elle a appelé sa chienne en vain et en s'approchant d'elle pour la calmer, elle a réalisé avec terreur que cet " épouvantail" se déplaçait par bonds en se dirigeant vers elle, et qu'au lieu d'un épouvantail c'était un petit être casqué dépourvu de bras et enveloppé dans une sorte de scaphandre d'un matériau transparent ressemblant à de la cellophane. Elle n'a pas pu distinguer le visage de d'être à travers la visière protectrice de son casque.

Elle hurlait de frayeur et a tenter de se cacher dans la haie du chemin creux au milieu des buissons, d'où elle a observé à travers les branches un engin d'un gris "tout sale" et d'une forme rappelant une gigantesque toupie mécanique. Cet objet a décollé lentement puis disparu à une vitesse vertigineuse en émettant un fort sifflement.

Son mari, un ancien aviateur a entendu ce son strident depuis non loin, et s'est dirigé avec trois agriculteurs vers l'endroit d'où venait le bruit. En empruntant le chemin il a découvert sa femme dans le taillis, inerte, comme paralysée.

Quand Mme Leboeuf elle revient à elle, elle est incapable d'expliquer ce qui lui est arrivé et ne sait pas comment l'être a disparu, ni combien de temps elle est restée dans les buissons. L'auteur évoque un épisodes d'amnésie, de "missing time" et s'interroge sur ce qui a pu se passer durant ce temps, avec la possibilité qu'elle a pu simplement s'évanouir de peur, et celle qu'elle a peut-être été enlevée sans en garder de souvenir.

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Ce jour là

26 septembre

[...]

1954 - Entendant ses chiens aboyer et hurler à 14:30, Mme. Lucette Leboeuf de Chabeuil, France a vu ce qui a ressemblé d'abord à un "épouvantail" dans un champ de maïs. Après avoir approché à à moins de huit pieds elle a vu que c'était un "costume de plongée" de plastique transparent, de 3,5 pieds de haut. Un petit homme avec de grands yeux était à l'intérieur, ressemblant "à un enfant dans un sachet en plastique, avec les yeux plus grands que des yeux humains." Elle ne pouvait voir aucun bras sur la créature. Quand il a commencé à se dandiner vers elle elle s'est sauvée. Un disque plat, circulaire, de quatre mètres de largeur a été vu s'élever vers le haut en faisant une bruit de sifflement, et voler au loin vers le nord-est. Un cercle de onze pieds de largeur de feuillage écrasé a été trouvé à l'emplacement. Mme. Leboeuf était dans un état de choc et a été alitée les deux jours suivants. (Sources: Jacques Vallee, Anatomy of a Phenomenon, p. 70; Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, p. 211; Gordon I. R. Lore, Jr., Strange Effects from UFOs, p. 67; David F. Webb and Ted Bloecher, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports, case 1954-55, citing Aime Michel).

[Ref. rh1] RICHARD HALL:

TABLE 1. OBSERVATIONS D'OCCUPANTS D'OVNIS, 1954-1963

[...]

26 septembre 1954 Mme. Leboeuf, Chabeuil (Drome), France 16:00.

Un être de 3 pieds de haut, costume de plongée, casque, grands yeux; engin circulaire plat; le chien a aboyé, l'être s'est approché, le témoin s'est sauvé; cercle de feuillage écrasé trouvé à l'emplacement.

[...]

[Ref. sd1:] STEVEN DUNN:

Valence, FR
26 Sep 54
Tandis qu'elle récoltait des champignons dans les bois, une femme a vu un petit humanoïde portant une tenue de plongée avec un casque transparent. Elle a couru. Un moment plus tard elle a entendu un fort sifflement et a vu un objet en forme de disque s'élever des des bois. La trace d'un atterrissage a été trouvée.

CE-3-013 Randle/Estes, FOV pg 165
Chabeuil, FR
29/09/1954
19 SEP 1954
Mme.. Leboeuf, récoltant des champignons à environ 1600, a été étonnée par son chien aboyant après ce qui a ressemblé à un épouvantail au bord d'un champ de blé. L' "épouvantail" était un humanoïde d'environ 3 pieds de haut, emballé dans un matériel translucide qui l'a incité à penser qu'il ressemblait à un sachet en plastique. Mme. Leboeuf a eu l'impression de deux yeux très grands. L'homme-sac a commencé à se dandiner vers elle et elle a tourné et a couru. Peu de temps après un objet en forme de soucoupe métallique s'est élevé de quelques arbres voisins. M. Leboeuf a plus tard constaté que des arbustes et les buissons dans le secteur où la Mme. a dit que l'objet a décollé ont été écrasés comme si quelque chose s'était posé dessus.

CE-3-013 Lorenzen, UTWS, pg 167
[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

91.

Lieu. Chabeuil France

Date: 26 septembre 1954

Heure: 1430

Entendant ses chiens aboyer et hurler, Mme. Lucette Leboeuf a vu dans un champ de maïs un "épouvantail," qui par son approcher à moins de 8 pieds d'elle a été vu comme un "scaphandre" de plastique transparent, de 3,5 pids de haut. A l'intérieur était visible un petit homme avec de grands yeux. Elle n'a pas pu voir de bras. Quand celui ci a commencer à progresser vers elle, elle s'est sauvée. Un disque de 4 mètres a été vu s'élevant vers le haut avec un bruit de sifflement, pour voler au loin. Sur l'emplacement a été trouvé un cercle de 11 pieds de buissons cassés. Mme. Leboeuf est restée alitée pendant 2 jours.

Humcat 1954-55

Source: Aime Michel

Type: C

[Ref. tp1:] TED PHILLIPS:

26/09/54 1430 France, Chabeuil: Madame Leboeuf était allé ramasser des champignons dans les bois pas loin du cimetière à Chabeuil. Son chien a commencé à aboyer, et a puis commencé à hurler comme s'il était dans la misère.

Madame Leboeuf a regardé autour d'elle et a vu que le chien se tenait devant quelque chose qu'elle a pensé être un épouvantail. En approchant le chien, elle a vu que c'était un certain genre de créature dans un costume de plongée.

La créature était d'environ 1 m de haut. Elle s'est déplacée vers elle avec une sorte de démarche rapide dandinante. Le témoin a couru dans un bosquet voisin. Pendant ce temps le chien hurlait encore, accompagné des hurlements des autres chiens dans le village. Un grand objet, circulaire, et légèrement aplati d'apparence métallique est monté par derrière les arbres voisins et s'est écarté à basse altitude, faisant un bruit de sifflement pendant qu'il volait.

A l'endroit où l'objet avait monté, un secteur circulaire a été trouvé. Environ 11 pieds de diamètre, les arbustes et des buissons ont été écrasés. Quelques yards au début du champ de blé, au-dessus duquel l'objet avait volé, le blé a été aplati dans une ligne rayonnante. D'un des acacias au bord de cette marque circulaire pendait une branche de plus de trois pouces d'épaisseur, cassée par une pression d'en haut. La branche d'un autre acacia, qui était suspendue au-dessus de la marque circulaire à huit pieds et demi au-dessus de la terre, a été entièrement dépouillée de ses feuilles - Aime Michel.

[Ref. ic1:] ANDREAS MULLER:

Andreas Müller indique qu'à Chabeuil, en France, il y a eu "un cercle unique."

La date de création et la date de rapport sont données comme "inconnus". Aucune source n'est donnée.

[Ref. mo1:] ANNE MORO:

Anne Moro indique en anglais qu'à Chabeuil en France, en 1954, "un cercle unique a été rapporté de Chabeuil. Aucun autre détail connu."

Anne Moro indique que la source est la base de données d'Andréas Müller "ICCA-The international Crop Circle Archive".

Ailleurs elle indique:

1954 26
DEP: DROME
REGION : RHONE-ALPES Chabeuil Un cercle simple. aucun autre détail connu
Extrait de la revue "The Circular" page 13
Ceci est indiqué être une traduction "des données d'Andréas Müller comparées avec la revue 'The Circular' n°41 - Printemps 2001."

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que "de nombreux ufologues et journalistes ont enquété sur" le cas à Chabeuil dans la Drôme le 26 septembre 1954 à 14:30 heures.

Il indique que le texte suivant est "une interview réalisée le 5 décembre 1954."

"C'était le 26 Septembre 1954. Je me trouvais à CHABEUIL (petit village situé à 14 kms à l'Est de Valence) et je me rendais au cimetière pour y porter des fleurs. Ce cimetière se trouve à l'est du village dans un quartier ombrageux (bois, taillis et culture). J'avais avec moi ma chienne noire Dolly qui folâtrait à proximité. J'étais dans un chemin creux à quelque distance du cimetière et je ramassais des mûres."

"J'appelais ma chienne Dolly et comme elle arrivait près de moi, elle tombe en arrêt et se met à hurler à la mort (j'ai remarqué à ce moment là que les chiens des maisons voisines qui étaient attachés hurlaient également à la mort). Surprise par ces aboiements (bizarres et sinistres), je lève la tête et je vois à 2 m 50 de moi un être vivant immobile qui me regarde fixement (petite taille, 1m à 1m15), je me demande encore depuis combien de temps il me regardait ainsi."

"Il paraissait être enveloppé d'un scaphandre transparent des pieds à la tête, visage presque humain (je n'ai pas vu d'oreilles, vision un peu floue à travers le scaphandre), yeux humains fixes et brillants, expressifs et intelligents. Je n'ai pas distingué de bras, ceux-ci étant peut-être collés au corps. Je n'ai pratiquement pas examiné le corps de cet être vivant, j'ai surtout regardé ses yeux (ses yeux ne cessaient de me regarder)."

"Lorsque je l'ai eu aperçu, celui-ci s'est rapproché de moi en sautillant s'en s'occuper de ma chienne qui lui aboyait après (les journalistes auraient relevé ensuite un empreinte ressemblant à une grosse patte de chien avec un talon?). Prise de peur, je me suis sauvée en criant et je me suis cachée dans un buisson (la peur me faisait claquer des dents). Presque aussitôt, à cinq mètres de moi, j'ai vu s'élever au-dessus du champ de maïs un engin en forme de soucoupe d'un diamètre de quatre mètres environ ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais avec le dessous plat. Le temps était gris, il venait de pleuvoir une heure avant et cet engin avait une couleur sombre, gris sale et terne. Je n'ai remarqué ni lumière ni hublot (de ma place, je n'ai pu à aucun moment distinguer l'engin lorsqu'il était posé au sol). L'engin s'est donc élevé lentement au-dessus du champ de maïs (même position qu'à l'atterrissage et j'ai perçu un léger ronronnement pendant ce mouvement, puis, lorsqu'il est arrivé au- dessus du champ de luzerne, il a basculé de 90° (position verticale) et a disparu en direction Nord-Est à une vitesse vertigineuse en émettant un sifflement bizarre; je n'ai pas remarqué de mouvement giratoire."

"Les gens du cimetière ont entendu les hurlements de ma chienne ainsi que le sifflement de l'engin (mon mari qui a été dans l'aviation et qui se trouvait à proximité a également entendu ce sifflement et s'est parfaitement rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un avion à réaction). Ils sont venus et ils m'ont trouvée dans le buisson; j'étais comme paralysée et je ne pouvais pas appeler."

"Plusieurs personnes se sont rendues quelques instants après sur les lieux d'atterrissage de la soucoupe. Ils ont remarqué une aire d'environ quatre mètres de diamètre où la terre et l'herbe étaient tassées; plusieurs plantes de maïs étaient écrasées; les branches des acacias qui se trouvaient autour étaient comme raclées et plusieurs étaient cassées, ceci jusqu'à une dizaine de mètres de hauteur environ. Ils ont retrouvé les feuilles par terre."

"Je ne suis ni folle ni peureuse et il m'en faut beaucoup pour m'émotionner. Je suis néanmoins restée deux jours couchée avec la fièvre (confidentiellement, à la suite de cette grande émotion, ses règles ont réapparu immédiatement). De plus, ma chienne Dolly a tremblé et pleuré pendant trois nuits consécutives. Ce n'est qu'au bout de deux jours que j'ai informé la Presse."

Luc Chastan note que Michel Figuet indique que "des jeunes gens qui allaient au cinéma par la route de Montvendre virent la 'soucoupe' en vol."

Les sources sont indiquées cmmme "Les OVNI vus de près par Gross Patrick ** http://ufologie.net" et "Enquêtes sur les enlévements extra terrestre par De Brosses Marie Thérèse ** J'ai Lu 1997".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 26 septembre 1954 à 14:30 à Chabeuil, France, "Petit homme 3,5 ' de haut vu dans une tenue de plongeur faite de plastique transparent. Aucun bras n'a pu être vu. Il avait de grands yeux, et se dandinait vers le témoin féminin, qui s'est sauvé. La créature est entrée dans un disque de 4 m qui est parti avec un bruit de sifflement. Explication: Planète."

"Entendant ses chiens aboyer et hurler à 14:30, mme. Lucette Leboeuf de Chabeuil, France, a vu ce qui a ressemblé d'abord à un "épouvantail" dans un champ de maïs. Après approche à moins de huit pieds elle a vue que c'était une "tenue de plongée" de plastique transparent, de 3,5 pieds de haut. Un petit homme avec de grands yeux était à l'intérieur, ressemblant "à un enfant dans un sachet en plastique, avec les yeux plus grands que les yeux humains." Elle n'a pu voir aucun bras sur la créature. Quand elle a commencé à se dandiner vers elle elle s'est sauvée. Un disque plat, circulaire, de quatre mètres de largeur a été vu s'élever en faisant un bruit de sifflement et voler loin vers le nord-est. Un cercle d'onze pieds de largeur de feuillage écrasé a été trouvé à l'emplacement. Mme. Leboeuf était dans un état de choc et était alitée pour les deux jours suivants."

"Mme Leboeuf tout en marchant le long d'une route dans des conditions boueuses, a été soudainement confrontée avec une créature ressemblant "à un enfant dans un sachet en plastique, avec les yeux plus grands que les yeux humains." Cette créature est entrée dans une machine plate et circulaire, d'environ 20 pieds de larhe, qui a décollé vers le nord-est avec un sifflement doux. Traces. Témoins en état de choc. (Leboeuf, Lucette)."

"Entendant ses chiens aboyer et hurler, mme. Lucette Leboeuf a vu dans un champ de maïs un "épouvantail," qui en approchant à moins de 8 pieds a été vu être "une tenue de plongée" de plastique transparent, de 3,5 pieds de haut. A l'intérieur était visible un petit homme avec de grands yeux. Elle ne pouvait ne voir aucun bras. Quand ceci a commencé à se dandiner vers elle, elle s'est sauvée. Un disque de 4 mètres a été vu s'élevant vers le haut avec un bruit de sifflement et voler au loin. A l'emplacement a été trouvé un cercle de 11 pieds de buissons décomposés. Mme. Leboeuf a été alitée pendant 2 jours."

Les sources sont indiquées comme Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports; Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956; Constance, Arthur, The Inexplicable Sky, Citadel Press, New York, 1957; Sparks, Brad, Computer Catalog of Type 9 Cases (N=150); Lorenzen, Coral E., Flying Saucer Occupants, Signet T3205, New York, 1967; Lorenzen, Coral E., UFOs: The Whole Story, Signet T3897, New York, 1969; Lorenzen, Coral E., Encounters with UFO Occupants, Berkley Medallion, New York, 1976, ISBN:425-03093-8; Poher, Claude, Etudes Statistiques Portant sur 1000 Temoignag, l'Auteur, non daté; FSR, FSR (formerly Flying Saucer Review), FSR, Londres, 1966; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Lore, Jr., Gordon I. R., Strange Effects from UFOs, NICAP, Washington, 1969; Pereira, Jader U., Les Extra-Terrestres, Phenomenes Spatiaux, Paris, 1974; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01); Vallee, Jacques, Anatomy of a Phenomenon, Henry Regnery, Chicago, 1965; Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Vallee, Jacques, Passport to Magonia, Henry Regnery, Chicago, 1969; Cramp, Leonard G., Piece for a Jig-Saw, Somerton, Isle of Wight, 1966; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Carrouges, Michel, Les Apparitions de Martiens, Fayard, Paris, 1963; Binder, Otto, What We Really Know About Flying Saucers, Fawcett T1863, Greenwich, 1967; Rogerson, Peter, World-Wide Catalog of Type 1 Reports; Hall, Richard H., The UFO Evidence, NICAP, Washington, 1964; Olsen, Thomas M., The Reference for Outstanding UFO Sighting Reports, UFOIRC, Riderwood, 1966; Phillips, Ted R., Ted Phillips investigation files; Phillips, Ted R., Physical Traces Associated with UFO Sightings, CUFOS, Chicago, 1975; Hall, Richard H., Uninvited Guests, Aurora Press, Santa Fe, 1988, ISBN:0-943358-32-9; Delaire, J. Bernard, UFO Register Volume 7 (1976), Data Research, Oxford, 1976; Newspaper Clippings; Hall, Richard H., The UFO Evidence, Volume II: A Thirty-Year Report, Scarecrow Press, Lanham, 2000, ISBN:0-8103-3881-8; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002; Smith, Willy, UNICAT computer database; Vallee Magonia Database; Rosales, Albert, Humanoid Sighting Reports Database.

[Ref. ud2:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 26 septembre 1954 à 14:30 à Chabeuil, France, "Mme Leboeuf a été soudainement confrontée à une créature ressemblant "à un enfant dans un sachet en plastique, avec les yeux plus grands que les yeux humains."

"Mme Leboeuf a été soudainement confrontée à une créature ressemblant "à un enfant dans un sachet en plastique, avec les yeux plus grands que les yeux humains." Cette créature est entrée dans une machine plate et circulaire, qui a décollé vers le nord-est avec un sifflement doux. Traces. Témoins en état de choc."

"On a observé un objet non identifiable et ses occupants à distance proche."

La source est indiquée comme Vallee Magonia Database.

[Ref. ud3:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 28 septembre 1954 à 14:30 à Chabeuil, France, "des phénomènes météorologiques mystérieux ont été rapportés. Un objet a été observé en conditions boueuses par plusieurs témoins à un cimetière."

La source est indiquée comme Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956.

[Ref. dl1:] "LE DAUPHINE LIBERE":

CROP CIRCLES

L'histoire de la "soucoupe volante" à Chabeuil en 1954

par La Rédaction du DL | le 23/07/08 à 06h45

J'ai vu, Monsieur, comme je vous vois, l'homme de la soucoupe volante de Chabeuil. Et Mme Leboeuf, de Valence, encore tremblante, de nous conduire à ce champ. "Dimanche après-midi, je me trouvais dans un chemin, je ramassais des mûres dans la haie. Soudain, mon chien se mit à aboyer. Je me retournai et vis l'animal, le poil hérissé, à l'arrêt, devant ce qui me semble être un épouvantail.

"L'épouvantail s'avance vers moi"

Je me dirigeai vers le chien pour l'empêcher d'aboyer. C'est alors que l'épouvantail s'avance vers moi. C'était un petit être : il ne mesurait guère plus d'un mètre. J'avais l'impression que c'était un gosse enfermé dans un sac en cellophane...

La frayeur s'est emparée de moi. J'ai hurlé et je me suis empressée de me jeter dans la haie. Je ne sais combien de temps j'y suis restée. De là, je voyais le maïs, mais il n'y avait plus personne. Puis un engin circulaire de trois mètres de diamètre environ, épais de cinquante centimètres, a décollé de derrière le maïs. L'engin s'est envolé, d'abord en biais, il n'allait pas vite, il faisait le bruit d'une toupie qui ronfle et on entendait aussi un sifflement, l'engin est passé ensuite de la position horizontale à la position verticale. Il est alors monté tout droit à une vitesse vertigineuse. Des passants sont passés, m'ont vue dans la haie, se sont inquiétés de ma pâleur. Je leur ai raconté ce que j'avais vu et je les ai conduits à l'endroit d'où j'avais vu décoller la soucoupe volante. Comme vous pouvez le constater, il y a sur le sol, une empreinte circulaire bien visible". Effectivement, nous avons fait sur les lieux, diverses constatations : sept pieds de maïs étaient couchés, l'herbe entre le maïs et les acacias était foulée, des petits pieds d'aubépine avaient été brisés, une branche d'acacia, même, était cassée, comme si elle avait reçu un choc de haut en bas. Quant à Mme Leboeuf, après 24 heures passées au lit avec 39 degrés de fièvre, elle regrette un peu sa frayeur. "Ah ! Si je n'avais pas eu si peur, j'aurais peut-être su qui c'était!"

Extrait du journal "Le Provençal" paru le 26 septembre 1954

[Ref. cr1:] CHRIS RUTKOWSKI:

Chris Rutkowski indique qu'Aimé Michel a enquêté et a documenté des cas remarquables, tels que le cas du 26 septembre 1954 dans le village de Chabeuil. A environ 4 heures une femme est allé promener son chien dans les bois, recherchant des champignons. Pendant qu'ils passaient par les arbres son chien a commencé à aboyer et hurler et elle a regardé pour voir ce qui causait ceci. Au bord d'un champ de blé bordant les les bois, il y avait un objet qu'elle a d'abord pensé être un épouvantail mais elle bientôt vu que c'était une "petite tenue de plongée, fait de matière plastique transparente" de seulement environ un mètre - trois pieds - de haut. La partie de la tête était également translucide et un visage avec deux grands yeux la regardait. Terrifiée, elle a crié et s'est sauvée de nouveau dans les arbres.

Le chien a continué à hurler, et elle a entendu beaucoup d'autres chiens rejoindre le choeur. Elle a regardé hors du bosquet et a vu que la créature était partie. Soudain un grand objet en forme de disque métallique s'est élevée vers le haut de quelques arbres proches et a volé au-dessus du champ de blé avec son de sifflement, a ensuite gagné de l'altitude et a disparu dans la distance.

Les hurlements des chiens, son cri perçant et le bruit de sifflement de l'engin ont mené des gens du coin à courir aux bois pour voir ce qui n'allait pas. Quand ils sont allés à l'endroit boisé où l'objet a semblé avoir monté ils ont trouvé un secteur circulaire d'environ trois mètres - 10 pieds - de diamètre où les buissons avaient été écrasés, des branches des arbres environnants étaient cassés, les feuilles arrachées, et le champ de blé avait un certain genre de lignes rayonnant à travers lui.

Rutkowski suggère que peut-être ceci étaient un précurseur des crop circles britanniques qui seraient trouvés des décennies plus tard.

Quand le peuple est arrivé la femme était dans "un état d'effondrement nerveux", elle est restée alitée avec une forte fièvre pendant deux jours suivant l'observation et son chien a été agité et nerveux pendant plusieurs jours aussi.

Rutkowski indique que Michel a précisé que ce cas et deux autres le même jour, y compris l'un qui a été expliqué comme étant un envol d'étourneaux semblait s'être produits sur la même ligne les uns que les autres. Michel a suggéré quelque chose ait fait voir à des gens des objets inhabituels le long de lignes et peut-être qu'il y avait autre chose causant les rapports, quelque chose qui pourrait affecter la perception de la réalité des gens.

EXPLICATIONS:

Non encore recherchée.

Note: les villages ont généralement un cimetière.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Chabeuil, Drôme, Leboeuf, occupant, humanoïde, atterrissage, soucoupe, disque, yeux, son, sifflement, traces, vêtement

REFERENCES:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

[lp1] Article dans le journal régional Le Provençal, Marseille, France, 29 septembre 1954.
[---] Article dans le journal régional L'Echo Liberté, France, 29 septembre 1954.
[---] Article dans le journal régional Le Provençal, France, 29 septembre 1954.
[---] Article dans le journal national Le Progrès, France, 29 septembre 1954.
[---] Article dans le journal national Le Figaro, France, 30 septembre 1954.
[---] Article dans le journal national Combat, France, 30 septembre 1954.
[---] Article dans le journal national Le Parisien, France, 30 septembre 1954.
[qh1] Article dans le journal régional Le Quotidien de la Haute-Loire, France, 1 octobre 1954.
[lm1] Article dans le journal national Le Monde, 1 octobre 1954.
[hw1] "Flying Saucers Uncensored", livre par Harold T. Wilkins, Pyramid Books éditeur, pp 55-56, 240-241, 245, 1954.
[fi1] "Rapport de l'entrevue avec Mme Leboeuf à Valence", rapport par un enquêteur à Raymon Veilith, (un exemplaire: archives du NICAP, un exemplaire: le webmaster), 3 décembre 1954.
[ou1] "Rapports d'enquêtes sur l'observation d'un Ouranien le 26 septembre 1954, à Chabeuil (Drôme)", dans le magazine d'ufologie Ouranos, pp 19-20, N.13, 1er trimestre 1955.
[---] "The Inexplicable Sky", livre par Arthur Constance, Citadel Press éditeurs, USA, 1957.
[mc1] "Les Apparitions de Martiens", livre par "Michel Carrouges" (pseudonyme de Louis Couturier), Fayard éditeur, France, page 80, 1963.
[---] "The UFO Evidence", livre par Richard Hall, National Investigation Committee for Aerial Phenomena (NICAP), USA, 1964.
[jv6] "Anatomy of a Phenomenon", livre par Jacques Vallee, Henry Regnery éditeur, 1965.
[jv6] "Anatomy of a Phenomenon", livre par Jacques Vallee, Neville Spearman éditeurs, R-U., 1966.
[gc1] "Piece for a Jigsaw", livre par Leonard G. Cramp, Somerton Publishing Co éditeurs, R-U., 1966.
[---] "The Reference for Outstanding UFO Sighting Reports", livre par Thomas M. Olsen, UFOIRC, USA, 1966.
[jv5] "Catalogue préliminaire de 500 observations", listing dans "Les Phénomènes Insolites de l'Espace", livre par Jacques et Janine Vallée, La Table Ronde éditeurs, France, 1966.
[lo1] "Flying Saucer Occupants", livre par Coral et Jim Lorenzen, Signet Books éditeur, pp 92-93, 1967.
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[jv1] "Passport to Magonia - On Ufos, Folklore, and Parallel Worlds", livre par Jacques Vallée, Contemporary Books éditeur, USA, page 211, 1969.
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[jv2] Résumé par Jacques Vallée dans "The Humanoids: A Survey of World-Wide reports of Landings of Unconventional Aerial Objects and Their Alleged Occupants", livre par Charles Bowen, Neville Spearman éditeurs, R-U., 1969.
[jv1] "Un Siècle d'Atterrissages", article par Jacques Vallée, dans le magazine d'ufologie Lumières Dans la Nuit (LDLN), France, N.43.
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[jv1] "Chronique des Apparitions Extra-Terrestres", traduction française de "Passport to Magonia", livre par Jacques Vallée, Denoel éditeur, France, page 260, 1972.
[jv6] "Anatomy of a Phenomenon", livre par Jacques Vallee, Tandem éditeurs, R-U., page 70, 1974.
[jv2] Résumé par Jacques Vallée dans "En Quête des Humanoïdes", livre par Charles Bowen, traduction française de "The Humanoids", J'ai Lu éditeur, France, page 37, 1974.
[gl1] "Face Aux Extra-Terrestres", livre par Charles Garreau et Raymond Lavier, Delarge éditeur, France, pp 121-122, 1975.
[---] "Les Extra-Terrestres", booklet by Jader U. Pereira, Phénomènes Spatiaux, GEPA, France, 1974.
[---] "Anatomy of a Phenomenon", livre de Jacques Vallée, Ballantine éditeur, page 70, 1974.
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[---] "Etudes Statistiques Portant sur 1000 Témoignages", by Claude Poher, France, undated.
[jv5] "Catalogue préliminaire de 500 observations", listing dans "Les Phénomènes Insolites de l'Espace", livre par Jacques et Janine Vallée, Robert Laffont éditeur, France, page 248, 1978.
[cg2] "Parapsychologie ou Escamotage?", article de Charles Garreau, dans le magazine d'ufologie Lumières dans la Nuit (LDLN), France, N.179, page 4, novembre 1978.
[ld1] "23 ans après, contre enquête à Chabeuil, Drôme", dans le magazine d'ufologie Lumières Dans La Nuit, pp 16-18, N.177, août-septembre 1978.
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[---] Enquête par Mr Pierre Bouvard de l'Association de Recherches Interplanétaires.
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[gc1] "UFOs and Anti-Gravity: Piece for a Jigsaw", livre par Leonard G. Cramp, Adventures Unlimited Press éditeurs, R-U., pp 268-269, 1997.
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[jc1] "Epistémologie du Phénomène Ovnien ou Cinquante Ans de Déni Scientifique", livre par Jacques Costagliola, L'Harmattan éditeur, France, page 156, 1998.
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[dj1] "Encounters with Aliens on This Day", rédigé par Donald A. Johnson, Ph.D., compilé à partir de la base de données UFOCAT 2003, www.ufocat.com.
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[---] "Computer Catalog of Type 9 Cases", compilé par Brad Sparks, USA.
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[sd1] "Occupant Database", catalogue par Steven Dunn sur le NICAP website, circa 2004, à www.nicap.org/Occupant.htm
[ar1] HUMCAT (Humanoids Reports Catalog), Albert Rosales.
[tp1] "Physical Traces - Occupants and Physical Traces", article par Ted Phillips dans le magazine d'ufologie MUFON UFO Journal, Mutual UFO Network (MUFON), USA, N.449, page 18, septembre 2005.
[ic1] The International Crop Circle Archive, site web par Andreas Müller, circa 2006, à ccdb.cropcircleresearch.com/info.cgi?d=fr1954af
[mo1] "La France et ses crop circles ou agroglyphes", page web par Anne Moro, France, circa 2006, à www.culture-crop.com/cropcirclefrance.htm
[lc1] Base OVNI France, site web par Luc Chastan, France, circa 2007, à baseovnifrance.free.fr/listgen.php?typlist=9&page=0&numobs=160
[ud1] "26 Sep 1954 - Chabeuil, France", page web par le site UFOdna, circa 2008, à www.ufodna.com/uf18/uf9/189030.htm
[ud2] "26 Sep 1954 - Chabeuil, France", page web par le site UFOdna, circa 2008, à www.ufodna.com/uf00/uf3/003410.htm
[ud3] "28 Sep 1954 - Chabeuil, France", page web par le site UFOdna, circa 2008, à www.ufodna.com/uf10/uf6/106906.htm
[dl1] Site web du journal régional Le Dauphiné Libéré, par la rédaction, France, 23 août 2008, à www.ledauphine.com/crop-circles-l-histoire-de-la-soucoupe-volante-a-chabeuil-en-1954-@/index.jspz?comnumcom=26064&article=39558
[cr1] "A World of UFOs", livre par Chris Rutkowski, Dundurn Press Ltd. éditeurs, Canada, pp 108-109, 2008.

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