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 La Vague Belge d'observation d'ovni (1989-1992)

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MessageSujet: La Vague Belge d'observation d'ovni (1989-1992)   Dim 22 Nov 2009, 19:45

La Vague d'observation Belge (1989-1992)

S’il est un évènement qui résiste à toutes les explications logiques de part le monde, c’est bien le dossier Belge de 1989-1990! Il est tout à fait improbable qu'un appareil militaire secret d'un des pays entreprenne des vols d'essais dans différents pays. De la même manière il est plutôt improbable que des forces militaires de pays différents testent des développement similaires dans l'ensemble du monde au même moment en secret l'un de l'autre [Edward U. Condon, Prologue au projet, Rapport Condon, 1969]

La photo de Petit Rechain

Intérêt de l'affaire

Parmi les cas les plus avérés et les mieux documentés des années 1990, la vague d'OVNIS qui déferlent sur la Belgique occupe une place privilégiée. L'un des points qui en fait son intérêt exceptionnel est l'implication des autorités militaires belges, qui non seulement n'ont pas dissimulé ce qui se passe, mais au contraire ont aidé à faire connaître les événements et ont même eu une part active dans les enquêtes et dans les événements eux-mêmes. C'est la première fois en effet que des forces armées ont une attitude ouverte face au phénomène, on ne peut qu'applaudir, quand on connaît l'attitude de la défense des Etats Unis qui consiste à effectuer des études biaisées comme le projet Blue Book pour cacher au mieux l'existence des OVNIS au grand public et tout faire pour convaincre les scientifiques et les médias que les OVNIS n'ont aucune réalité. L'affaire Belge au contraire a ceci d'extraordinaire que les militaires ont diffusé les informations immédiatement, consultant et informant les élus et informant au mieux le grand public de ce qui se passe.



Les évènements

A la fin de l'année 1989, une véritable vague d'OVNI converge sur les cieux belges, particulièrement au dessus de la Wallonie. Des milliers de personnes rapportent avoir aperçu des engins volants triangulaires dans le ciel, ayant des caractéristiques de vol qui sont totalement impossible pour les appareils volants d'origine humaine. L'un des aspects les plus remarquables de ces milliers de témoignages est que l'OVNI décrit est bien défini et semble être quasiment toujours du même type.

Comme nous le savons bien, des témoignages de gens ordinaires sont une chose. Mais quand le gouvernement et ses forces armées corroborent les observations, il s'agit d'une toute autre affaire! Et dans ce cas, un grand nombre d'observations ont été officiellement corroborées par les Forces Aériennes belges, les forces de Polices et les contrôleurs de trafic aérien.

De façon inédite, en totale opposition avec ce qui se pratique dans la plupart des autres pays, les données techniques recueillies par les militaires ont été publiées. Des responsables des Forces Aériennes Belges se sont exprimés publiquement sur la question en ne cachant pas leur conclusions, basées sur la réalité des observations d'engins au performances époustouflantes. Le Colonel de Brouwer, maintenant Général, alors membre de l'Etat Major des forces aériennes, a déclaré que les données radars dans un cas célèbre indiquent des accélérations de 40G. Il va sans dire qu'aucun engin volant connu ne permettrait à un être humain de supporter de telles accélérations: un pilote soumis à un tel traitement ne survivrait pas.

Le Colonel de Brouwer a expliqué que les manœuvres de l'engin en question rendaient impossible une approche correcte par ses poursuivants, deux chasseurs F16 dépêchés par les forces aériennes précisément dans le but de poursuivre l'OVNI d'abord signalé depuis le sol. Il est également remarquable que ces engins qui ne se privent pas de dépasser la vitesse du son ne fassent pas entendre de bang supersonique, ce dont aucun appareil conventionnel n'est capable.

De plus il semble que les OVNIS aient souvent eu un comportement qui laissent penser qu'ils sont en formation, et suivent une intelligence, volant de concert, en général lentement et à basse altitude, balayant le sol en utilisant des rayons lumineux intenses ou des lasers dans de nombreux cas. Ceci a non seulement été signalé par des témoins au sol, mais aussi depuis les airs.



Quels que soient les engins qui ont été vus lors de cette vague d'OVNIS, il ne peu en tout cas pas s'agir d'engin volant militaires secrets. La presse à profité de l'aspect vaguement ressemblant du bombardier F117 de l'US Air Force dont on a entrevu les possibilités peu après, mais les caractéristiques de vols, les sources lumineuses, le comportement des OVNIS font qu'ils ne peut s'agir du F117. Très clairement, l'US Air Force à officiellement démenti cette rumeur, ce que la presse a d'ailleurs omis de mentionner. Il suffit par ailleurs d'un tout petit peu de bon sens pour écarte cette explication: comment les Etats-Unis pourraient-ils se permettre d'investir secrètement l'espace aérien d'un allié? Comment peut-on penser que les Etats-Unis, qui font voler ces engins fort parcimonieusement et dans le plus grand secret de leurs bases des déserts des Etats du Sud auraient transporté des centaines d'avions en Europe pour leur faire faire des rondes au dessus de la Belgique? Quelle technologie secrète permettrait a de tels avions de voler à l'allure d'un piéton à quelque dizaine de mètres d'altitude, puis de soudain prendre le large avec une accélération de 40G qui réduirait le pilote le plus endurci à l'état de crêpe?

Comme avec beaucoup de cas d'observation d'OVNIS, des doutes et des incertitudes subsistent, et pour le moment la seule conclusion est que les engins observés ne sont pas explicables par des causes triviales. Mais au contraire de bien des cas, nous avons cette fois la participation et la collaboration d'un gouvernement et de ses forces armées, qui loin de cacher le problème, ont communiqué avec le public aussi bien que les ufologues. Cette transparence s'est depuis lors révélée quelque peu contagieuse, et dans un nombre de plus en plus important d'autres Etats, les militaires acceptent de parler et les dossiers sont rendus accessibles au public.

Les points importants

Fin novembre 1989 des centaines de témoins ont subitement signalé des ovnis au dessus de la Belgique. Cette "vague Belge" est arrivée par surprise, après des années 80 plutôt calmes en matière de signalements, comme le montrent les statistiques et graphiques ci-après.



Outre son caractère soudain cette vague est remarquable sur plusieurs points :

1) L'objet observé est le plus souvent triangulaire, doté à ses coins de 3 puissants "phares" qui éclairent violemment le sol. Il est vaste (plusieurs dizaines de mètres de base).

2) L'engin gigantesque n'atterrit pas et ne provoque pas d'effets électro-magnétiques sur les moteurs ou l'électricité. Il se comporte comme s'il voulait être remarqué : il se déplace le long des routes ou survole les agglomérations, il répond aux appels de phare.

3) Il est silencieux, lent (50 à 70 km/h) et vole à très basse altitude. Il se manifeste généralement plus d'une demi-heure contrairement aux autres observations mondiales qui ne durent que quelques minutes.

Enfin, cette vague a été dès le début prise au sérieux à la fois par les ufologues de la SOBEPS, association ufologique Belge fondée en 1971 par son secrétaire général Lucien Clerebaut, mais aussi par les autorités du pays, certainement soucieuses de cette violation caractérisée de l'espace aérien Belge. Submergés par des centaines de témoignages, les enquêteurs de la SOBEPS s'adonnèrent à un travail sérieux de recensement et de classement, et s'entourèrent de scientifiques renommés (comme les physiciens Léon Brenig et Auguste Meessen, ou le chimiste Michel Bougard). Le tout en étroite collaboration avec la Force Aérienne Belge (FAB) et divers organismes officiels : Gendarmerie, Régie des voies aériennes,  Ministère des Communications, Ministère de l'intérieur, ...



Parmi les observations les plus connues ou remarquables du début de cette vague, citons :

29/11/89 : La soirée chargée par laquelle tout a commencé, avec notamment l'observation des deux gendarmes Nicoll et von Montigny près d'Eupen

30/31 mars 90 : Le point culminant de la vague. Après une longue détection d'un écho radar anormal, non imputable à des effets météorologiques, deux F-16 de la Force aérienne belge montent pour investiguer. Pendant une heure de vol, ils détectent également, à différentes reprises, des signaux radar très insolites.
1er avril 90 : prise des 4 photos "ratées" de Ramillies par des membres de la SOBEPS

4 avril 90 : Célèbre diapo de Petit-Rechain près de Liège, seule et unique photo de l'engin durant toute cette vague

Dans la presse

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Le Film


Une vidéo nous montre le triangle belge, filmé de 30 au 31 Mars 1990 par le commerçant Marcel Alfarano à peu près vers 02:20 du matin. Il raconte qu'il a été contacté par le gouvernement et qu'on lui a conseillé de prétendre qu'il a vu un avion. Ce genre d'engins ont été repérés d'abord au sol par de nombreux témoins en Belgique, y compris des gendarmes qui les ont signalé aux autorités. Environ 800 rapports de gendarmerie ont été établis.


Les rapports officiels sur la vague Belge:

Le rapport complet:
 
La version intégrale du rapport de la Force Aérienne Belge, concernant particulièrement l'incident F-16 du 30-31 Mars, 1990, connu comme le "rapport Lambrechts."

RAPPORT Concernant l'observation d'Ovni durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.

Introduction:

a. Ce rapport donne une vue d'ensemble des rapports des unités concernées de la Force aérienne et des rapports des témoins oculaires des patrouilles de la gendarmerie se rapportant aux phénomènes inconnus observés dans l'espace aérien (ci-après dénommés OVNI) au sud de l'axe Bruxelles-Tirlemont durant la nuit du 30 mars au 31 mars 1990.

b. Les observations autant visuelles que par radar furent d'une telle nature qu'il fut décidé de faire décoller deux appareils F-16 du 1 JW avec comme mission l'identification de ces OVNI.

c. Ce rapport a été établi par le major Lambrechts, VS 3/Ctl-Met 1.


Le Colonel de Brouwer

Contexte:

Depuis le début de décembre 1989,des phénomènes curieux ont été régulièrement remarqués dans l'espace aérien belge. La force aérienne dispose d'un certain nombre de témoins oculaires dont la plupart ont été renseignés par la gendarmerie. Les stations radars de la Force aérienne ne purent en aucun cas confirmer, jusqu'au 30/31 mars 1990, ces observations visuelles, et la présence des OVNI ne put jamais être établie par les avions de chasse envoyés à cette fin. L'état-major de la Force aérienne a pu présenter un certain nombre d'hypothèses concernant l'origine de ces OVNI. La présence ou l'essai de B-2 ou de F-117 A (Stealth), RPV (Remotely Piloted Vehicles), ULM (Ultra Light Motorised) et AWACS dans l'espace aérien belge au moment des faits peuvent être exclus. Le cabinet MLV fut mis au courant de ces découvertes par les notes en références 1 et

2. Cette requête fut acceptée, à la suite de quoi la Force aérienne a régulièrement apporté sa coopération à cette société.

Résumé:

Résumé dans l'ordre chronologique des événements durant la nuit du 30 au 31 mars 1990.
Note: toutes les heures sont en temps local.

30 mars:
 
23h00: Le contrôleur responsable (MC) du CRC Glons reçoit un appel téléphonique de M. A. Renkin, MDL de la gendarmerie, qui certifie voir, à partir de son domicile à Ramillies, trois lumières inhabituelles en direction de Thorembaies-Gembloux. Ces lumières sont nettement plus intenses que les étoiles et les planètes, elles ne bougent pas et sont disposées en un triangle équilatéral. Leur couleur est changeante: rouge, verte et jaune.

23h05: La gendarmerie de Wavre est priée par le CRC Glons d'envoyer une patrouille sur place pour confirmer cette observation.

23h15: Un nouvel appel de M. Renkin renseigne un nouveau phénomène: trois autres lumières vont en direction du premier triangle. Une de ces lumières est beaucoup plus brillante que les autres. Le CRC Glons observe entre-temps un contact non identifié sur radar à 5 km au nord de Beauvechain. Le contact se déplace à une vitesse d'environ 25 noeuds et en direction de l'ouest (voir carte). 23h28: Une patrouille de la gendarmerie avec, entre autres, le capitaine Pinson, est sur place et confirme l'observation de M. Renkin. Le capitaine Pinson décrit le phénomène observé comme suit: "les points lumineux ont la dimensions d'une grosse étoile; ils changent continuellement de couleur. Celle qui domine est le rouge, elle se change alors en bleu, en vert, en jaune et en blanc, mais pas dans le même ordre à chaque fois." Les lumières sont très claires comme s'il s'agissait de signaux: cela permet de les distinguer des étoiles.

23h30-23h45: Les trois nouvelles lumières se sont rapprochées entre-temps du premier triangle observé. A leur tour, après avoir fait une série de mouvements désordonnés, elles se placent de la même manière en formation triangulaire. Pendant ce temps le CRC Glons suit le phénomène sur le radar.

23h49-23h59: Le TCC/RP Semmerzake confirme à son tour avoir un contact radar clair à la même position que celle signalée par le CRC Glons.

23h56: Après coordination préalable avec le SOC II et puisque toutes les conditions sont remplies pour faire décoller les QRA (I), le CRC Glons donne l'ordre de décollage (scramble order) au 1 JW.

23h45-00h15: Les points lumineux continuent à être observés clairement à partir du sol. Toute la formation semble se déplacer lentement par rapport aux étoiles. Les témoins oculaires au sol remarquent que les OVNI envoient de temps en temps des signaux lumineux brefs et plus intenses. Entre-temps, deux points lumineux plus faibles sont remarqués en direction d'Eghezée. Ceux-ci, comme les autres, font également des mouvements brefs et erratiques.

31 mars:

00h05: Deux F-16, QRA (I) de JW, AL 17 et AL 23, décollent. Entre 00h07 et 00h54, sous le contrôle du CRC, au total neuf essais d'interception de ces OVNI ont été entrepris par les chasseurs. Les avions ont eu plusieurs fois de brefs contacts radar sur les buts désignés par le CRC. Dans trois cas, les pilotes réussirent à verrouiller (lock on) pendant quelques secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené un changement des OVNI. Dans aucun cas, les pilotes n'ont eu un contact visuel avec les OVNI.
 
00h13: Premier lock sur l'objectif désigné par le CRC. Position: on the nose 6 NM, 9 000 pieds, cap: 250. La vitesse de l'objectif change en un minimum de temps de 150 à 970 noeuds, l'altitude passant de 9 000 à 5 000 pieds, ensuite retour à 11 000 pieds pour, par après, soudainement, redescendre au niveau du sol. Il en résulte un break lock après quelques secondes, les pilotes perdant le contact radar. Le CRC Glons informe, au moment du break lock, que les chasseurs survolent la position de l'objectif.

+/- 00h19-00h30: Aussi bien le TCC Semmerzake que le CRC Glons ont perdu le contact avec l'objectif. De temps à autre un contact apparaît dans la région mais ils sont trop peu nombreux pour avoir une piste claire. Entre-temps, les pilotes prennent contact avec la radio du trafic aérien civil sur VHF, afin de coordonner leurs mouvements dans le TMA de Bruxelles. Le contact radio sur Uhf est maintenu avec le CRC Glons.

00h30: AL a un contact radar à 5 000 pieds, position 255, 20 NM de Beauchevin (Nivelles). L'objectif se déplace à très grande vitesse (740 noeuds). Le verrouillage sur l'objectif dure 6 secondes et au moment du break lock apparaît le signal d'un jamming (brouillage) sur l'écran.

+/- 00h30: Les témoins au sol voient trois fois les F-16 passer. Durant le troisième passage, ils voient les avions tourner en cercle au centre de la grande formation vue initialement. Au même moment, ils constatent la disparition du petit triangle tandis que le point le plus brillant et situé à l'ouest du grand triangle se déplace très rapidement, probablement en hauteur. Ce point s'éclaire de signaux rouges intenses de manière répétitive durant la manoeuvre. Les deux autres points clairs au-dessus d'Eghezée ne sont plus visibles non plus et seul le point lumineux à l'ouest du grand triangle peut être observé.

00h32: Les radars de Glons et de Semmerzake ont un contact à 110, 6 NM de Beauvechain, qui se dirige à 7 000 pieds et à grande vitesse en direction de Bierset. Les vitesses enregistrées vont de 478 à 690 noeuds. Le contact est perdu au-dessus de Bierset. Le centre de contrôle radar de Maastricht n'a eu aucun contact avec cet OVNI.

00h39-00h41: Le CRC Glons mentionne un contact possible à 10 NM des avions, altitude de 10 000 pieds. Les pilotes ont un contact radar à partir de 7 NM. A nouveau une accélération de l'objectif de 100 à 600 noeuds est notée. Le lock on ne dure que quelques secondes et aussi bien les avions que le CRC perdent le contact.

00h47: Le RAPCON de Beauvechain mentionne un contact sur son radar à une altitude de 6 500 pieds, position à partir de Beauvechain: 160/5 NM. Le CRC Glons a aussi un contact sur la même position. Celui-ci est observé jusqu'à 00h56.

00h45-01h00: Quelques essais sont encore entrepris afin d'intercepter les OVNI. Les avions n'enregistrent que quelques contacts radars très courts. Les témoins au sol voient le dernier OVNI resté en place disparaître dans la direction de Louvain-la-Neuve (NNO). Vers 01h00, l'OVNI a complètement disparu de la vue.

01h02: AL 17 et AL 23 quittent la fréquence du CRC Glons et retournent à leur base.

01h06: La gendarmerie de Jodoigne mentionne au CRC Glons qu'on vient d'observer un phénomène comme celui observé par M. Renkin à 23h15.

01h10: Atterrissage de AL 17.

01h16: Atterrissage de AL 23.

01h18: Le capitaine Pinson qui s'est rendu à la brigade de Jodoigne décrit son observation comme suit: "quatre points lumineux blancs forment un carré avec comme point central Jodoigne." L'OVNI, vu dans la direction de Orp-Jauche (au sud-est de Jodoigne) est plus brillant et a une couleur jaune-rouge. Les points lumineux se déplacent avec des mouvements saccadés et courts.

+/- 01h30: Les quatre OVNI perdent de leur luminosité et semblent disparaître dans quatre directions différentes.

INFORMATIONS GÉNÉRALES:

a. Météo. Les données mentionnées par le Wing Météo de la Force aérienne pour la zone concernée et pendant la nuit du 30 mars au 31 mars 1990 sont les suivantes:
Visibilité: 8 à 15 km avec ciel dégagé. Vent à 10 000 pieds: 050/60 noeuds. Une légère inversion de température au sol et une autre aussi faible à 3 000 pieds. Ces données sont confirmées dans le rapport du capitaine Pinson. Il mentionne en outre que les étoiles étaient bien visibles.

b. Par manque de matériel adéquat, les observateurs au sol n'ont pu faire aucune photo ou film du phénomène.

c. Avec une lunette astronomique l'OVNI observé est décrit comme suit: une sorte de sphère dont une partie est très lumineuse; on y distinguait aussi une forme triangulaire. (Pour l'observation plus détaillée: voir rapport du capitaine Pinson en annexe H 1).

CONSTATATIONS:


a. En contradiction avec d'autres observations signalées d'OVNI, pour la première fois a été observé positivement un contact radar en corrélation avec différents senseurs de la Force aérienne (CRC, TCC, RAPCON, EBBE et radar F-16) et cela dans la même zone que les observations visuelles. Ceci est à expliquer par le fait que les OVNI du 30/31 mars ont été noté à une altitude de +/- 10 000 pieds, alors que dans le cas précédents il était toujours question de contacts visuels à très basse altitude.

b. Les témoignages à vue, sur lequel ce rapport se base partiellement, ont été faits par des gendarmes en service et leur objectivité ne pourrait être mise en doute.
 
c. Les OVNI, aussitôt visualisés par le radar F-16 dans le mode Target Track (après interception), ont changé drastiquement leurs paramètres. Les vitesses mesurés à ce moment-là et les changements d'altitude excluent l'hypothèse que les OVNI observés pourraient être confondus avec des avions. Les mouvements lents pendant les autres phases différent également de ceux des avions.

d. Les pilotes des avions de chasse n'ont jamais eu de contact visuel avec les OVNI. Ceci peut être expliqué par les changements de l'intensité lumineuse et même de la disparition des OVNI au moment où les F-16 arrivaient dans les environs où ils étaient observés au sol.

e. L'hypothèse selon laquelle il s'agirait d'une illusion d'optique, d'une confusion avec des planètes ou tout autre phénomène météorologique est contradictoire avec les observations sur radar, notamment l'altitude aux environs de 10 000 pieds et les positions géométrique tend à prouver un plan-programme.

f. La première observation du déplacement lent des OVNI s'est faite à peu près dans la même direction et la même vitesse que le vent. La direction diffère de 30 de celle du vent (260 au lieu de 230). L'hypothèse qu'il s'agit ici de ballons-sondes est tout à fait improbable. L'altitude des OVNI reste dans cette phase à 10 000 pieds, alors que les ballons-sondes continuent de s'élever jusqu'à l'éclatement vers 100 000 pieds. Les lumières brillantes et leur changement de couleur peuvent être difficilement expliqués par de tel ballons. Il est tout à fait improbable que des ballons restent à la même altitude pendant plus d'une heure, tout en conservant la même position entre eux. En Belgique, au moment des observations radars, il n'y avait aucune inversion météorologique en cours. L'hypothèse qu'il pourrait s'agit d'autres ballons est à écarter absolument.

g. Bien qu'on ait plusieurs fois mesuré des vitesses supérieures à celle du son, aucune onde de choc n'a été signalée. Ici aussi, aucune explication ne peut être donnée.

h. Bien que les différents témoins au sol aient finalement signalé huit points dans le ciel, les radars ont enregistré un seul contact au même moment. Les points ont été vus à distance suffisante les uns des autres pour que les radars puissent les différencier aussi. Aucune explication plausible ne peut être avancée.

i. L'hypothèse de phénomènes aériens résultant de projections d'hologrammes est à exclure également: les projecteurs lasers auraient dû être normalement observés par les pilotes en vol. De plus, les hologrammes ne peuvent pas être détectés par radar et une projection laser ne peut se voir que s'il existe un écran comme des nuages par exemple. Or ici, le ciel était dégagé et il n'y avait aucune inversion de température significative.

LISTE DES ANNEXES:

a. Carte.
b. Compte rendu chronologique du MC du CRC Glons.
c. Rapport du TCC/RP Semmerzake.
d. Analyse de la vidéo-cassette du AL 17.
e. Transcription des contacts radio sur les fréquences d'interception entre QRA et le controleur du CRC Glons.
f. Déclarations des pilotes.
g. Déclarations du contrôleur de la fréquence d'interception.
h. Déclarations des témoins oculaires.

http://ufologie.net/htm/belrap01f.htm

Schémas et plans de vol:

Quelques schémas et dessins relatifs à la vague d'OVNIS sur la Belgique entre 1989 et 1993.


Montage de dessins de témoins et reconstitution de l'aspect des OVNIS triangulaires ayant été observés en Belgique entre 1989 et 1993, provenant de l'étude de la SOBEPS.


Ci-dessus: Représentation en 3D de la trajectoire apparente suivie par l'ovni poursuivi par les deux chasseurs F16, provenant de l'étude technique Gilmard-Salmom effectuée pour le compte de la Royal Belgian Air Force.

 
 
Trajectoire de vol des deux F-16 à la poursuite d'un OVNI, et localisation des échos radars mesurés au sol, provenant de l'étude technique Gilmard-Salmom pour la RBAF (Royal Belgium Air Forces) et la SOBEPS.

http://ufologie.net/htm/beldoc02f.htm

La vague belge : pourquoi y croire ?

A ce stade, personne ne peut, d'une manière intelligente, parler d'essai d'engins furtifs. Ce qui est spécifique à l'observation, c'est la taille et le silence de l'engin. D'ailleurs, ces deux points principaux seront à nouveaux "alimentés" par des témoignages arrivant plus tard.

Le 29 novembre 1989.

Ce sont deux gendarmes de la brigade d'Eupen qui seront les deux premiers témoins officiels de la vague.

17h20, ils roulent à bord de leur combi sur la N 68 quand ils remarquent une prairie fortement illuminée.

"On aurait pu lire la gazette" dira l'un des deux sous-officiers.

Leur description de l'engin est représentative, et à elle seule condamne les thèses d'essais militaires qu'ils soient américains ou autres.

Au-dessus de la prairie, immobile dans le ciel, à une altitude évaluée à +/- 120 mètres, une immense plate-forme dont la face inférieure est dotée de "trois énormes phares". L'engin, dont la masse sombre forme un triangle isocèle à large base - entre 30 et 35 mètres - est totalement silencieux. Au centre de la face ventrale, une sorte de "gyrophare rouge" clignote.

Puis, l'objet se déplace à 50 km/h, parallèlement à la route pour pivoter brusquement sur place et repartir dans la direction opposée, vers Eupen, toujours en longeant la N68.

Dans cette région, le même appareil fera l'objet de 125 dépositions. Militaires, civils, officiels, scientifiques font parties des témoins. Selon les observateurs, le silence est stupéfiant, l'altitude toujours basse - même très basse - et la vitesse assez lente, 50 ou 70 km/h .
 
Pour virer, l'engin s'incline lentement et laisse apparaître sa face supérieure où figure un dôme argenté avec plusieurs hublots rectangulaires éclairés d'une lumières rouge uniforme, mais aussi dotée de trois grands phares circulaires disposés en triangle

Etudes de la photo et constats

Cette photo d'exception, provenant d'une pellicule diapo couleur ( 200 ASA) a été prise à Petit-Rechain ( Province de Liège), début avril 1990.

La photo de Petit Rechain, 04/04/1990, près de Liège

Le 4 avril 1990 vers 22 heures près de Verviers, deux témoins, Mlle S. et son ami Monsieur P.M. ont vu dans le ciel trois feux blancs et ronds, formant un triangle aux bords indistincts dans la nuit, avec un point lumineux au centre du triangle, l'ensemble restant parfaitement immobile. Sortie comme chaque soir pour emmener son chien faire un besoin naturel, Mlle S. (18 ans, étudiante) a vu la première les étranges lumières, à environ 150 m d'altitude. Surprise, elle court chercher son fiancé resté à la maison.

M. P. (20 ans à l'époque, tourneur-ajusteur dans une entreprise locale) prend alors son appareil photo de qualité (Reflex Praktica BX20, zoom de 55/200 mm) chargé d'un rouleau de diapositives de grain fin et de haute sensibilité (Kodak Ektachrome, 200 ASA), le cale contre un mur, et a pris soigneusement deux clichés, dont un seul s'est révélé réussi, malgré le soin apporté (pause B de 1 seconde, appui sur l'arête d'un mur). La chose n'était pas vraiment silencieuse, émettant un léger et inhabituel sifflement. Sitôt photographié l'ovni est parti, assez lentement, "pointe" en avant. La scène n'a duré que cinq minutes.

Sur les deux diapos une seule, la première, montre quelque chose. Et encore, l'image ne ressemble pas vraiment à ce que le photographe a vu de ses yeux. Par exemple, là où il a vu des lumières blanches de forme ronde, l'image montre des arcs de cercle, des tâches en forme de banane. Quant à la deuxième diapo, elle est toute noire et atterrit dans la poubelle.

Ce cas fameux est décrit et analysé en profondeur dans l'article "Analyse et implications physiques de deux photos de la vague belge" par A. MEESSEN, Professeur à l'U.C.L., paru dans le N°100 de la revue Inforespace en 2000, et publié sur Internet en 2001.

Dans son article le Pr Meessen arrive à ce résultat essentiel : la différence entre ce qui a été enregistré sur la pellicule photographique et ce qui a été perçu visuellement s'explique très bien en admettant qu'il s'agissait de lumière ultraviolette. Il a été démontré expérimentalement que cette lumière a pu traverser l'objectif et être enregistré sur la diapositive. La présence de lumière UV devant ce qui fut décrit comme étant des phares énormes et le fait qu'il y eut une association avec les mouvements de l'ovni ouvre un nouveau champ d'investigation. Il lie la propulsion des ovnis et les faisceaux de « lumière solide » à la physique des plasmas. C'est cela qui importe, en fin de compte, en conjonction avec toute une série d'autres indices, dont le déchiffrement n'est pas immédiat, mais important.

Le 5 mai 1997, la SOBEPS a organisé une " journée d'étude consacrée à la photographie dite de Petit-Rechain ". Elle eut lieu à l'Ecole Royale Militaire, pour donner l'occasion à tous les scientifiques qui avaient étudié cette photo d'en discuter entre eux. Ont participé: Marc Acheroy, Michel Bougard, Léon Brenig, Lucien Clerebaut, Patrick Ferryn, François Louange, Monsieur P. M. qui a pris la photo, Auguste Meessen, Emil Schweicher et Isabelle Stengers.

P. Magain avait été invité par P. Ferryn et il avait accepté d'y présenter son expérience de trucage et ses conclusions, mais juste quelques jours avant le 5 mai, il s'est désisté. Dès que le Pr Meessen en a eu connaissance, il a contacté d'autres membres de l'Institut d'astrophysique de l'Université de Liège, signataires des fameux communiqués de presse, mais personne n'a voulu venir.

Les expertises

Cette photo a par ailleurs été longuement étudiée par des experts photographes et scientifiques, qui tous concluent à son étrangeté et à son caractère inexplicable :


P. Ferryn, expert en analyse photo de la SOBEPS en 1990

le Pr Marc Acheroy de l'Ecole Royale Militaire, Bruxelles, a effectué une analyse par ordinateur très poussée en 1990 (in VOB.1. p. 416-418 et VOB.2. p. 234-240)

Richard F. Haines, (Palo Alto, Californie) spécialiste américain de la psychologie de la perception en 1993

D. Soumeryn-Schmit, chef du service photographique de l'Institut Royal du Patrimoine Artistique à Bruxelles en 1993

François Louange (Fleximage, Arcueil) a effectué une analyse par ordinateur en 1993

A. Marion (CNRS, Institut d'Optique d'Orsay) a effectué une contre-analyse par ordinateur en 2002.

Cette dernière analyse fut présentée le 1er octobre 2003 au Dr François Louange au siège de Fleximage à Arcueil. En voici le contenu, tiré du VSD hors série N°6 nov 2003, page 37-39, et qui confirme les résultats des études précédentes :

La célèbre diapositive de Petit-Rechain a été analysée dans les années 1990 par plusieurs spécialistes de l'imagerie scientifique,en particulier Marc Acheroy (Ecole royale militaire, Bruxelles),François Louange (société Fleximage, Paris) et Richard F.Haines (Los Altos, Californie); le 15 octobre 2001, Patrick Ferryn, de la SOBEPS (Société belge d'étude des phénomènes spatiaux), nous confia cette diapositive afin que nous l'analysions à notre tour à l'aide des dernières techniques de traitement numérique des images utilisées à l'Institut d'optique théorique et appliquée d'Orsay. Le but de sa démarche était de comparer nos résultats avec ceux de nos prédécesseurs, de mettre éventuellement en évidence des informations supplémentaires et, si possible, de tirer des conclusions quant à l'authenticité du document et à la nature de l'objet photographié.

Observation d'ensemble de la diapositive

Dans une première étape, nous avons procédé à l'observation visuelle du film, après l'avoir extrait de son cache, puis à sa numérisation par transparence à l'aide d'un scanner à plat Agfa Duoscan T1200. Nos constatations recoupent celles de nos prédécesseurs :

- Le cadre de la photo est parfaitement net et sans dédoublement, même si on l'observe avec un contraste fortement augmenté; ceci exclut une manipulation du type double ou multiple exposition lors de la prise de vue.
- Il paraît difficile d'envisager un trucage fait à l'aide d'une maquette ou de tout autre dispositif analogue. Cela sera confirmé par les traitements numériques (voir plus loin).

- On ne peut davantage imaginer un montage vidéo ou l'utilisation d'images de synthèse : les caractéristiques propres à de telles images n'apparaissent pas sur la diapositive, même en augmentant considérablement les contrastes.

Bien qu'il ne faille rien exclure, il semble donc très probable que la photo analysée soit bien celle d'un objet matériel vu sur un fond de ciel, objet ou engin d'origine néanmoins non identifiée jusqu'à ce jour.

Numérisation du cliché

Dans une seconde étape, nous avons effectué une numérisation précise de la diapositive à l'aide d'un scanner de films 35 mm Canon offrant une résolution optique de 2 720 points/pouce, ce qui équivaut à une taille de pixel de moins de 10 micromètres. Cette dimension est bien supérieure à celle du grain du film (de l'ordre du micromètre), mais largement inférieure à celle des plus petits détails significatifs contenus dans l'image, lesquels ne sont jamais inférieurs à 20 micromètres.

En dehors des quatre taches très lumineuses, l'image est presque noire et très peu contrastée. Il était donc indispensable d'avoir, dès la numérisation, un rapport signal à bruit aussi bon que possible afin de saisir les plus faibles nuances, même dans les parties les plus sombres du cliché. Dans ce ,but, nous avons utilisé une technique consistant à faire la moyenne entre de multiples numérisations successives :

En numérisant n fois la diapositive dans les mêmes conditions, on diminue la partie du bruit d'image due à l'électronique de mesure par le facteur (1/sqrt(n)?) .

En numérisant la diapositive en position normale, puis tournée de 90°,180° et 270°, il est possible de moyenner le bruit fixe dû à la structure du CCD (non uniformité de réponse des photosites de la barrette). Pour cela, il faut évidemment recaler les images au pixel près à l'aide d'un logiciel approprié afin qu'elles se superposent parfaitement. On peut également diminuer de façon sensible l'influence du bruit de quantification (les pixels sont codés sur 8 bits, c'est-à-dire 256 niveaux, par couleur) en faisant la moyenne des numérisations du film en mode film positif et en mode film négatif (après complémentation des valeurs à 255), car les courbes de réponse du scanner ne sont pas les mêmes dans les deux modes.

Ayant ainsi obtenu une image moyenne finale avec ses trois composantes rouge, verte et bleue, nous n'avons conservé qu'une zone carrée d'environ 2 centimètres de côté entourant l'objet, ce carré comportant 2 430 x 2 430 pixels. Enfin, compte tenu de la taille des plus petits détails visibles (environ 20 micromètres, ainsi qu'il a été dit plus haut), nous avons dimensionné cette zone sur 1 024 x 1 024 pixels en interpolant entre les pixels (fig. 1), ceci afin de ne pas manipuler de trop grandes images et ne pas augmenter inutilement les temps de calcul.

Résultats des traitements numériques

1. Une accentuation des contrastes permet de faire apparaître le contour de l'objet (fig. 2), en particulier sur la composante bleue (fig. 3). Ce contour a la forme d'un triangle isocèle ABC quasiment rectangle en A, complété du côté de sa base par un quadrilatère BCED très proche d'un rectangle. Compte tenu de l'angle de prise de vue, il est probable que les angles A, D et E soient des angles droits et que l'objet soit horizontal. Sur l'objet, très sombre, se détachent quatre taches fortement lumineuses que, pour simplifier, nous appellerons « feux ». Trois de ces feux sont proches des extrémités A, D et E de l'objet, tandis que le quatrième est situé à peu près au milieu de la hauteur AH abaissée du sommet A sur la base DE (fig. 4). En l'absence de repère, il n'est pas possible d'estimer la taille de l'engin ni sa distance.

Certaines régions du contour sont quasiment nettes alors que d'autres sont floues, indiquant un déplacement relatif de l'objet et du film. L'explication qui paraît la plus vraisemblable est que l'objet a effectué un mouvement pendant le temps d'exposition, l'appareil photo étant resté fixe, mais on ne peut exclure un léger bougé de l'appareil. Les deux positions extrêmes sont représentées sur la figure 5.

La forme du flou observé peut s'expliquer par une rotation de l'objet dans l'espace autour d'un axe passant par un point 0 situé pratiquement sur la droite BC et tel que BO = 0,25 BC (fig. 5).

L'angle de la rotation est de 5° environ. Nous avons pu reconstituer cet effet de flou par simulation (fig. 6).

La même rotation permet également de retrouver le mouvement d'ensemble subi par les quatre feux, supposés circulaires sur la simulation. Toutefois, les trois feux extérieurs présentent des structures colorées complexes et des déformations que cette rotation globale n'explique pas: les images obtenues impliquent nécessairement des mouvements indépendants pour chacun de ces feux par rapport à l'engin.

2. Divers traitements colorés permettent de faire ressortir un halo lumineux autour de l'objet ainsi que des traînées lumineuses entre les feux, particulièrement entre le feu central et ceux des extrémités (fig. 7). Mais ces traitements, en vraies comme en fausses couleurs, ne permettent pas de tirer de conclusion quant à la nature du halo ni de préciser ce que sont les feux: systèmes d'éclairage et/ou de signalisation ou dispositifs de sustentation et/ou de propulsion de l'engin ?

3. La décomposition de l'image en luminance, teinte et saturation fait apparaître des informations plus riches, particulièrement sur la composante de saturation. Ces informations sont notablement améliorées par des filtrages de fréquences et des compositions colorées. Les traitements nous ont permis de mettre en évidence des directions privilégiées, surtout dans le halo qui entoure l'objet (fig. 8, 9, 10, 11). Ces directions correspondent aux orientations de petits grains lumineux qui, sur l'image, forment une sorte de mouvement tournant autour de l'engin, un peu à la manière de flocons de neige pris dans un vent tourbillonnant. On peut aussi faire l'analogie avec des grains de limaille de fer qui s'orientent selon les lignes du champ magnétique d'un aimant. S'agit-il de perturbations électro-magnétiques, d'un processus d'ionisation de l'air ? En l'absence d'autres éléments, la nature de ce phénomène est difficile à préciser, d'autant plus qu'il n'est pratiquement pas décelable sur les composantes rouge, verte et bleue de l'image. Ces nouvelles observations sont d'autant plus intéressantes qu'elles semblent susceptibles de conforter certaines théories, comme celle des ondes de plasma ioniques, thèse avancée par Auguste Meessen, professeur émérite à l'université de Louvain, et concernant le système de propulsion de l'engin (propulsion de type magnétoplasmadynamique ).

Quoi qu'il en soit, l'existence de ces «lignes de force » est un argument de poids contre la thèse d'un trucage, lequel serait particulièrement perfectionné. De plus, on ne voit pas très bien pour quelle raison un faussaire se serait donné la peine d'imaginer et de réaliser un phénomène aussi complexe, d'autant plus qu'il n'est pas perceptible sans un traitement sophistiqué du cliché.

Ces photos ont subit un traitement informatique par le professeur M.Acheroy de l'école royale militaire
sur base du cliché original pris par mr P;M à Petit Rechain (province de Liège) au début du mois d'avril 1990 .Copyright G.Mossay/Sobeps/sofam.

Voici le tirage original : 4 "phares" apparaissent : au centre une petite lumière rouge et trois autres feux, plus puissants, délimitant la forme du triangle.


La même photo traitée. Sur ce tirage volontairement surexposé, un détail important se révèle : la matérialité de l'objet entre les trois phares, sous une forme de masse triangulaire plus sombre.




Traitement numérique de l'image. C'est le Professeur Marc Archeroy de l'Ecole royale militaire qui a réalisé ce traitement. Ici, il s'agit de la version filtrée de la composante rouge de l'image. On aperçoit aucune structure reliant les quatre lumières.Par contre, une cinquième tâche - non visible sur la photo originale - apparaît à l'arrière de l'objet. Selon le scientifique, ce serait une aberration optique propre à l'appareil utilisé.



Autre version filtrée, cette fois de la composante bleue de l'image; Elle fait clairement ressortir une structure sombre de type triangulaire mais dont les deux angles à la base - en haut et en bas de l'objet sur le cliché - sont coupés de façon rectiligne.

Le LAFLYTE - pour low observable flight test - est développé par la NASA et l'USAF. Il a été conçu pour être piloté à distance, sans pilote à bord, et est aussi appelé "WAVERIDER" pour la manière dont il navigue sur l'onde de choc qu'il crée en volant à vitesse hypersonique. Impossible pour pareil engin de faire du sur-place, ou encore de voler à moins de 50 km/h. De plus, la taille ne "colle" pas.
 
http://ufoweb.free.fr/vague-belge.htm

Un ovni sur le radar du F16 (Marie-Thérèse De Brosses)

Le Ministère de la défense belge autorise la publication de ces documents.



C'est le scoop du ciel. Ces deux écrans sont les témoins incontestables d'une rencontre de la science et de la fiction. Pour la première fois, l'armée de l'air belge accepte de divulguer les images d'un ovni intercepté par ses pilotes de F-16. Ces informations ont été enregistrées dans la nuit du 30 au 31 mars. C'est leur précision et leur clarté qui ont poussé le ministère de la Défense à engager un matériel considérable dans la gigantesque chasse à l'ovni qui s'est déroulée, cette fois sans succès, pendant tout le week-end de Pâques. PARIS MATCH vous permet, derrière les chiffres et les symboles de ces documents exceptionnels, de découvrir et de décrypter les incroyables performances de ces objets volants bien réels mais qui n'ont toujours pas été identifiés. Nous ne sommes peut-être pas les seuls au monde.


Ces photos sont extraites de l'enregistrement radar des F-16 lancés à la poursuite d'un ovni dans la nuit du 30 au 31 mars. Les deux images se sont formées sur l'écran à quelques secondes d'intervalle. Sur la première, en haut, les positions antérieures successives de l'ovni sont figurées par de petits carrés. Le pilote ayant verrouillé son radar sur l'intrus, le symbole représentant l'ovni est devenu un losange. Les petites barres verticales qui l'encadrent indiquent que le pilote vient de désigner à l'ordinateur la cible à poursuivre, et le radar restera désormais automatiquement pointé sur celle-ci. Au centre de l'image le "W" matérialise l'axe de vol du F-16 dont le cap, 256 degrés 29 (ouest/sud-ouest) est indiqué en dessous. Les barres de chaque côté du W représentent la ligne de l'horizon artificiel. Le mot "AIR" en haut de l'écran signifie que le radar est programmé pour une recherche air-air, soit une détection pour tout ce qui se trouve à une altitude supérieure à 200 mètres. L'ovni, lui se trouve à une altitude de 2000 mètres, inscrite sur la photo par le chiffre 07 (7 000 pieds). La séquence vidéo complète montre que, alors, l'ovni plonge vers le sol en une seconde. Sur la photo du bas, le 00 ( haut de l'écran à droite ) indique qu'il est en dessous du 200 mètres d'altitude. La ligne de l'horizon artificiel bascule: l'avion amorce un virage vers la droite pour essayer de s'aligner sur l'ovni, qui plonge. La colonne de chiffres sous le losange donne l'azimut de la cible (290 degrés, soit ouest/nord-ouest). 990 K donne la vitesse en noeuds de l'objet, soit 1830 Km/h (Mach 1,5)! Le 080 R, enfin, indique la nature de la cible en langage code. Ce chiffre signifie qu'elle ne correspond à aucune identification connue. Entre ces deux images, l'ovni a franchi le mur du son sans produire aucun bang. Dans une seconde, il sera perdu pour le pilote.


Ce sont les militaires au mutisme proverbial qui vous disent: les ovnis ne sont pas un mythe. Le 22 juin, pour la première fois, une armée de l'air accepte de révéler - en - partie - une pièce capitale de ce dossier qui ne relève pas de la science-fiction.

Ce jour là, après m'être pliée à tous les contrôles de sécurité, je me trouve près de Bruxelles, au Q.G. de l'armée de l'air belge. Dans une petite salle, le colonel De Brouwer, chef de la section Opération de la Force aérienne Belge, enclenche le magnétoscope. Sur l'écran vidéo apparaît le film ramène dans la boite noire du F-16 lance dans la nuit du 30 au 31 mars dernier à la poursuite d'un objet volant non identifié. Il ne s'agit pas de la grande traque qui eut lieu quinze jours plus tard, au cours de ce fameux week-end pascal ou, sans résultat toute la Belgique avait essaye de chasser l'ovni, mais d'une mission jusqu'ici tenue secrète.

Depuis Novembre 1989, les militaires Belges sont sur les dents. De nombreux rapports de gendarmes arrivent quotidiennement faisant état d'observations d'ovnis au-dessus du territoire. Tout a commence lors de cette folle nuit du 29 Novembre 1989, au cours de laquelle trente groupes de témoins (dont trois patrouilles de gendarmes), éparpilles sur 800 km carrés entre Liège et les frontières Allemandes et Néerlandaises, ont observé, des heures durant, un étrange appareil triangulaire pratiquement silencieux évoluant à très basse vitesse et très basse altitude sans créer la moindre turbulence.

Comme toutes les forces aériennes du monde, les militaires belges disposent d'appareils supersoniques prêts, vingt- quatre heures sur vingt-quatre, à décoller en cinq minutes. Ici, il s'agit de deux F-16 monoplaces armés de missiles. Le Q.G. est prudent. Au cours des mois précédents, les deux chasseurs ont, à deux reprises, vainement été dépêchés sur les lieux. La première fois, ils n'ont rien détecté; la seconde, il ne s'agissait que de taches lumineuses produites par les lasers émanant d'une boite de nuit.
 
Le Colonel de Brouwer: "Notre système de défense est impuissant face à ces engins"

Cette nuit de 30 mars, après des appels réitérés - notamment ceux du capitaine de gendarmerie Pinson -, le Q.G. se livrera donc à de nombreuses vérifications. Outre la simple observation visuelle de nombreux témoins, le radar de Glons (au sud-est de Bruxelles), qui fait partie du dispositif de sécurité de l'Otan, et celui de Semmerzake (à l'ouest de la capitale), qui contrôle les trafics civil et militaire de tout le territoire Belge, ont tous deux capté l'écho d'un ovni. La portée (300 Km) de ces deux radars suffit à balayer très largement la zone où va se dérouler l'observation. Dans cette région, les reliefs sont peu accentués et la couverture radar est parfaite pour tout objet évoluant au-dessus de 200 mètres d'altitude. Néanmoins, le Q.G. belge va faire effectuer des vérifications minutieuses pendant cinquante minutes pour éliminer tout risque de faux écho du à un phénomène d'inversion de température.

Tout les avions (civils ou militaires) sont équipés d'un système de répondeur radar automatique permettant leur identification immédiate sous la forme d'un signal code apparaissant sur l'écran. L'écho reçu cette nuit-là équivaut à celui d'un avion se déplaçant à très basse vitesse (50 Km/h) et changeant fréquemment de cap et d'altitude, mais il ne délivre aucun message permettant son identification.

L'armée de l'air Belge ne peut pas laisser survoler son territoire par un objet volant non identifié: à 0 h 05, l'ordre est donc donné aux F-16 de décoller et d'aller traquer l'intrus. En tête, le chef de patrouille ne quitte pas des yeux son radar de poursuite, qui, dans une mission nocturne, constitue son meilleur organe de "vision." (Le F-16 est un appareil très sophistiqué dont le radar de poursuite n'est pas fixe par rapport à l'avion, mais permet une recherche intelligente de l'objectif, horizontale et verticale, avec un champ visuel de 90 degrés). A quelques dizaines de mètres de lui, légèrement en retrait, son allier, dans le deuxième F-16, suit les manoeuvres de son chef de patrouille en se concentrant sur le contact avec le centre de coordination des opérations.

Soudain, les deux F-16 voient apparaître l'intrus sur leur écran, petite abeille dansant sur le scope. Comme dans les jeux vidéo, en utilisant un petit levier ("joystick"), les pilotes désignent alors a leur ordinateur de bord la cible à poursuivre. Des que le verrouillage est fait sur l'image, la tache sur l'écran se transforme en losange, ce qui veut dire que désormais les deux radars des F-16 resteront automatiquement braques sur l'objet en indiquant sur l'écran sa position, sa distance et sa vitesse. L'objet est tout proche...

Sur cette séquence que le colonel De Brouwer nous a exceptionnellement autorisé à visionner, on entend les échanges radio des pilotes. L'émotion de ces derniers est perceptible.

"Regardez, me dit le colonel en arrêtant l'image et en me désignant le losange. A ce stage, dans notre jargon militaire, il s'agit d'une interception réussie.

- Concrètement, qu'est que cela veut dire, une "interception réussie"?

- Nos chasseurs sont armés de missiles autodirecteurs. Si l'ordre de tir leur était donne, il leur suffirait de lâcher leurs bordées de missiles pour que ceux-ci, nantis des données fournies par l'ordinateur de bord, se dirigent intelligemment vers la cible. Evidemment, dans cette affaire, il n'en était pas question. Nous voulions identifier l'intrus.

Les pilotes n'auront pas le temps d'amorcer cette procédure. Les radars resteront pendant six secondes verrouillés sur la cible, et l'objet, qui a progressivement pris de la vitesse et est à ce moment à 280 Km/h, atteint, en passant de 3 000 à 1 700 mètres d'altitude, la vitesse de 1 800 Km/h en ... une seconde! Cette fantastique accélération correspond à 40 g; elle entraînerait la mort immédiate de tout humain se trouvant à bord: la limite de ce que peut supporter un pilote de chasse est de l'ordre de 8 g.{1} La trajectoire de l'engin est extrêmement déconcertante. Parvenu à 1 700 mètres d'altitude, il plonge rapidement vers le sol: au-dessous de 200 mètres, il échappe à la fois aux radars des F-16 et à ceux de Glons et de Semmerzake. Dans cette grande banlieue Sud de Bruxelles, le sol n'est qu'un scintillement continuel de lumières parmi lesquelles les pilotes ne peuvent distinguer visuellement le moindre objet.

"Ce ne peut être quelque chose crée par l'homme"

"De toute manière, il était exclu pour les F-16 de rattraper l'engin à cette basse altitude où la densité de l'air leur interdit d'évoluer à plus de 1 300 Km/h. Au- delà, la température au niveau des compresseurs des moteurs ferait éclater les turbines, précise le colonel De Brouwer. Il y a une logique dans le comportement de l'ovni."

Tout se passe comme si ce mystérieux appareil cherchait intelligemment à échapper aux chasseurs. Pendant l'heure qui va suivre, le même scénario se reproduira deux fois. Le rapport officiel fourni par l'état-major général de la Force aérienne à la Sobeps (société belge d'étude des phénomènes spatiaux) précise: "Dans trois cas, les pilotes réussirent à braquer leurs radars - "Lock on" ("verrouiller") - pendant quelques secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené un changement drastique dans le comportement des ovnis." L'ovni joue littéralement à cache-cache avec les chasseurs. Il plonge vers le sol à très grande vitesse pour échapper aux radars de bord et du sol, puis remonte tranquillement un peu plus loin, réapparaissant de ce fait sur les scopes des radars, et déclenchant une nouvelle procédure d'interception.

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La Vague Belge d'observation d'ovni (1989-1992)

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