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Ovnis Mode de sustentation / propulsion dit "MagnétoHydroDynamique" (MHD)

le Lun 23 Juin 2008, 23:32
Mode de sustentation / propulsion dit "MagnétoHydroDynamique" (MHD) par Jean Curmonix]


Depuis de nombreuses années, de nombreux témoignages visuels de par le monde, corroborés par une détection instrumentale, rapportent l’observation dans notre atmosphère dense du déplacement d’ovnis à vitesse supersonique sans "bang supersonique" que nos engins terrestres créent lors du franchissement du mur du son.

Comment est-ce possible, avons-nous trouvé une solution à cette énigme ?

La réponse est positive, une solution étant l’utilisation dans l’atmosphère terrestre d’un mode de sustentation / propulsion dit "MagnétoHydroDynamique" (MHD) qui engendre une refonte totale de la mécanique des fluides, permettant notamment l’annihilation des ondes de choc.

Le mode accélérateur MHD-gaz à écoulement externe a notamment été étudié par Auguste Meessen ainsi que par Jean-Pierre Petit, avec ses collaborateurs et étudiants dès 1975.

Concernant ces derniers, par exemple, leurs travaux ont été présentés en 1983 au 8e colloque international de MHD à Moscou, et ont fait l'objet de notes aux "Comptes rendus à l'Académie des sciences" (CRAS) de Paris, présentées par le mathématicien académicien André Lichnérowicz.

En 1987, l'ingénieur de l'ENSAM Bertrand Lebrun passe sa thèse de doctorat sous la direction de Jean-Pierre Petit, dont le sujet est l'annihilation MHD des ondes de choc dans un écoulement gazeux supersonique. Ces travaux ont par ailleurs été communiqués aux 9e et 10e colloques internationaux de MHD en 1986 et 1992, et publiés dans l'European Journal of Mechanics en 1989.

La modélisation mathématique oriente vers une forme préférentielle : la forme lenticulaire (mais d’autres formes sont évidemment possibles).
Voici 3 clichés photographiques réalisés lors d’expériences MHD effectuées par Jean-Pierre Petit, avec ionisation par hyperfréquences (micro-ondes), dans une soufflerie à rafale sur une maquette lenticulaire de 7 cm de diamètre :















Vous voyez déjà quelques couleurs différentes, mais nous allons y revenir plus loin.

Entre parenthèses, contrairement à une idée reçue, on voit ici un exemple de ce que la méthode expérimentale s’applique aussi à l’étude du phénomène ovni :
Observation >>> Modélisation >>> Expérimentation >>> Validation

En mode moteur / accélérateur (par opposition à son mode générateur, car le principe est réversible), ce principe MHD permet, dans un champ magnétique, d’obtenir le déplacement d’un conducteur électrique parcouru par un courant (tel un moteur électrique linéaire, par exemple)
Ce déplacement est dû à la force de Laplace (quand on est "cocorico", ou de Lorentz quand on est anglo-saxon), qui obéit à la "règle des trois doigts de la main droite" (>>> INdex = sens de l’INtensité du courant (J)/ MAjeur = sens du champ MAgnétique (B) / POUce = sens de la POUssée (F))

J’ai réalisé un crobard explicatif :






ainsi que, par exemple, concernant la représentation d’un aérodyne MHD en vol ascensionnel :





Quelques explications complémentaires :

Considérez, par exemple, une "soucoupe volante" en forme de 2 assiettes à soupe accolées l’une à l’autre suivant leur circonférence (l’une des 2 étant évidemment retournée par rapport à l’autre) :








Un tore équatorial (donc à l’endroit de la "colle" fixant les 2 assiettes) supraconducteur parcouru par un courant génère un champ magnétique (principal) qui induit 2 champs magnétiques (de confinement, décalés de π/2 par rapport au principal) via 2 autres tores supraconducteurs plus petits, chacun, pour l’image, entourant la partie plane de chaque assiette permettant de la poser sur une table. Les lignes du champ magnétique total résultant seront perpendiculaires à la surface des assiettes :





L’air composant notre atmosphère terrestre est un très bon isolant électrique. Mais ionisé, il devient conducteur.
(A titre d’exemple, l’atmosphère du Soleil est constituée de gaz ionisés formant un plasma, le 4ème état de la matière. Il émet de la lumière.)

On peut, notamment, ioniser l’air de notre atmosphère à l’aide de micro-ondes à 3 Giga hertz, fréquence optimale (d’autres procédés sont possibles, mais j’évoque celui-ci car des micro-ondes à 3 GHz ont été mesurées à plusieurs reprises à proximité d’ovni en vol >>> voir par exemple le cas d’observation du Boeing RB-47H Stratojet "Lacy 17" : l’ovni émettait des micro-ondes pulsées (PRF) d’une valeur de 2,995 GHz à 3 GHz avec une largeur d'impulsion de 2,0 microsecondes et une fréquence de répétition d'impulsion de 600 Hz).

Faisons-le sur une faible épaisseur (dans la couche limite) entourant la surface (la "carrosserie", le fuselage) de notre "soucoupe volante". D’une part elle va émettre de la lumière, et d’autre part les ions soumis au champ magnétique vont se déplacer (dans la couche limite, parce qu’ils y sont confinés par nos 2 champs magnétiques de …confinement, un au-dessus, un au-dessous), chacun d’eux soumis à la force de Lorentz, pour au total générer une force de Laplace dans l’atmosphère entourant notre "soucoupe volante". En jouant sur les différents paramètres de champ magnétique (B) et de densité de courant électrique (J), vous pouvez piloter les ions là où vous le voulez.
Par exemple, vous pouvez centrifuger radialement l’air au-dessus de votre soucoupe, y créant une dépression, et faire l’inverse sous votre soucoupe en y créant une surpression. Votre soucoupe adoptera alors une trajectoire verticale ascensionnelle.
La valeur de la pression magnétique, pour un champ magnétique de 10 teslas est de quatre cent fois la valeur de la pression atmosphérique, environ 400 bar !
Rapportée à la surface de l’engin et à sa masse, on devine des accélérations potentiellement fulgurantes !

De plus, dans mon exemple, l’air que vous chassez du dessus vers la périphérie (accélération radiale centrifuge) sera contraint d’aller au dessous, où il sera "sucé", aspiré (accélération radiale centripète) , en contournant, sans onde de choc, le bord équatorial de la soucoupe >>> donc pas de "Bang" !
Le déplacement du gaz de plasma tangentiellement à la surface (>>> très peu d’échauffement), et son contournement tangentiel obligé (par les forces électromagnétiques) à la périphérie équatoriale de l'engin permettent à une telle machine de se déplacer de manière apparemment "anti-aérodynamique", présentant ainsi sa plus grande surface au déplacement, dans le silence, à des nombres de Mach atteignant dix et plus, son vecteur vitesse étant dirigé selon son axe de révolution.

La MHD débouche sur une mécanique des fluides complètement différente de la discipline conventionnelle, à la fois en subsonique, en supersonique ou en hypersonique, où le gaz ionisé n'a pas d'autre issue que d'obéir aux puissantes forces de Lorentz qui s'exercent en son sein.


Pour schématiser, l’engin MHD gaz à écoulement externe crée une "sorte de vide" et s’y engouffre, avec une traînée négative. Il peut ainsi atteindre 15 000 km/h, voire plus, dans une atmosphère dense comme la nôtre, sans onde de choc, avec des frottements considérablement réduits et des accélérations fulgurantes … comme celles détectées au radar.

Pour se maintenir en lévitation apparente, en vol stationnaire, l’engin fait circuler l’air ambiant verticalement au-dessus de lui, le centrifugeant équatorialement, générant une force égale à l’attraction terrestre (et sans la ventilation que crée en dessous un hélicoptère >>> voir l’effet ''fix-tromp'') :





Pour monter, il l’accélère créant une force supérieure à l’attraction terrestre, pour descendre c’est le contraire, il le ralentit, laissant l’attraction terrestre prendre le dessus et chutera doucement avec une « trajectoire en chute de feuille morte » souvent observée.


Le déplacement horizontal se fait en modifiant l’orientation du champ de l’accélérateur de fluide, le vide ne se crée plus au dessus mais de côté faisant filer l’appareil horizontalement. Les trajectoires peuvent être changées presque instantanément par une modification de l’orientation du champ MHD, expliquant leurs changements brutaux de direction, observés aussi bien à l’œil nu que sur les scopes de radar.

Que peut-on dire concernant la variation de couleur apparente de l’objet ?

Nous avons dit qu’un gaz ionisé émet de la lumière.
L’engin sera donc entouré d’un halo de lumière dépendant de l’état d’excitation nécessaire à l’ionisation, notamment en fonction de la nature du vol.
Evidemment l’observation sera différente suivante une période diurne ou nocturne.

Examinons l’aspect de ce halo lumineux pour des observateurs extérieurs, la nuit.
Le gaz atmosphérique émet de la lumière par un processus bien connu : la "recombinaison radiative". Dans cette circonstance, les atomes d’un gaz sont tout d’abord perturbés par un apport d’énergie extérieure (ici les micro-ondes pulsées), par interaction électromagnétique.
Les électrons changent alors de niveau d’énergie, puis reviennent rapidement à leur niveau précédent, plus ou moins directement, en émettant un photon de lumière à chaque saut d’énergie.
Le photon emporte avec lui exactement la différence d’énergie existant entre les niveaux d’énergie de l’électron avant et après le saut énergétique.
Dans un gaz à la pression atmosphérique, les électrons n’ont pas un libre parcours moyen très long hors de leur atome d’origine, donc la recombinaison est très efficace, et pratiquement toute l’énergie électromagnétique apportée au gaz se transforme en photons.

L’énergie des photons émis, donc la couleur de la lumière émise, est une signature sans équivoque de la nature du gaz émetteur de cette lumière après excitation.
Ce phénomène est bien connu des "spectroscopistes" (et aussi fort apprécié des astrophysiciens qui trouvent là le moyen de connaître la composition des gaz situés très loin dans le cosmos)

Des tables indiquent, pour chaque gaz, les longueurs d’onde des photons émis pendant la recombinaison ainsi que les sauts d’énergie les plus souvent observés donc l’intensité relative des diverses couleurs de la lumière émise. Ceci est mis à profit dans la réalisation d’enseignes lumineuses où la couleur de la lumière émise par les tubes est parfois due à un choix très élaboré du gaz ou des mélanges de gaz.

Examinons une de ces tables spectrales pour l’azote et l’oxygène de l’air. Nous y apprenons que :
- l’azote ionisé une fois émet des photons à 868 et 862,9 nanomètres (nm) de longueur d’onde, ce qui correspond, pour l’oeil humain, à une perception de lumière de couleur rouge sombre (l’air comporte 78% d’azote)
- l’oxygène ionisé une fois émet, quant à lui des photons à 777,1 et 615,8 et 630 nm, soit de couleur rouge, orange et rouge orangé (l’air comporte 21% d’oxygène)
- l’azote ionisé deux fois, c’est à dire avec deux électrons éjectés, revenant à leur niveau, émet des photons à 500,4 et 567,9 nm soit respectivement bleu et vert.
- l’oxygène ionisé deux fois émet des photons à 464,9 et 411,9 nm dans le violet.

Omettons les photons invisibles pour l’observateur, dans l’ultraviolet et l’infrarouge.
Le degré d’ionisation du gaz dépend étroitement de l’énergie du rayonnement électromagnétique d’excitation, celui qui sert à éjecter les électrons des atomes de leurs orbites d’origine, car aucune émission de lumière n’est possible sans stimulation extérieure. Ainsi, un tube fluorescent d’éclairage n’est lumineux que si le courant électrique le traverse.

Les tables spectroscopiques donnent les énergies nécessaires pour déplacer les électrons de chaque couche atomique de chaque gaz. Ces énergies sont données en général en "électron volt" dont le symbole est eV.

Pour l’azote, les divers électrons sont arrachés de leurs orbites avec des énergies comprises entre 14,534 et 667,03 eV, et bien évidemment, il faut plus d’énergie pour arracher deux électrons qu’un seul.
Pour l’oxygène, ces énergies sont comprises entre 13,618 et 871,39 eV. Ainsi, dans l’air qui est un mélange des deux gaz, si on excite cet air à énergie croissante, on commencera par exciter l’oxygène à 13,618 eV, puis l’azote vers 14,534 eV . Ces gaz excités émettront de la lumière rouge orangé. En augmentant l’énergie d’excitation, on verra apparaître les photons bleus et verts. En mélangeant ces différents niveaux d’énergie d’excitation, on mélangera toutes ces couleurs qui donneront de la lumière blanche.

En résumé, une excitation de l’air atmosphérique à faible énergie ne produit pas de lumière visible (infrarouge), une augmentation progressive de l’énergie fait apparaître tout d’abord de la lumière rouge, puis la palette des couleurs de l’arc-en-ciel qui mélangées, additionnées donnent du blanc, outre des ultraviolets invisibles.

Les calculs montrent qu’il est nécessaire d’embarquer l’équivalent de la puissance d’un réacteur nucléaire pour propulser un engin par MDH dans notre atmosphère. Nous ne savons pas le faire aujourd’hui, ni ne savions le faire a fortiori hier (mais nous n’en sommes plus très loin … Concorde è 200 MW).

Cordialement,

Jean



Dernière édition par Benzemas le Lun 23 Juin 2008, 23:37, édité 2 fois

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Ovnis Re: Mode de sustentation / propulsion dit "MagnétoHydroDynamique" (MHD)

le Lun 23 Juin 2008, 23:34
Bonsoir Alain02,

Alain02 a écrit: Je ne suis pas en mesure de répondre à ces questions.
Vous n’êtes pas le seul, car sinon nous ne serions pas tous ici à échanger informations, notions, réflexions, idées, arguments sur un forum intitulé "les Mystères des Ovnis" que la conscience dont nous sommes dotés, c'est-à-dire cette faculté de connaissance de soi et de son environnement, nous incite à percer.

Au global l’environnement de soi est le cosmos dans lequel de nombreuses civilisations ont pu se développer, certaines ayant mille, d’autres 1 million, d’autres davantage encore, pourquoi pas, 1 milliard d’années d’avance sur la notre.

Une gradation dans leurs connaissances et technologies peut expliquer l’utilisation de modes de propulsion intra-atmosphérique différents (dont la MHD), de géométries d’engins différentes (dont la lenticulaire) … allant dans le sens des mystères, qu’une fois encore notre conscience nous incite à percer.

Le modèle cosmologique bifeuillet de Sakharov-Petit que j’évoque > dans le fil d’un autre sujet < indurait les notions suivantes :
- aucune propulsion n’est nécessaire lors du voyage interstellaire effectué dans le feuillet conjugué (= l’univers jumeau U* inobservable imbriqué dans le nôtre observable U) en raison de l’"effet Gulliver", rapidement évoqué, lors du transfert U vers U*
- les évolutions conjointes des 2 univers imbriqués l’un dans l’autre, issues des calculs effectués à partir du système d’équations de champs conjuguées évoqué, réalisent une expansion accélérée pour notre univers U et une expansion décélérée pour l’autre univers U* ainsi que des instabilités locales (= des oscillations) créant des conditions "météocosmiques" favorables à un certain moment, défavorables à un autre moment pour le voyage interstellaire … fournissant une explication aux "vagues" d’ovnis observés. Lors de conditions favorables dans une certaine direction nous serions à portée de civilisations qui autrement n’effectueraient pas le voyage … et leur connaissances et technologies respectives peuvent accroître la diversité de ce que nous observons.

(Nota : petit apartéà la grande conséquence :

Alain02 a écrit:[…] "traverser" les murs
Ce modèle cosmologique comporte 2 univers imbriqués l’un dans l’autre mais géométriquement non-connexes. Ce qui fait que les photons de l’un ne peuvent pas se déplacer dans l’autre, et inversement, c'est-à-dire que les 2 univers sont mutuellement inobservables. Ils ne communiquent que par interaction gravitationnelle.
Or selon la théorie quantique des champs, la force électromagnétique est véhiculée par des photons virtuels, et des particules qui interagissent par la force électromagnétique interagissent en échangeant des photons virtuels. La lumière est une onde électromagnétique. Les deux phénomènes présentent donc un degré de parenté. Si vous supprimez l'interaction électromagnétique, cette action a deux effets :
- les objets qui n'interagissent plus à travers cette force peuvent se traverser (sans collision !)
- ils ne peuvent se voir.
Les deux phénomènes sont liés.

>>> Il est ainsi possible, via transfert U* vers U, de faire « "traverser" les murs » à un objet … et de le faire apparaître dans une pièce dont portes et fenêtres sont closes (et inversement, l’en faire sortir, via transfert U vers U*)
Fin de l’aparté)

- le déplacement dans notre atmosphère terrestre peut faire appel à différents modes de propulsion, l’un deux étant la MHD, un autre pouvant être réalisé par des transferts successifs U >>> U* puis U* >>> U, et ainsi de suite (avec l’utilisation, par exemple, de grasers – gamma-ray lasers ou lasers gamma – au rayonnement invisible, comme rapidement évoqué).

Alain02 a écrit:J'ai eu à cinq-six mètres de moi, au début d'octobre 2007, un ovni noir intégral, noir absolu, circulaire de quatre cinq mètres de diamètre, de un mètre, un mètre cinquante "d'épaisseur, en forme de "cloche" aplatie.
Je saisis ici l’occasion d’aborder la notion de "méridienne optimale" d’un engin destiné à effectuer un transfert hyperspatial entre U et U*, et inversement.

Une courbe dite méridienne est l’intersection d'une surface de révolution et d'un demi-plan ayant pour frontière l'axe de cette surface.

Une solution, corollaire de la théorie de l’univers gémellaire, pour effectuer ces transferts, est de concentrer une densité d’énergie suffisante sur la surface de l’engin pour créer la criticité TOV évoquée, et provoquer la substitution du volume V occupé par l’engin dans U avec le volume V* qu’occupera l’engin une fois transféré dans U* (et inversement).
Pour cela, à l’image du chéquier sur la longueur duquel se trouve des petits trous pointillés afin de faciliter sa déchirure du talon, il suffirait de concentrer, stocker momentanément l’énergie émise par les grasers (au rayonnement invisible) dans les atomes d’un gaz métastable (hélium, par exemple >>> voir > ici < ) simultanément émis dans la couche limite entourant la surface de l’engin.

Nos "petits trous" seraient alors obtenus, permettant le transfert lorsque la criticité de densité neutronique serait obtenue.
Mais si nous nous contentions de cela, les corpuscules constituant l’engin et transférées dans le "jumeau" le seraient suivant des vitesses de directions différentes : engin et passagers se disloqueraient, exploseraient, tels les fragments d’une grenade, d’une bombe.
Il faut donc procéder à une opération préalable consistant à aligner les spins des particules en immergeant tous les composants de l’engin dans un puissant champ magnétique homogène ... afin d'aligner les moments magnétiques des particules.
Or un champ magnétique homogène ne peut pas être obtenu à l’aide de solénoïdes, dans les conducteurs qui les constituent et au voisinage immédiat de ceux-ci.

Une façon de créer un champ magnétique homogène à l'intérieur d'une enceinte fermée (l’engin) est de charger électriquement la "carrosserie" de l’engin et de la mettre en rotation. Cette carrosserie pourrait avoir une forme particulière, qui pourrait être définie par une méridienne particulière que voici, en bleu (avec son équation pour ceux que cela intéresse) :



En faisant tourner cette courbe (bleue) autour de l’axe 0y, on obtient la surface (bleue hachurée) suivante :



En prenant le symétrique de cette première surface, on obtient une deuxième surface (rouge hachurée) suivante :



Et en faisant tourner le tout (surface bleue et surface rouge, hachurées) autour de l’axe 0y, on obtient la "carrosserie" suivante, entourant un volume de révolution :



Cette forme serait l’optimal pour un engin de grande taille destiné à effectuer le voyage interstellaire via U*, lequel pourrait transporter (tel un porte-avions) des engins plus petits, aux formes multiples et variées, utilisés uniquement pour des déplacements intra-atmosphériques autour de planètes dans l’univers U.

Il n’est pas inintéressant de réfléchir à la vue de l’image suivante :





Le dessin du haut, "tajine volant" ( Wink ), est de ma composition résultant de ce que nous venons de lire, celui du bas est issu du témoignage de l’équipage du vol Japan Air Lines 1628 reliant Paris à Tokyo via Reykjavik (Islande) et Anchorage (Alaska), le mercredi 17 novembre 1986, à bord d’un Boeing 747-246F Jumbo Jet volant à 10700 mètres au-dessus de l’Alaska. Le Boeing 747 Jumbo Jet est représenté à droite du gigantesque ovni en volume de révolution qui l’a accompagné pendant 40 minutes.

Pour des engins d’une surface et d’un volume moindres, avec une énergie mise en jeu moindre, qui pourraient se contenter d’un rendement moindre, cette forme pourrait être possible :



Nous obtenons un objet « en forme de "cloche" aplatie ».

Et pourquoi pas noir, pour mieux passé inaperçu, et/ou pour un meilleur refroidissement radiatif du fuselage supraconducteur, ou … :




D’autres formes seraient possibles … mais là n’est pas le sujet de la discussion.


Alain02 a écrit: la première, et elle est décisive, c'est que si elle [= la MHD] est utilisée seule, les formidables accélérations qu'on voit aux ovnis (que j'ai vue personnellement à un ovni noir "obscur", au début d'octobre 2007) sont transmises aux passagers par le siège où ils sont assis.
Certains témoignages d’observations mentionnent des ufonautes aux côtés de leur engin au sol, donc il doit y avoir des passagers dans certains de ces engins, même si pas forcément dans tous.

Des accélérations de 40 à 50 g ont été déduites de certaines observations au radar que les organes d’un être vivant complexe ne peuvent "théoriquement" pas supporter.

Or de fortes accélérations par impulsions d’une durée de la milliseconde (MHD-EMP = ElectroMagnétique Pulsée) couplées à l’utilisation d’un environnement antithixotropique – l’inverse du phénomène entrant en jeu pour les sables mouvants – dans la cabine de pilotage ou la combinaison anti-g revêtue par les passagers vont dans le sens de la tolérance, de la résistance aux contraintes physiologiques subies lors de ces fortes accélérations.
Depuis plusieurs années maintenant des labos de recherches – notamment militaires – travaillent sur ces accélérations par impulsions couplées à l’utilisation de combinaisons anti-g s’inspirant de l’anatomie et de la physiologie de la libellule.

Lors de son vol saccadé, la libellule encaisse de manière naturelle 30g grâce à son sang qui coule librement dans tout son corps. Un sang remué en permanence par un cœur en forme de tube, qui flotte dans le liquide avec les autres organes. Et c’est ce "rembourrage" liquide qui rend la libellule capable d’acrobaties aériennes largement hors de portée de tout engin piloté conçu par l’homme.

Les combinaisons sur lesquelles s’axent ces recherches comportent un système antithixotropique, permettant de faire varier la viscosité d'un produit en fonction de la force d'accélération à laquelle est soumis le pilote ou passager.
Nous découvrons peu à peu cette technologie dite des matériaux "intelligents", par exemple magnéto-rhéostatiques ou électro-rhéostatiques.

Ci-dessous, image d’un tel matériau, dont la viscosité varie quasi-instantanément, passant de l’état solide à celui de liquide et inversement, pouvant également faire varier la forme d'un objet, développé dans les laboratoires du Michigan Institute of Technology :





Alain02 a écrit:La deuxième raison est que la MHD nécessite une atmosphère et ne fonctionne pas dans le vide, ni dans l'eau douce, ni dans l'eau de mer. Ce qui est gênant pour un véhicule censé être extra terrestre et plonger dans lacs et océans!!!
Nous avons vu ce qu’il en est du déplacement dans le vide qui peut s’effectuer par transfert U >>> U* puis U* >>> U.

La conductivité électrique de l’eau de mer, l’eau des lacs et des rivières, l’eau potable est suffisant pour la conversion MHD de sorte que, par exemple, des débitmètres magnétohydrodynamiques (plus couramment appelés électromagnétiques) fonctionnent et réalisent des mesures du type industriel avec une précision de 2 pour mille (0,2%). Des millions de ces appareils sont en fonctionnement dans le monde. Il s’agit de conversion MHD à écoulement interne.

En collaboration avec Mitsubishi Heavy Industries, Toshiba, Kobe Steel, Ltd., la firme japonaise Ship & Ocean Foundation a dans les années 1990 réalisé un navire a propulsion MHD à écoulement interne, le Yamato 1 dont voici une photographie :




Se faisant, il ne bénéficiait pas de l’annihilation des vagues d’étrave et de poupe que permet la MHD à écoulement externe, et les frottements sur son carénage ainsi que son coefficient de traînée étaient identiques à ceux d’un navire à propulsion à hélice.

Si vous souhaitiez en savoir un peu plus sur les Navires à propulsion magnétohydrodynamique : http://www.profmarine.org/fichiers/BG-propmHD.pdf


Par contre il faut nécessairement ioniser l’atmosphère pour la rendre électriquement conductrice, comme évoquer lors d’un post dans le fil de ce sujet. Ceci est l’une des possibles explications des phénomènes lumineux observés.

Au-delà, la MHD engendre une refonte totale de la mécanique des fluides, aussi bien en régime subsonique, que supersonique et hypersonique.

J’aurai probablement l’occasion de revenir ultérieurement sur les autres points importants formulés dans votre message, mais je n’en ai malheureusement pas le loisir cette semaine.

Cordialement,

Jean


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