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 Sommes nous seuls dans l'univers?

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Benjamin.d
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MessageSujet: Sommes nous seuls dans l'univers?   Jeu 19 Nov 2009, 13:54

Sommes-nous seuls dans l’Univers ?



Depuis la nuit des temps, l’Humanité a toujours semble-t-il été fascinée par la voûte céleste, décrivant même des animaux, des personnages, envisageant des constellations, au gré des milliers d’astres visibles à l’œil nu. Allant parfois jusqu’à imaginer et adorer des dieux, des entités conscientes, à travers les planètes, le Soleil ou la Lune. De nos jours, et plus que jamais, en dépit du fait que nos connaissances se soient étoffées au fil des Ages, le Cosmos ne cesse d’intriguer, et l’on peine à ôter le voile opaque qui recouvre cet énigmatique Ensemble de tous les Ensembles. Et s’il est une question existentielle qui mérite d’être posée, c’est bien celle de savoir si la Terre est la seule planète à abriter la vie ou la conscience au sein de l’Univers.
 


Les probabilités relatives à l’émergence de la vie demeurent faibles au vu des découvertes liées aux premiers organismes vivants de notre Planète. Les ingrédients composant le maelstrom, la soupe originelle, furent chacun dosé à juste proportion ; une molécule de plus ou de moins et l’inerte restait inerte, ou prenait un tout autre chemin. Dans l’absolu, il y a 100% de chance pour que la vie apparaisse dans l’Univers, et pour cause, nous sommes là pour en témoigner.

Mais ailleurs, qu’en est-il ? Est-il dénué de sens de supposer que dans ce vaste espace d’un rayon - observable - approximatif de 14 milliards d’années-lumière*, il puisse exister une autre planète ayant rassemblé les conditions adéquates à l’émergence de la vie ? Et si c’était le cas, quelles caractéristiques pourrait-elle adopter via l’isotropie de l’Univers ? Une structure à base de carbone ? De silicium ? De l’eau ou de l’ammoniaque à titre de solvant ? Des questions, toujours des questions…

Cependant, face au présumé nombre astronomique d’évènements permettant la subtile organisation afin que la vie puisse voir le jour, il est un autre nombre tout aussi gigantesque, représentatif des systèmes stellaires susceptibles d’offrir les conditions adaptées, à raison de plusieurs centaines de milliards de galaxies au sein de l’Univers observable, chacune composée en moyenne de 100 milliards d’étoiles plus ou moins propices à héberger la source vitale.

Si l’on prenait seulement en compte 0,000 000 000 001 % (ne nous gênons pas) de tous les systèmes, pour ne retenir que ceux concernant un environnement "favorable" - disons pour 100 milliards de galaxies - ce seraient par conséquent 100 millions de systèmes où la vie aurait des chances de naître. Mais ce pourcentage à grandes décimales est peut-être exagéré.

Notre Système Solaire serait issu des résidus de l’explosion d’une supernova. Les configurations plus ou moins complexes, semblables ou différentes sont quasiment (?) infinies. Alors, en n’éludant pas le fait que seule une preuve formelle - disons "officielle" - puisse démontrer que nous ne sommes pas seuls, sur ce petit caillou voyageant dans l’insondable vide spatial, j’ose affirmer qu’il n’est peut-être pas dénué de sens d’estimer la présence du vivant banale partout dans l’Univers. Pourquoi uniquement chez nous ?

En outre, pour ce qui est de la "conscience", d’autres êtres "intelligents", les chances s’amenuisent a priori, d’autant plus que ces propriétés s’avèrent bien plus rares selon la complexité - toute relative - sur le chemin de l’évolution. Au vu de toutes les espèces vivantes réparties sur notre Globe, la "conscience" est on ne peut plus insolite. Sur la Terre peut-être, mais ailleurs ? Au diable l’anthropocentrisme !

Venons-en au fait. A en croire Edgar Mitchell, scientifique et astronaute de renom, sixième homme à avoir officiellement foulé le sol lunaire, il existe bel et bien non seulement de la vie, mais également d’autres êtres "intelligents" ailleurs dans l’Univers, dotés d’une technologie sans commune mesure avec celle à disposition de l’Humanité ( => officieusement rétro-ingénierie humaine via engins récupérés ).

Selon lui, des extraterrestres visitent la Terre depuis fort longtemps, et certains êtres humains, dont lui-même, ont eu le privilège d’en être informés via les instances appropriées. Il affirme également que toute l’affaire liée à ces visiteurs est maintenue secrète par nos gouvernements depuis plus de soixante ans. Il persiste et signe, n’en démord pas, et il sait de source sûre - d’après ses dires - qu’il y a eu "contact" avec ces extraterrestres. Chacun(e) pourra se forger sa propre opinion quant à ses déclarations…

 

Edgar Mitchell - La Révélation
envoyé par Alethneo

Alors, doit-on s’attendre à LA Divulgation dans un futur proche ? Qui vivra verra...

Edgar Dean Mitchell à propos du secret :

« La raison de cette couverture par le gouvernement tient au fait que nous n’étions pas en mesure de dire aux populations si ces êtres étaient ou non hostiles, et si nous pourrions nous en protéger.
On ne tenait pas non plus à ce que les Soviétiques soient au courant. C’est pourquoi ils ont pris la décision de mentir et de maintenir le secret.
 »

 

* L’année-lumière correspond à la distance parcourue par une onde électromagnétique durant une année, à raison de 299 792 km par seconde dans le vide (7,5 fois le tour de la Terre en une seconde). C’est rapide, mais relativement à l’immensité du Cosmos, c’est une vitesse de tortue. L’étoile la plus proche du Système Solaire - Proxima Centauri - se situe à une distance de 4,22 années-lumière. La Galaxie d’Andromède, notre plus proche voisine, se situe à... 2,25 millions d’années-lumière. Par conséquent, 14 milliards d’années-lumière, c’est très ... très ... très ... grand.

Un être humain, même avec la plus fertile imagination, ne semble capable de se représenter ou déterminer mentalement une telle échelle. La distance Terre-Mars - quelques dizaines de minutes-lumière - est déjà assez difficile à appréhender ou concevoir au préalable. Si la distance Terre-Mars (au plus près 56 millions de km => 8 mois de voyage à 10 000 km/h) était réduite à la taille d’1 mm, l’astre le plus lointain jamais observé se situerait à une distance apparente de 2,364 milliards de km... ça donne le vertige.

Afin d’estimer au mieux l’ordre de grandeur de l’Univers observable, les astrophysiciens utilisent comme ’points de repère’ les astres visibles les plus lointains, comme les quasars ou les supernovae (hypernovae / immenses sursauts gamma). Les ondes électromagnétiques émises par ces objets - pour les plus éloignés - nous parviennent après 14 milliards d’années de voyage, en tenant plus ou moins compte de l’expansion universelle et des lentilles gravitationnelles. Nous observons donc ces astres tels qu’ils étaient à l’époque (aux ’prémices’ de l’Univers) ce qui signifie qu’ils sont actuellement bien plus éloignés - via cette expansion - et différents de ce qu’ils laissent paraître. Plus on regarde loin, plus on regarde loin dans le passé.

Illustration d’un quasar - Don Dixon


Il est admis qu’il existe d’autres astres derrière cet ’horizon’, cette ’barrière’ visuelle (mais jusqu’où ?). Chaque année par exemple de nouveaux sont découverts, lorsque leur première lumière atteint enfin la Terre. En revanche, il y en a qui seront à jamais invisibles (ce qui explique en partie le faux ’Paradoxe de la nuit noire’ d’Olbers). Plus on regarde loin dans l’Espace, plus les corps semblent s’éloigner rapidement les uns des autres, et par extension de nous (analyse du redshift). A tel point qu’à une certaine distance - ces corps se laissant ’emporter’ par l’expansion universelle - ils atteignent une vitesse apparente supérieure à celle de la lumière. Les ondes électromagnétiques qu’ils émettent ne pourront donc jamais atteindre la Voie Lactée ou notre Planète, et vice versa. Ceci ne viole en rien la Relativité, en ce sens que les astres ne se déplacent pas véritablement dans l’Univers/espace-temps à une vitesse supérieure à celle de la lumière. C’est l’Univers lui-même qui les ’entraîne’ via son mouvement expansif.

Pour faire une analogie, imaginons que l’Univers se résume à un simple objet en 3 dimensions comme la Terre, laquelle commence à enfler de manière continue. Les villes les plus proches s’éloignent logiquement les unes des autres à une vitesse inférieure par rapport à celles qui sont plus éloignées. Si les distances doublent chaque seconde par exemple, Paris s’est tout d’abord éloignée de Rome à une vitesse apparente de 1000 km/s, de Los Angeles à 9000 km/s, ainsi de suite et vice versa. A un moment donné, après une expansion phénoménale de la Terre, la vitesse apparente de certaines villes dépassera la vitesse de la lumière, et Los Angeles ne sera plus jamais ’visible’ depuis Paris (’visible’ évidemment il ne s’agit que d’une analogie, il serait impossible d’observer quoi que ce soit à cause de la rotondité de la Terre, il est donc nécessaire de mettre en branle son imagination Wink

Dans notre situation, Los Angeles ne s’est pas vraiment déplacée à proprement parler. Elle a juste ’suivi’ l’expansion supposée de la Terre. Eh bien avec l’Univers c’est un peu la même chose, mais avec plus de dimensions. Une hyper-sphère théorique finie mais sans bord, que notre esprit n’est censé pouvoir concevoir. La Terre est finie ; nous pouvons calculer son rayon, sa circonférence, sa superficie, etc. Mais elle est sans bord ; nous pouvons en faire le tour indéfiniment. Il n’y a donc pas de centre, de référentiel absolu au sein de l’Univers. Comme il n’y a pas de centre à la surface de la Terre. Car quel que soit le point d’observation, nous verrions partout le même schéma expansif du Cosmos.




L’Univers observable n’est a priori qu’un échantillon, une fraction de l’Ensemble de tous les Ensembles, une goutte d’eau dans un océan peut-être infini, mais rien n’est moins sûr. L’Etre Humain a cette capacité et cette curiosité lui permettant de chercher à comprendre et en savoir davantage quant à la Nature et/ou les lois universelles. En outre ce que nous connaissons déjà n’est sans nul doute qu’une infime partie ou une vague approche de la réalité. Pour l’exemple les astrophysiciens peinent à trouver une explication théorique convenable liée à la matière noire, ou bien à l’énergie sombre. Ces expressions ne représentent pas grand chose au fond. Simplement il faut bien nommer un phénomène ou une anomalie que la Science contemporaine ne peut raisonnablement expliquer. La Science doit ’coller’ aux observations, et les spéculations vont bon train.

S’agissant de la matière noire, les scientifiques se sont rendus compte que les galaxies (échelle : dizaines à centaines de milliers d’années-lumière d’envergure), amas de galaxies (s’étendant sur des millions à dizaines de millions d’années-lumière), etc ne se comportent pas comme cela est prévu par la Relativité Générale. Or cette théorie n’a jamais été remise en cause par aucune expérimentation depuis 1915, bien au contraire. Alors quel est le problème ? Grosso modo les particules correspondant au Modèle Standard ne suffisent pas pour expliquer les mouvements des galaxies ou interactions entre elles, et ce jusqu’aux super amas de galaxies. Certaines galaxies devraient se disloquer du fait de leur vitesse de rotation, et selon la Relativité, il n’y a pas assez de matière ’visible’ pour maintenir une cohésion gravitationnelle suffisante entre les étoiles et autres gaz composant les-dites galaxies. Ce peut être aussi la configuration de plusieurs galaxies (ou amas) - interagissant chacune comme si elles étaient plus denses qu’elles ne devraient, au gré de leur manège gravitationnel ou orbital.



De nos jours, la ’matière noire’ est estimée représenter approximativement 85 % de la densité totale de l’Univers. Nos sens - et la Science contemporaine - nous permettent d’observer et déceler seulement les 15 % restant, et c’est déjà beaucoup. Il paraît alors important de comprendre le pourquoi du comment de cette énigmatique ’matière’ qui met au défi la Relativité d’Einstein. La réponse sera peut-être issue d’une nouvelle Physique qui viendra ’détrôner’ la Relativité, mettant celle-ci au même titre que la Théorie Universelle de la Gravitation de Newton, à savoir une théorie exacte, mais limitée à partir d’un certain seuil ou référentiel, ce qu’elles sont déjà toutes deux in fine. Une toute nouvelle ’vision’ de l’espace-temps et/ou son continuum. Le LHC permettra peut-être d’apercevoir un bout de réponse, lorsqu’il fonctionnera à pleine puissance.

Simulation montrant la répartition des galaxies au sein de l’Univers. Une ’éponge’ avec des vides, filaments et super amas, le tout ressemblant à un réseau neuronal ou synaptique. Image : plusieurs centaines de millions d’années-lumière de côté.


L’énergie sombre quant à elle pose un problème au niveau de l’expansion de l’Univers. Pour résumer, celui-ci s’expand trop vite que ce qu’il devrait. L’inflation s’accélère anormalement selon l’étude des meilleurs modèles cosmologiques et les observations. Cette énergie incarnerait par conséquent une force à répulsion négative, contrebalançant la Force Gravitationnelle de l’énergie/matière connue, tendant elle plutôt à ralentir l’expansion cosmique. Là encore il est primordial d’un point de vue scientifique de découvrir ce qui favorise la dilatation inexorable de l’espace-temps. Cette énergie inconnue représenterait 75 % de l’énergie totale de l’Univers.



Dans les deux cas, c’est surtout la Force Gravitationnelle qui est mise en avant et à contribution dans les modèles classiques. Il est dommage par ailleurs que la Force Electromagnétique - son influence sur un niveau d’ensemble - ait été en partie laissée pour compte. Certes la Gravitation porte sur des distances gigantesques, mais les productions et interactions EM liées aux différents corps cosmiques - à chacune des échelles respectives - doivent certainement jouer un rôle et engendrer des conséquences non négligeables à proportion globale.

Il reste encore bien des choses à découvrir sur la forme d’énergie primordiale qui sous-tend le Cosmos. Les scientifiques prennent leur mal en patience, et certains par exemple tentent en vain d’unifier Relativité Générale et Physique Quantique. La Théorie des Cordes apparaît alors pour d’autres comme la solution miracle, cependant l’échelle des interactions concernées est tellement infinitésimalement petite (de l’ordre de la Longueur de Planck 1,616 x 10E-35 m) qu’aucune expérimentation ne permettra d’en avoir le coeur net avant très longtemps. La topologie exacte de l’Espace reste également inconnue, ainsi que ses véritables dimensions.

Des modèles cosmologiques s’inspirent des ’univers-bulles’ ou ’multivers’, en adéquation avec les échanges d’énergie entre trous noirs via leur singularité, déchirement et déformation extrême de l’espace-temps (trou de ver). Sur un certain aspect ces modèles spéculatifs se rejoignent avec d’autres basés sur les fractales, un univers façon ’poupées russes’. Des structures sous-jacentes qui se répètent depuis le microcosme jusqu’au macrocosme et vice versa.







Dans tous les cas, il est indispensable de déterminer la nature de cet Ensemble. Car même en prenant en compte la Théorie du Big bang - que je ne remets aucunement en cause - il manque les ’premières images du film’, sachant que la Physique actuelle ne permet pas de savoir ce qui s’est passé durant les premiers instants suivant le-dit Big Bang, soit les 5,391 x 10E-44 secondes après celui-ci (Temps de Planck), au moment où le diamètre de l’Univers mesurait la Longueur de Planck. Une infime portion spatio-temporelle infiniment dense, et qui représente en partie la clé de l’énigme.

Quoi qu’il en soit, fluctuations quantiques de la métrique ou non, si l’on part du postulat que rien ne naît du Néant - lequel n’existe pas lui-même - la création ex nihilo est a priori à écarter, si le but est de mettre en lumière une hypothétique ’étincelle’ originelle. Ou bien le mieux serait de se résoudre à considérer l’éternité comme solution, quitte à supposer une succession continue de ’big bang’ et ’big crunch’. Le problème est que l’idée d’un univers éternel va à l’encontre de l’essence de nos sens ; notre esprit cherche malgré tout une hypothétique genèse, car notre perception du Monde est plus ou moins conçue et préparée à cette image.

Ou alors il existe une troisième option, la bonne et pour cause, et elle resterait à découvrir. Sur un plan métaphysique seules les deux premières sont a fortiori quasi-appréhensibles. D’un autre côté, les notions de temps et d’espace relatives aux premiers instants théoriques de l’Univers sont si différentes, et les conditions tellement extrêmes, par rapport à notre environnement intuitif, que le commun des mortels ne semble pas disposer du recul nécessaire afin d’envisager la complexité du phénomène. D’autant plus que les toutes premières phases demeurent manquantes à l’heure actuelle.

La Science contemporaine, bien qu’elle interdise les voyages supra-luminiques (à cause de la vitesse limite de la lumière), reste bancale face à de nombreux concepts et cas concrets. C’est pourquoi il est préférable de laisser cours à l’éventualité que la nature même de l’énergie ou de l’espace-temps est bien plus subtile que tentent de l’interpréter les modèles en vigueur. Sans aboutir à une spéculation sciento-fictive exagérée, il est probable qu’une supposée civilisation extraterrestre ’avancée’ - par rapport à nous - ait pu accéder à des pans entiers de la Physique qui nous sont encore inconnus ou mystérieux (énergie du vide, etc). La Relativité Restreinte était inconnue avant 1905, et c’était hier.

Alors, sur l’échelle de l’Histoire ’connue’ de l’Univers - qui s’étend sur des milliards d’années - exclure d’emblée l’hypothétique venue d’autres êtres conscients jusque notre Système Solaire, à cause des distances astronomiques (ce qui est le cas de très nombreuses personnes) c’est aller vite en besogne à mon humble avis. La distorsion de l’espace-temps - comme pour le système Warp Drive - n’est peut-être pas encore bien comprise ou apprivoisée par l’Humanité, mais cette dernière n’est sans doute pas la référence absolue au sein de l’Univers.



A quel niveau spirituel ou scientifique se situerait une civilisation ayant par exemple un million d’années d’avance par rapport à l’Humanité ? L’Homo erectus aurait-il su calculer la masse critique permettant la réaction en chaîne de la fission d’atomes d’uranium ? Non. Aurait-il su fabriquer une machine engendrant des températures de l’ordre de plusieurs milliards de degrés Kelvin (Z machine) ? Non. Aurait-il su comment envoyer des sondes spatiales aux fins fonds du Système Solaire ? Non. Etc. Ce qui n’a pas empêché ses ’descendants’ de réaliser ces ’prouesses’, lesquelles n’auraient été que fantasmes rien qu’au 19e Siècle. Rendez-vous compte alors des limites de la science contemporaine.

Depuis le tout début du 20e Siècle - soit avec l’arrivée révolutionnaire de la Relativité Générale et de la Physique Quantique - une toute nouvelle Physique se fait attendre. Car depuis un siècle entier la Physique patauge. Mises à part la multitude d’expérimentations et une meilleure compréhension (surtout pour la PQ au niveau des interactions et du Modèle Standard relatif aux particules) de ces deux piliers fondamentaux incompatibles - fonctionnant chacun dans leur domaine respectif mais dont le mariage donne des résultats aberrants - les principes de base n’ont pas vraiment changé.

La prometteuse Théorie des Cordes pourrait représenter la réponse aux imperfections de la RR et de la PQ. Le fait est que pour ces dernières l’expérimentation a contribué à valider leurs principes théoriques, ou plutôt la pseudo-représentation plus ou moins perceptible et compréhensible de la ’réalité’. Concernant la Théorie des Cordes (Théorie M), nous en sommes loin. L’expérimentation demeure pour l’instant impossible. Puis cette théorie nécessite l’existence de 11 dimensions dont certaines - recroquevillées sur elles-mêmes - mesureraient la taille de la Longueur de Planck. Bref, un sacré casse-tête, qui pourrait cependant permettre de trouver une pièce de plus correspondant au puzzle universel. Mais combien de pièces sont-elles déjà en notre possession ?

Sur le plan spirituel ou intellectuel, là encore un million d’années peuvent générer une bien grande différence. Etant le seul exemple officiel doté de " conscience " ou " intelligence ", l’Homme reste pour l’instant la seule référence, jusqu’à preuve du contraire. Peut-être pas une fin en soi. L’Homme a sa logique, ses réflexes, ses moeurs, etc. Et encore au sein de la même espèce il y a une myriade de nuances plus ou moins marquées, que ce soit au niveau ethnique, social, éducatif, traditionnel, religieux, politique, etc. Pourtant les différences génétiques dans l’ensemble sont minimes du point de vue chromosomique.

Alors quelle serait la logique, la philosophie ou l’approche spirituelle d’êtres venus d’ailleurs ? Provenant d’un autre environnement, issus d’autres conditions, d’une tout autre histoire, ... Il est question dans ces exemples d’un million d’années d’avance, mais il pourrait tout aussi bien s’agir de dix voire cent millions d’années. Sur l’échelle chronologique de l’Univers, c’est relativement peu. En revanche, certains points ou domaines communs devraient forcément exister, notamment la curiosité, les mathématiques - quels qu’en soient le niveau atteint et la représentation symbolique - ou autres.

Peut-être aussi n’auraient-ils pas ou plus cette soif insatiable de conquête, d’occupation ou de tutelle, caractérisant le fil conducteur d’une grande partie de l’Histoire de l’Humanité, et ceci est toujours d’actualité. Malheureusement, jusqu’au Jour J d’une supposée manifestation massive ou contact incontestable, ou une supposée divulgation, toute hypothèse, aussi raisonnable soit-elle, reposera à un moment donné sur moult spéculations, bon gré mal gré nos connaissances.

En admettant que des exo-civilisations soient parvenues jusqu’à la Terre... Quid de leur ’silence’ ? Hormis les flagrantes ou subtiles manifestations d’engins atypiques aux quatre coins du Monde, et les documents officiels mis à disposition du public, le CONTACT contemporain n’a pas encore eu lieu. D’aucuns se disent qu’il paraîtrait logique qu’après avoir atteint notre Planète, les ET chercheraient obligatoirement à prendre contact de manière globale, car c’est ce que l’Homme ferait a priori. Cela rejoint le fameux Paradoxe de Fermi.

En fait ce paradoxe n’en est pas vraiment un, car Enrico Fermi - brillant physicien par ailleurs - partait du postulat qu’une exo-civilisation, étant parvenue jusqu’à la Terre, aurait déjà dû signifier sa présence sans aucune ambiguïté. En sommes-nous si sûrs ? Ceci paraîtrait logique... pour qui ? Selon un point de vue humain bien entendu. Pis les avis et options divergent concernant l’absence de contact de grande envergure. Que saurions-nous de leurs éventuels desseins, besoins, envies ou désirs ? Pour l’exemple le bonobo ne tente pas de penser comme l’Homo sapiens. Tous deux n’ont pas la même logique, les mêmes aspirations, la même réflexion, etc.

Et si pour certains ET nous étions pour le coup les bonobos... ou des êtres pas encore ’prêts’, ’sages’ ou ’matures’ (?). Un laboratoire grandeur Nature. Quelques uns parmi nos lointains ancêtres devaient être bien plus sages et en harmonie avec la Nature que nous ne le sommes actuellement.



Depuis son apparition, l’Homo n’a eu de cesse d’évoluer, comprendre plus ou moins le monde qui l’entoure, et parfois qui il est lui-même. Outil, feu, art, ésotérisme, ... Des premiers outils à l’énergie nucléaire, pas moins de deux millions d’années ont été nécessaires. Que représentent deux millions d’années relativement à disons un milliard d’années ? Une broutille. Et l’Histoire théorique de l’Univers en compte 13,7. Au fil du temps, l’Homo s’est rendu compte via ses découvertes que le Monde était toujours plus grand. Une région, un continent, la Planète, le Système Solaire, les exo-systèmes stellaires, les galaxies, etc. L’Univers en somme. Il a même fallu inventer de nouveaux systèmes de mesure afin de ’raccourcir’ l’échelle des distances de plus en plus astronomiques (année-lumière ou parsec).

La Terre, ’notre’ vaisseau spatial naturel, n’est qu’un infime grain de sable parmi beaucoup d’autres. Et sur cet infime grain de sable, à un moment donné, les conditions ont permis de faire émerger depuis l’inerte une forme de système réplicatif - ou autre panspermie - dont le but premier demeure la duplication, la survie coûte-que-coûte, au gré de l’évolution et/ou l’adaptation, au risque de périr. Une loi immuable dont aucune extinction massive survenue jadis n’a pu venir à bout. Alors, ailleurs, si les ingrédients étaient réunis pour la genèse de la vie, cette loi s’appliquerait-elle également ? Dans cette hypothèse il semblerait présomptueux d’affirmer que la Terre est la seule planète bénéficiaire d’un tel processus. L’évolution serait a fortiori une constante universelle ; le fait de passer de l’inerte au vivant serait déjà en soi une manifestation évidente de l’évolution.

Ni la Terre, le Soleil ou la Voie Lactée n’incarne plus le ’centre’ du Monde. La sempiternelle vision de l’unicité, d’un certain privilège, ou simplement l’anthropocentrisme, n’a jamais rien apporté de bon, et devient archaïque au vu des similitudes et de l’isotropie du Cosmos. Chaque fois les limites s’effondrent. Nous en sommes là aujourd’hui à découvrir des exo-planètes par centaines. Jusqu’ici, officiellement, aucune n’a permis de déceler la présence d’une quelconque forme de vie. Mais la première exo-planète a été découverte en 1995. La première exo-planète tellurique dix ans plus tard. Et demain ?

Durant l’Histoire, les cieux, impalpables, mystérieux, ont été la source de questions les plus existentielles. Mais les plus anciennes civilisations de l’Antiquité possédaient déjà de solides notions astronomiques ou géographiques. Les Sumériens pour l’exemple - civilisation marquant la fin de la préhistoire au Moyen-Orient - savaient déjà que la Terre représentait un corps en orbite autour du Soleil, ainsi que les autres planètes du Système Solaire. Eratosthène (Grèce Antique) était parvenu à calculer la circonférence de la Terre, avec une marge d’erreur de 1%. Etc. Puis, en Occident, le Christianisme - ses représentants ou ambassadeurs - a par la suite contribué inutilement durant des siècles à la mise en exergue du géocentrisme, plaçant l’Homme ou son habitat au centre du Monde. Et pourtant elle tourne...

Nota bene : Sur certaines tablettes sumériennes est racontée la visite d’êtres venus du ciel, dans des ’chariots de feu’, considérés comme des dieux, et apportant un savoir immense et profond. Parallèles métaphoriques ou non, il n’en demeure pas moins que ces récits racontent l’histoire d’une civilisation, celle de Sumer, au même titre que l’histoire des dynasties d’Egypte via les hiéroglyphes, ou autres récits tels les manuscrits de la Mer Morte. Voir les travaux de Zacharia Sitchin.


Tablette sumérienne (parmi des centaines d’autres) arborant en haut à gauche le Système Solaire dans son ensemble, avec bien sûr le Soleil en son centre, et les planètes ou corps en orbite autour de l’astre diurne. Et c’était il y a 6000 ans. Officiellement, durant toute l’Antiquité, seules cinq planètes hormis la Terre étaient connues - et visibles à l’oeil nu - des anciens : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Au premier plan un ’patriarche’ est assis, a priori de très grande taille par rapport aux deux autres personnages.


Pour conclure, je dirais que l’hypothèse d’une visite d’êtres venus d’ailleurs n’est pas à écarter de manière subite et automatique. D’ailleurs certaines autorités officielles dans le Monde laissent filtrer de plus en plus d’informations liées aux nombreuses manifestations d’engins non identifiés. Liens : France l Grande-Bretagne l Danemark l Canada l Brésil l Suède.

Si l’aveu définitif n’est pas encore gravé dans le marbre et les esprits, les différents gouvernements qui daignent mettre à disposition du public les données pour l’instant les moins croustillantes - souvent issues du corps militaire et pour cause - avouent malgré eux que le phénomène est pris au sérieux. Et qu’il n’est pas la conséquence d’une ’paranoïa fantasmagorique’, de ballons sondes ou de caprices météorologiques. Ce qui change aussi des ’petits hommes verts’ auxquels nous avons eus droit depuis... trop longtemps, ou la dérision médiatique ou cinématographique pour ridiculiser le phénomène. Les Etats-Unis quant à eux ont encore du mal à passer à table, ce qui n’empêcherait en rien une autre nation (ou un consortium de diverses nations) de faire fi de leur permission pour la Divulgation.

Des objets volants non identifiés traversent le ciel - ou l’orbite terrestre - depuis des décennies, partout dans le Monde, à présent c’est officiel. Qui oserait penser que cela n’intéresse ou n’intrigue pas les militaires ? Ensuite, savoir qui ou quoi est à l’origine de ces manifestations - ou que les gouvernements avouent une fois pour toutes à l’unisson l’origine extraterrestre - est un tout autre défi. Le premier étant au préalable que la conscience collective accepte la réalité des faits. Le scepticisme a du bon, mais nier une évidence viole toute notion de pragmatisme et de raison. Peu importe si cela remet en cause bon nombre de concepts et certitudes liés au Genre Humain.

Les manifestations d’OVNI ont considérablement augmenté après le tout début de l’ère nucléaire et les premières explosions dans l’atmosphère, surtout dans le ciel des Etats-Unis et de la Russie. Concernant la bombe nucléaire - fission de l’uranium/plutonium ou fusion de l’hydrogène - lorsque la réaction en chaîne démarre, les interactions mises en oeuvre engendrent des photons de très haute énergie, tels les rayons gamma, à l’instar des ’flash’ émis par les supernovae ou hypernovae, ’flash’ grâce auxquels nous parvenons à détecter ces lointains objets. Un bon moyen pour se faire ’repérer’.

Les proportions ne sont évidemment pas les mêmes entre quelques grammes de matière fissile et l’explosion d’une étoile toute entière. Mais les distances ne sont pas non plus les mêmes relativement à notre ’banlieue’. Les ondes électromagnétiques de très haute énergie produites par la multitude d’explosions ou essais nucléaires durant des décennies à la surface de la Terre, depuis la première expérimentation - Projet Manhattan / Trinity / 16 juillet 1945 => quelques semaines plus tard Hiroshima et Nagasaki - et envoyées tous azimuts dans l’Espace, continuent inlassablement leur voyage. Les plus lointaines ondes EM émises se situent respectivement au sein d’un pseudo-cône théorique d’une longueur approximative de 64 années-lumière, et caractérisé par un angle très obtus. Cela représente des dizaines de milliers de systèmes stellaires potentiels. Les rayons gamma sont observables de très loin.

Encore une fois, tant que nous n’aurons pas toutes les cartes en mains, nous devrons nous contenter de suppositions, hypothèses plus ou moins fondées, jusqu’à une éventuelle et ultime divulgation de la part des autorités politiques. La Divulgation signifierait qu’une telle connaissance - le ’scoop de l’Histoire’ toutes catégories confondues - est cachée depuis les années 1940 tout au moins - selon Edgar Mitchell entre autres - à l’Humanité toute entière, à son insu. Mais mieux vaut tard que jamais. Le goudron et les plumes en temps et en heure, à l’encontre des véritables protagonistes au parfum, instances en charge de l’affaire. Les langues se délient, les dossiers sortent peu à peu. La Divulgation n’a jamais été aussi proche, du moins espérons-le.
Qui satis expectat, prospera cuncta videt.

 
Voir aussi Etranges structures sur la Lune

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/sommes-nous-seuls-dans-l-univers-57925


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Sommes nous seuls dans l'univers?

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