Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
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 (1977) 'Operação Prato

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MessageSujet: (1977) 'Operação Prato   Mar 15 Jan 2008, 19:59

'Operação Prato [1] de Douglas Spalthoff.
Sur une période de neuf ans, deux hommes ont perdu la vie dans des conditions étranges et presque identiques sur une île au nord du Brésil, la Ilha dos Caranguejos (l'île aux crabes). De plus, deux autres hommes ont subit de grâves brûlures lors de ces incidents. La Ilha dos Caranguejos est longue de 25 miles et large de 7 miles, elle se trouve dans la baie de São Marcos, dans les environs de Maranhão. L'endroit est marécageux, cette île n'est habitée que par les crabes et les moustiques. La seule raison de s'y rendre est pour se procurer du bois afin de le revendre ensuite, 15 km plus loin, à São Luís.

Le premier cas de l'île aux crabes s'est déroulé en 1977. La première victime s'appelait José Souza, il avait 22 ans, était en parfaite santé et venait de se marier un mois plus tôt. Son frère de 39 ans, Firmino, fut grièvement brûlé par l'OVNI et du rester hospitalisé. Depuis cette nuit là, son bras gauche est resté paralysé.
Leur cousin Auleriano Alves fut également brûlé, sur le dos et le visage.

Un grand nombre d'observations avaient déjà été rapportées dans les environs de la petite ville de Pinheiro, située à environ 7 km à l'est de l'île, les mois précédants. Dans la région de Corales, des dizaines de témoins avaient été brûlés par des OVNIs en 1977 et 1978, deux de ces personnes sont décédées à la suite de leurs blessures. Ces évènements étaient connus de tous, l'armée de l'air brésilienne, la FAB, a pris la chose au sérieux et a enquêté sur ces cas (l'Operação Prato : "l'opération assiette"). Les résultats n'ont jamais été communiqués. Ce n'est que bien plus tard qu'un officier de la FAB, le colonel Uyrange de Hollanda Lima, a dévoilé des détails sur l'Operação Prato, lors d'une émission de télévision sur le canal Globo. Un peu avant 1998, la revue ufologique MAGAZIN2000 publiait dans son exemplaire 126 une interview du colonel.


Personne ne sait exactement ce qui s'est passé sur l'île aux crabes durant la nuit du 25 avril 1977, les rapports officiels ne concordent pas entre eux en ce qui concerne les blessures et les causes du décès. La police a rapporté un nombre important d'observations d'OVNIs avant et après cette nuit mortelle. Parmis les témoins se trouvaient des pêcheurs et des agriculteurs de la région de Pinheiro qui rapportèrent que les OVNIs éclairaient comme en plein jour.

La nuit où José Souza perdit la vie, il se trouvait à bord d'un vieux bateau de pêche ainsi que Firmino, Auleriano et son autre frère Apolinário Souza, les hommes s'étaient endormis. Aucun des survivants ne se souvient de ce qui s'est passé après qu'ils aient sombré dans le sommeil. Cinq heures plus tard, ils se réveillèrent et se trouvaient à l'autre bout du bateau. Apolinário raconte : "J'ai été très surpris ! Je ne pouvais pas me lever, je n'en avais pas la force. J'ai appelé les hommes mais seul Apolinário s'est réveillé et est venu m'aider. Il a tiré sur mon bras droit qui était blessé, mon épaule était enflée également. Il m'a donc aidé à me relever en tirant sur mon bras gauche. Je croyais que José dormait encore, mais il était mort. J'ai commencé à avoir peur quand j'ai vu Firmino : il était boursoufflé et brûlé. La peau semblait se détacher, mais cela ne sentait pas le brûlé comme cela aurait du. Ses brûlures les plus grâves étaient sur son bras gauche, le côté gauche de sa poitrine et sur son visage. Il est resté un mois à l'hopital. Les brûlures avaient abimé les nerfs, depuis, il ne peut plus bouger les doigts de sa main gauche. Son corps était froid quand je l'ai déposé dans le hamac, au contraire du corps de José qui se décomposait déjá à cause de la chaleur équatoriale. Aucune autopsie n'a été faite, un médecin de la police a déclaré que le décès était du à une attaque cérébrale. Un officier de police nous a dit qu'un éclair avait sans doute tué José et brûlé Firmino et Auleriano."

Questionnée sur l'origine des brûlures d'Aulerianos le Dr. Oliveira dira :"il est évident que s'il avait été touché par la foudre, ses vêtements auraient également des traces de brûlures." Mais ses vêtements étaient intacts. La station météo gouvernementale se trouvant près de l'aéroport de São Luís a déclaré que cette nuit là, aucune anomalie météorologique n'a été registrée. Le rapport météorologique des fonctionnaires, datant du 25 avril- 17h jusqu'au matin du 26 avril - 6h n'a montré aucun éclair, pas de tonnerre, ni de tempête dans cette région. Seule une légère pluie est tombée vers 23h et à minuit, le reste de la nuit a été normal.

L'un des enquêteurs, Reinaldo da Silva, déclare:" Nous n'avons rien trouvé en examinant le bateau. Aucune trace d'incendie, les brûlures se limitaient aux corps des hommes mais il n'y avait aucune tace sur le bateau, ni dans les hamacs ou ils étaient allongés. Il n'y avait également aucun indice sur un éventuel combat entre les hommes ou de violence à bord. Je peux certifier qu'ils n'avaient pas bu d'alcool et aucun indice sur la consommation de Marihuana."

Le Dr Lago qui a soigné les survivants à l'aide de l'hypnose a déclaré:" Les hommes sont honnêtes, ce sont de simples gens, très sérieux et je crois qu'ils disent la vérité."

La police était décontenancée. le procureur Clésio Muniz :"Ceci est un cas hors du commun, une chose phénoménale qui s'est déroulée là. De nombreuses personnes on vu cette boule de feu avant et après l'enlèvement, celle-ci se déplaçait en mouvements contrôlés, en zigzagant, passant d'une vitesse rapide à une vitesse très lente."

Le deuxième cas, quasi identique, s'est déroulé 9 ans plus tard et au même endroit. Cette fois-ci encore, il y a eu mort d'homme et un autre fut brûlé. Le 28 avril 1986, quatre hommes se trouvaient sur l'île aux Crabes afin de ramasser du bois. Ils y travaillaient depuis deux jours, coupant du bois et l'entassant à proximité du bateau. Le troisième jour, ils cessèrent leur travail à la tombée de la nuit. Juvéncio, 22 ans, commença à préparer le repas mais il ne se sentait pas bien. Il eu des étourdissements puis s'évanoui. Ses deux compagnons Anselmo et Lázaro perdirent également connaissance peu de temps après. Nul ne sait ce qui s'est passé pour Veríssimo.


C'est seulement vers midi, le lendemain, que Lázaro reprit connaissance, 18 heures plus tard. Veríssimo était allongé sur le pont de leur bateau, il était mort. Anselmo reprit connaissance deux heures plus tard et Juvéncio s'est réveillé vers 17h, presque 24 heures aprés s'être évanoui. Le côté droit de sa tête était brûlé et boursoufflé. Anselmo et Lázaro essayèrent de charger le bois sur le bateau mais durent renoncer, ils se sentaient très faibles, malades. Aucun des trois survivants ne sait ce qui s'est passé à part qu'ils ont eu des vertiges et qu'ils se sont évanouis. Ils étaient certains que cela ne venait pas d'une intoxication alimentaire puisqu'ils n'avaient pas mangé avant de perdre connaissance.

Aucune autopsie n'a été faite sur Veríssimo, on a écrit sur son certificat de décès :"cause inconnue". Un rapport avec les OVNIs n'a pas été démontrable pour ce deuxième cas, cependant , les hommes ont expliqué avoir entendu un bruit trés fort venant des buissons près de leur bateau. Ils n'ont rien pu voir et n'ont pu déterminer la cause de ce bruit. D'après ce qu'ils se souviennent, personne, à part eux, ne se trouvait sur l'île. C'est seulement après cet évènement qu'un homme a rapporté une observation d'OVNI non loin de l'île aux crabes, un grand objet lumineux.

Le phénomène reste entier quant au phénomène ayant blessé et tué ces hommes.



Documents de la FAB:

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MessageSujet: Re: (1977) 'Operação Prato   Mar 15 Jan 2008, 19:59

Source : http://greyhunter.alien.de/greyhunter/artikel.php?id=73

Interview: 'Operação Prato'
24.01.2004

En 1998, la revue ufologique Magazin 2000plus (N°125 page 18 et n°126 page 16) publiait une entrevue extrêmement intéressante avec un certain colonel retraité du nom de Hollanda Lima. Il y parlait d'un projet ufologique des militaires brésiliens qui a eu lieu en 1977, la mission Operação Prato (traduit mot pour mot : "l'opération assiette").

Nous remercions vivement Mme Schlotterbeck, la directrice de publication, d'avoir mis ce matériel à notre disposition.

Ce n'est pas un hasard si le colonel Uyrangê Hollanda Lima a brisé le silence 20 ans plus tard. Hollanda a suivi de près la recherche ufologique brésilienne depuis la création de la revue UFO, il y a 12 ans. En 1985, 8 ans après l'Operação Prato, le magazine Ufologia Nacional & Internacional (magazine prédécesseur de UFO) recevait de la part d'un indicateur inconnu de l'armée de l'air brésilienne (la FAB) une série de photos prises dans la région amazonienne. Il sagissait de photos secrètes prises par des militaires et agents secrets lors de l'Operação Prato. Le matériel a été publié au risque d'entrainer de grâves conséquences pour le magazine. Bien entendu, cela a beaucoup déplu aux militaires qui avaient participé à cette mission, surtout au commandant premier du COMAR (le 1er Commandement Aérien Régional brésilien ) de Belém qui avait mis cette opération sur pieds et était responsable du secret (selon les ordres du gouvernement brésilien). On ne su jamais qui était l'indicateur ayant divulgué ces informations. La revue na donc pas été sanctionnée, n'a eu à subir que quelques appels téléphoniques menaçants.




Accueil formel

Les lecteurs de la revue UFO apprirent ainsi qu'une mission officielle d'enquête sur les OVNIs avait été menée dans la région amazonienne dans le plus grand secret par la FAB et que les militaires impliqués avaient vécus divers évènements qui prouvaient la réalité du phénomène OVNI et de son origine extraterrestre. Cela ne dérangeait nullement Hollanda qu'on rapporte ces faits car il pensait qu'il était important que tous soient au courant. A cette époque, Hollanda (à l'époque capitaine) suivait chaque fait relaté par la revue UFO et était persuadé de son sérieux. En 1988, UFO contacta Hollanda qui travaillait pour le COMAR, celui-ci reçu l'équipe de journalistes d'une manière formelle, mais ouverte. Il ne pouvait divulguer à l'époque, les informations souhaitées, c'est pourquoi la revue tenta une nouvelle foisde le contacter en 1990, alors que l'officier se trouvait au seuil de la retraite. Mais à part quelques échanges d'idées, il n'y eu pas d'informations concrètes.




Le bon moment

C'est seulement en été 1997, lorsque quelques membres de l'équipe UFO firent une apparition à la télévision, dans l'émission Fantástico (il sagissait d'un reportage traitant du silence imposé par le gouvernement au sujet des OVNIs) que Hollanda a pensé qu'il était temps de briser le silence. Le lundi suivant, il appelait la revue UFO afin de se mettre à la disposition des journalistes. "Beaucoup de temps est passé depuis l'Operação Prato, le moment est maintenant venu d'en parler!" Quand on lui demanda, inquiet quand même, s'il ne craignait pas des représailles, il a répondu:"je suis à part maintenant, j'ai quitté l'armée de l'air et j'y ai fait mon travail. Que peuvent-ils me faire? Me jeter en prison? Je doute qu'ils en arrivent jusque là!"
Hollanda fut donc interviewé à Cabo Frio par Luiz Petry, le producteur de l'émission Fantástico et par Bia Cardoso, journaliste de la Manchete, l'un des magazines brésiliens les plus connus.

C'est ainsi que le public en appris beaucoup sur la mission Operação Prato. Ce que Hollanda déclara était sensationnel. Durant les 4 mois qu'ont duré cette mission, il n'a pas seulement eu la possibilité d'en apprendre plus encore, il a également observé de près des dizaines de fois de grands objets volants non identifiés. Hollanda se souvient d'instants de frayeur vécus dans la forêt vierge lorsqu'un immense OVNI s'est approché à moins de 100 m de lui.

Dans un entretien qu'il avait eu avec le Prof . A. J. Gevaerd, correspondant du MAGAZIN 2000plus, Hollanda déclarait publiquement :" Gevaerd, l'Operação Prato avait pour but de démystifier le phénomène en Amazonie. J'ai débuté ce projet en étant trés sceptique. mais après quelques semaines, lorsque les OVNIs sont arrivés littéralement de tous les côtés, grands comme petits, j'ai bien du me rendre à l'évidence, je n'avais plus aucun doute."
Le colonel Hollanda devint conseiller de la revue UFO et promis de participer aux rencontres ufologiques mondiales à Brasilia, en décembre 1997. Il n'en a malheureusement pas eu l'occasion, le 2 octobre 1997, le colonel Hollanda fut retrouvé mort dans sa maison. Bien que la cause officielle du décès soit le suicide, tout laisse à penser qu'il sagit d'un meurtre. Deux membres de sa famille ont depuis disparu sans laisser de traces, ainsi que de nombreux documents originaux que le colonel avait en sa possession. Quelqu'un voulait-il empêcher le courageux officier d'en dévoiler encore plus?
Une chose est certaine en tout cas : l'Operação Prato est un fait et personne ne peut nier l'authenticité des documents et témoignages publiés. L'entrevue avec le colonel Hollanda nous apporte l'une des plus spectaculaire révélation de ce siècle sur le phénomène OVNI.




Interview


Magazin 2000plus : Colonel, vous êtes le premier officier brésilien à s'adresser au grand public à ce sujet. Pourquoi?

Colonel Hollanda : Lorsque cette opération a eu lieu en 1977, beaucoup d'ufologues sont venus me voir ainsi que la presse. Je ne pouvais pas parler à l'époque car j'avais des engagements militaires vis à vis de mes supérieurs. J'avais rempli une mission et je ne devais rien dévoiler.
Après 4 mois, la mission Operação Prato a été interrompue par l'armée de l'air. Le commandant était satisfait des résultats obtenus et, à l'époque, je n'avais pas à juger si c'était une bonne ou une mauvaise décision.

Magazin 2000plus : Vous avez donc évité tout ce temps de parler de l'Operação Prato ?

Colonel Hollanda : Je n'avais pas le droit d'en parler et je n'en avais pas envie non plus. J'ai discuté avec quelques ufologues, entre autre avec le général Uchôa, qui faisait aussi partie de l'armée de l'air et qui a écrit plusieurs ouvrages sur le sujet, cela en est resté lá. Le ministère de l'armée de l'air exigeait notre silence et en parler sans autorisation aurait entrainé de grâves conséquences pour notre carrière. Je n'avais aucune autorisation, ni celle de mon commandant, ni celle du ministère. Si j'avais parlé en tant qu'officier, un retrait officiel de mon poste aurait été effectué de la part de l'armée de l'air brésilienne. Cependant, je suis resté en contact avec plusieurs ufologues de différents pays après l'Operação Prato.
Aujourd'hui, je pense différement, c'est à dire que je pense qu'il est temps d'en parler et que ce sujet devrait être publié. Et sincèrement, je vais avoir 60 ans, je pourrais mourir subitement et je ne veux pas que ces évènements sombrent dans l'oubli.

Magazin 2000plus : Quand tout cela a-t-il commencé? Quand avez-vous développé cet intérêt pour l'ufologie? Est-ce-que c'était avant l'Operação Prato ?

Colonel Hollanda : J'avais 12 ans en 1952 et je me tenais à la fenêtre de notre maison à Belèm lorsqu'un grand objet est apparu et a attiré mon attention. Quelques lumières intenses planaient sur la ville. Le lendemain, le journal relatait les faits et mentionnait que ces lumières s'étaient positionnées au dessus d'une piscine où une compétition de natation avait lieu et que tous les participants les avaient vues. C'est à cette époque que j'ai commencé à m'intéresser à ces choses là, c'est à dire, très tôt, bien avant ma carrière militaire et l'Operação Prato. J'ai toujours cru en une vie extraterrestre et qu'ils nous observent.

Magazin 2000plus : Est -ce pour cette raison que vous vous êtes engagé dans l'armée de l'air?

Colonel Hollanda : Non. J'ai toujours eu une grande passion pour les transports aériens et la vie de militaire. En tant que pilote de la FAB, j'ai été nommé chef d'intendance. J'étais responsable du service administratif et des finances du commando auquel j'appartenais. J'étais également chef des services des renseignements de mon commando. Cette fonction était classée secret d'Etat. Une de mes tâches était la lutte contre les mouvements clandestins qui ont vu le jour après la révolution de 1964. Nous luttions contre les terroristes du parti communiste qui tentaient d'étendre leur mouvement sur tout le pays.

Magazin 2000plus : Vous avez également été chef de section pour des opérations en forêt vierge lors de votre carrière militaire. Vous avez sûrement beaucoup à raconter à ce sujet....

Colonel Hollanda : Oui, la FAB avait le projet de créer une série de frontières. Cette idée venait d'un militaire particulièrement intelligent du nom de Camarão (João Camarão Teles Ribeiro) qui connaissait très bien la région amazonienne. Il voulait installer des postes à chaque frontière, des pistes d'atterrissage tous les 200 km, situées près des missions religieuses et des centres d'aide pour les indiens de la région. la FAB devait soutenir ce projet, j'y ai participé en tant que para.

Magazin 2000plus : Aviez-vous des contacts avec les indiens?

Colonel Hollanda : Il y a beaucoup de tribus indiennes, certaines étaient un peu plus civilisées, d'autres pas. Nous avons été en contact avec elles au cours de quelques missions. Les interventions de Parasar (Parachute Search and Rescue) ont été trés utiles, j'étais responsable, en tant que para, des missions de sauvetage en forêt vierge.
Magazin 2000plus : Avez-vous eu l'occasion d'apprendre quelque chose au sujet de découvertes archéologiques dans cette région entourée de mytère?
Colonel Hollanda : Oui, quelques camarades ont découvert des structures étranges. Un de mes amis qui survolait la forêt vierge a vu une forme pyramidale recouverte de végétation. C'est comme si une civilisation très ancienne avait vécu dans cette région. Il sagissait sans aucun doute d'une pyramide, recouverte de végétation, formant un angle parfait avec le fleuve Amazone. Cela se trouvait dans les environs de Rio Jaguari.

Magazin 2000plus : Aviez-vous connaissance de projets d'études sur les OVNIs de la part de la FAB avant l'Operação Prato ?

Colonel Hollanda : Non. mon travail se bornait à la sécurité de l'Etat et non pas á m'occuper d'OVNIs et d'extraterrestres. Mais j'avais déjà entendu parler d'étranges rencontres dans la forêt amazonienne.

Magazin 2000plus : Est-ce-qu'on considérait les OVNIs comme une menace?

Colonel Hollanda : Non, les OVNIs étaient considérés comme un phénomène douteux. Quelques officiers - peut-être même la majorité- ne voyaient que des faits non prouvés et blaguaient à ce sujet. Ils se moquaient même de l'opération en disant qu'elle n'avait lieu que parce que le premier commandant du COMAR, Protásio Lopes de Oliveira, croyait aux OVNIs.

Magazin 2000plus : Comment est née l'idée pour l'Operação Prato ? Etait-ce l'idée du commandant ou celle du gouvernement?

Colonel Hollanda : Je n'étais pas à Belém à l'époque. Je participais à un cours de formation à Brasilia. Lorsque je suis revenu, le chef de la deuxième section du COMAR, le colonel Camilo Ferraz de Barros, m'a demandé si je croyais aux "disques volants". J'ai été très surpris par cette question, je ne savais pas qu'une enquête de ce gentre existait. J'ai répondu "oui" et il m'a dit :"Nous allons donc vous confier ce cas" et il m'a donné un dossier contenant le matériel disponible. C'est ainsi que l'opération a débuté. J'ai été engagé bien qu'elle n'ait pas encore de nom.

Magazin 2000plus : D'où est venue l'idée d'appeler cette misision "Operação Prato" ?

Colonel Hollanda : Cette idée est la mienne. Je l'ai appelée ainsi car le Brésil est le seul pays où les OVNIs sont appelés "Disques volants". En France on dit "soucoupe volante", au Portugal "assiettes volantes", tout comme en Espagne "platillo volador" (Platillo signifie "assiette"). En Russie aussi, on parle toujours d'assiettes jamais de "disques" comme au Brésil. Puisque certaines opérations sont nommées par des codes se référant à certains conflits, je n'ai pas voulu faire exception. C'est pourquoi je n'ai pas nommé le projet "projet disque volant" mais "projet assiette" , une sorte de camouflage.

Magazin 2000plus : Vous avez donc reçu le matériel disponible de la part de votre chef. Il y avait donc déjà eu des enquêtes de menées?

Colonel Hollanda : Oui, lorsque je suis revenu de Brasilia, il y avait déjà des agents chargés d'enquêter sur certains cas, car il y avait beaucoup d'observations dans la région de Corales, sur une île de Vigia in Pará. Le préfet de la ville a envoyé un message au commandant du COMAR dans lequel il disait que les OVNIs dérangeaient les pêcheurs. Certains d'entre eux ne pouvaient plus travailler car les objets les survolaient continuellement. Quelquefois, les OVNIs plongeaient dans la mer ou le fleuve, tout près des bateaux. Les habitants des environs ne pouvaient plus dormir, ils allumaient des feux et lançaient des feux d'artifice afin d'éloigner les envahisseurs. A cause de cette peur qui s'étendait sur la population, le préfet demandait une enquête de la part de la COMAR, afin que ces cas soient examinés.

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MessageSujet: Re: (1977) 'Operação Prato   Mar 15 Jan 2008, 19:59

Magazin 2000plus : Y avait-il à cette époque une participation ou bien des instructions de Brasilia?

Colonel Hollanda : Je n'ai pas pris part aux discussions. J'étais seulement un officier qui recevait des ordres. Je n'ai donc pas participé à la décision initiale de ce projet et je ne sais pas non plus quelles décisions ont été prises. Je sais seulement que la décision est venue du COMAR, je ne sais pas si Brasilia était mêlée à tout cela.

Magazin 2000plus : Comment avez-vous structuré l'Operação Prato : combien de sections, combien de personnes, combien de missions y avait-il ?

Colonel Hollanda : Nous étions une équipe dont j'étais le chef. Nous avions 5 agents, tous des sous-officiers venant de deux sections différentes du COMAR. En outre, nous avions un grand nombre d'informants, ces personnes vivaient dans les régions où les lumières étaient observées. Quelquefois, je séparais l'équipe afin de surveiller des endroits différents de la forêt en même temps, mais nous étions toujours en contact radio.

Magazin 2000plus : Quel était le rôle premier de l'Operação Prato ? Observer les disques volants, les photographier, prendre contact avec eux?

Colonel Hollanda : Je cherchais avant tout des preuves. Je voulais éclaircir ce mystère car tous parlaient d'objets et de lumières, ils leurs donnaient même des noms comme par exemple "Chupa-chupa". La FAB devait absolument savoir ce qui se passait puisque cela se trouvait dans notre secteur aérien. Nous étions donc responsables des enquêtes et je voulais une preuve sur ces évènements.

Magazin 2000plus : Pourquoi la population appelait-elle ces lumières Chupa-Chupa ? ("Chupa" vient de "chupar" = aspirer)

Colonel Hollanda : Il y a eu quelques témoignages de personnes qui ont été atteintes par un rayon lumineux. Elles affirmaient que du sang leur avait été sucé. Et effectivement, nous avons enquêté et constaté que dans certains cas, les femmes avaient deux marques curieuses sur la poitrine, deux trous, comme des traces de piqqûre et autour de ces trous, une tâche brune, comme une brûlure ou une coloration. Les personnes pensaient que ces lumières leur suçaient le sang, c'est pourquoi elles ont été nommées Chupa-chupa. Les témoignages étaient toujours les mêmes. Une lumière surgissait de nulle part, les poursuivait et les atteignait d'un rayon : sur le sein gauche pour les femmes, sur le bras ou la jambe gauche pour les hommes. Les femmes étaient plus fréquement touchées, sur 10 cas, 8 concernaient des femmes.

Magazin 2000plus : Avez-vous documenté ces marques?

Colonel Hollanda : Oui, ces personnes ont toutes été examinées par des médecins qui nous accompagnaient. Sincèrement, je me suis retrouvé mêlé à cette histoire comme l'avocat du Diable. Mon objectif était de démystifier ces histoires et d'annoncer à mon commandant qu'il n'y avait rien d'inhabituel, qu'il sagissait d'hallucinations collectives, il était pour moi impensable que des extraterrestres soient mêlés à cela.

Magazin 2000plus : A cette époque, a qui avez-vous pensé au sujet de ces attaques sur les témoins?

Colonel Hollanda : Je n'en avais aucune idée, je me disais que peut-être la lune avait reflèté sur les plumes d'une chouette ou autre explication naturelle. Je croyais aux extraterrestres mais je ne croyais pas au fait que les gens puissent les voir. Je me suis donc rendu sur les lieux afin de vérifier. Après deux mois de mission, j'ai rapporté à mon commandant que nous n'avions rien découvert. Les deux premiers mois de l'Operação Prato je n'avais rien constaté qui aurait pu me faire changer d'avis. Je passais quelquefois une semaine dans la forêt vierge avec mes hommes, nous revenions le dimanche afin de passer un peu de temps avec nos familles. A mon retour, le commandant me demandait :"As-tu vu quelque chose?" et je répondais toujours : "J'ai vu des lumières bizarres, trés loin, mais rien d'extraterrestre!" Il est vrai qu'au départ nous avons vu quelques lumières qui clignotaient et volaient parfois très bas, mais rien de spectaculaire.

Magazin 2000plus : Cela se déroulait la nuit, quelles étaient vos activités durant la journée?

Colonel Hollanda : Nous étions très occupés, nous allions questionner les gens qui avaient eu des expériences, nous préparions les endroits où nous allions camper pour la nuit, nous cherchions des endroits favorables afin d'y poster des hommes pour surveiller les alentours. Lorsque nous apprenions que quelque chose d'inhabituel s'était déroulé, nous nous rendions sur les lieux, nous enquêtions, nous discutions avec les témoins et nous remplissions les formulaires pour le rapport.

Magazin 2000plus : Comment avez-vous procédé pour la classification de ces informations ?

Colonel Hollanda : Nous avons registré le nom des personnes ayant vécu une expérience, la dâte, l'heure exacte, le lieu, etc. Nous faisions une description détaillée pour chaque cas. Lorsque trois témoins observaient le même phénomène, par exemple, nous interrogions les trois personnes de façon minutieuse. Certains témoignages étaient communs, d'autres par compte, pour le moins étranges. Quelquefois, nous recevions des informations qui ne pouvaient être prouvées, comme pas exemple la dématérialisation de murs ou de toîts.

Magazin 2000plus : Comment ça? Pouvez-vous nous en dire plus?

Colonel Hollanda : Oui. La première femme attaquée par des chupa-chupa que j'ai questionné à Corales m'a raconté des choses étranges. J'ai vu qu'elle avait effectivement deux marques sur le sein gauche, elles étaient marron, ressemblaient à des brûlures et avaient deux petits trous au milieu. Cette femme nous a raconté qu'elle était allongée dans son hamac et qu'elle berçait son enfant pour l'endormir quand soudain, la température de la pièce a changé, elle a trouvé cela bizarre mais était loin d'imaginer ce qu'elle allait vivre. D'un coup, les tuiles du toît ont changé de couleur, elles sont devenues rouges ardentes, comme des flammes et puis, transparentes, elle pouvait voir le ciel á travers le toît. C'était comme si les tuiles s'étaient transformées en verre, elle pouvait voir le ciel et les étoiles!

Magazin 2000plus : Y a-t-il eu d'autres témoignages de ce genre lors de l'Operação Prato ?

Colonel Hollanda : Oui, beaucoup, et cela m'a vraiment effrayé car je n'avais encore jamais entendu parler de ces choses-là. J'étais de plus en plus excité et curieux. Ces personnes semblaient être honnêtes. Une femme par exemple, a vu une lumière verte éclatante dans le ciel. Elle s'est sentie d'un coup très fatiguée jusqu'à ce qu'un rayon rouge vienne la frapper sur le sein gauche. Il est étrange que les personnes soient toujours touchées à la gauche. Alors que nous étions en train de discuter, une fille est accourue en s'exclamant :"Regardez vite! Il sont revenus!", je me suis précipité hors de la maison juste pour voir un rayon rouge frapper cette fille. Ce rayon venait d'une lumière dans le ciel, ce jour-là, très nuageux, elle évoluait lentement, clignotait toutes les secondes et a ensuite disparu vers le nord. Cela ressemblait presque à un satellite, sauf que cette lumière a décrit un virage afin de se diriger vers nous, et les satellites ne font pas ce genre de manoeuvre. Mais, je ne pouvais affirmer qu'il sagissaitd'un vaisseau extraterrestre et mon objectif n'était pas de décrire tout ce que je voyais comme "disque volant".

Magazin 2000plus : Avez-vous utilisé du matériel radar lors de vos enquêtes ?

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MessageSujet: Re: (1977) 'Operação Prato   Mar 15 Jan 2008, 20:00

Colonel Hollanda : Non, les aéroports alentours ont tous des radars mais nous n'en avions pas.

Magazin 2000plus : Est-ce que les attaques sur les civils ont été communiquées à certains membres du gouvernement?

Colonel Hollanda : Oui, bien sur! Le gouvernement a même envoyé des médecins de Pará. Ils ont examiné les brûlures, et ont noté les témoignages des patients, mais rien de plus. Certaines victimes se sont remises assez vite, d'autres, au contraire, étaient en état de choc et cela sur une période assez longue. Certaines personnes rapportaient s'être senties mal durant plusieurs jours après leurs observations, avaient souffert de nausées et d'une grande fatigue. Un témoin m'a rapporté avoir vu une lumière près de sa maison et qu'un rayon l'avait touché. Cet homme a tellement été effrayé qu'il s'est précipité dans sa maison , a saisi son fusil et a visé la lumière. Un autre rayon l'a frappé, plus brusquement que le premier, lui a même fait perdre l'équilibre. Le pauvre a eu des problèmes de santé durant deux semaines, il s'est retrouvé comme paralysé, dans l'incapacité de faire le moindre mouvement. Heureusement, cette paralsie a disparu peu à peu au bout de deux semaines et il n'a pas eu d'autres séquelles. Je crois que les autorités locales étaient au courant, mais je n'ai aucune preuve.

Magazin 2000plus : Donc, au début de l'Operação Prato, vous rassembliez déjà ce genre de témoignages. Quand avez-vous été vous même confronté á des OVNIs dans cette région?

Colonel Hollanda : Une nuit, alors que notre équipe menait une enquête, à la suite de plusieurs témoignages rapportant des observations à cet endroit, à Baía do Sol, sur la Ilha do Mosqueiro. Lorsque nous avons commencé notre enquête, nous avons vu plusieurs lumières. Un des hommes m'a demandé :"Alors? Vous y croyez enfin?" J'ai répondu que non, que j'avais besoin de beaucoup plus de preuves pour croire qu'il sagissait de disques volants. Je n'avais pas vu de vaisseaux jusque là. Je ne voyais là que des lumières et cela ne me satisfaisait pas.

Magazin 2000plus : Que s'est-il passé ensuite?

Colonel Hollanda : Les hommes en avaient vu plus que moi et évidement, ils y croyaient. Ils me demandaient souvent :" Mais comment pouvez vous ne pas y croire?" L'un des hommes, le sous-officier Flávio, m'a dit cette nuit-là en blaguant que je resterais sceptique le temps qu'une de ces choses ne me serait pas passée sur la tête et il ajouta en riant "j'aimerais bien voir votre tête le jour où cela arrivera et que ce vaisseau vous touchera d'un rayon!". J'ai rétorqué, en blaguant également, que si cela devait arriver, il faudrait vraiment que ce soit un grand vaisseau pour que j'y croie. J'aurais du me mordre la langue! Nous venions de blaguer ainsi lorsqu'une chose tout à fait inattendue survint. Une lumière apparu, venant du nord, et s'est dirigée droit sur nous. Elle s'est approchée, s'est immobilisée un instant puis a décrit un cercle juste au dessus de l'équipe avant de disparaître. J'étais impressionné. J'avais demandé à voir et cette lumière était apparue soudainement. Les hommes ne se sont pas gênés pour se moquer ensuite en me demandant :"Et maintenant? Vous y croyez!!"

Magazin 2000plus : Quand cela s'est-il passé?

Colonel Hollanda : En novembre 1977. L'objet avait une lumière ressemblant à la flamme d'un chalumeau. Quand j'étais petit garçon, j'ai souvent entendu parler d'objets qu'on ne pouvait regarder tant ils éblouissaient. Et c'est une chose semblable que j'ai vu cette nuit là avec mon équipe : une lumière bleue très claire et de forte intensité. Je n'ai pu voir la forme de l'OVNI, seulement sa lumière.

Magazin 2000plus : Avez-vous photographié cet objet?

Colonel Hollanda : Nous avons tout photographié, tout ce que nous avons vu, mais, durant deux mois, nous avons été très déçus car il n'y avait absolument rien à voir sur les photos. Nous avons photographié et, que ce soit sur les négatifs, comme sur les photos, il n'y avait rien à voir. Un jour, je me suis mis en colère, cela m'irritait de ne rien déceler sur les clichés alors que nous nous donnions tant de mal à photographier. J'ai de nouveau étudié minutieusement les négatifs, comme je l'avais déjà fait tant de fois, mais à la lumière d'une lanterne dont nous nous servions de nuit pour les missions. Et j'ai eu de la chance !

Magazin 2000plus : Que s'est-il passé?

Colonel Hollanda : La lanterne diffusait une forte lumière d'un côté, sur l'autre côté, il y avait une sorte de couvercle rouge, ce qui nous servait à faire des signaux durant nos missions de nuit. En retirant ce couvercle de platique rouge transparent (comme le feu arrière d'une voiture), on avait un verre épais opale. Je me suis souvenu des médecins qui regardaient les radiographies sur ce genre de panneau de verre éclairé de l'intérieur, j'ai donc posé les négatifs sur cette paroi éclairée et j'ai pu déceler un point que je n'avais pas vu avant. Je n'avais pas cherché à voir des objets sur les photos, mais des lumières, puisque c'étaient des lumières que nous avions vu. Etrangement, il n'y avait aucune trace de ces lumières sur les photos, mais celle d'un objet, dans ce cas, un cylindre qui apparaissait sur presque tous les clichés. Je ne sais pourquoi il en était ainsi, si cela avait un rapport avec la fréquence de la lumière, mais nous pouvions conclure que l'objet que nous avions vu était cylindrique.

Magazin 2000plus : Avez-vous photographié beaucoup d'OVNIs ?

Colonel Hollanda : Et comment ! plus de 500 ! Nous avions une caisse pleine de rouleaux de films et de négatifs. Et sur ce matériel, il n'y avait que des OVNIs et des sondes à voir. J'avais ces négatifs deux mois durant sous les yeux et je n'avais rien vu ! Lorsque j'ai fait cette découverte, nous avons examiné tous les clichés pris avant cette nuit là et nous avons vu des choses fantastiques. Nous avons ensuite tout envoyé au laboratoire du GOMAR et nous avons ainsi obtenu de magnifiques agrandissements de vaisseaux et de sondes.

Magazin 2000plus : Avez-vous pris de nouvelles photos après cette découverte?

Colonel Hollanda : Oui, avec l'aide de mon ami Milton Mendonça qui est décédé depuis. Il travaillait pour le TV Liberal de Belém et s'y connaissait très bien en photographie. Je lui ai demandé de l'aide avec l'accord de mon commandant (en lui expliquant que nous avions des problèmes avec les photos), car j'avais confiance en lui et je savais qu'il n'en parlerait à personne. Il nous accompagnait lors des missions et nous aidait. Il nous a appris également à utiliser correctement certaines pellicules à infrarouge, ultraviolet, etc. Nous avons demandé à Brasilia de nous fournir ce matériel et il nous fut envoyé. Nous avons ainsi obtenu de meilleurs résultats. Nous pouvions photographier d'immenses objets, plus grands encore que ce que nous avions rêvé.

Magazin 2000plus : Quelle forme avaient les objets observés en général ?

Colonel Hollanda : Au début de l'Operação Prato, nous avons vu les objets dont tout le monde parlait : des sondes et des lumières clignotantes. Nous avons discuté avec un prêtre américain, Alfredo de La Ó (décédé également) qui nous a décrit ces objets. Il travaillait à Corales et parlait d'une sonde qu'il avait vu plusieurs fois. Il disait qu'elle avait à peu près la taille d'une barrique de 200 litres. Cette sonde volait irrégulièrement et n'avait pas de diraction définie, elle se balançait dans le ciel en envoyant des rayons lumineux vers le sol. Quelquefois, elle se déplaçait d'un endroit à un autre accompagnée d'autres objets. Et un jour, une telle sonde est venue dans notre direction...

Magazin 2000plus : Avez-vous remarqué des interactions entre vos activités et le phénomène ?

Colonel Hollanda : Cette question est très intéressante parce que, effectivement, c'etait pour le moins étrange. ILs -peu importe de quelle origine ils soeint- montraient qu'ils savaient où nous nous trouvions et ce que nous faisions. C'était comme s'ils nous cherchaient car à chaque fois, au moment où nous nous y attendions le moins , ils arrivaient et se positionnaient juste au dessus de nous. Après un mois environ, ces sondes venaient toujours vers nous et lorsque nous changions d'endroit, elles y venaient aussi. Elles nous accompagnaient presque tout le temps.

Magazin 2000plus : Cela veut dire en quelque sorte que les OVNIs étaient intéressés par l'Operação Prato ?

Colonel Hollanda : Ils savaient en tout cas ce que nous faisions. Il s'est passé quelque chose d'inhabituel à Baía do Sol par exemple: à cette époque de l'année, il y avait encore beaucoup de monde sur les plages tard le soir, quelquefois, plus de cent mille personnes. Cependant, un soir où nous nous trouvions sur la plage, la sonde est venue vers nous bien que nous nous soyions éloignés dans un coin sombre et déserté. Pourquoi venaient-elles vers nous alors qu'il y avait tant de monde sur la plage?

Magazin 2000plus : Quel a été votre comportement après votre première "grande" observation d'OVNI ?

Colonel Hollanda : Je n'ai pas dit que ce cas était une "grande" observation, mais il a été important pour moi. Nous sommes retournés à la base le lendemain matin. J'ai annoncé à mon commandant que quelque chose d'inhabituel s'était déroulé pour la première fois.

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MessageSujet: Re: (1977) 'Operação Prato   Mar 15 Jan 2008, 20:01

Magazin 2000plus : Avez-vous remarqué des réactions physiques sur vous après ces observations ?

Colonel Hollanda : Sur le moment, non, mais par la suite, nous avons remarqué que nous avions tous des problèmes de vue. Avec le temps, notre vue a encore baissé et nous avons du porter des lunettes. Mais cela s'est passé après les nombreuses observations que nous avons fait.

Magazin 2000plus : Colonel, après une observation importante, avez-vous également fait un rapport et passé une visite médicale?

Colonel Hollanda : Nous avons fait un rapport détaillé sur toutes les observations, les notres y compris : l'endroit, la dâte et l'heure, les coordonnées géographiques, nous avons reporté l'observation sur une carte de la région, etc. Tout a été mentionné dans les détails. Cependant, nous n'avons jamais passé de visite médicale puisque nous ne souffions d'aucun symptome et que nous n'avions aucun problème.

Magazin 2000plus : Quelle a été la réaction de votre commandant quand vous lui avez rapporté que quelque chose d'inhabituel s'était déroulé?

Colonel Hollanda : Il était satisfait et heureux. Cela semblait le réjouir.

Magazin 2000plus : De quoi vous souvenez-vous encore?

Colonel Hollanda : Baía do Sol était un endroit propice pour les observations et nous nous y rendions régulièrement. Nous avions des amis au SNI (service d'information) qui n'avaient rien à voir avec l'Operação Prato mais qui nous ont accompagné lors de quelques missions. Les journaux locaux publiaient de temps en temps quelques articles sur les observations et les gens de Belém en parlaient.. A part le COMAR, mon ex-femme (décédée maintenant) et mon frère personne d'autre n'était au courant de mes activités. Mon ex- femme et mon frère ont gardé le silence et ne me demandaient jamais de détails.

Magazin 2000plus : Est-ce que la population de Belém savait que la FAB menait un tel projet?

Colonel Hollanda : Non, mais les gens savaient que l'armée de l'air était présente et surveillait. Certaines personnes se doutaient mais ne connaissaient ni le nom, ni les résultats de l'opération.

Magazin 2000plus : Est-ce que le SNI participait au projet?

Colonel Hollanda : Non, les agents voulaient seulement voir des "trucs volants". Ils savaient que nous menions une mission, mais rien de plus. Ces personnes étaient des amis, ils étaient curieux et comme nous avions confiance, ils nous accompagnaient dans les endroits où le plus d'OVNIs étaient observés.
Nous sommes arrivés un jour à Baía do Sol vers 18 h. Nous avions installé notre matériel et nous attendions de voir ce qui allait se passer. Ce soir là, je devais malheureusement repartir à 20 h, pour des raisons privées.
Vers 18h30, trois lumières en formation sont apparues dans le ciel et ont foncé à très grande vitesse dans notre direction. Je m'y connais en aéronautique et je sais qu'une telle vitesse est impossible à atteindre pour n'importe quel avion. Ces point lumineux venaient de l'ouest et se dirigeaient vers l'est. A 19h, deux autres objets étranges sont apparus, ils évoluaient l'un derrière l'autre du nord vers le sud et ils clignotaient. Les gens du SNI n'étaient pas là, bien que nous nous soyions donné rendez-vous à 18h, nous les attendions. Lorsque nous avons commencé à démonter le matériel, ils sont enfin arrivés et nous ont demandé si'il s'était passé quelque chose. J'ai répondu qu'ils avaient une heure de retard et leur ai demandé, en blaguant, s'ils croyaient que les OVNIs passaient toutes les heures, comme les tramways, lorsqu'ils m'ont demandé quand le prochain objet allait repasser. Je leur ai conseillé de rester sur place toute la nuit, qu'ils verraient peut-être quelque chose. A ce moment là, l'un deux s'est écrié en montrant le ciel :"Regardez là haut!" : un grand objet, un disque noir, était stationnaire à environ 160 m au dessus de nous. Nous en tremblions tous!

Magazin 2000plus : C'est une expérience fantastique ! Est-ce que l'objet avait des lumières et est ce qu'il était silencieux?

Colonel Hollanda : Il est resté immobile un certain temps et avait une lumière jaune pâle au milieu. Le bruit qu'il faisait ressemblait à celui d'un climatiseur. Cette chose était imposante, environ 30 m de diamètre. Alors qu'il se tenait là, immobile, au dessus de nous, il a projeté un rayon jaune éblouissant vers le sol, cinq fois de suite.

Magazin 2000plus : Quelle a été la réaction des gens du SNI ?

Colonel Hollanda : Il n'y avait pas que les gens du SNI qui étaient surpris, nous l'étions tous! Moi même, je n'avais jamais vu pareille chose bien que je sois depuis deux mois sur cette mission. Un vaisseau de cette forme ne nous était jamais apparu, nous étions tellement surpris que nous n'avons même pas pensé a utiliser le matériel pour le filmer. Nous n'aurions pas eu le temps de toute façon puisque le matériel était rangé dans les caisses, j'étais sur le point de repartir. Nous ne pouvions que regarder cette chose, effrayés, éclairant le sol de sa lumière jaune.

Magazin 2000plus : On croirait presque qu'ILs voulaient faire une démonstration !
Colonel Hollanda : Oui ! L'OVNI clignotait, toutes les deux secondes. La lumière s'allumait puis s'éteignait, s'allumait, s'éteignait... C'était une lumière pulsante, pas comme un éclair, elle s'intensifiait pour perdre ensuite de son intensité. Nous n'étions pas rassurés, il faisait nuit et l'endroit était déserté, personne ne savait où nous étions.

Magazin 2000plus : Y a t-il eu à un moment donné des autorités du gouvernement qui ont pris par à l'opération?

Colonel Hollanda : Non, mais je sais que quelque chose a filtré au sujet de l'opération et a été dévoilé au public. Des reporters du journal O Estado do Pará nous suivaient, ils étaient présents à l'endroit même où nous campions et nous observaient. Ils ont même été témoins d'une observation tellement étrange et impressionante qu'ils ne sont plus jamais revenus ! Les journalistes ont vu une lumière volant à basse altitude se diriger vers nous, ils se sont précipités dans leur véhicule et ont roulé droit vers cette lumière ! Celle-ci est arrivée directement sur eux et les a éclairés. Comme nous l'avons appris par la suite, le toît de la voiture est devenu transparent comme s'il avait été de verre, puis l'objet a fait quelques manoeuvres au dessus d'eux comme s'il avait pris la pause pour se faire photographier. Les photos ont été publiées sur une page entière et étaient incroyablement bonnes. Après avoir eu une telle frayeur, les témoins se sont sauvés, certains ont été pris de vomissements et ils ont été sous le choc durant un certain temps. Pinon, le pilote de l'aéroclub de Belém pourra vous en dire plus à ce sujet.

Magazin 2000plus : Après avoir vécu autant de choses et avoir mis votre chef au courant, ne lui avez-vous pas demandé d'informer la population?

Colonel Hollanda : Non, il n'en était pas question. Nous savions que la population ne devait rien apprendre à ce sujet. Ce sujet était tabou. Ma mission consistait à réunir les preuves et de les communiquer au commandant, tout cela était secret. Nous documentions, filmions les OVNIs quand c'était possible et nous remettions le matériel au COMAR, qui était responsable de ce qui se passait ensuite.

Magazin 2000plus : Savez-vous ce qu'il est advenu de ce matériel?

Colonel Hollanda : Les rapports complets étaient classés et envoyés au commandant qui envoyait ceux-ci au COMAR qui les archivait dans une pièce spéciale. Ensuite, quelques rapports sont partis pour Brasilia. Je sais que la réaction des personnes haut placées a plutôt été sceptique, certains collègues blaguaient même à ce sujet.

Magazin 2000plus : Saviez-vous que la FAB, dix ans auparavant, en 1969, avait mené une opération de ce genre? Elle s'appelait "Objets Volants Non Identifiés".

Colonel Hollanda : J'étais lieutenant à la base aérienne de Belém en 1969 et nous avions reçu à l'époque quelques brochures à ce sujet. Il était demandé que les officiers ayant un intérêt pour le phénoméne OVNI viennent y travailler volontairement afin d'étudier des rapports. C'est tout. Ensuite, on n'en a plus entendu parler.

Magazin 2000plus : Ya t-il eu une participation de la part de l'armée américaine à l'Operação Prato et vous a t-on demandé des détails ou des informations sur vos activités?

Colonel Hollanda : Non que je sache. Et si cela avait été le cas, cela se serait joué dans les hautes sphères et comme je n'étais que capitaine à l'époque, je ne prenais pas part à ces histoires et je n'apprenais rien non plus à leur sujet.

Magazin 2000plus : Les rencontres en Amazonie avec ce phénomène étaient-elles quotidiennes durant l'Operação Prato ?

Colonel Hollanda : Oui, chaque jour. Ces "choses" étaient très actives. Nous avons pu observer neuf formes ou types d'OVNIs différents que nous avons catalogué. Certains étaient des sondes, d'autres de grands vaisseau desquels de plus petits objets sortaient. Nous avons tout filmé, également les petits objets qui réintégraient le vaisseau mére. Tout a été minutieusement documenté.

Magazin 2000plus : Quel matériel aviez-vous à votre disposition pour cette documentation?

Colonel Hollanda : Nous avions des appareils professionels NIKON avec téléobjectif de 300 - 1 000 mm. Il était difficile de travailler avec ce matériel car ils avaient un focus très rapide. A chaque faux mouvement ou "bêtise" nous perdions les OVNIs, mais c'était du matériel de première classe. Nous avions également des caméras et un magnétophone afin d'enregistrer d'éventuels sons venant des objets.

Magazin 2000plus : Vous attendiez-vous à une prise de contact avec ces vaisseaux et cela était-il aussi un objectif de l'Operação Prato ?

Colonel Hollanda : Nous étions prêts à tout. Nous avions une mission militaire et nous étions donc prêts à tout faire. Peu importe ce qui aurait pu se passer, cela faisait partie de notre mission.

Magazin 2000plus : Portiez-vous des armes durant vos missions?
Colonel Hollanda : Non, à aucun moment et je n'en voyais pas l'utilité, nous ne pensions pas que cela soit nécessaire, et cela, depuis le dépuis le début de l'opération.

Source : http://greyhunter.alien.de/greyhunter/artikel.php?id=74

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MessageSujet: Re: (1977) 'Operação Prato   Mar 15 Jan 2008, 20:33

"Aucune autopsie n'a été faite, un médecin de la police a déclaré que le décès était du à une attaque cérébrale. Un officier de police nous a dit qu'un éclair avait sans doute tué José et brûlé Firmino et Auleriano."

Il y en a qui n'ont vraiment pas honte de dire des choses pareil... C'est bien le genre d'excuses qu'on nous sort... Mais pourquoi mentir ?
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MessageSujet: Re: (1977) 'Operação Prato   Jeu 17 Jan 2008, 21:31

Mentir parce qu'ils ont peur d'affoler la population comme d'habitude... et mentir toujours et partout et pour tout. C'est comme cela qu'on nous gouverne et qu'on nous entourloupe
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