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 Les conclusions importantes du major Donald Edward Keyhoe (ovni)

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MessageSujet: Les conclusions importantes du major Donald Edward Keyhoe (ovni)   Sam 13 Fév 2010, 19:57

Les conclusions de Donald Edward Keyhoe

Il y a trente ans, on les appelait des “soucoupes volantes”. Aujourd'hui ces mystérieux engins qui sillonnent le ciel ont reçu la dénomination officielle d'”objets volants non identifiés”, c'est-à-dire O.V.N.I. pour la France et U.F.O. pour les Etats-Unis et le reste du monde. Ainsi est née également une science nouvelle, l'Ufologie qui, tenant compte de la précarité et de l'incertitude de nos éléments de connaissance, s'efforce d'analyser prudemment, méthodiquement et minutieusement tous les indices recueillis sur les manifestations extra-terrestres.


Keyhoe mérite bien plus d'attention que les multiples "spécialistes" actuels

Parmi les organismes qui procèdent à ce contrôle systématique, le plus important, à la fois par le nombre et la qualité de ses membres, est le N.I.C.A.P. (Comité National Américain d'enquêtes sur les Phénomènes Aériens). Ce sont les conclusions de quinze années de travaux réalisés par cette institution que le majoir Donald E. Keyhoe, qui fut directeur du N.I.C.A.P. de 1957 à 1972, nous livre dans ce surprenant ouvrage intitulé : “Les Étrangers de l'Espace”. Pour le major Keyhoe, la réalité des U.F.O. ne fait pas de doute. Ce qui l'inquiète davantage est l'inadmissible silence observé à ce propos dans les sphères gouvernementales, et en particulier aux Etats-Unis où l'état-major des forces aériennes et la C.I.A. refusent, d'un accord tacite, sous prétexte de sécurité militaire ou en vertu du secret d'État, de fournir une information objective à l'opinion publique. Donald E. Keyhoe réprouve cette attitude parce qu'il la juge dangereuse. Plus encore que les méprises, il redoute les terribles répercussions que pourrait avoir une ample manifestation des U.F.O. sur une population non préparée à cette éventualité. C'est pourquoi il a décidé d'ouvrir tout grands ses dossiers, quitte à révéler un certain nombre de manœuvres entreprises pour falsifier délibérément des enquêtes en faisant pression sur les témoins ou en imposant le silence à de hauts fonctionnaires.

"Donald Edward Keyhoe était présent à l'époque des grandes observations d'ovnis. Il sait donc mieux que n'importe quel ufologue de comptoir ou pré-retraité arriviste du Geipan ce que sont les ovnis et pourquoi on impose le silence. Aujourd'hui, il y a plus de méprises que de cas intéressants, autrefois, il y avait beaucoup plus d'observations de soucoupes qui n'autorisaient pas les explications ridicules. Certaines personnes peuvent toujours s'exclamer dans la presse que les ovnis ne sont pas des engins extraterrestres, le dernier mot reviendra toujours à ceux qui comme Keyhoe étaient là et ne parlaient pas de ce qu'ils ne connaissaient pas"



Biographie

Keyhoe naît à Ottumwa (Iowa), le 20 juin 1897, à l'aube de la conquête de l'air. Comme Hillenkoetter, il est diplômé de l'Académie Navale, promotion 1920, à Annapolis (Maryland), avec un B. S. et le grade de 2nd lieutenant du Corps des Marine. Au cours de sa dernière année à l'Académie, Robert Goddard publie un article théorique, Une Méthode pour Atteindre des Altitudes Extrêmes (les fusées), et 2 ans plus tard Hermann Oberth écrit La Fusée dans l'Espace Interplanétaire.

Les frères Wright ont volé à Kitty Hawk, N.C., lorsque Keyhoe est adolescent. Les vols de ballons sont également d'actualité. Le jeune lieutenant devient un aviateur naval, pilotant à la fois des ballons et des avions dans la période de l'entre-deux guerres. Dans les années qui mènent à la seconde guerre mondiale, le lieutenant Keyhoe commande un escadrille d'hydravions transportés des Etats-Unis à l'île de Guam, où il est affecté. Après un crash de nuit à Guam, il quitte le service actif et commence à écrire en freelance.

En rejoignant le service du gouvernement, il devient éditeur des publications Coast and Geodetic Survey, puis est nommé Directeur de l'Information de la Branche Aéronautique du Département du Commerce américain (branche qui deviendra plus tard la FAA). Après que Floyd Bennett ait survolé le Pôle Nord le 9 mai 1926 dans un vol historique, Keyhoe est chargé de s'occuper de sa tournée au travers du pays dans l'avion du Pôle Nord Josephine Ford. Ensuite lorsque le colonel Charles A. Lindbergh, environ un an plus tard, franchit avec succès l'Atlantique dans le Spirit of St. Louis et devient un héros national et international, Keyhoe est lui est affecté comme aide, accompagnant le pilote au cours de sa tournée triomphale de 48 états. Plus tard il écrit le charmant et populaire ouvrage sur cette épisode de sa vie [1].


 Donald Edward Keyhoe

Keyhoe se lance ensuite dans l'écriture de fictions, exploitant sa connaissance des airs, d'abord sous forme de série dans le Daily Globe [2], puis dans les années 1930s et au début des années 1940s, au travers de récits d'aventures liées à l'aviation pour des magazines bon marché populaires, inventant les pilotes héroïques "Phil Strange" et "Dick Knight," entre autres héros et vilains. Il contribue également à nombre d'articles factuels des principaux magazines de l'époque sur divers sujets, dont beaucoup popularisant l'aviation. Parmi ces magazines on trouve le Saturday Evening Post, Cosmopolitan, American, Redbook, et True avec qui il collaborera plus tard sur les ovnis. D'autres articles et brèves paraissent dans le journal supplément du dimanche This Week et American Weekly.

Donald KeyhoeLorsque la guerre apparaît en Europe, Keyhoe publie M-Day: Si la Guerre Arrive, Ce Que Votre Gouvernement Prévoit pour Vous (New York: Dutton, 1940) à propos de la mobilisation américaine pour l'effort de guerre. Au cours de la seconde guerre mondiale il est rappellé au service actif avec le grade de major et est affecté au Pentagone, à la Division de l'Entraînement de l'Aviation Navale. Après la guerre il retourne une nouvelle fois à la vie civile et reprend sa carrière d'écrivain.

Durant les années 1940s et le début des années 1950s, Keyhoe procède personnellement aux essais d'une grande variété d'appareils et évalue leur performance et caractéristiques pour True Magazine. Lorsque les premières observations de "soucoupes volantes" sont signalées en juin 1947, Keyhoe, en tant qu'aviateur expérimenté, est sceptique. Mais True lui demande d'enquêter en 1949 et, en interrogeant de nombreux pilotes ainsi que des officiers du Pentagone, il découvre que des observateurs experts ont vus les disques inexpliqués, et souvent de près. Plus il enquête, plus il devient convaincu que les ovnis n'ont rien à voir avec cette planète, et qu'ils viennent apparemment de l'espace. Il conclut que l'USAF doit être au courant et qu'elle dissimule la vérité. Il va devenir un des pères fondateurs de l'ufologie.

Son article intitulé "Les soucoupes volantes existent" dans le numéro de janvier 1950 de True devient l'un des articles les plus lus et discutés de l'histoire de la publication, et fait sensation. Il y explique que les soucoupes volantes viennent d'autres planètes, que l'USAF le sait et conserve soigneusement le secret. Sa conclusion : Je pense qu'on nous prépare pour ce que le projet UFO sait déjà : que la Terre est surveillée par des voyageurs interplanétaires. L'article est développé dans un livre de poche [3] et touche un plus grand public encore.

En mai 1954, il annonce que 2 satellites artificiels gravitent autour de la Terre, défiant les lois de la physique avec une orbite très irrégulière. Il ne s'agit pas d'engins fabriqués par l'homme.

En 1956, il démissionne des Marines américains où il était pilote, et se recycle dans le journalisme, spécialiste du sujet ovni. La même année sort Earth Versus the Flying Saucers, un film s'inspirant librement des travaux de Keyhoe. A la fin de l'année, il rejoint le NICAP à Washington, dont il est nommé directeur dès janvier 1957.
Keyhoe sur CBS le 22 janvier 1958 Keyhoe sur CBS le 22 Janvier 1958

Le 22 janvier 1958, Keyhoe participe à une émission télévisée populaire de CBS pour discuter du sujet ovni. Plusieurs portes-paroles de l'USAF sont invités, mais imposent comme condition à leur participation d'avoir en main le script de l'intervention de Keyhoe. CBS envoie le script est envoyé à Keyhoe, coupé en de nombreux endroits, car décrit comme "trop long". L'émission venue, Keyhoe ignore le téléprompteur et déclare et maintenant je vais révéler quelque chose qui n'a jamais été dévoilé auparavant... durant les 6 derniers mois nous avons travaillé avec une commission du Congrès enquêtant sur le secret concernant les ovnis... CBS coupe alors brutalement le son, laissant l'image seulement. Keyhoe proteste.

Une nouvelle invitation sur CBS le 3 mars, mis sur le grill par Mike Wallace, lui donnera l'occasion de dénoncer la censure dont il a fait l'objet.

Sous sa direction, le NICAP l'association donne une publicité sérieuse au phénomène ovni dans les années 1960s et encourage les auditions parlementaires au Congrès. Il reste directeur du NICAP jusqu'en 1969.

Son dernier livre [4] est publié en 1973. A cette époque Keyhoe est définitivement convaincu que la CIA est l'agence principale derrière la dissimulation. Il passe ses dernières années de retraite à "Bluemont" dans la belle Vallée de Shenandoah hors de Luray (Virginie), avec sa femme Helen Gardner Keyhoe, native du comté de Page (Virginie). Mme Keyhoe est membre des Filles de la Révolution Américaine [5].

Quelqu'un nous observe 1967

par le Major. Donald E. Keyhoe, USMC (Ret.)

[img=(519px,416px)]http://img233.imageshack.us/img233/1940/be057036.jpg[/img]
 
Un article par le Major Donald E. Keyhoe, en retraite des MArines, collaborateur de ce magazine, et directeur du NICAP, publié dans TRUE Magazine en 1967.

Avec le passage du temps, cet article prend un intérêt supplémentaire: il montre la perception positive que le NICAP avait au sujet du Projet Colorado qui venait d'être mis en place, et qui devra aboutir au "rapport Condon." Ce rapport de 800 pages comprendra quelques études plus ou moins discutables sur des observations d'OVNIS, et en laissera près de 30 pour cent "inconnus ou "extraterrestres," le tout étant malheureusement surmonté d'une conclusion affirmant que tout était expliqué et qu'il fait donc décourager toute intérêt porté aux OVNIS.

Cette conclusion scandalisera des scientifiques, y compris des scientifiques ayant participé au Projet, et bien entendu scandalisera le NICAP, qui critiquera de manière argumentée l'inanité de la conclusion. Par la suite, on pourra entendre dans les milieux sceptiques l'affirmation que le NICAP aurait décider de critiquer et de saboter le Projet Colorado avant même qu'il ne commence à travailler. Cet article montre que cela est mensonger. Il est clair ici que le NICAP estimait que ce projet allait être un sincère projet de recherche.

Depuis Janvier 1950, quand TRUE a publié mon premier article sur les OVNIS (voir page 6), il y a eu un changement énorme de l'attitude du public à propos des objets volants non identifiés. Avant, les "soucoupes volantes" étaient ridicules pour la plupart des Américains. Seulement un petit nombre en avait la preuve dramatique - les rapports confirmés par des pilotes vétérans et d'autres témoins compétents. Encore moins savaient ce qu'il en était de l'évaluation top secrète de l'Armée de l'Air sur la constatation que les soucoupes volantes - officiellement les objets volants non identifiés - étaient des véhicules interplanétaires occupés à longue observation de la terre.


 TRUE Magazine, 1967, pages de couverture pour l'article.

Aujourd'hui, selon des scrutins nationaux, la moitié de notre population est convaincue que les OVNIS sont réels (voir page 52). Plus de cinq millions de personnes affirment avoir vu les étranges objets volants. Quelques Américains nouvellement convaincus, peu disposés à croire que nous sommes observés par une race techniquement supérieure, demandent d'abord si les OVNIS ne sont pas des engins très secrets - Américains ou Russes. Mais les massives indications documentées de leurs vitesses et de leurs manoeuvres absolument au-delà des capacités de n'importe quel engin conçu sur Terre a prouvé que cette réponse est impossible. De plus en plus de millions de gens acceptent maintenant l'explication longtemps cachée de l'US Air Force: les OVNIS sont des engins interplanétaires d'exploration venus d'un autre monde.

Ce grand changement dans la croyance publique n'est pas survenu vraiment rapidement. L'article de TRUE de Janvier 1950 a été le premier à braquer fortement les projecteurs sur les OVNIS, et des centaines de témoins ont rapporté des observations qu'ils avaient tues par crainte du ridicule.

En 1952, une recrudescence soudaine des observations d'OVNIS a fait les unes des journaux, avec des centaines de rapports vérifiés par des militaires et des pilotes de ligne aérienne, des opérateurs de tour de contrôle, des radaristes experts, et d'autres observateurs dignes de confiance.

Au début de 1953, un groupe d'officiers du renseignement de l'US Air Force s'est mis en rapport avec le programme OVNIS prévu pour publier leurs cas les plus stupéfiants, ainsi que les photographies d'OVNIS non expliquées. Aucune conclusion finale ne devait être énoncée, bien que les indices publiés pointent fortement vers la réponse interplanétaire. Mais au dernier moment, les craintes des officiels à un niveau élevé ont causé la mort de ce plan. La retenue des rapports et des "explications" des OVNIS pour empêcher l'excitation publique est devenue la règle.

Malgré cela, beaucoup de rapports militaires ont fui au-dehors parce que les pilotes et d'autres qui ont été impliqués se sont opposés à cette dissimulation qu'ils jugeaient être une mauvaise politique. En plus des opérations d'OVNIS au-dessus des Etats-Unis, des milliers de rapports semblables ont émergé dans les pays étrangers.

En Novembre 1957, une autre recrudescence d'observation a encore connu des refus officiels forcenés, tandis qu'un certain nombre "d'atterrissage" se sont produits dans ce pays et à l'étranger.

Cette même année, les investigations ont été commencées par le NICAP - le Comité National d'Investigations des Phénomènes Aériens - un groupe de recherche de faits privé ayant son quartier général à Washington DC. En tant que directeur du NICAP, je l'ai vu devenir une organisation puissante, identifiée comme le plus grand groupe de recherche scientifique sur les OVNIS dans le monde, avec plus de 12.000 membres. Le NICAP a près de 300 scientifiques et conseillers techniques et conseillers spéciaux sur les opérations dans l'espace, l'astronomie, les communications, et d'autres domaines d'intérêt en ce qui concerne les enquêtes sur les OVNIS.

En raison de ses évaluations sérieuses et complètes, et de ses efforts déterminés pour exposer les nombreuses fraudes, les opportunistes, et les personnes trompées qui diffusent des histoires fausses au sujet des OVNIS, le NICAP est maintenant accepté comme la meilleure autorité privée en matière d'OVNI dans le monde. Nos rapports documentés au Congrès et à la Presse ont joué un rôle essentiel en faisant connaître au public des faits cachés.

Après le fiasco du "gaz de marais" au printemps de 1966, des millions de citoyens ont commencé à rejeter les explications de l'Air Force. De hauts fonctionnaires, croyant toujours honnêtement qu'écarter les observations était la politique la plus sûre pour le pays, ont été placés dans une situation peu enviable.

Le résultat fut une décision pour faire faire une recherche scientifique indépendante - les officiels étant d'accord pour rester en dehors. L'Université du Colorado a été choisie, et un certain nombre d'observations récentes ont déjà fait l'objet d'enquêtes sur le terrain par un ou plusieurs scientifiques du Projet Colorado.

Même avant que le projet n'ait commencé ces opérations, le NICAP a joué une part essentielle, sur demande du Dr. Edward Condon, le chef de projet, et de ses collègues scientifiques. En plus du conseil sur les enquêtes et les évaluations sur le terrain, le NICAP a rédigé et rendu disponibles plusieurs centaines de rapports vérifiés, y compris de nombreuses copies de dossiers de l'US Air Force sur des cas d'OVNIS.

En conséquence, le Projet Colorado s'est ajouté aux espoirs du NICAP pour qu'il y ait un rapport juste et impartial pour le public. Bien que ce rapport ne doive pas être prêt avant la fin du printemps de 1968 - et plus de temps pourrait être demandé - la pression du public pour avoir toutes les réponses possibles augmente rapidement.

Avec au moins la moitié du pays maintenant fortement intéressé, il est maintenant plus important que jamais d'examiner de nouveau les cas anciens les plus forts, pour rechercher des indices probablement négligés. Il est également extrêmement important que les témoins des observations rédigent leurs rapports pour les dossiers, pour aider à dresser un tableau complet et aider également à la diminution des moqueries qui se dessine déjà. J'invite tous ceux qui ont des informations factuelles sur des observations d'OVNIS à m'en rapporter les détails au NICAP, 1536 Connecticut avenue, Washington DC 20036. Si vous le souhaitez, nous maintiendrons votre nom confidentiel.

Silhouetté clairement contre le ciel dus soir, ce disque inconnu, qui a été photographié par Eddie Watkins près de son Hampton, en Virginie, à la maison.


 Project Blue Book - USAF photo.

http://www.seektress.com/key3.htm

JE CONNAIS LE SECRET DES SOUCOUPES VOLANTES

Major Donald E. Keyhoe US Marines Corps (En retraite)

[img=(518px,374px)]http://img223.imageshack.us/img223/784/donaldkeyhoebeforetree.jpg[/img]
 
Cet article a été écrit par le Major Donald E. Keyhoe, en retraite des US Marines, pilote, spécialiste des ballons, fondateur de NICAP, dans le magazine TRUE, volume 47, numéro 344, janvier 1966. Le Major Keyhoe avait depuis longtemps été sollicité par le magazine pour des articles concernant le problème des OVNIS; Keyhoe avait d'abord été très sceptique, puis a fait ses enquêtes, notamment auprès de pilotes et des milieux militaires de l'Air Force, et n'a plus du tout été sceptique. A la tête du NICAP, il militera pour faire connaître au public le problème des OVNIS.

Note de l'Editeur: Le Major Keyhoe a écrit au sujet des objets volant non identifiés dans ce magazine et ailleurs depuis plus de 15 ans. Il a insisté dès le début sur le fait que les soucoupes volantes sont réelles et interplanétaires, et de nombreuses autorités lui ont dit la même chose. Maintenant il affirme que le contrôle de la pesanteur lui-même est la seule explication pour les manoeuvres étonnantes qu'on dit que des soucoupes volantes effectuent. Quelques physiciens écartent cette théorie comme fondamentalement incorrecte. Mais, comme vous le lirez, il y en a d'autres qui trouvent ce dernier chapitre du Major Keyhoe dans "la grande histoire des soucoupes volantes" important et plausible.

Une nuit de Février passé, au-dessus du Pacifique du nord, un équipage de la compagnie aérienne Flying Tiger Airlines a fait une rencontre aérienne stupéfiante. Ce qu'ils ont vu est un indice dans un mystère technique fantastique. Dans sa solution, il y a un si grand bénéfice que six organismes gouvernementaux la recherchent en ce moment. La réponse pourrait ne pas être si lointaine. Ce qu'ils recherchent est le secret du contrôle de la pesanteur.

A peu près à minuit le 15 Février, l'avion des Flying Tigers, transportant un groupe de militaires des États-Unis au Japon, était à quatre heures au large d'Anchorage. Soudainement le radar de bord a détecté trois objets rapides. Le capitaine de l'avion et son équipage ont regardé dehors sur le côté et ils ont vu trois vaisseaux ovales énormes et rouge, incandescents dans la nuit.

Un capitaine de l'Armée de l'Air qui était un passager de cet avion a été appelé vers l'avant pour confirmer l'observation. Son rapport signé est dans les dossiers du Comité National d'Investigations des Phénomènes Aériens [Le NICAP].

Selon les rapports des capitaines, les machines inconnues ont ralenti à la vitesse de l'avion de ligne et ont volé avec lui en formation rapprochée. A cinq miles de distance, selon la détection du radar, ils se sont stabilisés pour suivre l'avion. Le capitaine de l'Armée de l'Air a calculé que leur longueur était d'au moins 700 pieds. Il était évident que ces objets volants non identifiés géants utilisaient un type inconnu de propulsion. Aucun réacteur, aucun échappements n'étaient visibles. Pendant 30 minutes, toujours dans la formation, ils ont continué à suivre l'avion. Puis, accélérant rapidement à 1.200 noeuds, ils se sont élevés hors de la vue en quelques secondes.

Cette accélération étonnamment rapide est une manoeuvre qui ne pourrait pas être reproduite par le moindre engin volant actuel conçu sur Terre. Qu'est-ce qui rend ceci possible aux OVNIS? Selon de nombreux scientifiques et ingénieurs, il y a seulement une réponse possible. La réponse est l'antigravité: la création de champs de gravité artificiels et le contrôle de la puissance de la pesanteur.

Le contrôle de la pesanteur est quelque chose dont les hommes avaient rêvé pendant des siècles. Maintenant il s'avère que nous sommes sur le seuil de le réaliser. Sa valeur, pour le pays qui le découvrira en premier, est incalculable. Notre gouvernement, espérant une percée technique, a installé 46 projets de recherche différents sur divers aspects du contrôle de la pesanteur. L'Armée de l'Air gère 33 de ces projets et les autres sont partagés entre cinq autres agences.

Parmi les 46 projets du gouvernement, il y a les expériences et la recherche de deux laboratoires de l'Armée de l'Air (Flight Dynamics et General Physics Research), Radio Corporation of Amérique, le Massachusetts Institute Of Technology; Institut de technologie d'Israel, à Haïfa; l'Institut de Technologie Stevens; les universités de Californie, de Denver, de Harvard, de l'Indiana, de Manchester (Angleterre), du Maryland, du Michigan, du Minnesota, de l'Ohio, de Purdue, de Stockholm (Suède), de Syracuse, du Texas, et deux écoles de New York, Queens College et la Yeshiva Graduate School of Science.

Et, naturellement, quelques organismes gouvernementaux ont des projets si secrets qu'ils ne sont pas publiquement enregistrés et ne peuvent pas être mentionnés sans permission.

L'industrie privée examine également la question du contrôle de la pesanteur avec un nouveau sérieux. Un grand nombre de corporations géantes, y compris Bell Aerospace, General Electric, Hughes Aircraft, Boeing, Douglas et beaucoup d'autres, ont mis en place des études sur la pesanteur.

Si vous ajoutez tous les programmes connus de pesanteur gérés par le gouvernement et l'industrie privée, vous obtenez quelque chose entre 65 et 70 projets. Ceci signifie qu'il y a une concentration importante des cerveaux scientifiques et de la technologie travaillant sur le problème.

Un scientifique majeur qui est convaincu que les OVNIS sont des vaisseaux spatiaux utilisant le contrôle de la gravitation est le Dr. Hermann Oberth. Le Dr. Oberth, une autorité identifiée, était le co-concepteur de la fusée V-2 et plus tard un consultant spécial des États-Unis en la matière à Huntsville, Alabama, une des installations où d'importantes recherches sur l'anti-gravité sont maintenant en cours.

"Avec la propulsion ordinaire," m'a dit le docteur Oberth en 1961, "de telles accélérations et manoeuvres violentes mettraient le vaisseau en danger. En outre, la force écraserait toutes les créatures à bord contre l'arrière ou les côtés de la machine. Mais avec un champ de pesanteur artificiel la force s'applique simultanément aux passagers et au vaisseau spatial. Même lors de changements rapides de la vitesse et de la direction, le vaisseau ne subit pas de stress et les passagers ne sentent rien."

Aujourd'hui, le docteur Oberth est disposé à aller plus loin. Il est maintenant de l'opinion que "l'énergie, l'inertie et les champs de gravité sont seulement des aspects d'une même chose" et qu'il s'avérera impossible de les séparer les uns des autres. Ce qu'il a à l'esprit, dit-il, est "des champs de forces non encore connus" qui peuvent être employés pour accélérer des objets matériels d'une manière semblable à la force de la pesanteur.

Une autre autorité remarquable qui convient que les OVNIS emploient des champs G artificiels est William P. Lear, Sr, [voir "un challenger dans l'avionique" dans ce numéro] inventeur multimillionnaire, pilote, concepteur d'équipements aériens et spatial et constructeur d'avions à réactions. Lear, qui a par le passé aperçu un OVNIS depuis son personnel, prévoit que les futurs véhicules des États-Unis emploieront également la pesanteur artificielle. "Les gens à bord ne ressentirait probablement pas plus d'effet," dit Lear, "qu'ils n'en ressentent de la vitesse énorme à laquelle la terre tourne autour du soleil."

Il y a plusieurs années, le vice-président pour les concepts avancés de Glenn Martin, G. S. Trimble, avait prévu que d'ici 1985 pratiquement tous les avions de ligne emploieraient la pesanteur artificielle, volant à des vitesses presque incroyables. A peu près au même moment des vitesses d'avions de ligne futurs de 10.000 miles par heure ou plus ont été décrites par le Dr. Walter Dornberger, alors scientifique en chef pour les missiles guidés de Bell Aircraft et maintenant président en chef de Bell Aerospace.

Grover Loening, pionnier de la construction d'avions et conseiller à l'Armée de l'Air, le dit avec encore plus de force, "je crois fermement que d'ici peu l'homme acquerra la capacité d'établir un mécanisme électromagnétique de contre-gravité qui fonctionne," a-t-il énoncé.

Un officiel haut placé de Bethlehem Steel, Jesse V. Honeycutt, a indiqué certains des résultats que nous pouvons attendre si Loening à raison. "La recherche sérieuse se concentre sur la tentative de résoudre le mystère de la pesanteur et de provoquer un contrôle de sa puissance."

Cela apporterait une plus grande révolution dans les donmaines de l'énergie, du transport et beaucoup d'autres domaines que la découverte de la puissance de l'atome," a-t-il indiqué.

L'anti-gravité? Cela semble inconcevable. Cependant, la recherche continue et de nombreux responsables croient que la réponse sera trouvée. Et, à mon avis, c'est la seule explication possible les manoeuvres des OVNIS.

Les enjeux sont si hauts qu'aucun indice ne peut être négligé. Le renseignement technique de l'Armée de l'Air, à la poursuite de pistes inexplorées, vérifie soigneusement des centaines de rapports vérifiés d'OVNIS. Si tout va bien, certains d'entre eux nous aideront à découvrir comment ces véhicules étranges fonctionnent.

Quatre jours avant Noël 1964, un engin rond et métallique d'environ 125 pieds de diamètre a été observé tandis qu'il effectuait un bref atterrissage dans un champ près de Staunton, Virginie. Deux scientifiques de Du Pont ont plus tard emmené des compteurs Geiger sur le site.

 "C'était hautement radioactif," a rapporté Lawrence Cook, ingénieur de Du Pont. "Nous avons vérifié pendant 45 minutes, c'était définitivement 'hot'."

Au Porto Rico, vers le crépuscule du 26 décembre 1964, le radar de la base aérienne de Ramey a repéré deux grands disques. Quand les jets A4D sont arrivés pour les poursuivre, les disques ont accéléré à une vitesse fantastique. Faisant un virage à angle droit instantané impossible à faire pour aucun avion connu, ils ont disparu au-dessus de l'Océan Atlantique.

Le 21 Mars 1965, le Capitaine Yoshiaki Inada, pilotant un Convair des Toa Airlines sur un vol domestique japonais, a été suivi par "un objet lumineux mystérieux et elliptique." Volant près de l'avion, l'OVNI a brouillé sa radio et "a violemment interféré" avec son équipement automatique de goniométrie.

Des cas plus anciens et également embarrassants sont revérifiés. Le 1er juillet 1954, un F-94 de l'USAF, un jet biplace, était dépêché pour chasser un UFO près de Walesville, New York. Quand le pilote a essayé de rapprocher, une chaleur soudaine et insupportable a rempli l'habitacle. A moitié assommés, le pilote et l'officier radariste ont sauté en parachute. Le jet s'est écrasé dans une rue, tuant deux enfants et leurs parents.

Ces phénomènes étranges, le rayonnement élevé, la chaleur mystérieuse et l'interférence électrique peuvent être des effets secondaires de dispositifs de contrôle de la pesanteur.

Comme la plupart des personnes, vous pensez probablement que la pesanteur est une chose allant de soi avant que les vols spatiaux n'aient commencé. Maintenant vous savez, par exemple, qu'un "G est la gravitation normale sur Terre. C'est ce qui vous tient assis dans votre chaise, et, plus important, vous préserve d'être éjecté en l'air par la rotation de la Terre. Vous sentez deux ou trois "G" dans un roller-coaster ou un avion d'acrobatie aérienne, juste un soupçon de ce que nos astronautes doivent supporter pendant le départ et l'accélération. Mais il y a beaucoup de conséquences de la pesanteur auxquels nous pensons rarement. Les constructeurs d'avion et de fusée doivent fournir de lourds moteurs, un poids énorme en carburant, juste pour contrer la pesanteur. Dans la construction des bâtiments, des ponts, et de cent autres manières, "G" affecte nos vies et ajoute des milliards au coût du travail.

Le contrôle de la pesanteur pourrait réduire ou mettre une terme à plusieurs de ces problèmes.

Quand pouvons-nous nous attendre à disposer de l'anti-gravité?

Certains chercheurs disent que cela peut prendre un bon moment. D'autres croient qu'il peut y avoir une percée soudaine. Si cela se produit, il y aura quelques résultats fantastiques.

D'abord, évidemment, notre programme spatial ferait un grand bond en avant. Au lieu de nos fusées inutiles, nous pourrions construire des vaisseaux spatiaux ayant les vitesses élevées et les manoeuvres des OVNIS. Avec de tels vaisseaux avancés, nous pourrions faire des vols rapides vers la lune et les planètes.

Récemment, Alexander de Seversky a déclaré que "avec de l'énergie abondamment disponible, nous nous déplacerons dans l'espace avec accélération ou décélération constante. Accélérant à mi-chemin de notre but et ralentissant pendant le reste du trajet à un G ou de 32,2 pieds par seconde, la lune serait atteinte en trois heures et demie, Vénus en 36 heures, Mars en deux jours, Jupiter en six."

Selon Oberth, le physicien allemand Burkhard Heim et d'autres scientifiques, le contrôle de la pesanteur permettra à des vaisseaux spatiaux d'atteindre de plus grandes vitesses encore. Avec de telles machines avançées, nous pourrions explorer les systèmes stellaires les plus proches avec un siècle d'avance ou davantage par rapport aux prévisions.

En employant des vaisseaux porteurs ou "parents" avec des sondes à courte portée, nous pourrions entièrement explorer une planète – soit par sonde télécommandée ou par observation directe avant d'essayer d'y atterrir. Il y a de nombreux cas dans les dossiers dans lesquels de grands OVNIS ont lancé de petites unités, apparemment pour l'observation rapprochée de Ta terre, et les ont alors récupérés lors d'opérations rapides et précises.

Dans un de ces cas (un rapport officiel du Renseignement de l'Air Force), des groupes de petits OVNIS volant à 5240 miles par heure ont été vus et détectés par l'équipage d'un B-29 de l'Air Force. Un groupe, après avoir brutalement ralenti pour suivre le bombardier, a repris sa vitesse en quelques secondes. Les petits OVNIS ont été alors vus fusionner ou embarquer à bord d'un porteur énorme qui a accéléré à plus de 9.000 miles par heure avant de disparaître.

En raison des vitesses énormes des vaisseaux-G, l'étendue des opérations militaires possibles devient horrifiante. Prenons comme base un chiffre dans un cas documenté à White Sands Proving Ground, où les scientifiques de la Navy ont vu et ont dépisté le vol d'un OVNI à 18.000 miles par heure.

Une vitesse aussi fantastique remet à l'ordre du jour les bombardiers à la place des missiles. Les attaques par des bombardiers-G de bases près des cibles principales prendraient moins de cinq minutes. Si une guerre "éclair" éclatait à mi-chemin autour du monde, un énorme transporteur-G porterait une division entièrement armée ou même une armée sur les lieux en 40 minutes, ou moins.

Un autre effet du contrôle de la pesanteur sera un grand changement des voyages par avion. Voici comment un voyage en avion-G se déroulerait, selon plusieurs chercheurs. Disons que vous faites un vol de New York vers Londres. Vous allez à bord d'un grand vaisseau probablement en forme de disque, selon les indications actuelles. Votre siège n'a aucun besoin de ceintures de sécurité. Le vaisseau décolle verticalement, accélérant à une vitesse incroyable. Vous vous sentez léger mais vous ne sentez aucun mouvement.

L'engin fait une longue courbe vers le haut, un grand cercle, silencieusement, sans "secousses" aucune. En 10 à 15 minutes, Londres se dessine soudainement au-dessous. Il n'y a aucune longue approche d'atterrissage, a voler au ras des toits. Vous descendez verticalement et débarquez. Si le trafic est important, votre pilote arrêterait le vaisseau en plein air et resterait stationnaire jusqu'au dégagement de l'aire d'atterrissage.

Malgré la vitesse, vous seriez en totale sécurité – plus que ce qui se passe avec les trous d'air et remous étranges qui ont jeté des avions de lignes à réaction dans des piqués incontrôlables.

En sondant l'énigme de la pesanteur, les scientifiques de ces projets essayent des approches très différentes, certaines même contraires aux lois naturelles admises.

Dans le cadre d'un contrat de l'Armée, une équipe de l'université de Detroit a consrtuit un rotor de 4.000 livres particulièrement câblé qui tourne à 100.000 t/mn. Avec ce dispositif unique, les scientifiques examinent des théories sur un rayonnement gravitationnel recherchant une clef possible pour contrôler G.

Utilisant des gravimètres basés sur de nouveaux principes de la physique, les équipes de l'Armée de l'Air font des vols fréquents autour de l'équateur et au-dessus des pôles, pour accélérer la mesure de la gravitation tout autour de la Terre. En liaison avec ceci, il y a un réseau de stations de mesure de la pesanteur et des études spéciales partout dans le monde.

Bien qu'aucune percée ne se soit produite (à moins que ce soit dans des études très secrètes) deux faits significatifs ont été établis.

   1. Le champ gravitationnel de la Terre est relativement faible, comparé à la traction de la pesanteur entre les planètes et le soleil.
   2. Il y a un rapport entre la pesanteur et les champs électromagnétiques.

Igor Sikorsky, discutant de la force colossale de la gravitation dans l'espace, indique qu'un un câble en acier d'environ 8.000 miles d'épaisseur serait nécessaire pour retenir la terre sur son orbite, si elle n'avait pas sa propre pesanteur.

Mais, heureusement pour notre recherche anti-G, la traction de la pesanteur terrestre, pour des objets sur la terre ou aux altitudes moyennes de vol, est assez petite. De même, la force exigée pour annuler sa traction serait relativement petite, si une méthode pouvait être trouvée.

En utilisant diverses barrières nous pouvons nous protéger des ondes de la chaleur, de la lumière, et des ondes sonores. Mais, jusqu'ici, aucun moyen n'a été trouvée pour créer un bouclier contre la pesanteur. Quelques scientifiques qualifient toujours l'idée de bouclier contre la gravité de notion "lunatique." Mais beaucoup refusent maintenant de déclarer qu'une telle chose est complètement impossible.

Les OVNIS emploient-ils un bouclier contre la pesanteur? Dans le but de le découvrir, l'Armée de l'Air reprend ses tentatives pour capturer un OVNI. Si nous pouvions en obtenir un, intact, il pourrait permettre de gagner beaucoup de temps dans notre recherche sur la pesanteur et nous épargner des années de travail scientifique lent et pénible.

Dans le passé, de nombreux pilotes de l'Armée de l'Air ont essayé de descendre des OVNIS, sans succès. Mais l'Armée de l'Air a de nouvelles raisons d'espérer maintenant, basées sur l'augmentation récente d'OVNIS à faible altitude et d'atterrissages.

Dans la nuit du 12 janvier 1965, un officier d'une agence fédérale des forces de l'ordre a eu une rencontre rapprochée. Pendant qu'il conduisait sa voiture officielle vers la station de l'Armée de l'Air de Blaine, à Washington, un disque volant de 30 pieds de diamètre est descendu droit vers son automobile. Au dernier moment le disque a viré vers le haut de manière brutale, évitant la collision. Quand l'officier a sauté hors de la voiture, il a vu l'OVNI stationnaire au dessus de sa tête. Après une minute, il a accéléré vers les nuages à grande vitesse. Peu de temps après, l'OVNI, ou un autre similaire, avait atterri dans un champ près de Blaine, faisant fondre la neige et écorchant le sol avant de décoller. Quand l'Air Force a interrogé l'officier fédéral, ils ont déclaré qu'ils avaient détecté l'OVNI par radar tandis qu'il descendait vers sa voiture. Cet officier, comme beaucoup d'autres témoins des OVNI, a reçu l'ordre de ses supérieurs de ne pas laisser connaître son nom en liaison avec cette observation.

Le 25 janvier 1965, deux ingénieurs de la NASA ont aperçu un OVNI qui touchait le sol près de Hampton, Virginie. Un des témoin était le commandant John Nayadley, un pilote de jet retraité de l'Air Force. L'autre était A. G. Crimmins, qui a vu l'engin étrange manoeuvrer vers la terre.

"Il zigzaguait comme si il recherchait une aire d'atterrissage," a dit Crimmins. "Je l'ai observé avec des jumelles 20 x 50 et je pouvais voir ses lumières clignotantes. Elles ont semblé être sur la jante d'un disque tournant rapidement."

Avant que quiconque n'ait pu atteindre l'endroit, le disque volant a décollé et est rapidement monté hors de la vue.

Le summum dans les poursuites d'OVNI est survenu à Washington D.C, le 11 Janvier 1965, quand les jets de l'Air Force ont poursuivi plusieurs objets de vol au-dessus de la ville. La chasse a été confirmée par un lieutenant-colonel de l'Armée et un groupe de spécialistes en communications de l'Armée.

Si les jets avaient été près de l'un quelconque de ces emplacements de "contact," ils auraient pu avoir foncé vers le bas empêché l'OVNI de partir. Mais les dossiers des tentatives précédentes pour capturer un OVNI indiquent que ce sera un travail difficile.

Que nous capturions un OVNI ou pas, la recherche du grand secret continuera. Le lien entre la pesanteur et les champs électromagnétiques peut fournir la clef du mystère.

Pendant plusieurs années, Burkhard Heim, directeur de l'institut de recherche physique appliquée allemand à Goettingen, Allemagne, avait recherché la réponse à l'énigme de la pesanteur. En conclusion, Heim a indiqué que par expérimentation directe il avait découvert un positif menant à l'anti-gravité. La découverte impliquait un champ intermédiaire, ni électromagnétique ni de gravité.

Le résultat, a indiqué Heim, si on l'applique au vol spatial, sera la lévitation directe, la conversion de l'électricité en énergie cinétique sans la moindre perte, et "l'immunisation des occupants et des structures de tels véhicules contre n'importe quels effets de l'accélération du véhicule, quelle qu'en soit la violence."

Après la première surprise, plusieurs scientifiques ont examiné les allégations de Heim.

"Son approche n'entre pas en conflit avec les lois connues de la nature, et elle est conforme à la théorie quantique," dit A.R. Weyl dans une analyse pour le magasin britannique Aeronautics. "Si Heim avait raison, les propriétés étonnantes généralement attribuées au mystérieuses soucoupes volantes seraient, en fait, une physique saine et la technologie appropriée."

Le travail de Heim dans le but de créer un dispositif anti-gravité réel employant des "inducteurs de champ" a été évidemment placé sous le secret officiel allemand. Il a refusé de divulguer la clef de sa formule.

Les résultats de Heim indiqueraient que les chercheurs de l'anti-gravité peuvent découvrir de nouvelles lois scientifiques et que leur travail peut infirmer de vieilles théories. Quelques scientifiques disent déjà en privé que la célèbre théorie générale "de la relativité" d'Einstein peut s'avérer être totalement fallacieuse. La loi de Newton était également tombée sous les attaques. Cependant, Robert Forward, expert en matière de gravitation de Hughes Aircraft Company, emploie la théorie d'Einstein pour prouver qu'il est possible d'annuler partiellement le champ de gravité de la Terre. La quantité d'annulation procurable avec la technologie actuelle est extrêmement petite, cependant. Forward prévoit qu'un certain jour, quand notre technologie sera considérablement avancée, nous pourrons "créer des champs de pesanteur artificiels à volonté."

Avec un vrai effort global ceci pourrait se produire beaucoup plus tôt que les 10 ou 20 années que de nombreux scientifiques ont à l'esprit.

Mais rassembler assez de gens de valeur pour travailler dans ce domaine est un problème. Un scientifique dit: "les scientifiques sont sensibles au sujet de leurs réputations et bon nombre d'entre eux pensent toujours que l'anti-gravité est une plaisanterie. S'ils connaissaient les faits, ils désireraient travailler là-dessus."

La crainte parmi des scientifiques est partiellement due à la censure de l'Armée de l'Air concernant les rapports d'OVNIS. Les censeurs de l'Armée de l'Air cachent non seulement les faits mais également rabaissent ceux qui rapportent publiquement des observations d'OVNIS.

Une victime récente a été Dempsey Bruton, chef du dépistage des satellites à la station de la NASA de Wallops Island en Virginie. Le 5 Janvier 1965, Bruton a vu un étrange objet rond volant à une vitesse fantastique vers la station. Après qu'il soit passé juste au-dessus, l'OVNI a filé droit vers le haut hors de la vue. En utilisant le temps écoulé, de six à neuf secondes et les angles et périodes rapportés par d'autres témoins, Bruton a indiqué que la vitesse était certainement "plusieurs milliers de miles par heure, probablement 8.000 miles par heure ou même plus." L'Air Force, impliquant qu'il était incompétent, a rejeté le rapport et dit qu'il n'y avait là aucun indice d'aucune machine techniquement supérieure.

Mais malgré la politique le l'Air Force, le volonté d'obtenir le secret de l'anti-gravité est bien à l'oeuvre. Cela ne peut pas être arrêté maintenant. Mais cela peut être accéléré. Nous dépensons déjà des milliards sur le programme spatial de la course à la lune, à Mars. Maîtriser la pesanteur pourrait nous donner des années d'avance et sauver d'énormes sommes d'argent.

Avec le contrôle de l'univers en jeu, un programme urgent est impératif. Nous avons produit la bombe A, par l'énorme Projet Manhattan, en étonnamment peu de temps. Les besoins, l'urgence sont aujourd'hui encore plus grands. L'Armée de l'Air devrait mettre fin au secret sur les OVNIS, donner les faits aux scientifiques, au public, au congrès. Une fois que le gens sauraient la vérité, ils soutiendraient, demanderaient même, un programme urgent pour maîtriser la gravitation.

Car c'est là une course que nous ne devons pas perdre.

Maj. Donald E. Keyhoe

Note: Le NICAP sera heureux de recevoir des rapports d'observation d'OVNI des lecteurs et de fournir des informations additionnelles sur des opérations des OVNIS. L'adresse est NICAP, 1536 Connecticut Avenue NW, Washington, D.C 20036. le Connecticut

http://www.ufologie.net/htm/keyhoe02f.htm
 
LES EVIDENCES SONT DEVANT VOUS

Cet article a été écrit par le Major Donald E. Keyhoe, en retraite des US Marines, pilote, spécialiste des ballons, fondateur de NICAP, et a été publié dans un numéro spécial du magazine TRUE, "The TRUE Report on Flying Saucers", en 1967, à partir de la page 12. Le Major Keyhoe avait depuis longtemps été sollicité par le magazine pour des articles concernant le problème des OVNIS; Keyhoe avait d'abord été très sceptique, puis a fait ses enquêtes, notamment auprès de pilotes et des milieux militaires de l'Air Force, et n'a plus du tout été sceptique. A la tête du NICAP, il militera pour faire connaître au public le problème des OVNIS.

A BAS LA CENSURE

"EST-CE QUE L'ARMÉE DE L'AIR DES ÉTATS-UNIS VA CONTINUER A CACHER SES DOSSIERS ET A FAIRE LE SILENCE SUR DES HISTOIRES IMPORTANTES TELLES QUE L'OVNI QU'A DÉPISTÉ LA CAPSULE GEMINI? VOICI UNE PLAIDOIRIE POUR L'OUVERTURE DE CES PRECIEUX DOSSIERS."

Je vais vous raconter une histoire fantastique, qualifiée de "rumeur" par l'Armée de l'Air, que vous n'avez pas entendue avant. Le fait que vous ne l'ayez pas entendue - qu'on ne vous ai pas laissé l'entendre - est aussi effrayant que l'histoire elle-même.


 
Le 8 avril 1964, la National Aeronautics & Space Administration [NASA] a lancée depuis le cap Kennedy la première capsule pour deux hommes, Gemini, une étape cruciale dans notre effort de faire atterrir un astronaute sur la lune. La capsule est entrée dans son orbite prévue autour de la terre, et les instruments de détection ont commencé à recueillir les données qui indiqueraient des défauts et préciseraient de possibles améliorations de conception. Ce premier vol d'essai a été un grand succès. Vous en avez eu connaissance le matin suivant dans votre journal.

Cette photo, faite à partir du film 16 millimètres pris par l'astronaute James McDivitt, montre l'OVNI qu'il a observé pendant son vol spatial de quatre jours. L'Armée de l'Air a indiqué que c'était le satellite Pegasus, bien qu'à ce moment Pegasus était à 1200 miles au loin!


 Photo NICAP.

Mais il y avait quelque chose que vous n'avez pas lu. Ce rapport m'a été présenté confidentiellement par deux scientifiques présents à l'essai. La capsule Gemini était toujours dans sa première orbite quand quatre vaisseaux spatiaux d'origine inconnue ont volé jusqu'à lui. Tandis que les opérateurs de radar étonnés observaient leurs écrans, bouche bée de stupéfaction, les quatre engins ont pris position autour de la capsule - deux au-dessus d'elle, un dessous, un derrière. Ce qui était à l'intérieur de ces engins étrange a semblé inspecter la capsule minutieusement. Ils ont se sont rapprochés de la capsule et l'ont accompagné durant toute une orbite autour de la terre. Puis, ayant apparemment terminé leur minutieux examen, ils se sont écartés et ont disparu dans l'inconnu.

Quels étaient ces quatre mystérieux voyageurs spatiaux? D'où sont-ils venus? Quelle mission les avait introduits dans le voisinage spatial de la terre? Quelles personnes, quels êtres, étaient aux commandes? Je souhaite ardemment pouvoir répondre à ces questions. Et je souhaite que je puisse d'une manière satisfaisante répondre à une autre question: cet épisode fantastique, cet incident si chargé d'implications pour tous ce qui vivent sur terre - pourquoi est-ce gardé secret?

Washington D.C, elle-même, a été le théâtre de nombreuses observations, lesquelles ont été sommairement écarté par l'Armée de l'Air. L'objet photographié au-dessus du Capitole le 4 février 1959 par A. S. Frutin a été évalué par l'Armée de l'Air comme étant un avion. Voir l'agrandissement de l'objet sur la page 15 et décidez-en pour vous-même.


Projet Blue Book - Photo USAF.

Voici du moins ce que je sais: l'épisode Gemini n'était pas un cas isolé. Durant les trois dernières années, sans que le grand public ne le sache, il y a eu une énorme nouvelle vague d'incidents dans lesquels des objets volants non identifiés (OVNIS) ont été aperçus autour du monde, souvent près des zones d'essai de fusée, les voies orbitales des satellites et des terrains d'aviation. Le gouvernement des États-Unis s'est rendu compte tout au long de cette période que des engins étrangers énigmatiques d'une certaine sorte observent nos opérations dans l'espace. La nouvelle vague d'apparition d'OVNIS ressemble entièrement à la la grande alerte aux "soucoupes volantes" de la fin des années 40 et du début des années 50, quand il n'était pas rare que des douzaines d'observations d'OVNIS soient rapportées en seule semaine. L'activité OVNI s'est ralentie légèrement vers la fin des années 50. Mais maintenant, soudainement, les OVNIS sont de retour - leurs nombres est plus grand, leur origine tout aussi obscures, leur but aussi énigmatiques qu'auparavant.

Vous n'avez rien entendu ou n'avez rien lu rien au sujet de cette nouvelle grande vague. Non. A l'époque du début des années 50, l'Armée de l'Air, chargée d'étudier les OVNIS, a adopté une posture de "debunking" des histoires de soucoupes volantes et de ridiculisation de quiconque avait prétendu avoir vu un engin extraterrestre. Maintenant, la tactique a changé. La tactique est la suppression totale des nouvelles. Par un ordre strict de l'Armée de l'Air, intitulé AFR 200-2, il est interdit au personnel de l'Armée de l'Air de parler en public au sujet des observations d'OVNIS, et les informations concernant les OVNIS doivent être hors de portée de la presse, à moins que la chose vue "ait été franchement identifiée comme ordinaire ou comme étant un objet connu." Le gouvernement des États-Unis peut également exercer une pression indirecte sur les employés des compagnies travaillant sur les programmes de missile, sur les pilotes des compagnies aérienne, et sur d'autres qui sont sujets à certaines mesures de contrôle gouvernemental. Résultat: arrêt total des nouvelles.

Pourquoi ce black-out? Je puis seulement deviner. Peut-être le gouvernement sait-il que quelque chose d'étonnant et qu'il craint ainsi que le public ne s'alarme. Peut-être l'Armée de l'Air a-t-elle peur que le public, nourri de trop d'histoires d'OVNIS, puisse en venir à penser que les OVNIS sont de nouvelles armes de guerre russes imbattables. Peut-être que l'Armée de l'Air regrette maintenant une ancienne décision de cacher la vraie nature des OVNIS, mais craint que de l'admettre après si longtemps créerait une vague de colère dans le public.
Je ne sais pas ce que sont les motifs de la force aérienne. Mais je sais - je sais au-delà de n'importe quelle possibilité de doute - qu'une grande nouvelle vague d'OVNIS est arrivée pour patrouiller dans nos cieux et notre voisinage dans l'espace. Je ne sais pas davantage au sujet de ces engins inexplicables que quiconque d'autre. Je sais seulement qu'ils sont sous un contrôle intelligent et semblent avoir été produit par une certaine technologie plus avancée que la notre. Ils sont réels. Que l'Armée de l'Air l'admette ou pas, ils sont ici, de façon certaine, patente, indubitable.

 Voici une des photos les plus stupéfiantes d'un OVNI jamais prises, que Joseph Sigel de Bellevue, Etat de Washington, a prise le 18 juin 1959 à Waikiki, Hawaï. La soucoupe semble avoir un dessus arrondi, et des lumières scintillantes au-dessous, donnant un effet de fenêtres. Envoyé à l'équipe du Projet Blue Book, elle a été évaluée comme un reflet du soleil sur l'objectif, pourtant des ombres sur le rivage semblent montrer que le soleil était derrière l'appareil photo.


 Projet Blue Book - Photo USAF.

Comment est-ce que je le sais? Je vais vous dire comment. Je vais vous présenter des récits de cas documentés, des évidences qui peuvent difficilement être contestées, des rapports signés par des hommes sobres et dignes de confiance dont les vies mêmes dépendent de leur capacité de voir les choses clairement et de noter des faits avec une minutieuse exactitude. Mais laissez-moi d'abord vous parler de moi et de la base sur lesquels je demande votre confiance. Je suis un diplômé de l'Académie Navale des États-Unis à Annapolis. Avant et pendant la deuxième guerre mondiale, j'étais un officier pilote naviguant du corps des Marines des États-Unis. Ma vie entière a été consacrée aux avions, qu'il s'agisse de les piloter ou d'écrire à leur sujet. Je mentionne ceci pour prouver que je suis en mesure d'évaluer les faits quand un pilote me parle de quelque chose qu'il a vu dans le ciel. Je suis au courant des mirages, des sundogs et d'autres phénomènes optiques rencontrés par les pilotes, et je sais quelles illusions optiques vous dupent et lesquelles ne vous dupent pas, et quand.

Après la guerre je suis devenu un auteur sur les aspects techniques de l'aviation. Un jour, j'ai été approché par le rédacteur de TRUE magazine. Il a voulu que j'étudie les prétendues soucoupes volantes qui étaient alors tout juste en train de commencer à entrer dans les nouvelles. Franchement, j'étais sceptique. Les soucoupes volantes étaient juste des illusions, ai-je pensé. Mais je les ai étudié quand même, juste par curiosité. Et après avoir parlé à une masse de gens qui avaient aperçu des OVNIS - des officiels du gouvernement, des pilotes, des scientifiques - j'en suis revenu convaincu que les OVNIS sont vraiment ce qu'ils semblent être: des visiteurs de quelque part ailleurs dans l'univers. J'ai été tellement complètement convaincu que je suis devenu le directeur d'une organisation appelée le NICAP, le Comité National d'Investigations des Phénomènes Aériens, dont le but unique est d'arriver au bout du mystère des OVNIS. Le NICAP a maintenant environ 5.000 membres dans 50 états et 30 pays étrangers.

Les membres du NICAP incluent des officiers vétérans de tous les services comprenant un grand nombre des branches du Renseignement. D'autres membres sont des pilotes, des astronomes, des experts du spatial et des scientifiques spécialistes des fusée. Beaucoup d'esprits scientifiques de haut niveau sont membres du NICAP et d'autres servent de conseillers à l'organisation. J'ai moi-même continué des recherches étendues dans le domaine des OVNIS au cours des 15 dernières années et j'ai écrit un certain nombre de livres sur le sujet.

Au cours des années, le NICAP est devenu un genre de centre de rassemblement central pour des rapports d'observations d'OVNIS. Les gens qui ont peur de faire leur rapport auprès de l'Armée de l'Air ou aux journaux, craignant d'être publiquement ridiculisés, font leur rapport à nous. Les gens qui sont soumis à la censure totale nous adressent souvent leur rapport en secret. C'est ainsi que nous sommes renseignés sur l'épisode de Gemini, par exemple. Le silence médiatique a des fuites, et ces fuites vont souvent tranquillement dans la direction du NICAP.

 Portion agrandie de la photo de la page 13 qui montre une lumière additionnelle sous l'avion supposé au-dessus de Washington.


 Projet Blue Book - Photo USAF.

Considérez cette autre fuite. Dans nos dossiers, il y a une photocopie d'un journal de suivi officiel de cap Canaveral (maintenant cap Kennedy), couvrant des opérations du 10 janvier 1961. On y a tiré un missile Polaris ce jour-là. Selon le journal de suivi, le missile était sur son chemin vers le haut quand "un objet volant non identifiable" est entré sur l'écran radar. L'OVNI était clairement si grand et a manoeuvré tellement près du Polaris que le radar de suivi automatique du Polaris depuis le sol, s'est verrouillé sur l'OVNI par erreur. L'OVNI a par la suite volé hors de portée du radar. Il a fallu aux opérateurs 14 minutes pour retrouver leur Polaris.

Avez-vous eu connaissance de ceci dans votre journal? Certainement pas.

Vous n'avez pas eu connaissance non plus des événements étranges du 3 mai 1964. Ces événements ont été tellement déroutant qu'ils ont causé une tempête au département d'état des États-Unis, et le département d'état a estimé nécessaire d'envoyer un rapport sur l'affaire à l'Agence Centrale d'Intelligence [CIA], à l'Agence de Sécurité Nationale [NSA], à la NASA, à l'armée et à la marine. Le couvercle du secret a été maintenu fermé avant que les faits ne vous soient arrivés, mais les voici:

Juste avant l'aube de ce jour, près de Canberra, en Australie, plusieurs observateurs sur la terre ont vu un grand objet d'un blanc incandescent voyager au nord-est à travers le ciel sombre. Il s'est déplacé avec une oscillation particulière comme s'il perdait de la puissance ou était en partie hors de contrôle. Les observateurs bouches bée ont alors vu un plus petit objet, visible avec une faible lumière rouge, stationnait non loin avant. Le grand métier blanc a volé jusqu'au plus petit et a semblé le heurter. Alors le grand OVNI a tourné, ne vacillant plu, et a filé hors de la vue. La petite lumière rouge a pulsé brièvement et s'est éteinte. A en juger par le rapport des observateurs déroutés, l'incident pourrait avoir été une attaque par le grand engin sur l'objet plus petit, ou bien un certain genre de processus de ravitaillement en vol étrange.

Le rapport des observateurs a été étudié par l'Attaché scientifique de l'Ambassade Américaine à Canberra, le Dr Paul Siple, et deux ingénieurs de la NASA. Ils ont conclu, en premier lieu, que les observateurs avaient en effet vu que ce qu'ils ont dit avoir vu. Ils ont également conclu que les objets mystérieux n'étaient pas des engins connus sur terre. L'ambassade a rapporté tout ceci à Washington, D.C, dans l'Airgram A-894 - dont une copie a été obtenue et déposée dans les dossiers du NICAP.

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MessageSujet: Re: Les conclusions importantes du major Donald Edward Keyhoe (ovni)   Sam 13 Fév 2010, 19:57


L'Armée de l'Air est également restée douteusement silencieuse au sujet des rencontres récentes entre OVNIS et avions. En 1962 et encore en 1964, l'Armée de l'Air a allégué dans divers communiqués de presse et des interviews données aux journaux que toutes les recherches sur les OVNIS étaient arrêtées: toutes les observations avaient été expliquées comme ballons, canulars, illusions et d'autres phénomènes connus, et les dossiers étaient clos. C'était une chose étrange à dire. Parce que l'Armée de l'Air, par conséquent, niait que les incidents documentés suivants se sont produits:

• 21 septembre 1961: un avion de ligne Anglais et un avion de ligne Américain, volant au-dessus du Pacifique, ont indépendamment vu un engin rond énorme voler au-dessus d'eux à une vitesse incroyable.
• 21 mai 1962: Un avion de Irish International Airlines a rencontré un engin rond et métallique volant à une altitude de 17.000 pieds au-dessus de l'Angleterre.

• 22 décembre 1962: A l'Aéroport International d'Ezezia, près de Buenos Aires, une machine ronde curieuse est apparue peu avant aube et s'est posée à l'extrémité de la piste 1-0-2-8, bloquant un jet DC-8 de la Panagra qui se préparait à atterrir. Après un moment elle a décollé et a filé hors de la vue.

• 18 juillet 1963: Près de Sunnyvale, en Californie, quatre jets de l'Armée de l'Air ont tenté d'intercepter un OVNI en forme de disque dans le ciel. Selon un rapport signé par un observateur au sol qualifié et classé au NICAP, l'engin étrange était beaucoup trop rapide pour les jets. Il "est monté vers le haut en un arc court et a filé hors de la vue en trois secondes environ."

Ce genre de chose se sont produites tout au long des années 60. L'Armée de l'Air persiste à le nier, quoique - comme dans l'incident de 1963 à Sunnyvale - les observateurs aient clairement vu les propres avions de l'Air Forcer pourchasser ces OVNIS. Le fait est que l'Armée de l'Air semble sérieusement intéressée au sujet des OVNIS et les étudie toujours intensivement. Le groupe du renseignement aérien qui est chargé de vérifier les rapports d'OVNIS (son nom de code est Projet Blue Book) est toujours en existence et encore activité, en dépit des protestations que le dossier est fermé.

La vérité est, qu'il n'y a plus le moindre doute raisonnable, des vaisseau spatiaux extraterrestres visitent la terre. La déclaration peut sembler étonnante au début, mais quand vous réfléchissez à cela, cela devient en réalité tout a fait normal. Ce n'est pas tellement plus étonnant que de déclarer que, si vous vous tenez au coin d'une rue, tôt ou tard, quelqu'un passera près de vous. À la lumière des calculs scientifiques récents, il semble probablement que plusieurs millions d'entre elles [les étoiles] ont des systèmes planétaires, et au moins certaines de ces planètes doivent permettrent la vie. Il serait arrogant de notre part de supposer que nous sommes les seuls êtres intelligents dans la galaxie, et tout aussi arrogant de penser que nous sommes les premiers à développer le voyage spatial. Des civilisations bien plus anciennes que le nôtre ont pu avoir mis en orbite leurs premiers satellites si alors que les humains se mettaient juste à savoir maîtriser le feu. Une telle civilisation enverrait par la suite ses astronautes au dehors pour explorer l'espace voisin, et s'ils trouvaient une planète qui hébergeait une vie intelligente - une planète telle que la notre - ils resteraient certainement dans les parages et l'étudieraient longuement.

L'Armée de l'Air se rend compte de tout ceci. A l'époque en 1949, en fait, avant que la décision n'ait été prise de garder le secret sur les faits concernant les OVNIS, l'Armée de l'Air avait publié un document fascinant appelé le Rapport du Projet Grudge. Le projet Grudge était le prédécesseur Projet Blue Book, et le rapport de 1949 a traité des observations d'OVNIS après la deuxième guerre mondiale. Le rapport a précisé que des êtres intelligents pourraient peut-être exister sur Mars ou Vénus. Il a spéculé sur la possibilité qu'une civilisation sur une de ces planètes pourrait avoir commencé ses progrès technologique des milliers de d'années avant les nôtres, et que les êtres de cette civilisation pourraient maintenant être intéressées à observer notre propre avance - par curiosité scientifique, peut-être, ou par crainte de futures agressions. "Une telle civilisation pourrait avoir remarqué," disait le rapport, "que sur terre que nous avons maintenant des bombes A et que nous développons des fusées... Nous devrions nous attendre justement maintenant à recevoir de telles visites."

Comme, en fait, nous en avons. Les visiteurs extraterrestres sont évidemment intéressés par toutes choses que nous envoyons vers le haut depuis la terre - avions de ligne, missiles, satellites. Quand nos premiers astronautes voyageront vers la lune et les planètes, ils verront presque certainement des OVNIS les suivre, observant, étudiant.

L'Armée de l'Air, naturellement, ne parle plus en ces termes et nul doute qu'elle regrette d'avoir publié le rapport Grudge. L'attitude officielle de l'Armée de l'Air est maintenant celle de la moquerie de tout ce qui a été dit dans le rapport de 1949. Quiconque qui parle d'OVNIS aujourd'hui est un "illuminé" ou est "trompé." Quand les nouvelles ne peuvent pas être supprimées, espère l'Armée de l'Air, on peut les noyer dans les rires.
Nous, au NICAP, nous rendons compte, naturellement, que tous les rapports d'observation d'OVNIS ne sont véritables. Nous savons qu'il y a des cinglés et des gens avides de publicité dans notre domaine d'enquête, comme dans tous les domaines de l'effort humain. Nous ne sommes pas ignorants des canulars raffinés, de l'hallucination alcoolique, des aberrations mentales bizarres. Quand un homme vient chez nous et dit qu'il a fait un voyage à bord d'une soucoupe volante en compagnie de demoiselles nues de Vénus, ou que son arrière-cour est pleine de petits hommes verts fumant des cigares violets, nous inclinons la tête poliment et passons notre chemin. Nous examinons tous les rapports d'observation avec soin, parce que notre position est une position délicate. L'Armée de l'Air nous couvrirait de ridicule et nous discréditerait si nous publions des rapports d'incidents OVNIS qui se révéleraient plus tard être de façon sûre des canulars ou des illusions.

Les gardes côtes des États-Unis n'ont pas tenté d'expliquer les quatre objets lumineux qui sont apparus au-dessus de la station d'aviation de Salem, Massachusetts, en juillet, 1952.


Photo UPI.

Mais il y a des rapports chaque mois qui survivent au processus d'élimination comme indubitablement véritables. Des rapports de pilotes de lignes aériennes, par exemple. Considérer la position dans laquelle se trouve un pilote de ligne aérienne. Voici un homme qui, en premier lieu, surveille soigneusement sa santé. Il doit être en parfaite condition physique pour garder son travail. Sa vue et d'autres paramètres de sa santé sont vérifiés à plusieurs reprises. Au premier signe de défaillance de sa santé, il sera interdit de vol. Aucun pilote de lignes aériennes transportant des passagers ne pourrait se permettre d'être négligent à ce sujet. Ainsi il peut être sans risque admis qu'un pilote n'est pas sujet à des aberrations de la vision ou à d'autres aberrations qui l'inciteront à voir les choses qui n'existent as. Quand il a littéralement des millions de miles de vol derrière lui, il n'est pas probable, non plus, qu'il interprète mal des choses qu'il voit dans le ciel.

Il n'est pas susceptible de confondre une étoile, un ballon ou un autre avion avec une soucoupe volante. L'alcool est absolument inadmissible. S'il devait se présenter ivre au rapport, il serait mis à la porte dans l'instant. En fait la plupart des pilotes de lignes aériennes ont l'interdiction de boire même un verre de bière avant de voler, au moins 12 heures avant (souvent 24 heures) avant le décollage. Par ailleurs, un pilote n'est pas un perpétrateur probable de canular de soucoupe volante. Même lorsqu'il voit véritablement un OVNI, il hésite à le rapporter. Il risque d'être ridiculisé et de devenir notoirement un homme qui voit ce qui n'existe pas vraiment. Il risque son travail même. Un pilote feignant avoir vu un OVNI serait comme un chirurgien feignant de souffrir de la tremblote.

En dépit du tout ceci, l'Armée de l'Air essaye toujours de soulever des doutes au sujet du pilote qui occasionnellement défiera la loi du silence dans les nouvelles et fera son récit d'OVNI dans la presse publique. Par exemple, il y avait le célèbre cas de Killian de 1959 - un incident qui s'est produit avant que le silence ne soit devenu la règle courante. Dans la nuit du 24 février de 1959, un DC-6 des American Airlines volait à travers la Pennsylvanie vers Detroit. Aux commandes se trouvaient le capitaine Peter W. Killian et son co-pilote John Dee, et la cabine passagers était bien remplie. Soudainement trois grands engins ronds ou en forme de disque, brillamment lumineux, sont apparus dans le ciel tout près. L'un d'eux a manoeuvré près du DC-6 comme pour une brève inspection, puis est allé de nouveau rejoindre ses compagnons. Par la suite les trois ont filé au loin dans l'obscurité dont ils étaient venus.

Le Capitaine Killian, un homme avec 15 ans de vol et 4 millions de miles de vol dans les lignes aérienne derrières lui, a rapporté sa curieuse histoire curieuse à la presse. L'Armée de l'Air lui est immédiatement tombé dessus. Ce qu'il vraiment vu, a indiqué l'Armée de l'Air, étaient un groupe de trois étoiles apparaissant et disparaissant derrière les nuages dispersés.

Impossible, a répondu Killian. "Le ciel était parfaitement dégagé au-dessus de nous. Les données de l'agence fédéraux de l'aviation [FAA] montrent que nous volions à 8.500 pieds. Les nuages étaient à 3.500. Laissez l'Armée de l'Air expliquer comment nous avons vu des étoiles à travers des nuages qui se trouvaient à 5.000 pieds sous nous."

American Airlines a alors soutenu son pilote et ils ont annoncé que d'autres pilotes avaient souvent rencontré des OVNIS dans le même secteur. La dispute est devenue plus violente. Dans une interview donnée au New York Herald Tribune, un porte-parole de l'Armée de l'Air a fait la remarque que certains témoins d'OVNIS "avaient tellement bu qu'ils ne pouvaient pas se rappeler ce qu'ils ont vu." Cette flèche ne visait pas nommément Killian, mais c'était vraiment faire une insinuation diabolique dans les circonstances.

D'autres sont alors entrés dans le débat. A Washington, le congressiste du Maryland, Sam Friedel, a offert au capitaine Killian "une journée au tribunal" s'il voulait bien venir dans la capitale. Voyant que la théorie des "étoiles" ne supporterait éventuellement pas la séance de tribunal si ceci se produisait, l'Armée de l'Air a proposé à la hâte une nouvelle explication: Killian avait vu un camion-citerne KC-97 réapprovisionner en combustible trois jets B-47. C'était un non-sens aussi. Tous les vols d'avion aux États-Unis, y compris les ravitaillements en vol, sont rapportés à la FAA et à au Commandement de la Défense Aérienne (ADC). S'il y avait eu une opération de réapprovisionnement en combustible la nuit au-dessus de la Pennsylvanie, le fait aurait été connu et indiqué immédiatement - pas "à la sauvette" deux semaines plus tard. De toute façon, il est inconcevable qu'un pilote vétéran n'ait pas identifié un avion familier.

Et il y avait d'autres faits dans le cas que l'Armée de l'Air ne pouvait pas écarter. Spécifiquement:

Le co-pilote Dee et les passagers ont également vu l'engin extraterrestre. Ils ont corroboré le récit du capitaine Killian.

Deux autres équipages d'American Airlines, volant à proximité, ont été alertés par radio. Ils ont vu l'OVNI également.

Trois avions de la United Airlines circulaient dans le couloir aérien dans ce voisinage du ciel cette nuit. Ils n'ont eu aucun contact avec le capitaine Killian ou les autres équipages d'American Airlines. Mais eux aussi, ils ont vu et ont en privé rapporté trois OVNIS.

Tout ceci pourrait avoir été présenté sous forme d'un débat public. Mais alors, soudainement, le capitaine Killian a cessé de discuter. Dans un rapport au NICAP, son épouse a dit que American Airlines avait été chargé par l'Armée de l'Air de le museler. En date de mi-1964, il était toujours en cours d'interdiction de dire quoi que ce soit de plus en public au sujet de cette nuit étrange en 1959.

L'Armée de l'Air a d'autre moyen de faire taire les gens. Comme exemple, considérer le fameux cas Stokes. Cela s'est produit en novembre 1957. James Stokes, un ingénieur au centre de développement des missiles de l'Armée de l'Air près d'Alamogordo, Nouveau Mexique, conduisaient sa voiture en bas d'une route quand une machine ovale colossale a volé au-dessus de lui à 1.500 à 2.000 miles par heure environ. D'autres témoins sur la route ont également vu l'engin énigmatique. L'autoradio de la radio de Stokes est tombé en panne et son moteur a calé quand l'engin est passé au-dessus de lui, et il s'est assis et a regardé dans la stupéfaction totale pendant qu'il filait au-delà de l'horizon.

Stokes a parlé à la presse. Le premier résultat a été qu'un ordre est soudainement sorti à l'attention de tout le personnel au centre de missile. L'ordre, approuvé par le commandant L. I. Davis, l'officier commandant qui en était l'auteur, a interdit a tout le monde au centre de présenter publiquement ses observations sur des rapports d'OVNIS jusqu'à nouvel ordre. Ceci en soit montrait que l'Armée de l'Air était impatiente de garder les choses loin de la vue du public. La prochaine étape a été la rédaction d'un communiqué de presse dans tout le pays qui a brusquement qualifié le récit de Stokes de canular. Muselé par ordre du Général Davis, Stokes ne pouvait pas discuter avec ceci. L'Armée de l'Air a également pris une autre mesure, très suggestive. Stokes a été tranquillement promu deux grades au-dessus.

Le cas de Stokes et l'affaire Killian, et d'autre épisodes semblables, ont eu l'effet de resserrer le black-out. Les pilotes rapportent tranquillement à leurs supérieurs et au NICAP, mais rarement à la presse. Tout naturellement, ils craignent les conséquences de toute déclarations publiques.

Les déclarations publiques de l'Air Force, pendant ce temps, sont restées pratiquement incontestés par le public dans son ensemble. Mais cet état de choses ne peut pas toujours durer. Le public américain n'est pas aussi crédule que quelques officiels du gouvernement semblent le penser. Tôt ou tard, un jour doit venir où le public posera une question à laquelle l'Armée de l'Air ne pourra pas répondre. "Voyons ça," se dira le public, "est-ce possible ou impossible, que chacun de ces milliers de témoins d'OVNIS ait été dans l'erreur?"

Naturellement cela ne se peu pas. Et l'Armée de l'Air sait qu'elle ne pourra pas répondre. Ceci a été admis il n'y a pas bien longtemps par nul autre que le Dr J. Allen Hynek, l'astrophysicien éminent qui a été pendant longtemps le principal consultant de l'Armée de l'Air en la matière d'OVNIS. Ecrivant ses pensées au sujet des OVNIS dans le journal de l'Université de Yale, le Dr Hynek a indiqué: "l'intelligence des observateurs et des témoins d'OVNIS est certainement au moins moyenne, dans beaucoup de cas au-dessus de la moyenne, dans certains cas tellement au-dessus de la moyenne que c'en est embarrassant."

Le NICAP connait deux cas dans lesquels les avions de chasse de l'Armée de l'Air se sont apparemment frottés aux OVNIS et ont été perdants. Il peut également y avoir des événements semblables que l'Armée de l'Air a maintenus cachés. L'un est le cas célèbre de capitaine Thomas Mantell, l'autre un épisode qui a eu lieu le 23 novembre 1953. Un objet inconnu a été rapporté dans le ciel au-dessus du Lac Supérieur. De la base aérienne de Kinross au Michigan, un jet F-89 a décollé pour se rendre compte. Aux commandes se trouvait le lt. Felix Moncia, Jr., et dans l'habitacle arrière, se préparant à pister l'OVNI par radar, se trouvait le lt. R. R. Wilson. Un équipe de radar de l'Armée de l'Air a suivi l'opération entière depuis le sol. Ils ont vu le F-89 suivre l'OVNI sur 160 miles au-dessus du lac Supérieur. Il n'y avait aucune indication anticipée de n'importe quel ennui. Mais soudainement les échos du jet et de l'OVNI se sont rejoint sur l'écran du radar.

Il n'y eut plus que le silence. Les appels radio à Moncia et à Wilson ont été sans réponse. Une fouille du lac pendant deux jours du lac n'a pas permis de retrouver le moindre morceau d'épave, pas un gilet de sauvetage, pas une tache d'huile. Ni Moncia, ni Wilson, ni leur F-89 n'ont jamais été revus.

L'Armée de l'Air a fait toutes sortes de tentatives pour écarter cet épisode étrange. D'abord, l'OVNI a été expliqué comme ayant été un avion de ligne canadien loin de sa route, puis comme avion de la Royal Canadian Air Force. Mais ni l'une ni l'autre explication n'a tenu l'eau. C'est un fait certain, justifié par l'Armée de l'Air canadienne elle-même dans ses lettres au NICAP, qu'aucun avion canadien d'aucune sorte n'étaient à proximité alors. L'OVNI était tout à fait certainement un véhicule spatial étranger. Mais ce qui s'est exactement passé entre lui et l'avion de Moncia est un mystère total.

Bientôt nous pourrons en découvrir peu un plus au sujet de tels épisodes, et beaucoup plus au sujet des OVNIS en général. Parce que la pression monte à Washington pour que l'Armée de l'Air mette fin au secret. En particulier au Congrès, le sentiment croît que des auditions publiques devraient être tenues pour éclaircir tout ce sujet mystérieux. Le NICAP a soumis au congrès un rapport documenté sur ses recherches soigneuses de sept ans dans l'espoir de stimuler l'action.

"Une vraie explication des 'soucoupes volantes' nous semble due," a dit le sénateur de l'Indiana Vance Hartke dans une lettre au NICAP le 5 juin 1963. Dixit let sénateur du Wisconsin William Proxmire en 1963: "le fait même que tant d'incidents inexplicables se sont produits est assez de raison pour une recherche complète." Beaucoup d'autres membres du Congrès, des deux partis, ont également fait des déclarations fortes pour appuyer des auditions publiques.

Tôt ou tard la vérité doit se faire jour. Il n'est pas possible qu'un secret si important, avec de telles énormes implications pour toute l'humanité, puisse être préservé pour toujours. Des auditions congressionnelles vont être presque certainement tenues par la suite - probablement l'année prochaine. Le résultat de fond de ces auditions que nous sommes en effet sous la surveillance d'une certaine sorte par des visiteurs de l'univers - étonnera et effrayera assurément beaucoup de gens dans le monde entier. Mais elle ne devrait pas vous étonner du tout. Les faits, les évidences, sont devant vous maintenant.

Maj. Donald E. Keyhoe

http://www.ufologie.net/htm/keyhoedddf.htm

Les étrangers de l'espace Major Donald E. Keyhoe (1973)

Conclusion des travaux réalisés par le major Donald E.Keyho lorqu'il fut directeur du N.I.C.A.P(comité national d'enquêtes sur les phénomènes Aériens) de 1957 à 1972.

Cet ouvrage contient des rapports de qualités, parfois un même phénomène est validé par plusieurs observateurs (aériens, terrestres et radar)  “Les Etrangers de l'Espace” constitue un document d'un intérêt capital et même exceptionnel. Loyal et courageux, son auteur est de surcroit, un narrateur précis, dont les affirmations reposent sur une documentation rigoureuse puisée aux sources du N.I.C.A.P., avec la collaboration de savants émérites et de chefs militaires prestigieux, tels le colonel Charles Lindbergh et l'amiral Hillenkoeter, ancien directeur de la C.I.A.



Les informateurs sont tout aussi étonnants, tel que le Colonel Charles Lindbergh, ainsi que l'amiral Hillenkoeter, ancien directeur de la C.I.A, qui malgré son influence, sera mis au silence. Entre autre l'on parle du document Janap 146, prohibant aux pilotes les rapports d'ovnis sous peine de condamnation(prison + amende); de menaces de morts, pertes d'emplois, bref l'apanage de la C.I.A et d'autres entreprises conjuratrices.

Extrait du livre

Voici un extrait du début du livre de Donald E. Keyhoe "Les étrangers de l'espace" dont vous trouverez une présentation dans notre rubrique "Bibliothèque" , section Ufologie. Le Major Keyhoe, après nous avoir décrit son rôle dans l'étude officielle des ovni et ses contacts avec les plus grands noms de l'AIRFORCE ou du Congrès, nous explique ici comment est née cette fameuse chape de plomb qui couvre le phénomène ovni aux USA depuis plus de 50 ans maintenant et dont de nombreux auteurs ufologues se sont fait les principaux accusateurs. On comprend enfin comment s'est instituée cette culture du secret. Ma question, et vous pouvez essayer de m'aider en utilisant le cadre en bas de cette page, est de savoir si Keyhoe s'est lui même fait "déboulonner" suite à ce livre paru dans les années 70 ?

LES ÉTRANGERS DE L'ESPACE - ÉTRANGE SURVEILLANCE pages 29 à 36

A l'apparition des " soucoupes volantes " à la Une des journaux, en juin 1947, nombreux furent ceux que la nouvelle divertit. J'étais de ces sceptiques. Il nous semblait difficile d'imaginer que nous puissions être observés par une race supérieure, du moins, technologiquement supérieure. De nombreux officiers des Forces Aériennes ne voulaient pas même prendre connaissance des rapports sur les UFOs. Quelques-uns seulement, dont le général Twining, étaient convaincus de la véracité de ces rapports. On ne notait aucun indice des intentions des étrangers de l'espace; mais la crainte d'actes hostiles s'accrut à la suite d'une première poursuite, tragiquement terminée.

Le 7 janvier 1948, une grande machine ronde descendait sur le Kentucky. Le commandant de la base aérienne militaire de Godman, plusieurs de ses subordonnés, des agents de police de l'Etat et des milliers de citoyens la virent. Comme elle survolait Godman, le capitaine Thomas Mantell, as de la Deuxième Guerre mondiale, et deux autres pilotes de chasse tentèrent de l'intercepter. Les deux sectionnaires perdirent le contact dans les nuages, mais Mantell poursuivit jusqu'à la percée. Bientôt il communiquait avec la tour.

J'ai aperçu la chose... elle est d'aspect métallique et d'une taille énorme... Elle amorce une ascension... Je grimpe à 7 000 mètres. Si elle gagne sur moi, j'abandonne la chasse. "

Ce fut le dernier message. Le corps de Mantell fut retrouvé à côté de son appareil détruit à cent cinquante kilomètres de la base. Un câble de presse annonça bien qu'il avait pris en chasse une soucoupe volante; mais les gens ne prenaient pas encore au sérieux ces récits, et l'on pensa qu'il devait y avoir une raison plus plausible à l'accident.

Cependant, aussitôt après ce drame, le groupe spécial d'études SIGN entrait en fonction à la base aérienne militaire de Wright Patterson. Il était composé de scientifiques et techniciens en renom, et bénéficiait du concours des officiers du Renseignement Technique de l'Air.

Pendant six mois, ses membres analysèrent les témoignages, questionnèrent les pilotes, les contrôleurs radar, et les témoins ayant une formation sérieuse. La plupart des UFOs se présentaient comme des disques avec un dôme, le diamètre atteignant dix fois l'épaisseur au centre. Ils manoeuvraient souvent en formation et pouvaient être suivis à la u au radar. Venaient ensuite des engins de forme elliptique ou " en cigare ", dont certains à deux ponts reconnaissables aux deux rangées de fenêtres. Les deux types étaient également capables de grandes vitesses, d'accélérations foudroyantes et de renversements de marche instantanés. Il était évident qu'ils disposaient d'une puissance motrice de très loin supérieure à tout ce que nous pouvions connaître sur la terre. L'accord unanime des savants et officiels de renseignement se fit sur cette conclusion TRES SECRETE

- Les UFOs sont des véhicules spatiaux venus d'un autre monde, et qui observent la terre pour des motifs inconnus;

- Pour ce qui concerne le cas Mantell, la mort du pilote ne doit pas être considérée comme une preuve d'intention délibérément hostile. La poursuite pouvait être considérée comme une attaque appelant une action défensive.

Le 5 août 1948, une synthèse de situation TRES SECRETE parvenait à l'état-major des Forces Aériennes. La conclusion du groupe SIGN passa sans une seule réserve le cap de la Direction des Renseignements, et arriva ainsi chez le chef de l'état-major, le général Hoyt Vandenberg. Déjà, certains membres du comité spécial et officiers supérieurs ou généraux de l'état-major croyaient que les étrangers se livraient à une exploration de notre planète. Notre monde pouvait être difficile à comprendre, même pour une race avancée. La crainte des maladies terrestres pouvait également justifier un délai. Et il pouvait y avoir des barrières physiques ou mentales rendant malaisée une prise de contact avec les terriens. Tels étaient les arguments invoqués pour maintenir le SECRET jusqu'à plus ample informé.

Mais d'autres membres de l'état-major et du groupe d'étude pressaient Vandenberg de préparer le public aux révélations nécessaires. Ils remontraient au général qu'il serait bien plus dangereux de se laisser surprendre par des développements soudains obligeant à reconnaître hâtivement les faits. Vandenberg rejeta sèchement cet avis. J'ai su plus tard ses raisons par des membres du groupe d'étude, dont le capitaine Edward J. Ruppelt, qui me confia " Le général a dit que ce serait une débandade. Comment aurions-nous pu convaincre le public que les étrangers n'avaient pas d'intentions hostiles alors que nous l'ignorions nous-mêmes ? D'ailleurs, nous n'avions aucune pièce à conviction, aucun vaisseau spatial capturé. Les gens apeurés se seraient accrochés à cet argument pour contrecarrer les conclusions des experts les plus qualifiés. Le général a poussé la volonté de cacher l'affaire jusqu'à ordonner de brûler l'analyse secrète. Mais une copie a été préservée. Le major Dewey Fournet et moi l'avons vue en 1952. " (Le major Fournet était l'observateur de l'état-major au groupe d'étude sur les UFOs.)


L'existence d'une étude TRES SECRETE a été confirmée dans une déclaration écrite, signée du major Fournet et du lieutenant-colonel George Freeman, ancien porte-parole pour les questions d'UFOs, attaché au bureau de secrétaire aux Forces Aériennes. La lettre de Freeman rappelant les conclusions secrètes et les réactions du président de notre souscomité de Londres, Mr Julian J.A. Hennessy.

Après la décision de Vandenberg, le groupe d'étude SIGN fut rebaptisé " GRUDGE " (SIGN : Signe, Indice. - GRUDGE : Ressentiment.) et les Forces Aériennes commencèrent le démolissage systématique des rapports sur les UFOs. En 1949, l'état-major annonçait que tous les rapports avaient été rejetés et que son enquête était terminée.

La déclaration de 1969 ne sera que l'écho de celle de 1949. Et toutes deux ont couvert les opérations secrètes.

Cependant, en 1951 une avalanche d'indiscrétions contraignit l'état-major à reconnaître que l'enquête n'avait jamais été close.

Cela ne devait pas arrêter ses efforts pour ridiculiser les témoins. Certaines de ces attaques prenaient un tour extravagant. Ainsi, le colonel Harold E. Watson, chef du Service de Renseignement à la base militaire de Wright Patterson, déclarait " L'étude de presque tous ces rapports révèle l'existence à l'origine d'un cinglé, d'un fanatique religieux, d'un chien courant de la publicité, ou d'un simple fumiste. "

Au cours des années cinquante, l'USAF s'est efforcée par tous les moyens d'enterrer tous les rapports sur les UFOs. Mais certains cas étaient trop spectaculaires pour être cachés. L'alerte sonna dans la presse pour l'USAF à l'occasion du rapport d'un commandant de bord de la TWA, G.W. Schemel.

L'avion TWA vol 21 venait de passer à la verticale d'Amarillo dans le Texas, route à l'ouest. II était 22 h 15. Altitude 6 000 m. Visibilité voisine de 25 kilomètres. Le commandant Schemel était aux commandes. Son co-pilote effectuait une vérification d'instrument, quand des lumières d'un appareil inconnu se matérialisèrent brusquement à moins de 1 500 mètres. Cette apparition soudaine tenait du mystère.

L'étrange vaisseau approchait à une vitesse fantastique. Schemel eut juste le temps de piquer, l'UFO passa sur lui dans un brouillard lumineux. A travers la porte de la cabine, les cris des passagers parvenaient au commandant. Il arrêta le piqué, passa les commandes au co-pilote et se précipita vers l'arrière.

C'était un désastre. Le piqué avait surpris les passagers sans leurs ceintures, et ils avaient été projetés au plafond. A l'arrêt du plongeon, ils étaient retombés les uns sur les autres au hasard des fauteuils et de la coursive. Une vieille dame, saignant abondamment, cuir chevelu sérieusement entaillé, gisait sur un amas de chapeaux et sacs à main. Sept autres passagers et deux hôtesses étaient également blessés. Plusieurs personnes étaient en proie à des crises de nerfs.

Le commandant Schemel revint rapidement au poste avant et envoya un message à l'aéroport d'Amarillo. Il demanda la procédure d'atterrissage en urgence et l'envoi au terrain des ambulances et des médecins. Dès le matin, la nouvelle se répandait dans tout le pays. L'USAF tenta d'expliquer l'affaire... " l'objet mystérieux n'était qu'un avion ordinaire que Schemel et son co-pilote n'avaient pas su reconnaître. " Mais cela ne pouvait expliquer la terrifiante vitesse de l'engin. Les enquêteurs de l'Aéronautique Civile établirent par la suite qu'il n'y avait pas eu d' " avion ordinaire " à ce moment-là à moins de 80 kilomètres. Mais l'USAF ne voulut jamais admettre qu'il pût s'agir d'un UFO.

Les rapports étrangers ajoutaient aux difficultés des détracteurs des rapports américains. Il y avait eu depuis 1947 des milliers d'observations réparties en soixante pays. Les témoins étaient des personnalités telles que le général Paul Stehlin de l'Armée de l'Air française, le maréchal de l'air australien Sir George Jones, le général A.B. Melville de l'Union Sud-Africaine, et de très nombreux officiers de différentes armes dans presque toutes les nations civilisées.

En certains pays, la présence de vaisseaux spatiaux étrangers a fait l'objet de discussions aux départements de la défense. Mais aux Etats-Unis, le secret n'a fait que se consolider.

En 1966, une nouvelle explosion d'opérations UFOs incitait les membres du congrès, la presse et le public à exiger la vérité. Aux rapports d'observation, se mêlaient évidemment des histoires incontrôlées d'êtres de l'espace.

En Californie, une feuille de chou disait que d'étranges êtres avaient enlevé une jeune fille de dix-neuf ans. Le journal précisait qu'elle était seule sur une plage et qu'un vaisseau spatial avait atterri à côté d'elle. Six humanoïdes à peau bleue et pieds palmés en étaient sortis et s'étaient emparés d'elle. Neuf mois plus tard, elle avait eu un bébé à peau bleue et pieds palmés. Des histoires fantastiques de rapt, des descriptions de monstres velus, des rumeurs de meurtres étranges commis par des étrangers ajoutaient à la tension générale.

Pour éviter une intervention précise du congrès, l'USAF ouvrit un crédit de 523 000 dollars pour une enquête " libre de tout préjugé " confiée à un groupe de l'université du Colorado dirigé par le docteur E.U. Condon. Aux termes du contrat, Condon et autres membres intéressés de l'Université s'engageaient à " mener ce travail dans des conditions de stricte objectivité ". Mais, à peine nommé administrateur du groupe, Robert J. Low proposait une tout autre approche.

Parmi ses suggestions écrites au vice-président de l'université du Colorado. Thurston Marshall et à quelques autres sommités universitaires, se trouvait en effet cet étrange avis (une photocopie du memorandum de Low figure aux dossiers personnels de l'auteur.) :

" Notre étude devrait être menée presque exclusivement par des personnes rejetant absolument ces hypothèses... L'astuce serait, je pense, de présenter l'analyse de telle sorte qu'elle apparaisse au public comme une étude totalement objective'... " .

Pendant plus d'un an, en tant que directeur du NICAP j'ai vu de l'intérieur la manière de travailler du groupe d'étude du Colorado. Comme vous pourrez en juger vous-même par la suite, ce fut une opération bizarre, parfois choquante. La plupart des savants tentèrent d'examiner sérieusement et impartialement les témoignages. Mais des quelque 15 000 rapports disponibles sur les UFOs, dont plusieurs milliers émanaient d'observateurs extrêmement honnêtes et compétents, Condon et Low n'en présentèrent à l'examen qu'une centaine. Certains étaient si peu dignes de foi que nous avions nous-mêmes prévenu les deux hommes contre eux. Très peu de témoins qualifiés furent interrogés.

Sur ces pauvres éléments, Condon bâtit une conclusion de perroquet. Les mots d'ordre de l'USAF étaient répétés presque syllabe par syllabe : aucun secret. Aucun danger UFO. Aucune preuve de l'existence même de tels objets.

Synthèse du groupe d'étude du Colorado et conclusions de Condon furent promptement dénoncées par l'ancien conseiller de l'USAF, Hynek, le membre du congrès J. Edward Roush qui avait présidé les séances de 1968, les techniciens du NICAP et autres scientifiques et techniciens bien informés. Elles étaient dans le même temps durement attaquées par l'Institut Américain de l'Aéronautique et de l'Astronautique qui compte parmi ses 35 000 membres les principaux spécialistes de l'aérospatiale.

Rendu furieux par ces critiques, Condon se laissait aller à un éclat qui devait détruire en l'esprit de ses confrères son image d'investigateur calme et objectif. Il s'en prenait très particulièrement aux éditeurs qui s'étaient intéressés à la question et aux enseignants qui permettaient à leurs élèves de perdre leur temps sur cette " pseudo science ".

" Les coupables, déclarait-il, devraient être fouettés en place publique et bannis à jamais de leurs professions. " (Cette déclaration aux savants et enseignants figure aux dossiers personnels de l'auteur.)

Dans la bataille désormais engagée, la synthèse du Colorado, de par sa non-valeur pourrait accélérer le processus mettant fin au secret. La reconnaissance officielle des UFOs comme vaisseaux spatiaux, étrangers à notre Terre, étonnera des millions d'hommes et en effraiera probablement beaucoup au premier abord. Mais une fois les citoyens avertis des faits et de l'absence actuelle de manifestations hostiles, la nervosité diminuera.

Pendant des années, nous avons dû nous faire à l'idée que nous pouvions être anéantis presque sans avertissement par des missiles intercontinentaux ou lancés par sous-marins. Nous avons appris à vivre sous cette menace parce qu'elle nous était connue. Nous pourrions vivre en connaissant la vérité sur les UFOs, d'autant que le danger a toute chance d'être moins pressant que celui d'une troisième guerre mondiale. Du moins, nous serions mieux préparés à toute éventualité.

Derrière la scène, des personnalités bien placées, opposées au maintien du secret, militent en faveur d'une large enquête, menée sur une base entièrement neuve, à partir de tous les témoignages éludés ou camouflés. Cela peut nous conduire à un retentissant programme à grande échelle, tel que le projet Manhattan d'où devait sortir la bombe A. A ce programme seraient associés des milliers de scientifiques et techniciens dans la perspective d'une technologie avancée des UFOs.

Si nous avions établi la communication au moment où la première suggestion en était faite aux autorités officielles, nous n'aurions déjà plus à nous inquiéter de certains aspects de cette surveillance spatiale.

Une question importante et toujours sans réponse est celle des dommages causés par des UFOs. Dans le rapport d'analyse de l'Académie des Forces Aériennes, se trouvent des indications sommaires de brûlures et autres blessures infligées par des UFOs à des terriens. Il est aussi question d'effets physiques et mentaux.

Ces cas sont relativement peu nombreux - 1 % seulement des personnes approchées par les mystérieux engins. Les lésions peuvent avoir été produites par des erreurs de contrôle ou des défaillances des dispositifs automatiques destinés à tenir à distance les terriens. Mais il est un nombre très réduit de blessures plus graves où la réponse n'est pas si facile. L'USAF a escamoté ou tourné en ridicule les témoignages sur ces cas. Nous devons impérativement déterminer si ces dommages ont été délibérément infligés. Si aucun n'était intentionnel, la possibilité d'actions hostiles ultérieures ne serait pas pour autant à éliminer. Nous devons au plus tôt percer le secret des forces en jeu, et tenter de trouver une parade, même si le besoin ne doit jamais s'en manifester.

Livre en ligne sur cette page: http://ufolibrarykoloborder.blog4ever.com/blog/lesphotos-77783-1948350985.html

Auteur de :

    * Flying Saucers from Outer Space, New York: Henry Holt & Co., 1953.
    * The Flying Saucer Conspiracy, Henry Holt 1955, New York
    * Flying Saucers: Top Secret, Henry Holt 1959, New York / G. P. Putnam's Son 1960, New York
    * "Follow the Boucing Ball" - Sur le cas de Goshen/Adickes notamment.
    * "What Radar Tells About Flying Saucers", True
    * "I Know The Secret of the Flying Saucers", True, janvier 1966
    * "Someone Watching Over Us", The True Report on Flying saucers, 1967
    * "Down Down Down Censorship", The True Report on Flying saucers, 1967
    * "Radar Tracks Blips and Blobs", The True Report on Flying saucers, 1967
    * avec Lore, G. (Eds.) 1969. Strange Effects from UFOs. Washington, DC: NICAP.
    * avec Lore, G. (1969). UFOs: A New Look. Washington, DC: NICAP.


Références :

    * Hall, R.: Donald E. Keyhoe Archives.
    * Interesting People : Donald E. Keyhoe (1897 - 1988), Maine-MUFON

   1. Keyhoe, D. E. Voler avec Lindbergh, New York: Putnams, 1928
   2. "Col. Lindbergh’s Flying Aide Writes Air Mystery Serial 'The Sky Raider.'", Daily Globe de Ironwood (Michigan), 5 août 1929
   3. Keyhoe, D. E. Flying Saucers Are Real, New York: Fawcett Publications, 1950 - Met en avant la thèse de l'origine interplanétaire des ovnis, traduit Les soucoupes volantes existent, Correa 1951, Paris
   4. Keyhoe, D. E. Aliens From Space: The Real Story of Unidentified Flying Objects, New York: Doubleday & Co., 1973 - Où Keyhoe parle notamment du cas de Kinross
   5. FUFOR

http://www.rr0.org/personne/k/KeyhoeDonaldEdward/index.html


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