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 (1951) Les Lumières de Lubbock ufo at Albuquerque

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MessageSujet: (1951) Les Lumières de Lubbock ufo at Albuquerque   Dim 25 Sep 2011, 00:28

Les Lumières de Lubbock (1951)


Les lumières de Lubbock, volant en formation, sont considérées par l'Air Force comme les phénomènes les plus inexplicables observés jusqu'ici.



Cette photographie a été prise à Lubbock, Texas le 30 août 1951, par Carl Hart Jr. Des scientifiques disent que les lumières n'étaient pas des objets naturels, et qu'elles voyageaient trop vite et de manière trop silencieuse pour être des machines connues." Cela dépeint une double rangée de lumière en forme de boomerang.

Le 25 aout 1951, dans la soirée, dans les alentours d'Albuquerque, plusieurs dizaines de personnes témoignent du passage a grande vitesse de plusieurs lumières regroupées en un ensemble en forme de " V ". Il est important de noter que ces observations sont confirmées par une station radar. D'autre observations similaires sont ensuite confirmées dans la ville de Lubbock par trois professeur du collège technologique du Texas. La nuit est claire et sombre et les trois hommes déclarent avoir vu de nombreuses lumières foncer sans bruit à travers le ciel du nord vers le sud en quelques secondes.Ils parlent d'une trentaine de lumières disposées en formation croissante.


Peu de temps après, une seconde formation similaire est observées par les trois professeurs qui sont alors à même de jauger approximativement leur vitesse : les lumières se déplacent de 30° d'arc en 1secondes, à 45° au dessus de l'horizon, le tout impliquant après calculs (dont je vous fait grâce) une vitesse avoisinnant les 3000 Km/h.



L'USAF confirmera plus tard l'absence d'avion dans cette zone à ce moment là. Le 30 Août, au cours d'une nouvelle observation du phénomène, un jeune étudiant réussi a prendre des photos montrant une vingtaine d'objets lumineux toujours regroupés en formation. Plusieurs autres observations identiques seront référencées dans les deux mois suivant notamment par les trois professeurs mais également par des centaines d'autres observateurs dans tout les environs de la ville de Lubbock.


Au vu du nombre d'observations, il est très difficile de mettre en doute la véracité du phénomène :

 

" il y a bien eu des formations de lumières qui ont sillonnées le ciel de cette région entre le mois d'Août et le mois de novembre 1951 ".

 

Le récit des faits


Dans la soirée du 25 août 1951, plusieurs dizaines de témoins voient passer à grande vitesse au-dessus d'eux, des groupes de lumières dessinant une structure ressemblant à un boomerang ou à une aile volante. La première observation, est confirmée par une station radar.



Plus tard c'est depuis la ville de Lubbock (Texas) que sont faites d'autres observations. A 21:10, le docteur W. I. Robinson, professeur de géologie au Collège technologique du Texas, se trouve dans le jardin à l'arrière de sa maison, discutant avec 2 de ses collègues : le docteur A. G. Oberg, professeur d'ingéniérie chimique, et le professeur W. L. Ducker, chef du département d'ingéniérie pétrolière. La nuit est claire et sombre.

Soudain les 3 hommes voient de nombreuses lumières foncer sans bruit à travers le ciel, de l'horizon nord à l'horizon sud, en quelques s. Leur impression est celle d'une grappe d'une trentaine de perles lumineuses, disposées en formation croissante.

Un moment plus tard une autre formation similaire éclaire la nuit. Cette fois les scientifiques sont capables de juger : les lumières se déplacent de 30° d'arc en 1 s, à environ 45° au-dessus de l'horizon.

Une vérification le jour suivant avec l'USAF indique qu'aucun avion ne se trouvait au-dessus de la zone à ce moment [1].

Carl Hart

La nuit du 30 août, une tentative de photographie des lumières est faite par Carl Hart Junior, un étudiant de Texas Tech de 18 ans. Il utilise un appareil Kodak 35-mm avec une focale de f 3,5 et une ouverture de 1/10 s. Travaillant rapidement, Hart parvient à obtenir 5 expositions des lumières. Le lendemain, il remet les photographies au Lubbock Evening Avalanche. Les images présentées par Hart comme le résultat de ses efforts, authentifiées par des experts, montrent 18 à 20 objets lumineux, plus intenses que la planète Vénus, arrangés en un ou deux croissants. Dans diverses photographies, à l'écart d'un côté du vol principal, une luminosité plus forte est visible — comme un vaisseau mère stationnant près de la portée aérienne.

En fait ces observations n'auront été qu'un commencement : jusqu'en novembre, le professeur Ducker observe 12 vols des objets lumineux. Certains de ses collègues en observent jusqu'à une dizaine. Des centaines d'observateurs non scientifiques dans le large voisinage de Lubbock voient eux aussi jusqu'à 3 vols des mystérieux croissants en 1 nuit.

Les photographies des ovnis


Voici les photographies d'époque des lumières de Lubbock: Les clichés 41 (A), 42 (B), 43 (C) et 44 (D) des lumières pris depuis Lubbock la nuit du 30 au 31 août

 

Les 4 photographies par Carl Hart.









Extraits de divers rapports


"Quatre professeurs de l'Université de Technologie du Texas étaient assis dans l'arrière-cour d'un [des leurs] ... [vouant observer des météores]... quant ils ont observé un groupe de lumières volantes de passage du Nord au Sud. Les lumières ont eu une intensité à peu près identique comme étoile lumineuse mais étaient plus grandes. Leur altitude n'a pas été déterminée mais elles ont voyagé à une vitesse élevé. La formation des lumières était presque un demi-cercle parfait contenant de 20 à 30 différentes lumières. Plus tard en soirée on a observé un incident semblable et pendant une période d'environ trois semaines un total d'approximativement 12 tels vols ont été observé par ces hommes... Des tentatives ont été faites d'obtenir une mesure d'altitude... cependant toutes les tentatives échouées parce que les objets ne sont pas apparus les nuits où les observateurs les attendaient... 100 personnes au moins à Lubbock et autour de Lubbock ont observé les objets... "

 

"Dans la soirée du 31 Août 1951 à environ le 23:30CST (11:30PM), un étudiant de première année de l'université a observé un vol ... au-dessus de chez lui et... deux vols supplémentaires se sont produit et il les a prétendument photographiés."

 

"Dans un des cas, on a observé que les lumières avaient un "mouvement d'agitation." A 12:17am le 02.09.1951 par 5 personnes... dans le cas de ce vol, une lumière jaune irrégulièrement formée est apparue à l'arrière. La formation incluait des secteurs d'obscurité diffuse et l'arc lui-même a tremblé ou a palpité dans la direction du voyage. Un groupe de flammes jaunes différentes distinctes, approximativement de 12 ou de 15 en nombre, voyageant à vitesse extrêmement élevée, chacune avec une grandeur angulaire qui serait l'équivalent de 12 pouces à une distance de 30 ou 40 pieds et dans une agitation violente... se déplaçant silencieusement."

"Il n'y avait aucun bruit qui puisse être attribué à l'objet; la couleur des lumières était bleu-vert; il y avait de 15 à 30 lumières séparées dans chaque formation; les deux premiers vols observés les lumières étaient en un demi-cercle mais dans des vols suivants il n'y avait aucun arrangement ordonné; L'objet n'est pas graduellement arrivée en vue comme un avion s'approchant dans la distance, ni n'a disparu graduellement; il n'y avait aucun changement apparent de taille quand l'objet passé au-dessus; on a estimé l'envergure angulaire de 10 degrés."




Une observation était d'une zone obscure et dissuse avec "une violente agitation" de flammes jaunes émises à l'arrière.

 

"Il y a mouvement relatif dans la formation [photographiée] des taches, ainsi elles ne sont pas des lumières sur un objet fixe. Le mouvement relatif est tel qu'il est peu probable qu'ils soient coplanaire et photographié de différents angles... La taille angulaire correspond à la taille d'un objet à ± 30 pieds, vu par un appareil photo à 1 mille de distance. L'échelle de grandeur de la formation peut être calculée à partir de ce rapport, si la distance réelle de l'appareil-photo peut être déterminée... Bien que la taille de l'image 8 soit environ de 2% de moins que dans l'image 7, suggérant que les objets s'éloignent de l'appareil-photo, l'aspect de la formation en V ne correspond pas à un déplacement horizontal d'un V parallèle à la surface de la terre à moins qu'elle ne soit à une altitude énorme." Comportement de l'objet: "la vitesse angulaire de l'objet était de presque 30 degrés d'arc par seconde; le chemin de vol était du nord au sud dans la majorité des vols; il y avait deux ou trois vols par soirée; la période entre les vols était d'environ 1hr et 10 minutes; les objets sont toujours apparus sous un angle d'environ 45 degrés de l'horizontale au nord et ont disparu à environ 45 degrés dans le sud."


Enquête et explication loufoque de l'US air force

Les clichés 41 (A), 42 (B), 43 (C) et 44 (D) des lumières pris depuis Lubbock la nuit du 30 au 31 août Les ovnis photographiés au-dessus de Lubbock la nuit du 30 au 31 août

Professors at Texas Tech who were witnesses to the Lubbock Lights: (left to right) - Dr. A.G. Oberg, Professor of Chemical Engineering, Professor W.L. Ducker, the head of the Petroleum Engineering Department at Texas Technological College, Dr. W.I. Robinson, Professor of Geology and Dr. E. L. George.

Les observations sont trop nombreuses et semblables pour être mises en doute. De plus l'USAF, après un examen des plus minutieux, ne décele aucune fraude dans les images de Hart. Les lumières sont trop brillantes pour être des reflets, et par conséquent des corps contenant des sources de lumière. Les professeurs Ducker, Oberg, et Robinson n'ayant pu mesurer la taille et la distance des formations, ils ne peuvent fournir d'estimation précise de leur vitesse. Cependant ils calculent que si les lumières volaient à une altitude de 5000 pieds elles devaient se déplacer à 1800 miles/h. Les professeurs, ainsi que leur scientifiques, s'accordent sur le fait que pour expliquer le silence des objets, on doit supposer qu'ils se trouvaient à 50 000 pieds dans les airs ; dans ce cas elles ne devaient pas se déplacer à 1800 mais 18 000 miles/h.

La presse décrit l'observation comme la plus inexpliquée jusqu'ici selon l'USAF[2].

Plusieurs enquêtes sont menées. L'explication officielle de l'observation, rendue publique des années plus tard avec le publication du Projet Blue Book de l'USAF, indiqua :

    Le type d'oiseaux responsables de cette observation n'est pas connu, mais il est hautement probable qu'il s'agissait de canards ou de pluviers. Les pluviers ne volant généralement pas en formations de plus de 6 ou 7, les canards deviennent plus probables. Le fait qu'il s'agissait de la fin de l'été, et que les objets volaient de manière cohérente vers le sud, tend à justifier la conclusion que les objets de cette observation étaient des oiseaux migrateurs.

En 1956 cependant, E. J. Ruppelt avoue s'être trompé quand il avait affirmé que les lumières étaient des oiseaux réfléchissant les lueurs de lampes à vapeur de mercure. Selon lui, ce n'était pas non plus de la lumière réfractée, ni des vaisseaux interplanétaires, mais tout simplement un phénomène naturel, très commun et facile à expliquer [3]. Malheureusement, il ne nous dit pas lequel en invoquant que sa révélation impliquerait automatiquement celle du savant qui trouva cette solution et qui désirait garder l'anonymat. T. M. Wright pense que Ruppelt songeait à des papillons de nuit passant au travers de la lumière des lampes à vapeur de mercure.

En 1977, le GSW analyse les photos, contestant également l'explication initiale de l'USAF.


Le rapport spécial NR1 du Projet Grudge de l'US Air Force


Le document et La transcription traduite:

 


Annexe I


LUBBOCK, TEXAS - 25 août 1951


La première d'une série d'observations liées à cet incident s'est produite la soirée du 25 août 1951 à 21:10 CST approximativement. Quatre professeurs de l'Université de Technologie du Texas étaient assis dans l'arrière-cour d'une des maisons du professeur observant des météorites dans le cadre d'une étude des micrométéorites effectué par l'université. A 21:10 ils ont observé le passage d'un groupe de lumières au-dessus d'eux du N au S. Les lumières avaient une intensité à peu près identique à celle des étoiles pour ce qui est de la luminosité mais plus grand en surface. L'altitude n'a pas été déterminée mais elles ont voyagé à une vitesse élevée. Les arrangement des lumières étaient des demi-cercles presque parfaits contenant de 20 à 30 différentes lumières. Plus tard dans la soirée on a observé un incident semblable et pendant une période d'environ trois semaines un total de douze (12) tels vols ont été observés par ces hommes.

 

Le groupe d'homme comprenait:

 

a. Le Chef du Département d'Ingénierie Pétrolière
b. Professeur de Géologie, a un Ph.D.
c. Professeur de Physique, a un Ph.D.
d. Professeur de d'Ingénierie en Chimie, a un Ph.D.

En plus des quatre hommes précédents les suivants ont observé les incidents:

a. Professeur de Mathématiques, a un Ph.D.
b. Doctorant.

 

En outre, un professeur d'astronomie a été consulté sur l'incident, mais il n'a observé aucun de ces vols.

Les hommes mentionnés ci-dessus ont pris un intérêt personnel pour les phénomènes et ont entrepris une étude des objets. Des tentatives ont été faites d'obtenir une mesure d'altitude en présentant une ligne basse mesurée perpendiculaire au chemin de vol habituel de l'objet et plaçant des appareils de mesure d'angle à l'extrémité de la grande ligne, cependant, toutes leurs tentatives ont échoué parce que les objets ne sont pas apparus les nuits où les observateurs les attendaient.

 

De la série d'observations, les faits suivants ont été obtenus:

a. La vitesse angulaire de l'objet était de presque 30° d'arc par seconde.

b. Il n'y avait aucun sont qui puisse être attribué à l'objet.

c. La trajectoire de vol de l'objet était du N au S dans la majorité des vols.

d. Il y avait deux ou trois vols par soir.

e. L'intervalle entre les vols était d'à peu près une heure et 10 minutes.

http://www.ufologie.net/bb/grudgesr01-10f.htm 

 

LUBBOCK, ETATS-UNIS, AOUT 1951


Un texte de Michel Bougard, actuel président de la SOBEPS, sur un cas très intéressant qui fut enquêté par le capitaine Edward J. Ruppelt qui dirigea durant deux ans le Project Blue Book, un des nombreux projets officiels d'étude du phénomène OVNI aux Etats-Unis. 


Article publié dans Inforespace n° 16 - 1974 - SOBEPS

(Cliché 42 de M. Carl Hart Jr.)

 

Le 25 août 1951, à Lubbock (Texas), quatre professeurs du Collège Technique de la ville s'étaient réunis pour passer une soirée consacrée à l'astronomie. Ils avaient l'habitude de se rencontrer pour discuter de diverses questions et ce soir-là, le sujet choisi concernait les micrométéorites. Il y avait là W. L. Ducker, spécialiste des industries du pétrole; le Dr A.G. Oberg, professeur de génie chimique; le Dr W.I. Robinson, professeur de géologie, et M. George, professeur de physique. Vers 21 h 20, ils aperçurent un groupe de lumières bleu-vert traverser le ciel à vive allure du nord vers le sud. La formation était composée grossièrement en demi-cercle, Environ une heure plus tard, ces lumières reparurent, mais cette fois elles n'étaient plus en formation régulière. A peine 20 minutes plus tôt, vers 21 h 00 par conséquent, à 425 km de Lubbock, à Albuquerque (Nouveau-Mexique), une observation intéressante avait déjà été faite. Un employé de la commission à l'énergie atomique de la très secrète Sandia Corporation, et son épouse virent une «sorte d'aile volante» passer rapidement et silencieusement au-dessus de leur domicile, à un peu moins de 300 m d'altitude. L'objet avait une forme en V et sa taille était une fois et demie celle d'un B-36. Des bandes noires étaient disposées sur toute la longueur de l'engin dont l'arrière était éclairé par 6 à 8 paires de faibles lumières bleuâtres. Il se dirigeait du nord vers le sud. Les services de la 34ème escadrille de défense aérienne stationnée à Kirtland transmirent un rapport complet sur ce cas à l'Air Technical Intelligence Center (ATIC), chargé à l'époque par l'U.S. Air Force de recueillir ce genre de témoignage. L'enquête révéla qu'à l'heure de cette observation, il y avait un Constellation à 80 km à l'ouest d'Albuquerque et un B-25 au sud de la ville, mais rien au-dessus de celle-ci. Le même type d'objet fut observé à Lubbock vers 21 h 10. L'épouse d'un rancher était sortie pour aller décrocher du linge quand elle rentra précipitemment, toute bouleversée. Elle venait de voir «un avion sans ailes» passer rapidement et silencieusement au-dessus de leur maison. A l'arrière de l'objet, elle put distinguer des lumières bleuâtres disposées par deux. Ce témoignage ne fut révélé que quelques jours plus tard directement au capitaine E.J. Ruppelt, le témoin et son mari ayant craint à l'époque qu'on les prenne pour des fous !

 

Le capitaine Edward J. Ruppelt qui allait devenir, le 27 octobre suivant, le directeur du New Project Grudge, une des nombreuses commissions officielles d'étude du phénomène qui se succédèrent de 1947 à 1969, fut chargé à l'époque d'enquêter sur ces importants témoignages (1). Durant les deux semaines qui suivirent, les professeurs de Lubbock revirent au moins une douzaine de fois les mêmes lumières. Consciencieux, ils notèrent le maximum de caractéristiques sur l'évolution du phénomène. C'est ainsi qu'ils constatèrent que les lueurs apparaissaient toujours brusquement à environ 45° d'élévation et que leur direction de vol allait du nord au sud. Ils remarquèrent également que ces lumières se déplaçaient à une vitesse angulaire de 30° par seconde. Les professeurs essayèrent en vain d'estimer l'altitude et la vitesse réelle des objets bien qu'il y eut souvent de deux à trois vols par nuit. On apprit plus tard que des centaines de témoins répartis dans la région de Lubbock avaient fait des observations semblables durant cette période.


(Cliché 41 de M. Carl Hart Jr.)

 

Dans la soirée du 31 août, M. Carl Hart Jr., un jeune photographe amateur alors étudiant en 1re année au Collège Technique de Lubbock, était couché à l'étage de son domicile et regardait le ciel étoilé quand brusquement une formation de lumières apparut au nord, traversa rapidement le ciel et disparut au-dessus de la maison. Pensant que ces lueurs pouvaient repasser, il se leva immédiatement et chargea son appareil photographique, un Kodak 35. Il régla la lentille (f 3,5) et le temps de pose (1/10 de seconde), et descendit dans la cour située derrière son domicile. Il n'eut pas longtemps à attendre, car bientôt les lumières réapparurent : Carl Hart Jr. prit rapidement 2 photos.


Quelques minutes plus tard, il y eut un nouveau passage et le jeune homme prit trois clichés supplémentaires. Selon le témoin, ces lueurs étaient plutôt ternes, de teinte bleu-vert et évoluaient dans une formation parfaite en V. Il ajouta qu'elles avaient parcouru 120° du ciel en 4 secondes, c'est-à-dire la même vitesse angulaire que celle estimée par les professeurs. Ce soir-là, d'autres témoins observèrent des vols similaires et mentionnèrent des objets du même type que ceux décrits par Hart. Une femme signala cependant qu'elle avait vu une sorte de «jalousie» volante, tandis qu'un autre témoin parla d'une «double grille». Deux opérateurs de la tour de contrôle d'un aéroport proche de Lubbock rapportèrent avoir observé eux aussi les fameuses lumières à plusieurs reprises (2).

 

Ce même 31 août, une dame et sa fille virent un objet «en forme de poire» à Matador (Texas), à un peu plus de l10 km au nord-est de Lubbock. Il était 12 h 30 quand, circulant en voiture sur une route dégagée, elles remarquèrent la présence de cet objet d'aspect métallique à 140 m environ de leur véhicule, juste à côté de la route et à une altitude estimée à une quarantaine de mètres.

 

Cet OVNI dérivait lentement vers l'est, contre le vent, «à une vitesse inférieure à celle nécessaire pour le décollage d'un Piper Cub», devaient déclarer les témoins. L'objet avait à peu près les dimensions du fuselage d'un B-29. Les deux femmes notèrent une sorte de «hublot» latéral, avant que l'engin ne reprit rapidement de la vitesse en s'élevant dans le ciel selon une trajectoire en spirale et ne disparût à leur vue, Une de ces femmes connaissait particulièrement bien les avions puisqu'elle était l'épouse d'un officier aviateur et qu'elle avait séjourné pendant des années au voisinage d'aérodromes : on peut donc se fier à son témoignage lorsqu'elle affirme qu'il ne pouvait s'agir d'aucun appareil connu.

 

Les documents photographiques pris par Carl Hart Jr, furent analysés par les laboratoires de l'ATIC à Wright Field. Le jeune homme ne remit que quatre des cinq négatifs qu'il possédait : clichés 41 à 44. Ces négatifs étaient sales et griffés à la suite des nombreuses manipulations précédant leur remise à l'USAF. On ne distingue sur ces photographies du ciel aucune étoile, alors que les lueurs sont parfaitement nettes. On peut en déduire soit que ces objets étaient beaucoup plus brillants que les étoiles, soit que la lumière émise impressionnait plus fortement la pellicule. Sans point de référence précis, il n'est possible de déterminer ni l'altitude, ni la vitesse, ni le diamètre des points lumineux.

 

Certains essais visant à reproduire des documents identiques dans des conditions similaires à celles que Hart rencontra, échouèrent. C'est ainsi qu'on tenta de photographier une lumière se déplaçant à la vitesse indiquée par le témoin, avec un appareil identique au sien. Les expérimentateurs ne réussirent que deux clichés en 4 secondes.

(Cliché 43 de M. Carl Hart Jr.)

 

Ces photographies étaient floues et plus mauvaises que celles prises par Hart. Mais ceci n'est pas un argument suffisant pour contester l'authenticité des documents. A l'époque, un physiologiste du laboratoire de l'ATIC déclara d'ailleurs qu'excité par son observation, le jeune homme a très bien pu prendre trois clichés en 4 secondes. De plus Hart connaissait parfaitement son appareil, il avait même réalisé quelques reportages photographiques pour un journal local et possédait de ce fait une excellente technique qui lui a permis d'obtenir de très bons résultats.

 

Même s'il existe des traits communs entre les observations des professeurs de Lubbock et celle de Carl Hart Jr., il faut cependant admettre qu'il y a aussi certains points de désaccord. Notamment en ce qui concerne le type de vol : le plus souvent désordonné, affirment les professeurs; en V parfait, dit Hart. Remarquez également qu'il y a une discordance entre l'éclat observé, assez terne, et celui que l'on photographia, beaucoup plus vif. Cette différence d'intensité lumineuse fut cependant expliquée par les services de l'ATIC. En effet, ils admirent que les sources avaient pu émettre un rayonnement invisible pour l'oeil humain, mais capable d'impressionner la pellicule photographique. En avançant cette hypothèse, ils pensaient surtout aux rayons infra-rouges qu'auraient émis des objets portés à haute température. Certains enquêteurs dont le professeur Menzel arguèrent cependant de ces contradictions pour conclure à une supercherie montée par le jeune Carl Hart. Pourtant, voyant ces photographies, les témoins de l'observation du 25 août à Albuquerque affirmèrent que c'était bien là le phénomène qu'ils avaient vu. Pour sa part, le capitaine Ruppelt devait d'ailleurs conclure à l'époque que «l'on ne pouvait pas prouver que les photographies étaient des faux, mais que rien ne permettait de dire qu'elles étaient authentiques non plus».



Une observation faite par un vieillard de 80 ans à Lamesa (Texas) allait fournir un argument aux adversaires de l'origine mystérieuse des «lumières de Lubbock». Une nuit, alors qu'en compagnie de son épouse le vieil homme scrutait le ciel pour voir les fameux objets, il aperçut deux ou trois lueurs qui ne demeurèrent visibles que quelques secondes. Plusieurs minutes plus tard un autre vol apparut, bientôt suivi par un troisième passage. C'est au cours de ce dernier survol que le témoin entendit nettement un son qui provenait d'une des lumières. Il s'agissait ni plus ni moins que du cri caractéristique d'un petit échassier, le pluvier. Ces oiseaux, proches des vanneaux, atteignent généralement la taille d'une caille et ne dépassent en tout cas pas les 30 cm. Un gardien de chasse fédéral interrogé par Ruppelt lors de son enquête signale toutefois que les pluviers (de même que les vanneaux) ne volent jamais en groupe. Ils se déplacent par deux ou trois, tout au plus à six. Il indiqua aussi que la poitrine huileuse de ces échassiers aquatiques pouvait très bien réfléchir une lumière et que dernièrement, il avait constaté que le nombre de pluviers dans la région était plus important que d'habitude pour la saison. Le capitaine Ruppelt approfondit alors son enquête dans cette direction et remarqua que certaines artères de la ville de Lubbock étaient éclairées par des lampes à vapeur de mercure donnant une lumière bleuâtre susceptible de se réfléchir sur des oiseaux. Mais pour se faire il fallait que ces pluviers volent à une altitude maximum de 30 m.

 

Pour ce qui est des témoignages des professeurs de Lubbock, l'U.S. Air Force conclut finalement que des oiseaux réfléchissant la lumière étaient probablement à l'origine des observations.


Elle ajoutait : «La vitesse angulaire de 30° par seconde paraît assez élevée pour des oiseaux en vol migrateur; elle représente en effet une vitesse de 100 km/h à une altitude de 50 m. Il est probable que cette vitesse angulaire ait été en fait moins grande».

 

«Dans tous les cas, les témoins étaient localisés dans des endroits où leurs yeux étaient sans doute adaptés à l'obscurité, c'est pourquoi les objets apparurent aussi brillants. L'espèce d'oiseaux responsable du phénomène n'est pas connue, mais il est hautement probable qu'il se soit agi de canards ou de vanneaux. Puisque les vanneaux ne volent pas habituellement en groupes de plus de 6 ou 7 individus, il s'agissait probablement de canards». Quant au Dr Menzel, pour lui il ne fit aucun doute que ces lueurs n'étaient rien d'autre que des lumières de la ville réfractées.


(Cliché 44 de M. Carl Hart Jr.)

 

En 1956, le capitaine E.J. Ruppelt avoua s'être trompé quand il avait affirmé que les lumières vues par les

quatre professeurs de Lubbock étaient des oiseaux réfléchissant les lueurs de lampes à vapeur de mercure.

 

Selon lui ce n'était pas non plus de la lumière réfractée, ni des vaisseaux interplanétaires, mais tout simplement «un phénomène naturel, très commun et facile à expliquer» (1). Malheureusement, il ne nous dit pas lequel en invoquant que sa révélation impliquerait automatiquement celle du savant qui trouva cette solution et qui désirait garder l'anonymat. Avouez que c'est plutôt curieux pour un phénomène prétendu «très commun» ! T.M. Wright pense que Ruppelt songeait à des papillons de nuit passant au travers de la lumière des lampes à vapeur de mercure (2). Ce furent là toutes les explications que l'on proposa pour les observations des professeurs de Lubbock. En ce qui concerne les photographies de Carl Hart Jr., aucune explication officielle n'a jamais été avancée si ce n'est celle du capitaine Ruppelt. Il est temps maintenant de conclure. Il est certain que sous certaines conditions exceptionnelles, des oiseaux à basse altitude peuvent réfléchir une lumière, mais l'intensité transmise est très faible et en tout cas du même ordre de grandeur que celle des étoiles. D'autre part, il semble évident que Hart n'a pas monté une supercherie et que ses documents sont on ne peut plus authentiques. Il existe de plus des concordances évidentes entre les principaux témoignages, à savoir ceux des professeurs de Lubbock, de Carl Hart ainsi que ceux provenant d'Albuquerque.

 

L'OVNI serait donc un engin en forme d'aile d'avion (un V) portant une série de lumières sur son pourtour. Cette hypothèse expliquerait le caractère rigoureusement géométrique de la formation photographiée par Hart et le fait qu'elle ne se soit pas modifiée au cours d'un passage. Si sur l'un des clichés on constate que les lumières ont changé de position, cette modification a eu lieu par rapport à un système de référence précis : il suffit que l'objet ait légèrement basculé pour que le même effet apparaisse. Mais il y a un argument important contre cette hypothèse : depuis ces observations, plus jamais on n'a mentionné un OVNI ayant cette forme particulière. Comme on le voit, il est bien difficile de trancher, car on ne dispose finalement que de peu d'éléments précis, les plus importants, l'altitude et la vitesse réels des objets n'étant même pas estimables. Quoi qu'il en soit, l'affaire des «lumières de Lubbock» restera l'une des plus passionnantes et des plus mystérieuses de l'histoire du phénomène OVNI.

 

© Michel Bougard - SOBEPS - 1974.

 

Bibliographie

1. Cpt. Edward J. RUPPELT, Face aux Soucoupes Volantes (The Report on Unidentified Flying Objects), Ed. France-Empire, 1958, pp.127-143.

2. T.M. WRIGHT, The Intelligent Man's Guide to Flying Saucers, Ed. Barnes, New York, 1968, pp. 71-76.


http://home.nordnet.fr/~phuleux/lubbock.htm

 

The Lubbock Morning Avalanche, of Lubbock 1951


L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The Lubbock Morning Avalanche, of Lubbock, Texas, USA, le 1 septembre 1951.

 

 

'Etrange Engin Volant'29 Vu à Matador

 

MATADOR, 31 août. (Spéciale) -- Un "engin aérien silencieux, volant à basse altitude sans l'aide d'hélices ni d'ailes," a été rapporté comme ayant été vu cet après-midi par deux femmes du district de Matador et un enfant de 5 ans.

 

Mme Tom Tilsom, sa fille Mme M. G. Bethard et la petite Noilene Bethard conduisaient sur l'Autoroute d'Etat 70 à un mile et demi d'ici à environ 12:45 de l'après midi quand l'engin sans ailes est passé à 150 pieds devant leur voiture.

 

La machine qui se déplaçait lentement avait une "forme légèrement comme un hélicoptère," et a commencé à faire des cercles tandis que Mme Bethard arrêtait la voiture. Pendant que l'engin montait, "il gagnait de la vitesse et a été hors de vue en quelques minutes."

 

Les femmes étaient assez près pour avoir repéré une porte, ou un hublot, dans le côté du métal brillant, ont-elles dit. Quand il a été vu au début, il se déplaçait à la vitesse d'un avion de ligne commercial décollant, ont-elles dit. Il n'y avait eu aucune apparence d'échappement.

 

Mme Bethard, dont le mari a navigué pour la Corée récemment, a vécu près de plusieurs bases aériennes de l'Air Force, et a rapporté que la machine qu'elle a vue aujourd'hui était différente de toutes celle qu'elle avait vu auparavant.



Le journal: Lubbock Morning Avalanche


Un nouveau développement sur les Lumières de Lubbock

Par Jeff South, Update Staff Writer 1977.



Le mystère des "Lumières de Lubbock", une chaîne en forme de V d'objets illuminés qui volèrent au-dessus de la dite ville il y a 26 ans de cela, est maintenant plus déroutante que jamais.

Dans le dernier développement, des scientifiques assistés d'un ordinateur examinant les photographies du spectacle céleste de 1951 ont fait des trous dans l'"explication" du gouvernement fédéral selon laquelle les lumières était un phénomène naturel.

Les chercheurs indépendants ont rapporté après une analyse étendue des images que les objets brillants photographiés au-dessus de Lubbock représentaient une formation d'objets extraordinaires en vol.

Un groupe de recherche civil Phoenix, a indiqué que l'Armée de l'Air était dans l'erreur

Les investigateurs de GSW ont dit que leurs essais sur les photographies montrent qu'ils ne pourraient pas avoir été provoqués par une bande d'oiseaux migrateurs réfléchissant les lumières de la ville.

And the research team also discounted the possibility the lights were caused by airplanes, stars or any atmospheric phenomenon.

Basé sur l'évidence photographique et les données analysées sur les photographies dites de Lubbock, c'est le consensus du personnel photographique de GSW que les images représentées ci-dessus représentent une formation des objets extraordinaires de vol, les chercheurs l'affirment.

They called the photographs one of the more vexing photographic sequences ever taken, since the conception of modern-day UFO sightings.

Les lumières - ressemblent à une corde de perle-comme des objets se déplaçant avec une vitesse incroyable, selon des témoins - ont été regardées en août et tôt - septembre 1951. Dans certains cas, il y avait plusieurs vols des objets rapportés chaque nuit.

Cependant vu par beaucoup de citoyens, seulement une personne - Jr. de halte de Karl, un adolescent alors - a photographié l'affichage. Ses images ont soutenu d'autres comptes de témoin oculaire ces le spectacle ont impliqué un ensemble en U de Vor d'objets lumineux.

Plusieurs enquêtes furent menées. L'explication officielle de l'observation par le gouvernement, rendue publique des années plus tard avec le publication du Projet Blue Book de l'Air Force, indiqua :

Le type d'oiseaux responsables de cette observation n'est pas connu, mais il est hautement probable qu'il s'agissait de canards ou de pluviers. Les pluviers ne volant généralement pas en formations de plus de 6 ou 7, les canards deviennent plus probables. Le fait qu'il s'agissait de la fin de l'été, et que les objets volaient de manière cohérente vers le sud, tend à justifier la conclusion que les objets de cette observation étaient des oiseaux migrateurs.

L'équipe de GSW, cependant, a fortement contesté la conclusion de l'Armée de l'Air. Utilisant ses ordinateurs, l'organisation pour la recherche civil a récemment rapporté cela :

* « Lubbock » ces photographies n'ont pas été retouchées ou n'ont pas été mystifiées.
  
* Les lumières ne sont pas reliées entre elle, mais sont indépendantes.
   
* Les images dans chaque exposition ne sont pas des avions, ni des corps célestes, ni des oiseaux volant à basse altitude et illuminés par la vapeur de mercure des réverbères . La densité montre aussi que cela ne peut être attribué à ces sources.

* Toutes les différentes sources lumineuses ont eu la forme et la substance. Les images sphériques n'étaient certainement pas les réflexions ou la lumière réfractée d'atmosphère (telle que le changement de la position apparente d'un corps céleste dû au recourbement des rayons légers émanant de lui quand ils traversent l'atmosphère).

GSW a indiqué que tandis que certaines des visées des lumières rapportées dans 1951 ont pu avoir été des oiseaux, les lumières propagées le film par Hart n'étaient certainement pas cela.

http://www.rr0.org/

 

Conclusion:


Tout le problème est  de pouvoir définir à quoi correspondait ces lumières:


1) Néanmoins, la formation spécifique des lumières élimine l'hypothèse d'une ou de plusieurs étoiles qui aurait été mal interprétées par les observateurs.


2) La luminosité la vitesse (3000 Km/h!!) du phénomène et la vitesse élimine l'hypothèse d'un vol d'oiseaux en formation.


3) La linéarité de la formation élimine aussi l'hypothèse d'un éventuel phénomène lumineux d'origine naturelle.


Il reste donc une hypothèsers ayant un taux de probabilité acceptable dans cette situation :

 

-Il peut aussi s'agir d'un ou de plusieurs appareils d'origines non terrestre.
  

http://www.ufologie.net/press2/lubbockmorningavalanche1sep1951f.htm


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(1951) Les Lumières de Lubbock ufo at Albuquerque

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