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 Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)

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Benjamin.d
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MessageSujet: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 21 Jan 2008, 20:23

O.A.N.I. Objets Aquatiques Non Identifiés




DATE
HEURE
LIEU
T
O
FORME
COULEUR
PAYS
SOURCE
15/05/1879
21h40
Golfe Persique
+
2
Roues
Ufoweb/Eole
11/06/1881
04H00
Melbourne
2
1
Australie
Ufoweb/Eole
12/11/1887
00H00
Cap Race
+
1
Sphère
France
Ufoweb/Eole
27/06/1947
11H50
Spokane
10
8
Disques
USA
Ufoweb/Eole
28/10/1902
03H05
Golfe de Guinée
3
Sombre
Ufoweb/Eole
Août 1914
Georgian bay
8
1
Sphère
Canada
Ufoweb/Eole
Mars 1954
Iles Aléoutiennes
14
1
Sphère
Sombre
Ufoweb/Eole

Ovni sous marin dans le sud du Vietnam

Joseph Foster écrit : "En 1970, mi avril, nous faisions ancrage a bord de notre bateau de gardes cotes américain . Le capitaine nous autorisa a nager a la fin de l'après midi et je tenais la garde avec un M-16 sur le pont d'envol pour veiller aux requins.

Les nageurs plongeaient du pont principal et nageaient jusqu'à un radeau. Huit d'entre nous ainsi que le capitaine étions en train de regarder les 20 nageurs quand notre attention a été attirée par une grand objet sous marin qui se déplaçait lentement directement sous le bateau.

L'objet ressemblait a une ombre noire de forme elliptique. Il était a environ 50 pieds de profondeurs et se déplaçait perpendiculairement a l'axe de notre bateau. L'observation totale n'a pas durée plus de 20 ou 30 secondes.

Les hommes dans l'eau n'avaient aucune idée qu'un grand objet passait sous eux. Nous avons refusé la possibilité d'un requin blanc ou d'une baleine car il n'y avait aucun aileron ou appendice visibles.

Notre équipage a eu aussi des observations d'ovnis. Durant notre mois de juillet, nous avons eu un contact radar avec trois cibles voyageant a une vitesse supérieure a 3000 miles/heure. Huit hommes d'équipage ont vu trois lumières blanches voyageant vers le sud ouest et dans une formation en " V ".

Un rapport fut établi.

Notre seconde observation prit place en mai 1970, pendant que nous étions a 600 miles a l'est de Guam. Une de nos fonctions était la navigation céleste. Je devais cibler les étoiles du soir et du matin. J'étais avec le capitaine quand nous avons remarqué une sphère parfaite brillante et qui semblait avoir la consistance du mercure liquide. L'objet voyageait vers le sud ouest a une altitude de 2500 pieds.

A Honolulu, je suis devenu ami avec un " yeaman fleet intelligence " qui déclara "Nous recevons des centaines de rapports sur des ovnis provenant des bateaux de l'US Navy. les ovnis sortent et entrent dans l'eau et volent directement devant nos bateaux. "

Si vous trouvez un article qui correspond à ce sujet merci de le poster sur ce topic afin de créer un dossier.

Merci à l'avance

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 21 Jan 2008, 21:57

BREF RESUME:

Un radio nommé Robert S. Crawford a rapporté des années après les faits à un consultant du NICAP une observation d'un OVNI dont il a été témoin avec 14 autres membres d'équipage à bord du bateau de transport et d'attaque USAT Delarof de l'US Navy, en Mars 1945 ou été 1945, selon les sources. L'événement a eu lieu tandis que le navire se rentrait vers Seattle, et était en pleine mer près d'Adak.

Un objet est sorti de l'eau à environ 1 mile du bateau, a volé presque droir vers le haut, puis a fait un virage et a tourné autour du navire 2 ou 3 fois, et a ensuite volé au loin et disparu. Des flashes de lumière ont été vus là où il a disparu.

L'objet a été décrit comme "sombre contre le coucher du soleil," et de forme circulaire, avec une taille estimée par Crawford comme de 150 à 250 pieds de diamètre.

Les cannoniers étaient en alerte mais n'ont pas tiré. Le Capitaine du navire a maintenu l'alerte tant que le navire était dans le secteur, mais rien de plus ne s'est produit.

En plus du rapport de de témoignage par le consultant du NICAP qui a entendu l'histoire de Robert S. Crawford, le Dr. James E. McDonald, physicien atmosphérique et scientifique bien connu impliqués dans la recherche sur les OVNIS, a également interviewé Crawford en 1967.


Photo: 254 citoyens américains d'origine Japonaise avaient été évacués de l'île de St. Paul dans le secteur des Aléoutiennes le 15 Juin 1942, par l'USAT Delarof, afin d'être détenus dans des camps. La photographie montre l'équipage du Delarof sur le pont. Delarof est également le nom d'un port de l'Alaska

Cas anciens:


Le cas de l'USAT Delarof, 1945:
Cas 54, RR2
Mars, 1945 Iles Aléoutiennes. A bord du navire de transport et d'attaque
"Delarof," 14 marins ont vu une sphère sombre sortir de l'océan,
suivre une trajectoire courbe, et voler au loin après avoir
fait des tours autour de leur navire. (Preuve 30)

Le résumé ci-dessus provient de la base de données concernant les observations d'OVNIS "Magonia" du Dr. Jacques Vallée, scientifique Français s'occupant d'étudier les OVNIS notemment sur le terrain aux Etats Unis. L'une de mes activités actuelles est de vérifier les cas dans cette base de donnée, et d'obtenir plus de détails sur ces cas.

Ce cas, deux ans avant que l'expressions "soucoupe volante" n'ait été inventée par la presse US, me semblait intéressant et j'ai effectivement pu localiser plus d'informations à son sujet, rassemblée ici.

RAPPORT DU NICAP:


Les cas les mieux documentés


Le plus détaillé de ces cas a concerné un grand OVNI vu en 1945 par des membres d'équipage du navire de transport militaire USAT Delarof, qui transportait des munitions et des approvisionnements en Alaska. Le témoin ayant rapporté l'incident, récemment interviewé, était Robert S. Crawford, maintenant géologue consulant au Laboratoire d'Analyse des Sols de l'Indiana, à Griffith, Indiana. Crawford est diplômé de l'université du Dakota du Nord, et tandis qu'il était universitaire il avait rapporté cette observation au professeur N. N. Kohanowski, service de géologie, qui est un conseiller du NICAP. En 1967, M. Crawford a été interviewé par le Dr. James E. McDonald, un scientifique de l'université de l'Arizona, qui sous un projet universitaire a personnellement étudié de nombreux rapports d'OVNIS.

L'incident du Delarof s'est produit en été 1945, alors que Crawford servait de radio pour l'armée à son bord. Le navire, rentrant de nouveau à Seattle, était en pleine mer près d'Adak. C'était à peu près au moment du coucher du soleil, et Crawford était à bâbord près de la salle de radio. Quand il a entendu des cris d'une partie de l'équipage, il s'est tourné et a vu un grand objet rond qui venait juste d'émerger de la mer. (plusieurs membres de l'équipage ont vu réellement l'OVNI apparaître du fond des eaux, à une dsitance estimée à un mile du Delarof.)

L'engin inconnu, se montrant à contre jour contre le soleil couchant, s'est élevé presque directement vers le haut pendant quelques moments, puis il s'est engagé dans un vol horizontal, et a commencé à tourner autour du navire. Tous les observateurs ont été convaincus que l'objet était grand. Le comparant à la largeur d'un doigt tendu à la longueur du bras, Crawford a estimé que l'OVNI pourrait avoir eu de 150 à 250 pieds de diamètre.

Alors qu'il tournait autour du Delarof, l'objet volant était à portée facile des canons du navire. Mais les équipes de cannoniers n'ont pas ouvert le feu, bien qu'ils aient été en alerte maximale à surveiller l'apparition de n'importe quel signe d'hostilité.

L'OVNI a effectué deux ou trois cercles autour du navire, se déplaçant sans à-coup et sans bruit audible. Tous les témoins ont jugé qu'il avait sa propre source de propulsion; autrement, les vents forts auraient visiblement affecté ses mouvements.

Après plusieurs minutes, l'objet volant a disparu au Sud ou au Sud-Sud-Ouest. Soudainement l'équipage a vu trois flashes de lumière provenant du secteur où il avait disparu. Le capitaine du Delarof a ordonné une période de surveillance supplémentaire tant que le bateau naviguait dans le secteur, mais plus rien ne fut vu.

A Seattle, 14 membres d'équipage ont signé un rapport d'observation. Des tentatives sont faites pour localiser le rapport, principalement afin d'interroger d'autres témoins et peut-être apprendre plus de détails.


REFERENCES:

"UFO Investigator, a NICAP publication, Vol. 4, No. 5, p. 4", disponible aux archives de Donald E. Keyhoe, Mars 1968.
"UFO Evidence", par Richard Hall, publié par le NICAP, 1964.
"Visa pour la Magonie", par Jacques Vallé, page 190, 1969.
"Invisible Residents (Les Invisibles sous les Mers)", par Ivan T. Sanderson, pp. 35-36, 1970.
"No Earthly Explanation", par John Wallace Spencer, pp. 95-96, 1974.
"Unexplained Mysteries of the 20th Century", par J. & C. Bord, p. 169, 1989.



LE RECIT DANS "LES INVISIBLES SOUS LES MERS:"


Yvan T. Sanderson, dans "Les Invisibles sous les Mers", Albin Michel pages 49-50, donne essentiellement le même compte rendu que le NICAP, ajoutant quelques références et soulignant l'imprécision sur la date (Mars, ou été).

1945, mars (ou en été?)

EN MER, près des Iles Aléoutiennes

14 membres de l'équipage de l'USAf Delarof ont vu sortir de l'eau un objet foncé sphérique. La chose fit un tour dans l'air autour du bateau avant de s'envoler au loin. (Marcel J. Lefèvre - 1968 - Bruxelles)

Cet événement est mentionné comme datant de l'été 1945, ensuite à nouveau en mars 1945, par: Janet and Colin Bord: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London 1989, p. 169, 306.

1945, été: En mer, au large d'Adak. L'incident fut observé par des membres d'équipage de l'U.S. Delarof, chargé de munitions et de matériel pour l'Alaska. Le témoin, auteur du rapport, récemment interviewé était Robert S. Crawford, aujourd'hui géologue conseiller auprès de l'Indiana Soil Testing Laboratory de Griffith, Indiana.

Crawford est diplômé de l'Université du Nord-Dakota et, alors qu'il faisait ses études, il a rapporté son observation au Professeur N.N. Kohanowski, département de géologie, également conseiller du NICAP...

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 21 Jan 2008, 21:58

L'incident du Delarof s'est produit au cours de l'été 1945 alors que Crawford servait à bord en qualité de radio militaire. Le bateau, retournant à Seattle, se trouvait au large après Adak. Le soleil allait se coucher et Crawford se tenait à bâbord, près de la cabine radio, quand il a entendu crier des hommes d'équipage. Il s'est retourné et a vu un grand objet rond qui venait de surgir de la mer. (Plusieurs hommes d'équipage ont même vu l'OVNI apparaître sous la mer, à un mille environ du Delarof.)

L'engin inconnu, se découpant en silhouette sombre sur le soleil couchant, est monté presque à la verticale pendant quelques instants, puis il a courbé son vol pour venir à l'horizontale et s'est mis à décrire des cercles autour du bateau. Tous les observateurs étaient convaincus que c'était un très grand objet. En le comparant à la largeur d'un doigt tenu à bout de bras, Crawford a estimé qu'il devait avoir de 45 à 75 m de diamètre. En tournant autour du Delarof, l'objet était à portée facile de ses canons. Mais les canonniers n'ont pas tiré, tout en guettant tout signe d'hostilité.

L'OVNI a fait deux ou trois fois le tour du bateau, volant régulièrement et sans aucun bruit. Tous les témoins ont estimé qu'il était autopropulsé; autrement le vent violent aurait visiblement affecté ses mouvements.

Au bout de plusieurs minutes, l'objet volant a disparu vers le sud ou le sud-sud-ouest. Soudain l'équipage a vu trois éclats de lumière venant de l'endroit où il avait disparu.


Les cas sous-marins:


LES RUSSES FONT DES RENCONTRES SOUS L'EAU:


Le lac Issik Kul:


Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il y a de nombreux comptes rendus Soviétiques relatifs à des objets étranges sous la surface de la mer. En été 1982, Mark Shteynberg, en compagnie du lieuteneant-colonel Gennady Zverev, conduisaient les excercies d'entraînement réguliers des plongeurs de reconnaissance du Turkestan et des régions militaires d'Asiatiques Centrale. Les exercices de formation avaient lieu au lac Issik Kul, un lac d'eau profonde dans la région de Ala Tau de Transiliysk. Tout à fait inopinément les officiers ont eu la visite du Major-General V. Demyanko, commandant du service militaire des plongeurs du Génie du ministère de la défense. Il est arrivé pour informer les officiers locaux d'un extraordinaire événement qui s'était produit pendant des exercices en Sibérie. Les hommes-grenouilles avaient rencontré des nageurs sous-marins mystérieux, d'aspects assez humain, mais de taille énorme (presque trois mètres de hauteur)! Ces plongeurs inconnus étaient vêtus de costumes argentés très ajustés, en dépit des températures glaciales de l'eau. A une profondeur de cinquante mètres, ces "nageurs" ne portaient pas de scaphandres autonomes, mais des sortes de casques sphériques cachant leurs têtes.



Alarmé par ces rencontres, le commandant militaire local a décidé de capturer une de ces créatures. Dans ce but, un groupe spécial de sept hommes-grenouilles soviétiques a chassé un des étranges nageurs. Alors que les homme-grenouilles Soviétiques essayaient de recouvrir la créature avec un filet, le groupe entier a été rejeté hors des eaux profondes vers la surface par une force puissante. Les hommes-grenouilles étaient alors en danger de mort parce qu'ils ont besoin des arrêts de décompression pour égaliser la pression dans leurs corps. Tous les membres en expédition infortunée ont été frappés par la dépressurisation non contrôlée, connue sous le nom de mal du caisson. Le seul traitement possible est de les placer dans un caisson de décompression. Malheureusement, le caisson disponible n'avait que deux places. Quatre hommes-grenouilles ont été placés en caisson, trois ont péri, et les autres sont restés invalides.



Le Major Général s'est précipité à Issik Kul pour mettre en garde contre des tentatives aussi dangereuses. Bien que le lac Issik Kul soit un peu moins profond que le lac Baikal, les deux lacs ont contenu les créatures mystérieuses semblables. Peu de temps plus tard, les militaires de Turkmenistan ont reçu un courrier du commandant en chef des forces terrestres. Il contenait l'analyse détaillée des événements du lac Baikal. Les documents comprenaient les bulletins des forces du Génie énumérant les aspects des créatures sous-marines dans de nombreux lacs, et décrivant les disques géants et sphères entrant et sortant des lacs, et parlait des lumières puissantes émanant des profondeurs, etc... Les documents ont été fortement classifiés et ont été employés, "pour prévenir des rencontres inutile." Shteynberg a servi près du lac Sarez dans les montagnes de Pamir. Le lac a environ un kilomètre et demi de profond. Le radar sophistiqué des satellites américains de la SDI a été dirigé vers ce secteur. Le radar a à plusieurs reprises dépisté des objets en forme de disque plongeant dans les profondeurs du lac Sarez, et en ressortant par la suite.



La documentation sera disponible:


Les dossiers russes de centre de recherches d'OVNIlogy contiennent des rapports similaires provenant des officiers et des employés du renseignement de la Marine. L'information la plus intéressante sera éditée dans un livre à paraître,co-écrit par Paul Stonehill et le Philip Mantle.

Les dossiers secrets de la marine soviétique contiennent beaucoup d'informations valables sur des observations d'OVNIS. Les chercheurs militaires soviétiques sont tout à fait sérieux. M. Krapiva, par exemple a assité aux briefings par les sous-mariniers Soviétiques qui ont rapporté des contact avec des objets sous-marins à grande vitesse détectés sur leurs sonars. Les techniciens de l'hydroacoustique étaient souvent également capable "d' entendre" (à de grandes profondeurs) des "cibles" étranges. Leurs sous-marins étaient chassés réellement par d'autres "sous-marins." Les poursuivant changeaient de vitesse à volonté, des vitesses qui étaient beaucoup plus rapides que n'importe quel autre navire semblable dans le monde. Le Lieutenant-Commander Oleg Sokolov a informé ses étudiants que tandis qu'il était en service pendant la navigation de son sous-marin, il avait observé par un periscope la montée d'un objet étrange dans l'eau et son envol, pendant les années 60.



Cas signalés par la Marine Russe:


Le Professeur Korsakov de l'université d'Odessa a rapporté que les officiers soviétiques de la base navale de Sébastopol avaient observé et photographié un OVNI qui montait derrière un croiseur en Mer Noire dans les années 50. En août 1965, un équipage du navire à vapeur RADUGA, naviguant en mer rouge, a vu une sphère ardente se précipiter hors des eaux. Alors que la sphère émergeait de la mer elle a créé un pilier d'eau colossal Le pilier s'est effondré quelques instants plus tard. La sphère avait soixante mètres de diamètre, et planait à 150 mètres au-dessus du bateau en illuminant la mer. En décembre 1977, pas loin de l'Ile du Sud en Géorgie, l'équipage du chalutier de pêche VASILY KISELEV a observé un objet en forme d'anneau s'élever hors de la mer. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres et il mit en panne le radar du chalutier. L'objet a plané au-dessus du secteur pendant trois heures, et puis a soudainement disparu.



En Juin 1984, le marin Alexander G. Globa, du tanker Soviétique GORI était en Méditerranée, à vingt milles du détroit de Gibraltar. A 16:00, Globa était en service avec le commandant en second S. Bolotov. Ils montaient la garde et ils ont alors ont observé un objet multicolore étrange. Quand l'objet fut à leur verticale, il s'est soudainement arrêté. S. Bolotov était paniqué, secouant ses jumelles et criant: "c'est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon Dieu, dépêchez-vous, dépêchez-vous, regardez!." Globa a regardé par ses propres jumelles et vit, à une certaine distance au-dessus de la poupe, un objet aplati ressemblant à une une poêle à l'envers. L'OVNI brillait avec un éclat métallique grisâtre.



La partie inférieure de l'engin avait une forme ronde précise d'environ vingt mètres. Autour de sa partie inférieure, Globa a également observé des " vagues " de protuberances sur le bord extérieur. La base du corps de l'objet était composée de deux demi-disques, plus petit que le dessus; ils ont lentement tourné dans des directions opposés. A la circonférence du disque inférieur Globa a vu nombreuses lumières brillantes. La partie inférieure de l'OVNI a semblé complètement égale et lisse, d'une couleur jaune, et en son milieu de lui Globa a discerné une tache ronde comme un noyau. Au bord de l'OVNI, très facilement visible, il y avait quelque chose qui ressemblait à une pipe. Il brillait, d'une couleur anormalement claire et attrayante, comme une lampe au néon. Le dessus du disque du milieu était couronné par une forme triangulaire. Il a semblé se déplacer dans la même direction que le disque inférieur, mais à un rythme beaucoup plus lent.

Soudainement, l'OVNI a bondi plusieurs fois vers le haut, comme déplacé par une vague invisible. Beaucoup de lumières ont illuminé sa partie inférieure. L'équipage de GORI a essayé d'attirer l'attention de l'objet à l'aide d'un projecteur. A ce moment-là, le capitaine Sokolovky était sur le bureau avec ses hommes. Lui et ses officiers observaient l'objet intensément. Cependant, l'attention de l'OVNI a été détournée par autre bateau, s'approchant par bâbord. C'était un cargo Arabe, en route vers la Grèce. Les Arabes ont confirmé que l'objet a plané au-dessus de leur bateau. Une minute et demie plus tard l'objet a changé sa trajectoire, a viré vers la droite, gagné de la vitesse et est monté rapidement. Les marins soviétiques ont observé que quand il s'est envolé vers les nuages, apparaissant et disparaissant encore, il avait des reflets causés par les rayons du soleil. L'engin s'est alors illuminé, comme une étincelle, et a disparu soudainement.



REFERENCES:

Zagadki Sfinksa magazine (Numéro 3, 1992) Odessa. Traduction Russe-Anglais Paul Stonehill, Anglais-Français moi-même.


http://ufologie.net/htm/russiauwf.htm

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 21 Jan 2008, 21:59

Ovnis dans les eaux soviétiques

Le Centre de Recherche Ufologique russe a une collection d'observations "d'aspect liquides ". Les dossiers secrets de la Marine russe contiennent beaucoup d'informations valables sur des observations d'ovnis. Les chercheurs militaires russes sont plutôt sérieux. Les dossiers sont largement inaccessibles, même après la chute de l'URSS.

Mr Krapiva s'occupait des lectures données par des vétérans des sous-marins nucléaires Soviétiques. Ils avaient servi dans le Nord de la Russie, dans des bases et installations navales secrètes. Quelques fois les lectures déviaient des présentations prévues, et beaucoup de captivantes histories furent racontées.




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Sous-Marin


Par exemple, les opérateurs sonars soviétiques "entendaient " d'étranges cibles.

Leurs sous-marins étaient pourchassés par d'autres "sous-marins ". Les poursuivants changeaient leur vitesse comme bon leur semblaient, des vitesses bien plus rapides que tout autre bâtiment de cette époque.

Le lieutenant commandant Oleg Sokolov informa confidentiellement les étudiants que pendant qu'il était en mission dans son sous-marin, il observa à travers le périscope un étrange objet a travers l'eau. Il ne fut pas capable de l'identifier parcequ'il le voyait à travers le système optique du périscope. Cette rencontre sous-marine eut lieu dans le début des années 60.



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Sevastopol

Il y a quelques années V.V Krapiva rencontra le professeur Korsakov de l'Université d'Odessa. Le professeur Korsakov lui raconta une conversation qu'il avait eu avec un ami a lui, un officier de la marine soviétique, qui avait servi dans la base navale de Svastopol.

Dans les années 50, cet officier vit personnellement un ovni. L'objet se déplaçait vers le haut, a l'arrière de son croiseur de guerre. L'officier avait l'impression que l'objet avait surgi des profondeurs de la mer noire. Le professeur Korsakov a une photographie de l'objet.




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Rapports de témoins


En août 1965, l'équipage du navire a vapeur RADUGA, alors qu'il naviguait dans la mer rouge, observa un phénomène inhabituel. A deux miles de distance, une sphère ardente surgit de la mer et survola la surface de l'océan, l'illuminant. La sphère faisait soixante mètres de diamètre, et elle survolait la mer a une altitude de 150 mètres. Une gigantesque colonne d'eau rose surgit alors que la sphère émergée de la mer et s'écroula un moment plus tard.

En décembre 1977, pas très loin de l'île de Novy Georgy ( ?), l'équipage d'un chalutier, le VASILY KISELEV, observa aussi quelque chose de sensiblement extraordinaire. S'élevant à la verticale de l'eau se trouvé un objet en forme de beignet. Son diamètre était entre 300 et 500 mètres. Il volait sur place a une distance de 4 ou 5 kilomètres. La station radar du chalutier fut immédiatement rendue inopérante. L'objet survola la zone pendant 3 heures, et ensuite disparu instantanément.

Le témoignage d'Alexander G.Globa, un marin du GORI, un bateau citerne soviétique, a été publié dans le magazine Zagadki Sfinksa (numéro 3, 1992). En juin 1984, le GORI était en Méditerranée, a 20 nautiques de Gibraltar. A 16h00, Globa était en faction. Avec lui se trouvait le second du commandant S.Bolotov. Ils regardaient le cote gauche du pont quand les deux hommes observèrent un étrange objet polychromatique. Quand l'objet fut a l'arrière, il stoppa soudainement. S.Bolotov était enthousiasmé, secouant ses jumelles et criant : " c'est une soucoupe volante, une vraie soucoupe, mon dieu, vite, vite, regardes ! ".

Globa regarda l'objet a travers ses jumelles (il lui rappela la partie haute d'une casserole). L'ovni luisait d'une brillance métallique grise. La partie la plus basse de l'appareil avait une forme ronde précise, son diamètre ne dépassait pas les 20 mètres. Autour de la partie basse, Globa observa des " vagues " de protubérances sur la plaque extérieure.

La base du corps de l'objet consistait en deux semi-disques, le plus petit au-dessus. Ils tournaient lentement dans des directions opposées. Sur la circonférence du disque le plus bas, Globa vit de nombreuses lumières, lumineuses, comme des gouttes. L'attention du marin fut attirée par la partie supérieure de l'ovni. Elle semblait être complètement lisse et douce, sa couleur était jaune d'œuf et en son milieu Globa discerna un rond, une tache comme un noyau. Sur le bord de la partie inférieure de l'ovni, laquelle était clairement visible, se trouvait quelque chose qui ressemblait à un tuyau. Il brillait d'une lumière rose non naturelle, comme une lampe néon. Le haut du disque central était entouré par quelque chose en forme de triangle. Cela semblait bouger dans la même direction que le disque inférieur, mais a une vitesse plus lente.

Tout a coup, l'ovni sauta plusieurs fois, comme s'il était déplacé par une vague invisible. Beaucoup de lumières illuminaient la portion de dessous. L'équipage du GORI essaya d'attirer l'attention de l'objet en utilisant le projecteur a signaux lumineux. A ce moment la, le capitaine Sokolovky était dans son bureau avec ses hommes. Ils regardaient intensément l'objet. Toutefois, l'attention de l'ovni fut détournée par un autre bâtiment, approchant l'autre bord. C'était un cargo arabe, en route pour la Grèce. Les Arabes confirmèrent que l'objet survola leur bateau. Une minute et demi plus tard, l'objet changea sa trajectoire de vol. Les marins soviétiques l'observèrent alors qu'il traversait les nuages, apparaissant et disparaissant à nouveau. De temps en temps il brillait grâce aux rayons du soleil. Alors le vaisseau s'évanouit, comme une étincelle, et parti instantanément.



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Quelques histoires


La plus ancienne mention d'êtres géants est apparue dans les débuts des années 1900. Plusieurs garçons de Géorgie (empire russe) découvrirent une cave a l'intérieur d'une montagne, avec des squelettes de type humains complets. Chaque squelette faisait trois mètres de hauteur. Pour aller dans la cave, les garçons devaient plonger dans un lac. George Papashvili et sa femme se rappellent l'incident dans un livre publié a New York en 1925.

Vladimir Georgiyevich Ajaja est de nos jours une personnalité importante dans l'Association Ufologique russe. Mais il n'est pas toujours était un ufologue, et quand il en ai devenu un, il a gagné la colère du parti communiste comme tous ceux qui étudiaient des sujets interdits. Avec l'aide d'un copain au placé dans la marine, il fut capable d'écrire une pièce a propos du triangle des Bermudes pour Nauka I Zhizhn, un magazine scientifique soviétique respecté. Apres tout, il était un chercheur marin qui, a de nombreuses occasions, avait étudié les profondeurs de l'océan atlantique a bord de sous-marin soviétique. Les autres océanologues soviétiques ne touchaient pas un sujet si "discutable ". Dans sa recherche d'information, deux sources l'aidèrent: Le livre de Charles Berlitz sur le triangle des Bermudes qui mentionnait les ovnis et le vice amiral Y.V Ivanov, chef de la Direction des Renseignements Maritimes. Ajaja trouva que les renseignements maritimes avaient depuis longtemps considéraient les ovnis comme un sujet sérieux d'enquête.

Les efforts de Ajaja pour étudier et promouvoir l'ufologie en firent une cible pour la science bureaucratique et les fonctionnaires du parti. Son nom fut sali dans les médias soviétiques. Le travail d'Ajaja fut mis sur liste noire. Ses lectures furent proscrites. Il fut renvoyé de plusieurs travailles, et interdit de parler publiquement.

A nouveau, son ami de la marine l'aida a trouver un travail, et a écrire sur les ovnis, pour leur utilisation pratique. Dans sa brochure : ATTENTION :OVNIS, il statua que la vague d'ovnis en 1989, et qui durait toujours en 1991, quand elle fut publiée, avait balayé l'idéologie et les barrières de la censure qui étaient placées contre l'ufologie en URSS. Mais à cause de ces années de silence, le pays n'était pas préparé au phénomène ovni. Donc il demanda l'aide de l'organisation SOYUZUFOTSENTR pour promouvoir l'enquête scientifique sur le phénomène ovni. Ajaja était convaincu que les responsables de la recherche ufologique de l'Academie de Sciences soviétiques évitaient de dire la vérité et bloquaient la recherche.

A.Gorbovsky, un historien soviétique publia un livre intitulé " Enigmes de l'histoire ancienne " dans le début des années 70. Pour beaucoup de gens, dans l'Union Sovietique, ce livre était une introduction au monde interdit de l'ufologie, du paleocontact ( un terme russe pour l'hypothèse des anciens astronautes), et les mystères de notre histoire ancienne. Gorbosky mentionna un incident qui prit place dans l'ancienne Méditerranée ou les gens observèrent un étrange véhicule sous les eaux et faisant surface à très grande vitesse. L'objet s'éjecta de lui-même de l'eau, et disparu peut après.

B.Borovikov chassa les requins dans la mer noire pendant des années. Alors quelque chose arriva et qui mit fin a son hobby. Plongeant dans la région de Anapa, il descendit à une profondeur de 8 mètres. Il vit des êtres géants s'élevants de dessous. Ils étaient comme laiteux, mais avec des faces humanoïdes, et quelquechose comme une queue de poisson. L'être a la tête de ses compagnons vit Borovikov, et s'arrêta. Il avait des yeux bulbeux géants et des sortes de lunettes. Les deux autres le rejoignirent. Un deux tendit sa main, une main avec des membranes, vers le nageur. Tous approchèrent le plongeur, et s'arrêtèrent à petite distance. Alors ils tournèrent autour de lui, et nagèrent au loin. L'expérience de Borovikov fut publiée en 1996.

D.Povaliyayev était en train de faire du parachute au-dessus de Kavgolov (région de Leningrad) dans le début des années 1990. Il y avait des lacs, et dans l'un d'eux, le parachutiste nota trois " poissons " géants. Il descendit, et fut capable de discerner les " nageurs " dans leurs costumes argentés. Il mentionna l'épisode dans son livre Letuchi Gollandets (1995). Il y a eu beaucoup d'observations d'ovnis dans cette région.

http://home.tiscali.be/frederic.staes3/xovnis1.htm

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mar 22 Jan 2008, 18:19

Forcément, si les Ovni existent, les opni (ou OANI appelé ici) doivent forcément exister aussi. Ce n'est pas rare que des phénomènes de ce genre se produisent...
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mer 06 Fév 2008, 12:32

la terre est constitué de 71 % d eau. je croi que la mer nous cache enormément de chose... pres du japon des failles de 10 KM DE FOND
l etre humain est actuelement possible d envoiyé des robot a 6 km seulement .
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mer 06 Fév 2008, 17:40

Effectivement!Le film "Abyss" n'est peu etre pas loin de la vérité :)
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mer 13 Fév 2008, 16:31

effectivement, c'est facinant tous ces témoignages!
Ca m'amène à penser que nous ne connaissons rien de la planète ou nous vivons... Imaginer à quel point nous ignorons tout de l'univers!!! Je crois que l'humanité doit s'attende tot ou tard à se retrouver face à face avec des éléments qu'elle ne connait et ne control pas
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Jeu 14 Fév 2008, 17:45

Les témoignages d'engins plongeant et naviguant sous l'eau puis en émergeant pour un vol atmosphérique suivi sans doute d'un vol extra-atmosphérique sont particulièrement intéressants pour tenter de circonscrire les hypothèses concernant le fonctionnement des ovnis : la capacité de navigation sous l'eau ajoute des contraintes qui permettent d'éliminer certaines théories.
En effet, un sous-marin doit contrôler sa masse volumique : pour un volume déplacé de un mètre cube, son poids doit être voisin de une tonne. Mais s'il reste statique, il sera en équilibre instable, oscillant en permanence au gré des remplissages et vidanges de ballasts, entre s'enfoncer ou remonter à la surface. Il doit donc être muni de « plans » qui lui permettent, comme des ailes aquatiques, de se « porter » pour ne pas couler ou de se « tirer » vers le fond pour ne pas remonter malgré lui à la surface. Ces plans n'ont d'effet que si, comme un avion, le sous-marin avance perpétuellement. Sinon, il faut qu'il se pose sur le fond, un peu comme un avion atterrit. Et alors, il faut qu'il résiste à la pression qui, pour chaque centimètre carré soumis à la pression (enveloppe extérieure plus intérieur des ballasts), est égale au poids de la colonne d'eau théorique allant de la coque à la surface.
Cela implique des parois épaisses, en acier spécial à haute ténacité ou en coûteux titane. Ces parois épaisses et la nécessité de compenser la poussée d'Archimède font qu'un sous-marin est toujours très lourd pour son volume, ce qui lui interdit bien entendu toute possibilité de voler. Parce qu'au contraire, un avion doit être aussi léger que possible. La poussée d'Archimède est égale au poids du volume déplacé de l'élément dans lequel le corps est plongé. Le poids d'air de même volume qu'un avion est négligeable. Pour se sustenter, tout « plus-lourd-que-l'air », qu'il s'agisse d'un moucheron ou du plus gros avion ou d'un hélicoptère, doit, pour simplifier, envoyer vers le bas une masse d'air à une vitesse telle que le produit des deux termes soit égal à celui de sa masse par 9,81 m/s², valeur qui exprime l'accélération de la pesanteur au niveau de la mer. Moins il pèse, moins cela nécessite d'énergie.
Pour progresser sous l'eau, un sous-marin de fabrication humaine utilise le principe de l'action-réaction, c'est-à-dire qu'il envoie de l'eau derrière lui pour aller dans le sens contraire, par réaction. La magnétohydrodynamique a échoué, malgré les rêves de J.P. Petit, à remplir ce rôle, car elle aurait provoqué une électrolyse de l'eau qui aurait absorbé l'essentiel de l'énergie. C'est donc toujours l'hélice du XIXe siècle, même redessinée savamment pour faire moins de bruit, qui propulse les sous-marins les plus modernes. Il est évident que les ovnis sous-marins (Je dis « ovnis » car ces engins ne peuvent provenir que de l'espace et n'ont évidemment pas été construits sur place, sous l'eau), ces ovnis naviguant sous l'eau n'ont pas plus d'hélice qu'ils n'en ont dans l'air ou le vide spatial (où ces hélices, alors, ne serviraient à rien !).
Comme ceux qui témoignent les avoir vus entre deux eaux ne signalent aucune éruption colossale de bulles en surface, leur mode de propulsion n'est pas la magnétohydrodynamique ! Ni dans l'eau donc mais également ni dans l'espace où il n'y a rien à envoyer en arrière pour avancer dans l'autre sens!
Une observation effectuée par des marins russes pourrait nous donner un indice sur le fonctionnement des ovnis : «Alors que la sphère émergeait de la mer elle a créé un pilier d'eau colossal. Le pilier s'est effondré quelques instants plus tard.»
Pour que sous cette « sphère », dont la forme, soit dit en passant, n'est pas du tout hydrodynamique, se forme une colonne d'eau, il faut soit une «aspiration» qui concernerait l'eau mais pas l'air, beaucoup plus rapide pourtant à combler le vide d'une aspiration, soit que cette eau subisse une «accélération». En cas d'aspiration, et du fait de la pression atmosphérique au niveau de la mer qui est proche de 1kg/cm² (ou, plus rigoureusement, de 10 hectopascal par cm²), la colonne d'eau ne se serait pas élevée de toute façon à plus de 10m de haut (hauteur maximale d'aspiration des pompes industrielles).
Donc, cette eau n'a pas été « aspirée » mais a subi une «accélération verticale dirigée de bas en haut». Deux «effets» peuvent avoir provoqué cette accélération.
Premier effet envisageable:
Sa masse a été réduite, voire supprimée. Son poids est devenu nul et la poussée d'Archimède l'a expulsée comme elle le ferait avec une boule de gaz. Mais le phénomène d'expulsion est finalement peu rapide du fait de la viscosité de l'eau. Devant la résistance de l'air en sus, la colonne d'eau ne se serait pas élevée a beaucoup plus de dix mètres de haut.
En revanche, le récit de ces plongeurs russes ayant voulu capturer un nageur extra-terrestre qui se sont retrouvés en surface en l'approchant de trop près et sont morts d'une décompression trop rapide, récit qui pourrait paraître carrément délirant « à froid », le serait beaucoup moins si l'on envisage que les ET se sont défaits de la menace que ces nageurs de combat représentaient en supprimant leur masse! L'explication devient aisée: sans poids, les plongeurs sont remontés comme des bouchons de liège, soulevés la poussée d'Archimède. Tout le monde conviendra à ce propos que les ET étaient en état de légitime défense mais qu'ils n'ont pas tué directement et qu'avec un nombre suffisant de caissons de recompression ou en faisant replonger immédiatement les victimes avant l'apparition de bulles dans leur sang, celles-ci auraient pu avoir la vie sauve...
Certains lecteurs ont dû tiquer à l'évocation d'une suppression de la masse! Car nous avons tous une expérience sensorielle quotidienne de la masse, de l'inertie et de la gravité, telle qu'elles nous paraissent «évidentes». Qu'en fait leur justification scientifique soit un redoutable défi pour la théorie physique peut donc paraître surprenant.
Cependant, pour rendre compte de l'existence de la masse au niveau subatomique, la théorie quantique, était bien embarrassée. Fidèle à ses habitudes, elle a spéculé sur l'existence d'une particule, le boson de Higgs, qui en serait seul responsable, sans lequel il n'y aurait ni masse ni poids, ni inertie. Le problème c'est que la communauté scientifique n'a pas encore la preuve de son existence et attend la mise en service cette année du grand collisionneur de hadrons (Large Hadron Collider) près de Genève pour trancher enfin: y a-t-il ou non réellement des particules de Higgs ?
Dans le fil de cette hypothèse cependant, si la masse de la matière réside bien dans les bosons de Higgs, et si ceux-ci peuvent être «extraits» des autres particules, la matière ainsi purgée n'aurait théoriquement plus de masse, à l'instar du photon! Mais comment "extraire" ou "annuler" les bosons de Higgs?
C'est ici qu'il faut reparler du génial Français Louis de Broglie (prononcer «Breuil») et de sa théorie, enfin vérifiée définitivement, que toute matière peut-être regardée comme un système d'ondes (un système d'ondes quantiques, c'est-à-dire fonctionnant en «tout ou rien»). De ce point de vue, le boson de Higgs est alors un système d'ondes comme les autre particules. Or une onde peut être annulée par une onde de phase opposée! (C'est ainsi que fonctionnent des dispositifs destinés à atténuer le bruit par le bruit.) Si l'on parvient donc à créer un système d'ondes opposé à celui du boson de Higgs, à créer en somme un anti-boson de Higgs virtuel pour chacun de ceux que l'on rencontre dans une matière donnée, alors la masse de cette matière pourrait être, provisoirement, annulée!
Il suffirait d'interrompre le champ d'ondes anti-bosons pour "rétablir" la masse de l'eau -si tant est que le système d'ondes du boson de Higgs est rémanent et non destructible- et donc la rendre de nouveau sensible à la gravitation pour qu'elle retombe dans l'océan quand la "colonne" a atteint une hauteur jugée suffisante pour impressionner les spectateurs terriens.
A ceux qui verraient beaucoup de science-fiction dans ces propos, je répondrai que les théories des cordes qui font appel à des branes multidimensionnelles sont encore plus «exotiques». Or elles tiennent actuellement le haut du pavé dans les milieux scientifiques...

Deuxième effet envisageable:
L'autre hypothèse qui explique le jaillissement d'une colonne d'eau dans le sillage d'un ovni émergeant est la création locale d'un champ de gravité plus puissant que celui de la terre et rigoureusement opposé à lui. Nous n'avons pas de théorie de la gravité satisfaisante actuellement pas plus que pour la masse qui lui est liée. La relativité explique la gravité par une « torsion » de l'espace-temps (à quatre dimensions : une dimension de temps et trois dimensions d'espace) "plongé" dans un espace-temps à cinq dimensions (une dimension de temps et quatre dimensions d'espace) sans nous dire pourquoi la matière n'investit pas cette quatrième dimension d'espace, ce qu'à de particulier cette dimension pour "accepter" l'espace et pas la matière. Cette présentation de la gravité qui est au cœur de la relativité générale d'Einstein paraît maintenant relevé de la pure mathématique qui permet plus de chose que le réel. L'autre inconvénient de cette théorie c'est qu'en dissociant l'espace-temps d'un côté et l'énergie-matière de l'autre, elle ne peut empêcher que l'espace soit théoriquement infiniment divisible. Or la physique quantique a établi que rien ne peut être plus petit que la distance de Planck (laquelle est à un atome ce que la Terre est à l'univers tout entier). Sur ce point, les deux théories s'opposent et c'est la dernière née des deux, la théorie quantique qui a raison, notamment parce qu'elle seule peut expliquer le rayonnement du corps noir.
Nous ne savons pas encore quelle théorie unifiera la physique de la gravitation et celle des phénomènes quantique, mais pour moi, elle devra respecter un principe fondamental et intangible: RIEN dans le monde réel (et non le monde imaginaires des mathématiques) N'EST INFINITÉSIMAL et sans doute RIEN de réel N'EST INFINI non plus, ni dans l'espace, ni dans le temps!
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Jeu 14 Fév 2008, 17:47

Mais la théorie quantique n'explique ni l'étonnante faiblesse de la force de la gravitation en regard des trois autres forces (électromagnétique, forte et faible) qui régissent les particules, ni l'invraisemblable puissance de cette même gravitation, presqu'infinie, dans un «trou noir» (trou noir dont cependant l'existence est encore spéculative!), résultant par exemple de l'effondrement sur elle-même d'une étoile géante, ni pourquoi l'énorme trou noir que constituait l'univers au moment du big-bang n'a pas empêché son expansion à une vitesse supérieure à celle de la lumière (telle qu'elle est actuellement soit 300 000km/s) lors de la nécessaire "inflation".
Quant à la théorie plus récente des «cordes» (ultra-microscopiques et vibrantes), elle ne fait pas mieux que la physique quantique pour rendre compte de la masse de la matière et de ses manifestations liées que sont l'inertie et le poids.
En conclusion, l'hypothèse de la création locale d'un champ de gravité opposé à celui de la terre et plus puissant que lui fournit une explication simple et plausible au phénomène rapporté par des témoins d'une immense colonne d'eau "suivant" un ovni émergeant. L'existence de ce champ expliquerait aussi que «tombant» en permanence dans la direction du champ qu'il crée, l'ovni n'ait pas besoin, au contraire de nos fusées, d'accélérer de la masse vers son arrière pour se propulser dans le vide.
Au lieu d'un champ unique, d'ailleurs, il serait avantageux de créer une multitude de micros champs voisins. Un « ordinateur », qualité « extra-terrestre », pourrait alors doser l'amplitude et la direction de chaque champ gravifique pour modifier à loisir et instantanément la direction de l'accélération de toute la matière sur laquelle chaque micro-champ agirait le plus. Cela permettrait les changements de direction à grande vitesse et angle aigu des ovnis -dont les témoignages abondent- puisque les atomes proches subissant les mêmes accélérations resteraient à la même distance les uns des autres.
Bien entendu rien n'interdit un double effet et que la matière interne du vaisseau perde sa masse si celle-ci est due à la présence des bosons de Higgs: elle n'aurait pas alors à subir d'accélérations gravifiques, les forces électroniques entre atomes suffisant à maintenir sa structure. Seuls les atomes subissant l'accélération gravifique externe suffirait à entraîner tout le vaisseau dans "sa chute" perpétuelle.
Une petite objection cependant : si l'eau «tombe vers le haut» comme l'ovni, pourquoi s'arrête-t-elle dans sa chute ? Pourquoi ne continue-t-elle pas de «coller aux basques» du vaisseau ? Vraisemblablement parce que le champ gravifique modulé à l'arrière du vaisseau est amplifié à l'extérieur volontairement, justement pour provoquer l'éruption de l'eau puis qu'il est réduit à grande hauteur afin qu'elle retombe. Le phénomène de la colonne d'eau ne serait pas ainsi obligatoirement présent lors de l'émersion de l'ovni, mais voulu, décidé, par les intelligences -biologiques ou «artificielles»- qui le contrôlent. Autrement dit, la colonne d'eau aurait été créée uniquement pour être vue par les humains, leur montrer, pacifiquement, la puissance des occupants des ovnis.
Si l'hypothèse d'un réseau de champs de gravité locaux et de puissance réglable peut expliquer le mouvement du vaisseau dans le vide, dans l'air et dans l'eau, elle doit être complétée pour qu'on puisse justifier théoriquement la résistance à la pression des parois de l'engin. Laquelle devient vite énorme pour peu que l'on s'enfonce profondément sous l'eau.
Mais rappelons d'abord ce qui est responsable de cette force qui s'exerce sur une paroi et qu'on appelle la pression : c'est un phénomène statistique. Tous les atomes dont la température est supérieure au zéro absolu (-273°C environ) sont le siège de mouvements. Un peu comme les boules d'un gigantesque billard, ces atomes en « s'entrechoquant » (en réalité les champs électriques opposés des électrons périphériques empêchent un contact réel entre eux), se communiquent leurs énergies cinétiques. C'est le choc aléatoire de milliards de milliards de milliards d'atomes (ou molécules) sur les milliards de milliards de milliards d'atomes d'une « paroi solide » de matière qui a pour résultat statistique l'effet de pression.
Si, aux abords de cette paroi, les micro-champs de gravité créent une accélération extérieure, celle-ci croissant, évidemment, comme l'inverse du carré de la distance, les molécules d'eau s'approchant de l'ovni non seulement seront arrêtées mais même renvoyées en sens inverse sans qu'un effet de « réaction » comprime la paroi.
En modulant ce champ « magnéto-gravifique », l'ovni pourrait « forcer » l'eau à s'écarter devant lui et aller sur son arrière boucher le vide qu'il laisse en avançant, d'autant plus facilement que l'eau ne touchant pas la paroi, il n'y aurait aucun frottement. Avec des accélérations puissantes mais bien dosées, il n'y aurait aucun tourbillon de liquide, aucune bruyante bulle de cavitation et l'ovni atteindrait ainsi une très grande vitesse sous-marine.
Cependant il ne pourrait pas "échapper" aux sonars aussi facilement qu'il le fait aux radars en absorbant leurs ondes électromagnétiques: ici c'est l'eau même qui renverrait l'onde ultrasonique et qui vibrerait. Arrêter cette vibration n'est pas impossible mais plus difficile. De toute façon l'objectif des ET étant de se manifester, la contre-mesure de discrétion n'a peut-être pas été enclenchée. Ceci explique pourquoi les Russes ont pu détecter des engins inconnus non-terrestres en plongée, grâce au sonar.
Si la masse à l'intérieur de l'engin n'a pas été « supprimée » (par exemple parce qu'elle n'est pas due à des particules, que les bosons de Higgs n'existent pas) alors il faut qu'il règne, a peu de distance des parois, un champ gravifique artificiel sans gradient, "lisse", qui annule ces champs périphériques de façon à ne pas disloquer les molécules toujours «pesantes» constituants les structures intérieures y compris celles de « l'équipage » .

Il est vraisemblable que les champs gravifiques artificiels, s'ils existent, sont obtenus à partir d'un colossal champ magnétique parce que ce champ peut s'étendre à grande distance à la différence des champs associés aux particules intermédiaires de la force dite « forte » ou de la force dite faible qui ne "sortent" pas du noyau de l'atome. Car son seul concurrent à pouvoir être potentiellement aussi vaste, le champ électrique, même statique, s'il est trop puissant, engendre nécessairement un éclair de décharge qui neutralise la tension entre sa charge négative d'électrons et sa charge positive de "trous" d'éllectrons (et « claque » les plus isolants condensateurs).
Je crois que nous n'avons pas la moindre idée sur la manière dont un champ magnétique constant de centaines de milliers, voire davantage, de teslas, peut être produit. Aucun électro-aimant ne pourrait fournir un tel champ, bien entendu. La machine Z ne donne qu'un "pic" en "comprimant" fortement un champ "faible" au départ ... Peut-être fait-"on" appel à ces particules «exotiques» que sont les hypothétiques monopôles magnétiques et que l'on accentue le champ initial par un effet de striction, comme dans la machine Z ?
Du fait que la finesse des détails observables par les appareils à résonance magnétique nucléaire (RMN) dépendent directement de la puissance du champ magnétique produit dans le corps du malade, (C'est pour cela que je pense que les ET utilisent des "scanners" à champ magnétique géant qui leur permet à distance d'analyser l'état de chacun de nos neurones et les influencer pour créer à loisir l'illusion de la transmission de pensée au niveau du nerf auditif ou du centre de la parole ou stimuler les zones qui déclenchent l'une, la peur panique, l'autre, la quiétude, l'autre, l'euphorie, nous fait juger le vaisseau magnifique, nous hypnotise, efface ou renforce nos souvenirs etc.) une course se livre actuellement pour produire des champs magnétiques toujours plus grands grâce aux supraconducteurs. Il serait étonnant au final que ce soit des recherches à but médical qui nous fasse obtenir un effet purement physique d'antigravité. Historiquement c'est plutôt l'inverse qui s'est produit...

En tout cas un champ magnétique colossal statique devrait modifier profondément le comportement des électrons. Il pourrait en résulter ce qui a été rapporté assez constamment en présence d'ovnis: interruption de l'électricité, décharge de piles et batteries, pannes de moteur, perturbation des appareils photos électroniques, inversion de l'aimantation des aiguilles de boussoles, déviation de la lumière (qui se propage dans un champ électromagnétique) et, j'y pense soudain, déviation des ondes radars qui sont aussi électromagnétiques. Ce qui expliquerait simplement qu'un contact radar puisse ne pas coïncider avec un contact visuel alors que cette non-coïncidence fait le délice des "debunkers" pour nier la validité des témoignages!

La plupart des physiciens pensent que la complexité du monde et des phénomènes sont dûs au jeu de réalités simples. Rien n'empêche de penser que les principes de fonctionnement des ovnis soient simples et près d'être à notre portée, au moins théorique.
Pour en revenir aux témoignages des marins russes, les fausses « attaques » des ovnis « plongeurs » contre les navires de guerre humains pourraient participer d'une volonté d'empêcher une nouvelle guerre entre puissance aboutissant à un suicide de l'espèce maintenant qu'il y a de tels stocks de bombes H aux Etats-Unis et en Russie, en détournant l'agressivité humaine sur un danger extérieur beaucoup plus menaçant, en apparence. Mais qui ne l'est pas en réalité, bien au contraire ...
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Jeu 14 Fév 2008, 18:25

Merci beaucoup Alain pour cet exposé trés pertinent. Un foi le dossier créé je pourrais peut être y inclure votre analyse, avec votre permission bien sur.

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mer 20 Fév 2008, 16:37

J'autorise bien sûr !
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mer 20 Fév 2008, 17:28

Merci Alain 02,c'est super sympa .
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mar 18 Mar 2008, 01:29

Je viens de lire avec interet les messages d'Alain 02.
Je pense aussi que les performances de ces engins doivent être liés à un controle poussé de la force de gravité..
Avec la mise en service du LHC on saura peut être "trouver" le boson de Higgs et en apprendre plus sur la gravitation; en outre on n'a pas encore détecté d'ondes gravitationnelles, pour autant qu'elles existent..
A moins que la propulsion des ovnis fasse appel à des lois physiques encore inconnues de nous, mais de toute façon l'effet gravitationnel semble s'imposer à l'esprit, et les forces mises en jeu doivent représenter un "saut quantique" par rapport à ce que nous connaissons, du moins officiellement!
Affaire à suivre donc, l'augmentation des connaissances croissant trés vite actuellement avec les progrés de l'informatique entre autres, on ne pourra qu'avancer!
Il est regrettable pour autant que les scientifiques en général, ne veulent pas compromettre leur carriére tant le sujet ovni a été tourné en ridicule; mais les choses changent parfois plus vite à l'occasion d'une découverte fortuite, et ce qui apparaissait hier comme impossible peut être vu d'un oeil nouveau!
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Mer 02 Déc 2009, 11:29

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Résumé
Etrange lueur provenant du fonds de l'eau.

Description détaillée: Le 03 septembre 1985 vers 22h plusieurs témoins vont apercevoir une boule de la grosseur d'une balle de football tomber silencieusement et verticalement dans les eaux du port Edouart Herriot à Lyon. Cette boule lumineuse verte est entourée d'un halo fluorescent également vert; au même moment, les différents éclairages de la voiture de surveillance de la patrouille vont clignoter quelques instants. Puis pendant une minute environ une lueur jaune-blanchâtre d'un diamètre d'environ 30 mètres sera vue dans le fonds de l'eau par les personnes présentes sur les lieux. Cette chute a également été aperçue par d'autres témoins situés en dehors de la ville. Une radioactivité peu importante a été détectée lors des premiers sondages de surface. L'enquête de gendarmerie n'a pas permis d'identifier le phénomène.
http://www.cnes-geipan.fr/geipan/regions/rho/etude_1985-09-01076.html

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Ven 04 Déc 2009, 11:33

BIARRITZ (64) 1993
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Région: Aquitaine
Département: Pyrénées-Atlantiques
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Résumé
Observation d'une forme sortant de la mer

Description détaillée: Le 28 août 1993 vers 22h30 un vacancier observe en se promenant le long de l'océan une forme phosphorescente ovoïde sortant de la mer, restant quelques instants stationnaire et disparaissant aussitôt. Aucune explication n'a pu être donnée
http://www.cnes-geipan.fr/geipan/regions/aqu/etude_1993-08-01327.html

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Ven 04 Déc 2009, 15:25

@Benjamin.D a écrit:
Le radar sophistiqué des satellites américains de la SDI a été dirigé vers ce secteur. Le radar a à plusieurs reprises dépisté des objets en forme de disque plongeant dans les profondeurs du lac Sarez, et en ressortant par la suite.

1) La SDI est la "Strategic Defense Initiative". C'est un programme initié par Ronald Reagan au début des années 80. Depuis, le périmètre de son contour a été modifié(entendez "grosse cure d'amaigrissement") et son nom a été changé plusieurs fois (je ne sais plus lequel il porte actuellement d'ailleurs). Il ne s'agit donc pas d'une section permanente du pentagone. D'autre part, il n'a jamais été question de l'emploi de satellites de reconnaissances radars, qui dépendent d'un autre commandement de l'armée américaine, dans le cadre de ce programme.

2) Les ondes radars ne peuvent pas traverser l'eau. Il n'y a que les ondes radios de très basses fréquences (moins de 100 m de longueur d'onde) qui peuvent le faire et elles servent pour les communications avec les sous marins en plongée. Et encore c'est dans un seul sens car les antennes pour produire ces ondes radios sont d'une taille faramineuse et nécessitent des installations conséquentes au sol, ce qui fait qu'il n'en a été construit que quelques exemplaires dans le monde qu'on peut compter sur les doigts d'une seule main. Si des ondes radars pouvaient traverser l'eau, il y a longtemps qu'on s'en serait aperçu et qu'on ne se casserait plus la tête à utiliser des dispositifs acoustiques sophistiqués pour pouvoir localiser les sous-marins. D'un autre côté, la capacité de réflexion des ondes radars par l'eau est très utile pour les radars météorologiques pour pouvoir localiser les précipitations sur un territoire donné et éventuellement en déterminer l'intensité.
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 21 Déc 2009, 15:38


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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 21 Déc 2009, 17:41

O.V.N.I. Près de la côte du Venezuela



4 août 1967, très tôt, RECIFE (Venezuela):
L'ingénieur Hugo S. Yepes se trouvait sur une plage à 25 km de Recife quand il aperçut un disque de 6m de diamètre sortir de l'eau. Il était gris et semblait métallique. Il plana quelques secondes à 1m d'altitude puis s'éleva lentement vers l'est et disparut (NICAP, mars 1968).

8 août 1967, soir, SALINA (Venezuela):
Le pasteur évangélique Estanislao Contreras était au bord de la mer, quand il vit un objet en forme de disque, d'une couleur orangée très brillante et émettant un bourdonnement, s'élever de la mer, s'immobiliser quelques secondes et ensuite monter obliquement (Lorenzen,III, 55).

25 août 1967, 17h, CATIA LA MAR (Venezuela):
Ruben Norato vit sortir de la mer trois disques de grande dimension après qu'il eu observé un "mouvement précipité" de l'eau (NICAP, mars 1968).

http://www.forum-ovni-ufologie.com/espace-de-partage-et-de-telechargement-vos-scans-exraits-de-livres-et-documents-f158/les-dossiers-des-ovni-dossier-ii-henry-durrant-t8807.htm

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Ven 08 Jan 2010, 20:30

Un cas typique de « roue marine »
« Votre excellente revue Knowledge se spécialisant dans les phénomènes météorologiques, je suis tenté de vous demander l'explication du suivant, dont j'ai été témoin à bord du steamer Patna, de la Compagnie des Indes britanniques, lors d'un voyage dans le golfe Persique. En mai 1880, par une nuit très sombre, vers 11 h 30, apparurent soudain dans le ciel de part et d'autre du navire, deux énormes roues lumineuses pivotant sur elles-mêmes, et dont les rayons semblèrent frôler le navire au passage. Ces rayons mesuraient de deux cents à trois cents mètres de long et ressemblaient aux verges des maîtresses d'école. Et bien que chaque roue dût avoir cinq cents ou six cents mètres de diamètre, on apercevait toujours distinctement les seize rayons qu'elle comportait. Sans autre lumière visible dans l'air au-dessus de l'eau, cette lueur phospho¬rescente sembla glisser à plat sur la surface de l'océan. L'apparence de ces rayons peut être presque exactement imitée en agitant, d'une barque, une lanterne horizontalement au-dessus de l'eau, et en lui faisant décrire (les cercles concentriques. Les roues ont escorté le navire vingt minutes durant. Ont assisté, à part moi, au-dit phénomène : le capitaine Avern, du Patna, et M. Manning, troisième officier.

Lee Fore Brace.

24 février 1885, Globes lumineux en mer
J'emprunterai ma première donnée à une publication puritaine, Science qui ne nous a fourni que peu de matériel : les puritains se dévergondent rarement. D'après un rapport adressé au Bureau hydrographique de Washington (branche californienne), à minuit, le 24 février 1885, par 37° lat. N. et 170° long. E., quelque part entre Yokohama et Victoria, le capitaine de l'Innerwich fut réveillé par son second, qui avait vu dans le ciel une chose anormale. Le temps de se réveiller (cela peut être long), le capitaine gagna le pont du navire et vit le ciel en feu. « Soudain une large masse enflammée apparut au-dessus du navire, aveuglant complètement les spectateurs », et tomba dans la mer. Sa taille peut être évaluée, d'après le volume d'eau qu'elle souleva, et qui se rua sur le navire avec un bruit assourdissant, le submergeant «sous une écume blanche et rugissante ». Le capitaine, un vieux marin plein d'expérience, déclare que l'horreur du spectacle défiait toute description. On dit que cette « grosse boule de feu » s'éleva près du cap Race à cent cinquante mètres de hauteur. Certains l'identifièrent à un « éclair en boule » 2, mais Flammarion la décrivit comme de taille énorme. Le capitaine Moore, du vapeur anglais Siberian, déclare que l'objet se déplaça « contre le vent » avant de disparaître et qu'il avait déjà, au même endroit, vu de telles apparitions.

Le 18 juin 1845, à bord du brigantin Victoria, à mille trois cents kilomètres d'Adalie, en Asie Mineure, par 36° 40' 56" de lat. N. sur 13° 44' 36" de long. E., on vit trois corps lumineux sortir de l'océan à quarante mètres du navire et rester visibles dix minutes durant. Le Pr Baden-Powell a publié une lettre d'un correspondant du mont Liban qui décrit le même prodige mais ne cite que deux corps lumineux cinq fois plus gros que la Lune, et dotés d'appendices « en forme de voiles » ressemblant «à de grands drapeaux gonflés par la brise ». La notion importante en ce cas précis est celle de durée. Un météore dure quelques secondes, rarement plus de quinze, bien que certains aient atteint une demi-minute. Les objets du mont Liban furent visibles une heure. Les appendices ne ressemblaient pas à des traînes de météores, car « leur lueur semblait provenir des corps eux-mêmes ». A Adalie, Asie Mineure, à mille trois cents kilomètres du Victoria et au même moment, le révérend F. Hawlett, cité par le Pr Baden-Powell, assista au spectacle dont il évalua la durée à une demi-heure. Le phénomène fut également signalé de Syrie et de Malte, sous la forme de deux corps « étroitement liés » 5.

A Cherbourg, en France, le 12 janvier 1836, un corps lumineux représentant les deux tiers de la Lune sembla pivoter comme sur un axe : il portait en son centre une cavité sombre. Le 20 décembre 1893, un corps lumineux traversa la Virginie, la Caroline du Nord et la Caroline du Sud, d'ouest en est; à 15° au-dessus de l'horizon, il resta immobile un quart d'heure durant. Il ressemblait, dit-on, à une énorme roue blanche, et pour écarter toute possibilité d'une illusion d'optique, on rappelle que le bruit de son passage dans l'air fut très remarqué. Au bout de vingt minutes, il disparut ou explosa dans le plus grand silence. De vastes constructions en forme de roue seraient adaptées tout spécialement à traverser un milieu gélatineux d'une planète à l'autre. Parfois elles pénètrent par erreur de calcul dans l'atmosphère terrestre, et sous menace d'explosion, doivent plonger au fond des eaux, y demeurent un temps, puis émergent à proximité des navires. Leur route habituelle semble se situer aux latitudes proches du golfe Persique.

Le 4 avril 1901, à 8 heures 30 du matin, dans le golfe Persique, le capitaine Hoseason, du vapeur Kilwa, voguait en pleine mer. « L'eau n'était pas phosphorescente », retenez bien ceci. Soudain de vastes « ondulations » lumineuses apparurent à la surface des eaux. Elles n'émettaient qu'une faible lumière et s'éteignirent au bout d'un quart d'heure environ, après avoir évolué à dix kilomètres à l'heure. On incrimina cette fois l'éternelle sauvegarde de la Vieille Dominante : des bancs de méduses.
Le 5 juin 1880, au large de la côte de Malabar, le commandant Harris, du vapeur Shahjehan, vit, à dix heures du soir, sur une mer calme et par un ciel sans nuage, un objet si étrange qu'il fit arrêter son navire. Il décrit des vagues entre-espacées de lumière brillante, et une substance non identifiable flottant sur les eaux : elle n'illuminait rien, mais semblait éclairée, avec le restant de la mer, par de gigantesques rayons lumineux. « Onde sur onde se succédaient, en l'un des spectacles les plus grandioses et les plus solennels qui se puisse imaginer. »
L’extrait d'une lettre de M. Douglas Carnegie, de Blackheath, Angle terre : « Au cours de ce voyage, j'ai assisté à l'une des plus extravagantes manifestations électriques que j'ai jamais vues. » Dans le golfe d'Oman, il aperçut une nappe phosphorescente apparemment calme. Mais à vingt mètres de l'endroit décrit, « des rayons de lumière aveuglante vinrent frapper l'avant du navire à une vitesse prodigieuse qu'on peut estimer de cent à deux cents kilomètres à l'heure ». Les ondes avaient trois mètres d'écartement. « Je recueillis un seau d'eau et l'examinai au microscope, sans rien détecter d'anormal. Les rayons semblaient prove nir des profondeurs marines. Ils nous frappèrent d'abord par le travers, et je remarquai qu'un navire voisin ne brisait pas leur trajectoire : on aurait dit qu'ils le traversaient d'outre en outre 3. » Le golfe d'Oman est à l'entrée du golfe Persique.
Mr. S.-C. Patterson, second du vapeur Delta, raconte que, le 14 mars 1907, dans le détroit de Malacca, il vit pendant une demi-heure « des rayons qui semblaient pivoter sur un centre, comme les rayons d'une roue : ils semblaient mesurer trois cents mètres de long ». Le capitaine Evans, hydrographe de la marine anglaise, signale que le commandant Pringle, du navire Vulture, a remarqué par 26° 26' de lat. N. sur 53° 11' de long. E., dans le golfe Persique, le 15 mai 1879, des ondes lumineuses ou des pulsations aquatiques se déplaçant à grande vitesse. Précision appréciable, il souligne que les ondes lumineuses passèrent sous le Vulture. « En regardant vers l'est, on aurait dit une roue pivotant sur son axe, et dont les rayons s'illuminaient, pendant que, vers l'ouest, une roue identique avançait dans le sens opposé. Les ondes de lumière s'éten¬daient de la surface aux profondeurs marines. » Le commandant Pringle pense que les rayons venaient d'une seule roue, et que le dédoublement était pure illusion. Il estime que les objets avaient quarante mètres de large, étaient espacés de cent cinquante mètres, et se déplacèrent à quatre vingts kilomètres à l'heure pendant trente-cinq minutes, à 9 heures 40 du soir. Après leur passage, le bateau traversa de larges nappes d'une substance flottante qui ressemblait à « des bancs de frai huileux » . A la page 48 de la même publication, E.-L. Moss dit qu'en avril 1875 il a vu sur le Bulldog, à quelques kilomètres au nord de Vera Cruz, une série semblable de lignes lumineuses. S'il parle de Vera Cruz, au Mexique, c'est là notre seul cas situé dans les eaux de la côte orientale.

10 juin 1909, Une odeur de soufre
L'Annuel Météorologique rapporte un « singulier phénomène » aperçu par le capitaine Gabe, du vapeur danois Bintang. A 3 heures du matin, le 10 juin 1909, en plein détroit de Malacca, le capitaine vit une roue lumineuse pivoter au ras de l'océan. Le centre étant proche de l'horizon, on n'en pouvait apercevoir que la moitié, qui demeura visible quinze minutes. Les mouvements de cette roue n'étaient pas synchrones de ceux du navire 2. L'Institut danois cite un autre cas : le capitaine Breyer, du vaisseau hollandais Valentijn, vit, à minuit, le 12 août 1910, dans le sud (le la mer de Chine, une rotation d'éclairs. « On eût dit une roue horizon Iule, tournant rapidement au-dessus de l'eau », et produisant sur l'équipage « un profond sentiment de malaise. »
Je recommande aux sceptiques de méditer sur la localisation (à une Meule exception près) à l'océan Indien et ses eaux adjacentes, golfe Persi que d'un côté, mer de Chine de l'autre. Bien qu'Intermédiariste, je trouve irrésistible l'attrait d'une tentative d'approche positiviste du Complet.
Enfin, à la réunion de l'Association britannique, en 1848, sir W.S. Harris lut le compte rendu d'un navire vers lequel « avaient tourbillonné deux roues de feu, que l'équipage compara à des meules de flammes » . Dès qu'elles s'approchèrent, un affreux craquement retentit : les mâts de hune furent pulvérisés. On dit qu'il y eut une forte odeur de souffre.

Charles H. Fort


1.L'Astronomie, 1887, 76.
2.Nature, 37-187.
3.La Foudre et le Tonnerre, p. 68.
4.Meteorological Journal, 6-443.
5.Rept. of the Brit. Ass., 1860, 82.
6.Rept. of the Brit. Ass., 1860.77. Autres données de roues lumineuses : Nature,22-617 et 225, Monthly Weather Review, 1883, 264.
7.L'Astronomie, 1894, 157.



source: "les pouvoirs inconnus du l'homme- Les apparitions", chapitre V, Des roues sur la mer. Charles H. Ford.
http://www.forum-ovni-ufologie.com/espace-de-partage-et-de-telechargement-vos-scans-exraits-de-livres-et-documents-f158/des-roues-sur-la-mer-charles-hoy-fort-t8787.htm

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Ven 08 Jan 2010, 20:40

Excellent merci beaucoup Brunehaut ça va faire un super dossier ça oui

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Veuillez svp respecter le forum en postant des messages sérieux et constructifs sans SMS. Merci à l'avance et bonne lecture.
Rendez-vous sur le blog: http://ovnis-ufo.org/ Poster votre témoignage: Cliquer ici Perte de mot de passe: cliquer ici
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 11 Jan 2010, 14:31

SUBMERSIBLES


Cet intertitre vous fait rêver? Eh bien, nous allons justement documenter votre rêve. En matière d'introduction, laissons la place à Guy Tarade (op. cit. /, p. 230) :

"Le Livre des Damnés de Charles Fort regorge d'observations, faites par des marins, d'engins en forme de roue, surgissant de l'eau, puis fonçant ensuite vers le ciel. Plus près de nous, des témoins ont assisté à la chute d'objets en mer. C'est ainsi que le dimanche 12 décembre 1965, un mois avant la panne de courant qui frappa l'Italie, un photographe romain, Willy Colombini, qui était en train de prendre des clichés de la starlette française Marie Latour sur une des terrasses de l'hôtel de l'île de Capri, vit un objet mystérieux descendre du ciel et entrer dans les maux de la Méditerranée. En professionnel avisé, il détourna son appareil de la jolie fille, et prit plusieurs photographies de l'objet qui ressemblait à un parachute ouvert, et que d'autres témoins virent également à une quinzaine de kilomètres environ au large. La police de l'île, alertée, examina les clichés pris par Willy Colombini et entra en liaison avec l'aéroport de Naples, tandis qu'une vedette partait sur les lieux. Mais la vedette ne trouva rien. Les autorités aériennes de Naples répondirent qu'elles n'avaient connaissance d'aucun avion manquant. »
De ce texte nous conclurons déjà que, depuis longtemps, les hommes voient des engins aériens se transformer en submersibles; et aussi qu'il en existe des photographies. Mais peut-être est-ce aller un peu vite ? Peut-être êtes-vous encore sceptiques ? Peut-être est-ce vraiment un parachute qui, pour vous, est tombé à la mer ? Si ce même parachute s'élevait de la mer vers le ciel qu'en penseriez-vous ?...
Nous avons donc extrait à votre intention les cas 863, 867, 872 du recueil Un siècle d'atterrissages de Jacques Vallée, parus dans Lumières dans la Nuit, no 110, p. 6 et 7, et qui se sont tous produits près des côtes du Venezuela :

• 863) 4 août 1967, très tôt, RECIFE (Venezuela) : L'ingénieur Hugo S. Yepes se trouvait sur une plage à 25 km de Recife quand il aperçut un disque de 6m de diamètre sortir de l'eau. Il était gris et semblait métallique. Il plana quelques secondes à 1 m d'altitude puis s'éleva lentement vers l'est et disparut (NICAP, mars 1968).

• 867) 8 août 1967, soir, SALINA (Venezuela): Le pasteur évangélique Estanislao Lugo Contreras était au bord de la mer, quand il vit un objet en forme de disque, d'une couleur orangée très brillante et émettant un bourdonnement, s'élever de la mer, s'immobiliser quelques secondes et ensuite monter obliquement (Lorenzen, III, 55).

• 872) 25 août 1967, 17 heures, CATIA LA MAR (Venezuela): Ruben Norato vit sortir de la mer trois disques de grande dimension après qu'il eut observé un «mouvement précipité» de l'eau (NICAP, mars 1968).

Ces témoignages, plusieurs fois contrôlés, nous mènent à l'éventualité que des O.V.N.I. peuvent se déplacer sous l'eau, en sortir et s'envoler. La profession du premier témoin, l'état du second, peuvent nous apporter une forte garantie de sincérité. Mais nous pensons que d'autres témoignages, plus détaillés, sont nécessaires pour nous mener d'une quasi-certitude à la certitude que nous pourrons éventuellement acquérir par la suite.
Nombre de marins ont, en effet, observé des formes lumineuses, généralement circulaires, se déplaçant sous la mer et se livrant à des manoeuvres qui faisaient aussitôt penser à des appareils sous-marins intelligemment dirigés. Ces «roues lumineuses» ont été étudiées par Richard Turner, qui a donné à la revue anglaise Flying Saucer Review (XIII, 5, septembre-octobre 1967) un article fort bien documenté, qui essaye d'expliquer de façon naturelle ces phénomènes ; mais les interférences d'ondes sismiques, les bioluminescences dues à certains planctons ne pouvant rendre compte de tous les détails des témoignages exprimés, et surtout pas d'engins volants pénétrant sous la surface marine, ou en sortant pour prendre leur vol.
Richard Turner, docteur en biologie marine, avait été élu président du Cambridge University Group for the Investigation of U.F.O.; son avenir scientifique était plein de promesses; comme nombre de jeunes chercheurs, il avait l'esprit ouvert et ne craignait pas de s'attaquer à des sujets insolites. Il est mort le 25 juin 1967, à l'âge de vingt et un ans, et nous saluons ici sa mémoire.
Poussons encore notre enquête pour recueillir toujours plus de détails. Dans Phénomènes Spatiaux, n° 15 et 16, un article de M. Oscar A. Galindez et un commentaire de M. René Fouéré concernant le rapport fait par le capitaine Julian Ardanza, commandant du cargo argentin Naviero, précisent que le «submersibles» a été observé à une distance de 15m au minimum, qu'il n'avait ni kiosque, ni périscope, ni garde-fou, ni superstructure, ni gouvernail, ni partie saillante d'aucune sorte; que de la masse émanait une luminescence blanc azuré (la mer étant vert clair tout autour) le revêtant comme d'une gaine lumineuse, et qu'il s'enfonça sous les eaux en ne laissant aucun sillage (c'est nous qui soulignons).
Il y a aussi le témoignage d'Aurelio Negrin Armas, navigateur de commerce, pilote breveté de marine, paru dans La Flandre
Libérale, du 11 janvier 1968 et repris par Phénomènes Spatiaux, n° 16:
«J'étais en train de pêcher à environ six milles en mer, au large de La Galeta (près Santa Cruz de Ténérife, Ile de Lanzarote, Espagne). Il faisait beau, l'eau était calme, la matinée s'annonçait excellente. Tout à coup, à seulement une cinquantaine de mètres au-dessus de moi j'ai vu apparaître, comme surgissant du néant, un « objet volant» très rapide, tournant sur lui-même en lançant de longues étincelles de couleurs vives et changeantes. L'objet a continué à perdre de l'altitude et, à peu près à un mille (1 852 m) de l'endroit où je me trouvais, il a percuté la mer, en oblique, et a coulé à pic. Non sans avoir émis une vive fulgurance, très brève. Mais sans que son contact avec la mer ait provoqué le moindre bouillonnement, émission de vapeur — ce qui tendrait à indiquer que l' «objet », malgré sa grande vitesse, n'était pas chaud — ni même aucun son notable...
« J'ai mis immédiatement mon petit moteur en marche, abandonnant ma pêche, et je me suis dirigé vers l'endroit où l'objet avait disparu. Je n'y ai absolument rien trouvé, aucune épave, aucune écume, aucune trace d'essence flottant sur l'eau, comme ç'aurait été le cas si un avion s'était abîmé dans les flots. J'ai croisé sur place pendant plus d'une heure, en regardant bien si, comme c'est souvent le cas lorsqu'une embarcation ou un avion sombre à pic, en eau profonde, une épave remontait à la surface. Ou des bulles d'air. Rien... J'ai alors mis le cap sur le port d'Arrecife où j'ai rendu compte au capitaine du port (...).»
Ce témoignage provient d'un homme sérieux, sachant observer et évaluer les distances, sachant aussi ce qu'il faut faire en cas de sinistre en mer, et ayant fait aussitôt rapport à une autorité portuaire officielle. Bien d'autres témoignages existent, où l'on retrouve les caractéristiques mises en italique dans les deux textes précédents. Comment expliquer le phénomène ?

— HYPOTHÈSE: C'est le «postulat Plantier» qui va nous permettre de donner une explication valable aux déplacements sous-marins des O.V.N.I. Le défaut de sillage, le manque d'éclaboussure, de remous, de vapeur, ne sont possibles que si la coque de l'engin se trouve au centre d'un champ magnétique qui repousse les molécules liquides, de la même façon que les molécules d'air dans le même postulat Plantier. L'absence de vapeur dénote le manque d'échauffement de la coque, mais ce n'est pas évidant; elle implique surtout le défaut de contact avec l'eau. Le commandant du Naviero et ses marins, comme de nombreux niilros, ont pu suivre, loin sous la mer, les évolutions de certains O.V.N.I, sous-marins, grâce à la forte luminescence qui se dégageait d'eux ; cette plus forte luminosité pourrait s'expliquer par menti plus forte dépense d'énergie, destinée à créer une plus forte poussée du champ magnétique protecteur-propulseur, équilibrant la densité de l'eau plus forte que celle de l'air. La vive fulgurance, très brève, observée par M. Aurelio Negrin Armas correspondrait donc bien à une augmentation d'intensité du champ, au moment de la prise de contact avec l'élément liquide. Étant (laminé les faits reconnus, il semblerait que cette explication par le postulat Plantier soit, tout à la fois, la moins déraisonnable et la plus scientifique'.

COMMENTAIRE: Frank Edwards (1966) signale encore ce qu'il appelle une coïncidence (op. cit. 1, p. 201) :

" Comme avec les années, on signalait de plus en plus de spectacles de ce genre, on vit se développer un étonnant coroll
aire : l'homme commença à expérimenter pour la première fois un engin sous-marin en forme de disque. On a pu lire, dans le numéro d'avril 1960 du National Geographic Magazine, un intéressant article sur ce sous-marin d'un type radicalement différent. Son inventeur était le célèbre spécialiste du monde sous-marin, Jacques Cousteau. Il l'avait baptisé la «soucoupe plongeante ».
Cette forme, qui paraît faite pour la navigation dans l'atmosphère, semble l'être également pour la navigation sous-marine. Depuis des années, on a aperçu des engins d'une forme sembla¬ble dans les deux éléments. L'homme les essaie maintenant lui-même
" Pure coïncidence, sans aucun doute. "
René Fouéré (1968) donne son sentiment (Phénomènes Spatiaux, n°15, p. 30 et 31) après avoir mis en relief l'évidence sur laquelle il repose :
« (...) De toute façon, nous avons depuis longtemps pensé, et bien d'autres avec nous, que les soucoupes volantes étaient des véhicules «tous milieux» — le vide spatial compris — et qu'elles devaient pouvoir pénétrer aussi dans les profondeurs marines.
« (...) Soit dit en passant, ce témoignage nous apporte également une preuve de l'origine extra-terrestre de ces machines. Car, aucun appareil terrestre en service ni aucun prototype expérimental raisonnablement prévisible dans l'immédiat ne sauraient à la fois s'élever dans les airs et passer sous la coque d'un navire — avec autant de désinvolture d'ailleurs ! »
Charles Garreau (1971) pense que des séries d'observations pourraient apporter un commencement de preuve, à l'existence de bases sous-marines d'O.V.N.I. en certains points du globe. Pour lui (op. cit., p. 137) cette hypothèse ne serait pas si fantaisiste puisque, se sachant de plus en plus surveillés dans le ciel et en craignant peut-être les conséquences, les O.V.N.I. trouveraient maintenant refuge au sein des flots où l'homme ne se risque pas encore.
Le docteur Oscar A. Galindez (1968) conclut d'une façon saisissante de logique l'étude qu'il a faite d'une compilation des témoignages, concernant les cas d'O.V.N.I. observés en mer, dans l'océan Atlantique particulièrement, en bordure immédiate des côtes de l'Argentine, et publiée par Phénomènes Spatiaux, no18,p.3à7:

« Le compte rendu que nous nous permettons de faire de ce modeste travail est illustré d'exemples significatifs suffisamment nombreux pour qu'on puisse en déduire que quelque chose de tout à fait étrange se passe depuis quelque temps dans l'Atlantique et particulièrement devant les côtes de l'Argentine.
« Comme on l'a fait remarquer, il ne s'agit pas de faits isolés, mais d'un ensemble d'événements qui ont été constatés par des témoins comprenant des marins argentins.
«Mais ce qui est incompréhensible en l'occurrence, c'est que la marine de Guerre de ce pays, bien que disposant d'un bureau de recherche sur les O.V.N.I., ne soit pas, en apparence, intéressée à une étude approfondie de ces manifestations marines insolites, « Nous ne croyons pas nous trouver ici devant une hypothèse fantaisiste, mais face à une série de faits significatifs qui doivent être sérieusement pesés. De ce point de vue, nous sommes entièrement d'accord avec Antonio Ribera (chercheur, auteur de el gran Enigma de los Plati!!os Volantes) lorsque, après avoir rappelé que les mers et les océans couvrent approximativement les trois quarts de la superficie du globe, il ajoute que ces mers et ces océans «constituent une cachette idéale qui commence, seulement aujourd'hui, à être timidement explorée par les bathyscaphes et par les «soucoupes» sous-marines du commandant Cousteau. Un visiteur interplanétaire, qui aborderait notre planète, venant de l'espace extérieur, ne la baptiserait pas «Terre », main « Mer », si son arrivée se faisait sur l'hémisphère de notre globe qui est couvert par l'immense océan Pacifique. »

Mrs Janet Gregory (1971) a fait paraître une étude extrêmement documentée des cas qui intéressent plus particulièrement les mers et les océans qui entourent les Iles Britanniques, dans Flying Saucer Review, vol. XVII, n°5 (en réalité le 100e numéro paru de cette publication fort sérieuse et prudente !) et intitulée «U.F.O.s Ahoy!» Elle y reprend la théorie de Sanderson... et fait état d'une découverte du commandant Cousteau. Mais laissons-lui la plume, en citant les quatre derniers paragraphes de son article, avec son aimable permission :
"De tous les cas que j'ai cités, il ressort avec certitude que, pour une raison quelconque, les O.V.N.I. plongent dans nos mers et n’en émergent plus, au moins pas en un bref laps de temps. Il pourrait se faire qu'Ivan T. Sanderson ait raison, et qu'il existe bien quelques sortes de civilisations sous-marines; la seule autre explication possible semble être que tous ces O.V.N.I. sont en panne et tombent, que pour une raison quelconque ils coulent plutôt qu'ils ne flottent, et que l'on n'obtient donc jamais la preuve physique de leur existence. Un détail enfin, qui n'a rien de commun avec les observations d'O.V.N.I. (en tout cas, pas directement) mais qui — peut-être — tendrait à soutenir la thèse d'Ivan T. Sanderson. Il concerne le mystère de ces «trous bleus », sur le fond marin, dont a fait état le Daily Express du 20 septembre 1970 :

"L'explorateur sous-marin français, commandant Jacques Yves Cousteau, est rentré au port cette fin de semaine pour rapporter un nouveau mystère de la mer. A sa base de Monaco, il a parlé d'énigmatiques chapelets de trous bleus, que ses assistants scientifiques et lui-même ont remarqué sur le fond marin au cours de leur voyage d'étude dans les Caraïbes, à bord du navire de recherche Calypso.
«Ces trous bleus ont tout d'abord été observés, dit-il, alors que le Calypso approchait du Honduras Britannique. Vus de la surface, Ils ressemblaient aux jetons du « jeu de puce », posés dans les profondeurs. Il y avait des douzaines de trous d'environ 300 yards de diamètre (274,32 m), certains disposés en lignes ayant jusqu'à vingt-cinq miles de long (46,325 km). Mais ce qui surprit le plus les scientifiques, ce fut la circularité presque parfaite de ces trous.
« Un examen plus rapproché montre que ces trous n'avaient que quelques pieds de profondeur — juste assez pour que ces cavités présentent un bleu plus foncé par rapport à leur environnement. Le mystère réside dans la formation de ces cavités. Le commandant Cousteau émet la théorie selon laquelle elles auraient été creusées dans les rochers par de violentes pluies, au cours des temps préhistoriques, quand cette partie du fond océanique se trouvait peut-être bien au-dessus de la surface actuelle.»
— COMMENTAIRE: Nous ne pensons pas qu'il faille retenir l'hypothèse de la panne suivie de naufrage, comme explication à l'absence de preuve physique de l'existence des O.V.N.I. ; en effet, si ceux-ci étaient susceptibles de tomber en panne, pourquoi cela ne se produirait-il qu'au-dessus des fleuves, lacs, mers et océans?
Il y aurait encore beaucoup à écrire au sujet des « soucoupes plongeantes». Ce qui précède suffit quand même à poser les points suivants :

Les O. V. N.I. sont susceptibles de se déplacer à la surface de l'eau et sous l'eau. Ce sont des véhicules amphibies. Il est vraisemblable que leur moyen de protection-propulsion soit constitué par un champ magnétique manipulé, puisque c'est le seul agent — théorique encore aujourd'hui — qui permettrait d'expliquer leurs déplacements dans le vide, dans l'atmosphère sur l'eau et sous l'eau.

Les dossiers des o.v.n.i.-Henry Durrant
Dossier II-Prudences et curiosités

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Lun 05 Avr 2010, 19:33

@Benjamin.d a écrit:


LES RUSSES FONT DES RENCONTRES SOUS L'EAU:

Le lac Issik Kul:

Le chercheur Paul Stonehill écrit qu'il y a de nombreux comptes rendus Soviétiques relatifs à des objets étranges sous la surface de la mer. En été 1982, Mark Shteynberg, en compagnie du lieuteneant-colonel Gennady Zverev, conduisaient les excercies d'entraînement réguliers des plongeurs de reconnaissance du Turkestan et des régions militaires d'Asiatiques Centrale. Les exercices de formation avaient lieu au lac Issik Kul, un lac d'eau profonde dans la région de Ala Tau de Transiliysk. Tout à fait inopinément les officiers ont eu la visite du Major-General V. Demyanko, commandant du service militaire des plongeurs du Génie du ministère de la défense. Il est arrivé pour informer les officiers locaux d'un extraordinaire événement qui s'était produit pendant des exercices en Sibérie. Les hommes-grenouilles avaient rencontré des nageurs sous-marins mystérieux, d'aspects assez humain, mais de taille énorme (presque trois mètres de hauteur)! Ces plongeurs inconnus étaient vêtus de costumes argentés très ajustés, en dépit des températures glaciales de l'eau. A une profondeur de cinquante mètres, ces "nageurs" ne portaient pas de scaphandres autonomes, mais des sortes de casques sphériques cachant leurs têtes.

Alarmé par ces rencontres, le commandant militaire local a décidé de capturer une de ces créatures. Dans ce but, un groupe spécial de sept hommes-grenouilles soviétiques a chassé un des étranges nageurs. Alors que les homme-grenouilles Soviétiques essayaient de recouvrir la créature avec un filet, le groupe entier a été rejeté hors des eaux profondes vers la surface par une force puissante. Les hommes-grenouilles étaient alors en danger de mort parce qu'ils ont besoin des arrêts de décompression pour égaliser la pression dans leurs corps. Tous les membres en expédition infortunée ont été frappés par la dépressurisation non contrôlée, connue sous le nom de mal du caisson. Le seul traitement possible est de les placer dans un caisson de décompression. Malheureusement, le caisson disponible n'avait que deux places. Quatre hommes-grenouilles ont été placés en caisson, trois ont péri, et les autres sont restés invalides.

Le Major Général s'est précipité à Issik Kul pour mettre en garde contre des tentatives aussi dangereuses. Bien que le lac Issik Kul soit un peu moins profond que le lac Baikal, les deux lacs ont contenu les créatures mystérieuses semblables. Peu de temps plus tard, les militaires de Turkmenistan ont reçu un courrier du commandant en chef des forces terrestres. Il contenait l'analyse détaillée des événements du lac Baikal. Les documents comprenaient les bulletins des forces du Génie énumérant les aspects des créatures sous-marines dans de nombreux lacs, et décrivant les disques géants et sphères entrant et sortant des lacs, et parlait des lumières puissantes émanant des profondeurs, etc... Les documents ont été fortement classifiés et ont été employés, "pour prévenir des rencontres inutile." Shteynberg a servi près du lac Sarez dans les montagnes de Pamir. Le lac a environ un kilomètre et demi de profond. Le radar sophistiqué des satellites américains de la SDI a été dirigé vers ce secteur. Le radar a à plusieurs reprises dépisté des objets en forme de disque plongeant dans les profondeurs du lac Sarez, et en ressortant par la suite.

Bonsoir,

Je me permet de relancer un poste fort intéressant et merci Brunhaut.
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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Jeu 29 Avr 2010, 17:47

BIARRITZ (64) 1993

Observé le: 28/08/1993
Région: Aquitaine
Département: Pyrénées-Atlantiques
Classe: D

Résumé: Observation d'une forme sortant de la mer

Description détaillée: Le 28 août 1993 vers 22h30 un vacancier observe en se promenant le long de l'océan une forme phosphorescente ovoïde sortant de la mer, restant quelques instants stationnaire et disparaissant aussitôt. Aucune explication n'a pu être donnée

Compte-rendu de l'enquête: Aucun.

Documents:Aucun.

Témoignages: N° 1996307782
- Procès verbal n°413
- Témoignage n°1

http://www.cnes-geipan.fr/geipan/regions/aqu/etude_1993-08-01327.html

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MessageSujet: Re: Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)   Sam 10 Juil 2010, 20:24


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Dossier O.A.N.I. (Objets Aquatiques Non Identifiés)

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