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 (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant

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MessageSujet: (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant   Lun 21 Déc 2009, 16:51

(1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant




Dossier II-Prudences et curiosités



Henry Durrant

Henry Durrant (pseudonyme de Didier Serres) est un journaliste et ufologue français.

Durant les années 1970, Durrant consacre trois ouvrages au phénomène OVNI qui paraîssent chez Robert Laffont dans la collection « Les Énigmes de l'univers », qui connaissait alors un succès considérable. En 1976, il compte parmi les collaborateurs du hors série (no 46) de la revue Historia intitulée: « Les soucoupes volantes - Un dossier sérieux sur une affaire troublante ».
Dans son Livre noir des soucoupes volantes (1969), il publie deux faux témoignages d'observation d'OVNI afin de voir si ces histoires seraient reprises par d'autres, ce qui lui permettrait de démasquer les imposteurs1

Les Dossiers des O.V.N.I. Les soucoupes volantes existent (1973), se présente comme une série de commentaires sur de nombreuses observations d'OVNIs et leurs témoins. S'appuyant notamment sur les travaux de René Fouéré, Guy Tarade et Peter Kolosimo2, Durrant tente d'établir une classification à travers une approche critique des dossiers analysés.

Après la parution de Premières enquêtes sur les humanoïdes extraterrestres en 1977, Durrant cesse de publier des volumes sous ce nom. Il avait correspondu avec divers ufologues (dont Eduardo Russo jusqu'en 1977) ; en 1983, le bulletin du GEPO publie un interview avec et la revue Ovni-présence publie, la même année, un échange polémique qu'il avait eu avec Thierry Pinvidic.


















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MessageSujet: Re: (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant   Lun 11 Jan 2010, 13:55

PRUDENCES ET CURIOSITÉS

«La science n'est que la moitié de la pomme, de même qu'Ève n'est que la moitié d'Adam. »
Lawrence DURRELL
Le « phénomène soucoupe volante » se présente parfois sous des formes plus complexes que celle du vaisseau-base larguant et récupérant son module d'exploration.

SATELLITES

Nombre d'observations sérieuses ont été faites, d'engins voyageant de conserve et dont la disposition constituait un véritable ensemble. Nous vous renverrons au Livre Noir des Soucoupes Volantes (p. 185 et 186) où vous trouverez les témoignages des astronomes de l'observatoire d'Ogrée, en R.S.S. de Lettonie : Robert Vitolniek, attaché de recherche au Laboratoire d'astrophysique de l'Académie des sciences de l'U.R.S.S., lan Meldéris et Esméralda Vitolniek, membres de la section lettone de la Société d'Astronomie et de Géodésie de l'U.R.S.S. On peutse perdre en conjectures sur la « mission » de ce disque, renflé en son centre, de 100m de diamètre environ, autour duquel trois boules brillantes gravitaient lentement, à une distance de son centre de deux diamètres environ. Immobile dans le ciel, son déplacement apparent était dû à la rotation de la Terre. Qu'observait-il ? Et pour le compte de quelle NASA extraterrestre?
D'autres observations ont été faites, de groupes d'O.V.N.I. se déplaçant en nombres variables, selon des dispositions différentes. Voici une série de témoignages, volontairement choisis parce qu'ils proviennent tous d'Argentine, qu'ils concernent tous la même date, la nuit du 24 au 25 juin 1967 (vous en trouverez les détails dans Phénomènes Spatiaux - G.E.P.A., n° 13, p. 31) :

BARRANQUERAS (Chaco) : Cigare lumineux suivi de boules lumineuses allant vers le N.-E.

CORRIENTES et aéroport de CAMBA PUNTA (Corrientes) : 22 heures à 22 h 03, grand objet suivi de quinze plus petits, tous
ces objets étant fortement luminescents, d'une façon changeante. Un pilote a déclaré que c'était «un spectacle merveilleux ».

FONTANA (Chaco) : Énorme objet suivi de petites sphères lumineuses à colorations alternantes.

POSADAS (Corrientes) : 22 heures, grand objet avec de puissantes lumières à l'avant, suivi de 14 ou 15 objets plus petits volant en formation parfaite, l'ensemble ayant l'apparence d'un train dont les fenêtres des wagons seraient toutes illuminées et de toutes les couleurs. Direction S.-E.-N.-E.
Il semble aussi qu'un seul O.V.N.I. puisse se «fractionner», donner naissance à plusieurs parties de lui-même, qui le diminuent d'autant et qui sont pourvues d'un mode de déplacement propre.

ROCKVILLE (Maryland) U.S.A., 14 septembre 1967: «Un enfant et plusieurs autres témoins virent une sphère brillante qui planait immobile près de la Lune, puis qui se divisa en trois parties, dont deux accélérèrent et furent bientôt hors de vue, alors que la troisième prolongea sa station, puis partit dans une direction différente.»

(F.S.I.C. Bulletin, U.S.A., octobre 1967, p. 2.)

Voici maintenant un rapport d'observation fort bien documenté, qui présente l'avantage de deux témoignages qui se recoupent et sont enfin contrôlés par d'autres témoins encore; les lieu et date prouvent, s'il en était besoin, que ce genre de manifestation est mondial et de toutes les époques:

PERTH (Australie occ.), 27 janvier 1959 : Rapport de MM. R.S. Whyte et S. Cain, de la Tropical Traders and Patersons Ltd, 96 Queen Victoria Street, Freemantle, à l'Australian Flying Saucer Review, n° 6, p. 16 (déc. 1966) :
«A 18 h 30 environ, le 27 janvier 1959, alors que nous écopions notre bateau à l'ancrage de Green Head (à 132 miles marins au nord de Perth) nous avons remarqué un objet dans le ciel, au-dessus de la mer, dans une direction S.-O., et nous l'avons immédiatement pris pour un gros avion s'approchant en ligne droite. Nous n'avons rien remarqué de plus pendant quelques minutes, mais en regardant à nouveau en l'air, l'avion présumé était arrivé bien plus près et était stationnaire; son aspect n'était plus alors celui d'un avion mais d'un très grand objet de forme ovale, d'une couleur allant du gris sombre au noir, et, pendant que nous le regardions, six objets plus petits apparurent à sa droite. Ces objets n'avaient pas une forme aussi nette mais avaient l'apparence d'un éclat de grenade. Tous ces objets restèrent visibles pendant au moins cinq minutes, le plus grand étant le dernier à disparaître dans la direction d'où il était venu. En débarquant, quelques minutes plus tard, nous en parlâmes à un pêcheur de langoustes et à sa femme (M. et Mme K.T. Walton) et, en leur indiquant la direction, nous aperçûmes à nouveau un petit objet ressemblant à un avion dans le lointain; celui-ci vint graduellement vers nous puis s'arrêta ; la distance serait difficile à estimer, mais nous dirions de 5 à 10 miles et à une hauteur de 20000 pieds peut-être. Pendant que nous regardions cet objet, de nouveau nous remarquâmes au loin plusieurs objets ressemblant à des avions. Ils augmentèrent de taille et, arrivés au niveau du plus gros, ils s'arrêtèrent. Tous ces objets demeurèrent là pendant au moins cinq minutes puis, graduellement, retournèrent au loin, le plus gros restant le dernier visible. Pendant que nous discutions de cette observation, cinq à dix minutes plus tard, nous avons à nouveau remarqué un objet au loin, et venant vers nous; cette observation fut comme la précédente, de plus petits objets apparaissant bientôt après. A chacune de ces observations, les six objets plus petits avaient une formation différente. Ces trois observations ont couvert un laps de temps de trente minutes environ.
«A mon avis, le plus gros objet quand il était au plus près semblait très grand. Ces objets semblaient se comporter comme s'ils observaient la côte et nous ont laissés avec un sentiment de frayeur. Aucun de ces objets n'émettait de bruit, de lumière ou de fumée. »

La figure représente les différentes formations des «satellites», à chaque parcours de retour, d'après les croquis fournis par les témoins. C'est là un très bel exemple de changements de formation. Nous pouvons donc, à leur sujet, faire le constat sui¬vant:
Les O. V. N..I., qui peuvent revêtir diverses formes, mais principalement la cylindrique et la discoidale, peuvent être accompagnés d'objets, corps ou O. V. N. I. de moindre taille, et qui se comportent comme des satellites d'après leurs mouvements orbitaux, ou comme des éclaireurs ou escorteurs d'après les formations qu'ils peuvent prendre par rapport à l’O. V.N.I. principal.
« Chacun prend les limites de son propre
champ de vision pour celles de l'Univers. »
SCHOPENHAUER

MOUCHARDS
On remarque maintenant, et de plus en plus souvent à notre époque, une sorte de dérivation du complexe «vaisseau-mère-soucoupe d'observation ». C'est ce que les chercheurs allemands ont appelé Telemeter Scheibe ou disques-télémètres. Il s'agit d'objets, le plus souvent sphériques ou lenticulaires, de très faible diamètre, généralement luminescents, se déplaçant très vite mais pouvant rester sur place, en l'air ou au sol; leur comportement, d'après les témoignages qui les concernent, fait penser à celui de sondes à la microminiaturisation extrêmement poussée, captant et retransmettant les informations provenant du milieu immédiatement ambiant dans lequel elles évoluent.
— REMARQUES . Jimmy Guieu (1970) dans un roman d'anticipation-fiction intitulé Plan Catapulte (Éditions Fleuve Noir, n°439) utilise le mot « mouchard» pour désigner des engins téléguidés retransmettant les données captées au loin. Encore que ce terme ressortisse à l'argot il a l'avantage d'être bref et de bien caractériser l'utilisation qui semble être faite de ce genre d'engin. C'est pourquoi nous l'avons adopté. Quand a-t-on commencé à remarquer l'existence des mouchards ?
Charles Garreau (1971) fait remonter leurs premières apparitions à la Seconde Guerre mondiale. Dans son dernier livre Soucoupes Volantes : vingt ans d'enquêtes (Paris, 1971), il précise qu'une véritable «vague» (voir ce terme plus loin) de ces petits engins a été repérée après les premières explosions atomiques. En 1945, cette recrudescence était composée de disques luminescents, d'une trentaine de centimètres de diamètre, extrêmement mobiles et apparemment téléguidés. Les pilotes militaires les appelaient «chasseurs fantômes », «foofighters », « KrautBolids », etc. Ils étaient insaisissables. Mais que pouvaient-ils être?
Charles Garreau précise que, d'après ce que l'on peut déduire des témoignages, il s'agirait de projections lumineuses, qui auraient servi d'appâts à nos avions et qui auraient permis ainsi d'en tester les vitesse et maniabilité, d'en mesurer les performances ; ce serait une sorte de télévision dirigée par des observateurs stationnés dans un astronef immobile à très haute altitude.
Les mouchards peuvent revêtir des formes diverses; voici un exemple d'engin cylindrique, extrait d'un rapport communiqué à Saucers, Space and Science, n° 61, p. 17, par M. Yusuke J. Matsumura, directeur de la C.B.A. International:
« Un vol charter des Japan Air Lines, un avion à réaction Convair 880, rencontra un O.V.N.I. au-dessus du détroit de Bashi le 8 mars 1968. L'avion était loué par la Japan Warbereaved Family Association et quittait Tokyo pour Manille, aux Philippines. A environ 15 h 15 le jet approchait du détroit de Bashi, à 9 500 m d'altitude, et volait à une vitesse de croisière de 890 km/h. La visibilité était bonne.
«Soudainement une hôtesse de l'air prévint les passagers par les haut-parleurs de la cabine : « Nous pouvons voir un objet blanc de nationalité inconnue à travers les hublots de droite. Nous en avons vu souvent au cours de nos vols réguliers. »
«Alors une centaine de passagers environ furent troublés par l'O.V. N. I. et regardèrent cette chose à travers les hublots. L'objet était de couleur blanchâtre, semblait de forme cylindrique et l'on estima sa longueur à 15 cm et son diamètre à 3 cm. Il paraissait bien plus haut que l'avion et le suivit pendant cinq minutes environ.
« Puis l'objet disparut dans le ciel bleu à une vitesse terrifiante. Les membres de l'équipage, comme l'hôtesse, observèrent l'objet.»
Dans le recueil, Un siècle d'atterrissages, de Jacques Vallée, publié par Lumières dans la Nuit, n°110, p. 5, le cas n°851 concerne une forme plus élaborée :
« 851) 20 juin 1967, 12 heures, SUOMUSSALMI (Finlande) : Le fermier Arvi Juntunen entendit un bourdonnement et vit à une distance de 6m un objet circulaire brillant, de couleur grise, à 50cm du sol. Il avait un sommet en forme de dôme, avec un aileron, et mesurait 75 cm de diamètre. Alors que le fermier était sur le point de saisir l'objet, celui-ci s'éleva avec une explosion, décrivit un cercle et s'envola au loin (F.S.R., 68, 3).»
Le professeur Reyes Febles, maître de conférence à l'observatoire astronomique Antarès, près de Montevideo (Uruguay), a pris des photographies d'un O.V.N.I. larguant puis récupérant trois «disques télémétriques ». Vous en trouverez le récit dans U.F.O.-Nachrichten, n°171, p. 5. Charles Garreau signale (op. cit., p. 76) que le 23 février 1968 un groupe de quatre avions en exercice au-dessus de Grenade (Espagne) avait été littéralement pris en charge par quatre petits objets luminescents largués par un disque volant, et ceci pendant quarante minutes. Mais, ces «dos¬siers» étant d'abord destinés à mes confrères français, j'y ferai figurer le cas suivant qui s'est produit en France et qui est extrait de Lumières dans la Nuit — Contact Lecteurs, vol. 14, 4e série, n°3, p. 9:

• RENÉDALE (Doubs) France, octobre 1958: « Le fait remonte à 1958, peut-être plus avant, en octobre vers 18 heures. Il offre un intérêt par la nature des objets décrits, ou plutôt leur taille minuscule. Les deux témoins connus sont Mme Côte Suzanne et M. Defrasne Césaire, tous deux cultivateurs à Renédale.
« Rentrées du pâturage, les bêtes ont été traites chez Mme Côte, et la famille Defrasne est près d'avoir terminé. Comme à l'accouturnée, Mme Côte porte ses bidons en dehors, près de la route, pour le ramassage, puis va rentrer chez elle. Elle s'arrête un instant pour regarder les abords de la maison; tout est calme dans ce petit village de quarante-huit âmes, avec une dizaine de résidences dispersées.
"Entre sa maison et celle de ses voisins Defrasne s'étend un vaste terrain vague où l'herbe couvre à peine le rocher. A quelque 10 mètres se trouve un tas de pierres de 7 à 8m de diamètre, haut de 1 mètre.
«Tout à coup elle sent un souffle arriver sur elle, ses cheveux volent, comme aspirés, et sans qu'elle ait eu le temps d'esquisser un geste elle aperçoit la cause de ce phénomène. Venant de passer à quelques mètres au-dessus de sa tête, produisant un sifflement très perceptible, trois disques en volant se dirigent vers le las de pierres.
« Ces objets, que l'on pourrait comparer à des assiettes, ou peut-être à des anneaux, tant fut grand l'effet de la surprise, mesuraient chacun de 20 à 30cm de diamètre. Leur plan est parallèle au sol et ils sont disposés en triangle horizontal d'au moins 1 m de côté. L'un des disques est franchement jaune, un autre est nettement rouge, le troisième tire sur le bleu. Le trian gle est animé d'un mouvement lent de rotation, dans le sens direct. Elle ne sait pas si chacun des disques tournait sur lui-même.
«Arrivant près du tas de pierres, le triangle composite était à moins de 1 m du sol. C'est alors qu'il contourna le tas et exécuta trois tours circulaires dans le sens direct autour de la pierraille. Il continua ensuite sa trajectoire un instant interrompue, toujours en sifflant, parut accélérer son allure, et passant derrière la maison Defrasne, fila en direction d'Evillers où il disparut.
« Mme Côte courut aussitôt chez M. Defrasne, et celui-ci lui dit que, en sortant un bidon au-dehors, il avait bien vu quelque chose de rouge ou de jaune passer rapidement près de lui, mais qu'il avait été trop surpris pour avoir eu le temps de le détailler, et que la chose était passée trop rapidement. Mme Côte, elle, avait pu l'observer pendant dix secondes environ. »

— HYPOTHÈSES. Maurice Santos (1970) fait le parallèle suivant (op. cit., p. 123 et 124) :
« Certains estiment que des êtres extraterrestres minuscules pourraient piloter ces O.V.N.I. de 20 centimètres de diamètre. D'autres, la majorité, pensent que ces petites boules font partie d'un mécanisme de transmission à distance, d'un système de télévision inconnu de nos techniciens. Ces sortes de caméras volantes, miniaturisées pour ne pas attirer l'attention, retransmettraient à un astronef-base stationnant à 100 ou 200kilomètres d'altitude, donc invisible de la surface du globe, les images de la vie terrestre, des possibilités de nos engins mécaniques, peut-être même des photos aériennes de la surface du globe qui, ajoutées, formeraient une carte terrestre. A quoi serait-elle destinée ? A des buts d'exploration, de colonisation, de destruction ? Mystère.
« C'est exactement ce que nos fusées cherchent à établir en contournant la Lune : un relevé topographique précis et, n'ayons pas peur des mots, dans un but évident de colonisation. »
René Fouéré (1971), à propos d'une observation faite par l'artiste peintre bolivienne Norah Beltran (cf. Phénomènes Spatiaux, n°28, p. 21 à 24), nous livre le commentaire suivant :
« Il y a aussi, accompagnant le récit principal, l'histoire de ces sphères lumineuses vertes se manifestant dans la chambre de Norah et l'impression ressentie par le témoin que ces sphères étaient des «yeux» qui l'observaient! Norah a-t-elle rêvé tout éveillée? Ce n'est pas certain, car ces sphères nous rappellent celles qui escorta M. Enrique Castellet, le 8-7-65, pendant plus D’une demi-heure, alors qu'il roulait à bord de sa MG sur la route Andorre-Barcelone, entre Pons et Igualada (Phénomènes Spatiaux, n° 13, p. 30 et 31). Nous écrivions à propos de cette boule catalane: « S'agissait-il d'une machine téléguidée ? Si oui, à partir de quel poste de télécommande, par qui et à quelles fins ?
Etait-ce un minuscule engin de reconnaissance, une sorte d'engin-espion émis par une soucoupe volante et contrôlé par don êtres d'un autre monde ?
« (...) Contenait-elle une micro-caméra de télévision et des micro-capteurs lui servant de système sensoriel?»
« Nous pourrions reposer toutes ces questions s'agissant des sphères lumineuses vertes observées par Norah. Et une autre question encore, que nous avions jadis omise: « S'il s'agissait d'un micro-engin d'observation, comment restait-il suspendu en l'mir et quelles forces étaient à l'origine de ses déplacements?» Nous pourrions enfin nous demander, dans l'hypothèse où les sphères n'auraient été que des appareils téléguidés et inanimés, somment le témoin pouvait avoir le sentiment d'être observé par allas comme par un oeil vivant et intelligent? Notons que, pour leur fonctionnement et leur téléguidage, ces appareils supposés pouvaient émettre des ondes de liaison et peut-être aussi projeter une «lumière» invisible sur l'objet de leur observation. D'où procède d'ailleurs notre sentiment d'être observés, même lors-quo l'observateur n'est pas dans le champ de notre vision?»
En poussant plus loin encore la recherche sur les mouchards on peut rassembler un matériel testimonial étonnant. Le texte précédent vous a fait comprendre que les lentilles ou sphères lumineuses, de petite taille, pouvaient éventuellement se matérialiser à l'intérieur d'une pièce, d'une chambre, d'un local, ou plisser à travers la matière des murs. Il semblerait que l'on aborde ici un domaine bien voisin de celui de la science-fiction... ou de l'anticipation. Alors, raisonnons: si le témoignage d'une artiste peintre bolivienne peut être soumis à contestation, celui d'un homme de vingt-six ans, c'est-à-dire en pleine possession de ses qualités physiques et mentales, habitué à observer et à évaluer instantanément de par son métier de pilote militaire, aux réflexes rapides, à la maîtrise de soi élevée à un niveau supérieur puisque instructeur, peut-il avoir plus de valeur?
Le 1r octobre 1948, le lieutenant George Gorman (qui répond à toutes les caractéristiques énoncées ci-dessus) regagnait la base de Fargo (Dakota Nord) U.S.A., à bord de son F-51 Mustang. Jimmy Guieu (op, cit. /, p. 24 et 25) retrace en détail l'aventure qui lui arriva : un véritable combat-poursuite simulé, au-dessus du stade de Fargo où se déroulait un match en nocturne, avec un « mouchard ». Autres témoins : L.D. Jensen, responsable du trafic aérien et ses deux aides et, plus tard, le pilote d'un avion de tourisme et son passager. Extrayons de ce témoignage les passages suivants :
« (...) Brusquement, Gorman remarqua un phénomène bizarre. Au lieu de discerner la silhouette d'un avion autour de la lumière à éclipses, il n'en vit aucune.
«(...) Le pilote, à ce moment, vit distinctement la «chose». C'était un disque blanc, d'environ 20centimètres de diamètre.
«(...) Précisons que cette «lumière» de 20 centimètres de diamètre environ, lorsque Gorman s'en approcha avec son F-51, cessa brusquement de clignoter et fit un bond sur sa gauche.
« Elle était absolument ronde, blanche et sans consistance matérielle. Il n'y avait rien, aucune forme, aucun engin au milieu de la lueur. C'était, il n'y a pas d'autre mot pour le décrire, un disque de lumière pure, sans source émettrice apparente!»
Existe-t-il des «preuves matérielles» de l'existence de ces mouchards ? A tout le moins, on connaît une photographie déclarée authentique de ce type d'engin. C'est l'instantané, pris par Mlle Christina Lynggaard, d'un petit disque qui «descendait en flottant» et atterrit devant un camion vide arrêté, à Copenhague (Danemark). Le commandant Hans Petersen, de la base aérienne militaire de Vaerlose, analysa la photographie et déclara qu'il s'agissait d'une sonde téléguidée, comme on en rencontre beaucoup, dont la taille varie de celle d'un dollar d'argent à 4 pieds (1,20m environ); il ajouta que ces sondes retransmettent des informations tant auditives que visuelles à d'éventuels engins spatiaux en orbite autour de la Terre.
Cette photographie a été publiée pour la première fois par The National Enquirer; elle a été reprise par Saucer News (16/4), n°74, p. 22 et par U.F.O. -Nachrichten, n°175, p. 1.

Que pouvons-nous conclure: a) de ces témoignages; b)des déductions que l'on a pu tirer du comportement de ces engins minuscules ?
Les O.V.N.I. d'exploration, libérés et récupérés par des «vaisseaux-bases » de forme généralement cylindrique, peuvent libérer et récupérer à leur tour des appareils de formes diverses, bien plus petits, vraisemblablement conçus pour capter et retransmettre les informations concernant leur environnement immédiat. Cas « mouchards » sont d'une nature encore indéterminée, doués (ln facultés leur permettant de franchir des barrières matérielles et de s'introduire dans des enceintes parfaitement closes et d'en sortir; leur vivacité de comportement et leur «prudence» sont encore plus développées que celles des O. V. N. I. du genre appelé soucoupes volantes ».

«Mais supposez que la gravitation soit une force variable, et les astronomes se dégonfleront, avec un sifflement très perceptible, pour assumer la condition percée des économistes, des biologistes, des météorologues et de toutes les plus humbles divinités qui ne peuvent offrir que des approximations instables. Je renvoie tous ceux qui ne voudraient pas entendre le sifflement de l'arrogance en fuite, aux chapitres d'Herbert Spencer sur le rythme de tous les phénomènes. »
C.H.F.

SUBMERSIBLES

Cet intertitre vous fait rêver? Eh bien, nous allons justement documenter votre rêve. En matière d'introduction, laissons la place à Guy Tarade (op. cit. /, p. 230) :

"Le Livre des Damnés de Charles Fort regorge d'observations, faites par des marins, d'engins en forme de roue, surgissant de l'eau, puis fonçant ensuite vers le ciel. Plus près de nous, des témoins ont assisté à la chute d'objets en mer. C'est ainsi que le dimanche 12 décembre 1965, un mois avant la panne de courant qui frappa l'Italie, un photographe romain, Willy Colombini, qui était en train de prendre des clichés de la starlette française Marie Latour sur une des terrasses de l'hôtel de l'île de Capri, vit un objet mystérieux descendre du ciel et entrer dans les maux de la Méditerranée. En professionnel avisé, il détourna son appareil de la jolie fille, et prit plusieurs photographies de l'objet qui ressemblait à un parachute ouvert, et que d'autres témoins virent également à une quinzaine de kilomètres environ au large. La police de l'île, alertée, examina les clichés pris par Willy Colombini et entra en liaison avec l'aéroport de Naples, tandis qu'une vedette partait sur les lieux. Mais la vedette ne trouva rien. Les autorités aériennes de Naples répondirent qu'elles n'avaient connaissance d'aucun avion manquant. »
De ce texte nous conclurons déjà que, depuis longtemps, les hommes voient des engins aériens se transformer en submersibles; et aussi qu'il en existe des photographies. Mais peut-être est-ce aller un peu vite ? Peut-être êtes-vous encore sceptiques ? Peut-être est-ce vraiment un parachute qui, pour vous, est tombé à la mer ? Si ce même parachute s'élevait de la mer vers le ciel qu'en penseriez-vous ?...
Nous avons donc extrait à votre intention les cas 863, 867, 872 du recueil Un siècle d'atterrissages de Jacques Vallée, parus dans Lumières dans la Nuit, no 110, p. 6 et 7, et qui se sont tous produits près des côtes du Venezuela :

• 863) 4 août 1967, très tôt, RECIFE (Venezuela) : L'ingénieur Hugo S. Yepes se trouvait sur une plage à 25 km de Recife quand il aperçut un disque de 6m de diamètre sortir de l'eau. Il était gris et semblait métallique. Il plana quelques secondes à 1 m d'altitude puis s'éleva lentement vers l'est et disparut (NICAP, mars 1968).

• 867) 8 août 1967, soir, SALINA (Venezuela): Le pasteur évangélique Estanislao Lugo Contreras était au bord de la mer, quand il vit un objet en forme de disque, d'une couleur orangée très brillante et émettant un bourdonnement, s'élever de la mer, s'immobiliser quelques secondes et ensuite monter obliquement (Lorenzen, III, 55).

• 872) 25 août 1967, 17 heures, CATIA LA MAR (Venezuela) : Ruben Norato vit sortir de la mer trois disques de grande dimension après qu'il eut observé un «mouvement précipité» de l'eau (NICAP, mars 1968).
Ces témoignages, plusieurs fois contrôlés, nous mènent à l'éventualité que des O.V.N.I. peuvent se déplacer sous l'eau, en sortir et s'envoler. La profession du premier témoin, l'état du second, peuvent nous apporter une forte garantie de sincérité. Mais nous pensons que d'autres témoignages, plus détaillés, sont nécessaires pour nous mener d'une quasi-certitude à la certitude que nous pourrons éventuellement acquérir par la suite.
Nombre de marins ont, en effet, observé des formes lumineuses, généralement circulaires, se déplaçant sous la mer et se livrant à des manoeuvres qui faisaient aussitôt penser à des appareils sous-marins intelligemment dirigés. Ces «roues lumineuses» ont été étudiées par Richard Turner, qui a donné à la revue anglaise Flying Saucer Review (XIII, 5, septembre-octobre 1967) un article fort bien documenté, qui essaye d'expliquer de façon naturelle ces phénomènes ; mais les interférences d'ondes sismiques, les bioluminescences dues à certains planctons ne pouvant rendre compte de tous les détails des témoignages exprimés, et surtout pas d'engins volants pénétrant sous la surface marine, ou en sortant pour prendre leur vol.
Richard Turner, docteur en biologie marine, avait été élu président du Cambridge University Group for the Investigation of U.F.O.; son avenir scientifique était plein de promesses; comme nombre de jeunes chercheurs, il avait l'esprit ouvert et ne craignait pas de s'attaquer à des sujets insolites. Il est mort le 25 juin 1967, à l'âge de vingt et un ans, et nous saluons ici sa mémoire.
Poussons encore notre enquête pour recueillir toujours plus de détails. Dans Phénomènes Spatiaux, n° 15 et 16, un article de M. Oscar A. Galindez et un commentaire de M. René Fouéré concernant le rapport fait par le capitaine Julian Ardanza, commandant du cargo argentin Naviero, précisent que le «submersibles» a été observé à une distance de 15m au minimum, qu'il n'avait ni kiosque, ni périscope, ni garde-fou, ni superstructure, ni gouvernail, ni partie saillante d'aucune sorte; que de la masse émanait une luminescence blanc azuré (la mer étant vert clair tout autour) le revêtant comme d'une gaine lumineuse, et qu'il s'enfonça sous les eaux en ne laissant aucun sillage (c'est nous qui soulignons).
Il y a aussi le témoignage d'Aurelio Negrin Armas, navigateur de commerce, pilote breveté de marine, paru dans La Flandre
Libérale, du 11 janvier 1968 et repris par Phénomènes Spatiaux, n° 16:
«J'étais en train de pêcher à environ six milles en mer, au large de La Galeta (près Santa Cruz de Ténérife, Ile de Lanzarote, Espagne). Il faisait beau, l'eau était calme, la matinée s'annonçait excellente. Tout à coup, à seulement une cinquantaine de mètres au-dessus de moi j'ai vu apparaître, comme surgissant du néant, un « objet volant» très rapide, tournant sur lui-même en lançant de longues étincelles de couleurs vives et changeantes. L'objet a continué à perdre de l'altitude et, à peu près à un mille (1 852 m) de l'endroit où je me trouvais, il a percuté la mer, en oblique, et a coulé à pic. Non sans avoir émis une vive fulgurance, très brève. Mais sans que son contact avec la mer ait provoqué le moindre bouillonnement, émission de vapeur — ce qui tendrait à indiquer que l' «objet », malgré sa grande vitesse, n'était pas chaud — ni même aucun son notable...
« J'ai mis immédiatement mon petit moteur en marche, abandonnant ma pêche, et je me suis dirigé vers l'endroit où l'objet avait disparu. Je n'y ai absolument rien trouvé, aucune épave, aucune écume, aucune trace d'essence flottant sur l'eau, comme ç'aurait été le cas si un avion s'était abîmé dans les flots. J'ai croisé sur place pendant plus d'une heure, en regardant bien si, comme c'est souvent le cas lorsqu'une embarcation ou un avion sombre à pic, en eau profonde, une épave remontait à la surface. Ou des bulles d'air. Rien... J'ai alors mis le cap sur le port d'Arrecife où j'ai rendu compte au capitaine du port (...).»
Ce témoignage provient d'un homme sérieux, sachant observer et évaluer les distances, sachant aussi ce qu'il faut faire en cas de sinistre en mer, et ayant fait aussitôt rapport à une autorité portuaire officielle. Bien d'autres témoignages existent, où l'on retrouve les caractéristiques mises en italique dans les deux textes précédents. Comment expliquer le phénomène ?

— HYPOTHÈSE: C'est le «postulat Plantier» qui va nous permettre de donner une explication valable aux déplacements sous-marins des O.V.N.I. Le défaut de sillage, le manque d'éclaboussure, de remous, de vapeur, ne sont possibles que si la coque de l'engin se trouve au centre d'un champ magnétique qui repousse les molécules liquides, de la même façon que les molécules d'air dans le même postulat Plantier. L'absence de vapeur dénote le manque d'échauffement de la coque, mais ce n'est pas évidant; elle implique surtout le défaut de contact avec l'eau. Le commandant du Naviero et ses marins, comme de nombreux niilros, ont pu suivre, loin sous la mer, les évolutions de certains O.V.N.I, sous-marins, grâce à la forte luminescence qui se dégageait d'eux ; cette plus forte luminosité pourrait s'expliquer par menti plus forte dépense d'énergie, destinée à créer une plus forte poussée du champ magnétique protecteur-propulseur, équilibrant la densité de l'eau plus forte que celle de l'air. La vive fulgurance, très brève, observée par M. Aurelio Negrin Armas correspondrait donc bien à une augmentation d'intensité du champ, au moment de la prise de contact avec l'élément liquide. Étant (laminé les faits reconnus, il semblerait que cette explication par le postulat Plantier soit, tout à la fois, la moins déraisonnable et la plus scientifique'.

COMMENTAIRE: Frank Edwards (1966) signale encore ce qu'il appelle une coïncidence (op. cit. 1, p. 201) :

" Comme avec les années, on signalait de plus en plus de spectacles de ce genre, on vit se développer un étonnant coroll
aire : l'homme commença à expérimenter pour la première fois un engin sous-marin en forme de disque. On a pu lire, dans le numéro d'avril 1960 du National Geographic Magazine, un intéressant article sur ce sous-marin d'un type radicalement différent. Son inventeur était le célèbre spécialiste du monde sous-marin, Jacques Cousteau. Il l'avait baptisé la «soucoupe plongeante ».
Cette forme, qui paraît faite pour la navigation dans l'atmosphère, semble l'être également pour la navigation sous-marine. Depuis des années, on a aperçu des engins d'une forme sembla¬ble dans les deux éléments. L'homme les essaie maintenant lui-même
" Pure coïncidence, sans aucun doute. "
René Fouéré (1968) donne son sentiment (Phénomènes Spatiaux, n°15, p. 30 et 31) après avoir mis en relief l'évidence sur laquelle il repose :
« (...) De toute façon, nous avons depuis longtemps pensé, et bien d'autres avec nous, que les soucoupes volantes étaient des véhicules «tous milieux» — le vide spatial compris — et qu'elles devaient pouvoir pénétrer aussi dans les profondeurs marines.
« (...) Soit dit en passant, ce témoignage nous apporte également une preuve de l'origine extra-terrestre de ces machines. Car, aucun appareil terrestre en service ni aucun prototype expérimental raisonnablement prévisible dans l'immédiat ne sauraient à la fois s'élever dans les airs et passer sous la coque d'un navire — avec autant de désinvolture d'ailleurs ! »
Charles Garreau (1971) pense que des séries d'observations pourraient apporter un commencement de preuve, à l'existence de bases sous-marines d'O.V.N.I. en certains points du globe. Pour lui (op. cit., p. 137) cette hypothèse ne serait pas si fantaisiste puisque, se sachant de plus en plus surveillés dans le ciel et en craignant peut-être les conséquences, les O.V.N.I. trouveraient maintenant refuge au sein des flots où l'homme ne se risque pas encore.
Le docteur Oscar A. Galindez (1968) conclut d'une façon saisissante de logique l'étude qu'il a faite d'une compilation des témoignages, concernant les cas d'O.V.N.I. observés en mer, dans l'océan Atlantique particulièrement, en bordure immédiate des côtes de l'Argentine, et publiée par Phénomènes Spatiaux, no18,p.3à7:

« Le compte rendu que nous nous permettons de faire de ce modeste travail est illustré d'exemples significatifs suffisamment nombreux pour qu'on puisse en déduire que quelque chose de tout à fait étrange se passe depuis quelque temps dans l'Atlantique et particulièrement devant les côtes de l'Argentine.
« Comme on l'a fait remarquer, il ne s'agit pas de faits isolés, mais d'un ensemble d'événements qui ont été constatés par des témoins comprenant des marins argentins.
«Mais ce qui est incompréhensible en l'occurrence, c'est que la marine de Guerre de ce pays, bien que disposant d'un bureau de recherche sur les O.V.N.I., ne soit pas, en apparence, intéressée à une étude approfondie de ces manifestations marines insolites, « Nous ne croyons pas nous trouver ici devant une hypothèse fantaisiste, mais face à une série de faits significatifs qui doivent être sérieusement pesés. De ce point de vue, nous sommes entièrement d'accord avec Antonio Ribera (chercheur, auteur de el gran Enigma de los Plati!!os Volantes) lorsque, après avoir rappelé que les mers et les océans couvrent approximativement les trois quarts de la superficie du globe, il ajoute que ces mers et ces océans «constituent une cachette idéale qui commence, seulement aujourd'hui, à être timidement explorée par les bathyscaphes et par les «soucoupes» sous-marines du commandant Cousteau. Un visiteur interplanétaire, qui aborderait notre planète, venant de l'espace extérieur, ne la baptiserait pas «Terre », main « Mer », si son arrivée se faisait sur l'hémisphère de notre globe qui est couvert par l'immense océan Pacifique. »

Mrs Janet Gregory (1971) a fait paraître une étude extrêmement documentée des cas qui intéressent plus particulièrement les mers et les océans qui entourent les Iles Britanniques, dans Flying Saucer Review, vol. XVII, n°5 (en réalité le 100e numéro paru de cette publication fort sérieuse et prudente !) et intitulée «U.F.O.s Ahoy!» Elle y reprend la théorie de Sanderson... et fait état d'une découverte du commandant Cousteau. Mais laissons-lui la plume, en citant les quatre derniers paragraphes de son article, avec son aimable permission :
"De tous les cas que j'ai cités, il ressort avec certitude que, pour une raison quelconque, les O.V.N.I. plongent dans nos mers et n’en émergent plus, au moins pas en un bref laps de temps. Il pourrait se faire qu'Ivan T. Sanderson ait raison, et qu'il existe bien quelques sortes de civilisations sous-marines; la seule autre explication possible semble être que tous ces O.V.N.I. sont en panne et tombent, que pour une raison quelconque ils coulent plutôt qu'ils ne flottent, et que l'on n'obtient donc jamais la preuve physique de leur existence. Un détail enfin, qui n'a rien de commun avec les observations d'O.V.N.I. (en tout cas, pas directement) mais qui — peut-être — tendrait à soutenir la thèse d'Ivan T. Sanderson. Il concerne le mystère de ces «trous bleus », sur le fond marin, dont a fait état le Daily Express du 20 septembre 1970 :

"L'explorateur sous-marin français, commandant Jacques Yves Cousteau, est rentré au port cette fin de semaine pour rapporter un nouveau mystère de la mer. A sa base de Monaco, il a parlé d'énigmatiques chapelets de trous bleus, que ses assistants scientifiques et lui-même ont remarqué sur le fond marin au cours de leur voyage d'étude dans les Caraïbes, à bord du navire de recherche Calypso.
«Ces trous bleus ont tout d'abord été observés, dit-il, alors que le Calypso approchait du Honduras Britannique. Vus de la surface, Ils ressemblaient aux jetons du « jeu de puce », posés dans les profondeurs. Il y avait des douzaines de trous d'environ 300 yards de diamètre (274,32 m), certains disposés en lignes ayant jusqu'à vingt-cinq miles de long (46,325 km). Mais ce qui surprit le plus les scientifiques, ce fut la circularité presque parfaite de ces trous.
« Un examen plus rapproché montre que ces trous n'avaient que quelques pieds de profondeur — juste assez pour que ces cavités présentent un bleu plus foncé par rapport à leur environnement. Le mystère réside dans la formation de ces cavités. Le commandant Cousteau émet la théorie selon laquelle elles auraient été creusées dans les rochers par de violentes pluies, au cours des temps préhistoriques, quand cette partie du fond océanique se trouvait peut-être bien au-dessus de la surface actuelle.»
— COMMENTAIRE: Nous ne pensons pas qu'il faille retenir l'hypothèse de la panne suivie de naufrage, comme explication à l'absence de preuve physique de l'existence des O.V.N.I. ; en effet, si ceux-ci étaient susceptibles de tomber en panne, pourquoi cela ne se produirait-il qu'au-dessus des fleuves, lacs, mers et océans?
Il y aurait encore beaucoup à écrire au sujet des « soucoupes plongeantes». Ce qui précède suffit quand même à poser les points suivants :

Les O. V. N.I. sont susceptibles de se déplacer à la surface de l'eau et sous l'eau. Ce sont des véhicules amphibies. Il est vraisemblable que leur moyen de protection-propulsion soit constitué par un champ magnétique manipulé, puisque c'est le seul agent — théorique encore aujourd'hui — qui permettrait d'expliquer leurs déplacements dans le vide, dans l'atmosphère sur l'eau et sous l'eau.

Les dossiers des o.v.n.i.-Henry Durrant
Dossier II-Prudences et curiosités

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MessageSujet: Re: (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant   Sam 20 Fév 2010, 16:16

L'INCIDENT DU CHAMP DE FEU

Extraits du livre : « les dossiers des ovnis » – Henry Durrant.


« Voici maintenant comment M. Joël Mesnard, enquêteur du G.E.P.A., décrit l’incident du champ de feu :
Soirée riche en émotion au champ de feu
Les familles des sapeurs-pompiers de la ville de Strasbourg ont à leur disposition un chalet au lieu dit « le champ de feu », à 9 km au sud-est de Schirmeck, dans les Vosges, à 1000 m d’altitude. Si l’endroit est presque désert, on y trouve néanmoins une station de radar qui travaille en liaison avec les nombreux aérodromes militaires de la région.
Le samedi 6 mai 1967, M. Raymond Schirrmann, Mme Schirrman, leur fils Jean-Luc (10 ans) et son camarade Philippe Wassmer (11ans) sont venus passer le week-end au champ du feu. Il est 19 h. les quatre occupants du chalet ont fini de dîner et se rendent sur la terrasse, d’où ils peuvent admirer le coucher du soleil, particulièrement beau ce soir-là. Le ciel est très pur, vide de tout nuage. De la terrasse, on distingue par-delà la vallée de la bruche, la forêt du Donon. Tout à coup, une rangée de sept ou huit objets bien alignés et équidistants apparaît à l’ouest-nord-ouest, à une distance de l’ordre de 2km. Chaque objet se compose d’une partie sombre entourée d’un halo, »comme un rond de fumée ».
Les objets semblent se trouver à quelques dizaines de mètres au-dessus du bois et, le terrain étant en pente dans la direction d’observation, leur altitude est à peu près la même que celle des témoins.
Au court des minutes qui suivent leur apparition, les objets glissent lentement vers le sud, en direction du hameau de Belle-fosse. Subitement, ils disparaissent sur place, puis reparaissent un peu plus au sud, se dispersent, et, simultanément, cessent tous d’être visibles.
A l’ouest, là ou les objets ont disparu, la forêt est toute rouge, comme embrasée, bien que le soleil soit couché. Des dizaines de taches rouges oscillent doucement au-dessus de la forêt.
M. Schirrmann les observe à la jumelle. Les taches, tremblotantes, ont des formes qui évoquent des tomates ou des gants de boxe. Il est 20h passées. La nuit tombe. Les taches rouges disparaissent à leur tour.
Peu après 21h, les quatre témoins voient disparaître, à une centaine de mètres du chalet, venant du sud, un énorme objet noir _ ou paraissant noir, n’oublions pas que la nuit est tombée _ ayant la forme d’une lentille de 15 à 20 m de diamètre. Dans un silence total, la soucoupe s’approche lentement du chalet. Elle est horizontale et se tient un peu plus haut que les témoins qui n’en distinguent guère que la face inférieure. La soucoupe n’est plus qu’a 20 ou 30 m du chalet. Soudain, une sorte de ruban lumineux blanc jaunâtre apparaît sous l’objet. Il semble terminé par un renflement et est animé d’un mouvement qui évoque, pour M. Schirrmann, celui d’un serpent et, pour Jean-Luc, celui d’une tentacule de pieuvre.
Au bout d’une dizaine de secondes, ce « serpent » disparaît ou s’éteint.
Mme Schirrmann quitte la terrasse pour se rendre dans la cuisine (orientée au sud-ouest, donc vers la soucoupe), y allume la lumière et ouvre la fenêtre avec l’intention de fermer les volets, poussé sans doute par un désir instinctif de mettre quelques obstacles entre l’objet et les témoins. Pourtant, pas plus que son mari ou les enfants, elle n’est saisie de panique.
Soudain une fine tige lumineuse jaillit sous la soucoupe. Mme Schirrmann pousse un cri et appelle son mari, qui la rejoint à la fenêtre de la cuisine, suivi des enfants. La soucoupe est là, immobile, à quelques mètres du chalet et à hauteur du toit. Un frisson parcourt les Strasbourgeois quand un déclic ou un léger claquement retentit. Deux tiges lumineuses se sont jointes à la première. Elles lui sont parallèles, mais, alors que la première est d’un blanc bleuté, les deux autres sont vert-mauve. Leurs sections, également, sont différentes : La première tige est grosse comme le pouce (2,5 à 3 cm2), les deux autres sont plus fines, « comme le petit doigt » (1,5 cm2). Ces tiges se terminent à environ 1m du sol. Toutes trois semblent situées dans un même plan, non vertical, et sont distantes, l’une de l’autre, de quelques dizaines de centimètres.
Les extrémités des tiges sont, selon M. Schirrmann, coupées net, « comme un saucisson » (…).
Un autre phénomène lumineux est à noter : sur le sol, une bande lumineuse blanche épouse la forme des trois côtés d’un trapèze. Cette bande est large comme la main, soit une dizaine de centimètres.
Les trois tiges lumineuses pointent vers l’intérieur du trapèze dont les deux côtés non parallèles aboutissent au pied du mur du chalet. Peut-être la bande lumineuse se prolongeait-elle sur le mur, peut-être se refermait-elle sur elle-même ? Les témoins ne se sont pas penchés à l’extérieur pour observer le mur.
L’observation de ces phénomènes lumineux (tige et trapèze) ne dure qu’une dizaine ou une quinzaine de secondes, et tout disparaît, ou s’éteint, subitement, dans un claquement sec.
Si, songeant à l’apparence compacité de ces tiges, on leur attribue une nature matérielle, ou encore si l’on suppose qu’elles sont localisées dans un vide poussé, on conçoit que leur apparition ou leur disparition subites puissent donner naissance à une onde de choc susceptible de produire un claquement.
Revenons à l’observation proprement dite. M. Schirrmann dit : « je n’aime pas ça, rentrons ! » et ferme la fenêtre puis, poussé par la curiosité, retourne sur la terrasse. L’objet, lentement, glisse en direction du nord, s’éloignant de la maison. Les témoins peuvent alors distinguer, sur la face supérieure, un cône lumineux verdâtre (…).
Tout à coup l’objet disparaît sur place, toujours sans bruit, alors qu’il se trouvait à une centaine de mètres du chalet.
Les quatre témoins, qui ont éprouvé plus de curiosité que d’effroi, vont tout simplement se coucher. Il est un peu plus de 22h. »

Vers 3 heures du matin, le petit Jean-Luc viendra trouver ses parents, en disant:"Maman j'ai peur, j'ai très peur..." puis retourne se coucher.
Le lendemain matin, M. et Mme Schirrmann racontent leur soirée mouvementé à leurs rares voisins. Les habitants d'un chalet situé à quelques dixaines de mètres de celui des sapeurs-pompiers répondent qu'ayant passé la soirée à jouer aux cartes ils n'ont rien vu d'anormal et considèrent le récit de leurs voisins avec plus que du scepticisme.
Par contre Mme Zimmermann, qui tient, à quelques cetaines de mètres de là, une petite auberge ouverte l'été, dira que, si elle-même n'a rien remarqué, son chien, en revanche, a hurlé une bonne partie de la nuit.
Ce même dimanche 7 mai, les Schirrmann croient noter une activité intense, au dessus du champ de feu, des avions de la base Strasbourg-Entzheim. Cette base abrite principalement les mirages III R de la 33e escadre de reconnaissance, avion capable de voler à mach 2.
Le lundi 8 mai, les témoins apprennent, par le quotidiens local les dernières Nouvelles de Strasbourg et par la radio, que la station radar du champ du feu a détecté, le samedi 6 mai, entre 20 et 22 heures, un objet volant
non identifié.
Deux semaines plus tard, M. et Mme Schirrmann, toujours accompagnés de Jean-Luc et de Philippe Wassmer, retournent passer un week-end au champ du feu. Dans l'après midi du dimanche 21 mai, ils partent pour une promenade au Mont-national, accompagnés de trois amis: M. Winterhalter, officier adjoint de police, Mme Winterhalter et leur fille Dominique, âgée de 12 ans. Jean-Luc remarque que, sur une zone assez étendue, tous les sapins ont leur cime cassée. aucune tempête n'ayant eu lieu récemment, M. Schirrmann ne trouve pas d'explication à ce fait et imagine qu'il puisse être à rapprocher de l'observation du 6 mai.
M. et Mme Winterhalter montrent quelque réticence à croire le récit, que leur font leurs amis, des événements survenus à proximité du chalet.
Vers 16 heures, M. Winterhalter aperçoit, à quelques kilomètres de distance, au-dessus du champ du feu, un phénomène surprenant: une rangée de 7 ou 8 objets entourés de halos avancent doucement au-dessus de la forêt. Les objets restent visibles un long moment. Cette fois, il n'y a plus que quatre témoins, mais sept. M. Winterhalter commence à considérer avec beaucoup plus d'intérêt le récit de ses amis.

Commentaire de M. R. Fouéré

(...) La liste des manifestations lumineuses ou pseudo-lumineuses déroutantes dont se montrent capables des engins insolites ne cesse de s'allonger. On a vu à tracas une "lumière" qui paraissait solide et passait à travers les murs, illuminant les pièces sans fenêtres. En Australie, la lumière des phares d'une voiture a été inexplicablement déviée. Ici, on se trouve devant des faisceaux lumineux, d'apparence solide, qui sont sectionnés net, comme coupé au couteau, avant avant d'atteindre le sol sur lequel on aperçoit néanmoins, dans le prolongement des faisceaux interrompus, des bandes lumineuses rectilignes².
D'aucuns seront tentés de dire qu'il s'agit d'une invention des témoins. Non seulement rien dans leur attitude ne paraît donner consistance à un tel soupçon, mais encore on comprendrait mal qu'un homme exerçant la profession de M. Schirrmann, et appartenant au milieu social qui est le sien, ait pu inventer une telle histoire et y introduire des détails aussi compliqués, des détails paraissant la rendre plus invraisemblable encore. Il y a gros à parier, d'autre part, que le témoin ignorait tout des "soucoupes méduses" et de leurs tigelles, tigelles que, pourtant, on pourrait croire proches parentes des faisceaux sectionnés décrits par le témoin.


²:Incident du champ de feu.

"Le dossier des o.v.n.i."- Henry Durrant.

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MessageSujet: Re: (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant   Sam 20 Fév 2010, 16:19

LES EFFETS "E.M."

Extrait:
Les o.v.n.i. peuvent donc se permettre de « voler en formation ». L’énergie qu’ils irradient est suffisante pour perturber les émissions de radio, de télévision, les télétypes de transmission. Peut-on aller plus loin ? Y a-t-il, par exemple, des coupures de courant, des interruptions dans la transmission de l’énergie électrique, caractérisées par des pannes techniquement inexplicables.
Nous en avons relevé 35 cas que nous ne pouvons publier ici sans risquer l’alourdissement du texte et sa monotonie.
Dispersés dans le temps et dans l’espace, ces événements passent généralement inaperçus. Rassembler en aussi grand nombre que possible, décrit avec autant de précision que possible (nous n’avons donné ci-dessus que des résumés), ils peuvent acquérir alors une certaine signification. Et si l’on pouvait collecter tout les cas de « panne » constatés au cours d’un certain nombre d’années, liée à la présence d’o.v.n.i. que l’on aurait observés en même temps , nul doute que non seulement ces nouvelles données deviendraient alors statistiquement significatives, mais que l’on pourrait aussi en tirer des conclusions chiffrable par introduction du calcul mathématique. On obtiendrait ainsi une évaluation bien plus approchée de la puissance électromagnétique développée par certain o.v.n.i. Souhaitons que des scientifiques spécialistes en la matière se consacrent à l’étude de ce problème… ouvertement ou clandestinement, peu importe.
Les o.v.n.i. peuvent encore provoquer d’autres phénomènes, par effet électromagnétique (effet E ;M), soit par leur simple présence, soit par émission de rayons lumineux, que nous vous avons déjà signalés et dont nous nous occuperons plus précisément bientôt, rayons qui n’ont pas tous des effets paralysants ou calorifiques.


L’un des fondateurs du N.I.C.A.P. le major Donald Keyhoe, signale par exemple que « le 24 juin 1947, un prospecteur de Portland (Oregon), nommé Alfred Johnson, travaillait au sommet des monts Cascade quand in aperçut 5 ou 6 disques passant dans le ciel… puis il remarqua que l’aiguille de sa boussole s’affolait »

Mais il n’y a pas que les simples boussoles qui se troublent en présence d’o.v.n.i. ; et les simples boussoles n’enregistre rien, ne laissant aucun témoignage de leurs « émotions », et il faut s’en remettre aux dires de leurs porteurs, ce qui, immédiatement, est critiqué (et, effectivement critiquable !). Il en va tout autrement des instruments de précision enregistreurs utilisés dans les stations météorologiques. Frank Edwards (po. cit.I, et Le Parisien Libéré, 30-11-1966, p.2) signale le comportement de deux variomètres. Ce fut là une expérience dut au hasard, mais, depuis, on a obtenu les mêmes résultats de déviations au cours d’expériences volontaires :


3 JUILLET, ARGENTINE
« Le 7 juillet 1965 le ministère de la marine de la république Argentine publia la déclaration suivante : « Le 3 juillet, à 19 heures 40 (heure locale) la garnison de la marine ( de la base scientifique en Antarctique de la marine argentine) remarqua un gigantesque objet en forme de lentille. Il avait l’apparence d’un matériau solide, rouge et vert, s’irisant de temps en temps de jaune, bleu, blanc et orangé. L’objet se déplaçait silencieusement vers l’est suivant une trajectoire zigzagante, mais toujours sans bruit et à des vitesses variables. Il changea souvent de direction ? mettant le cap tantôt vers l’ouest, tantôt vers le nord.

L’après-midi du même jour, le même objet fut repéré par la base des îles Orkneys du sud (Argentine) [les Orcanes du sud]. Il se déplaçait vers le nord-ouest, à un angle de 30° par rapport à l’horizon. Il était à une distance approximative de 10 à 15 km. La base chilienne de l’antarctique repéra aussi le même objet dans l’après-midi du même jour.
« Deux jours plus tard (9 juillet 1965) une communication importante fut diffusée :
« Un message d’une importance extrême nou de la base des îles Orkneys du sud. Alors qu’un étrange objet survolait la base, deux variomètres, qui fonctionnaient parfaitement avant ce survol, enregistrèrent des perturbations du champ magnétique sur leurs bandes. »

Ce dernier témoignage est important puisqu’il émane d’un communiqué officiel. Sans vouloir nous appesantir sur le sujet, et en tenant compte des évaluations chiffrées que des savants comme James E. McDonald ont pu réaliser, nous pouvons donc constater que :
Les différents appareils construits par l’homme, et impliquant pour leur fonctionnement l’utilisation de circuits électriques, ou électromagnétiques, ou l’emploi de capteurs sensibles aux variations du champ magnétique terrestre, sont soumis à l’influence des o.v.n.i. passagers ou stationnaires. Quand on admet que les o.v.n.i. développent un champ, s’apparentant au champ électromagnétique connu sur terre, on peut expliquer les phénomènes de perturbations constatés. Quand on admet pas cette possibilité, on se retrouve devant les faits constatés sans plus pouvoir les expliquer. Les différents phénomènes de ce genre relevés jusqu’ici ont reçu, pour la facilité de l’ expression, le nom « d’effet E.M. » (Electro-magnétiques).

"Les dossiers des O.V.N.I.", Henry Durrant, éd Laffont 1979.

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Dernière édition par brunehaut le Sam 20 Fév 2010, 16:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant   Sam 20 Fév 2010, 16:23

TORRENT (Posadas)

Argentine, janvier 1965 : Dans la soirée (date non précisée) des promeneurs se sont brusquement trouvés en présence de petits êtres et ont été pris de frayeur ; ils ont couru vers leurs maisons et s’y sont enfermés. Mais alors selon ce que les témoins ont déclaré, "une lumière entra, à travers les murs de bois, illuminant tout l’intérieur ". M. Carlos Souriou, qui s’était barricadé avec plusieurs personnes dont son jeune frère cadet, à déclaré que se dernier était devenu « presque fou de peur », qu’il avait des crises nerveuses, et que les autres témoins l’entourèrent « de caisses et de tout ce qu’ils trouvèrent pour l’empêcher de voir la lumière ».
A trancas, il s’agissait de murs de pierre apparemment. A Torrent, il s’agit, plus d’un an après, de parois de boit mais, à cette différence près, on se trouve devant le même phénomène effarant (…)
Disons tout de suite qu’il nous parait que ce que les témoins ont appelé « lumière » n’est pas de la lumière au sens usuel du terme. Nous ne connaissons pas de lumière visible qui soit capable de traverser des murs, ni même des planches, avec une intensité suffisante pour illuminer l’espace situé derrière elles ! »

Disons tout de suite qu'il nous paraît évident que ce que les témoins ont appelé "lumière" n'est pas de la lumière au sens usuel du terme. nous ne connaissons pas de lumière visible qui soit capable de traverser les murs, ni même les planches, avec une intensité suffisante pour illuminer l'espace situé derrière elles! Ce n'est peut-être pas strictement impossible mais, en raison du caractère exponentiel de la loi d'absorption, cela supposerait des sources de lumière visible d'une puissance telle qu'en une infime fraction de seconde, et même en gardant leurs paupières closes, les témoins auraient eu leurs rétines littéralement brûlées, pour ne rien dire de la peau de leur visage! Ce qui n'a pas eu lieu.
On pense alors à un rayonnement ou à un flux de corpuscules, capable de traverser une planche ou un mur, et qui, sans être lumineux en soi, aurait pour effet secondaire de provoquer l'illumination intense des couches d'air traversées (...).
Un flux très intense de neutrons peut traverser et produire au-delà du mur, par ionisation, une phosphorescence bleuâtre qui en dessine, de manière assez faiblement visible, la trajectoire.
Mais des sujets frappés par un flux suffisamment intense pour donner lieu à un tel phénomène auraient été voués à une mort irrémédiable. Or, apparemment, non seulement les témoins de Trancas et de Torrent ont survécu mais encore, autant que nous sachions ils n'ont pas souffert de lésions radioactives.

"Le dossier des o.v.n.i."- Henry Durrant, éd Laffont 1979.

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MessageSujet: Re: (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant   Dim 06 Juin 2010, 13:29

Extrait du livre: Les dossiers des O.V.N.I- Henry Durrant


CHEVEUX D'ANGE


Autre charnière entre les traces éphémères et les évidences persistantes, les «cheveux d'ange» ou «fils de la Vierge» n'ont pas, eux, provoqué de dégâts mais seulement bien des discussions: nous nous efforcerons de vous documenter sur la question avec le maximum d'objectivité possible. Voici le témoignage le plus connu en France sur ce genre de phénomène (Jimmy Guieu, op. cit 1, p. 86-87) :
« Le 27 octobre 1952, vers 16 heures, Mme Dore, domiciliée Route de Toulouse (près Gaillac, Tarn), fut intriguée d'entendre ses poules caqueter de façon étrange. Instinctivement, elle leva la tête, pensant qu'une buse ou un autre oiseau de proie survolait sa ferme et avait déclenché une terreur panique dans sa basse-cour.
«Des «objets» insolites s'agitaient dans le ciel.
«M. Dore fils, son beau-père M. Corbières et sa femme étaient accourus, ainsi que des voisins.
«Les engins scintillant au soleil venaient du sud-ouest, tounoyaient lentement sur eux-mêmes, groupés deux par deux. Les témoins en virent d'abord quatre. Volant bas, ils tanguaient avec lenteur et étaient animés d'un mouvement de rotation. Puis une douzaine d'autres engins semblables se joignirent aux premiers. Au milieu de ces derniers «objets» évoluait une sorte de long cylindre volant, blanchâtre, qui laissait échapper un panache de «fumée» blanche. De l'ensemble de l'escadrille — et notamment du «panache» de fumée— se détachaient des parcelles d'une matière bizarre ressemblant à la laine de verre. Mais au contact des doigts —car plusieurs personnes touchèrent cette «matière» — ce «coton» se désagrégeait, devenait gélatineux et disparaissait complètement. Dix minutes plus tard cette étrange formation survola Gaillac avant de s'éloigner en direction du Lot-et-Garonne.

« Parmi les très nombreux témoins figuraient deux sous-officiers de gendarmerie qui «touchèrent» les mystérieux filaments brillants tombés des soucoupes volantes. Certains s'étaient accrochés aux fils télégraphiques ou aux branches d'arbres.
« L'atmosphère, d'une pureté idéale, facilitait l'observation. Les moindres détails pouvaient être vus. Les engins, de forme parfaitement circulaire, avaient une partie renflée au centre, comme la coiffe d'un canotier. »
Les «cheveux d'ange» ou «fils de la vierge» ont donné naissance, par leurs manifestations, à une théorie: celle des fils d'araignées migratrices. Dans la si intéressante revue Lumières dans la Nuit (L.D.L.N.) vol. XII, n° 99, p. F-G-H, M. F. Lagarde publie à ce sujet un excellent article de synthèse, et nous le remercions vivement ici d'avoir bien voulu nous accorder l'autorisation de le reproduire, pour une meilleure documentation de nos lecteurs:
« Une des manifestations spectaculaires de nos O.V.N.I., qui ne cesse d'intriguer les observateurs, est la chute de filaments blancs, dits fondants, que l'on observe au passage de certains de ces engins. Ils tombent parfois en masse considérable, s'accrochant aux arbres, aux toits, aux fils télégraphiques, aux clôtures, ou se répandent sur les vêtements ou sur le sol. Des questions se posent à la fois sur leur nature et sur le processus de leur apparition.
«Lus cas sont nombreux, hors de contestation, et nous en rappelons quelques-uns parmi ceux qui sont parvenus à notre connaissance:

«17 octobre 1952 à Oloron (Pyr.-AtI.)
«27 octobre 1952 à Gaillac (Tarn)
«1 5 avril 1953 à Ongaonga (Nouvelle-Zélande)
« Mi-mai 1953 à Bouffioulx (Belgique)
«16 novembre 1953 à San Fernando (Californie)
«20 septembre 1954 à Saint-Père-du-Retz (Loire-AtI.)
«1 3 octobre 1954 à Graulhet (Tarn)
«14 octobre 1954 à Méral (Mayenne)
«18 octobre 1954 à Vienne (Isère)
«26 octobre 1954 à Prato (Italie)
«28 octobre 1954 à Florence (Italie)
«7 novembre 1965 entre Auch et Toulouse

« Cette liste n'est pas bien entendu limitative, elle n'est là que pour apporter la confirmation de nos allégations, en même temps que celle de l'universalité du phénomène.
« Nous aurions pu remonter dans le temps avec le truculent Charles Fort dans son ouvrage Le Livre des Damnés et relever le nombre assez important de constatations analogues, mais nous n'avons pas trouvé la relation qui les relie avec les O.V.N.I., nous n'en parlerons pas.
«On a tenté à plusieurs reprises de conserver ces filaments aux fins d'analyse mais la plupart de ces tentatives se sont soldées par un échec, car ces filaments paraissent se sublimer avant qu'on ait eu le temps de faire ces analyses.
« Nous ne saurions mieux faire qu'en citant A. Michel dans son ouvrage A propos de soucoupes volantes, page 238 de la troisième édition.
« Nous vîmes d'abord, rapporte M. Lelandais, moniteur à l'aéroclub de cette ville, des formes blanches qui semblaient mener dans les nues une espèce de ballet, montant, descendant, remontant, changeant de forme, mais se rapprochant peu à peu du sol.

«Une demi-heure après environ, ce fut comme une sorte de pluie de toiles d'araignées, qui arriva, serrée comme un voile sur le terrain d'aviation. Il en tombait à poignées sur le terrain, sur le hangar, sur les avions, et nous nous sommes mis à les ramasser à pleines mains. Nous avions l'impression de tenir des fils de caoutchouc, très fins, très doux au toucher, qui s'aggloméraient pour aussitôt se sublimer dans les doigts sans laisser la moindre sensation, la moindre odeur, la moindre trace. Nous avons eu l'impression que c'était la chaleur de nos mains qui les faisait fondre.
« M. Lelandais en enferma dans une boîte en bakélite hermétique. Mais le lendemain bien qu'il eût pris la précaution de mettre la boîte au frais, celle-ci était vide. Cinq heures après l'arrivée au sol, il y en avait pourtant encore.»
« M. H. Mauras, maître-assistant à la Faculté des Sciences de Toulouse, a donné une explication à cette disparition ou pseudo sublimation. Allez, dit-il, un matin dans les champs, découvrez une toile d'araignée fraîchement tissée et pulvérisez sur elle de fines gouttes d'eau. La toile n'en paraîtra que plus blanche et plus brillante. Alors, essayez de la prendre entre vos doigts pour la regarder de plus près. Vous ne la verrez pas. En apparence, elle aura disparu.
« Le même processus se passe pour les filaments selon les conditions hygrométriques de l'atmosphère, écrit-il par ailleurs.
Si l'état hygrométrique est élevé, l'eau se condense, sur leur surface lisse, les rendant très brillants au soleil. Pendant leur longue chute, dans une atmosphère de plus en plus chaude, l'eau s'évapore et rend les filaments de moins en moins brillants. Vus sous un certain angle par rapport au soleil, ils peuvent même devenir invisibles. Ceux qui arrivent au sol encore humides sont visqueux. Au contact de la chaleur de la main, l'eau finit de s'évaporer et la matière, collée à la peau, faisant corps avec elle, disparaît aux yeux par sa ténuité.

« C'est une explication très habile dont il faudrait, pour pouvoir discuter, avoir eu en main, comme M. Mauras, les filaments en question, ce qui n'est pas notre cas.
« Mais M. H. Mauras ne s'en tient pas là, et dans un très long article intitulé «Sur la chute des filaments après le passage d'O.V.N.I. » il nous fait l'exposé des examens et analyses auxquels il a pu se livrer. Cet article dont nous vous dirons l'essentiel figure dans le n° 497 de juin (1967) du Bulletin mensuel de la Société d'Astronomie Populaire de Toulouse, 9, rue Ozenne, 31000 Toulouse (H.-G.).
«II a été amené à s'occuper des filaments tombés le 7 novembre 1965 entre Auch et Revel, Toulouse et sa banlieue, dans des conditions identiques à celles de Graulhet. Disposant de quelques milligrammes de matière, je pris le parti de les analyser, écrit-il.

«Approchés d'une flamme ils disparaissent immédiatement sans brûler, sans fumée. Fait important : ils sont fortement attirés par l'électricité statique. La pyrolyse sous vide indique une température de décomposition voisine de 280°C et laisse un résidu noirâtre charbonneux. Pour M. H. Mauras, il s'agit incontestablement d'une matière organique.
« Un filament qui paraît élémentaire à l'oeil nu est en réalité (vu au microscope en lumière polarisée) constitué d'un grand nombre de fils parallèles agglutinés les uns aux autres.
« Des examens auxquels se livre M. H. Mauras il conclut à l'identité entre les filaments recueillis et les fils d'arachnides.
« Il se livre ensuite à des analyses comparatives au moyen d'un chronographe Aerograph 90 F 4 à détecteur à catharomètre puis d'un Aerograph 204 à programmation de température et à détecteur à ionisation de flamme. Le lecteur intéressé voudra bien se reporter à l'article précité pour le détail.
« Sa conviction est nettement établie : les filaments tombés sont bien des fils d'araignées.
« Les conclusions de ces très intéressantes expériences de
M. Mauras rejoignent les nôtres et celles de la grande majorité des observateurs qui se penchent sur ce problème.
« Les chutes de filaments après le passage d'O.V.N.l. ont été observées en automne. Nous ouvrirons ici une parenthèse en faisant remarquer que ces engins se déplacent très vite, et que certains peuvent en quelques heures changer de saison d'un continent à l'autre (voir mi-mai en Belgique), et que les fils peuvent voyager longtemps dans l'atmosphère.
«Au moment de l'éclosion des oeufs, toutes les petites araignées laissent des fils sur leur trajet et ces fils innombrables sont emportés par le vent.

«Les O.V.N.I. arrivant dans les couches d'air renfermant ces fils en suspension les attirent; ils se plaquent sur la coque et donnent aux engins des apparences de contours mal définis et déformés, ces allures informes si souvent remarquées jusqu'au moment où, par un processus ignoré, ils s'en débarrassent à grand bruit.
« Il paraît indiscutable que ces engins ont une charge importante d'électricité statique, seul élément qui paraît devoir attirer ces filaments épars dans les couches d'air traversées. Il faut même qu'elle soit extrêmement importante puisqu'ils n'arrivent pas à s'en débarrasser par une évolution rapide dont ils ont le secret. Il est vrai qu'il n'y a pas non plus frottement d'air d'après certaine théorie, il faudra aussi qu'elle explique pourquoi ces filaments se plaquent sur la coque pour qu'elle soit valable.

«Le problème n'est pas épuisé pour autant. Personne, ou presque, n'ignore que les voitures automobiles, les avions et même les personnes se chargent d'électricité statique. Nous aimerions d'ailleurs savoir pourquoi certaines personnes de nos connaissances se comportent en véritables condensateurs alors que d'autres y sont insensibles ou presque. Mais la question qui nous intrigue est bien celle-ci : nous savons que la circulation des avions est aussi intense en automne qu'au printemps, qu'ils doivent circuler dans les mêmes couches d'air que les O.V.N.I. et nous n'avons jamais entendu dire qu'ils soient revenus chargés de toiles d'araignées.
« Sans doute le frottement de l'air est plus puissant que l'attirance de l'électricité statique qu'ils développent, ce serait là une explication valable.
«Il reste alors le phénomène des O.V.N.I. à analyser et il doit déboucher nécessairement sur un moyen de propulsion, où peut-être une forme d'électricité n'est pas absente. Ce bruit d'explosion qui accompagne l'éparpillement immédiat des filaments paraît se rattacher à un changement de polarité brusque ou à un phénomène d'ultrason : il semble bien, qu'au-delà de la nature de ces filaments qui nous paraît être résolue, une voie est ouverte aux chercheurs dans deux directions, et c'était, nous semble-t-il, un des intérêts de cet article de le mettre en évidence. »
Cet article a été suivi d'un complément, extrêmement intéressant lui aussi, « A propos des fils de la Vierge », signé par M. R. Eraud, et paru dans L.D.L.N., vol. XIII, n° 105, p. 24. Le voici :
«Dans cet excellent article où vous donniez une explication séduisante de ce phénomène, il subsiste encore quelques mystères. Voyons les critères en jeu :

«10 L'appareil n'est pas crédité, si mes souvenirs sont exacts, d'une allure qualifiée ordinairement de vertigineuse.
«2° L'amas blanchâtre semble flotter.
« 3° On entend une forte détonation.
«40 Cette détonation précède la chute de paquets fibreux.
«Vous citez le fait que les fils viennent se plaquer contre la coque de l'engin, et se trouveraient pris ainsi dans le champ de force tlu moyen de propulsion (Théorie Plantier); ceci ne semble pas évident, il se pourrait en effet que ces fils se plaquent autour du champ de force ; on comprendrait mieux alors que cette masse flotte.
«A partir de cette idée, je vous soumets le processus suivant qui pourrait peut-être expliquer ces divers critères.
« Fig. 1. — L'engin est emprisonné dans son champ de force, lui-même enveloppé par les fils d'arachnides.
« Fig. 2. — Le pilote veut se débarrasser de cette carapace gênante. Il diminue la vitesse, puis coupe brièvement le champ de force. Il se produit alors les faits suivants :
«a) L'espèce de cocon n'est plus maintenu et se disloque.
«b) L'engin se trouvant soudain en contact avec l'air émet immédiatement une onde de choc comme c'est le cas pour un avion à réaction (et produit le fameux double bang).
« Fig. 3. — Le pilote engendre de nouveau le champ de force, et l'appareil poursuit sa route, sans avoir eu le temps de perdre sa vitesse, laissant derrière lui cette masse disloquée, freinée brutalement par la résistance de l'air.
« Pouvez-vous critiquer cette hypothèse ?
N.D.L.R. — Non, M. Eraud, nous ne la critiquerons pas. Elle est fort possible et très ingénieuse. La position de ces fils rappelle la ceinture terrestre de Van Allen. Elle peut déboucher sur une connaissance des moyens de propulsion, précisément; et cela nous paraît intéressant. »

Pour notre part, notre instinct de vieux chasseur d'information nous disait qu'il manquait un élément à la théorie des fils d'arachnides. Nous avons alors écrit à la Société d'Astronomie Populaire de Toulouse, afin d'obtenir le Bulletin n° 497 cité. Car nous avions remarqué la phrase : « Des examens auxquels se livre M. H. Mauras il conclut à l'identité entre les filaments recueillis et les fils d'arachnides» Or, le texte paru dans L.D.L.N. ne comporte pas d'analyse témoin, qui nous eût donné une base de comparaison avec de véritables fils de véritables araignées véritablement migratrices et reconnues comme telles: comment conclure alors à une identité?

Eh bien, dans le texte in extenso de l'étude publiée par le Bulle¬tin de la S.A.P.T., on trouve justement cette analyse comparative et fort bien faite. Donc, dans les cas analysés par M. H. Mauras, il s'agit bien de fils d'arachnides, et c'est un phénomène local puisque des témoignages et analyses, provenant d'autres pays du monde et à d'autres époques, donnent des résultats différents. Le complément de M. R. Eraud, ainsi que l'une des conséquences du postulat Plantier, expliquent fort bien ces différences d'analyse, de matières diverses mais toutes prises dans le champ magnétique supposé de l'O. V. N.I.
Par parenthèse, nous engageons vivement le lecteur que les choses du ciel intéressent, à prendre connaissance du Bulletin extrêmement intéressant de la Société d'Astronomie Populaire de Toulouse (S.A.P.T.). Signalons aussi qu'elle est peut-être la seule société d'astronomie au monde qui comporte une Commis¬sion O.V.N.I.
Voici maintenant le récit tracé par Saulla dello Strologo, dans son livre Quello che i governo ci nascondono sui dischi votanti (G. de Vecchi éditeur, Milan 1970, p. 107 à 109), d'un incident italien:

L'une des plus sensationnelles [observations] s'était produite le 27 octobre 1954 à Florence. Dans l'après-midi, la « Fiorentina » disputait un match d'entraînement sur le stade. Peu après 14heures, dans le ciel de la ville, apparurent quelques corps lumineux de forme arrondie ou ovale, aux contours estompés qui, après quelques évolutions en zigzag, disparurent à une vitesse vertigineuse. Presque tous les spectateurs ainsi que les joueurs virent ces «choses », prises d'abord pour des ballons publicitaires (mais quelle vitesse !) ou pour des phénomènes atmosphériques. Puis, l'intérêt pour la partie baissa chez les spectateurs lorsque commença de tomber une espèce de neige très légère, faite de petits filaments, semblables à de la ouate effilochée et très lumineuse aux rayons du soleil.

Les gens cherchaient à en prendre, en s'amusant, mais cette ouate se dissolvait instantanément. Pourtant un jeune élève ingénieur se douta que ces filaments recelaient un mystère. Il réussit à en entortiller autour d'un petit bâton, puis il l'enferma dans un pot et porta le tout à l'Institut de Chimie de l'Université pour le faire analyser.
Étrangement, l'analyse resta enveloppée de mystère. Il en filtra seulement que la «neige» était composée principalement de bore, de silicium, de calcium et de magnésium, et que c'était donc une substance à structure macromoléculaire.
Les journalistes Piero Pasolini et Mila Romagnoli, dans le n° 3 de la revue Citta Nuova du 10février 1970, publièrent une enquête précise sur l'événement, en interviewant les personnes présentes sur le stade de Florence ce jour-là. Avant tout, ils interrogèrent Alfredo Jacopozzi, l'élève ingénieur qui recueillit autour d'un bâton ces filaments de ouate.

«Je m'en souviens très bien, déclara Jacopozzi, j'avais des jumelles et je pouvais observer ces étranges objets volants, en forme de chapeau : convexes dessus et concaves dessous. Ils apparaissaient par paires, à l'improviste, et disparaissaient brusquement. C'était comme si j'assistais à un spectacle de prestidigitation. Après leur passage, des flocons de ouate commencèrent à tomber; pour donner une idée de leur consistance, imaginez-vous du sucre filé dispersé en l'air. L'idée me vint de recueillir de cette toile d'araignée blanche, et de la porter au professeur Cozzi.
D'autres témoins oculaires décrivirent l'apparition et, parmi eux, le portier Costagliola :
«J'ai vu des globes de fumée, mais d'une fumée .lumineuse, avec des contours estompés. Ils ressemblaient à des ballons entourés d'un halo, volant à une vitesse vertigineuse. »

On peut encore trouver de nombreux autres témoignages donnant des analyses bien différentes des «cheveux d'ange». Nous ne pensons pas qu'il y ait contradiction entre les hypothèses diverses qui se sont fait jour ou qui pourraient encore se manifester. En effet, celle de M. Eraud, fondée sur le postulat Plantier, peut aussi bien se vérifier avec des fils et toiles d'araignées qu'avec d'autres matériaux. C'est une possibilité qui n'est pas en contradiction avec d'autres, comme celle des résidus d'un carburant quelconque, ou celle encore que signale Plantier lui-même:
« Il s'agirait de la trace laissée derrière elles par les particules positives se combinant chimiquement, peut-être au cours de leur genèse, avec les particules voisines ou les constituants de l'air, notamment la vapeur d'eau. Cela implique que les particules seraient énormes et les fils extrêmement tendus, d'où l'aspect d'ouate. La brillance de cette ouate et surtout son hydrophilie exceptionnelle, feraient penser à de mystérieux sels se sublimant au contact du sol par suite de la perte de leur ionisation, cause de leur fugitive stabilité. »

Avec cette dernière hypothèse, nous franchissons le pas entre les évidences éphémères et les témoignages persistants ; car nous abordons maintenant le terrain des trouvailles, des découvertes, plus directement liées aux manifestations d'O.V.N.I. Mais, comme auparavant, ces évidences ne peuvent être considérées, individuellement, comme autant de pièces à conviction; du fait que leurs liaisons au problème O.V.N.I. ne sont manifestées que par des témoignages humains, on peut toujours mettre en doute leurs origines alléguées. Pourtant, si l'on refuse l'hypothèse d'une manifestation d'O.V.N.I., d'un atterrissage comme explication plausible, on retombe alors devant autant de faits mystérieux; et, jusqu'à présent, les explications que l'on a voulu en donner sont toutes plus farfelues et moins sérieuses les unes que les autres. Voici quelques-uns des rapports concernant ces évidences, très brièvement résumés, chacun représentant un type de fait dont on connaît déjà des centaines.

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MessageSujet: Re: (1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant   Dim 06 Juin 2010, 15:50

TABLE DES MATIÈRES

AVERTISSEMENT.................................. 7
généralement destiné à être négligé — mais qui, malgré tout, apporte bien des démentis et des mises au point.
Dossier I: FORMES ET RAPPORTS ................... 19
où l'on commence à discerner tout un monde insolite et clandestin.
Dossier II: PRUDENCES ET CURIOSITÉS ............ 37
où les éclaireurs, escorteurs, les satellites, mouchards et aquatiques s'en donnent à coeur joie.
Dossier III: LUMIÈRES ET OBSCURITÉS ............. 55
où se manifestent les caméléons du ciel, le postulat de Plantier, les effets visuels, auditifs... et olfactifs...
Dossier IV: DES ANIMAUX ET DES HOMMES ....... 93
où la grande pitié de nos frères inférieurs devant nos frères supérieurs, et de quelques effets cuisants auxquels l'homme trop curieux risque de s'exposer.
DossierV: LES EFFETS « E.M. » ..................... 113
des pannes de secteur à la lumière qui passe à travers les murs, ou le mystère du champ magnétique canalisé.
Dossier VI: LES ÉVIDENCES ........................ 137
où, en partant des nuages, des traînées de condensation et des rémanences lumineuses, en passant par la radioactivité et les cheveux d'anges, on arrive aux diverses traces matérielles, aux empreintes, aux frag¬ments, restes et rejets.
DossierVII: LES PREUVES .......................... 167
les photographies, les films, les enregistrements au radar ont-ils une valeur?
Dossier VIII: CLASSIFICATIONS ...................... 181
où la manie de collectionner, dérivée de l'instinct de propriété, peut participer de l'analyse scientifique plus poussée qu'on ne le pense.
Dossier IX: COINCIDENCES ......................... 197
où /'on constate que si le Hasarda le dos large, il a aussi les reins solides, ce qui provoque des « vagues » et une orthoténie scientifiquement non orthodoxe.
Dossier X: DES THÉORIES ET DES HOMMES ....... 225
où l'on s'aperçoit que les visions les plus farfelues ne sont pas obligatoirement les plus déraisonnables, puisqu'elles s'appuient sur la stricte observation des faits.
Dossier XI : PIÈCES A CONVICTION (illustrations photographiques) ........................................ 243
où le Colorado Project se décolore au point que le « Rapport Condon »ne rapporte que des critiques trop justifiées.
Dossier XII: DÉMONSTRATION AB ABSURDO ....... 297
où le luxe superfétatoire, mais pourtant utile au développement du processus mental, que l'auteur appelle «un scrupule rigolard >
BIBLIOGRAPHIE.................................... 315

LIVRE COMPLET
Les Dossiers Des Ovni, Henry Durrant

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(1976) Les dossiers des o.v.n.i. par Henry Durrant

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