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 Preuve expérimentale de l'exsitence d'un trou noir au centre de notre galaxie

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MessageSujet: Preuve expérimentale de l'exsitence d'un trou noir au centre de notre galaxie   Ven 18 Juil 2008, 19:31

Voici ce qu'on peut lire sur le site Futura-Science de juillet:

"La confirmation "définitive", probablement aussi irréfutable que précise de la présence d'un trou noir massif au centre de notre galaxie a été apportée par une équipe d'astronomes aux commandes d'un des quatre télescopes géants (8 mètres de diamètre) du VLT au Chili. Plusieurs années d'observations de l'étoile S2 confirment que celle-ci décrit bien une orbite elliptique autour de Sagittarius A. [Sagittarius A est un puissant émetteur d'ondes radio au centre de la galaxie. La matière tombant dans un trou noir commence par émettre des ondes radio]

La vitesse orbitale de S2 (5000 km/seconde, soit 200 fois plus que la Terre autour du Soleil), sa masse (15 masses solaires) et le diamètre de l'orbite permettent de déterminer que l'un des foyers de l'orbite est occupé par un objet de masse énorme. Celle-ci représente 2,7 million de masses solaires pour un tout petit volume de 10 minutes-lumière de diamètre, soit à peine plus que la distance qui nous sépare du Soleil. Ces données n'étant compatibles qu'avec le profil d'un trou noir, preuve est ainsi faite que Sagittarius A est bien le trou noir massif du centre de notre galaxie."

Les théories qui nient l'existence des trous noirs comme celle de Sakharov-Petit sont ainsi invalidées expérimentalement.
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Rémy.F
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MessageSujet: Re: Preuve expérimentale de l'exsitence d'un trou noir au centre de notre galaxie   Ven 18 Juil 2008, 22:31

Merci pour cette information... Mais alors ceci n'est-il pas un danger pour la galaxie ? Même si c'est lent ?
Et cela expliquerait-il les galaxies en forme de spirales ? Parce-qu'elles se font aspirées doucement par un trou noir énorme ?
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MessageSujet: Re: Preuve expérimentale de l'exsitence d'un trou noir au centre de notre galaxie   Sam 19 Juil 2008, 12:18

Les galaxies sont apparues il y a environ treize milliards d'années quand l'univers, du fait de son expansion, s'est refroidi et que les premiers atomes -hydrogène et hélium- n'ont pas été détruits par le rayonnement à mesure qu'ils se formaient. Les incertitude quantiques initiales ont fait que les immenses nuages de ces deux gaz n'avaient pas partout la même densité. Là où ces densités étaient les plus fortes, la gravitation, cette force d'attraction très faible issue de la "masse" de la "matière pesante", a rapproché les atomes les uns des autres davantage que là où la densité était plus faible. A mesure que les atomes se "serraient" le champ gravifique augmentait, accélérant le processus qui augmentait encore plus la gravitation (phénomène auto-amplifié). En se dirigeant vers un centre commun, les atomes accélérés acquéraient une énergie cinétique croissant fortement.
Or, à l'échelle atomique, mesurer la température c'est mesurer l'agitation moyenne des atomes (des déplacements anarchiques dans les liquides et les gaz, déplacements réduits à des vibrations dans les solides). Quand les atomes sont entrés en "collision" élastique par leur champ électrique de même signe (celui de l'électron), ils ont "rebondi" dans toutes les directions sans perdre toutefois cette accroissement de vitesse.
Autrement dit la température s'est élevée en même temps que la pression jusqu'au moment où la collision entre atomes est devenue si violente que le champ électrique n'a plus "protégé" les noyaux des atomes d'un contact entre eux. Une force, dont le rayon d'action est limité au noyau, la force nucléaire forte, s'est manifestée quand deux noyaux ont été ainsi réunis dans la bonne disposition, pour les maintenir désormais ensemble. Dans le même temps, comme cette fusion occasionne une perte de masse, un rayonnement électromagnétique a été émis selon la loi célébrissime E = mc²
Cette fusion des noyaux d'hydrogène et d'hélium va se poursuivre entre les noyaux toujours plus gros formés, ceci cependant à condition que la température augmente. C'est ce phénomène, appelé la nucléosynthèse ,qui va permettre de fabriquer la plupart des atomes jusqu'au noyaux de fer lesquels n'apparaissent que dans les explosons de supernovae, à des températures de plus de cent millions de degrés. (Les électrons libres en cas de refroidissement viennent se "mettre en orbite" autour des noyaux ainsi formés).
Les espaces, réduits à l'échelle de l'univers, où la concentration de matière permet de produire ces phénomènes sont sphériques et de différentes tailles, avec une limite inférieure et une limite supérieure, ce sont bien sûr les étoiles.
Cependant toute l'énergie cinétique due à "l'effondrement gravifique" ne se transforme pas en agitation atomique désordonnée, en déplacements dans toutes les directions. Une (faible) partie des vecteurs de vitesse, après avoir été concourants, restent localement parallèles. Il s'ensuit que ce reste d'énergie cinétique oblige les étoiles à tourner sur elles-mêmes par le même effet que les patineurs qui font "la toupie", mais aussi à se déplacer les unes par rapport aux autres. Les pseudo-forces, centrifuge et de Coriolis, qui "apparaissent" empêchent les étoiles de tomber les unes sur les autres sous l'effet de la gravitation. Elles se regroupent en galaxies lesquelles sont toujours en rotation sur elles-mêmes. (Les galaxies à leur tour et par le même mécanisme formeront des amas et les amas des superamas...)

La force centrifuge empêche les étoiles périphériques de tomber sur le centre de la galaxie, mais elle ne les empêche pas de s'attirer les unes les autres. D'où l'apparition de "bras" galactiques. Attention, ceci donne une idée des mécanisme à l'œuvre pour donner leurs formes aux galaxies mais la réalité est extrêmement plus complexe et la simulation des situations sur les plus puissants ordinateurs pose un redoutable défi de programmation.
Par exemple deux galaxies peuvent en quelques millions d'années entrer en "collision" l'une avec l'autre, sans que deux étoiles se percutent(!), chacune "traverse" l'autre en quelque sorte et continue ensuite son chemin mais cela bouleverse la forme générale de chacune. Les petites galaxies peuvent aussi être "avalées" par les plus grosses
Si la force centrifuge est forte à la périphérie de la galaxie, (parfois "trop" pour les calculs des astronomes!!!), elle l'est beaucoup moins au centre. Ce qui fait que là, les étoiles entrent réellement en collision, ou plutôt sont entrées en grand nombre au début de la formation de la galaxie. La gravitation, rigoureusement proportionnelle à la densité et la quantité de matière est devenue si énorme qu'elle a vaincu toutes les résistances de la matière à l'écrasement. Il y a eu formation d'un gigantesque "trou noir" qu'il aurait plutôt fallu appeler "sphère obscure", car rien ne s'échappe de cette zone sphérique, ni rayonnement, ni matière, rien que de la gravitation.

Si les trous noirs gigantesques qu'on suppose être installés au centre des toutes les galaxies ont avalé beaucoup d'étoiles et de gaz à leurs origines, depuis ils ont "fait le vide autour d'eux" et les étoiles centrales ont des orbites galactiques qui les font "éviter" de passer près du trou noir. Le trou noir n'est plus guère "alimenté" que par les étoiles ou les nuages de gaz dont l'orbite a été modifiée pour s'être approchée de trop près d'une autre étoile et qui croisent ensuite celle du trou noir (qui est aussi mobile bien entendu). C'est un peu à l'image des comètes qui gravitent autour du soleil sur des orbites au-delà de celle de Pluton. Les "malchanceuses" sont tombées dru sur le soleil et les planètes au début de la formation du système solaire, fournissant à ces planètes l'essentiel de leur eau, vapeur d'eau ou glace d'eau, en particulier formant vraisemblablement les océans de la Terre. Mais maintenant les comètes qui percutent ces corps centraux sont rares, même si on en a vu une en morceaux s'abattre récemment sur Jupiter.
Le soleil est son cortège planétaire ne sont pas menacés de tomber dans le trou noir centro-galactique avant des dizaines de milliards d'années: le soleil se sera éteint, épuisé, bien avant.
Les étoiles géantes (3 fois la taille du soleil) deviennent des trous noirs en fin de vie, quand la nucléosynthèse s'achève et que l'énergie produite ne compense plus la gravité. Mais elles ne menacent pas plus les autres étoiles lointaines qu'un risque de collision. Vu les distances incroyables qu'il y a entre étoiles et la probabilité de "passer à côté" même en cas de rapprochement, ce risque est inférieur à un sur des milliards. En revanche les étoiles sont le plus souvent par deux, en orbite chacune autour de l'autre. Si l'une se transforme en trou noir, ce dernier pourra se mettre à "arracher" de la matière du compagnon, avec émission d'ondes radio, infrarouges ,visibles, UV, X. qui seront détectés par nos observatoires satellites ou terrestres.
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Jean Curnonix
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MessageSujet: Re: Preuve expérimentale de l'exsitence d'un trou noir au centre de notre galaxie   Dim 20 Juil 2008, 01:41

Bonsoir Alain02, bonsoir tous,

Au sein de la richesse de ce site, je n’avais pas découvert cet excellent sujet.

Son intitulé, issu d’un site Futura-Science si j’ai bien compris, est néanmoins maladroitement rédigé, « Preuve expérimentale de l'exsitence d'un trou noir au centre de notre galaxie », qu’il eut mieux valu libeller « Preuve observationnelle de l’existence d’un trou noir au centre de notre galaxie ».

Or d’expérience point, et d’observation … point non plus, car nous ne sommes aujourd’hui pas en mesure d’observer directement un trou noir (son horizon des événements), un gain d’un facteur 10, au minimum, de la résolution de nos instruments de mesure dans le domaine X du rayonnement électromagnétique est nécessaire.

Alain02 a écrit:
Les théories qui nient l'existence des trous noirs comme celle de Sakharov-Petit sont ainsi invalidées expérimentalement.
Il serait intéressant de connaître l’expérience mise en relief.
Car il y a ici confusion entre expérience et observation, qui sont deux choses différentes, et de la deuxième il est possible de déduire la validation d’une idée a priori.

Sans trop entrer dans des détails qui n’intéresseraient personne ici, Sagittarius A, dont il est question dans ce sujet, est constitué de 3 composants :
- Sagittarius A E, rémanent d'une supernova
- Sagittarius A W, nuages de poussière interstellaire et de gaz, faussement nommée spirale dont elle n’a pas l’apparence
- Sagittarius A*, une source de rayonnement électromagnétique compacte et extrêmement "brillante" que nous localisons au centre de Sagittarius A W
>>> Certains astronomes estiment que Sagittarius A* soit un plausible candidat en faveur de l’hypothèse que le centre de la Galaxie soit occupé par un trou noir supermassif, et de l’observation que vous rapportez – dont vous ne vous imaginez pas les imprécisions et arrondis de son interprétation ! – se déduit philosophiquement la validation de l’idée de départ.

Aucun trou noir n’a été détecté, observé, malgré 40 ans de recherche, malgré tout ce qui s’en dit, s’en écrit, s’en dessine, s’en exploite, s’en fait de vidéos virtuelles.

Le modèle cosmologique bifeuillet de Sakharov-Petit ne nie pas l’existence du trou noir, il ne comporte pas cet objet, purement mathématique issu d’un mauvais choix de coordonnées dans le modèle standard.

Dans le modèle bifeuillet la matière d’une étoile à neutrons qui collapse passe en presque totalité dans le feuillet conjugué du nôtre par transfert hyperspatial, en quelques dizaines de millièmes de seconde, le pont hyperspatial se refermant dès que la pression, qui est une densité d’énergie, a suffisamment diminué (>>> équation TOV de Tolman-Oppenheimer-Volkov). Il subsiste alors dans notre univers observable une masse résiduelle autour du lieu de l’événement, tout en étant repoussée par la matière transférée de l’étoile à neutrons devenue négative, et donc répulsive, dans l’autre feuillet. Cette matière résiduelle, restée dans notre versant d'espace-temps, forme alors un anneau de gaz, analogue à un rond de fumée, qui se refroidit rapidement par rayonnement, s'il n'y a aucune source d'énergie à proximité, aucune étoile chaude, par exemple. La température minimale qu'adoptera alors cet objet sera celle du milieu dans lequel il baigne : 2,7°K. Là réside un observable-clef.
Si ce modèle tient la route, on devrait trouver des anneaux de gaz froid ou relativement froid, semblant organisés autour d'un objet invisible. Dynamiquement ces objets orbiteraient autour d'un objet répulsif, fondamentalement, géométriquement invisible : l'étoile à neutron transférée dans le jumeau. Certains des "proplyds" découverts seraient-ils de tels objets ? La difficulté vient du fait que ces objets n'ont été découverts que parce qu'ils se dessinaient sur un fond plus lumineux (comme les proplyds qui apparaissent sur fond des nébuleuses d’Orion et de la Carène). Ils sont alors réchauffés par le rayonnement d'étoiles relativement proches.


L’occasion est à saisir, tout particulièrement sur ce forum, d’exprimer que le "phénomène trou noir" est à l’antipode du "phénomène ovni" qui nous intéresse tous ici :
- nous n’avons pas détecté, observé de trou noir … mais le trou noir existe
- nous avons des milliers de témoignages d’observation visuelle et instrumentale d’engins dont nous ne savions pas et ne savons toujours pas reproduire les déplacements dans notre écosystème terrestre … mais cela ne se peut pas

Le modèle cosmologique standard permet l’existence du trou noir que nous n’avons pas détecté, observé, et exclut le voyage interstellaire, donc l’observation d’un engin extraterrestre ne peut pas être … malgré nos observations visuelles et instrumentales.
Le modèle cosmologique de Sakharov-Petit permet le voyage interstellaire de l’engin extraterrestre que nous observons, et exclut le trou noir … que nous n’avons pas détecté, observé malgré 4 décennies de recherche.

Serait-il permis de formuler : « Cherchez l’erreur ! » ?
Ah ! Paradigme quand tu nous tiens … !

Cordialement,

Jean
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