Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
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 L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.

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MessageSujet: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Lun 17 Aoû 2009, 14:45

L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX



Extraits du livre : « les dossiers des ovnis » – Henry Durrant.

« Nous abordons là un domaine qui touche à celui du fantastique et, pour nous y aventurer, nous aurons besoin de garder tout notre sang-froid, de conserver notre ouverture d’esprit en retenant notre imagination, de nous en tenir strictement aux témoignages, aux faits, sans nous livrer à l’affabulation.
La puissance de ces rayonnements est variable d’un incident à l’autre ; elle peut perturber le système nerveux humain ou avoir d’autres effets sur le corps, elle est capable de provoquer des troubles de fonctionnement d’appareillages électriques et radioélectriques.
Comme entrée en matière, voici un rapport d’observation brièvement résumé :

LANCASTER (Pénnsylvanie) 10 mars 62, 22h30 : Une ménagère, Mme…, roulait vers Lancaster quand elle aperçut un rayon de lumière brillant sur la route. Regardant en l’air, elle vit « un disque coloré gris charbonneux », avec un dôme sur le dessus, et émettant cette lumière de sa partie inférieure. Etroit du haut, le rayon était presque aussi large que la route au niveau du sol. Puis le témoin rapporta que le rayon toucha sa voiture et que celle-ci, une convair 1964, » ralentit de 50mph à 8mph ». Elle ne cala pas, elle ralentit simplement jusqu'à cette vitesse (8mph), bien que l’accélérateur fût poussé jusqu’au plancher. » Quand le véhicule fût passé au travers du rayon, il recommença à fonctionner normalement. Pendant ce temps, le chien du témoin avait sauté du siège de devant sur la banquette arrière et paraissait très agité et apparemment apeuré. »
(D’après U.F.O Investigator, N.I.C.A.P., mai 1969, p.3.) »




« L’étude du problème nous montre qu’il existe bien des sortes de rayons : on a vu des rayons éclairants semblables aux faisceaux lumineux produits par nos phares et projecteurs ; on a vu aussi des rayons paralysants, issus « d’armes » maniées par des petits êtres, on a vu encore des rayons calorifiques, et ceux qui perturbent le fonctionnement des circuits électriques de voitures. Il en existe d’autres. Et c’est là, arrivé au point ou nous en sommes, que l’humilité professionnelle nous impose de laisser la place aux gens qualifiés. C’est aussi le moment de saluer ici la largeur d’esprit et la courtoisie de chercheurs français, tel M.R. Fouéré qui, si le but avoué de l’organisme de recherche- le G.E.P.A.- dont il est l’actif secrétaire général est d’intéresser le monde scientifique au problème O.V.N.I., ne met pas pour autant obstacle à la divulgation, à la publicité de l’information, dans le but d’instruire le grand public, afin de lui éviter d’éventuelles surprises fâcheuses.
C’est pourquoi nous allons lui céder la place à propos de « rayons qui traversent les murs » ; puis un enquêteur du G.E.P.A., M. Joël Mesnard, vous narrera ce qui c’est passé au « champ du feu » et à Villiers-en-Morvan.

TRANCAS (Tucuman) Argentine, 21-22 octobre 1963 : Dans la nuit du 21 au 22 plusieurs O.V.N.I. se sont immobilisés près de la voie ferrée de Trancas. De là, ils ont émis des faisceaux de lumière rouge, non dispersifs (du genre de ceux produit par nos lasers actuels), d’une très forte intensité. Les travailleurs d’une entreprise agricole, qui étaient sortis, ont du courir se réfugier dans leur logis, poursuivis par ces faisceaux calorifiques ; à l’intérieur des maisons, la température se mit à monter. Un témoin, Mme Kairus de Moreno, à donné une description de ces faisceaux cohérents au capitaine de frégate Omar R. Pagani, du service des informations navales de la marine militaire argentine. A la suite de son enquête, ce dernier a déclaré que cette « lumière » traversait les murs des maisons et pénétrait dans les pièces sans fenêtres en les illuminant comme en plein jour. Ces faits, extraordinaires, ont été révélés par le capitaine de frégate Omar R. Pagani au cours d’une conférence donnée à Buenos Aires, sur « Les O.V.N.I. en Argentine » et dont on trouve un compte rendu dans la Razon du 17 septembre 1966, p5


TORRENT (Posadas) Argentine, janvier 1965 : Dans la soirée (date non précisée) des promeneurs se sont brusquement trouvés en présence de petits êtres et ont été pris de frayeur ; ils ont couru vers leurs maisons et s’y sont enfermés. Mais alors selon ce que les témoins ont déclaré, "une lumière entra, à travers les murs de bois, illuminant tout l’intérieur ". M. Carlos Souriou, qui s’était barricadé avec plusieurs personnes dont son jeune frère cadet, à déclaré que se dernier était devenu « presque fou de peur », qu’il avait des crises nerveuses, et que les autres témoins l’entourèrent « de caisses et de tout ce qu’ils trouvèrent pour l’empêcher de voir la lumière ».
A trancas, il s’agissait de murs de pierre apparemment. A Torrent, il s’agit, plus d’un an après, de parois de boit mais, à cette différence près, on se trouve devant le même phénomène effarant (…)
Disons tout de suite qu’il nous parait que ce que les témoins ont appelé « lumière » n’est pas de la lumière au sens usuel du terme. Nous ne connaissons pas de lumière visible qui soit capable de traverser des murs, ni même des planches, avec une intensité suffisante pour illuminer l’espace situé derrière elles ! »


« Voici maintenant comment M. Joël Mesnard, enquêteur du G.E.P.A., décrit l’incident du champ de feu :
Soirée riche en émotion au champ de feu
Les familles des sapeurs-pompiers de la ville de Strasbourg ont à leur disposition un chalet au lieu dit « le champ de feu », à 9 km au sud-est de Schirmeck, dans les Vosges, à 1000 m d’altitude. Si l’endroit est presque désert, on y trouve néanmoins une station de radar qui travaille en liaison avec les nombreux aérodromes militaires de la région.
Le samedi 6 mai 1967, M. Raymond Schirrmann, Mme Schirrman, leur fils Jean-Luc (10 ans) et son camarade Philippe Wassmer (11ans) sont venus passer le week-end au champ du feu. Il est 19 h. les quatre occupants du chalet ont fini de dîner et se rendent sur la terrasse, d’où ils peuvent admirer le coucher du soleil, particulièrement beau ce soir-là. Le ciel est très pur, vide de tout nuage. De la terrasse, on distingue par-delà la vallée de la bruche, la forêt du Donon. Tout à coup, une rangée de sept ou huit objets bien alignés et équidistants apparaît à l’ouest-nord-ouest, à une distance de l’ordre de 2km. Chaque objet se compose d’une partie sombre entourée d’un halo, »comme un rond de fumée ».
Les objets semblent se trouver à quelques dizaines de mètres au-dessus du bois et, le terrain étant en pente dans la direction d’observation, leur altitude est à peu près la même que celle des témoins.
Au court des minutes qui suivent leur apparition, les objets glissent lentement vers le sud, en direction du hameau de Belle-fosse. Subitement, ils disparaissent sur place, puis reparaissent un peu plus au sud, se dispersent, et, simultanément, cessent tous d’être visibles.
A l’ouest, là ou les objets ont disparu, la forêt est toute rouge, comme embrasée, bien que le soleil soit couché. Des dizaines de taches rouges oscillent doucement au-dessus de la forêt.
M. Schirrmann les observe à la jumelle. Les taches, tremblotantes, ont des formes qui évoquent des tomates ou des gants de boxe. Il est 20h passées. La nuit tombe. Les taches rouges disparaissent à leur tour.
Peu après 21h, les quatre témoins voient disparaître, à une centaine de mètres du chalet, venant du sud, un énorme objet noir _ ou paraissant noir, n’oublions pas que la nuit est tombée _ ayant la forme d’une lentille de 15 à 20 m de diamètre. Dans un silence total, la soucoupe s’approche lentement du chalet. Elle est horizontale et se tient un peu plus haut que les témoins qui n’en distinguent guère que la face inférieure. La soucoupe n’est plus qu’a 20 ou 30 m du chalet. Soudain, une sorte de ruban lumineux blanc jaunâtre apparaît sous l’objet. Il semble terminé par un renflement et est animé d’un mouvement qui évoque, pour M. Schirrmann, celui d’un serpent et, pour Jean-Luc, celui d’une tentacule de pieuvre.
Au bout d’une dizaine de secondes, ce « serpent » disparaît ou s’éteint.
Mme Schirrmann quitte la terrasse pour se rendre dans la cuisine (orientée au sud-ouest, donc vers la soucoupe), y allume la lumière et ouvre la fenêtre avec l’intention de fermer les volets, poussé sans doute par un désir instinctif de mettre quelques obstacles entre l’objet et les témoins. Pourtant, pas plus que son mari ou les enfants, elle n’est saisie de panique.
Soudain une fine tige lumineuse jaillit sous la soucoupe. Mme Schirrmann pousse un cri et appelle son mari, qui la rejoint à la fenêtre de la cuisine, suivi des enfants. La soucoupe est là, immobile, à quelques mètres du chalet et à hauteur du toit. Un frisson parcourt les Strasbourgeois quand un déclic ou un léger claquement retentit. Deux tiges lumineuses se sont jointes à la première. Elles lui sont parallèles, mais, alors que la première est d’un blanc bleuté, les deux autres sont vert-mauve. Leurs sections, également, sont différentes : La première tige est grosse comme le pouce (2,5 à 3 cm2), les deux autres sont plus fines, « comme le petit doigt » (1,5 cm2). Ces tiges se terminent à environ 1m du sol. Toutes trois semblent situées dans un même plan, non vertical, et sont distantes, l’une de l’autre, de quelques dizaines de centimètres.
Les extrémités des tiges sont, selon M. Schirrmann, coupées net, « comme un saucisson » (…).
Un autre phénomène lumineux est à noter : sur le sol, une bande lumineuse blanche épouse la forme des trois côtés d’un trapèze. Cette bande est large comme la main, soit une dizaine de centimètres.
Les trois tiges lumineuses pointent vers l’intérieur du trapèze dont les deux côtés non parallèles aboutissent au pied du mur du chalet. Peut-être la bande lumineuse se prolongeait-elle sur le mur, peut-être se refermait-elle sur elle-même ? Les témoins ne se sont pas penchés à l’extérieur pour observer le mur.
L’observation de ces phénomènes lumineux (tige et trapèze) ne dure qu’une dizaine ou une quinzaine de secondes, et tout disparaît, ou s’éteint, subitement, dans un claquement sec.
Si, songeant à l’apparence compacité de ces tiges, on leur attribue une nature matérielle, ou encore si l’on suppose qu’elles sont localisées dans un vide poussé, on conçoit que leur apparition ou leur disparition subites puissent donner naissance à une onde de choc susceptible de produire un claquement.
Revenons à l’observation proprement dite. M. Schirrmann dit : « je n’aime pas ça, rentrons ! » et ferme la fenêtre puis, poussé par la curiosité, retourne sur la terrasse. L’objet, lentement, glisse en direction du nord, s’éloignant de la maison. Les témoins peuvent alors distinguer, sur la face supérieure, un cône lumineux verdâtre (…).
Tout à coup l’objet disparaît sur place, toujours sans bruit, alors qu’il se trouvait à une centaine de mètres du chalet.
Les quatre témoins, qui ont éprouvé plus de curiosité que d’effroi, vont tout simplement se coucher. Il est un peu plus de 22h. »


« Plus récemment, un incident d’un caractère assez semblable s’est produit au Dannemark. La revue scandinave UFO NYT en a donné un compte rendu, qui a été reproduit par le bulletin S.U.F.O.I. Newletter du groupe dannois S.U.F.O.I. M. Erling Jensen, président de ce groupe, a fait retenir un exemplaire de ce bulletin à M. René Fouéré, du G.E.P.A. de paris et grâce à la traduction de M. Hervé Masse, voici le récit qui est paru dans phénomène Spasiaux n°26, p 15 à 19 (extraits) :
L’observation a eu lieu le 13 août (1970) à 22h50. A ce moment là, Maarup (Evald Hansen Maarup, officier de police) retournait à son domicile, situé à knud, à bord d’une voiture de police. L’événement survint alors qu’il roulait entre Kabdrup et Fjelstrup, et qu’il descendait vers un léger creux, distant de quelques centaines de mètres de l’embranchement où la route qui mène à Kabdrup croise celle de Haderslev à Fjelstrup. Le lieu de l’observation se trouve à une distance comprise entre huit et dix kilomètres au nord d’Haderslev.
Maarup raconte : « J’étais au vollant, seul à bord de ma voiture de patrouille, jeudi vers 22h50. Tout à coup, l’auto se trouva plongée dans une lumière d’un blanc bleuâtre et, au même moment, le moteur s’arrêta. Toutes les lumières de la voiture s’éteignirent aussi, et même le voyant d’allumage. Je me rabattis sur le côté de la route et stoppai. L’éclatante lumière extérieure, comparable à celle du néon, était si éblouissante que je ne pouvais rien voir. Un bras cachant mes yeux, pour les protéger de la lumière, je parvins à trouver la radio en tâtonnant. Lorsque j’eus en main le microphone et que j’essayai d’appeler le poste, je constatai que la radio était tout aussi « morte » que le reste de l’appareillage électrique de la voiture. »
L’observateur poursuit : « La température s’élevait à l’intérieur de l’auto, et elle devint agréablement chaude. Je ne saurais dire combien de degrés elle ateignit, mais on pourrait la comparer à celle que l’on ressent lorsqu’on conduit, en été, face au soleil.
« Au bout d’un moment, la lumière s’éleva. C’était une en forme de cône, dont la base avait de quatre à cinq mètres de diamètre. Pendant que je regardais en l’air, penché vers l’avant, je pus voir que l’extrémité supérieure du cône lumineux se situait à la base d’une grande chose grise. Aucun son ne provenait de cet objet.
Au bout de quelques secondes, la lumière fut « tirée » vers l’intérieur de la chose. Il est difficile d’expliquer comment ; la lumière ne s’éteignit pas, mais sa surface inférieure s’éleva, de telle sorte que l’espace situé sous le cône lumineux se trouva replongé dans l’obscurité. La lumière fut remontée en 5mn environ. Je sortis de la voiture et vis comment la dernière portion du cône de lumière disparut à l’intérieur de la partie inférieure de la chose, par un trou dont le diamètre avoisinait un mètre.
« Quand la lumière eut disparu à l’intérieur de l’objet, celui-ci commença à se déplacer. Il disparut en quelques secondes, s’élevant verticalement dans l’air. Il accéléra fortement, toujours sans le moindre son. Pendant que l’objet s’éloignait, toutes les lumières de l’installation électrique revinrent. J’essayai de démarrer et j’y parvint tout à fait normalement, au moment même ou j’arrivais à entrer en contact de nouveau avec le poste de police. Je rapportai ce qui m’était arrivé. » »





AUTRES TEMOIGNAGES:
http://www.forum-ovni-ufologie.com/creation-de-dossiers-d-articles-et-recherches-f36/dossier-ou-en-sommes-nous-en-ufologie-t6976.htm

Pecha, William
Le 10 septembre 1976, à Colusa (Californie), Bill Pecha observe un disque à coupole, avec tous ses détails, qui plane à courte distance de son domicile. Un faisceau lumineux vertical semble être coupé au couteau. Plus loin, deux autres ovnis créent un arc électrique avec une ligne haute tension. Pecha ressent des effets d'électricité statique. La végétation sera affectée.
http://rr0.org/temoins.html

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mar 18 Aoû 2009, 18:33

TAVERNES 1974:

Une photo Française classique. Photographié par un médecin qui est resté anonyme le 23 Mars 1974 à Tavernes dans le Var, au cours d'une vague d'apparition d'OVNIS en France. La photo à fait l'objet d'une mise en cause par les sceptiques indiquant que "des rayons lumineux tronqués sont impossibles." Certes c'est le cas en l'état actuel des choses. Mais ces scpetiques ont simplement oublié d'envisager qu'il ne s'agisse pas là de rayons lumineux mais d'une ionisation locale de l'air par un champ électrique par exemple.
http://ovni.tchatcheblog.com/?p=2

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mer 26 Aoû 2009, 14:53

La lumière manipulée
Il y a toutes sortes de phénomènes lumineux étranges, observés lors de rencontres rapprochées avec des ovnis. Des témoins crédibles ont ainsi décrit des faisceaux de lumière tronqués ou courbés, émanant des ovnis. Dans un autre cas, c’est le faisceau de la lampe torche d’un témoin qui s’est trouvé dévié à proximité d’un ovni. Aucune explication scientifique n’a encore pu être proposée, semble-t-il, pour ces étranges phénomènes. On sait que, dans le cadre de la théorie de la relativité d’Einstein, la lumière peut être courbée, et on l’a bien constaté lors d’observations astronomiques, mais cela est produit par la présence d’étoiles massives. C’est pourquoi ces manipulations locales de rayons lumineux sont si étonnantes pour les physiciens. Il y a là une énigme du même ordre que la capacité apparente des ovnis de manipuler la pesanteur, dont il va être question ensuite.
Un explication a été proposée pour les faisceaux tronqués, dans le rapport du COMETA publié en juillet 1999 : Des faisceaux de particules chargées, par exemple des faisceaux de protons " en ionisant l’air, deviennent généralement visibles, sous forme de faisceaux lumineux tronqués, dont la longueur est fonction de leur énergie initiale " (17).


Et maintenant, un faisceau courbé ! Le soir du 30 octobre 1971, près de Tocopilla au Chili, dans une région où l’on signalait beaucoup d’ovnis depuis quelque temps, Hernan Cuevas et deux amis voyageaient en voiture lorsque leur attention fut attirée par une lumière immobile au-dessus de l’océan, trop vive pour provenir d’un bateau. Ils s’arrêtèrent, et la lumière s’approcha d’eux à toute vitesse. Ils virent alors un ovni en forme de soucoupe qui s’immobilisa à environ un kilomètre, et soudain en sortit un faisceau de lumière courbe, illuminant la mer et les rochers de la côte comme en plein jour. Le faisceau s’élargit et alla même éclairer les collines derrière eux. Cette scène ne dura qu’un instant, mais un chauffeur de camion qui passait à ce moment dut faire une rapide manœuvre pour l’éviter (18).

L’ionisation de l’air : MHD ou radiations ionisantes ?
http://pagesperso-orange.fr/casar/M94.htm

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mar 01 Sep 2009, 04:04

Un faisceau de lumière suivant une trajectoire courbe est parfaitement possible dans le cadre de la Relativité Générale. C'est même une des premières prédictions de la RG qui a été confirmée par Arthur Stanley Eddington. Il a vérifié que la lumière au voisinage du Soleil subissait une déviation due au champ de gravitation (minime, mais réelle et en accord avec la RG). Plus précisément, c'est la géométrie de l'espace-temps qui est déformée par la masse du soleil. Dans cet espace temps déformé (notion pas très simple à comprendre) la lumière suit toujours le chemin le plus court d'un point A à un point B, mais ce chemin est .. courbe.

Maintenant pour revenir aux OVNIS, si ceux ci sont capables d'émettre des rayons de lumière courbes à notre échelle, ca voudrait dire, dans le cadre de la RG, qu'ils génèrent un champ de gravitation intense autour d'eux, tellement intense que rien n'y survivrait ! Donc c'est autre chose.

Wink
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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mar 01 Sep 2009, 17:50

Bonjour pierre,

Voici un autre témoignage, dans ce récit le faisceau lumineux dont la nature reste un mystère, semble avoir une fonction bien spécifique Wink

COLONEL LEV VIATKINE : “MA RENCONTRE AVEC UN OVNI”
Colonel, pilote de chasse confirmé, Lev Viatkine est né le 20 octobre 1931 à Perm. Il est diplômé de Supaéro à Eisk (promo 53) et de l'Université Nationale d'Odessa. Il témoigne ici de sa rencontre avec un objet volant d'origine inconnue dans l'espace aérien russe.


“Le 1er août 1967, j'ai pris les commandes d'un chasseur intercepteur pour effectuer un vol d'entraînement. Il était 23 heures et quelques minutes. Après le décollage, j'ai allumé la réchauffe et j'ai bientôt atteint une altitude de 10000 mètres. Je me suis orienté d'après un radiobalise, précisé les coordonnées de mon appareil et les ai rapportés au directeur des vols. Puis, j'ai doucement amorcè un virage à gauche….La nuit était calme et sans Lune, et les étoiles scintillant dans le ciel la rendait fascinante. L'avion a accompli la moitié du virage et s'est tourné en direction de la mer. En bas, courbée en fer à cheval, Yalta s'étendait au loin, inondée de myriades de lumières. Par habitude, j'ai jeté un coup d'oeil sur les instruments de navigation. Le ronronnement régulier du moteur me parvenait de derrière le siège blindé. Le vol se déroulait sans encombre, selon les paramètres établis…

Soudain, j'ai aperçu ce qui, plus tard, devait me tourmenter longtemps, en m'obligeant à revoir les moindres détails de ce vol et à chercher une explication à cet étrange phénomène. Dès que j'eus détaché mes yeux des instruments de pilotage et que j'eus regardé en avant, j'ai vu un immense objet lumineux en forme d'ovale “collé” du côté gauche de mon avion. Inquiet de voir surgir tout près un objet dont j'ignorais l'origine, j'ai aussitôt demandé au directeur des vols, le Commandant Moussatov : “Qui se trouve dans la zone ?” A mon étonnement, il m'a répondu après avoir pris des renseignements, qu'il n'y avait personne excepté moi : tous les autres avions du régiment avait déjà regagné la base.


Cherchant à ne pas perdre de vue cet objet bizarre, j'ai engagé un virage à droite. en même temps, j'ai essayé d'en déterminer la trajectoire afin d'éviter le rapprochement dangereux. Or, quelques secondes après, l'ovale lumineux a commencé à s'éteindre, comme s'il était actionné par un rhéostat.

Ayant fait un tour complet, l'avion est revenu au point initial. Après un bref moment de réflexion, j'ai tout de même décider de répéter le virage à gauche, en essayant d'agir avec un maximum de prudence. Cette attitude m'a beaucoup servi, car à peine avais-je fixé l'angle d'inclinaison, la vitesse et augmenté le régime du moteur qu'une lumière blanche s'est allumée en haut, tout droit devant l'avion. Un instant après, j'ai vu surgir un faisceau laiteux, légèrement incliné, qui commença à s'allonger en ma direction. il s'approchait vite et si je n'avais pas redressé l'avion, je l'aurais heurté avec le nez ou plutôt avec le cockpit.

Néanmoins, je l'ai touché de l'aile gauche. Cela dit, il s'est produit une chose très étrange : à la suite du choc, le faisceau s'est immédiatement désagrégé en une multitude de paillettes miroitantes, pareilles aux étincelles d'un feu d'artifice en train de s'éteindre. A l'instant même, l'avion a été secoué et les aiguilles des appareils de pilotage se sont mises à osciller follement, en sortant du cadran.

“Bigre ! il semble que le faisceau soit dur !”, ai-je pensé involontairement en suivant du regard la colonne lumineuse qui descendait loin vers le bas. Peu après tout a disparu : le faisceau et la tache de lumière dont il émanait.

En regagnant l'aérodrome, j'ai longtemps fouillé du regard le ciel étoilé dans l'attente d'autres surprises, mais tout était calme. Mon vol s'est bien achevé. Cependant une chose devait confirmer par la suite la réalité de mes péripéties étranges : la nuit, la surface de l'aile qui avait heurté le faisceau scintillait…

On sait par expériences que les faisceaux durs n'existent pas. Or par une ironie du sort, c'est précisément moi, pilote de chasse, qui est rencontré ce phénomène extraordinaire. J'ai éprouvé un grand soulagement, en lisant l'autre jour un article intitulé “les fantôme de l'univers” (Komsomolskaïa Pravda 17/10/89) qui disait que les faisceaux durs existent pour de bon. et je ne suis pas le seul à subir leur action. Ainsi, le chef de la police de Voronej, V. Séliavkine, a raconté l'épisode dont il fut témoin quand il suivait, une nuit, un chemin vicinal aux environs de la ville :

“Soudain, j'ai vu un faisceau de lumière descendre du ciel sur moi. Il était si éblouissant et épais que je l'ai senti physiquement. Aussi incroyable que cela puisse paraître, je me suis plié sous son poids. Puis le faisceau s'est écarté et a disparu. Cela, je ne l'oublierai jamais…”

Ce phénomène propre aux ovnis, est également signalé dans d'autres témoignages. Parrallèlement, on y constate une particularité non moins étrange : le faisceau qui émane d'un ovni se termine par un bout tranché, et il peut avancer et se retirer à la manière d'une antenne.

Aucun physicien n'est en mesure d'expliquer cette énigme. La nature du faisceau et ses fonctions demeurent inconnues. est ce vraimet un faisceau ? Je pense qu'il faudrait trouver un autre terme. Mais lequel ?

A en juger d'après la secousse que j'ai ressentie, en heurtant la colonne lumineuse, et d'après les déviations subites des aiguilles d'appareils électriques, on pourrait résumer qu'il ne s'agit pas d'un faisceau de lumière, mais d'une sorte de barre aimantées faite de gaz incandescent. Si l'on parvient à contenir le gaz à l'intérieur d'un tube magnétique, il deviendrait possible, en principe, de provoquer l'effet d'un faisceau dur capable d'avancer et de se retirer.

Ainsi donc, le faisceau à bout tranché ne serait rien d'autre qu'une colonne magnétique de gaz. Certes je parle de choses discutables et peu étudiées, mais les circonstances m'obligent à risquer cette hypothèse.”
Colonel Lev VIATKINE

source : Fonds CNROVNIs - FRANCE
http://skystars.unblog.fr/2009/08/06/colonel-lev-viatkine-ma-rencontre-avec-un-ovni/

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mer 16 Déc 2009, 16:35

PRIVAS (07) 1989
Observé le: 14/10/1989
Région: Rhône Alpes
Département: Ardèche
Classe: D

Résumé
Observation par 3 témoins d'un phénomène lumineux de longue durée constitué d'une boule lumineuse d'où est sortie une plus petite.

Description détaillée: Le 14 octobre vers 5 heures 40, un homme ouvre les volets de sa maison. Il observe alors un objet très brillant de la taille d'une assiette, immobile dans le ciel. Vers 6 heures 50 un second objet plus petit semble sortir de l'autre auquel il reste relié par un rayon lumineux. Le rayon s'est alors coupé et l'objet le plus petit est descendu vers le sol, puis est remonté vers le gros et tous les deux se sont éloignés lentement vers le Sud. Un article de presse indique que deux autres témoins ont observé le même phénomène d'une durée exceptionnellement longue et auquel aucune explication n'a pu être donnée.
http://www.cnes-geipan.fr/geipan/regions/rho/etude_1989-10-01187.html

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Dim 27 Déc 2009, 14:34

Commentaire de M. R. Fouéré

(...) La liste des manifestations lumineuses ou pseudo-lumineuses déroutantes dont se montrent capables des engins insolites ne cesse de s'allonger. On a vu à Trancas une "lumière" qui paraissait solide et passait à travers les murs, illuminant les pièces sans fenêtres. En Australie, la lumière des phares d'une voiture a été inexplicablement déviée. Ici, on se trouve devant des faisceaux lumineux, d'apparence solide, qui sont sectionnés net, comme coupé au couteau, avant avant d'atteindre le sol sur lequel on aperçoit néanmoins, dans le prolongement des faisceaux interrompus, des bandes lumineuses rectilignes².
D'aucuns seront tentés de dire qu'il s'agit d'une invention des témoins. Non seulement rien dans leur attitude ne paraît donner consistance à un tel soupçon, mais encore on comprendrait mal qu'un homme exerçant la profession de M. Schirrmann, et appartenant au milieu social qui est le sien, ait pu inventer une telle histoire et y introduire des détails aussi compliqués, des détails paraissant la rendre plus invraisemblable encore. Il y a gros à parier, d'autre part, que le témoin ignorait tout des "soucoupes méduses" et de leurs tigelles, tigelles que, pourtant, on pourrait croire proches parentes des faisceaux sectionnés décrits par le témoin.


²:Incident du champ de feu.

"Le dossier des o.v.n.i."- Henry Durrant.

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Dernière édition par brunehaut le Mar 29 Déc 2009, 08:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mar 29 Déc 2009, 08:30

Les "Rayons qui traversent les murs".

Les cas de Trancas et Torrent.

Disons tout de suite qu'il nous paraît évident que ce que les témoins ont appelé "lumière" n'est pas de la lumière au sens usuel du terme. nous ne connaissons pas de lumière visible qui soit capable de traverser les murs, ni même les planches, avec une intensité suffisante pour illuminer l'espace situé derrière elles! Ce n'est peut-être pas strictement impossible mais, en raison du caractère exponentiel de la loi d'absorption, cela supposerait des sources de lumière visible d'une puissance telle qu'en une infime fraction de seconde, et même en gardant leurs paupières closes, les témoins auraient eu leurs rétines littéralement brûlées, pour ne rien dire de la peau de leur visage! Ce qui n'a pas eu lieu.
On pense alors à un rayonnement ou à un flux de corpuscules, capable de traverser une planche ou un mur, et qui, sans être lumineux en soi, aurait pour effet secondaire de provoquer l'illumination intense des couches d'air traversées (...).
Un flux très intense de neutrons peut traverser et produire au-delà du mur, par ionisation, une phosphorescence bleuâtre qui en dessine, de manière assez faiblement visible, la trajectoire.
Mais des sujets frappés par un flux suffisamment intense pour donner lieu à un tel phénomène auraient été voués à une mort irrémédiable. Or, apparemment, non seulement les témoins de Trancas et de Torrent ont survécu mais encore, autant que nous sachions ils n'ont pas souffert de lésions radioactives.

"Le dossier des o.v.n.i."- Henry Durrant, éd Laffont 1979.

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mer 06 Jan 2010, 12:10

« …nous étions en train de tester des missiles balistiques qui devaient larguer des charges nucléaires sur la cible… ma tâche était de superviser les instruments de photographie de chaque missile qui s’échouait sur la tranche ouest de la zone de test… et à l’intérieur de l’écran, quelque chose d’autre fit son apparition. Cela traversa l’écran et heurta un faisceau lumineux sur la charge militaire. Maintenant, vous devez garder en mémoire que tout ces trucs étaient en train de voler à plus de 1000 miles à l’heure, donc, ces objets ont engendré un faisceau lumineux sur la charge militaire, et l’a percutée. La charge militaire a tourbillonné dans l’espace. L’objet, c’est-à-dire les points lumineux que l’on a aperçus, la charge militaire et tout le reste, ont voyagé tout droit à travers la frontière entre l’atmosphère et l’espace, à une distance d’environ 60 miles, et allaient à une vitesse avoisinant entre 11 et 14 milles miles à l’heure, lorsque cette chose a rattrapé son retard sur les missiles, les a traversés, et a flotté tout autour d’eux, puis s’est retirée. »

M. Harland Bentley

source:http://secretebase.free.fr/ovni/dossiers/nucleaire/nucleaire.htm

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mer 06 Jan 2010, 12:16

MON ARTICLE : « FAISCEAUX LUMINEUX CASSES EMIS PAR CERTAINS OVNIS »

Le 1er janvier 1970, vers les 19 heures. Région méridionale de l’Ile de Vancouver. Canada.
OVNI aperçu par plusieurs personnes situées à Mill Bay. Il ressemblait à un " œuf " en position verticale, et de déplaçait… A un moment, d’après le témoin principal Jim Drummond, citation : " …quelque chose sortit de cet objet… C’était un rayon de lumière pareil à un très mince tube au néon, et il était en morceaux, quelque chose comme les traits et les points de l’alphabet morse. Il descendit selon une courbe puis, dans un éclair, il s’éteignit tout entier… ".
Après cet étrange exploit, l’objet remonta à son altitude première et disparut vers les sud.
Sources : (Défunte) revue française " Phénomènes Spatiaux " n° 27, mars 1971, page 8, qui était la revue du GEPA (Groupement d’Etude de Phénomènes Aériens). L’auteur de ces lignes a été membre du GEPA, de 1970 à 1974. Le GEPA, en tant que tel, a cessé ses activités.

Au sujet de cette affaire de Mill Bay, " Phénomènes Spatiaux " reprenait les informations publiées par la revue canadienne " Canadian UFO Report ", de John Magor, été 1970 (Vo. 1, N° 7). Il y a une représentation dessinée de cette affaire de Mill Bay, par Joël Mesnard, en couverture de ce n° 27 de " Phénomènes Spatiaux ".Joël Mesnard édite actuellement la revue française " Lumières dans la nuit ".


Le 29 décembre 1966, le soir. Au-dessus de la côte du Pérou.
Témoins, le capitaine Robert Millbang et 4 autres membres d’équipage de l’avion DC-8 de la " Canadien Pacifique ".
Affaire survenue lors du trajet Lima (Pérou), à Mexico…Au-dessus de la côte du Pérou, ils aperçoivent " deux lumières blanches " en mouvement…
Citation du capitaine Robert Millbang : " Je continuai à regarder et l’une des lumières se mit à vaciller, indiquant qu’elle changeait d’intensité. Puis je vis deux rayons lumineux venant des lumières et pointant vers l’espace en forme de V. L’objet étrange semblait grossir tout le temps, et à un moment il laissa échapper un faisceau d’étincelles comme on voit sur la queue d’une fusée… Puis l’objet se rapprocha encore et nous pouvions maintenant voir une suite de petites lumières entre les deux grandes… ".
Sources : Livre " J’ai percé le mystère des soucoupes volantes ", par le canadien Henri Bordeleau. Editions " Société Nefer Enregistrée ", Montréal, 1969. Pages 60 à 62.
Sur cette affaire du Pérou, Henri Bordeleau publie intégralement l’article du journal " Montréal –Matin " du 12 janvier 1967. Titre de cet article : " L’équipe d’un aérobus canadien aurait vu un objet mystérieux ".


Le 11 août 1994, le soir, vers 21 h 45. Secteur du nord de la ville de Béziers, département de l’Hérault, France.
Une femme qui circule en voiture voit des " faisceaux lumineux légèrement orangés qui se croisent, et un 3ème qui éclaire le sol ". Ces faisceaux étaient DISCONTINUS !
" Ils prenaient naissance par deux phares, portés par un engin bizarre formé de ces deux masses reliées entre-elles. ".
Sources : catalogue de " Banque OVNI ", et journaliste ayant vérifié ce cas : Jean-Marc Aubert, journal " Midi-Libre " (Montpellier).
Cette observation ressemble beaucoup à celle de l’équipage de l’avion mentionnée ci-dessus !

A noter qu’il y a eu une mini vague d’OVNI dans cette région de l’Hérault ! Plusieurs observations lors des mois d’août, septembre, octobre et novembre 1994…
Voir " Lumières dans la nuit ", n° 327, 328, et 329, 331.
J’ai recensé 13 cas mentionnés par ces numéros cités de cette revue.

CES TROIS AFFAIRES D’OVNI AUX FAISCEAUX " DISCONTINUS " SE SITUENT NON LOIN D’ETENDUES D’EAU ! ! !

Ajout de Hervé Clergot :
Un des lecteurs de la revue ayant eu l'extrême gentillesse de me faire parvenir un volumineux dossier de coupures de journaux de la région Varoise couvrant une période de plus de 40 ans, j'ai découvert un cas qui trouve naturellement sa place dans cet article. L'intérêt de l'observation réside aussi dans le fait qu'il y a eu trois témoins distincts de cette dernière.

La longueur de cette page de journal (pratiquement 60 cm) est impossible à passer brute dans la revue en la scannant. Aussi, afin de ne pas vous priver de cette information intéressante, j'ai tout simplement recopié l'article, scanné les dessins et photos l'illustrant afin de vous donner un aperçu du sujet dont il est question ici.

L'article du journal est signé Gérard Petitjean et les clichés sont de Paul Teulades. Voici donc l'article en question :
Vallée de Rebouillon : la soucoupe "à regarder dans les coins" projetait des rayons brisés.
Ceux qui sont témoins de phénomènes OVNI fournissent souvent des détails incohérents qui "ne s'inventent pas", parce que trop lointains de notre logique terrienne.

Ainsi, dans l'affaire de l'objet volant non identifié de Rebouillon, les témoins ont déclaré que l'appareil émettait des rayons "brisés" en plein ciel. Ces déclarations ont fortement intriguées les gendarmes chargés de l'enquête et, pourtant, une semblable observation de "rayons cassés" était faite quelque mois plus tard en Amérique du sud (Note de H. Clergot : il s'agit du cas mentionné précédemment ayant eu lieu au Pérou en décembre 1966.). L'une accréditait l'autre pour les spécialistes, qui pourtant, ne voyaient pas très clair dans cette histoire de rayons lumineux aux cheminements angulaires.

Ceux qui avaient appris que la lumière se déplace toujours en ligne droite dans un même élément, commençaient à douter des axiomes et la soucoupe à "regarder dans les coins" n'allait pas tarder à faire beaucoup de bruit.

Deux phares dans la nuit
Tout a commencé le 19 juillet 1966, vers 3h 40 minutes du matin.
René Hebre, André Bouchaud et Henriette Guillaume venant de la Martre rejoignaient Draguignan par la N 555. Ils étaient précédés d'une voiture conduite par Georges M.
La nuit était claire, René Hebre venait de franchir les gorges des Frayères et le hameau de Rebouillon quand, brusquement, Bouchaud lui dit : "Arrête-toi il y a une soucoupe volante".
Croyant que son camarade plaisantait il n'a pas obtempéré, mais finalement, sur son insistance, il a stoppé son véhicule.
"C'est alors, déclare-t-il, que je vis légèrement au-dessus de nous la leur de deux gros phares, ils se déplaçaient rapidement dans notre sens de marche. J'ai remis la voiture en route et au cours de la descente nous apercevions les lueurs qui étaient dissimulées quelques fois par les arbres".
"Parvenu peu avant une carrière, alors que j'abordais un virage, j'ai brusquement aperçu dans la nuit un engin bizarre qui était stabilisé au-dessus de nous à une distance de 2 ou 300 mètres.
A ce moment là, mon poste autoradio (sélectionné sur les ondes courtes qui diffusent des programmes toute la nuit) a brusquement cessé toute émission.
J'ai éteint les lumières de ma voiture et me suis arrêté. J'ai regardé mon bracelet-montre, il était 3 h 45. En descendant du véhicule j'ai aperçu une masse ovoïde aplatie sur ses deux faces, grosse comme deux voitures.
L'une des extrémités de l'engin comportait un genre de tige étroite et de faible longueur qui était éclairée.".
Il se deplaçait sans bruit et a projeté ses faisceaux vers le sol
"Je distinguais également sur l'engin quatre hublots. Il semblait tourner sur lui-même et se déplaçait sans bruit. A un moment donné il a perdu de l'altitude ; il est descendu à une vingtaine de mètres de nous.
C'est alors que, soudain, plusieurs faisceaux lumineux se sont allumés à la base de l'appareil et ont brillamment éclairé le sol.
Ceux qui étaient situés à une des extrémités étaient brisés dans le ciel.
Après quelques minutes, les feux se sont éteints et l'engin a poursuivi sa route vers Draguignan. Ensuite, il obliqué vers la droite et est parti en direction de Lentier. Il a franchi la barre rocheuse et a disparu derrière la colline".
Voilà les faits. André Bouchaud et Henriette Guillaume firent séparément à la Gendarmerie les même témoignage insistant sur ces apparitions de faisceaux lumineux cassés. Tous trois fournirent les croquis des trois phases d'apparition (reproduits ici).

Mais, là, intervient un autre élément. Si les croquis en concordent pas dans le détail (ce qui est normal) il apparaît au cours de l'enquête que le M.O.C. (Mystérieux Objet Céleste) n'avait pas, quelques minutes auparavant, la même forme.
Georges M. qui est passé à cet endroit vers les 3 h 35 a aperçu lui aussi un objet bizarre dans la nuit :
"Je venais de passer le hameau de Rebouillon quand j'ai vu à ma droite et à environ 250 mètres dans le ciel un objet circulaire ressemblant à une boîte de camembert. Il devait avoir dix mètres de diamètre et était uniformément éclairé, il se déplaçait et n'émettait aucun bruit.".

Ce témoignage est important, car quelques jours plus tard, un berger M. Marius Gal venait déclarer à la Gendarmerie :
"Dans la nuit du 18 au 19 juillet je faisais paître mes moutons sur le plan d'Heisse, il devait être environ 22 h, j'ai soudain aperçu au-dessus d'un vallon un objet rond et brillant comme la lune. Ce n'était pas la lune car elle se lève dans une autre direction.
Cet engin était immobile à environ 300 mètres dans le ciel. Il était un peu ovale et ensuite est devenu sphérique, puis il a disparu sans bruit.".

Une nuit d'observation autour de Draguignan
Ce changement de forme dans le temps est bien connu des enquêteurs du groupement L.D.L.N. A partir de cet ensemble de témoignages il semble qu'un objet volant non déterminé ait fait un point fixe dans la nuit du 18 au 19 juillet dans la région dracénoise. La première apparition a eu lieu à 22 heures, la dernière à 3 h 50.
A l'issue de ce phénomène, M. Hebre a dû faire remplacer une pièce (le changeur de fréquence) à son poste auto-radio qui était pourtant neuf.
On notera, comme dans beaucoup de cas, que l'engin, après une observation très près du sol, est parti en direction du plateau de Valensole, qui semble être un secteur d'attirance pour les OVNI.
Il est à noter aussi que le départ de l'engin a été en partie conditionné par la manoeuvre de la voiture de M. Hebre qui a précisé : "Quand j'ai éteint les phares de ma voiture, l'objet qui était au-dessus de nous a fait de même, en éteignant ses faisceaux.".
Enfin les vérifications effectuées auprès de l'armée de l'air (E.A.L.A.T.) stationnée au Cannet-des-Maures, ont permis d'affirmer que cette nuit là il n'y avait aucun vol d'appareils militaires dans la région de Châteaudouble-Rebouillon.
Le 21 juillet, soit deux jours après l'observation de la vallée de Rebouillon, un objet indéterminé présentant les mêmes caractéristiques et émettant des rayons "brisés" était vu par plusieurs personnes à l'ouest du Massif Central.

Le 22 du même mois un fait identique était signalé dans la région parisienne.

Nous en conclurons en précisant que les témoins sont des gens sérieux, dignes de foi, et que l'un d'eux, André Bouchaud n'était qu'au début de ses surprises…cinq ans plus tard il allait être témoin de faits encore plus troublants.


Nos photos :
L'objet (en reconstitué dans le ciel) tel qu'il fut aperçu dans la vallée de Rebouillon au-dessus de la "Gragegone".
André Bouchaud : "C'était une masse de la grosseur d'une voiture qui se déplaçait lentement sans bruit au-dessus de nous".
L'engin tel qu'il dessiné par les trois principaux témoins lors de l'enquête effectuée par la Gendarmerie. A gauche vues de haut en bas les trois phases d'apparition d'après M. Hebre, au centre, les mêmes phases d'après André Bouchaud, à droite d'après Melle Annie Guillaume. Malgré quelques variations dans les détails, les principales lignes concordent.
FIN

Article publié dans la revue (en France) récente trimestrielle n° 13
« Beta Tauri », de l'Ami Ufologue Français Hervé Clergot :



« Beta Tauri » :http://betatauri.ovni.info/

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Dim 21 Fév 2010, 22:00

Inforespace, n° 100, 2000, 5-40. Internet, février 2001.
Analyse et implications physiques

de deux photos de la vague belge


A. MEESSEN, Professeur à l'U.C.L.
La vague d'OVNI sur la Belgique (1989-93) était remarquable à cause de l'apparition massive d'objets d'un nouveau type et d'une excellente coopération avec les autorités du pays. En outre, nous avons étudié à fond le problème de la détection radar et dans cet article, nous approfondissons l'analyse de deux photographies surprenantes. Ce qui apparaît sur ces documents est différent, en effet, de ce qu'on avait perçu visuellement. Nous prouvons que cela résulte de la présence de lumière invisible: infrarouge dans un cas et ultraviolette dans l'autre. La lumière IR fait sans doute partie d'un système de vision nocturne, tandis que la lumière UV résulte d'une ionisation locale de l'air, liée aux mécanismes de la propulsion. On peut même dire que les grands " phares " des OVNI de la vague belge constituent un système de guidage auxiliaire. Ils peuvent également émettre des faisceaux lumineux de type " lumière solide ". Il pourrait s'agir d'ondes de plasma ioniques, liées à des ondes purement électriques.

Lire la suite:
http://www.meessen.net/AMeessen/Photo1/

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Ven 12 Mar 2010, 11:12

Le 5 novembre 1990
en Suisse romande

Genève - Pont Butin



Genève - pont Butin - reconstitution du trajet parcouru pendant le temps de l'observation (un seul "objet")
(en fait il faisait totalement nuit, l'image est éclaircie pour distinguer le paysage)

Je venais du Grand-Lancy et j'allais au Grand-Saconnex. J'étais en voiture sur le pont Butin, direction Vernier (ou Châtelaine). Il était vers 19h, il faisait donc méchamment nuit, et j'ai vu une lumière dans le ciel devant moi, dans le prolongement du pont.

C'était comme un phare, une lumière blanche, crue, nette, pas de scintillement, pas du genre "truc qui brûle", pas assez puissante pour m'éblouir. Je ne voyais que ce phare, il n'y avait pas d'autres lumières clignotantes, pas de forme sombre ou claire, que ce faisceau lumineux en V, plus large vers le bas. En fait il y avait un morceau qui était plus clair au début (comme quand on regarde un phare de voiture, on voit le réflecteur du phare plus clair), puis le faisceau, bien délimité (il ne diffusait pas sur les côtés) et très court, coupé assez net, qui éclairait vers le bas dans le sens contraire de la marche (donc il éclairait à gauche et la lumière allait vers la droite).



Cette lumière avançait rapidement sur ma droite, en ligne droite et à l'horizontale, à une hauteur d'environ 30°, à vitesse régulière (si cela avait été un avion à la même distance, cela avançait plus vite). Cela passait vraiment perpendiculairement au pont Butin, et le pont n'est pas vraiment perpendiculaire au Jura, donc cela s'éloignait du Jura en se dirigeait légèrement vers le lac (direction à peu près est-ouest.). Impossible, bien sûr d'évaluer la distance.

Au début de mon observation j'étais encore à la hauteur du cimetière, j'avais encore les arbres du cimetière qui étaient sur ma droite et la lumière était par moment cachée par les arbres, j'avais donc un peu de difficulté pour l'observer. Une fois que j'ai eu dépassé les arbres j'ai mieux vu. Je l'ai vu pendant toute la traversée du pont. Je l'ai perdu de vue à la sortie du pont Butin, elle a été alors cachée par les arbres. J'estime la durée de mon observation à environ 40 secondes.

Je n'ai pas vu de forme sombre au-dessus du phare, je n'ai pas remarqué si des étoiles étaient cachées. Pas de bruit. Cela ne donnait pas l'impression d'être très loin, comme une rentrée d'élément de fusée.

Sur le moment, je n'ai pas su qu'en penser, je savais bien que ce n'était pas un avion, que ce n'était pas normal, que c'était étrange, puis je n'y ai plus du tout pensé de la soirée, jusqu'à ce que l'on en parle avec Nathalie (voir ci-dessous) et des amis le lendemain.

Denis

La flèche "trajectoire" n'indique pas, bien sûr, la position géographique de la lumière.
Elle pouvait se trouver beaucoup plus loin du lieu de l'observation (pont Butin), plus au nord.


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Genève - route de Thonon

5 novembre 1990, vers 19h00.

Je roulais en voiture sur la route de Thonon, en direction de Vésenaz, venant de Genève. Il faisait nuit et le ciel était bien dégagé, il était 19h00 et des poussières, je venais d'entendre le spot horaire à la radio.

A peu près à la hauteur du radar, mon regard a été attiré vers la gauche, au-dessus du lac, par une lumière insolite. J'ai commencé à observer cette lumière du coin de l'œil, mais, n'arrivant pas à la catégoriser, je me suis arrêtée au mieux que je pouvais pour l'observer plus attentivement, d'abord à travers le pare-brise de la voiture, puis je suis sortie du véhicule pour mieux voir.

L'ovni se déplaçait sans bruit selon un axe nord-est sud-ouest. Il m'est impossible d'en préciser la taille, mais il m'a donné une impression d'immensité. En tous cas il avait de la "présence". Sa forme n'était pas précisément définie, mais il s'agissait certainement d'une structure solide, puisqu'il occultait les étoiles derrière lui. A l'arrière de la structure suivait un étrange rayon lumineux "tronqué".


Vésenaz - reconstitution

Description précise:

"Immense" structure noire de forme indéfinie (noir sur noir) portant sur son pourtour, et plus particulièrement groupées à l'avant, de petites lumières de couleur rouge. Je n'ai pas remarqué d'autres couleurs que le rouge pour ces lumignons, qui ressemblaient aux feux de signalisation des cheminées d'usine.

A la traîne de la structure j'ai observé un étrange faisceau de lumière "tronquée", c'est à dire que contrairement aux puissants spots de DCA que l'on peut parfois observer près des discothèques, la lumière ne finissait pas par se perdre dans le ciel ou par éclairer le sol, le faisceau s'arrêtait net, comme s'il s'était agi d'un tuyau. Cette lumière était irisée, comme les reflets nacrés d'une coquille d'huître, intense mais pas éblouissante. Cette lumière impossible était en fait le seul élément véritablement étrange de cette observation, car une grande structure volante noire avec des feux rouge n'est finalement pas quelque chose de si étonnant pour quelqu'un vivant en 1990.

J'ai donc regardé passer le "machin", jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière le talus à droite de la voiture. Je suis remontée dans la voiture et me suis rendue à mon rendez-vous comme si de rien n'était. L'observation a pu durer 2-3 minutes. Je n'ai pas constaté d'interférence à la radio, qui est restée allumée.

Il n'y avait que très peu de circulation, au point que je ne me souviens pas d'en avoir vu, sans pour cela avoir l'impression de "temps hors du temps".
Vitesse de déplacement: assez lente, proportion gardée, à comparer avec un cycliste. Aucun changement de vitesse, ni de trajectoire. L'impression de présence avait l'air encore plus importante que celle que sa taille aurait donné.
Le ciel était plus sombre que sur l'illustration (il faisait en fait carrément nuit).

Je passe beaucoup de nuits dehors et j'ai l'habitude de voir des étoiles filantes, des bolides (avec bruit), les planètes, la lune, et je ne peux pas confondre avec un phénomène connu. Il faisait grand beau, très clair.

Précisions importantes: après la disparition de l'ovni derrière le talus, je n'ai pas cherché à le suivre en voiture, bien que j'aie été déjà à l'époque intéressée par le phénomène. Je suis allée à mon rendez-vous, je suis rentrée chez moi et me suis couchée normalement, sans même y penser. Ce n'est que le lendemain matin, lorsque le journal à la radio a annoncé la vague d'ovni, que la mémoire m'est revenue. Plus précisément, je n'avais pas vraiment oublié la scène, mais je n'y avais jusqu'alors porté aucune attention, comme s'il s'était agit d'une scène d'une extrême banalité, de celles que l'on "oublie" tout de suite (demain, ce que j'ai mangé ce soir sera sorti de ma tête, sauf si quelqu'un me demande "Qu'as-tu mangé hier soir?"). J'ai de la peine à décrire mieux cet étrange phénomène "d'amnésie".

Nathalie


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Lausanne - carrefour de Béthusy

Il était 19h, il faisait nuit, et nous circulions en direction des hauts de Lausanne. Nous montions une petite rue en direction du carrefour de Béthusy à Lausanne. Mon mari conduisait. Soudain à l'horizon, venant sur notre gauche (direction Genève sur Lausanne), j'ai vu quelque chose dans le ciel qui se dirigeait dans notre direction. J'ai d'abord cru que c'était un gros avion qui volait à très basse altitude parce qu'on a l'habitude que les avions passent. Mais je me suis dit: "il vole drôlement bas, étrange qu'un avion de cette taille vole sur la ville", et puis bon je n'ai pas fait vraiment attention. Pendant un moment, des maisons le cachaient à notre vue.

Comme nous arrivions en vue du carrefour de Béthusy, l'engin est soudain apparu à notre vision. Heureusement, le feu était rouge et nous nous sommes arrêtés. C'est en arrivant là que j'ai dit à mon mari: "il y a un truc énorme qui arrive", on l'a vu passer, c'était un énorme machin, on l'a bien observé quand il est passé sur cette maison rose avec des volets gris (1, av. de Beaumont). On voyait bien les contours parce que le ciel était clair, et puis c'était comme si la pleine lune l'éclairait par-dessus, ça se découpait très bien, on voyait la forme, carrément, la forme. Ce que j'ai vu très clairement et qui m'a énormément étonnée, c'est qu'à l'arrière de l'engin, il y avait un phare, un phare rond et qui diffusait une lumière blanche assez forte, mais une lumière blanche et très froide, crue, vraiment grande, une lumière comme en ont les stades de football, lors de match le soir, pas comme une lumière de candélabre ou comme ça qui est plutôt chaude. C'était vraiment, comment dire, ovoïde, mais pas derrière, juste devant, un peu comme un lip stick, la longueur était un peu plus petite que la largeur (comme un demi-cercle). A l'arrière de l'engin une multitude de petites lumières rondes d'un rouge-jaune suivaient. Ces boules restaient dans le même ordre en avançant, elles scintillaient, comme si elles bougeaient, tac, tac, tac..., comme cela, tout l'arrière. Le phare et les petites lumières paraissaient bien faire partie d'un seul ensemble. Ce n'était pas transparent, on ne voyait pas le ciel derrière. Le phare était horizontal par rapport au sol.

Cela me paraissait être très bas et énorme (aussi grand qu'un stade de foot, environ 200 mètres de large), pas comme un satellite qu'on voit comme ça, très haut, ni un avion, j'ai même cru que cela allait frôler l'immeuble, tellement c'était bas, enfin, c'était une impression mais... mon mari m'a dit: "mais c'est parce qu'il est très grand, pour que ça donne cette impression, en fait". Bras tendus 30 centimètres, vraiment un stade de foot. Il n'était pas au-dessus de nous, mais un peu de côté (gauche) et recouvrait tout l'immeuble là, et même un petit bout comme ça.


Lausanne - reconstitution

Il semblait planer, flotter tout en avançant. La vitesse m'est difficile à évaluer, mais ce n'était ni une vitesse de tortue, ni une vitesse de lièvre. Comme toutes les voitures alentour s'étaient arrêtées ("personne ne pouvait bouger tellement... tout le monde regardait"), j'ai pu constater que l'engin ne faisait aucun bruit, rien, un silence... incroyable. De plus, sa ligne de direction semblait nette et précise, comme programmée d'avance. Il était très lent quand il passait, vraiment tout doucement, tout doucement, on avait vraiment le temps de le regarder, de l'observer.

Lorsque cet engin est passé devant nous, j'ai ressenti une très grande émotion, une très grande joie, une euphorie. L'impression de voir ce que peu d'êtres humains ont l'occasion de voir. L'impression de voir quelque chose hors de notre temps et de notre monde, de voir quelque chose de fantastique. Le mot fantastique est encore trop faible.

Cette vision n'a duré - difficile à croire car cela m'a paru un temps très long, et sans limite - que deux, trois minutes (en fait un peu plus que le temps du feu rouge). Nous n'avons pas discuté avec les gens, le feu étant passé au vert, mon mari a démarré, et puis bon, moi je me disais "on va peut-être le voir plus loin" parce que bon, ça m'intéressait, mais après: fini, "fffuuiiit", loin, comme s'il était parti à une vitesse..., je ne l'ai pas vu partir mais le temps d'arriver là-bas avec la voiture (nous sommes passés sur l'avenue V.-Ruffy qui est en droite ligne du sud au nord), il n'y avait plus rien. Malheureusement, l'engin était parti sur la droite de la ville, et des maisons masquaient la visibilité. Il a du changer de direction, il est arrivé comme ça, et il est parti comme ça, je n'ai pas vu de changement de direction ni de vitesse, mais je pense que cela a du être le cas puisque après on ne l'a plus vu. Normalement on aurait du le revoir arrivés un peu plus loin, mais c'est une déduction, il aurait pu s'éteindre. J'ai essayé vainement de le voir encore - comme pour me persuader que cette vision était réelle, tant l'émotion avait été forte - mais je ne l'ai plus vu. Même arrivés à la maison - en dessus de Lausanne - j'ai encore scruté le ciel, mais plus rien.

Les sentiments qui m'en sont restés sont, toujours et encore, une grande émotion et en repensant à cet engin, un bien-être et une paix intérieure inimaginable.

En ayant vu cet engin, ce n'est selon moi:
- ni un avion - pas de feux de position et beaucoup trop grand
- ni un météore - les météores n'ont pas de phare de ce genre à l'arrière. Et si c'est un météore, vu la grosseur de l'engin, il aurait causé en tombant des dégâts énormes, voire une catastrophe.
- ni un satellite - l'engin était trop gros et allait trop lentement.

Ce qu'ils ont montré à la télé, c'était pas du tout ça, comme s'ils voulaient cacher quelque chose, parce que ce que l'on a vu c'était gigantesque, c'était vraiment énorme...

Rosella



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Vol Swissair Zurich-Genève

Je vole de Zürich à Genève (vol Swissair sur Fokker 100, deux pilotes - commandant + copilote), pas très haut, 4000 mètres environ, à 700 km/h, il fait nuit.

Et puis sur Berne, je vois en face de nous, direction Genève, une lumière qui ressemble à un avion avec ses phares allumés, et puis c'est tout, bon, je le signale, pensant à un trafic, le Fokker allume ses phares et contacte le contrôle à Genève, qui n'a rien au programme.


Le truc le plus étonnant c'est que de cette lumière partait un projecteur qui éclairait jusqu'en bas, mais on ne voyait pas le rond comme dans une salle de spectacle, pas de lueur au sol, au plus, comme la lune qui se reflète au sol, mais pas plus que ça. Je ne me souviens pas avoir vu la lune.
C'était au-dessus de Fribourg, parce que, bon, on avançait, et il y avait de la neige, mais je ne voyais pas ce que ça éclairait. Les avions normaux n'ont pas de projecteurs qui éclairent par terre, à part les avions militaires, et encore.


Puis après, quand cela nous a passé au-dessus, ce qui était impressionnant c'était la vitesse de balayage qui était beaucoup plus rapide que les avions de ligne, et comme c'était en dessus des autres avions, c'était donc encore plus rapide. On distinguait plusieurs lumières et, ce qui était impressionnant, de chaque côté, un peu comme des post-combustion de réacteurs. De nuit, d'abord on voit beaucoup plus loin, et c'est difficile d'estimer une distance.

Je regardais les lumières qui étaient... sur les bords, si on peut dire, est-ce que ce n'était qu'une pièce, on n'en sait rien, cela pouvait être plusieurs machines, au milieu je ne voyais pas, c'était noir. Quand c'était au-dessus de l'avion, je ne voyais plus le projecteur; est-ce qu'ils l'avaient bougé ou éteint, je ne me souviens plus, mais nous avons bien regardé, tous, on était trois dans le cockpit.


Quand nous avons changé de fréquence (nous étions avec les Suisses-allemands et nous sommes passés sur Genève), ça discutait avec animation entre avions, il n'y avait plus de phraséologie normale (réglementaire), mais cela n'a pas duré longtemps parce que nous sommes tout de même disciplinés, nous nous arrêtons très vite de parler. Les gars de la tour de Genève sont même sortis sur le balcon, ils ont regardé aux jumelles. Mais, ce qui est étonnant: ça s'est arrêté là, il n'y a pas eu de suite, plus personne n'en a parlé...

J'avais envie de faire demi-tour pour continuer l'observation, mais je n'étais pas commandant. Et puis cela aurait fait des troubles chez les contrôleurs, tout ça, et puis ce n'était pas un romand qui était avec moi...

Maintenant cela fait plusieurs années que je suis commandant et, dans un cas comme ça, c'est clair que je fais demi-tour, c'est trop exceptionnel, je n'ai jamais rien vu de tel. Malgré le bruit de l'avion, de l'air, il y a eu comme un silence de voir ce machin, qu'est-ce que c'est... Pour moi, sa taille était démesurée, plusieurs avions l'un à côté de l'autre. J'ai revécu cette impression à un show aérien en voyant le fameux B2 accompagné de deux F15 qui sont passés juste au-dessus de nous; c'était tellement impressionnant et inhabituel, pourtant ça fait du bruit, mais il y avait également cette impression de silence.

Tous les radaristes: rien du tout, mais les radars actuels ne repèrent que les transpondeurs, du moins les civils.

Ce que j'ai vu pourrait, à l'extrême limite, être un avion, super sophistiqué, que je ne connais pas, voire même plusieurs avions, mais en tous cas pas une rentrée de morceau de fusée. Une rentrée, c'est quelque chose qui brûle... J'en ai déjà vu, mais on voit une boule de feu, c'est incandescent, mais là cela n'avait rien à voir, là c'était un véhicule aérien, ça c'est clair, c'était des lumières comme tu les imagines sur un avion. Mais si c'est secret, pourquoi ils les mettent en marche? Si c'est un machin militaire, tu les éteins et personne ne voit rien! Et puis ce projecteur, pourquoi?...

J'avais l'impression qu'il y avait une masse compacte entre les lumières, mais c'est une impression, cela aurait aussi bien pu être une escadrille parfaite.

Il est passé presque à notre verticale, légèrement à droite, j'avais le visage écrasé contre la vitre pour le voir passer au-dessus de nous. L'observation a duré environ cinq minutes.

Au début, la lumière était vraiment à l'horizontale, en face de nous, sinon je ne l'aurais pas signalée par crainte d'une collision... et ensuite au-dessus de nous, donc c'est vraiment exclu que cela soit une rentrée.

Je crois me souvenir avoir vu les lumières rouges sur le pourtour, mais je n'en suis plus très sûr, elles étaient en tous cas moins brillantes que sur le dessin, et je ne suis plus certain du nombre de "tuyères", deux, trois ou quatre...

Aucune annonce ne sera faite aux passagers, dont les quarante (environ) assis à droite auraient pu voir l'objet en levant bien la tête.


Le commandant a fait un rapport officiel à la compagnie et à l'ATC [Air Traffic Control = centre de contrôle du trafic aérien]. Sa description diffère notablement de celle du pilote interviewé ci-dessus. Pourquoi? Nous l'avons contacté mais, tout en confirmant la réalité de l'observation, il dit ne se souvenir que très vaguement de l'événement. - GREPI


En vol de Zurich à Genève au niveau de vol 170 [= altitude: 17'000 pieds, à peu près 6'000 m] près de Berne à l'heure locale de 19h00, l'événement suivant a été observé et rapporté tel quel à l'ATC de Zurich et de Genève:
Dix (à douze) "objets volants" au nord de notre position se sont déplacés à très haute vitesse de l'ouest vers l'est. Un objet était plus grand que les autres et était doté d'un faisceau lumineux de très haute intensité qui bougeait en plusieurs directions. Ils volaient de manière horizontale à une altitude élevée (comme la visibilité était très bonne, il est difficile d'en faire une estimation) en "formation libre". Les objets étaient clairement visibles comme étant des "points" sombres et chacun d'eux avait une (longue) queue de "gaz d'échappement" derrière.

Eric

Source: http://www.ovni.ch/enquetes/5-11-90.htm

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Ven 12 Mar 2010, 11:21

L'observation de Taizé (1972)

Le 11 Août 1972 au soir, un groupe de jeunes gens discutent au sommet d'un coteau verdoyant. Les tentes des visiteurs sont installées tout autour, non loin des bâtiments de la communauté de Taizé, un monastère protestant situé à 10 km de Cluny (Saône-et-Loire). Des jeunes s'y réunissent régulièrement pour prier, sous la direction du père Roger Schutz, son fondateur. Le site surplombe une petite vallée et des collines s'étendent à l'horizon. Le ciel est couvert et une petite pluie fine ne tarde pas à tomber.

Assis face à l'Ouest, les jeunes gens contemplent un grand champ labouré qui s'incline vers la vallée. Vers 2 h du matin, Mlle Renata (Reanta ?) de Faa (étudiante, habitant à Massulas, Sardaigne, Italie) voit une "étoile" descendre du ciel. Elle avertit immédiatement ses compagnons, François Tantot (de Mâcon, étudiant en 2ème année de psychologie), un étudiant de Dijon et un étudiant italien, mais avant qu'ils aient eu le temps de se retourner, l'"étoile" a déjà "atterri" sur les pentes d'un coteau qui fait face au théâtre, connu sous le nom de La Cras. Les 35 jeunes gens regardent tous bientôt avec attention cet objet, apparemment immobile, qui se trouvait à leur hauteur.


De couleur sombre, sans doute par contraste avec le champ de blé qui se trouvait sur sa droite, l'ovni fait environ 30 (300 ?) m de long, plus grand qu'un car. En s'approchant, il émêt une sorte de sifflement que tous les témoins entendent.

Soudain l'ovni "s'éclaire". 7 lumières jaunes apparaissent. Puis deux de couleur orange à l'extérieur et à gauche de l'objet. Après cela, 5 des 7 lumières jaunes se mettent à balayer le sol. Les témoins aperçoivent alors des coupoles à l'extrême gauche de la rangée de lumières. L'objet semble reposer sur ces faisceaux lumineux [Témoins à Tyrode]. Tantot et le jeune homme de Dijon, notamment, ressentent à cet instant des picotements aux mains et aux genoux.

Tandis que les faisceaux de lumière "solide" balayent le sol, des étincelles rouges apparaissent à l'extrémité droite de l'objet, bientôt remplacées par trois disques de petite taille soulignés chacun par deux points de lumière rouge. Ils entamèrent alors une manœuvre giratoire autour de l'ovni principal qui va durer jusqu'à la fin de l'apparition.

Vers 3 h du matin, les 4 premiers témoins, munis de lampes électriques, décident d'aller voir ce qui se passe. Leurs 30 compagnons les regardent s'éloigner à travers champs, sans cesser d'observer l'objet. Chaque faisceau lumineux principal tourne autour d'un axe vertical. Le deuxième faisceau sur la gauche s'éclaire soudain intensément. Une pluie de particules rouges se déverse autour des 4 autres faisceaux et recouvre le sol. Les témoins distinguèrent alors, dans une lumière blanche, une rangée de "hublots" qui disparaissent 20 mn plus tard, après que le faisceau brillant sur la gauche ait clignoté plusieurs fois.


Lorsque les 4 jeunes gens arrivent au milieu du champ, ils aperçoivent une masse sombre en forme de meule de foin, de 5 à 6 m de haut. Un point de lumière rouge tourne autour, d'un mouvement très irrégulier. Entre l'endroit où ils se trouvent et cette masse sombre, soit à environ 3 m, les témoins distinguent une sorte de haie. Or ils savent pertinemment qu'aucune haie ne s'élevent à cet endroit.

Lorsque, pour en avoir le cœur net, un des jeunes gens dirige sa lampe vers la masse qui leur fait face, le faisceau s'éleve subitement à environ 50 cm de la haie et se perd dans l'obscurité.

Quand il voit les 3 disques disparaître à l'intérieur du grand objet, Tantot essaye à nouveau de se servir de sa lampe. L'ovni dirige alors le faisceau de lumière brillante sur les témoins. Éblouis, ils se cachent le visage de leurs mains pour tenter de se protéger de la lumière et de la chaleur. Pendant ce temps, l'ovni décolle et disparaît rapidement en direction de Cluny. Il était alors 4 h 40 du matin.

Les témoins font un rapport détaillé à la gendarmerie de Cluny ainsi qu'à Jean Tyrode pour LDLN.

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Lun 21 Juin 2010, 13:43

L’Enigme des rayons provenant des ovnis



You Light Up My Life: The Enigma of UFO Beams
By Scott Corrales
(c) 2010

Traduction Era



Les allégations de blessures causées par la présence d’objets volants non identifiés remontent au début des manifestations contemporaines du phénomène dans les années 1940. Les lecteurs ayant une formation approfondie dans le domaine pensent probablement tout de suite à l’affaire Stephen Michalak (Canada, 1965) ou au cas Aracariguama (Brésil, 1949), ou à des incidents beaucoup moins lugubres comme le patrouilleur dont la blessure – une morsure de son alligator de compagnie - aurait été guérie par le faisceau ‘OVNI. Des groupes d’humains ont été victimes de ces attaques de rayons, comme dans le cas Argentin de Trancas, où une famille a été assiégé dans sa maison par les armes a rayons qui ont provoqué une augmentation drastique de la température, ou du Brésil Ilha Colhares, où habitants de la ville ont été la proie des méfaits d’un dispositif ressemblant à une machine – et encore inexpliqué - du Chupa-chupas.

Des cas plus anciens peuvent presque certainement être trouvés, en remontant aussi loin que la Bible, lorsque les explications de ces rayons étaient habituellement associées à la punition des méchants ou des manifestations de mécontentement divin extrême. Cela peut paraître un peu cavalier de dire que les « effets physiques sont la moindre des choses », mais les humains ont également subi de profonds changements psychologiques à la suite de ces projections: des changements dans la philosophie religieuse, une augmentation spectaculaire de QI et d’autres mutations sont connues, même si elles restent largement anecdotiques. Dans les temps anciens, nous nous référions à ce phénomène comme une«illumination» – peut-être avec raison. Tout comme Paul sur le chemin de Damas, une présence non-humaines croise notre route et change notre vie à tout jamais dans un flamboiement de lumière.

Les développements dans l’étude des rayonnements électromagnétiques nous ont donné de nouveaux éclairages sur l’effet des différents types de « rayons » émis par les ovnis. Nous savons que les micro-ondes à basse fréquence peuvent causer des dommages irréparables au système nerveux de l’homme, et d’autres longueurs d’onde peut être effectivement avérées bénéfiques pour les humains en quantité modérée. Normalement, une exposition de 10 à 30 milligauss est considérée comme acceptable, et c’est ce que nous recevons de terminaux informatiques, téléviseurs, fours à micro-ondes, etc.

Les rayons « bénins » émis par objets volants non identifiés sont rares par rapport à ceux qui ont été mortels qui ont été le sujet d’une douzaine d’études. La mort des témoins en raison de l’exposition aux rayonnements inconnus est discutée dans le livre fr Jacques Vallée, Confrontations, dans lequel il raconte les attaques alarmantes non provoquées sur les êtres humains dans le nord du Brésil. Au cœur de l’ouvrage sont les attaques par des dispositifs ressemblant à des machines dénommés chupa-chupas par les indigènes. Vallée nous entraîne dans des récits cauchemardesques dans lesquels les protagonistes – qui ont une exposition limitée à une culture « tournée vers l’espace » fournissent une description candide de blessures infligées par des armes à rayons et à gaz, la mort de parents et amis dans ces attaques, et les séquelles de de telles expériences.

Le samedi, 30 Décembre 1972, Ventura Maceiras, le gardien de 73 ans d’une propriété située dans le parc municipal de Cabañas Angel Tres Arroyos, la province de Buenos Aires (Argentine), sirotait tranquillement du thé, un soir, quand un objet brillamment illuminé est apparu de nulle part, dans une clairière à proximité. Il pouvait clairement discerner la silhouette de deux êtres dans l’objet scintillant, et avec la courtoisie rustique du gaucho, Maceira tendit la tasse de « mate » – l’infusion traditionnelle argentine – aux nouveaux arrivants. Son chat qui venait juste de donner naissance à une portée de chatons, s’est enfuie de la lumière surnaturelle, abandonnant ses petits.

Les événements qui suivirent l’apparition de l’engin extraterrestre se sont déroulés rapidement. Maceira a vu les êtres s’écarter, dans un éclair de lumière, et a immédiatement commencé à se sentir mal, avec des vomissements et une légère incontinence. D’étranges vrilles d’une substance fine et semblable à du fil (une forme de maladie des Morgellons ?) coulait de ses yeux et son taux de globules a chuté précipitamment. Les chercheurs ont été surpris de constater que des poissons dans un étang voisin étaient morts de causes inconnues. La chatte de Maceira était revenue, affichant des taches de fourrure brûlée comme à cause d’une chaleur extrême, et plus tard mourut mystérieusement, avec le chien de Maceira, qui est rarement mentionné dans les nombreuses narrations de ce cas. Mais un événement totalement imprévu se mit à transpirer: Maceira commençait à acquérir des pensées étrangères à son expérience et à sa maigre éducation. Il était en mesure de discuter les subtilités de l’histoire, de la philosophie, de la médecine et de l’astronomie avec des experts venus de la capitale pour le voir. À la stupéfaction de ses médecins traitants, Maceira avait une nouvelle série de dents qui poussait. Il convient de noter, toutefois, que les enquêtes ultérieures remirent en question le développement dentaire et l’amélioration présumée de ses yeux.

En début de soirée du 1er Octobre 1977, un garçon de 8 ans nommé Martin Rodriguez aurait été blessé par un OVNI à la périphérie de la ville espagnole de Tordesillas (peut-être mieux connue comme le lieu où l’Espagne et le Portugal ont signé un traité au 16ème siècle, se partageant la planète entière). Le jeune martin avait quitté l’école et se dirigeait vers une partie déserte de la ville pour jouer à cache cache avec ses amis, toujours à portée de voix les uns des autres. Accompagné de son inséparable ami Fernando, ils arrivèrent à un bâtiment en ruine. Prenant une pierre à partir du sol, Martin le jeta par dessus la clôture dans ce qui aurait dû être un terrain vague, mais a été surpris d’entendre un bruit métallique de l’autre côté. Incapable de résister à leur curiosité, les garçons sont entrés dans la bâtisse à l’abandon pour faire face à une source de lumière aveuglante de l’autre côté de l’édifice en ruine.

L’objet avait la forme d’une larme, et planait sur les morceaux de brique et de pierre brisée en vrac. Hypnotisé par la vue incroyable, Martin n’a pas réagi quand un faisceau de lumière en apparence solide sortit de la goutte d’eau et a heurté son plexus solaire. Il dira plus tard qu’il se sentait «accroché» par le faisceau et incapable de se libérer de la lumière. Fernando, étourdi par la situation, a tenté d’aider son ami en tirant sur lui -c’est à ce moment que le faisceau s’est coupé et la source de lumière en forme de larme monta lentement dans le ciel noir. Martin a chuté au sol, impuissant.

Les jours suivants amenèrent des visites de médecins de famille, des amis et des citadins qui avaient entendu parler de l’événement. Martin eut des maux de tête et des étourdissements; son récit a été rejeté comme « rêve d’enfant », même si son père avait recueilli d’étranges cendres noires à sur le site censé avoir été survolé par la lumière en forme de larme. Peut-être plus inquiétant pour le jeune garçon effrayé et ses parents, sa perte partielle de la vision une quinzaine de jours après l’incident, préfigurant que le pire était à venir.

Car en effet, auparavant en bonne santé, le garçon s de huit ans a développé des symptômes médicaux inquiétants après être tombé dans un coma qui aurait duré plusieurs semaines, puis être soumis à des procédures chirurgicales dont le but n’a jamais été clairement expliqué à l’enfant ou ses parents désespérés (au-delà d’occasionnels diagnostics de l’hydrocéphalie) et qui conduirait à dix autres opérations.

En 2009, Martin a été invité au show télévisé du journaliste ufologue espagnol Iker Jimenez Cuarto Milenio pour raconter son expérience, assisté par une dramatisation des événements qui fait frissonner, et pour décrire l’objet en de plus amples détails, depuis ses supports, ses écoutilles jusque sa couleur » de plomb terne ». Les téléspectateurs ont eu droit à un croquis de l’objet, montrant un dispositif de projection à trois volets »qui était la source du rayon.

La rencontre de Martín Rodríguez avec l’inconnu ne lui a pas donné de super pouvoirs ou augmenté son QI. Elle a simplement ruiné la vie d’un enfant en bonne santé, dynamique qui a été discrètement accusé d’être « malade mental » à la suite de l’épreuve. Lorsqu’on lui a demandé lors de l’entrevue, s’il souhaite voir l’objet à nouveau, Martin a été ambivalent. Il hésita, et répondit qu’il serait bon de montrer à d’autres ce qu’il avait vu cette nuit-là, juste pour dissiper tous les doutes quant à la réalité de son histoire.

Martin aurait peut-être trouvé un certain réconfort au fil des ans, sachant qu’il n’était pas seul. D’autres hommes ont trouvé leur vie ruinée par les émanations des objets inconnus: regardez ce qui est arrivé à « Pedro », le protagoniste d’une affaire tragique de Luis Ramirez Contacto Reyes: Mexique (1977)

Un week-end en Décembre 1988, Pedro et un ami étaient allés jouer à un jeu de tennis matinal sur la terre battue face à une grande usine automobile de l’Assemblée à la périphérie de la ville de Mexico. En attendant que d’autres collègues se joignent à eux, les deux hommes sentirent soudain que «le soleil se levait derrière eux. » En se retournant, ils furent absolument atterrés par la vue d’un véhicule descendant circulaire qui irradiait d’énormes quantités de lumière blanche, illuminant toute la zone. L’engin en forme de soucoupe a atterri sur un champ voisin.

Pedro et son ami réprimant une forte envie de fuir se contraignirent à rester pour voir ce que d’autres développements incroyables produiraient. Leur courage et leur patience furent récompensés par un aperçu de deux créatures, décrist comme vêtu de costumes gris moulants et mesurant environ 1mètre20 de haut. Pedro a ajouté que « les créatures ne ressemblaient pas à ce que vous les ufologues décrivez », indiquant que la tête avait des proportions normales, avec une petite bouche et un petit nez et les yeux bridés.

L’étonnante expérience a duré environ 20 minutes, selon l’estimation de Pedro. Les minuscules extraterrestres regagnèrent leur engin, qui s’éleva dans les airs et disparut « comme ils le font dans les dessins animés ». Les témoins décidèrent qu’il était plus sage de ne partager leur expérience avec personne.

Le lendemain, Pedro a repris son travail à l’usine de montage de voitures se sentant confus et pensif. Il a dit à l’enquêteur Ramírez qu’il craignait que ses collègues ne le prennent pour «un fou ou un usager de drogue » s’il racontait son histoire. Bien que dans l’exercice de ses fonctions, le témoin d’OVNI a été soudainement saisi par des convulsions inexpliquées, des convulsions sur la ligne d’assemblage. Il a été emmené dans un établissement médical, où le médecin de garde a décidé de l’envoyer à un psychiatre, étant donné que Pedro « divaguait sur les extraterrestres lors de ses crises. »

Un psychiatre a déterminé que même s’il ne pouvait rien trouver de mal à Pedro, ses révélations à propos de l’observation et des extraterrestres pourraient indiquer la schizophrénie. Le malheureux témoin a été envoyé à un centre de santé mentale où il prétend qu’il a été injecté avec une substance qui fait de lui «ressemblerait» écrou, ce qui rend plus facile pour tout le monde autour de lui pour le rejeter comme irrémédiablement fou. Malgré l’influence de la drogue, Pedro essayé dire à ses parents qu’il n’était pas fou, mais il n’a pas été cru.

Le témoin d’OVNI a été admis dans un établissement de santé mentale où il fut témoin des abus les plus atroces des détenus par leurs gardiens. L’un des infirmiers de l’asile soupçonnant que Pedro n’était manifestement pas fou, lui dit de «se comporter comme un paranoïaque » pour éviter de nouveaux problèmes au cours de son séjour dans l’établissement.

Heureusement pour Pedro, son compagnon du court de tennis avait choisi de divulguer l’expérience d’OVNI dans son intégralité, malgré sa promesse de le cacher. C’est ce qui s’est finalement avéré être la clé qui a permis à Pedro de sortir de l’établissement de santé mentale. « Mais lors de ma libération », a-t-il-dit à Ramirez, «je ne fus pas encore exempt des critiques de mes camarades. Les gens ne m’ont manifestement pas cru, croyez-moi ou non mon ami, dans la mesure où on m’a refusé un emploi dans l’usine de montage de voitures ou dans les usines d’autres domaines. «

De peur que le lecteur ne commence à croire que ces incidents sont en quelque sorte confinés à l’Amérique latine et en Espagne, il existe plusieurs cas européens qui présentent également des situations similaires. Un cas assez dramatique scandinave vient à l’esprit: La rencontre de Aarno Heinonen et Esko Viljo avec l’inconnu en Janvier 1970 dans les forêts de Imjarvi, sud de la Finlande. Ces deux skieurs de fond s’étaient arrêtés pour une pause et ont remarqué l’approche d’une lumière très puissante, enveloppée dans une brume rouge tournante. L’objet a recraché un minuscule occupant qui a tiré un faisceau pulsé sur Heinonen au milieu de la brume épaisse rouge. L’objet, l’ufonaute et la brume rouge disparurent en même temps, ne laissant que le vide. L’homme blessé fut incapable de marcher et dut être aidé par son compagnon pour regagner le village le plus proche. Les symptômes de l’attaque au rayon injustifiée incluaient des maux de tête lancinants, des vomissements et des urines noires. Cette première expérience a apparemment débloqué une succession de ce qu’on pourrait appeler des activités de « contacté » impliquant les deux hommes.

Source :
http://inexplicata.blogspot.com/
http://area51blog.wordpress.com/2010/05/15/lenigme-des-rayons-provenant-des-ovnis/

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Lun 21 Juin 2010, 14:30

22 mai 1973 BRESIL, entre itajobi et Catanduva (Sao Paolo)

A 03 h du matin Onilson Patero, employé de 40 ans, avait déposé un passager à Itajobi et continuait la route pour rentrer chez lui à Catanduva. La radio de bord eut de fortes interférences, le moteur des ratés au moment où un intense rayon de lumière bleue se mit à parcourir l'intérieur de la voiture. Tandis que le véhicule cahotait, un point lumineux aveuglant, mais plus bas, il fut effaré en apercevant son moteur avec tous les détails: le capot et le tableau de bord semblaient ne plus exister: ils étaient transparents, comme si on regardait avec des yeux munis de rayons X. Il arrêta alors le véhicule. A l'intérieur la chaleur montait tellement qu'il suffoquait et il ouvrit la portière. Alors il vit l'objet stationnant à 10 m de hauteur à 15 m de lui, émettant un bourdonnement de turbine. Il ressemblait à deux chapeaux collés bord à bord, sans aucune structure et par un foyer unique il émettait cette intense lumière. Ensuite une sorte de tube descendit de la partie inférieure et une sorte de voile semi-transparent couvrit l'engin: le témoin ne souffrit plus de la chaleur ni du manque d'air. (...) Il perdit connaissance. Vers 5 heures du matin un policier le trouvait inanimé dans un ruisseau près de la route, à 30 m de sa voiture rangée sur le côté, portières ouvertes et phares allumés. L'homme fut conduit à l'hôpital. A l'intérieur de l'auto la serviette avait été ouverte et les documents qu'elle contenait été éparpillés. Effets physiologiques: cheveux bruns devenus tout à fait noirs, taches pigmentées jaunes sur le corps. (Inforespace n° 11 - p. 36, 37 - 1973 - SOBEPS) Finalement il fut saisi d'une telle panique qu'il quitta son véhicule et courut, tête baissée dans la forêt proche de la route. Après avoir couru une trentaine de mètres, il sentit une force mystérieuse qui le tirait en arrière comme un ressort. Désespéré il voulut se libérer du lasso qui croyait-il, le retenait prisonnier, mais sa main ne rencontra aucun lien palpable. Lorsqu'il regarda vers sa voiture il constata d'autres transformations inhabituelles. Cette fois-ci le témoin fut si épouvanté qu'il perdit connaissance. (Emmeneger 1974) (A.SCHNEIDER - H. MALTHANER : "Le dossier secret des OVNI", éd. De Vecchi, 1978, p. 34)

Source :
http://users.skynet.be/sky84985/chron20.html
http://www.anakinovni.org/1973.htm

Le 22 MAI 1973, vers 3 heures du matin, sur une autoroute près de Catanvuda ( Etat de Sâo Paolo, Brésil ) la voiture d'Onilson Patero est survolée par un ovni. Alors que son véhicule est illuminé par un faisceau de lumière bleue émis par l'engin, Patero s'aperçoit que la carrosserie est devenue transparente et que, de son siège, il voit le moteur comme si le tableau de bord et le capot n'existaient plus et distingue la culasse, la dynamo et le ventilateur. Le même phénomène se produit à l'extérieur :
sorti de son auto transparente, il découvre qu'a travers elle, il peut voir la route et le paysage.
Source : http://lilith168.kazeo.com/Une-Voiture-Transparente-lors-d-une-RR4,r147114.html

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Durrmeyer Christian
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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Lun 21 Juin 2010, 14:52

Bonjour,la deuxième illustration en haut du fil vient de l'observation de Taizé(1972)-post du vendredi 12mars 2010 à 12h21.
Cordialement.
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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mar 09 Nov 2010, 19:00

Rencontre du 3ème type en plein Genève



M. est une femme d’une cinquantaine d’année, habitant Genève avec son mari. Intelligente et vive, s’exprimant facilement, elle n’a jamais encore témoigné de son observation, ne désirant pas s’attirer de publicité ou passer pour une personne anormale. Elle ne s’en était à jusqu’à présent (2006) ouverte qu’à son mari et ses enfants, son fils aîné étant le bébé décrit dans le témoignage. C’est le mari, venu nous acheter un livre sur les OVNI, qui nous a proposé d’interviewer son épouse, à condition qu’elle accepte de nous recevoir. Avant cette observation, elle n’avait pas lu de littérature ufologique et n’en a pas lu beaucoup ensuite.

L’observation a eu lieu dans le quartier des Palettes, banlieue de Genève, durant l’hiver 1982. A l’époque, ce quartier avait déjà une urbanisation dense, mélange de grands immeubles et de villas.


Plan de situation de l'observation



Vue depuis le point d'observation. La remise est cachée par les arbres

Description de l'observation:

Il est environ trois heures du matin, une nuit de février ou mars 1982. M. se réveille et se lève car son bébé de cinq mois, qui dort dans la même chambre que ses parents, est nerveux. Elle aperçoit alors une lumière étrange, assez concentrée, au dehors. Comme elle est fatiguée, elle retourne se coucher.
Elle se réveille presque tout de suite et observe alors comme un rayon de lumière qui entre dans la chambre par l’espace laissé libre par le store presque fermé de la fenêtre. Cette "lumière" ne se comporte pas comme un rayon de lumière habituel, mais semble "couler" le long des murs, comme une bande que l’on déroule. La lumière ne traverse pas l’espace de la pièce pour éclairer quelque chose, mais avance le long des murs et des objets, comme un ruban qui aurait besoin d’un support. A moitié endormie, M. pense "Je ne veux pas qu’on touche à mon bébé", et la lumière se rétracte pour ressortir par la fenêtre.

M. essaye de se rendormir. Au bout d’un moment, elle sent une présence, rouvre les yeux et voit à nouveau cette lumière étrange qui s’enrubanne sur les murs, qui se rétracte à nouveau. Pour la troisième fois, M. essaye de dormir, ouvre à nouveau les yeux, et voit la lumière qui touche le berceau du bébé. Elle se lève alors, la lumière se rétracte, M. descend complètement le store, prend son bébé pour le placer dans son lit entre son mari et le mur, afin de le protéger, et va regarder depuis la fenêtre de la cuisine d’où peut provenir cette étrange lumière. En sortant de la chambre elle entend une espèce de sifflement.

Elle observe alors en bas de son immeuble, dans le jardin de la villa voisine, une source lumineuse très intense de type lumière de pleine lune, mais en plus violent. Elle voit aussi des "bonhommes" qui courent sur le chemin dans ce halo de lumière. Elle se demande ce que font là ces gens. Elle se déplace alors dans le salon, d’où elle pense avoir un meilleur angle d’observation.

Elle observe alors à environ 20 mètres, dans le jardin de la villa voisine, un engin "très beau" de 1,20 – 1,50 mètre de diamètre planant à 1 mètre du sol. L’appareil a un éclat de "métal inconnu", comme de "l’argent laiteux", avec une luminosité intrinsèque. Le halo lumineux observé depuis la cuisine part sur le côté. La caractéristique principale de ce halo lumineux est "d’aplatir les couleurs, comme si tout ce qui était éclairé ainsi était un peu gris, incolore".
L’objet est immobile au-dessus du sol, mais sans éclairer par terre. Le seul éclairage est le halo partant sur le côté, et la luminosité interne de l’objet. M. observe la scène, et au bout d’un moment, elle voit un personnage éclairé dans le halo, et elle commence à trouver qu’il a une morphologie bizarre: env. 1m20 de haut, ossature grêle en bas et massive en haut, grosse tête, sans cou visible (à cause d’un casque?). Elle pense à des militaires, mais trouve l’apparence de cet être très déconcertante. Il est vêtu avec une espèce de tenue à poches, avec une ceinture, mais elle ne lui voit pas d’arme. Elle l’observe intensément mais n’a pas envie de se faire repérer.


L'engin, le halo de lumière et la disposition des êtres au début de l'observation (Reconstitution GREPI)

Elle entend à nouveau le sifflement, qui avait cessé. Elle voit alors un autre de ces êtres qui observe attentivement les pierres et cailloux, et en ramasse (1). Au bout d'un moment, il lève la tête et la voit (2). Ils s'observent intensément. Elle a alors la certitude qu'il s'agit d'extraterrestres. Une peur terrible l’envahit, elle sent tous les poils de son corps se dresser, elle essaye de se pincer mais est tellement effrayée qu’elle n’arrive même plus à bouger, alors elle observe intensément. Elle ne ressent pas d’impression d’hostilité de la part de ces êtres.


1. Portait des êtres
(Dessin original du témoin)
2. Aspect d'un des êtres
(Dessin original du témoin)
3. Occupation d'un des êtres
(Dessin original du témoin)


A ce moment, le personnage 2 rejoint le 1, ils semblent discuter et les 3-4 autres qui couraient au début de l’observation reviennent dans la partie éclairée. Le 1 leur fait un signe et ils s’éparpillent de nouveau tous, pour certains en franchissant lestement la palissade de 1m50 de haut avant de disparaître dans le noir. Il ne reste dans le halo que le 1 qui semble s’intéresser au sol, aux cailloux…
L'être 2, après une longue observation mutuelle, s'est mis dans l'ombre devant la remise, et M. le guette intensément, désirant le voir encore.

M. reste comme paralysée à sa fenêtre, en espérant qu’elle pourra observer longtemps la scène, car elle se rend compte qu’il s’agit d’une chose absolument extraordinaire.

Au bout d'un long moment, les êtres reviennent. Elle remarque qu’ils procèdent avec discipline. Un "pied télescopique" transparent descend alors du centre de l’ovni, les êtres se placent accroupis par groupe de trois sous l’objet, et en lévitant montent, toujours en position accroupie, dans l’ovni, mais pas au centre du "pied". Ils sont comme absorbés par le centre de l’engin. Au moment où cela se passe, le halo lumineux sur le côté a disparu.

M. précise qu’ils étaient environ six personnages, et qu’ils sont tous entrés dans l’objet, bien que celui-ci soit apparemment bien trop petit pour tous les contenir.


L'engin avec le "pied télescopique" sorti
(Reconstitution GREPI)
Montée dans l'engin
(Dessin original du témoin)

Envol et disparition de l'engin
(Dessin original du témoin)


L’ovni s’est alors mis à tourner sur lui-même très vite, dans le sens des aiguilles d’une montre. Sa luminosité a augmenté, mais toujours sans éclairer autour de lui. Il s’est élevé dans une trajectoire parabolique jusqu’à environ 25 mètres du sol, puis s’est "éteint". Dessous, on voyait le creux au centre, par où étaient passés les êtres. L'envol et la disparition ont été très rapides, quelques secondes au plus.

M. est restée un moment à la fenêtre, puis est allée à la cuisine regarder l’heure. L’observation a duré environ 45 minutes. M. l’avait estimée à 15 minutes, mais elle attribue cette confusion au fait que l’observation était si étrange et passionnante qu’elle n’a pas vu le temps passer.

Autres précisions de M. sur son observation:

  • Apparemment, les êtres avaient un motif de recherche et une hiérarchie.


  • M. est frustrée de n'avoir pas pu mieux observer ces êtres, qui - bien que laids selon les critères humains - étaient réellement des humains extraterrestres, et dotés d'une intelligence et de capacités technologiques infiniment supérieures aux nôtres.

  • Leur mission, pense M., était de ramener des échantillons minéraux, le 1 (celui qui gardait l'engin) étant - lui - accaparé par les arbres et leurs feuilles. Etait-ce une consigne de passer inaperçu des humains terriens? Visiblement, M. les avait contrariés, tenace à son poste d'observation. Mais le contact visuel prolongé qu'elle a eu avec le 2 lui aurait laissé la certitude (un peu vexante) qu'ils sont des humains trop hyper-évolués par rapport à nous pour que nous les intéressions beaucoup... s'il n'y avait pas eu tout d'abord cette lumière intelligente qui à 3 reprises rampait depuis la fenêtre vers son fils et elle, et s'est posée une fois sur leurs visages.


  • Les êtres se déplaçaient lestement, rapidement. Ils ont sauté la palissade de 1m50 de haut, un peu comme des chats. Ils se déplaçaient de manière "féline". La vitesse moindre de leurs jambes ne correspondait pas à la vitesse importante de leur déplacement.


  • Dans les mois qui suivirent, l’herbe poussa mal sur le lieu de l’atterrissage. Le chien de la villa ne venait plus à cet endroit. Une année et demi après les faits, la végétation avait encore quelques marques.


  • Le lendemain ou 2 jours après, M. a vu une tache rose sous son oeil droit, d'environ 2cm sur 3. Elle a également vu une tache semblable, plus pâle, derrière l'oreille droite de son fils. Dans les mois qui ont suivi, la tache de son fils avait disparu, mais quelques cheveux blancs y poussaient régulièrement, qu'elle arrachait (délicatement)... qui repoussaient! Elle croit bien qu'il en a encore aujourd'hui. La tache de M. est restée des mois, puis est allée disparaissant puis reparaissant pendant des années. Vers 40 ans, elle a fait un drôle de tache brune rugueuse, dont elle n'a pu se débarrasser qu'au bout de 2 ans d'écran solaire indice 60, non-stop, même en hiver. Elle se voit de nouveau, comme une large tache beige... parmi les autres taches de sénescence.


Source: http://www.ovni.ch/enquetes/palettes2.htm

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Mar 09 Nov 2010, 20:21

Inforespace, n° 101, décembre 2000, 57-63. Internet, 2001

Compléments à l'analyse de deux photos
et propriétés des radiations ionisantes


A. Meessen, professeur émérite à l'U.C.L.

http://www.meessen.net/AMeessen/Photo2/

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MessageSujet: Re: L’ACTION ET LES EFFETS DES RAYONS LUMINEUX.   Sam 29 Jan 2011, 16:53


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