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 La France, l'italie et le royaume uni publient leurs archives

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Benjamin.d
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MessageSujet: La France, l'italie et le royaume uni publient leurs archives   Ven 23 Mar 2007, 17:55

Publications d'archives dans le monde

 

Depuis la publication de archives du Geipan un effet "domino" semble se produire. En effet à leur tour les ministères de la défense britannique et italien publient des archives des rapports d'observations sur internet. Il s'agit du début, d'autres pays devraient suivre dans les années à venir. Plus on informe les gens et plus la pression augmente sur les organismes officiels et les militaires. Ils doivent se résoudre à publier quelques archives pour calmer les choses, lâcher du lest et rassurer tout le monde. On ne cache rien nous disent-ils mais vous n'allez pas nous dire qu'ils publient tout? Il y a toujours des dossiers secrets que l'armée ne souhaite pas déclassifier. En tous cas ce qui est sûr c'est que la Reconnaissance officielle des O.V.N.I dans le monde est en marche...

 

France: Le CNES dévoile ses archives

 

Le 22 mars 2007marque l'ouverture sur le Net des archives du CNES sur les soucoupes volantes. Trente ans de témoignages et d'observations.

 

 

Soixante-dix ans après le premier cas d'ovni officiellement recensé en France, le Centre National d'Etudes Spatiales, le CNES, va donc ouvrir un site dédié aux PAN, les phénomènes aérospatiaux non identifiés. « Dans un premier temps, ce site permettra de découvrir plus de 3 000 documents écrits », précise Jacques Patenet qui conduit le projet. « 80% sont des procès-verbaux de gendarmerie, le reste étant des résultats d'enquêtes et d'expertises d'échantillons que nous avons rédigés. »

 

Au CNES, Jacques Patenet est responsable du GEIPAN, le Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés. « Avant de mettre les documents administratifs en ligne », précise-t-il « nous avons du établir un cadre juridique et supprimer notamment toutes les informations relatives à la vie privée des témoins. »

 

Les autres difficultés étaient d'ordre plus technique. Il a fallu en effet numériser plus de 100 000 documents dont certains étaient très anciens. Il a fallu aussi développer une banque de données et sécuriser l'accès.


La fin des rumeurs

 

Attendu depuis plusieurs années par les amateurs d'ufologie et des scientifiques, ce site ne permettra pas apparemment de découvrir des scoops. « Beaucoup de passionnés se font des illusions sur le contenu de ces archives mais nous ne pensons pas que les ufologues y trouveront des cas inédits. Les exemples les plus célèbres sont déjà connus », tient-on à préciser au CNES. Ces archives permettront néanmoins d'avoir accès aux données brutes sur lesquelles le GEIPAN a fait ses enquêtes. Dans 55% des cas, le témoin a aperçu une météorite, un morceau de fusée. 30% des cas sont inexploitables et 15 % sont de vrais PAN qui résistent à l'analyse.

 

Cette publication mettra peut-être un terme aux rumeurs et différends qui opposent le CNES aux ufologues. « On nous a reproché de cacher des informations car pendant près de vingt ans nous n'avons rien diffusé. La
raison est qu'il n'y avait pas la volonté de faire l'effort nécessaire pour les diffuser. Suite à la réorganisation du GEIPAN, nous avons mis en place un comité de pilotage et le président du CNES a décidé qu'il fallait travailler dans une meilleure transparence », explique Jacques Patenet.

 

Les propos de Jean-Jacques Velasco, responsable du SEPRA, ancêtre du GEIPAN jusqu'en 2004, ont entretenu la confusion. En avril de la même année, il prétend dans son livre "Ovnis, l'évidence", publié aux éditions Carnot, que des extra-terrestres surveillent nos installations nucléaires. Une opinion loin d'être partagée par les scientifiques. Un rapport concluant l'étude officielle des ovnis par l'Armée de l'Air américaine, de 1948 à 1969, révélait l'absence d'intérêts scientifique et militaire.

 

Le phénomène des objets volants non-identifiés qui avait passionné le grand public et des experts dans les années 70, connaît aujourd'hui un certain désintérêt. Cela n'empêche pas le GEIPAN de vouloir améliorer la collecte des données « en élargissant l'assiette potentielle de témoins et en sensibilisant notamment les astronomes amateurs et les pilotes civils et militaires ».

 

Car après cette première version, le GEIPAN prévoit de consigner sur son site d'archives les nouveaux cas d'observation. A terme, il devrait aussi publier photos, vidéos, et documents sonores.

 

Les archives du Geipan sont ici:

 

http://www.cnes-geipan.fr/geipan/

 

Source : http://www.news.fr/actualite/societe/0,380...39368045,00.htm

 

L’angleterre va publier ses X-Files

 


Nicholas Pope (1965) Ancien Spécialiste OVNI du Ministère de la Défense

 

Les enquêtes sur les observations d’OVNIs réalisées par une branche secrète du MoD vont être prochainement révélées et les officiels britanniques sont déjà submergés de requêtes.

 

Sans prévenir, l’OVNI de couleur orange fonçait dans leur direction. L’équipage du bombardier RAF Vulcan décroche violemment et envoi par radio qu’il est en train d’être poursuivi au dessus de l’atlantique par un gros objet inconnu. L’incident a été classifié comme observation d’OVNI et les détails ont été classifiés.

Maintenant, 30 ans après, cette rencontre extraordinaire figure parmi les milliers de cas similaires anciennement secrets contenus dans les ‘X-Files‘ du gouvernement que celui-ci s’apprète à rendre public.

 

Les cas, dont un grand nombre provient d’une branche du renseignement peu connue du ministère de la défense dédiée aux enquêtes sur les OVNIs, seront publiés par le MoD pour contrer ce que les officiels nomment “le labyrinthe de rumeurs et de spéculations mal informées” qui entourent Whitehall et son implication alléguée dans le domaine des OVNIs.

 

L’ouverture au public des archives du MoD donnera accès à des travaux jusqu’alors classifiés de la branche DI55 du MoD, dont la mission consiste à investiguer les rapports d’observations d’OVNIs et dont l’existence était jusqu’à récemment niée par le gouvernement. La publication d’environ 7000 rapports d’investigation d’observations d’OVNIs - chaque incident rapporté au cours des 30 dernières années - débutera au printemps prochain.

 

La décision de cette ouverture au public du catalogue de cas d’OVNIs de Whitehall a été prise le mois dernier après que le Directorate of Air Space Policy, l’agence gouvernementale responsable du filtrage des rapports sensibles a donné sa permission pour la plus grande déclassification de documents de toute l’histoire du MoD. Maintenant le gouvernement craint les conséquences de demandes trop élevées et le type de crash qui a touché le site du CNES en mars 2007 lorsque celui-ci publiait ses dossiers OVNI. Il est à supposer que les experts en technologies informatiques du gouvernement ont prévu un plan pour éviter que ce scénario se répète lorsque les dossiers OVNI britanniques seront rendus public.

 

Parmi le premier groupe de cas publiés se trouveront les dossiers officiels du gouvernement concernant le célèbre incident de Rendelsham, aussi appelé le “Roswell britannique” après qu’une soucoupe volante se serait écrasée dans le désert du Nouveau-Mexique il y a 60 ans. Lors d’une nuit brumeuse en 1980, plusieurs témoins ont rapporté avoir observé un OVNI atterrir dans la forêt de Rendelsham, dans le Suffolk. Les rapports font état de marquages similaires aux hiéroglyphes égyptiens et de créatures extraterrestres émergeant du vaisseau. Bien qu’un homme ait par la suite confirmé avoir monté un canular, les dossiers révélés par le MoD permettent d’éclaircir le point controversé concernant le fait que des radiations ont été détectées sur le site après l’observation.

 

Un autre cas étudié par la branche DI55 du renseignement - la version britannique des Men In Black - fait état d’une série de rapports envoyés à RAF Scampton dans le Lincolnshire par l’équipage d’un bombardier Vulcan en exercice au dessus de la baie de Biscay le matin du 26 Mai 1977. Selon les documents qu’a pu voir l’Observer, cinq hommes d’équipage, parmi lesquels le capitaine, le co-pilote et les navigateurs, ont observé “un objet” approcher de leur avion à 43 000 pieds au dessus de l’Atlantique. Le mystérieux engin a semblé tourner et suivre leur trajet pendant une distance de 4 miles.

 

Initialement, l’équipage a rapporté que l’objet ressemblait à des lumières d’atterrissage “avec un long faisceau de lumière au-devant” mais lorsqu’il a tourné vers eux les lumières se sont soudain éteintes laissant un halo orange diffus avec un point vert fluorescent dans le coin inférieur gauche. Puis, selon les signaux renvoyés à Scampton, l’équipage a remarqué un mystérieux objet “partant du milieu du halo vers l’ouest… grimpant à très haute vitesse à un angle de 45 degrés.”

 

Le navigateur du Vulcan a enregistré des interférences sur ses écrans radars provenant de la direction de l’OVNI qui ont continuées pendant 45 minutes alors que l’avion regagnait la Grande-Bretagne. Après le retour de l’équipage, le film issu de la caméra radar de l’avion a été examinée par les experts de la RAF. Ils ont trouvé une “réponse forte” depuis la direction de l’observation. L’OVNI a été enregistré comme “une ombre allongée” d’un objet “de grande taille” voyageant à une altitude similaire à celle du Vulcan. Un rapport envoyé au MoD le même jour mentionne que l’équipage “a été incapable d’offrir une explication logique de l’observation“.

 

Bien que la révélation complète des dossiers OVNI britannique soit annoncée, il est probable que des questions subsisteront. Est-ce bien la totalité des informations qui sera révélée au public? Malgré l’enquête du DI55 sur l’observation du Vulcan, il n’y a aucun détail dans le dossier indiquant ce qui a été trouvé et ce qu’est devenu le film du radar.

 

Selon certains experts, ces révélations visent plutôt à accréditer les théories selon lesquelles ces incidents impliquant des OVNIs sont, plutôt que des visites extraterrestres, des activités militaires comme des lancements de missiles, des tests de prototypes secrets ou d’autres activités ayant eu lieu durant la guerre froide.

Selon David Clarke, conférencier en journalisme à la Sheffield Hallam University et auteur de Flying Saucerers: A Social History of UFOlogy : “Il se passait définitivement quelque chose, mais ces dossiers montrent vraiment que le gouvernement ne savait pas non plus. Ces publications seront une source de déception pour certains, d’embaras pour d’autres.”

 

Le théoriciens du complot qui pensent que les divers gouvernements du monde cachent des secrets au sujet de la réalité des extraterrestres verront ce nouvel effort du MoD comme une opération de désinformation et continueront leur campagne pour la vérité, alors qu’officiellement la vérité sera désormais accessible à tous.

Selon l’ufologue Joe McGonable : “Il y aura toujours un noyau dur de personnes qui penseront que ces dossiers ont été préparés avant d’être rendus publics et qu’il existe un département secret au sein de l’armée qui a des dossiers différents, qui eux n’ont pas été rendus publics.”

 

Les OVNIs restent le principal sujet de demandes de Freedom of Information et la publication prochaine va certainement générer une réponse massive du public lorsque ces dossiers seront placés dans les archives nationales. Clarke, qui a rempli des centaines de demandes FoI, a récemment découvert que le gouvernement projetait de détruire 24 dossiers crées par le DI55 à cause d’une contamination par l’amiante.

 

Non seulement les dossiers OVNI étaient pollués, mais un total de 63 000 dossiers représentant entre 6 et 12 millions de pages - classifiées secret pour la plupart - étaient destinées au même sort. Ayant admis à Clarke avoir connaissance du problème, le MoD a opté pour la mise en place d’un projet de 3 millions de Livres ayant pour but de scanner les pages avant leur destruction. La copie des 24 dossiers contaminés appartenant au DI55 a été complétée l’année dernière, seuls les noms des officiels présents dans ces documents seront supprimés.

 

Bien que le gouvernement reste réticent à discuter de ses enquêtes et travaux sur les OVNIs, il est de notoriété publique que le DI55 a été sur la trace des OVNIs depuis les années 60. Les experts admettent qu’ils travaillent en collaboration avec le MI5, le MI6 et le GCHQ pour la collecte et l’analyse de menaces potentielles sur le pays.

La décision du gouvernement britannique d’ouvrir ses dossiers OVNI pourrait conduire le gouvernement US à suivre la même ligne. Un groupe d’anciens pilotes et d’officiels du gouvernement ont récemment demandé au Pentagone de re-ouvrir les enquêtes officielles sur les observations d’OVNIs.

 

Les archives sont disponibles ici:

 

http://ufos.nationalarchives.gov.uk/

 

article : Mark Townsend

source : Guardian Unlimited

 

Le ministère de la défense italienne publie ses archives

 

 

La France, pionnière mondiale en ce qui concerne la recherche officielle sur le phénomène Ovni avec une large ouverture sur l'information du public fait des émules. En effet, nous apprenons que le Ministère de la Défense Italienne met en ligne sur le net, toute les informations qu'il détiendrait sur les observations officiellement enregistrées par cette administration. Quelques pays ont déjà franchi le pas, la Grande Bretagne en Europe et quelques autres pays sur le continent Américain. Le dossier "ovni" devient donc de plus en plus populaire dans le monde, il est reconnu officiellement par de nombreux pays et nous pouvons espérer qu'un jour, un programme commun de recherche sera mis en place. L'initiative de la Fédération Airplane, visant à créer une collaboration à l'échelon Européenne était donc un objectif utile, il devrait donc être repris et intensifié afin d'en obtenir des résultats.

 

Le site Italien démontre par la pauvreté de l'information mise en ligne, que ce dossier n'était pas l'un des objectifs essentiels du Ministère de la défense, mais nous pouvons toutefois espérer qu'il sera dans l'avenir complété par des informations encore aujourd'hui inconnues. Saluons toutefois cette excellente décision qui conforte les recherches menées par les ufologues privés depuis plus de 50 ans. Rappelons qu'ils ont rassemblés la quasi totalité de la "matière première" nécessaire à une première analyse du phénomène, prouvant ainsi, que contrairement à ce que certains ont affirmés par ignorance, qu'ils ne sont pas aussi " farfelus" que cela !.

 

Le lien du site du Ministère de la Défense Italienne :

http://www.aeronautica.difesa.it/SitoAM/Default.asp?idnot=21625&idsez=205&idarg=&idente=67

 

Extrait du site :

 

Su delega dello Stato Maggiore Difesa (S.M.D.) raccoglie, controlla e monitorizza le segnalazioni inerenti gli oggetti volanti non identificati (O.V.N.I.), la cui statistica curata dal Reparto è disponibile su questo sito con riferimenti che decorrono dall’anno 2001 come di seguito riportato

 

- Avvistamenti Anno 2001;
- Avvistamenti Anno 2002;
- Avvistamenti Anno 2003;
- Avvistamenti Anno 2004;
- Avvistamenti Anno 2005;
- Avvistamenti Anno 2006;
- Avvistamenti Anno 2007.

 

Info transmisse par Gérard Lebat

 

http://www.les-repas-ufologiques.com/

 

 

Officiel: une nouvelle étape au brésil mai 2005:

 


Ceci est un communiqué à large diffusion pour la Communauté internationale des ufologues, les forums et les groupes de discussions de l'Internet, le grand public et les médias, par A.J. Gevaerd, le 23 mai 2005.

 

LES MILITAIRES BRESILIENS RECONNAISSENT LA RECHERCHE UFOLOGIQUE ET DIVULGUENT DES INFORMATIONS PRECEDEMMENT SECRETES

Par A. J. Gevaerd,

 


 L'armée brésilienne dévoile ses dossiers OVNI officiellement


Editeur de UFO Magazine Brésil et dirigeant du Comité Brésilien des Ufologues (CBU)

Le Vendredi 20 mai a été un jour historique pour l'Ufologie au Brésil et dans le monde quand l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), pour la toute première fois dans son histoire, a reçu officiellement un comité des principaux chercheurs ufologues pour discuter ouvertement d'observations dans le pays et divulguer complètement des documents sur les OVNIS précédemment inaccessibles au public, dans plusieurs installations militaires de Brasilia, la capitale fédérale.

 

En franchissant cette étape très importante, l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB) a placé le Brésil dans la très courte liste des pays dont les militaires reconnaissent l'Ufologie comme une activité sérieuse et un effort significatif pour comprendre entièrement la nature et l'origine des OVNIS. "Nous que toute l'information sur ce sujet, celle que nous avons laissée inaccessible pendant plusieurs décennies, soit entièrement rendue accessible pour le public, par la communauté des ufologues", a déclaré le général de brigade Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmission de l'Armée de l'Air Brésilienne.

 

Le gouvernement brésilien, par l'intermédiaire de l'Armée de l'Air Brésilienne, a finalement décidé de faire un grand pas en avant et de reconnaître que la recherche ufologique est une activité véritable, ceci étant le résultat direct de la pression intense faite par la campagne "OVNIS: Liberté d'accès à information maintenant", un mouvement entamé par UFO Magazine Brésil en avril 2004. La campagne a été lancée par le Comité Brésilien des Ufologues (CBU), composé de 6 chercheurs ufologues civils: Claudeir Covo, Marco Petit, Rafaël Cury, Reginaldo de Athayde, Fernando Ramalho et A. J. Gevaerd (Athayde était malade et a été remplacé par un nouveau membre par intérim, le chercheur vétéran Roberto Affonso Back.)

 

Les détails de la campagne en portugais et en anglais peuvent être consultés à:

www.ufo.com.br and www.ufo.com.br/secrecy.php

 

 

L'approche du comité du CBU par les militaires brésiliens a débuté en février passé, dix mois après que la campagne ait commencé, par un appel téléphonique d'un porte-parole de l'Armée de l'Air Brésilien, le major Antonio Lorenzo, et une invitation formelle à une visite et à une discussion dans un certain quartier général de l'Armée de l'Air à Brasilia. Le major Lorenzo a entièrement reconnu les efforts des chercheurs ufologues dans ce domaine et a fourni quelques détails sur les sortes de dossiers et les procédures utilisées par l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB) au sujet des phénomènes OVNIS et de leur détection, enregistrement et investigation dans le pays.

 

Deux réunions entre les chercheurs ufologues civils et les militaires ont eu lieu ce vendredi dernier, le 20 mai, et se sont déroulées d'abord au quartiers généraux du Centre Intégré du Commandement de la Défense Aérienne et du Trafic Aérien (Centro Integrado de Defesa Aérea e Controle de Trafego Aéreo, Cindacta), un service très sensible. Pendant deux heures, les chercheurs ont suivi une conférence sur les procédures utilisées par la Cindacta et ont eu la chance de visiter des salles de contrôle du trafic aérien et de comprendre comment des OVNIS pouvaient être détectés par le personnel de l'Armée de l'Air.

 

La deuxième et plus importante réunion a eu lieu juste après celle-ci dans des installations à accès très restreint du Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aeréa Brasileiro, Comdabra), une installation bien plus sensible qui commande toute la situation de la défense aérienne dans le pays et les abords de l'Océan Atlantique et de l'Amérique du Sud. Dans ce service, les chercheurs ufologues ont suivi un briefing complet sur les aspects les plus importants de la défense aérienne du pays.

C'est dans cette installation que son propre commandant, le général de brigade Atheneu Azambuja, a admis auprès des chercheurs ufologues à quel point les militaires brésiliens sont soucieux au sujet des phénomènes OVNIS. Azambuja a également donné des détails des procédures de la Comdabra et a admis que le pays a systématiquement détecté et enregistré des OVNIS dans le pays - marqués en tant que "trafic H" - depuis 1954. Ce n'était pas une surprise pour les chercheurs ufologues du Comité des Ufologues Brésilien (CBU), mais la façon dont ce processus d'enregistrement avait lieu a été une surprise.

 

Après des explications détaillées des activités de la Comdabra, le général de brigade Atheneu Azambuja, pour la première fois dans l'histoire, a donné le plein accès aux chercheurs ufologues civils pour qu'ils puissent examiner 3 dossiers différents d'informations secrètes sur les OVNIS, des cas aux dates de 1954, de 1977 et de 1986. Le premier cas était une poursuite d'un OVNI par un avion au-dessus des rivages de l'océan dans l'état de Paraná.

 

Le deuxième dossier était beaucoup plus important. Dans la chemise contenant les documents de 1977 qui ont pu être examinés par les chercheurs ufologues, se trouvaient des douzaines de cas d'OVNIS en Amazonie et la quantité étonnante de plus de 100 photographies prise pendant la dénommée "Opération Soucoupes", un programme officiel de recherche d'OVNIS par les militaires qui a eu lieu à partir de septembre et jusqu'en décembre 1977, et avait été fortement couvert par la presse spécialisée dans les OVNIS partout dans le monde.

Le troisième cas était "la nuit officielle des OVNIS au Brésil", un groupe d'événements très significatif qui se sont produits en mai 1986, quand 21 objets de plus de 100 m de diamètre ont bloqué le système de contrôle du trafic aérien brésilien au-dessus de Rio de Janeiro, de Sao Jose Dos Campos et de Sao Paulo, principalement, et que plusieurs avions de chasse à réaction avaient été envoyés pour intercepter - sans le moindre succès - les intrus.

 

Les représentants de l'Armée de l'Air Brésiliens (FAB), lors de ces réunions, ont alors entièrement admis que l'ufologie est une affaire sérieuse et ont largement reconnu l'activité de la recherche ufologique par la communauté des ufologues civil. Ils ont également garanti que d'autres étapes sont en train d'être entreprises pour laisser les chercheurs examiner la totalité des fichiers sur les OVNIS des militaires d'une manière plus complète. De plus, il a été promis qu'un comité de chercheurs ufologues militaires et civils pourra commencer travailler très bientôt, coordonné par le Comité des Ufologues Brésiliens (CBU).

 

Ceci signifie certainement que nous entamons une nouvelle ère de l'Ufologie au Brésil et en Amérique Du sud. De très bonnes choses sont sur le point de se produire tandis que le commandement de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), le ministère brésilien de la défense et le président brésilien Luis Inacio Lula da Silva reçoivent les lettres ouvertes et les demandes formelles d'ouvrir pour de bon les documents et de mettre en place le comité mentionné, comme l'a présenté leur porte-parole.

D'autres nouvelles suivront. Des photos sont jointes.

A. J. Gevaerd, éditeur

www.ufo.com.br

gevaerd@ufo.com.br

 


 

De gauche à droite: A. J. Gevaerd, Fernando Ramalho, Roberto Beck, Marco Petit, Rafaël Cury et Claudeir Covo à l'entrée principale du Centre Intégré du Contrôle de la Défense Aérienne et du Trafic aérien (Centro Integrado de Defesa Aérea e Controle de Trafego Aéreo, Cindacta), après 2 heures de visite.

 


 

A. J. Gevaerd donne au général de brigade brésilien Telles Ribeiro, chef du Centre des Transmissions (Cecomsaer) de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), les lettres des demandes officielles qui doivent être expédiées au commandant de l'Armée de l'Air Brésilienne (FAB), au ministère brésilien de la défense et au président brésilien Luis Inacio Lula da Silva, pour ouvrir pour de bon les dossiers secrets sur les OVNIS et mettre en place un comité officiel de recherche sur les OVNIS. "Nous voulons que toute l'information sur le sujet, celle que nous avons retenu pendant plusieurs décennies, soit entièrement accessible au public, à travers la communauté des ufologues", a déclaré le général de brigade Telles Ribeiro.

 


 

De gauche à droite: Roberto Beck, Rafaël Cury, Marco Petit, A. J. Gevaerd, Fernando Ramalho et Claudeir Covo devant le Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aerea Brasileiro, Comdabra), une installation sensible qui commande la situation entière de la défense aérienne dans le pays et les abords de l'Océan Atlantique et de l'Amérique du Sud. Les chercheurs ont pu examiner des dossiers secrets sur les OVNIS à ce service.

 


 

De gauche à droite: A. J. Gevaerd, Marco Petit, un porte-parole de la Comdabra, Rafaël Cury, Roberto Beck, Fernando Ramalho et Claudeir Covo, à un lieu de réunion du Commandement de la Défense Aérienne Brésilienne (Comando de Defesa Aerea Brasileiro, Comdabra). Après ce moment de la visite, rien ne pouvait plus être photographié, enregistré, filmé ou même copié ou transcrit.

 

http://www.ufologie.net/htm/ufobr01f.htm

 

Le Chili reconnait le phénomène OVNI

 

 

Le 2 Avril 1997, le journal chilien "La Cuarta" titre: "L'observation d'un OVNI au-dessus d'Arica est confirmée par la Direccion General de Aeronautic Civil." Le Chili est alors entré dans le petit nombre de pays qui ont officiellement déclaré que la nature des OVNIS est celle de machines volantes pilotées par une intelligence.


Une observation décisive au dessus d'africa:

 

Luis Sanchez, directeur Chilien de Skywatch International déclara que c'était la première fois qu'une telle organisation avait attaché son nom à un rapport confirmé d'observation d'OVNI. La Direccion General de Aeronautic Civil confirmé de façon écrite et officielle qu'ils reconnaissent publiquement que le Chili connait des observations d'OVNIS et que le phénomène est réel, pas du tout normal, et n'ayant pas d'explication conventiennelle de type météore ou climatique.

 

L'événement qui a déclenché cette reconnaissance officielle était une observation très sérieusement documentée par le personnel d'une tour de contrôle du trafic aérien de l'aéroport international de Chacalluta à Arica, la ville la plus au nord au Chili. Le Lundi 31 Mars 1997, à 12:55am, trois OVNIS ont été visuellement observés par le personnel de la tour de controle et enregistrés sur radar. Ils ont été détecté lors d'une accélération à 8.000 miles par heure, selon les témoins oculaires, au-dessus de l'océan pacifique, près de Morro de Arica. Ils sont restés là pendant deux heures. A environ 15:00, les objets "ont filé au loin à très grande vitesse," se dirigeant vers les Andes.

 

Le directeur de l'aéroport, Julio Schettner a déclaré que les OVNIS ont plané "à une altitude comprise entre 3.000 et 4.500 mètres et ont émis des lumières bleues, rouges, vertes et jaunes qui les ont rendues clairement vivibles à l'oeil nu. Dans notre tour, il n'était pas possible de les dépister sur le radar, ainsi nous sommes entrés en contact avec les salles de contrôle de radar au Pérou (Arequipa) et à Santiago (du Chili). Aucun d'eux n'avait prévu de vols d'avions vers Arica à ce moment."

 

Schettner a indiqué qu'il avait été jusqu'alors sceptique au sujet de l'existence d'OVNIS, mais qu'il avait changé d'avis, ajoutant qu'ils "ont quitté Arica à une vitesse étonnante."

 

Mercredi le 2 Avril 1997, la Direccion General de Aeronautica Civil (DGAC), le ministère aéronautique civil du Chili, a annoncé que les trois OVNIS au-dessus d'Arica avaient été confirmés sur les radars, celui de la DGAC et ceux de l'Armée de l'Air (Fuerzas Aereas De Chili FACh) ont suivi les OVNIS d'Arica, voyageant à des vitesses allant jusqu'à 12.800 kilomètres (8.000 milles) par heure. "

 

Dans la capitale, Santiago De Chili, un porte-parole de la DGAC a déclaré "le Chili fait l'expéreince du phénomène OVNI."


LES FORCES AERIENNES CHILIENNES RECONNAISSENT LES OVNIS COMME ENGINS EXTRA-TERRESTRES:

L'autre raison importante supérieure qui explique la reconaissance du Chili et la franchise au sujet de la question des OVNIS est que le général Ramon Vega, ancien commandant de FACh, l'Armée de l'Air Chilienne, a personellement observé Udes OVNIS en deux occasions alors qu'il étair en vol.

 

J. Antonio Huneeus, personnalité bien connue a reflété cette reconnaissance officielle avec cet article dans le magazine FATE:

 

Le gouvernement chilien instaure un groupe d'étude des ovnis:

par J. Antonio Huneeus Consultant de la rédaction, FATE Magazine

 

A la fin de 1997, le Chili s'est joint à la poignée de nations qui à un moment ou à un autre ont conduit recherches officielles à propos des OVNIS.

 

L'Armée de l'Air Chilienne (la FACh) a récemment annoncé la formation du CEFAA, dont le nom se traduit en anglais par "Comité pour l'étude des phénomènes aériens anormaux." Le CEFAA est rattaché à l'administration générale de l'aéronautique civile (la DGAC), l'équivalent Chilien de la Federal Air Administration Américaine. Il étudier les cas rapportés par les aviateurs et les radars, mais ne collectera pas les témoignages du public relatifs à des observations d'OVNIS.

 

Le directeur de l'école de l'aéronautique civile, le Colonel Enzo Dinocera, dirigera le CEFAA. Gustavo Rodriguez Navarro, un aiguilleur du ciel retraité avec un intérêt pour les observation d'OVNIS par les pilotes, occupera la fonction de secrétaire.

 

Selon La Tercera, le plus grand journal quotidien du Chili, l'instigateur du projet est le général Ramon Vega, ancien commandant en chef de la FACh et directeur de la Fondation pour les Etudes Aérospatiales, et également sénateur.

 

Quelques mois avant l'annonce officielle, j'ai eu l'occasion d'interviewer le général Vega et Gustavo Rodriguez lors d'une visite au Chili. J'assistais à un colloque sur les OVNIS à l'université de Santiago. L'un des orateurs était le docteur Mario Dussuel, un psychiatre qui étudie des cas d'enlèvements. Il a organisé une réunion privée pour le général Vega. L'ufologue et réalisateur de cinéma Argentin Alex Chionetti était également présent lors de cette conversation informelle.

 

Dès le début, il était évident que le général Vega était totalement convaincu de la réalité des OVNIS et n'était pas intéressé à une discussion portant sur leur existence. Il a dit qu'il travaillait sur "un projet pour rassembler les cas d'observations simultanées depuis des avions et par des radars" et était tout à fait bien informé au sujet des OVNIS, de l'aéronautique et de la métaphysique.

 

Le général Vega a reconnu qu'il a été lui-même témoin de deux observation d'OVNIS lors de sa carrière à la FACh. L'un ressemblait à un aérolithe volant horizontalement au-dessus d'une montagne en dehors de Santiago. L'autre s'est produit dans le Nord alors qu'il volait en formation avec deux autres jets. La base a informé les pilotes qu'elle avait détectée un objet inconnu dans leur voisinage. "J'ai observé depuis la carlingue et j'ai très brièvement vu quelque chose comme une feuille blanche passant au-dessus de mon jet," se souvient-il. "Tout est allé si vite qu'un des autres pilotes ne l'a pas vu."


Rappels

 

Le directeur de la communication des forces aériennes chiliennes invite les ufologues:

 

Le 26 Février 2001, en raison de tous les nouveaux articles qui ont émergé en vue de la déclassification de documents tenus par les services secrets de la défense des États-Unis (DIA) dans lesquels des obsevations d'OVNIS au Chili sont mentionnées, le directeur des communications de l'Armée de l'Air Chilienne a invité Cristian Riffo, directeur d'Ovnivision-Chile pour tenir une réunion afin analyser le contenu des documents qui ont été publiés et dans lesquels des militaires de la FACh (Forces Aériennes Chiliennes) sont mentionnés.

 

During the meeting, researchers will deliver a letter addressed to Patricio Rios, the FACH's Commander in Chief, in which they request an answer to the questions raised by the subject. Attached to the letter is a list of cases in which Chilean Air Force pilots are involved. Foremost among them is a case involving Hernan Gabrielli, the current Chief of Staff. Au cours de la réunion, les chercheurs remettront une lettre adressée à Patricio Rios, commandant en chef de la FACh, dans laquelle ils demandent une réponse aux questions soulevées par le sujet. Jointe à la lettre, une liste de cas dans lesquels les pilotes Chiliens de l'Armée de l'Air sont impliqués. Dans cette liste figure un cas de la plus haute importance duquel Hernan Gabrielli, le chef du personnel actuel de la FACh, fut un témoin direct.

 

Source Retta.com, traduction anglaise (C) 2001. S. Corrales, Institute of Hispanic Ufology. Traduction Française par l'auteur de ce site.


In Chile UFOs are for real:


FORMER CHILEAN NAVAL CHIEF SAYS UFOs ARE REAL:

 

Two former Naval officers tell a televised audience about strange phenomena on the seas of Chile.

October 24, 2001

 

From: Dr. Virgilio Sanchez-Ocejo

Miami UFO Reporter

Santiago de Chile.

 

The former Chilean Chief of Naval Operations, Admiral Jorge Martinez declared that "UFOs are real". The ex-CNO made the shocking statement during an interview with a Chilean television network. The interview was conducted by journalist Rodrigo Ugarte from Teletrece, in Chile. The retired admiral admitted that he personally witnessed the sighting of two UFOs at sea.

 

According to Admiral Martinez, when he was a young lieutenant, he personally saw a very luminous white object in front of his patrol boat. When he took command of his first destroyer, then Captain Martinez saw another similar object emerging from the water, creating a strong interference with the navigation system and the ship's radar.

 

Guillermo Jimenez, another former Chilean officer claimed that the sonar system onboard his ship detected two submarine-like objects that caused similar malfunctions with shipboard electronics. "They displayed the same size and metallic resonant characteristics that ordinary subs typically show; however, these objects were too fast to be submarines", said Jimenez.

 

Both Jimenez and Martinez described how the gyrocompass systems were out of control. "The radar displays went completely blank and the gyro was spinning very rapidly, as if a strong magnetic force was present", said Admiral Martinez.

 

Some UFO investigators call this phenomenon "UUO" or unidentified underwater objects. Upon learning about this special report, we contacted the Chilean journalist that conducted the interviews. Rodrigo Ugarte, the Teletrece interviewer told us that there were many other officers that described similar events but did not want to go on the air with their accounts. Nevertheless, this is the first time a former Chief of Naval Operations reveals that these phenomena are real.

 

Spanish translation by Mario Andrade
© 2001 ufomiami@prodigy.net


http://ufologie.net/htm/offichilif.htm

 

Reconnaissance officielle des OVNI au Mexique

 

 

Septembre 2004, le Général Clemente Varga GARCIA, secrétaire à la Défense et commandant des forces armées Mexicaines, annonce que le Département de la Défense reconnaît le phénomène OVNI comme un fait réel.

A l’origine de cette décision historique, une rencontre avec plusieurs OVNI impliquant un appareil de l’Air Force Mexicaine, du personnel au sol et des pilotes militaires en avril 2004.


Une enquête a été faite avec une collaboration sans précédent entre le Département de la Défense et l’équipe de Jaime MAUSSAN (chercheur ufologique et journaliste mexicain de réputation nationale).

 

Tous les films de l’Armée ainsi que les dépositions des pilotes ont été présentés lors de la conférence de presse du 11 Mai 2004 à Mexico City.

 

Jaime Maussán (1953)


  


Maussán naît en 1953 à Mexico. En 1972 il entre à l'Université Autonome Nationale de Mexico. En 1973 il la quitte pour l'Université de Miami (Ohio) où il obtient un B. A. en Radio et Télévision. Durant ces années, il est Correspondant du Midwest et journaliste sportif pour Televisa (Mexique).

 

Par la suite il est journaliste enquêteur et producteur de l'émission télévisée Tercer Milenio diffusée par Televisa dans l'ensemble des pays latino-américains, l'europe, les USA et également via le Sky Satellite System. Il reçoit le Prix National du Journalisme du Club des Journalistes de Mexico en 1983, 1987 et 1993. Il est nominé au prix AMPRYT pour l'émission 60 Minutos en 1990, 1991 et 1992.

 

C'est véritablement après les observations de 1991 (lors de l'éclipse solaire) dans son pays qu'il devient convaincu de l'extraordinarité des ovnis. Il mène des enquêtes sur la vague d'observations au Mexique à cette époque, intervenant dans diverses conférences à travers le monde. Il accumule une collection de plus de 1000 h d'ovnis filmés au Mexique.

 

En 1994, Maussán annonce une collision d'avion avec un ovni, démentie par Alejandro Franz.

En 1996, il produit l'émission radio Jaime Maussan, UFOs and Other Mysteries, retransmise par XEW Radio et le RASA Network. En 1997 il diffuse dans son émission télévisée la video d'un ovni survolant Mexico.

En 2004, il présente aux médias l'affaire des observations de Campeche.

 

Références :

"Jaime Maussan: A Verifiable Credibility Problem", UFO Watchdog, 2004

http://www.rr0.org/personne/m/MaussanJaime.html

 

Les faits :

 

5 mars 2004, 17h00.
Espace aérien de Ciudad del Carmen, état de Campeche, Mexique.
Altitude 10 500 pieds.

Mission de localisation des avions de contrebandiers par l’Armée.
Avion de type Merlin C26A équipé de détecteurs FLIR STAR ZAPPHIR II et du radar AN/PS 143 BRAVO VICTOR 3 : enregistrement de l’opération en mode normal et Infra Rouge.

 

Un objet inconnu a été détecté par les 2 appareils. Le Merlin C26A a tenté de s’en approcher pour une identification visuelle mais l’objet en question a soudainement pris le large à une vitesse formidable.

L’objet inconnu est apparu de nouveau et a suivi le C26A, toujours détecté par les 2 appareils. Puis un 2eme objet est enregistré.


Le FLIR a enregistré dans l’IR toute la séquence.

 

Pour une raison inconnue et en dépit du radar et du FLIR qui montraient parfaitement les cibles non identifiées, il n’y a pas eu de contact visuel, alors que les objets se trouvaient à courte distance de l’appareil.

Puis 9 nouveaux objets de même taille et de caractéristiques similaires sont entrées en scène, comme venus de nulle part.

 

Il y avait à présent 11 objets inconnus, à faible distance de l’appareil, mais que l’équipage ne pouvait pas voir.

Soudainement, les objets ont effectué une manœuvre et encerclés l’appareil, à courte distance. Le radar et le FLIR ont affiché l’image insolite de 11 objets en formations autour du Merlin.


Toujours aucun contact visuel.

 

Puis après plusieurs minutes, au cours desquelles l’équipage a enregistré un maximum d’informations, les objets ont disparu. A l’issu du rapport effectué par le Capitaine JASSO et son équipage (un opérateur RADAR et un opérateur FLIR), le secrétaire d’état à la défense à décidé de travailler conjointement avec l’enquêteur Jaime MAUSAN afin d’établir les causes de cet incident. Sans aucune censure.


Conditions générales :

 

Météo optimum : vents < 35 km/h
Humidité relative de 72%
Visibilité de 96%
Pas d’activité volcanique ni mouvements tectoniques
Pas de sources de phénomènes électromagnétiques (centrales électriques, mouvements sismiques…)
Pas de tempêtes solaires ni explosions solaires
(Sont donc écartés : ionisation luminique et tempêtes électriques)

 

Des militaires français soutiennent l’hypothèse des ovnis


Un rapport sur les ovnis, établi par des militaires français de haut rang et par des hauts fonctionnaires, est arrivé à la conclusion que « de nombreuses manifestations observées par des témoins fiables pouvaient être l’œuvre d’équipages d’origine extraterrestre » et qu’en fait « l’hypothèse extraterrestre » était l’explication la plus plausible. Bien qu’il n’existe aucune preuve catégorique, le rapport affirme que « de fortes présomptions existent en faveur de cette hypothèse qui, si elle se révélait exacte, aurait des conséquences capitales ».

L’équipe française est parvenue à cette conclusion après avoir étudié pendant trois ans près de 500 observations aéronautiques internationales visuelles ou radar, et examiné les rapports des pilotes (après que le secret ait été levé). Ils ont tiré leur données de sources officielles, d’autorités gouvernementales et des forces de l’air de différents pays. Les résultats de leurs recherches sont réunis dans un rapport de quatre-vingt-dix pages intitulé les Ovnis et la Défense : à quoi devrions-nous nous préparer ?

 

« Le nombre de phénomènes demeurant totalement inexpliqués, en dépit de l’abondance et de la qualité des données, ne cesse de croître dans le monde entier », a déclaré l’équipe. Les auteurs du rapport notent qu’environ 5 % des observations sérieusement documentées ne peuvent être attribuées à des sources terrestres, par exemple des exercices militaires tenus secrets. Ces 5 % semblent « être des engins volants totalement inconnus, aux performances exceptionnelles, guidés par une intelligence naturelle ou artificielle », affirment-ils. La science a conçu en théorie des modèles plausibles qui permettraient de voyager d’un système solaire à l’autre, et une technologie utilisable pour propulser de tels véhicules, souligne le rapport. Par ailleurs, il assure aux lecteurs que les ovnis n’ont commis aucun acte hostile, « bien que des manœuvres d’intimidation aient été confirmées ».

 

A l’origine de ce rapport se trouve le général Bernard Norlain, ancien commandant de l’Aviation française, et conseiller militaire du premier ministre, le général Denis Letty, pilote de combat, et André Lebeau, ancien directeur du Centre national d’études spatiales. Ils ont formé un comité de douze membres chargé de mener des études approfondies, le Cometa, qui est signataire du rapport. Parmi les autres membres on trouve un amiral, le responsable national de la police, et le directeur d’une agence gouvernementale étudiant cette question, ainsi que des scientifiques et des fabriquants d’armement.

 

Non seulement le groupe défend sa thèse, mais il réclame une action internationale. Les auteurs demandent à la France d’établir « des accords de coopération avec les pays intéressés, européens ou non » sur la question des ovnis. Ils suggèrent que l’Union européenne entreprenne une action diplomatique avec les Etats-Unis, et « exerce une pression utile afin de clarifier cette question cruciale qui devrait être intégrée dans les alliances politiques et stratégiques. »

[Source : Boston Globe, Etats-Unis]

 

Le rôle de l'armée Argentine dans la recherche OVNI

 

L'intérêt manifesté par les militaires Argentin dans le phénomène d'UFO est bien connu. Dès les années 50, des événements mystérieux qui eurent lieu sur le territoire Argentin ont eu pour témoin des militaires. Les premières discussions parmi le haut commandement ont débuté assez vite. Mais le comportement plus ou moins dissimulateur des Etats-Unis a eu une influence certaine dans cette région, c'est pourquoi l'étude formelle et officielle du phénomène OVNI n'a pas commencé avant 1962.

 

 

Le rôle des militaires Argentins dans la recherche sur les OVNIS

Agences officielles:

 

Selon le lt. commandant Luis Sánchez Moreno, officier des relations publiques de la base navale de Puerto Belgrano dans la province de Buenos Aires, l'intérêt gouvernemental pour les OVNIS a commencé en 1952, bien que ce ne fut qu'en 1962 que le premier "Comité officiel " consacré au sujet ait été créé. Nommée "Commission permanente pour l'étude du phénomène OVNI" (COPEFO, dans l'Espagnol), elle se composait des capitaines Constantino Nuñez et Omar Roque Pagani, et des journalistes Eduardo Azcuy et Guillermo Gaínza Paz.

En Octobre de cette même année, l'Armée de l'Air Argentine a créé la Division OVNI, siégeant au 209 de la rue Balcarce, et dont le chef du département technique était le Vicecommodore Miguel Angel, aidé par le capitaine Osvaldo Leonel Masramon. Alternativement, le sous-officier senior Daniel Moyano, entre autres, était responsable des interview des témoins. Avec le temps, le capitaine Augusto Lima deviendra l'acteur principal en gardant vivant l'intérêt officiel pour les OVNIS.

 

Peu de temps après ceci, la marine Argentine a installé un bureau spécial dans la base aérienne et navale de Punta Indio consacré à la collecte de rapports d'observation d'OVNIS sous le commandement du lieutenant-commodore Carlos Molteni et du lieutenant-commodore Hugo Morales. C'est depuis ce lieu que les questionnaires étaient envoyés par la poste aux témoins, bien que toute l'information ait été plus tard transmise au Bureau Central, départment des OVNIS, du commandant en chef de la marine.

 

Dans les années 70, la recherche OVNI est déplacée vers Buenos Aires, spécifiquement à la Commission Nationale pour la Recherche Spatiale (CNIE), mais avec des résultats mitigées, au point qu'avec les années, on ait pratiquement oublié son rôle. Ce n'est qu'en 1991 que le CITEFA (la Commission de l'Information Technique de l'Armée de l'Air), composé par des militaires et des scientifiques, le plus notamment parmi eux le capitaine en retraite Daniel Perissé, un témoin oculaire direct des événements OVNIS qui ont eu lieu dans l'Antarctique en 1965, allait relancer l'intérêt pour le sujet, mais avec des taux de réponse positives très faibles, dans la mesure où aujourd'hui, et après l'incident célèbre de Bariloche en 1995, l'Armée de l'Air argentine, mise indirectement sous pression par les médias concernant cet incident affrima afin de se débarrasser du fardeau que "aucune recherche sur le cas n'aurait lieu, puisqu'il n'y a aucune agence officielle responsable d'enquêter sur les OVNIS... "

La question suivante a été laissée en suspens dans la communauté des ufologues: La violation des frontières internationales s'applique-t-elle seulement aux bateaux de pêche et aux avions privés, et non aux objets non identifiés? Ou bien est-ce que des lois nationales relatives à la protection de l'espace aérien ont été supprimés en Argentine? Dans les cercles non officiels, on pense que les meilleures informations obtenue par les militaires sont bien dissimulées au centre de l'espace de San Miguel, province de Buenos Aires. Mais, il faut savoir que ce centre dépend maintenant entièrement du président élu!

 

OPINIONS OFFICIELLES:

 

Citation:


"Les OVNIS sont vrais. J'ai moi-même a eu une expérience de cette sorte en 1951. C'était un disque jaunâtre-argenté avec des bords rouge-foncé, se déplaçant à grande vitesse à une altitude d'environ 500 mètres."


Vicecommodore Oscar Bario.

 


"A ce stade des choses, et avec les preuves dont nous disposons, il est difficile de nier l'existence des soucoupes volantes."

 

Vicecommodore Dante La Roca

 

En 1955, après un cas photographique à Dudignac, la Revue Nationale d'Aéronautique a imprimé les premiers rapports au sujet des OVNIS en Argentine. Le 3 Juillet 1960, le capitaine Hugo Niotti eut l'occasion de photographier un OVNI à Yacanto, Córdoba, ce qui causa une vive agitation dans la presse sa version des événements, accompagnée de la photographie, qui furent plus tard a été expédiés à un groupe américain d'ufologie pour analyse informatique, est devenu une des images les plus importantes dans l'histoire de l'ufologie...

 

En Août 1962, un escadron d'OVNIS a été observé par le personnel militaire des régions montagneuses. Les rapports publiés par la 6ème Division de l'Armée à Neuquén et la 7ème Division de l'Armée à Mendoza sont envoyés au Général Loza, commandant en chef de l'armée.

 

En juillet 1965, après les événements dans l'Antarctique le contre-amiral Jorge A. Boffi déclare: "ces incidents sont réels, bien que la possibilité de les expliquer m'échappe." Ceci a été bientôt suivi des déclarations du président à ce moment, le général Juan C. Onganía, qui a déduit: "les rapports effectués au sujet de l'Antarctique sont le fait de personnes de haut niveau qualifiées, et doivent être pris à la lettre. Personnellement, c'est ma croyance que les soucoupes volantes pourraient exister... "

 

En 1968, un long rapport d'un détachement de gendarmerie de Chos-Malal, au Nord de Nequén, est reçu à Buenos Aires. La ville a été survolée à plusieurs reprises pendant un certain nombre de semaines par les objets circulaires ressemblant "à des sphères en feu... "

 

Vers la fin des années 60, la présence des OVNIS au-dessus des cieux de l'Argentine a été également été reconnue par l'ancien commandant de la flotte de haute mer, le contre-amiral Eladio Vazquez et l'ancien chancelier Diógenes Taborda.

 

"Je crois dans ce que l'on appelle les soucoupe en volantes, et je tiens pour acuis que l'Armée de l'Air poursuivra des études à ce sujet."

 

Commander Adolfo Alvarez, 1968.

 

Les phénomènes OVNI qui ont été connus les années suivantes ont comportent des témoignages officiels innombrables, de gendarmes, de soldats, de la police ou des préfectures. Ainsi, les avis discrets de témoins qualifiés ont continué à nourrir l'ufologie nationale.

 



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MessageSujet: Re: La France, l'italie et le royaume uni publient leurs archives   Ven 13 Fév 2009, 13:29


LES SEPT DECLARATIONS OFFICIELLES:

 

Tandis que les agences de l'Argentine ont joué un rôle dans un certain nombre d'incidents OVNIS, dont certains d'entre eux ont des caractéristiques exceptionnelles, telles que le cas de D'Annunzio à Coronel Dorrego (1971); le cas d'Orán en Salta (1978) ou le cas de Bosque Alegre à Mar del Plata (1985), seulement sept communiqués officiels existent jusqu'ici dans lesquels les incursions des objets inconnus sont implicitement reconnus. Ceux-ci sont:

 

* 1962 : A 19:20 le 22 Mai, une escadrille de chasseurs dans le voisinage de la base navale de Bahía Blanca Comandante Espora, rapporte la présence d'OVNIS le long de sa route de vol. L'interception a durée 35 minutes. Les témoins oculaires directs de cet incident étaient le lieutenant Rodolfo César Galdós et son élève, Roberto Wilkinson. Le rapport numéro 02779 fut la première reconnaissance officielle par un gouvernement argentin.


* 1965 : Entre les mois de Juin et Juillet, une succession d'incidents OVNIS se produisent dans les régions antarctique, certains d'entre eux produisant des perturbations électromagnétiques, et furent observées par des personnels provenant des bases britanniques, Chiliennes et Argentine. Un phénomène le 3 juillet à la station navale d'île de Decepcion provoque la deuxième reconnaissance officielle.


* 1973 : Le 2 Novembre, six membres de la base aéronavale de Comandante Espora, près de Bahía Blanca, sont témoin des manoeuvres d'un OVNI, produisant immédiatement la troisième officielle reconnaissance.
* 1978 : Dans la soirée du 4 Février, au barrage de La Florida à San Luis, six personnes rapportent la présence d'un OVNI et la descente d'un occupant de l'OVNI, qui laisse des marques au sol. Le commissariat de police de San Luis, par son chef, le Lietenant Colonel Raul Benjamín López, publie un document qui constitue la quatrième reconnaissance officielle.
* 1978 : Vers minuit le 12 Juillet, une observation d'un OVNI à basse altitude cause un choc dans la région d'Estación Ramblón, située entre les limites de San Juan et Mendoza. Il a été rapporté par des officiers de police, parmi beaucoup d'autres témoins. Le chef de la police de San Juan, le Colonel Guillermo Voguel, rédige la cinquième reconnaissance officielle.
* 1982 : Dans la soirée du 13 Août un OVNI cause des perturbations dans la ville de Londres, Catamarca, et son survol de la région produit des souffles de vent puissants et une conflagration. La patrouille de police certifie à la présence de l'intrus. La police provinciale émet la sixième reconnaissance officielle.
* 1986 : L'apparition d'un OVNI nocturne puis la découverte subséquente d'une marque colossale sur la colline de EL Pajarillo, Córdoba, le 9 janvier, incitent les autorités municipales de cette ville à publier la septième et dernière reconnaissance officielle à ce jour.


EPILOGUE :

 

Il vaut la peine de noter que presque tous ces communiqués ont eu lieu alors que des gouvernements militaires étaient au pouvoir. Les chercheurs s'attendent toujours à un communiqué militaire officiel, mais qui serait publié par le gouvernement démocratiquement élu actuel. Quelles pressions existent? Que reste-t-il de dissimulé? A parler vrai, personne en Argentine ne s'attend à une identification officielle des "extraterrestres", seulement des phénomènes OVNI. Même le questionnaire de 1960 est plus clair que jamais, puisque son premier paragraphe lit: "on définit comme OVNI n'importe quel objet en vol dont le fonctionnement et les qualités aérodynamiques ou les dispositifs peu communs ne correspondent pas à des objets volants connus comme des avions, ou des phénomènes atmosphériques."

 

Une simple "soucoupe" servira comme exemple: dans le cas récent et spectaculaire de Bariloche, le directeur de l'aéroport en question, le principal Jorge Oviedo, a été officiellement réprimandé pour avoir fourni des informations aux médias!


http://ufologie.net/htm/offiargf.htm

 

 

Une vieille info, mais je l'a mets ici en mémoire.


Londres n'exclut pas les formes de vie extra-terrestres 06/02/2005

 

LONDRES (AFP) - Le ministère britannique de la Défense (MoD) a "l'esprit totalement ouvert" quant à l'hypothèse de formes de vie extra-terrestres, selon une lettre interne dont le contenu a été révélé jeudi par le Financial Times.

 

Grâce à la nouvelle loi sur la liberté de l'information (Freedom of information Act), le journal est parvenu à se procurer cette lettre à usage interne jusqu'alors confidentielle.

Le document prouve que le ministère enregistre attentivement les témoignages [...]


http://www.lefigaro.fr


Article original, source et auteur
http://www.lefigaro.fr/perm/afp/ins/050203151438.zn889vvy.html

 

L'état Australien ouvre 170 dossiers de cas d'ovnis

 

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Northern Territory News, Australie, juillet 22, 2005


L'Australie libère des documents secrets sur les OVNIS

 

Des documents secrets rendus accessibles par le gouvernement des Territoires du Nord indiquent une masse d'observations d'OVNIS dans l'extrémité supérieure du pays, bon nombre d'entre eux non expliqués.

Les documents, rendus accessibles après avoir été 30 ans sous clef, détaillent une liste d'incidents OVNI à travers le Territoire di Nord par un éventail d'obsevateurs, comprenant des équipages de la RAAF [l'Armée de l'Air Australienne] et des météorologues.

 

Les dossiers étaient secrets et sont seulement été rendu accessibles par les Archives Nationales à Darwin seulement au bout de 20 ans. Une observation par l'équipage d'un avion Hercules de la RAAF Hercule à Darwin en 1968 est également apparue sur le radar bien qu'aucun avion humain n'ait été identifié dans le secteur à ce moment.

 

L'équipage a décrit une série de lumières qui ont croisé leur chemin de décollage de l'aéroport de Darwin, sans fuselage ou structure visible. Le commandement de la RAAF à Sydney, la plus grande ville d'Australie, a indiqué que l'intrus pourrait avoir été un avion étranger. "Le fait que l'observation ait été faite par un équipage aérien de la RAAF et détecté par le radar de l'avion ne laisse que très peu de doute ... (que quelque chose) était dans le secteur," a dit le commandement de la RAAF, "comme cet appareil volant n'a pas été identifié, une violation de l'espace aérien national ne peut pas être écartée."

 

Un autre des documents secrets, obtenu par l'Association Australienne de Recherches sur les OVNIS [Australian UFO Research Association], décrit l'observation par un prévisionniste du bureau de la météo à Daly Waters, Territoires du Nord, en novembre 1966. Le prévisionniste dépistait un ballon météo avec une théodolite quand il a remarqué un objet volant haut dans le ciel. Il a rapporté avoit aperçu un objet gris-métallique et oblong à altitude élevée. Une vérification auprès du bureau de contrôle de l'aviation à Darwin a indiqué qu'il n'y avait aucun avion dans le secteur alors. Un troisième dossier rapporte l'observation d'un objet en forme de soucoupe par un groupe de femmes à Alice Springs en 1967. Les femmes ont repéré l'OVNI au milieu du ciel et ont dit qu'il était d'une couleur argentée avec une rampe de cuivre autour du centre.

 

L'archiviste ufologue Dominic McNamara dit qu'il y avait là dedans de nombreuses observations aux Territoires du Nord mais la plupart étaient sans fondement. "Les Territoires du Nord sont un point chaud pour les observations en particulier en raison de son éloignement," dit McNamarat, mais ces cas montrent que les gens voient réellement des objets non identifiés et peuvent les décrire quand ils le valent." Il a dit que cela avait été un travail laborieux que de dépister les dossiers parce qu'un numéro de série devait être donné pour obtenir le moindre dossier. Il a donc cherché les références de dossier suivants dans des dossiers qui en parlaient, rétrécissant par la suite le champ à 170 documents.

www.ufologie.net

 

 

FOIA : les documents US déclassifiés sur l'existence des OVNIS

 

Le Freedom Of Information Act est une loi Américaine entrée en vigueur sous Gerald Ford qui permet à tout le monde d'obtenir copie de documents secrets déclassifiés par les juges fédéraux, à l'exclusion de ceux dont la diffusion mettraient en péril la sécurité nationale. En pratique la loi est mal appliquée, tout le monde n'obtient pas des réponses positives ou identiques à ses requêtes et en de nombreuses occasions des agences du gouvernement US ont nié l'existence de certains documents pour les diffuser quelques mois plus tard. La récolte est toutefois éloquente, vous trouverez ci-dessous quelques exemples significatifs parmi la montagne de documents déclassifiés qui montrent que les OVNIS existent bel et bien et font l'objet de rapports détaillés au sein de l'USAF notamment.


http://ufologie.net/htm/foiaf.htm


Le gouvernement japonais confirme l’existence des OVNIs



Tokyo - Oui, les OVNIs existent, a dit le premier porte-parole du gouvernement japonais mardi.

Le commentaire du premier porte-parole Nobutaka Machimura a fait rire les journalistes lors d’un briefing sur la politique du gouvernement.

Plus tôt, le conseil des ministres, répondant à une question d’un législateur de l’opposition, a publié une déclaration disant qu’il ne pouvait pas confirmer tous les cas d’objets volants non identifiés.

“C’est une question qui intéresse la nation — c’est une question de défense et une opération de vérification doit avoir lieu,” a dit à Reuters Ryuji Yamane, un législateur du Parti Démocrate principal de l’opposition qui a soumis cette question au conseil des ministres.

“Mais le gouvernement n’essaye même pas de recueillir des informations nécessaires à la vérification.”

Machimura, interrogé sur le point de vue du gouvernement sur les OVNIs lors d’une conférence de presse régulière, a déclaré aux journalistes que le gouvernement ne peut offrir de réponse stéréotypée.

“Personnellement, je pense certainement qu’ils existent“, a-t-il dit, d’un air apparemment facétieux.

Mais le premier ministre a adhéré à la position officielle.

“J’ai encore à confirmer (que les OVNIs existent),” a déclaré à des journalistes, plus tard dans la journée, le Premier ministre Yasuo Fukuda.

article : Yoko Kubota et George Nishiyama, publié par Michael Watson

source : Reuters (via News of Tomorrow)



MARDI 18 DÉCEMBRE 2007

Ryuji Yamane, qui est un membre influent du Parti Démocrate, organe principal de l’opposition au Japon, a soumis la question suivante au très officiel « conseil des Ministres » :

« ….. est-ce que les ovnis existent, que fait le gouvernement dans ce domaine ? ……»

Ryuji Yamane estime que c’est une question qui intéresse la population Japonaise, qu’elle soit savoir s’il y a un danger, s’ils existent et quelles sont les mesures prises par la défense Nationale dans ce domaine. Attaquant le gouvernement, il ajoute qu’il n’essaye même pas de recueillir les informations nécessaires à la vérification de l’existence ou non de ce phénomène.

MARDI 18 DÉCEMBRE 2007

Nobutaka Machimura, Porte parole du Gouvernement, lors d’un briefing « presse » destiné à commenter ce que fait le gouvernement, relate que le conseil des Ministre a répondu à la question de Ryuji Yamane et qu’il a publié une résolution dans laquelle le conseil déclare ne pas pouvoir confirmer l’existence des ovnis qui proviendraient de l’espace.

Nobutaka Machimura, s’empresse d’ajouter qu’à titre personnel, « il croyait à l’existence des ovnis » .

MARDI 18 DÉCEMBRE 2007

Dans la soirée, le Premier Ministre Japonais, Yasuo Fukuda, intervenait à son tour sur ce problème, et sur le ton de la rigolade, il a déclaré que rien ne confirmait l’existence des OVNIS selon ses informations.

Évidemment, gros problème, le porte parole contredit la décision prise par le conseil des Ministres. La presse Japonaise, puis mondiale, s’empresse de relater cette prise de position. Scandale au pays des samouraïs ! Même le premier Ministre s’en mêle !

JEUDI 20 DÉCEMBRE 2007

Shigeru Ishiba, Ministre de la Défense Japonaise, prend publiquement position et estime que l’existence des ovni est plausible et que l’armée du Japon est en mesure de réagir si des OVNI atterrissaient sur le sol du pays. Il y a par contre un problème constitutionnel, fait remarquer le Ministre de la Défense, car les Force d’Auto Défense (FAD) ne pourraient réagir, conformément à la constitution pacifiste, que si le Japon est menacé d’invasion par un État étranger. Shigeru Ishiba déclare étudier le problème.

Selon la Rai Novosti, la déclaration officielle mentionne que "les chasseurs de l'armée de l'air sont fréquemment mobilisés afin d'intercepter des objets pouvant présenter un danger dans l'espace aérien du pays". Cependant, "à chaque fois il s'agissait d'oiseaux ou d'objets artificiels. Aucun Ovni provenant de l'espace cosmique n'a été détecté".

Que de contradictions dans les diverses interventions des hommes politiques Japonais. A l’évidence, ce dossier brûlant aux Usa, en France et dans quelques autres pays, est très mal appréhendé au Japon ! On peut se poser la question a savoir ce qui se passerait vraiment, si un ovni, d’apparence hostile, se manifestait au Japon. Les forces armées, n’y sont pas préparées si on en croit le « cafouillage » Japonais !



Une vidéo : http://www.dailymotion.com/video/x3t7zx_ufodefense_blog

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La France, l'italie et le royaume uni publient leurs archives

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