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Ovnis Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Mer 09 Jan 2013, 13:35
Rappel du premier message :

Bonjour à tous,

Un concept qui ressort assez souvent dans nos diverses discussions qui est, "la représentation et le degré de civilisation"; que nous pourrions avoir pour une espèce plus évoluée de plusieurs centaines voire millions d'années sur la notre.

C'est d'ailleurs souvent ce qu'il ressort de nos interrogations quant à la non intervention d'une espèce bien plus évoluée et leur subtile façon d'apparaitre furtivement. Ce qui a pour conclusion, pourquoi l'humanité reste sans manifestation officielle d'une civilisation avancée ?

Cependant, la question intrinsèque, reste, que représente l'humanité pour une civilisation ayant plusieurs siècles ou millénaires d'avance philosophique/technologique/sociologique ?

Il y a réellement matière à discuter !

Amicalement.

moghelon
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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Sam 12 Jan 2013, 20:14
Bonjour à tous,

Dans la continuité de ma synthèse voici une des voies possibles et qui feront partie de ma conclusion sur comment une espece bien plus évoluée utilisent ou perçoit notre civilisation, à partir de textes écris par des philosophes/scientifiques/sociologues qui sont bien humains...enfin je crois Very Happy

Cette réflexion fait partie du chapitre I, consacré au zoo planétaire et lau laboratoire des origines.

Cette analyse ne se fera pas en quelques jours et je n'ai pas fini de compiler des textes exprimant les conclusions/analyses possibles.

Cependant, vous pouvez intervenir ou mettre une analyse/pensée/texte qui viendrait améliorer l'ensemble. Je ferai une compilation pour faire un sujet plus homogène. Je ne mets pas toutes mes lectures et conclusions en 1 fois sinon c'est indigeste et surtout, j'aimerai partager vos propres avis et analyses au fur et à mesure.


François Roddier, astrophysicien, auteur de Le pain, le levain et les gènes, un essai sur l’évolution, Parole éditions, 2009, voici trois articles qui explorent les rapports entre physique - et notamment thermodynamique - et évolution des civilisations. Une hauteur de vue bien nécessaire, afin d’éviter que l’accessoire ne l’emporte sur l’essentiel.




La mémorisation croissante de l’information

Comme les espèces animales ou végétales, les civilisations humaines évoluent de façon à dissiper l’énergie toujours plus vite. Ce faisant, elles modifient leur environnement. Pour survivre, elles doivent s’adapter au nouvel environnement, donc évoluer. Une structure dissipative s’adapte en enregistrant de l’information sur son environnement. Elle s’auto-organise en fonction de cette information. Plus elle mémorise d’information, plus elle dissipe l’énergie.

Les êtres vivants mémorisent cette information dans leurs gènes. Plus ils sont évolués, plus leurs gènes mémorisent d’information, plus ils dissipent d’énergie. Ils se reproduisent en répliquant cette information, ce qui accroît sans cesse la dissipation d’énergie. Lorsque l’environnement évolue, leurs gènes doivent évoluer. C’est pourquoi, ils gardent en réserve une grande variété de gènes appelée « ressource génétique ». La sélection naturelle choisit les gènes les mieux adaptés au nouvel environnement.


Avalanches et cascades

Plus vite un être vivant évolue, plus vite il accroît sa dissipation d’énergie, plus vite il modifie son environnement, donc plus vite il doit évoluer. C’est « l’effet de la reine rouge » du biologiste LLa reine rougeeigh van Valen, effet dont le nom fait référence à un passage du livre de Lewis Carroll De l’autre coté du miroir dans lequel la reine rouge dit « Ici, vois-tu, on est obligé de courir tant qu’on peut pour rester au même endroit[i] ».

L’évolution est un phénomène qui s’accélère de lui-même. Or le temps d’adaptation d’une espèce est fini. Lorsque l’évolution devient trop rapide, l’espèce s’éteint. Une espèce s’éteint rarement seule. Dans un écosystème les espèces dépendent les unes des autres. L’extinction d’une proie entraîne souvent celle du prédateur. Il s’ensuit une cascade d’extinctions, suivie d’une reprise progressive de la vie. De nouvelles espèces se développent, parmi lesquelles certaines prolifèrent, provoquant une nouvelle cascade d’effondrements. C’est le phénomène dit des « équilibres ponctués », découvert par les paléontologistes Stephen Jay Gould et Niles Eldredge. L’évolution apparaît sous forme de périodes de stase, ponctuées de changements soudains.

En 1993, les physiciens Per Bak et Kim Sneppen ont montré que le phénomène des équilibres ponctués est un processus thermodynamique connu sous le nom de « criticalité auto-organisée » : l’énergie a tendance à se dissiper sous forme d’avalanches. Comme dans un tas de sable dont la pente devient critique, on observe des avalanches d’autant plus fréquentes qu’elles sont moins importantes. Un bon exemple de ce processus est la dissipation de l’énergie du manteau à travers la croûte terrestre. Elle se fait sous forme de séismes. Dewar a montré que le processus de « criticalité auto-organisée » est une conséquence de la loi de production maximale d’entropie.


L’évolution culturelle supplante l’évolution génétique

Chez les animaux évolués, une fraction croissante de l’information est mémorisée dans le cerveau. Elle est transmise aux enfants par imitation des parents. Chez l’Homme, cette fraction est devenue prépondérante. Nos ancêtres les grands singes vivaient dans les arbres en mangeant des fruits. Lorsqu’un changement climatique a remplacé la forêt par la savane, leurs gènes ont dû évoluer. Cela a pris plusieurs dizaines de milliers d’années. Ils sont devenus des australopithèques, mangeurs de racines. Lorsqu’il n’y a plus eu que de l’herbe à manger, leurs gènes ont dû à nouveau évoluer. Cela a encore nécessité plusieurs dizaines de milliers d’années. Ne pouvant digérer l’herbe, ils ont mangé des mammifères herbivores. Le genre Homo était né.

À la fin du paléolithique, les grands mammifères ont à leur tour disparu. Seule notre espèce a survécu. En quelques siècles seulement, l’Homme a réussi à changer de nourriture sans que ses gènes évoluent. Comment a-t-il fait ? Il a mangé des graines rendues digestes grâce à la cuisson et à la fermentation. L’Homme s’est adapté au nouvel environnement, grâce à la technique. Il a survécu en cultivant les céréales. C’est ce qu’on appelle la révolution néolithique. Le néolithique marque la date d’apparition d’un nouveau type d’évolution, l’évolution dite culturelle[ii]. Beaucoup plus rapide que l’évolution génétique, l’évolution culturelle va rapidement la supplanter.

Le biologiste Richard Dawkins[iii] a proposé d’appeler « mème » un élément d’information enregistrés dans le cerveau, par analogie avec le mot « gène ». Un langage peut être considéré comme un code « mémétique ». Un héritage culturel devient une « ressource mémétique ». Devenue « mémétique », l’évolution se poursuit comme l’évolution génétique. Suivant l’environnement, la sélection naturelle va choisir, parmi les ressources mémétiques disponibles, les « mèmes » les mieux adaptés.


Le propre de l’Homme

À la différence des gènes transmis chez l’Homme héréditairement, les « mèmes » peuvent être transmis d’un adulte à un autre. On parle alors de transmission horizontale. Pour rencontrer une situation analogue, il faut remonter aux bactéries. Celles-ci peuvent échanger des gènes. Les bactéries qui ont acquis des gènes communs forment des colonies. De même, les Hommes qui ont acquis des « mèmes » communs forment des sociétés. L’Homme est devenu un animal social. L’espèce Homo sapiens va alors se diversifier en « espèces culturelles » différentes.

Un phénomène nouveau apparaît. Rarement un animal tue un autre animal de la même espèce. Si un tel comportement venait à se développer, l’espèce disparaîtrait rapidement au profit d’une espèce voisine moins agressive. Ce raisonnement ne s’applique plus à notre espèce génétique, mais aux espèces culturelles qui la composent. Apparaissent des civilisations prédatrices et des civilisations proies. C’est la traite des noirs ou l’extermination des indiens d’Amérique.


L’évolution des civilisations

Comme les êtres vivants, les civilisations s’adaptent à leur environnement en mémorisant de l’information. Un nouveau type de mémoire apparaît, l’écriture. Les civilisations dont la population est alphabétisée l’emportent rapidement sur les autres. Ainsi, l’Empire romain s’est étendu sur toute la Méditerranée. Dissipant de plus en plus d’énergie, il s’est effondré comme toute espèce animale qui a trop proliféré.

En Europe de l’Ouest, de nouvelles civilisations se sont lentement développées. Un moyen puissant de duplication de l’information voit le jour : l’imprimerie. En deux siècles, une quantité croissante d’information est mémorisée dans les livres. Les populations s’alphabétisent. C’est le siècle des Lumières. Il est suivi en Europe d’une explosion démographique sans précédent.

Comme toujours, la dissipation d’énergie croit avec la quantité d’information mémorisée. La civilisation européenne s’étend aux colonies. Comme l’Empire romain, les empires coloniaux s’effondrent. Deux guerres mondiales se chargent de les détruire. Centrée sur les États-Unis, la civilisation américaine va progressivement s’étendre. Une quantité croissante d’information est mémorisée dans des ordinateurs, accessible directement grâce à l’internet. Elle s’accroît suivant la loi de Moore[iv].

L’accroissement correspondant de la dissipation d’énergie s’étend à toute la planète et commence à modifier la composition de son atmosphère. L’espèce Homo sapiens est-elle en danger d’extinction ? Le lecteur aura compris que la réponse est négative. Notre espèce génétique n’est pas en danger. Ce qui nous attend c’est une extinction massive d’espèces culturelles, entraînée par la chute de ce qu’on appelle les civilisations avancées.


Notre civilisation présente toutes les caractéristiques d’un effondrement

L’évolution ne cessant de s’accélérer, les individus qui en font partie ont de plus en plus de mal à s’adapter. Une espèce animale disparaît lorsque ses gènes n’ont plus le temps d’évoluer. De même, une civilisation disparaît lorsque sa culture n’a plus le temps d’évoluer. C’est la crise de la culture décrite par Hannah Arendt[v]. On ne sait plus quel savoir transmettre. Le système scolaire s’effondre. Les jeunes sont au chômage. Il n’y a pas si longtemps on exerçait toute sa vie le même métier. Aujourd’hui, un ingénieur change de patron en moyenne tous les trois ans. Il doit constamment se recycler. Ceux qui ont la chance d’avoir encore un emploi courent toujours plus vite pour rester sur place. On reconnaît là l’« effet de la reine rouge ». L’économie est au bord du gouffre.

Peut-on échapper au désastre imminent ? Le seul moyen d’y parvenir serait de courir moins vite, c’est-à-dire de ralentir la croissance économique. C’est ce que proposent les « objecteurs de croissance »[vi]. Mais chacun sait que s’il court moins vite, il se fait dépasser par les autres. Il est vite éliminé par la sélection naturelle. L’Homme reste toutefois maître de son destin. La loi de dissipation maximale d’énergie est une loi statistique valable pour un grand nombre de structures dissipatives en compétition. Elle ne s’applique plus dans le cas d’une structure unique, c’est-à-dire d’un gouvernement mondial capable de maîtriser la croissance de l’humanité.

La seule issue passe donc par une prise de conscience mondiale du processus que je viens de décrire. C’est le but de ces articles.


François Roddier, astrophysicien, ©️ 2010

[i] Lewis Carrol, De l’autre coté du miroir, traduction de Jacques Papy, Pauvert, 1961, p. 48.



[ii] Cavalli-Sforza, Évolution biologique, évolution culturelle, Odile Jacob, 2005.



[iii] Richard Dawkins, Le gène égoïste, Odile Jacob, 2003.



[iv] Loi empirique formulée pour la première fois par Gordon Moore en 1965. Elle énonce que la mémoire des ordinateurs croit exponentiellement.



[v] Hannah Arendt, La crise de la culture, Gallimard, 1972.



[vi] http://fr.wikipedia.org/wiki/Décroissance_(économie)


Le suite bientôt !

Madame râle et me demande car j'ai passé mon après midi sur mes passions rire

Amicalement,


Dernière édition par moghelon le Dim 13 Jan 2013, 15:25, édité 1 fois

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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Dim 13 Jan 2013, 14:50
Suite :

Toujours dans le Chapitre 1.

Analogie sur le transfert de civilisation et du savoir à travers le texte de tom.roud "Le meilleur des mondes scientifiques".



Le meilleur des mondes scientifiques ?
Le 09/04/2009 par tom.roud

Benjamin posait il y a quelques mois la question existentielle suivante : des robots pourraient-ils faire de la recherche scientifique ? Deux papiers et un commentaire dans le numéro de Science de la semaine dernière prétendent que oui. Réaction longue et à chaud, je ressens comme un malaise. (Via Anniceris notamment)

Grande nouvelle donc, un robot a fait des expériences de génétiques. Plus précisément, ADAM (c’est son petit nom) a mené un raisonnement « hypothético-déductif » de A jusqu’à Z. ADAM était chargé de découvrir de trouver les gènes encodant des enzymes « orphelines », i.e. des enzymes dont on ne savait pas où elles étaient encodées dans le génome. Pour cela, ADAM a automatiquement fait un peu de bioinformatique et de croisement de bases de données pour identifier des gènes candidats, puis il a « conçu » des expériences de génétique pour tester les hypothèses (en gros il a fait croître des souches mutées ou non dans des environnements différents, c’est assez standard), puis il a « lu » les résultats de ces expériences, a conclu et a rendu ces pauvres petites enzymes à leurs parents.
Ross King, le premier auteur du papier, résume la méthode scientifique utilisée par ADAM à la BBC :

C’est comme une voiture. Si vous retirez une pièce du moteur, et mettez le contact, vous pouvez découvrir le rôle de cette pièce particulière.

On a là un condensé en quelques phrases de l’approche génétique classique, à la base d’énormément de papiers [1]. Les travaux de King et al. sont dans la très droite ligne de la tendance de fond en biologie : plus de robots, plus de données (« high throughput »), plus de régression linéaire pour trouver des lois. La théorie se réduit en somme à trouver la bonne équation qui fitte bien les données.

C’est d’ailleurs ce que fait le deuxième robot scientifique dont parle ce numéro de Science. Schmidt et Lipson ont mis au point un algorithme pour « trouver » des quantités conservées dans un système dynamique. C’est l’idée traditionnelle en physique : aborder un problème par ses symétries qui se traduisent par une invariance, en vertu du fameux théorème de Noether (voir sur ce blog pour plus d’explications). Schmidt et Lipson ont utilisé un algorithme plus ou moins génétique, pour « trouver » des lois physiques conservées.

[Passage geeko-physique] L’astuce de leur méthode est qu’ils ont un critère pour identifier les quantités conservées non triviales (par exemple x-xy/y est une quantité triviale) : l’idée assez simple est en gros de dériver l’équation proposée par l’algorithme génétique par rapport au temps, ce qui donne une relation entre les dérivées temporelles d’un côté et x et y de l’autre, qu’on peut confronter aux donnés pour voir si l’équation de conservation est bonne [Fin du passage geeko-physique]

Ils ont appliqué cette méthode notamment à un pendule chaotique, et ont retrouvé le bon hamiltonien conservé, non sans toutefois se livrer à la petite astuce suivante :

For each system, the algorithm outputs a short list of ~10 equations. We then inspect this list manually to select the final equation.

Bon, je me moque un peu, mais les considérations d’optimisation numérique de ce papier ne sont pas du tout inintéressantes.

En revanche, j’ai un peu de mal avec le message sous-jacent de ces deux papiers, « les robots font de la science » annoncé avec tambours et trompettes par Science – il faut voir aussi les titres des articles. Oh, bien sûr, il y a les inévitables passages limitant la portée de la recherche en conclusion des deux papiers. Côté physique, on fait dans la tartine super politiquement correcte :

Might this process diminish the role of future scientists? Quite the contrary: Scientists may use processes such as this to help focus on interesting phenomena more rapidly and to interpret their meaning.

Côté biologie, c’est très amusant, très biologie en fait, sur le mode, « on respecte la théorie, mais ça ne sert pas à grand chose dans la vie de tout les jours, et rien ne vaut la paillasse » :

It could be argued that the scientific knowledge « discovered » by Adam is implicit in the formulation of the problem and is therefore not novel. This argument that computers cannot originate anything is known as Lady Lovelace’s objection : « The Analytical Engine has no pretensions to originate anything. It can do whatever we know how to order it to perform » (her italics). We accept that the knowledge automatically generated by Adam is of a modest kind. However, this knowledge is not trivial, and in the case of the genes encoding 2A2OA, it sheds light on, and perhaps solves, a 50-year-old puzzle .

Si j’avais un robot qui, en compilant bêtement les bases de données, en faisant de la bioinfo et des manips bêtes et méchantes, résolvait un problème soi-disant insoluble depuis 50 ans, j’aurais quant à moi plutôt quelques doutes sur la volonté des gens à vouloir résoudre ce problème !

En réalité, je ressens comme un malaise devant ces papiers, j’ai le sentiment d’assister à la mise à mort lente de la science, ou plutôt d’une certaine créativité scientifique. Nous avons donc un robot qui fait de la biologie…Mais n’est-ce pas plutôt une certaine forme de biologie qui tourne à la robotique ? A force de s’interdire toute spéculation, ne s’est-on pas aussi interdit toute réflexion, au point qu’un robot peut faire le boulot ? J’avais déjà parlé ici de la nécessité de développer de nouvelles approches en biologie. Il est assez frappant de voir qu’on n’en prend manifestement pas le chemin.

Si je n’ai guère plus d’illusions sur certains domaines de la biologie, je suis en revanche inquiet de voir comment cette logique diffuse par ailleurs. En biologie, et probablement de plus en plus ailleurs, on assimile théorie et modélisation, on pense que le pouvoir explicatif est dans le fit plus ou moins bon d’une courbe, et donc qu’un robot ou un biologiste familier avec MATLAB peut « faire » de la théorie. Comment expliquer que la théorie, ce n’est pas cela ? Comment expliquer que la théorie doit rebondir sur les manips, faire d’authentiques prédictions ? Comment d’ailleurs expliquer qu’il y a des prédictions plus ou moins triviales ? Le papier de Schmidt et Lipson est une bonne illustration de ce qui ne va pas : en réalité, la question scientifique n’est pas de trouver la quantité conservée. La question scientifique, c’est de savoir s’il y en a une, ou de savoir pourquoi il y en a une. Le but et l’intérêt de la théorie n’est pas forcément de répondre à une question, ce peut-être aussi d’en formuler une nouvelle pour que la réponse (qu’on peut même plus ou moins déjà connaître le cas échéant) soit intéressante.


Références :

The Automation of Science, Ross D. King et al., Science 3 April 2009: Vol. 324. no. 5923, pp. 85 – 89
Distilling Free-Form Natural Laws from Experimental Data, Michael Schmidt et Hod Lipson,Science 3 April 2009: Vol. 324. no. 5923, pp. 81 – 85

[1] la revue dans laquelle vous publierez dépendra un peu de la difficulté expérimentale et beaucoup de l’aspect sexy de l’objet d’étude

Issue du blog : http://tomroud.cafe-sciences.org/

Ce texte,qui traite du transfert d'un savoir scientifique sur intelligence artificielle, est une entrée en matière pour explorer la voie du transfert du savoir (et plus) d'une civilisation avancée sur une de ses "créations" et l'expérience qui s'en suit avec les débats possibles aussi bien côté "créateurs" que "cobayes".

C'est une réflexion, nullement une assertion.


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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Dim 13 Jan 2013, 15:51
L'évolutionnisme, ces limites et extrapolations.



Pour en finir avec l’évolutionnisme ou la faillite des théories évolutionnistes par Daniel RAFFARD de BRIENNE


Daniel RAFFARD de BRIENNE, dans ce livre de 156 pages publié en 2000, fait le point sur l’état de la question concernant la (ou devrait-on dire : les) théorie(s) de l’évolution : « Darwin, la sélection naturelle, le hasard, l’hérédité animale de l’homme et autres dogmes sur l’origine des espèces…».


Depuis Darwin, la théorie selon laquelle « les espèces vivantes, y compris l’humaine, proviendraient, par transformation successive, d’espèces antérieures de plus en plus simples à mesure que l’on remonte dans le temps » s’est imposée avec le soutien des idéologues athées et des eugénistes socialistes. Aujourd’hui, le dogme a son temple, la galerie de l’Evolution du Muséum d’histoire naturelle, sa bible, le Dictionnaire du Darwinisme et ses grandsprêtres : 90 % des scientifiques du CNRS.

RAFFARD de BRIENNE attaque cette théorie sur son terrain : les sciences naturelles, et avec l’attitude du scientifique : logique déductive, probabilités, expérience. Plus un solide bon sens et, soulignons le, un remarquable talent de synthèse.

La théorie de l’évolution, séduisante par sa simplicité apparente, a deux talons d’Achille (un à chaque pied) qui l’auraient fait disparaître, si l’idéologie régnante n’avait pas avantage à la conserver. Pour démontrer que les espèces descendent les unes des autres, on attendait de la science des fossiles qu’elle livre, par exemple, les formes intermédiaires entre carpe et grenouille. C’est l’espoir que nourrissait Darwin en rédigeant L’Origine des espèces.


Que représentons nous pour une civilisation avancée ? - Page 3 Raffpour

A lire aussi !

L'histoire secrète de l'espèce humaine

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41CT97PH2AL._SL500_.jpg

Commentaire de FRANK KRIEGER Historien et Archéologue.

Je suis historien et archéologue de formation, et comme nombreux d'entre eux qui n'ont jamais adhéré à la théorie évolutionniste* que les intégristes de la science ont imposé de force comme un fait établi sans jamais avoir rien prouvé, voilà 20 ans que j'attendais la publication d'un tel ouvrage.
Et je ne suis pas déçu, car loin de faire partie de l'un de ces nombreux déchets à sensations sortant tout droit de l'esprit fantasque des excités qui publient d'habitude ce genre d'ouvrage, c'est au contraire une oeuvre scientifique majeure extrêmement sérieuse et rigoureuse, qui est à mon avis l'une des publications archéologiques les plus importantes que la science ait jamais publié.
Ce livre marque le point de départ téméraire d'une nouvelle ère vers une archéologie objective et ouverte qui va peu à peu se démarquer des anciennes écoles (on pourrait même dire des sectes dans certains cas) dirigées par de vieux dinosaures obtus et tyranniques.
On peut espérer qu'il marque en même temps la fin de l'intégrisme scientifique accompagné de ses réseaux obscurantistes d'une certaine intelligientsia mafieuse dirigée par quelques mandarins qui n'auraient jamais du pouvoir se trouver à la tête de la recherche archéologique, car ils sont à l'origine de l'orientation partiale de la pensée humaine par l'imposition arbitraire de leurs théories quelquefois volontairement truquées. Et elles sont malheureusement toujours admises de fait depuis plus d'un siècle, jusque dans les manuels des écoles primaires sans que personne n'ose ou ne pense à les contredire.
On pourrait même aller jusqu'à dire que ceci est un crime contre l'humanité puisque ce mode de pensée spéculatif oriente tous les hommes qui sont à la recherche de leur passé et donc de leur évolution, vers de fausses pistes. Ainsi, tous les concepts qui sont échafaudés à partir de là sont faussés puisqu'ils sont fondés sur des données erronées.

* Je précise que lorsque je dénonce les théories évolutionnistes, ce ne sont pas celles de C.R. Darwin mais celle des préhistoriens, qui ont détourné et rendu erronées les études de Darwin. Ces dernières ont été confirmées par les généticiens de notre époque, lorsqu'ils ont découvert l'existence des allèles (gènes variant) qui permettent au génotype de se modifier pour s'adapter à de nouvelles situations. On voit que Darwin n'a jamais envisagé ni sous-entendu que les espèces vivantes ont pu apparaître à un état primaire pour tendre vers une perfection ultime, mais que toutes les espèces s'adaptent constamment à leur environnement (donc rien ne permet pour l'instant de connaître l'état, évolué ou bestial, de l'espèce humaine il y a des millions d'années). La théorie de Darwin n'a pas le moindre lien avec celles des préhistoriens qui affirment de la façon la plus spéculative qui soit, que l'espèce humaine est apparue à un état d'ectoplasme il y a quelques millions d'années, pour tendre vers notre état actuel (sous entendu de s'améliorer constamment que ce soit par métissage ou autre). Darwin n'a jamais parlé de cela ; l'adaptation n'est pas synonyme d'amélioration, et bien que cela soit l'une de ses composantes, il faut aussi admettre que des régressions sur le plan génétique en sont le deuxième aspect, car toute adaptation est éphémère en soi, dans un sens ou dans un autre.

Je pense que ceux qui sont arrivés jusqu'ici, sont les mêmes qui cherchent de vastes réponses et ne veulent pas s'en tenir à ce que nous tenons pour acquis.

La suite bientôt !


Dernière édition par moghelon le Lun 14 Jan 2013, 12:23, édité 4 fois

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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Dim 13 Jan 2013, 15:55
Sujet très intéressant, merci pour toutes ces infos Wink
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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Dim 13 Jan 2013, 16:00
@Nighty a écrit:Sujet très intéressant, merci pour toutes ces infos Wink

De rien Nighty Wink

Je me fais aussi très plaisir à livrer une longue réflexion et étude de plusieurs années.

Amicalement,

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moghelon
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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Lun 14 Jan 2013, 10:35
Suite :

Toujours dans le chapitre 1

La quarantaine galactique :

C'est une hypothèse où les civilisations extraterrestres attendraient avant de contacter l'humanité qu'elle atteigne un certain niveau technologique ou évite l'autodestruction.



John A. Ball, En tant que radioastronome affecté au Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, avança très sérieusement l'idée que la Terre était un zoo et que des extraterrestres étaient chez nous, déjà occupés à nous observer. Ball ajouta aussi : « Dans le zoo parfait — zone sauvage ou sanctuaire — la faune qui s'y trouve ne doit pas avoir de liens directs avec les gardiens du zoo, ni avoir conscience de leur existence ». Ball fut tourné en dérision par de nombreux scientifiques pour sa théorie, parce qu'elle impliquait l'existence d'extraterrestres vivant parmi nous. »

En anglais zoo hypothesis est une hypothèse avancée en 1973 en réponse au paradoxe de Fermi au sujet de l'apparente absence de preuves de l'existence d'une vie extraterrestre. Selon cette hypothèse, les extra-terrestres existeraient et seraient assez avancés technologiquement pour pouvoir communiquer avec les terriens. Ils observeraient la Terre et l'humanité à distance, sans essayer d'interagir, à la façon de chercheurs qui observeraient des animaux primitifs à distance, évitant d'entrer en contact afin de ne pas les perturber. Un développement de cette hypothèse est celle de la quarantaine galactique où les civilisations extraterrestres attendraient avant de contacter l'humanité qu'elle atteigne un certain niveau technologique ou évite l'autodestruction.

Pour l'astrophysicien Peter Ulmschneider, cette hypothèse est logique quand on voit dans l'histoire humaine l'impact catastrophique d'une civilisation évoluée technologiquement sur une civilisation moins évoluée, comme ce fut le cas pour les Amérindiens à la suite de l'arrivée de Christophe Colomb ou de Hernán Cortés. Pour lui, une civilisation extra-terrestre bien plus évoluée et ancienne que la nôtre ne prendrait pas un tel risque et resterait à l'écart, permettant à l'humanité de poursuivre un développement original, sans influence culturelles ou technologique étrangère.


Que représentons nous pour une civilisation avancée ? - Page 3 E19

Une hypothèse parallèle développée par l'astronome Michael Papagiannis est celle de la quarantaine galactique : plutôt que de considérer l'humanité comme un zoo, la ou les civilisations extraterrestres attendraient avant de la contacter qu'elle atteigne un certain niveau technologique ou évite l'auto-destruction. Pour Papagiannis, seul le passage de ce test hypothétique, c'est-à-dire éviter une disparition due à une guerre nucléaire, à la surpopulation ou à une catastrophe environnementale, permettrait que les civilisations extra-terrestre prennent contact avec l'humanité. Pour lui, résoudre les problèmes de l'humanité serait un moyen plus sûr d'entrer en contact qu'une recherche active comme avec le SETI.

Que représentons nous pour une civilisation avancée ? - Page 3 Capture30-1

Ball précise lui-même que sa théorie n'est pas démontrable ni vérifiable « parce qu'ils (les extra-terrestres) ne veulent pas être découverts et qu'ils ont la capacité technologique de s'en assurer ». En cela, on peut la rapprocher de l'exemple de la théière de Russel.

L'hypothèse du zoo de Ball est entièrement spéculative et ne repose sur aucun fait concret. Elle peut être d'ailleurs considérée comme assez anthropomorphique, mais à l'opposé de tout anthropocentrisme, attribuant à des extraterrestres des intentions finalement assez humaines. Il s'agit d'une hypothèse ad hoc, utilisée pour préserver une vision de l'univers où les civilisations abondent, et ce malgré l'absence d'éléments empiriques allant dans ce sens. Cependant, les adeptes d'ufologie prétendent que les ovnis seraient justement la preuve des inévitables dérapages de nos gardiens, sans compter le soupçon de complicité des gouvernements

Pour le cosmologue John D Barrow et le physicien Frank Tipler, l'hypothèse du zoo est peu probable. Même s'ils proposent, pour vérifier l'hypothèse, de détecter les émissions radio éventuelles entre les veilleurs extra-terrestres présents dans notre système solaire et leur étoile d'origine comme envisagé par les scientifiques Kuiper et Morris, ou de détecter le rayonnement infrarouge de la construction de sondes auto-réplicantes comme imaginé par Freeman Dyson d'après les travaux de John Von Neumann, ils pensent que s'il existait de nombreuses civilisations extraterrestres avancées et capables d'entrer en contact avec l'humanité comme l'équation de Drake pourrait le faire croire, il n'est pas certain que toutes respecteraient à la lettre cette règle de non-ingérence. De plus, même si cette règle était respectée à l'échelle d'une civilisation, la possibilité existerait qu'un individu ou un groupe d'individus extraterrestres la transgresse sciemment ou accidentellement. Pour Barrow et Tipler, aucun système policier avancé extra-terrestre ne pourrait empêcher absolument tout contact.

Une hypothèse pour répondre à ces controverses est qu'il suffirait que le système solaire « appartienne » intégralement au territoire d'une civilisation extraterrestre, au sein d'un univers composé, comme sur Terre, de divers États souverains, pour que l'hypothèse du zoo soit beaucoup plus plausible. Néanmoins, la théorie impliquera toujours une parfaite infaillibilité des extraterrestres dans leur travail d'observation et de protection.

Il est tout à fait sensé de supposer que les extraterrestres considèrent notre planète comme une réserve naturelle, remplie d’espèces animales et végétales, le système solaire ne constituant rien qu’une petite « province » à l’intérieur de leur vaste territoire. Sommes-nous englobés sans le savoir dans une civilisation plus avancée, davantage que les gorilles sont englobés dans la nôtre ?

Mais pour le Prof. Stephen Hawking Une rencontre avec une autre civilisation extra planétaire serait une catastrophe

« Le choc des civilisations dans l’histoire de l’humanité a eu des retombées négatives pour les plus faibles or là il s’agissait d’une même espèce. Je crois que ce serait un désastre pour l’humanité, car ces extraterrestres seraient très en avance sur nous. »

Images et sources repris de : http://la-cosmologie.e-monsite.com/

Nous allons pouvoir entrer dans le deuxième et dernier chapitre de la conclusion de cette synthèse.

L'interventionnisme Alien à travers les âges en remontant du pré-cambrien à aujourd'hui. La probabilité, les études, les divers questionnements sur nos connaissances actuelles.

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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Mar 15 Jan 2013, 16:44
Je pense qu'il est plus que probable que des extraterrestres aient influencé notre passé d'une manière ou d'une autre, quant à savoir ce que nous pourrions représenter pour eux, ça serait difficile à déterminer, cependant considérant leur avance sur nous j'imagine qu'ils n'entrent pas en contact car ils nous estiment trop primitifs aussi bien en terme de technologie qu'en terme de "mentalité" dans la mesure où malgré le fait qu'on soit une seule et même espèce, nous sommes obligés d'avoir recours au nucléaire comme puissance de dissuasion, alors comment une espèce qui pourrait s'autodétruire dans la seconde pourrait-elle être apte à communiquer avec des êtres interplanétaires plus avancés ?

Quant à l'interventionnisme extraterrestre dans le passé de l'humanité, il ne faut pas perdre de vue que de nombreux textes antiques parlent d'évènements étranges, je pense par exemple au Mahâbhârata, un antique texte sanskrit qui parlent de batailles entre Vimanas, d'armes ayant des effets similaires à des armes atomiques (le Brahmastra), ou encore des flèches enflammées capable de poursuivre une cible.. quand on entend ce genre de choses et qu'on constate que ces textes remontent parfois au IVè siècle avant J.C, on peut se demander comment des individus d'une époque aussi reculée pouvaient, par exemple, décrire précisément des symptômes issus d'un empoisonnement par radiations..
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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Ven 18 Jan 2013, 01:36
@BrennusLodbrok a écrit:Je pense qu'il est plus que probable que des extraterrestres aient influencé notre passé d'une manière ou d'une autre, quant à savoir ce que nous pourrions représenter pour eux, ça serait difficile à déterminer, cependant considérant leur avance sur nous j'imagine qu'ils n'entrent pas en contact car ils nous estiment trop primitifs aussi bien en terme de technologie qu'en terme de "mentalité" dans la mesure où malgré le fait qu'on soit une seule et même espèce, nous sommes obligés d'avoir recours au nucléaire comme puissance de dissuasion, alors comment une espèce qui pourrait s'autodétruire dans la seconde pourrait-elle être apte à communiquer avec des êtres interplanétaires plus avancés ?

Quant à l'interventionnisme extraterrestre dans le passé de l'humanité, il ne faut pas perdre de vue que de nombreux textes antiques parlent d'évènements étranges, je pense par exemple au Mahâbhârata, un antique texte sanskrit qui parlent de batailles entre Vimanas, d'armes ayant des effets similaires à des armes atomiques (le Brahmastra), ou encore des flèches enflammées capable de poursuivre une cible.. quand on entend ce genre de choses et qu'on constate que ces textes remontent parfois au IVè siècle avant J.C, on peut se demander comment des individus d'une époque aussi reculée pouvaient, par exemple, décrire précisément des symptômes issus d'un empoisonnement par radiations..


Bonsoir BrennusLodbrok,

Il y a encore beaucoup a développer !

Je n'ai pas le temps actuellement de finir l'ensemble des théories que je souhaite vous faire partager. C'est un travail de compilation de textes qui me prend du temps et le temps, c'est bien ce qui nous manque dans notre civilisation.

A bientôt !

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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Ven 18 Jan 2013, 09:30
Bonjour Moghelon,

Très belle étude ,bravo.

quelques infos et remarques :
j'ai lu dans un sciences et vie de 2012 que 30% de notre ADN ne vient pas de nos ancêtres mais des virus.
Les virus seraient donc un vecteur de propagation de code génétique pouvant être utilisés pour nous faire évoluer lentement dans le sens qu'ILS veulent.

Je ne pense pas que notre civilisation soit primitive pour eux, je dirais que l'on a passé le stade embryonnaire ,on est au stade bébé qui apprend à connaitre le monde.Puis viendra le stade enfant ou l'on s'établira sur d'autres planètes du système et enfin le stade adulte où l'on sortira du système solaire.J'aime bien la comparaison de notre planète à un œuf.Ils nous ont fécondé mais on n'a pas encore vu notre mère.

dernière remarque, je pense qu'il y a matière à chercher du côté spirituel et philosophique.
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Ovnis Re: Que représentons nous pour une civilisation avancée ?

Sam 19 Jan 2013, 09:31
@thierry54 a écrit:
dernière remarque, je pense qu'il y a matière à chercher du côté spirituel et philosophique.

Bonjour Thierry,

Je partage votre analyse, nous sommes effectivement une espèce très jeune sur l'échelle de l'évolution des espèces rien que sur notre planète par exemple, et c'est encore un autre palier à l'échelle galactique et ainsi de suite...

Je ne suis pas contre le côté spirituel et philosophique, au contraire, mais j'aimerai que vous précisiez votre pensée et même que vous me donniez des voies à étudier ?

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