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 Les Ovnis dans les légendes antiques

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MessageSujet: Les Ovnis dans les légendes antiques   Mar 01 Déc 2009, 18:01

Les Ovnis dans les légendes antiques

Paradoxalement pour en savoir plus sur les pilotes des ovnis, il faut se pencher sur les mythes et légendes du passé. Nous pouvons en retirer quelques enseignements et indices mais aussi des questions sans réponses qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ?



Pour celui qui, dans le cadre de ses enquêtes, se sera intéressé aux légendes, il aura remarqué que les aspects paranormaux jouent un rôle crucial dans un grand nombre d'entre elles. On y retrouve des indices sur le phénomène OVNI ainsi que sur des "visiteurs" qui semblent déjà avoir joué un rôle important pour nos ancêtres.

Le problème de ces récits se trouve dans leur interprétation populaire. D'innombrables récits traitent de "changement de lieu" et "d'enlèvements" par des créatures surnaturelles. Les enlevés se retrouvent soudain dans un autre endroit et ne savent plus de quelle manière ils y sont arrivés:

"Quelque chose d'étrange s'est déroulé pour Josef Ostler en l'an 1815. On célébrait un mariage au temps du carnaval, dans le lieu dit Gabelerwirt où Josef habitait. Il rentrait chez lui à 11 heures quand il a été soulevé dans les airs et rendu invisible. Les eaux, les fossés et endroits dangereux des environs ont été fouillés en vain, jusqu'à ce qu'il réapparaisse enfin après douze jours. Lorsqu'on lui demanda où il était allé durant tant de temps, il ne donna comme réponse qu'il était à Engadin (canton suisse) et parmis des gens quil ne comprenait pas. C'est avec difficulté qu'il a réussi à se faire comprendre et qu'on lui a indiqué le chemin du retour et c'est avec grand peine qu'il a enfin rejoint son village après douze jours. Nous n'avons rien appris de plus par cet homme bien vu, sa fiancée non plus. Il a été enterré avec son secret en 1851."




[Source: Alexander Schöpner, Légendes de Bavière, 3ème tome, Editions Weltbild, Ausburg, page 201].

Celui qui s'attend à avoir de plus amples informations sur les évènements décrits dans ces légendes sera déçu. Toutes les personnes concernées ne se sont pas enfermées dans le silence comme dans le cas que nous venons de citer. Au lieu de laisser la parole au témoin, les évènements sont expliqués selon le "codex de morale" de l'époque. Il ou elle aurait vécu une vie négligente et aurait été emmené par le Diable. Même le braconnage est cité volontiers comme raison de l'enlèvement. Nous n'apprenons malheureusement rien d'autre sur le fond de ces expériences, on peut seulement constater que déjà, dans le passé, des personnes étaient enlevées par des créatures "exotiques".

J'ai, pour ma part, laissé tomber bon nombre de légendes dans lesquelles on retrouvait des discours moraux. Cela ne joue aucun rôle de savoir si un cocher ayant observé un objet inhabituel travaillait le dimanche où s'il avait été à l'église. Avant que nous ne retournions dans le passé, nous devrions tout d'abord savoir ce qu'est une légende et ce qu'elle signifie pour nous.

Légende - Une définition


Selon la définition du lexique virtuel "Discovery 2000" de Bertelsmann, une légende est : un récit oral basé sur des faits réels ou un évènement s'étant réellement déroulé; le récit se trouve constamment transformé et embelli au cours du temps. La matière ou le motif d'une légende peuvent être repris par d'autres peuples et cultures, sera habituellement mélangé à des paysages, des époques, des particularités et des allusions différentes. Les acteurs privilégiés d'une légende sont les géants, les nains, les elfes et des héros surhumains. Les légendes naturelles rapportent à leur façon d'étranges évènements ou phénomènes naturels. Les légendes sur les générations se basent sur l'origine et une histoire d'une lignée connue. Les légendes sur les héros embellissent les exploits de grands hommes et se forment en général de plusieurs légendes ajoutées les une aux autres (par. ex. Dietrich von Bern).

Barriques, boules et autres objets exotiques

" Un roi franc avait douze enfants (adolescents) qui furent nommés "les élèves allemands" et portaient tous le noms de Johannes. Ils voyageaient sur une "assiette de chance" (en allemand: "Glücksscheibe" traduit mot pour mot :assiette ou disque de chance) à travers tous les pays et pouvaient savoir ce qui s'était passé dans le monde entier durant les dernières 24 heures. Mais le Diable faisait tomber chaque année un de ces enfants du disque et l'emmenait avec lui."

[Source: Les frères Grimm, légendes allemandes, Tome 1, Editions Dietrichs, Munich 1993, page 276]

Ce récit historique assez impressionnant, nous fait douter que le phénomène OVNI ait débuté en 1947, avec l'observation de Kenneth Arnold. Nous n'avons malheureusement pas plus de détails sur ces "élèves allemands" qui volaient sur une "assiette de chance" à travers tous les pays. Nous remarquons toutefois une chose : le phénomène OVNI est constaté depuis très longtemps dans le passé. Naturellement, l'interprétation a été adaptée encore une fois à l'environnement socioculturel, ce qui se retrouve la description des objets observés. On ne parlait pas à l'époque de vaisseaux ou d'astronefs, mais par exemple de "tonneaux" ou de "barriques" qui compliquaient bien la vie de certains:

"Un soir, un homme de Petersdorf partit de Wichstadel sur le chemin nommé Scheibenweg pour rentrer chez lui. Soudain, il vit un tonneau aux yeux de feu devant lui. Il rebroussa chemin et voulait repartir vers Wichstadel, mais le monstre était à nouveau devant lui. Il s'est donc retourné pour aller vers Petersdorf, le tonneau dégringola encore une fois devant lui. Il chercha alors quelque chose dans sa poche et en sortit un chapelet qu'il jeta sur le monstre qui disparu aussitôt. Il chercha ensuite son chapelet, celui-ci avait aussi disparu. D'autres personnes, semble-t-il, avaient rencontré ce monstre sur ce chemin."

[Source: Leander Petzoldt , Légendes de l'acienne Autriche, Tome 1, Editions Diederich, Munich 1994, page 127]

Ce récit reflète également l'interprétation classique de l'Inconnu qu'on voit dans les yeux qui est de suite jugé de façon négative et doit être immédiatement chassé par quelque chose de saint. Il est intéressant de constater la disparition de l'objet sans laisser de trace, tout comme les OVNIs de nos jours. L'aspect non-physique de cette apparition est également présente dans le récit suivant:

"Il est difficile pour les charretiers qui, de nuit, mènent leur voiture de Eichstädt à Ingolstadt ou Neuburg et doivent passer le sentier étroit nommé "Weingasteig". Le compteur a entendu lui-même le récit d'un charretier mort depuis. Il passait une fois ce sentier étroit quand de grosses barriques, plus hautes encore que sa charette chargée, sont arrivées face à lui en roulant. Les chevaux s'énervaient et voulaient sauter de côté, il réussi avec grand peine à les tenir lorqu'il vit stupéfait que les barriques passer à travers lui, ses chevaux et sa voiture sans causer aucun dommage. Ce même homme a raconté aussi qu'à plusieurs reprises, en descendant le sentier, un mystérieux personnage est venu à sa rencontre et s'est assis à l'arrière de sa charette. Bien qu'elle soit vide, les chevaux avaient eu à chaque fois grand peine à remonter la pente."

[Source : Alexander Schöppner, Légendes de Bavière, Tome 3, Editions Weltbild, Ausburg 1990, page 164]

Il est intéressant de retrouver le scénario classique des observations d'OVNI actuelles. On ne remarque pas seulement des "barriques méthaphysiques" mais également la présence d'un "mystérieux personnage". On retrouve là, la dualité ufologique, objet & créature, comme dans le cas suivant et un scénario presque typique des RR3:

"Un charretier voulait atteindre un village un soir. Les quatre chevaux allaient bon train, les roues craquaient et le charretier avait fort à faire pour tenir la cadence. Toutefois, il lui semblait que le sol avançait et que sa charette reculait. Il pouvait voir devant lui les même pierres sur lesquelles sa charette venait de rouler l'instant d'avant. La croix, éloignée de 10 pas environ restait à la même place, peu importe la peine qu'il se donna à fouetter ses chevaux essouflés et suants. Soudain, un tonneau lançant des étincelles se trouva à côté de sa charette. Les pierres sur lesquelles la voiture avait roulé ne revinrent pas, la croix se rapprocha et le village qu'il voulait atteindre fut visible. Le charretier, effrayé, fouettait les chevaux de plus belle pour échapper à ce compagnon flamboyant. Mais celui-ci a tout à coup dérivé non loin du village, a heurté un arbre dans un bruit assourdissant et a disparu. Un homme noir est apparu au même endroit puis a disparu aussi. Après avoir atteint le village, le pauvre charretier n'a pu prononcer une parole durant trois jours et il est mort l'année qui suivit, justement le jour où, une année plus tôt, il avait vu l'apparition."

[Source: Norbert Englisch, Légendes de Böhmerwald, Editions Diederich, Munich 1994, page 32]

Le plus intéressant dans ce récit n'est exceptionnellement pas l'objet ou l'"ufonaute" observés mais le fait qu'on retrouve le facteur Oz qui rend cette affaire si dramatique parallèlelemt à certaines observations d'OVNI actuelles. Le facteur Oz est un état décrit par l'ufologue britannique Jenny Randles, un "changement de réalité" que beaucoup de témoins ressentent lors de rencontres rapprochées. Ils ressentent une modification de leur environnement comme s'ils se déplaçaient dans d'autres dimensions ! Comme notre charretier qui avance toujours et encore mais semble rester sur place, cela nous donne une preuve intéressante de réalité de ce phénomène et de de son intemporalité. En plus des "tonneaux" décrits fréquemment des objets sphériques mystérieux ont joué aussi un rôle dans les récits historiques :

"Des boules et des balles ardentes ont été vues ici et là, également au chateau du Tann. Le directeur est assis là avec sa famille quand un cri d'effroi se fait entendre. La porte est ouverte brusquement, les dosmétiques entrent précipitement dans la pièce, très pâles et racontent: ils étaient assis ensemble, en train de tricoter et de filer lorsque soudain, une grosse boule ardente est tombée du plafond et a frappé la table, renversant la lampe."

[ Source : Paul Quensel, légendes de Thurin, Editions Diederich , Munich 1991, page 272]

Dans un autre passage on parle de la "boule de la plainte" : "La plainte est décrite comme une femme âgée et maigre qui se sert, comme la plupart des démons, comme outil de son préjudice, de la boule du destin. Si on entend, vers minuit, rugir cette boule décrite dans une maison on doit se préparer à un malheureux évènement. Si on est en haut d' un escalier et qu'on regarde en bas, on voit souvent une pelote informe, jetant des étincelles bleues, tantôt ressemblant à une boule, tantôt à un tronc, monter vers nous de marche en marche."

"Dans un village de la région de Heide, un soir, un père était assis près du lit de sa fille malade. A sa consternation, un objet noir est tombé tout à coup du plafond. C'était une boule noire tournant sur elle-même et se précipitant sur lui . Le vieil homme a reconnu la boule du destin de la Plainte et a décidé de s'opposer à celle-ci en montant en toute hâte sur une chaise, pour être épargné. La boule a tourné furieusement dans la pièce puis a disparu sous le lit de la malade."

[ Source pour les deux récits : Leander Petzoldt, légendes de Burgenland , Editions Diederich, Munich 1994, page 100]

La "boule du destin" de la Plainte roule probablement encore à notre époque et semble aussi avoir développé une préférence pour le phénomène des enlèvements extraterrestres. Mon défunt collègue, Johannes Fiebag, a publié dans son livre "contact" [ maison d'édition Langen Mueller, 1994 ] le cas d'une enlevée potentielle qui a vécu quelque chose, qui ne nous apparaîtra maintenant plus du tout aussi inconnu. Elle écrit :

"Je me suis à nouveau éveillée. Je crois avoir vu quelque chose ressemblant à une balle sombre rouler dans ma chambre en décrivant des virages puis, après avoir fait le tour de la pièce, elle a disparu. Je crois qu'elle faisait du bruit ressembalnt à celui d'un moteur."

Remarquons que ce dernier récit ne date pas d'un passé depuis longtemps oublié, mais vient d'une expérience d'enlèvement par extraterrestres prétenduement "moderne". Il semble aujourd'hui encore à peine possible de diviser de façon uniquement sélective le contenu des expériences, puisque les paramètres UFO se manifestent en association avec les phénomènes paranormaux dans les cas de "visites" !

Une "invasion de boules" doit s'être produite dans la région de Schlesien il y a très longtemps, on retrouve là plusieurs indices sur sa propagation:

"Une créature de forme sphérique, ni homme ni animal, enveloppée comme un nouveau né dans des loques grises est venue une fois chez le paysan Scholz de Groß Stoeckigt pendant le dîner. Un nez ressemblant à un bec et courbé ressortait du visage et ses yeux étaient enflammés comme du charbon ardent.
Sans pieds ni mains visibles, elle était là, muette. Puis elle a tout à coup fait demi-tour et est sortie dehors, disparaissant dans un pâturage."

"Une forme avec un long nez est apparue une fois à un cordonnier et l'a effrayé. C'était une apparition étrangement enveloppée dans des loques, avec un nez étonnement long. Le cordonnier a pris son marteau et l'a lancé sur la fenêtre pour la frapper, ce faisant, il a perdu l'équilibre et est tombé sur le lit derrière l'estrade. C'était sa chance, car cette chose entrait déjà par la fenêtre et planait sur l'estrade. Un esprit des champ, ou une chose semblable, est apparu aussi sur les champs de Sandhübler, beaucoup plus grand qu'un homme naturel, habillé de morceaux de toile et s'agitant dans les airs."

[ Source :Will-Erich Peuckert , Légendes de Schlesisch , Editions Diederich, Munich 1991, pages 186 et 260 ].

On ne peut dire précisément ce qu'étaient ces étranges objets sphériques. Un fait est cependant établi, on avait (et on a toujours) à faire à des appareils "multifonctionnels". Ils servent de moyen de transport afin de kidnapper des hommes .

Les deux légendes autrichiennes suivantes, documentent cela :

"A Schweiger ce qui suit est raconté : une nuit, le grand-père (traduction incertaine : soit "le grand-père Schneider" ou bien "le grand-père du couturier") qui allait à Reichenbach et avait alors un parapluie à la main , a vu une boule ardente descendre du ciel.. Elle s'est brisée et un homme est apparu et a suivi le grand-père. Dès que celui-ci a essayé de le chasser avec son parapluie, l'homme lui a sauté par dessus la tête et à Reichenbach, il a enfoncé la porte de la maison" "Il est arrivé la chose suivante à deux filles qui rentraient chez-elles: quand elles sont arrivées au croisement, une boule ardente a roulé vers elles. Une des filles s'est sauvée, l'autre est montée sur un arbre. Les vêtements de cette fille tombèrent de l'arbre et elle-même disparu sans laisser de trace, on ne l'a jamais retrouvée."

[Source pour les deux rapports : Leander Petzoldt, légendes de la Basse-Autriche,Editions Diederich, Munich 1992, pages 253 et 254 ]

Des rencontres avec des créatures étranges

Des rencontres avec des créatures étranges et des objets peu orthodoxes se sont déroulées et n'ont pas toujours été tout à fait inoffensives pour les hommes et les animaux. Il y a justement dans la recherche ufologique moderne des indices nous montrant que les "autres" ne sont pas toujours bien intentionnés. Mais nous ne voulons pas représenter ici l'état actuel de la recherche ufologique, nous voulons plutôt savoir si de tels évènements fâcheux se sont déroulés de façon semblable dans le passé. Et on peut répondre positivement à cette question :

"Un paysan conduisait tard son chargement de vin en passant par la Leithagebirge. Pendant qu'il marchait près de sa charette en sifflant un air joyeux, il vit soudain une boule de feu rouler vers lui. Préoccupé pour ses chevaux, il attrapa son bâton et cria à l'attention de cette chose dansant devant lui :"si tu roules vers moi, je te bat comme une citrouille!" La boule ne se préoccupa pas des cris de l'homme et, lançant des étincelles, contourna sa voiture de sorte que le paysan eu les cheveux dressés sur la tête et qu'il poussa ses chevaux à avancer plus vite pour s'éloigner de cet endroit surnaturel. La boule s'est perdue dans un champ juste avant le prochain village. Soulagé, le paysan s'arrêta devant l'auberge du village et y raconta son aventure. L'assistance se moqua de lui. On retrouva, quelques jours plus tard, le paysan et ses chevaux au même endroit où la boule lui était apparue,sous les débris de sa charrette. Ni les chevaux ni l'homme n'avaient de blessures, seul le tablier de du paysan était troué par le feu."

[ Source: Leander Petzoldt, Légendes du Burgenland, Editions Diederich, Munich1994, page 101].

Un incident dramatique s'est également déroulé de façon semblable en Saxe:

"Le juge Moses Schmid de Sebnitz était un homme extrêmement énergique et fier. Un soir avant l'épiphanie, il se rendit pour affaires à Neustadt. Il chevauchait encore et se pressait à la nuit tombée par le chemin le plus court, mais le plus difficile aussi, celui de Ruhebänke. Alors qu'il atteignait un petit étang, son cheval s'est soudain immobilisé, tremblant. Impossible de le faire bouger malgré les rappels de son maître. Schmid vit une "chose" grise planer sur la route qui lui faisait signe. De colère et de crainte il frappa son cheval de sorte que celui-ci fit un bond et désarconna son cavalier. L'homme d'affaires sentit une main glacée toucher son dos. Il a continué certes son voyage vers Neustadt, mais est rentré extrêmement fatigué. Son corps entier était couvert de boursouflures jaunes. On a retrouvé son cadavre le lendemain."

[Source: Autorenteam, „Der böse Advokat“, Editions Dausien , Hanau 1986, page 253]

Le phénomène n'a cependant pas été seulement mortel pour des hommes de temps à autres, mais également pour les animaux qui ont du également payer de leur vie leur contact involontaire avec les "autres". On retrouve, dans le passé, des processus tout à fait semblables aux mutilations actuelles :

"Mon grand-père a travaillé, après la deuxième guerre mondiale à la ferme Pfaffenschlag-Hof à Krippersberg. Ma mère allait souvent le voir après l'école. Mon grand-père la renvoyait à temps à la maison afin qu'elle soit à Duggendorf pour l'heure de la prière.Le chien de ferme l'accompagnait. Une fois, alors qu'elle se trouvait sur le chemin du retour et entrait dans la forêt, elle vit un grand homme noir portant une cape devant elle. Ses yeux brillaient. Le chien grogna et se jeta sur lui. Ma mère prit peur et se sauva. Le chien ne revint pas cette nuit-là à la ferme. On le chercha le lendemain et on ne retrouva plus que quelques morceaux de l'animal."

[Source: Wolfgang Schöberl, Das Sagenbuch der südlichen Oberfalz, Editions Lokal , Burglengenfeld 1987, Page 52].

Un cas semblable s'est aussi déroulé des années auparavant au Burgenland. On y retrouve des "conditions générales" tout à fait semblables:

"On frappa une nuit à la fenêtre du citoyen Eckhardt à Wiesen, dehors se tenait son voisin Koch, en chemise, le fusil à la main. D'une voix tremblante et excitée il demandait de l'aide. Son chien préféré," Lipp“, se trouvait mort, la tête fracassée devant sa porte, Eckhardt devait venir afin de voir cela. Ils allèrent tous deux devant la maison, en effet, le chien gisait là, le crâne ouvert, le cerveau manquait. Les deux hommes affirment qu'aucun animal et qu'aucun humain n'aurait eu la force de faire cela. Au même moment, ils entendirent un léger rire et une forme noire, jetant une longue ombre derrière elle, a glissé silencieusement dans la nuit."

[Source : Leander Petzoldt, légendes du Burgenland, Editions Diederich , Munich 1994, page 131]

Un incident étrange s'est produit dans la région de Salzbourg et contient les composantes UFO connues qui sont également déterminantes à notre époque et qui font fusionner d'étranges objets, la mort mystérieuse d'animaux et des "aliens" en une seule apparition. Comme je le mentionnais déjà dans l'introduction, cela ne signifie pas que je considère que toutes ces situations ont été vécues telles qu'elles ont été décrites. La définition de la légende s'y oppose. Les récits ont subit un vaste traitement de la part des chroniqueurs qui bien souvent ont essayé de donner un sens aux incidents, ils ont ainsi transformé et retranscrit les faits différemment. Mais le noyau central de ces récits fait clairement remarquer que les Hommes sont entrés en contact avec une intelligence ET il y a de cela très longtemps, comme par exemple à Kaprun:

"Au patûrage de Krapf, à Kaprun, il y a eu une mauvaise époque. Les paysans responsables du bétail n'avaient pas de quoi rire car chaque semaine, on entendait la même phrase :" Encore une vache de morte aujourd'hui et comme toujours, la plus belle!" Aucune n'avait quitté l'enclos, elles ont éte frappées d'une mort soudaine dans leur pâturage. Le plus curieux de cette histoire est que chaque bête retrouvée morte portait un anneau de fer noir au cou. Les paysans se disaient entre eux "Dieu nous protège et nous bénisse ! Ce ne sont pas de bonnes choses!" et ils envoyèrent chercher un franciscain à Hundsdorf afin qu'il chasse le Diable. Il se mit aussitôt en chemin vers Alm mais n'avait pas le droit de dire une parole tout le long de la route.

Arrivé en haut, le père fit sur une place un grand cercle, pénétra dans celui-ci et demanda aux paysans d'en faire de même. Ce qu'ils firent et le franciscain commença à réciter des formules qu'il lisait dans un livre. Après avoir lu un moment, une grosse boule noire sortit de la forêt toute proche. roula vers la vallée et tomba sur Wändgeschröf sans qu'on la retrouva ensuite. Le bétail est resté épargné à partir de ce jour. "

[Source: Leander Petzoldt, Légendes de Salzbourg, editions Diederich, Munich1993, Page115].

Résumé

Ce court voyage dans le passé et ces récits sur le phénomène des visiteurs a montré , à mon avis, les faits suivants:On retrouve le schéma du phénomène UFO moderne également dans le passé.La constitution non physique des créatures et des objets observés [ apparitions et disparition soudaines ]apparaît aussi clairement dans ces récits anciens.Le phénomène montre toujours des mêmes "éléments". Par exemple l'association "objet et créature", différentes créatures habillées de noir et les procédés pas toujours tout à fait logiques des "Aliens".

Source: http://rencontre.r.4.free.fr/alienencounters/

((( Le mythe de Phaéton )))


La Chute de Phaéton fils d'Hélios et de Clymène

Dans la mythologie grecque, Phaéton ou Phaéthon (en grec ancien Φαέθων / Phaéthôn, « le brillant ») est le fils d'Hélios et de Clymène (ou Mérope selon les auteurs).

Clymène étant l’épouse de Mérops qu’elle a trompé avec le Soleil, Phaéton, né de cet adultère, entretient des doutes légitimes à propos de sa filiation divine. Ses doutes s’amplifient lorsque Epaphus, fils d’Io et de Jupiter, lui dit: « Insensé ! Tu crois tout ce que raconte ta mère et tu te glorifies d’un père qui n’est pas le tien. ». Phaéton, irrité, décide d’aller rapporter cette insulte à Clymène, sa mère, qui lui assure que son père est bien le dieu Hélios, le Soleil, et l’invite à aller en chercher la confirmation auprès de celui-ci. Phaéton entreprend aussitôt la montée au palais du soleil.

Arrivé au palais du Soleil, son père lui adresse ces paroles : « Quel est le motif de ton voyage ? Qu’es-tu venu chercher sur ces hauteurs, Phaéton, ô mon fils, toi que ton père ne serait renier ? » Phaéton lui explique alors l’objet de son voyage et lui demande des preuves de sa paternité pour chasser le doute dans son esprit. Après avoir embrassé son fils, le Soleil répond : « Non, il ne serait pas juste, dit-il, que je te renie pour mon fils et Clymène t’a révélé ta véritable origine ; pour dissiper tes doutes, demande-moi la faveur que tu voudras ; je suis prêt à te l’accorder ; je prends à témoins de ma promesse le marais par lequel jurent les dieux et que mes yeux n’ont jamais vu ». Alors qu’il a à peine terminé, Phaéton lui demande le droit de conduire son char pendant un jour. Phébus ne pouvant plus revenir sur sa promesse, tente de dissuader son fils de faire une telle chose, expliquant les dangers de cette tâche que lui seul, le Soleil, peut accomplir. Phaéton, sourd aux paroles de son père, persiste dans ce projet qui le voue à la mort. Phébus, désespéré, lui donne une série de conseils pour tenter d’éviter la catastrophe : « Si tu peux obéir au moins à ces derniers conseils de ton père, ménage l’aiguillon, mon enfant, et use plus fortement des rênes ; mes chevaux galopent d’eux-mêmes ; la difficulté est de contenir leur ardeur. Ne choisis pas pour ta route la ligne droite qui coupe le cinq zones ; il y a un sentier tracé obliquement qui décrit une large courbe et qui, ne dépassant pas trois zones, évite le pôle austral et la Grande Ourse, unie aux aquilons… »

Phaéton, joyeux, monte dans le char que son père lui cède à regret. Les quatre coursiers ailés du Soleil, Pyrois, Eoiis, Ethon et Phlégon s’élancent dans les cieux. Mais, sous le corps juvénile du fils de Hélios, le char est plus léger que d’habitude ; l’attelage s’en aperçoit et s’éloigne aussitôt de la piste ordinaire, le char est secoué par de violentes secousses. Phaéton, épouvanté, ne parvient pas à faire obéir les chevaux de son père, et ne sait plus non plus de quel côté se trouve le bon chemin. Maintenant il regrette d’avoir touché au char de son père. Lorsque le char passe près du Scorpion, le jeune homme perd l’esprit et, paralysé par la crainte, il lâche les rênes. À peine les a-t-il lâchées que les chevaux, libres de frein, s’élancent de plus belle là où leur fougue les pousse, provoquant l’incendie de l’univers : les nuages s’évaporent, la terre se fend, des forêts entières brûlent, des villes sont réduites en cendres… Phaéton, respirant un air embrasé, est enveloppé par une fumée ardente qui le plonge dans les ténèbres ; il ne sait ni où il est ni où il va et est emporté par la course forcenée des chevaux ailés. Il sent le char s’échauffer et devenir blanc. L’incendie ne cesse pas, les poissons se réfugient au fond de des abîmes, Neptune lui-même ne parvient pas à supporter une chaleur si intense lorsqu’il sort des eaux, certains océans vont jusqu’à s’évaporer, la lumière pénètre jusque dans le Tartare… La terre entière ainsi que le ciel deviennent un véritable brasier.

Alors que l’univers entier est en flammes, Jupiter, pour éviter la destruction du monde, foudroie Phaéton et empêche le feu de continuer à progresser. Les chevaux, épouvantés, se libèrent du joug et brisent leurs harnais. Phaéton, mort, la chevelure étincelante, tombe du char. Il laisse dans les airs une longue traînée, et est finalement précipité dans le fleuve Eridan. Phaéton est ensuite enterré encore fumant par les Naïades de l’Hespérie. Sur son tombeau, ces dernières écrivent ces quelques vers : « Ci-gît Phaéton, conducteur du char de son père ; s’il ne réussit pas à le gouverner, du moins il est tombé victime d’une noble audace. »

Après sa mort, Phaéton est pleuré par sa mère Clymène et ses sœurs les Héliades. Inconsolables, ces dernières sont métamorphosées en arbres (peupliers) et leurs larmes sont transformées en gouttes d’ambre. Quant à Cygnus, grand ami et demi-frère de Phaéton, il est métamorphosé en un animal nouveau : le cygne. Le Soleil, Hélios, est lui aussi triste ; à sa douleur se joint la colère, et il menace même les dieux de ne plus éclairer le monde : « Qu’un autre, quel qu’il soit, conduise le char qui porte la lumière. S’il ne se trouve personne et si les dieux se déclarent tous incapables, que le maître conduise lui-même ; au moins, pendant qu’il s’essaiera à tenir mes rênes, il déposera enfin ces foudres qui peuvent ravir des enfants à leur père ». Jupiter et les autres dieux l’ayant supplié de ne pas couvrir le monde de ténèbres, le Soleil, à contre-coeur, rassemble l’attelage et reprend position dans son char.

D'après le travail de VAES Urbain, élève de rhétorique au collège du Chrit-Roi, Ottignies 2008.

De l’intelligence de l’espèce humaine ou la venue d’un bienfaiteur : la civilisation contemporaine dans le doute

par Thierry MERICQ

De la précision des calculs astronomiques des Mayas aux connaissances mathématiques des Sumériens, de l’art graphique, des civilisations sud américaines ou égyptiennes aux capacités architecturales des créateurs de la merveilleuse Teotihuacán, la civilisation moderne reste confrontée à une réalité le plus souvent dérangeante : les civilisations aujourd’hui disparues ont parfois réalisé des tours de force technologiques dont le secret ne nous est pas toujours connu. De suppositions en théories, l’homme a cherché à comprendre. S’il y a parfois réussi, et ce, grâce aux technologies modernes les plus perfectionnées, certaines réalisations, certains récits restent un mystère insurmontable. Dès lors, l’homme moderne a proposé une solution dont la forme varie mais qui reste invariable dans le fond : la religion. Qu’il s’agisse du Dieu catholique pour expliquer certains passages obscurs de la Bible ou de dieux propres à certaines civilisations, la théologie a toujours été le recours du dernier instant. Une autre solution peut cependant être prise en considération : celle d’une présence extraterrestre qui aurait guidé l’être humain dans sa quête d’une vie plus riche, plus simple et plus harmonieuse. Ces "êtres venus du ciel" dont on note la présence dans la culture artistique de diverses ethnies, qu’ils soient sculptés, façonnés, peints ou que l’on relate leurs exploits oralement de génération en génération. Alléchante hypothèse que celle qui permettrait d’expliquer l’épisode biblique des trompettes de Jéricho ou le travail de l’étain par une ethnie bolivienne, alors que l’homme moderne n’en maîtrise la technique que depuis une centaine d’années.

Les Hopis sont la seule tribu indienne à avoir construit leurs habitations en dur. De très vieilles peintures rupestres de cette tribu représentent des êtres aux formes particulièrement curieuses. La légende raconte :

"D’îles en îles, ils allaient en direction de la terre et chaque fois qu’ils quittaient une île, cette dernière sombrait dans la mer. Seuls quelques guerriers Hopis atteignirent la terre ferme mais ils avaient perdu toutes leurs armes. Alors, venant d’un soleil brillant apparurent des êtres étranges qui leurs apportèrent des outils qui étaient meilleurs que tous ceux qu’ils avaient possédés jusque là. Ces êtres étaient différents de ceux de notre monde. Ils avaient une force incroyable et leurs pouvoirs magiques étaient plus forts que le feu et les éclairs". Les Hopis les appelèrent Cachinas. Les Hopis fabriquent encore aujourd’hui des poupées casquées à l’effigie des Cachinas. Ce nom signifie en langage Hopis "personne spirituelle hautement respectable". Toujours d’après la légende, les Cachinas, après avoir aidé la tribu, l’on quittée, non sans avoir promis de revenir. C’est pour que les enfants des Hopis n’aient pas peur quand ces êtres étranges réapparaîtront que les Hopis fabriquent de génération en génération ces poupées à l’effigie des Cachinas.

En Amérique du Sud, au pied de la Cordillère des Andes, se trouve l’Altiplano, un plateau situé à une altitude de 4000 m. Ici, les Indiens racontent encore aujourd’hui : "Il y a très longtemps, le jour où le soleil était au plus haut, arriva du ciel en vol plané une sorte de maison. Elle ressemblait à une barque d’or autour de laquelle il y avait du feu. Il n’y avait pas de nuages dans le ciel et pourtant la terre trembla sous un violent tonnerre. Effrayés, les hommes se couchèrent sur le sol. Seul Actehuma resta debout. Il était le plus courageux et le plus beau. Il vit la sorte de maison en or atterrir sur la surface argentée du lac Titicaca. Et aussitôt, tout bruit cessa. Soudain, Oriana, déesse du ciel, se trouva devant lui. Elle prit Actehuma pour époux et avant de quitter le miroir étincelant du lac pour regagner sa barque d’or, elle lui donna beaucoup d’enfants". Si la culture des Indiens d’Amérique du Sud n’a pas gardé de trace de l’arrivée de ces visiteurs, comme l’ont fait les Hopis, le temps et le bouche à oreille en ont fait des dieux du ciel et de la fécondité.

Au fin fond de la forêt vierge brésilienne, au bord du Rio Fresco habitent les Cayapos. Le fleuve et la jungle forment la frontière de leur monde. Aujourd’hui encore, ils vivent comme leurs ancêtres. Une grande fête rituelle avec danses et chansons célèbre la venue de Beb Cororoti. La légende raconte que "un jour, Beb Cororoti apparut dans le village. Il était vêtu d’une sorte de scaphandre qui le recouvrait des pieds à la tête. A la main, il portait une arme de tonnerre. Certains essayèrent de lutter contre l’intrus mais leurs armes n’étaient pas assez résistantes. Dès qu’ils touchaient aux vêtements de Beb Cororoti, ils étaient réduits en poussière. Le guerrier qui était venu de l’espace ne pouvait s’empêcher de rire de la fragilité de ceux qui le combattaient. Pour montrer sa force, il pointa son arme sur un arbre et le détruisit. Ensuite, il transforma une pierre en poussière. Il vécut une dizaine d’années parmi eux avant de les quitter pour toujours". Il est intéressant de remarquer dans ce récit ancien que le visiteur a d’abord eu une réaction hostile, voire foncièrement méchante envers les Cayapos. Dans la représentation dansée de la scène, une personne est déguisée en Beb Cororoti. Elle porte une parure faite de feuilles de palmier tressées. Sa ressemblance avec le costume de nos astronautes est flagrante et troublante. Même la démarche du danseur rappelle celle de nos astronautes sur la lune. Des photos d’un Cayapos ayant revêtu sa tenue de danse ont été prises en 1952. A cette époque, peu de gens, et à plus forte raison les Cayapos ne connaissaient la combinaison des astronautes américains ou des cosmonautes soviétiques, le premier homme dans l’espace remontant à 1961.

Iles de la Société : la légende du dieu Ari. "Loin derrière nous dans le temps, nous vivions dans une terre triste. Notre peau était plus foncée et la nuit nous changeait en aveugles. Par un jour sombre, le ciel fut éclairé par trois lunes. L’une d’elles se posa sur la montagne et l’obscurité se fit. Les plus courageux de la tribu y trouvèrent au lever du soleil Ari, le fils des dieux. Sa peau était comme l’écume et ses cheveux comme l’or. Sur un bateau rapide comme la flèche, il nous conduisit vers un nouveau pays, dans les îles de fleurs et de chansons". Il est à noter qu’aujourd’hui encore, la caste supérieure des tribus insulaires est convaincue qu’elle descend des dieux.

Les Iles Carolines : dans l’île de Ponape (900 km au nord de Papeete). Dans la partie la plus difficilement accessible cette petite île se dressent les ruines impressionnantes d’une ville mégalithique : Nan Matal. Des blocs de basalte, parfaitement taillés, disposés comme les rondins d’une maison de bois, forment des murailles qui atteignent près de 10 m de hauteur. Un système de canaux, ou plutôt de chenaux, découpe la cité mystérieuse en îlots entourés de murailles. Des portes ouvraient et fermaient ces canaux du côté de la mer. Protégeant peut-être un port, un mur avait été construit dans la mer. L’architecture de Nan Matal ne ressemble à aucune autre. Les Micronésiens actuels sont incapables d’avoir réalisé ce genre de construction. On ignore la date à laquelle fut édifiée cette cité et la raison pour laquelle ses habitants l’abandonnèrent brusquement (certaines murailles ont été laissées inachevées). On peut aussi se demander pourquoi Ponape, île perdue, fut choisie pour y construire une ville de cette importance. Surtout que cette île possède un sol très marécageux. Dans ce sol spongieux, certaines constructions possèdent des pièces pesant plus de 10 tonnes. Nan Matal compte en tout 400 000 colonnes de basalte et plus de 80 édifices. Alors qui ? Pourquoi ? Combien de temps ? Et où vivait la masse de travailleurs nécessaires à un ouvrage d’une telle ampleur sur une si petite île ? comment étaient transportés tous ces hommes et leur matériel ? Voilà beaucoup de questions pour une si petite île. Nous ne possédons aucune inscription, aucune indication. Les indigènes locaux ne désirent pas s’étendre sur le sujet, même si la légende est éloquente : "Un dieu étrange avec un dragon crachant du feu n’avait qu’à prononcer une parole magique pour que ces gigantesques blocs de pierre arrivent du fond de l’horizon en volant au-dessus de la mer". La culture de cette civilisation n’étant pas basée sur les dessins et les peintures, on ne peut trouver de traces physiques permettant d’éclairer notre lanterne.

En Australie, à quelques kilomètres de Sydney. Dans une tribu aborigène, des danses et des peintures rupestres retracent la venue d’une divinité. Elles évoquent la venue d’une déesse de la voie lactée. Ces peintures rupestres, une fois analysées, signifient : "La déesse arriva de l’univers dans un vaisseau brillant, prodigua ses conseils et son aide et s’en retourna vers les étoiles". Cette déesse apporta aussi un objet qui n’existe nulle part ailleurs dans le monde : le boomerang. Rien dans la nature ne correspond à sa forme aérodynamique ; la finesse de sa forme tend à prouver qu’il n’a pu être inventé par hasard, mais qu’il a fallu des connaissances aérodynamiques précises permettant sa mise au point. Pour une ethnie primitive, comment créer une arme de chasse qui, une fois lancée, revienne d’elle-même à son point de départ si elle vient à manquer son but ? Aujourd’hui, les pales d’hélicoptères sont fabriquées selon les mêmes lois de finesse aérodynamique.

Bien avant l’ère chrétienne, il y a eu de nombreuses représentations d’engins volants ainsi que d’étranges créatures ailées. Alors, sont-ils tous sortis tout droit des mythologies et autres croyances divines ? En fait, il est tout de même troublant qu’au même moment, tout autour de la terre des artistes de toutes races, de toutes religions, aient eu la même source d’inspiration ou la même imagination. A moins qu’ils n’aient gravé un phénomène qu’ils avaient vu ou qui leur avait été décrit., telle cette gravure suisse du XVIIe siècle (voir gravure).

Ces boules mystérieuses, représentées sur cette gravure suisse du XVIIè siècle, seraient apparues en 1566, selon de nombreux témoins. Les inscriptions cunéiformes nous apprennent que les Sumériens atteignaient un âge qui dépasse notre entendement. En effet, le règne des dix premiers rois sumériens couvre une période de 456 000 ans. A ce jour, aucune explication scientifique n’a pu être formulée et l’hypothèse d’un "vide" dans notre connaissance de la chronologie de l’époque sumérienne reste peu probable, au regard de la durée de la période couverte. Dans l’art sumérien, on retrouve des tablettes de la taille d’une boîte d’allumettes représentant des dieux avec des flambeaux allumés sur le dos, des hommes oiseaux, des boules dans le ciel. Au vu de cet héritage, on peut dire que le ciel sumérien était véritablement sillonné de créatures particulières. Sur le plan archéologique, ces dessins ne peuvent être de pures abstractions. Car dans ce cas, l’art sumérien aurait été le seul à avoir été abstrait à ses débuts. En effet, dans toutes les civilisations, l’art commence par être naturaliste puis matérialiste. Ce n’est qu’après que l’imagination des créateurs explose en créations débordantes.

Nous ne retrouvons pas seulement chez les Sumériens des objets tendant à prouver l’existence et la venue sur terre d’autres civilisations d’origine non - terrestre. Au musée du Caire, on a longtemps catalogué comme la représentation d’un oiseau un modèle en bois vieux de 2 000 ans. Ce n’est qu’en 1965 que le doute est apparu. Cet "oiseau" a en effet les plumes de la queue représentées à la verticale, à la façon d’une dérive d’avion. Les proportions de cette sorte de maquette sont aérodynamiquement idéales pour voler à l’aide d’un propulseur. Sur le Rio Magdalena, en Colombie, la civilisation Caïmus a laissé, parmi ses édifices aux proportions énormes, des bijoux que l’on peut rapprocher de "l’oiseau" du Caire. Ces bijoux en forme d’ailes volantes ont des formes si proches de nos prototypes militaires les plus avancés que c’en est troublant. Beaucoup de bijoux en or répondent aux lois aérodynamiques modernes : ils ont des ailes triangulaires fixées sous le corps tel un Mirage III ainsi qu’une dérive verticale arrière. La principale divinité des Caïmus est Tekendawa. Selon la légende, il est venu des étoiles pour apporter les usages et les lois, ainsi que pour créer beaucoup de fils et de filles avant de retourner dans le ciel.

De cette présence de bijoux en forme de vaisseaux des airs, certains chercheurs tels Erich Von Däniken ont déduits que les grandes artères tracées dans le sol péruvien -le site de Nazca compte des figures d’une précision impressionnante de plus de 100 m de long- étaient en fait des pistes tracées par les Nazcas pour des "visiteurs" dont on ne sait rien. Mais ici, force est de constater que les théories plus étoffées de Maria Reiche ou encore Bill Spohrer remportent les faveurs des passionnés d’histoire humaine et d’archéologie. Pourtant, la NASA elle-même a émis une hypothèse allant dans le même sens que celle du préhistorien germanique : un vaisseau mère de taille phénoménale qui transporterait jusqu’à de faibles altitudes des appareils de dimension plus réduite et capables d’atterrir, les pistes devenant alors indispensables. Toujours d’après la NASA, les vaisseaux mères pourraient avoir une forme sphérique, cette forme étant idéale en état d’apesanteur. On retrouve d’ailleurs au Costa Rica des sphères quasi-parfaites de granite de plus de deux mètres de diamètre et datant sans doute de plus de 3 000 ans. Comment une telle précision a-t-elle été possible et pourquoi ? La conclusion d’un rapport d’archéologie sur ces boules est explicite : "Les boules du Costa Rica comptent parmi les énigmes non résolues" ! Alors ont-elles été créées pour témoigner du passage de vaisseaux spatiaux, des vaisseaux de forme sphérique, ou bien sont-elles simplement l’expression d’un art aussi créatif qu’abstrait ? Mais les vaisseaux épousant cette forme comptent parmi les projets de la NASA ; pourquoi une intelligence extraterrestre ne les aurait-elle pas réalisée avant les humains ?

Des figures d’une précision merveilleuse -comme cet immense oiseau de 128 m d’envergure- contribuent au mystère des Nazcas. En Chine aussi, il existait quelques ouvrages témoignant de la présence d’étranges objets volants. Notamment, certains dessins datant de l’époque équivalente à notre Moyen Age, mais représentant une époque bien antérieure (2 000 ans avant J.C.) reproduisant des voitures volantes, des chars volants. C’est l’époque du peuple Tsi Kong. De cette époque, les Chinois ont gardé certains signes d’écriture notamment, le symbole du ciel, qui auparavant signifiait "celui venu du ciel".

Toujours dans les représentations à caractère technique, on trouve sur une pierre tombale d’un temple maya un personnage représenté assis dans un fauteuil carré entouré de cylindres que l’on prendrait aisément pour des écrans de contrôle ; de plus, son talon semble actionner une pièce mécanique, telle une pédale. En Equateur, ont été trouvées des figurines Terraquota en cuivre représentant un visage détaillé entouré par une sphère représentant sans nul doute possible un casque. On retrouve le même type de motif dans certaines peintures rupestres d’Italie du Nord. Idem pour les pierres sculptées de Thula, au Mexique. A Nitrière, zone archéologique isolée, perdue dans le nord du Chili : des archéologues ont découvert des figurines taillées dans le grés, des créatures ailées.

Mais les fresques mayas restent le mystère le plus étudié, le plus hermétique aussi. Les personnages représentés sur certains bas- reliefs ressemblent à s’y méprendre à nos conquérants de l’espace : sur la tête une lampe et dans le dos comme un harnachement très proche de nos bouteilles à oxygène.

Une question se pose alors : pourquoi des entités extraterrestres auraient-elles précisément la même anatomie que nous ? La biologie moderne, par le biais du Docteur H. Gerhardt (All.), donne la réponse suivante : "D’après le niveau de connaissance actuel de la recherche biologique, des conditions physiologiques et physiques semblables mènent à la formation de corps semblables, même chez des êtres dont la vie génétique est différente".

Etaient-ils comme nous, sommes-nous comme eux ? Qui est à l’image de l’autre ? Alors que les voyages dans l’espace sont pour les humains une nouvelle Conquête de l’Ouest, pourquoi d’autres formes d’intelligence n’auraient-elles pas déjà accompli cet exploit technologique ? S’il est difficile de le démontrer, et encore plus difficile de le prouver, il est indéniable que la terre est couverte de signes. Un exemple encore : il a été découvert récemment dans le nord du Chili un dessin gigantesque tracé sur le sol (tel le Cheval d’Uffington, GB, long de 109 m et haut de 40) représentant une créature semblable à un robot avec une tête carrée et des antennes. Un symbole religieux, répondent certains scientifiques. D’accord, mais pour qui ? Des dessins gravés dans le sol comme ceux-ci ne sont identifiables qu’à haute altitude. Il a fallu attendre l’aviation pour les découvrir. Alors l’Amérique du Sud aurait-elle été un terrain d’atterrissage pour des E.T., ces dessins que l’on retrouve de par le monde étaient-ils des signaux pour eux ?

D’autres signes encore, comme les Collines des Dieux du Soleil en Grande-Bretagne, des collines artificielles créées par l’homme et dont on retrouve un exemplaire absolument identique en poids, en volume, en hauteur comme en surface en plein coeur de la forêt vénézuélienne. Mais qui étaient ces Dieux du Soleil ? Il semble en tout cas qu’à une certaine époque les distances n’aient eu aucune importance. Sinon, comment expliquer qu’une statue mexicaine et un bas-relief syrien possèdent le même détail -il s’agit d’un sac à franges taillé de la même façon dans les deux cas.

L’homme se sent immensément petit dans l’univers qui l’entoure, et ces découvertes dont il ne peut expliquer l’origine ou le pourquoi le poussent à chercher encore. Au Honduras britannique, on a tenté de dégager par le feu la ville maya de Cubahantun. Sous une pierre à sacrifice d’un temple en ruine, on a découvert un crâne du plus pur cristal de roche que les Mayas nommaient "eau gelée du ciel". Les spécialistes ont constaté que le crâne a été taillé dans un seul bloc de cristal de quartz très rare et travaillé dans le sens opposé à son axe. Même au microscope électronique, on ne distingue aucune trace d’exécution. On ne connaît pas non plus avec précision son âge : 3 à 5 000 ans. De plus, des prismes cachés dans la base du crâne et les lentilles des orbites, polies à la main, lui donnent une clarté éblouissante. Pourtant, les chercheurs n’ont trouvé nulle part trace d’outils modernes. D’où provient ce crâne ? Nous ne le saurons sans doute jamais mais, une fois encore, le mystère d’une technologie dépassant l’entendement reste entier.

Mais les surprises et mystères dans les connaissances des traitements des métaux ne s’arrêtent pas là : en Inde, à New Delhi, dans la cour d’un temple se dresse un pilier de style indiscutablement hindou. Il mesure sept mètres de haut et 0,42 de diamètre en moyenne. Il est en fer. Or, malgré la mousson et l’humidité, il ne s’oxyde pas. Daté par les savants du Ve siècle de notre ère (méthode du carbone 14), il pose une agaçante énigme. En effet, même de nos jours, on ne peut arriver à produire un fer inaltérable qu’à grands frais et en très petite quantité. Mais au Ve siècle ! De plus, l’étude scientifique a révélé que le métal de cette colonne est plein d’impuretés ; par conséquent, il devrait rouiller encore plus facilement.

Réalisations de la plus haute valeur architecturale, force artistique, connaissances techniques, peut-on exclure une influence externe ? Il a dû exister à une certaine époque une connaissance qui s’est perdue au cours des millénaires. Sinon, comment aurait-il été possible d’extraire, de tailler puis de transporter au coeur de la forêt vierge les pierres de plusieurs tonnes qu’a nécessitées la construction de la merveilleuse cité de Tiahuanaco, située dans les Andes ?

Et comment ces pierres, gigantesques pour la plupart, ont-elles été dressées ? Ces témoins d’un passé inconnu ont été travaillés et dressés depuis des millénaires. Ils restent visibles par tous mais restent un mystère pour tous. Sous toutes les latitudes, les archéologues travaillent et tous les ans nous en apprenons un peu plus.

Récemment, au Pérou, une découverte étonnante a été faite : une pierre d’Ica. Certaines de ces pierres avaient déjà été extraites de sépultures mais l’on n’y avait pas prêté attention. Lorsque la rivière Ica changea de lit, on remarqua que des milliers de pierres gisaient dans l’ancien lit asséché. Ces pierres représentent le déroulement chronologique d’une opération du coeur. Tout y est détaillé : perfusion, anesthésie, incision, extraction du coeur. Dissection ou opération ? On sait que des opérations du crâne ont été réalisées il y a des millions d’années. D’où les hommes de l’époque tiraient-ils leurs connaissances ? D’autres pierres nous fascinent aujourd’hui par les sujets abordés : cartes du monde, représentation d’un homme avec une loupe, puis avec une longue vue... Ces pierres sont vieilles de 3 000 ans. Et nous avons commencé à scruter le ciel avec ces appareils il y a un peu plus de 1 400 ans. Des longues vues, des connaissances médicales précises, une maîtrise technologique et architecturale hors du commun...

Mais il y a encore bien des découvertes surprenantes, bien des sites qui ne nous ont pas encore livré tous leurs secrets. En Bolivie, on a découvert un site industriel étonnant : un labyrinthe de terrasses, de gradins taillés dans le roc, une coupole et des canalisations, une rigole circulaire au sommet de cette coupole... La première hypothèse a été que cet endroit était un lieu de culte. Les archéologues soviétiques ont apporté une solution : une station préhistorique de lavage de métaux précieux en Arménie possède les caractéristiques exactes de ce site bolivien (dualité d’une découverte en deux endroits géographiquement éloignés) : toutes ces rigoles et cheminées servaient de filtres, les métaux étaient retenus dans les cuves ; terre et pierres, plus légères, étaient emportées : ici, on lavait de l’argent, de l’or, du platine. Or, le platine ne fond qu’à 1 800° et nous ne savons le travailler que depuis une centaine d’années. Pourtant, la finesse de certains bijoux boliviens incrustés de platine laisse à penser que leur maîtrise technologique était extraordinaire, ou bien étaient-ils "aidés" ? Au sortir de la préhistoire, cette évolution soudaine de l’humanité laisse tout de même perplexe. Pour quelle raison, aux quatre coins du globe, l’homme a-t-il construit ces pyramides, ces collines s’élevant vers le ciel ? Pour quelles raisons ces villes temples se dressent-elles à 3 000, voire 6 000 mètres ? A cette altitude, on ne peut être plus près des dieux. Alors, la religion serait-elle l’explication de ces oeuvres sculpturales créées par l’homme. Cela n’empêche cependant pas d’en trouver des représentations étranges, souvent encore non expliquées par notre civilisation dite moderne et où l’homme pourrait bien avoir reçu une aide extérieure. Car après tout, la déification d’une personne ou d’un objet n’est autre que "adorer, élever, vénérer... une personne ou un objet pour ses pouvoirs ou son mystère" (Paul Robert : dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française). La Bible elle-même est pleine de ces passages mystérieux qui laissent à penser qu’un être supérieur -en intelligence, en pouvoir, en connaissance et surtout ancien, ici Dieu- est venu en aide à l’humanité. Prenons pour exemple le passage des trompettes de Jéricho, relaté par le prophète Josué. Se peut-il que l’on ait eu, à cette époque, inventé le canon acoustique, capable de briser une surface pleine par les ondes sonores émises et dont l’utilisation en est aujourd’hui encore au stade expérimental ? Surtout les murs de la ville fortifiée de Jéricho, réputée imprenable. Un autre passage de la Bible, un récit du prophète Ezéchiel, est parfaitement explicable aujourd’hui grâce à nos connaissances à condition toutefois que l’on veuille bien accepter l’hypothèse des ’’êtres venus d’ailleurs". Ezéchiel dit : "Du nord soufflait un vent impétueux, un gros nuage avec une gerbe de fer rayonnante et au centre, sortant du sein du feu, quelque chose qui avait l’éclat du vermeil. Au centre, on distinguait l’image de quatre êtres qui paraissaient avoir une forme humaine, chacun avait quatre visages, chacun avait quatre ailes et quatre mains. Or, tandis que je contemplais ces êtres vivants, je vis à terre à côté de chacun des quatre une roue. Ces quatre roues étaient semblables et ainsi construites que l’une se trouvait engagée dans l’autre. Elles pouvaient se déplacer dans quatre directions sans se retourner dans leur mouvement. Leur jante était d’une hauteur terrifiante, garnie d’yeux sur toutes la circonférence".

Alors qu’il explorait une ville parthe vieille de 2 000 ans, dans ce qui est aujourd’hui l’Iran, un archéologue allemand, Whilhelm König, découvrit un vase en terre cuite contenant une barre de fer à l’intérieur d’un cylindre de cuivre. L’objet ressemblait à une pile sèche, ce que semblait confirmer la découverte de tiges apparemment rongées par un acide (peut-être du vinaigre).

Les Ovnis dans les légendes antiques (suite)


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MessageSujet: Re: Les Ovnis dans les légendes antiques   Mar 01 Déc 2009, 18:02

Les Parthes produisaient-ils de l’électricité 1 600 ans avant la première pile électrique connue ?

A la lecture de ce passage, on imagine difficilement une machine humaine, surtout pour l’époque du récit. Erich Von Däniken et M. Bloodrich, ingénieur en chef au centre de recherche de la NASA (un des sept médaillés d’honneur de la NASA pour services exceptionnels - et qui ne croyait pas à l’existence des UFO jusqu’à l’étude des écrits d’Ezéchiel) ont tenté de retranscrire les écrits du prophète tout en faisant abstraction des projets réalisés par la NASA à ce jour. Au-delà d’un résultat très convaincant, il est à signaler que la description de la roue par Ezéchiel a permis à M. Bloodrich de déposer un brevet pour une roue multidirectionnelle qui est dorénavant intégrée dans les programmes de véhicules de recherches planétaires de la NASA !

De toutes les découvertes réalisées par les historiens, géologues, curieux ou chanceux, beaucoup posent problème aux plus grands chercheurs contemporains comme aux passionnés : problèmes de compréhension sur des points tels que logistique, utilisation, etc. Mais c’est surtout l’origine des connaissances de ces peuples aujourd’hui disparus, ou le manque de communication des peuples encore en vie qui reste un véritable pied de nez aux technologies les plus avancées et aux savants les plus à même de comprendre ces civilisations. Alors, de suppositions en théories, l’homme moderne en vient à imaginer toutes les solutions possibles, en espérant rallier du monde à sa cause, comme pour se persuader de la normalité de la situation. Car un peuple vieux de 5 000 ans ou plus qui possède des techniques non comprises à l’heure des ordinateurs, des robots et des satellites, cela ne peut qu’effrayer. Et l’homme n’aime pas avoir peur.

Alors il théorise. Timide, comme Max H. Flindt, qui pense que, "peut-être, oui, peut-être, avons-nous été visités par des intelligences d’autres planètes et sommes-nous le produit de cette visite". Erich Von Däniken, aubergiste reconverti dans l’archéologie et l’écriture de best sellers sur la question UFO, va plus loin en étant, lui, sûr que nous ne pouvons que descendre d’entités extraterrestres, quand on voit la masse de connaissances accumulées par nos ancêtres et certaines civilisations aujourd’hui disparues qui ont créé des choses fabuleuses telles la ville géante de Teotihuacán, les observatoires incas, celui de Stonehenge en Grande Bretagne, la pile sèche de Kadath, âgée de 2 000 ans, les boussoles et les cartes du monde... La liste est si longue.

Et la théorie si plaisante. Pourtant, il faut savoir mesurer son enthousiasme, comme le prouve le cas des dessins Nazcas dans la Pampa péruvienne, dont le mystère de la création semble aujourd’hui résolu par des chercheurs réputés tels Bill Spohrer, Maria Reiche et Gérald Hawkins avec eux. Mais pour finir sur un dernier mystère, et non des moindres, et qui nous ouvre sans doute encore de nouveaux horizons sur l’origine de l’homme, osant bafouer les religions les plus prestigieuses et la séduisante théorie de l’évolution des espèce de Charles Darwin, naturaliste et biologiste anglais, comment peut-on réagir à une découverte comme celle des messages s’adressant aux habitants du ciel, ceux dont la vie nous préoccupe tant, pour peu que la notre y soit aussi liée ? Un vieux manuscrit sémitique, "Le Rouleau de La Mecque", offre une indication déconcertante : "Battenor, l’épouse du père de Moïse assura à son mari qu’elle n’avait pas eu de rapports avec les Gardiens du Ciel". Qui étaient ces gardiens du ciel ? Des entités extraterrestres ? Oui, semble-t-il, car un prophète juif, Hénok, se montre encore plus concret. Il note ce reproche adressé aux Gardiens du Ciel : "Pourquoi avez-vous quitté le ciel, couché avec les femmes, pourquoi vous êtes-vous souillés avec les filles des hommes ? Avez-vous fait comme les enfants de la terre et tué les fils géants ? "

La question reste donc posée : qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ?

Bibliographie : Patrick Ferryn et Ivan Verheyden : Chroniques des civilisations disparues, (Editions Robert Laffont), Erich Von Däniken : Présence des Extraterrestres (Editions Robert Laffont), Les phénomènes inexpliqués, (Sélection du Reader’s Digest), Les derniers mystères du monde, (Sélection du Reader’s Digest), Extraits du film de Harald Reinl : Les extra-terrestres dans l’Histoire (1977) inspiré de l’oeuvre de Erich Von Däniken.

http://www.ovni.info/article.php3?id_article=220

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MessageSujet: Re: Les Ovnis dans les légendes antiques   Mar 21 Oct 2014, 10:53

Benjamin.d a écrit:
Les Parthes produisaient-ils de l’électricité 1 600 ans avant la première pile électrique connue ?

A la lecture de ce passage, on imagine difficilement une machine humaine, surtout pour l’époque du récit. 


Produire des piles, peut-être pas, mais certains systèmes datés du 2 ou 3ème siècle avant JC, laissent imaginer la complexité de certains ouvrages hyper pointus. Je pense notamment à la Machine d' Anticythère (cf wiki) qui a bluffé tous les scientifiques du 20ème siècle, et qui continue de les rendre fous, faute de pouvoir comprendre comment un travail de telle précision a pu être réalisé à l'époque. Il a fallu attendre presque 100 ans après sa découverte, en 1901, pour arriver à en faire une reproduction, possible seulement grâce à nos avancées technologiques, alors imagine il y a 2300 ans, la prouesse ?
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