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 (1954) La rencontre de Marius Dewilde

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Benjamin.d
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MessageSujet: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Mar 02 Oct 2007, 00:17

La rencontre de Marius Dewilde (1954)

Un habitant du Nord affirme avoir vu les deux passagers d'une soucoupe volante. Celui-ci doit alors faire face aux moqueries des journalistes qui veulent absolument montrer qu'il n'est pas un homme très cultivé et le tourner en ridicule pour le discréditer. Malgré tout l'affaire reste importante et crédible du fait des traces au sol et d'observations sur la même période.



Marius Dewilde est à cette époque ouvrier métallurgiste aux aciéries de Blanc-Misseron. Il habite avec sa femme et son fils dans une petite maison isolée au milieu des bois et des champs, à 2 km du petit village de Quarouble, situé près de la frontière belge, dans le Nord, à l'Est de Valenciennes. Devant sa maison, un petit jardin entouré d'une palissade. La voie ferrée des houillères nationales, qui va de Saint-Amand à Blanc-Misseron, longe ce jardin, et à côté se trouve le passage à niveau n° 79 de la voie des Houillères Nationales.



La Rencontre

Le 10 septembre 1954 Marius Dewilde est témoin de l'atterrissage d'un vaisseau (et de ses occupants) posé sur la voie ferrée près de sa maison de garde-barrière. Son histoire a défrayé la chronique à l'époque, et plus tard il a raconte son histoire dans un livre.



Nous sommes le vendredi 10 septembre 1954, il est environ 22 h 30. J'habite une petite maison à Quarouble, dans le nord de la France. C'est une maison de garde-barrière, donc très proche de la voie ferrée.

"Les "soucoupes volantes"? Connais pas ou plutôt, j'en entends parler comme tout le monde, mais pour moi, c'est de la foutaise."

Je suis un homme simple, un ouvrier métallurgiste qui ne pense qu'a améliorer son confort. J'ai pu acheter une télévision: en 1954, ce n'est d éjà pas si mal. Ce soir là, ma femme regardait le petit écran tandis que moi, je préférait lire mon journal, car en tant qu'ancien marin un article me passionnait, il s'agissait du drame de l'Abeille.

Soudain, Kiki, mon chien, se met a aboyer d'une facon anormale depuis sa niche qui est a l'exterieur de la maison.

- Qu'est-ce qui lui prend ? questionne ma femme.
- Je n'en sais rien, je vais aller voir.
Je pose mon journal, prends une torche electrique et sors de la maison ou ma femme demeure assise devant le poste de télévision

Le témoignage se poursuit :

En arrivant dans le jardin, j'aperçus sur la voie ferrée, à moins de 6 m de ma porte, à gauche, une sorte de masse sombre. "C'est un paysan qui aura dételé là sa charette", pensais-je d'abord. "Il faudra que j'avertisse les agents de la gare demain dès la première heure pour qu'ils l'enlèvent, sinon il y aura un accident" (les paysans utilisent parfois le ballast de la voie ferrée pour rentrer leurs récoltes, car les chemins, dans ce terrain marécageux, sont assez médiocres).

A ce moment, mon chien arriva vers moi en rampant, et tout à coup, sur ma droite, j'entendis un bruit de pas précipités. Il y a là un sentier que l'on appelle "le sentier des contrebandiers", car ceux-ci l'emprutent parfois, la nuit [pour franchir la frontière franco-belge]. Mon chien s'était de nouveau tourné vers cette direction et avait recommencé à aboyer. J'allumai ma lampe électrique et projetai son faisceau lumineux vers le sentier.

Ce que je découvris n'avait rien de commun avec des contrebandiers : 2 "êtres" comme je n'en avais jamais vu, à 3 ou 4 m de moi à peine, tout juste derrière la pallisade, qui seule me séparait d'eux, marchaient l'un derrière l'autre en direction de la masse sombre que j'avais remarquée sur la voie ferrée.

L'un d'eux, celui qui marchait en tête, se tourna vers moi. Le faisceau de ma lampe accrocha, à l'endroit de son visage, un reflet de verre ou de métal. J'eus nettement l'impression qu'il avait la tête enfermée dans un casque de scaphandre. Les 2 êtres étaient d'ailleurs vêtus de combinaisons analogues à celles des scaphandriers. Ils étaient de très petite taille, probablement moins de 1 m, mais extrêmement larges d'épaules, et le casque protégeant la "tête" me parut énorme. Je vis leurs jambes, petites, proportionnées à leur taille, me sembla-t-il, mais par contre je n'aperçus pas de bras. J'ignore s'ils en avaient.

Description des aliens

Les premières secondes de stupeur passées, je me précipitai vers la porte du jardin avec l'intention de contourner la palissade et de leur couper le sentier pour capturer au moins l'un deux. Je n'étais plus qu'à 2 m des 2 silhouettes quand, jaillissant soudain à travers une espèce de carré de la masse sombre que j'avais d'abord aperçue sur les rails, une illumination extrêment puissante, comme une lueur de magnésium [aux reflets verts ?], m'aveugla. Je fermai les yeux et voulus crier, mais je ne le pus pas. J'étais comme paralysé. Je tentai de bouger, mais mes jambes ne m'obéissaient plus.Seul mon cerveau fonctionne d'une manière on ne peut plus lucide. Je ressens des picotements dans tout le corps tandis que je vois et entends parfaitement.



Affolé, j'entendis comme dans un rêve, à 1 m de moi, un bruit de pas sur la dalle de ciment qui est posée devant la porte de mon jardin. C'étaient les 2 êtres qui se dirigeaient vers la voie ferrée.

Enfin, le projecteur s'éteignit. Je retrouvai le contrôle de mes muscles et courus vers la voie ferrée. Mais déjà la masse sombre qui y était posée s'élevait du sol en se balançant légèrement à la façon d'un hélicoptère. J'avais pu toutefois voir une sorte de porte se fermer. Une épaisse vapeur sombre jaillissait par-dessous avec un léger sifflement [en émettant un vent chaud et une odeur d'ozone ?].

L'engin monta à la verticale jusqu'à 30 m environ, puis, sans cesser de prendre de l'altitude, piqua vers l'Ouest en direction d'Anzin. A partir d'une certaine distance, il prit une luminosité rougeâtre. Une minute plus tard, tout avait disparu .

Après avoir un peu repris ses esprits, Dewilde va réveiller sa femme, puis un voisin. Il court ensuite à la gendarmerie la plus proche de la petite localité de Onnaing, à 2 km de là. Il est si ému et ses propos semblent si décousus qu'on le prend pour un fou et le prie de rentrer chez lui sans l'entendre.

Dewilde se rend alors au commissariat de police, où il arrive vers minuit. Le commissaire Gouchet accepte de l'entendre. Dewilde tremble de tous ses membres et est pris de contractions intestinales. Gouchet écarte l'hypothèse d'une comédie ou simulation, et son rapport va déclencher une triple enquête.

Marius Dewilde et son fils le long de la voie ferrée

Enquête

Le lendemain matin (quelques heures après la déposition à la police) Dewilde reçoit la visite d'un journaliste de La Voix du Nord, qui vient l'interviewer.



 Cela commence par une voix d'homme derrière moi.
- Monsieur Dewilde? Je me retourne
- Oui, c'est moi
- C'est pour la Voix du Nord. Pourriez-vous m'accorder une interview, s'il vous plaît?
Apres avoir pris des notes sur son carnet, le journaliste me scrute
- Vous devriez rentrer chez vous, monsieur Dewilde, il y a beaucoup de monde...
Beaucoup de monde: bel euphémisme!

Rapidement dans la journée, c'est une foule qui vient voir Dewilde. Tandis qu'un cordon de police empeche des curieux d'envahir le terrain qui entoure la maison, la femme de Dewilde est interrogée par Couchet, et débarquent la Gendarmerie de l'Air et la DST pour prendre à leur tour la déposition de Dewilde.
 
Dans celle-ci ma femme reçoit le commissaire Gouchet tandis que, dans le même instant, arrivent la gendarmerie de l'Air et la D.S.T.

Les Polices de l'Air de Lille et de Paris arrivent aussi, munies d'appareillages. Les ordres fusent de toutes parts, et chacun réclame une priorité d'action : a cet égard, ce sont des militaires revetus d'une combinaison antiradiations qui s'imposent en tout premier lieu : le locataire de Dewilde, toute sa famille, lui-même, les animaux et le terrain sont soumis à la détection des compteurs Geiger. Résultat de l'opération: La radioactivité est supportable pour l'être humain et les animaux.

La preuve est faite: L'ENDROIT OU L'ENGIN S'EST POSE EST RADIOACTIF!

"Je ne devrais pas trop me réjouir de cette "preuve", elle va entraîner des conséquences désastreuses pour moi. "


Dewilde répond aux enquêteurs



Ci-dessus, Monsieur Dewilde essayant de dessiner les gens qu'il a vus devant les caméras de télevisions. Cette image est tirée du film fait en 1954 par "Pathé".

L'enquête sur les lieux est brusquement interrompue par un grincement strident, suivi d'un grondement sourd : un train, passant lentement pour ne pas provoquer d'accident parmi l'attroupement, a provoqué un affaissement de la voie tandis que ses roues patinaient sur les rails. L'affaissement s'est produit a l'endroit même ou se trouvait l'objet vu par Dewilde. Le machiniste immobilise sa locomotive, met pied à terre pour aller utiliser le téléphone de la cour de la maison, tandis que les enquêteurs, stupéfaits, constatent une friabilité anormale de la voie et du ballast. Quelques instants plus tard, le machiniste s'écrie : - Le téléphone ne fonctionne pas.- Je sais, répond Dewilde, il ne fonctionne plus depuis l'atterrissage. - Qu'est-ce que c'est encore que cette histoire ? gronde la voix d'un militaire. En effet les piles, d'apparence neuves, sont vidées. Dewilde montre alors sa torche éléctrique et son poste transistors, déchargés également.
Près de la voie, un officier attire l'attention de tous : - Venez voir ici ! Il y a un creux, une sorte de cuvette sur une longueur d'au moins 6 m, il y a également des traces sur le travers du ballast et des entailles sur les traverses des rails.

Comme Gouchet, ils prennent l'histoire au sérieux. Le Lundi 13 Septembre, tous trois se rendent à nouveau sur les lieux pour tenter d'éclaircir le mystère.

Dewilde répond aux gendarmes venus mener l'enquête

La 1ère hypothèse envisagée est celle d'un hélicoptère clandestin faisant de la contrebande. Elle est cependant rejetée, à la vu des fils télégraphiques empêchant tout atterrissage sur le lieu.

On examine alors mètre par mètre le terrain contigu à la voie ferrée ou les 2 êtres auraient pu laisser des empreintes de leurs pas. Aucune empreinte n'est trouvée, mais le terrain, dur, y semble peu propice.
Sur la voie ferrée, 3 traverses de bois portent les mêmes marques, fraîches et propres, 5 enfoncements de 4 cm2 disposés de manière symétrique. Elles correspondent à un poids de 30 t environ selon l'estimation des ingénieurs des chemins de fer qui sont consultés.

De plus, les pierres du balast sont devenues friables comme si on les avait calcinées à haute température. Par ailleurs, l'enquête révèle plusieurs témoins dans les environs qui confirment le passage de l'ovni ce soir-là dans le ciel de la région.

Les enquêteurs civils (dont Marc Thirouin) qui étudient le cas Dewilde coopérèrent de très près avec la police locale, mais il y a aussi d'autres personnes sur les lieux, notamment des représentants de la police de l'air venus de Paris. Quand on procède à une enquête concernant les pierres trouvées calcinées à l'endroit où Dewilde a vu la soucoupe, il s'avére que la police elle-même ne peut obtenir de renseignements sur les résultats de ces analyses. Le chef de la police locale déclare : L'organisme officiel qui travaille en liaison avec la police de l'air appartient au ministère de la Défense nationale. Le seul nom de ce ministère exclut quelque communication que ce soit.

Le magazine Radar relate l'histoire de Dewilde

Par la suite Dewilde souffre de coliques et d'une perte de souffle. Son chien restera désormais nerveux, jusqu'à sa mort 6 mois plus tard.

Autres phénomènes et témoins


Deux ou trois jours plus tard, on découvrira 3 vaches mortes dans une pâture. Une autopsie révèlera que les bêtes étaient évidées de leur sang (comme dans la plupart des cas de mutilation de bétail).

Une semaine plus tard, un agriculteur rencontrera une créature identique et sera immobilisé de la même manière près de Cenon (Gironde). Ce sont les également vraissemblablement les mêmes créatures que, le 26 septembre, Lucette Leboeuf observera.

En 1991, lors d'une conférence sur les Ovnis à Arras, une dame entre 50 et 60 ans prit la parole pour nous faire part de son témoignage : le jour où Marius Dewilde fit sa rencontre avec les ET ( je ne sais s'il s'agit de la 1ère ou de la 2ème ), cette dame était présente à Quarouble ( pas loin de la frontière belge ), pas très loin de l'habitation du précédent, et a vu le vaisseau s'envoler dans le ciel dans un halos de lumière rouge. Je sais bien, on peut dire ce qu'on veut sur le témoignage et sa fragilité, mais je peux vous assurer que nous étions une paire dans le public à croire en son authenticité.

La rencontre de Chabeuil (1954)

Le 26 septembre 1954 à 14 h 30, à Chabeuil (Drôme), Lucette Leboeuf se promène avec sa petite chienne Dolly et s'arrête pour cueillir des mûres le long d'une haie. Revenant vers sa maîtresse, la chienne tombe soudainement à l'arrêt : Le chien commença à aboyer, puis à hurler lamentablement. Elle se retourna et vit le petit animal au bord d'un champ de blé, devant quelque chose qu'elle prit d'abord pour un épouvantail. Mais en s'approchant elle vit que "l'épouvantail" n'était autre qu'une petite combinaison de plongeur faite d'une matière plastique translucide ; haute de 90 cm ou un peu plus, avec une tête également translucide, et soudain elle comprit qu'à l'intérieur de la combinaison était une Chose, et que derrière le "casque", dont la transparence était un peu brouillée, 2 yeux la regardaient ; du moins, elle eut l'impression que c'étaient des yeux, mais ils étaient plus grands que des yeux humains. Tandis qu'elle prenait conscience de tout cela, la combinaison de plongeur commença à avancer vers elle, à pas pressés, tout en se dandinant.


Dessins par le témoin

Mme Leboeuf, terrifiée, hurle et s'enfuit en courant pour se cacher dans un fourré. La peur me faisait claquer des dents. Quand elle essaie de repérer à nouveau le petit être casqué et aux bras non visibles elle ne voit rien, mais tous les chiens du village aboient furieusement. Soudain, un grand objet métallique et rond, ressemblant à une grosse toupie mécanique d'enfant, mais dont le dessous était plat s'élève en sifflant de derrière un bouquet d'arbres, bascule, et prend la direction Nord-Est à grande vitesse. Des gens situés à proximité et qui ont entendu la femme crier , dont le mari de madame Leboeuf, accourent vers elle. Ils la trouvent prostrée, sans voix. A l'endroit où l'on a vu l'objet rond s'élever, on découvre un cercle d'environ 3 m de diamètre où les mûriers et les buissons ont été écrasés : Sur le bord de cette empreinte circulaire, une branche d'un des acacias, grosse de plus de 6 cm, pendait, cassée par une pression venue du dessus. Une branche d'un autre acacia, qui pendait à environ 2,30 m au-dessus du cercle, était entièrement dépouillée de ses feuilles. Les quelques premiers mètres de blé dans le sillage de l'objet lors de son envol étaient aplatis en forme de rayons de roue.

Elle aura selon toute vraissemblance observé la même créature qu'un agriculteur 10 jours plus tôt, et que Marius Dewilde le 10 septembre. Elle la décrira également comme un enfant dans un sac plastique, avec des yeux plus grands que les yeux humains.

26 SEPTEMBRE 1954, CHABEUIL, DROME:

JOURNAL "LE PROVENCAL":



UNE SOUCOUPE VOLANTE A CHABEUIL (Drôme)
"Le Martien ressemblait à un gosse enfermé dans un sac de cellophane et je l'ai vu comme je vous vois"

affirme Mme Leboeuf, qui a du s'aliter avec 39° de fièvre

Valence (C.P.).

- J'ai vu, monsieur, comme je vous vois, l'homme de la soucoupe volante de Chabeuil.

Et Mme Leboeuf, de Valence, encore tremblante, de nous conduire à ce village. Dans un champ en partie de maïs, en partie de luzerne, et bordé d'un côté par une haie d'acacias, d'un chemin à l'autre:

- Dimanche après-midi, je me trouvais dans le chemin, je ramassais des mures dans la haie. Soudain, mon chien se mit à aboyer. Je me retournais et vis l'animal, le poil hérissé, à l'arrêt devant ce qui me semblait être un épouvantail.

"L'épouvantail s'avance vers moi"...

"Je me dirigeais vers le chien pour l'empêcher d'aboyer. C'est alors que "l'épouvantail" s'avance vers moi. C'était un petit être; il ne mesurait guère plus d'un mètre. J'avais l'impression que c'était un gosse enfermé dans un sac en cellophane. Ce qui m'a frappé, c'est sa figure très humaine...
"... et disparait dans le champ de maïs"

"Mais la frayeur s'est emparée de moi. J'ai hurlé et je me suis empressée de me jeter dans la haie. Je ne sais combien de temps j'y suis restée. De là, je voyais le maïs, mais il n'y avait plus personne.

"Puis un engin circulaire de trois mètres de diamètre environ, épais de 50 centimètres, a décollé de derrière le maïs.

Le bruit d'une toupie

"L'engin s'est envolé d'abord en biais, il n'allait pas vite, il faisait le bruit d'une toupie qui ronfle et on entendait aussi un sifflement. L'engin est passé ensuite de la position horizontale à la position verticale. Il est alors monté tout droit à une vitesse vertigineuse.

"Des passants sont passés m'ont vu dans la haie, se sont inquiétés de ma pâleur. Remise un peu de ma frayeur, je leur ai raconté ce que j'avais vu et je les ai conduit à l'endroit d'où j'avais vu décoller la soucoupe volante.

"Comme vous pouvez le constater, il y a sur le sol une "empreinte circulaire" bien visible."

Constatations troublantes

Effectivement, nous avons fait sur les lieux diverses constatations troublantes: sept pieds de maïs étaient couchés; l'herbe entre le maïs et les acacias était foulée; des petits pieds d'aubépine avaient été brisés; une branche d'acacia même était cassée, comme si elle avait reçu un choc de haut en bas. Bref, l'on peut très bien imaginer qu'un engin circulaire s'est posé là d'après l'aspect général des trous.

Par contre nous n'avons trouvé aucun débris, aucune herbe, maïs ou acacia brûlé.
39° de fièvre

Nous avons interrogé des habitants du village. Les uns ont entendu les aboiements sinistres du chien; d'autres ont perçu un sifflement "bien différent de celui d'un avion à réaction"; d'autres, enfin, ont vu une soucoupe volante sur Chabreuil. Tout ceci à des heures qui concordent parfaitement avec le récit de Mme Leboeuf.

Celle-ci, après vingt-quatre heures passées au lit avec 39 degrés de fièvre, regrette sa frayeur.

- Ah! Si je n'avais pas eu aussi peur, j'aurais peut-être su qui c'était!

* Le Figaro, 30 septembre 1954
* Combat, 30 septembre 1954
* Le Parisien, 30 septembre 1954.
* Carrouges 116
* Vallée, J., Anatomy 70
* Vallée, J., cas n° 19, "Rapport sur l'analyse de 200 observations documentées faites en 1954"

http://www.rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/Chabeuil/index.html
http://www.ufologie.net/1954/26sep1954chabeuilf.htm

Des Traces des preuves..

C'est évidemment parce que cet "incident" a laissé des traces, inexplicables en termes de phénomènes connus, naturels ou artificiels, que nous l'avons choisi. Les enquêteurs découvrirent :



1. Aucune empreinte de pas sur le terrain dur environnant.

2. Sur les traverses de la voie ferrée en cinq endroits, des empreintes sur une surface de 4 cm2 chacune, réparties sur trois traverses; il s'agit d'indentations provoquées par des corps à section rectangulaire et comportant un biseau de pénétration, et ayant exercé sur le bois des traverses une pression de 30 tonnes. Ces marques révèlent une certaine symétrie.

Nota : Les traverses, en cet endroit, ont été remplacées depuis, sur une cinquantaine de mètres; le reste était pourtant dans le même état de vétusté; où ont-elles été emportées, et à quelles fins ? ("Ouranos", Anno IX, N° 25, p. 21).

3. Des traces noirâtres ont été relevées sur l'empierrement du ballast; elles correspondraient au jet de vapeur ou de fumée, sortant de la partie inférieure de l'OVNI, et observé par M. Dewilde.

4. Des prélèvements de ballast ont été opérés par les enquêteurs de la D.S.T., à l'endroit de l'attérissage présumé, c'est à dire entre les traverses portant les empreintes; ces pierres dures étaient devenues friables, comme si elles avaient été calcinées au four électrique à haute température, le reste du ballast étant demeuré normal. Ces prélèvements ont été analysés... mais les résultats n'ont jamais été publiés.

5. Après des années, M. Dewilde ne s'est jamais coupé au cours des nombreux contre-interrogatoires auxquels il a bien voulu se soumettre de bonne grâce.

6. Le témoignage visuel de M. Dewilde, d'un OVNI en vol, a été confirmé par deux autres témoignages visuels d'engins rougeoyants, se déplaçant dans le ciel vers 22 h 30 :

a) A Vicq, à 2 kilomètres au N.-O de Quarouble, par plusieurs personnes.

b) A Onnaing; à 2 kilomètres au S.-O de Quarouble, par deux personnes.

Pour plus de détails sur ce cas aujourd'hui classique, reportez-vous ) : Aimé Michel, op. cit. 1, pp. 58 à 65; Michel Carrouges, op. cit., pp. 109 à 115; Jimmy Guieu, op. cit. II. pp. 130 à 133; Ouranos, IX/24, pp. 11 et suiv.; ibidem, IX/25, pp. 20 et suiv. C'est le cas n°144 de J. Vallée, Un siècle d'atterrissages.

Une seconde rencontre

Le 19 Novembre, la police confirme que Dewilde a fait une 2nde déclaration, concernant un objet qu'il avait vu auprès de sa maison. Toutefois, dit la police :

Dewilde et sa famille ont décidé, par crainte de mauvaise publicité, de ne mettre personne dans la confidence en ce qui concerne ce second événement. C'est pourquoi aucun des journaux locaux n'en fera mention.
De plus elle fait savoir aux enquêteurs civils — poliment mais fermement — qu'elle tiendra dorénavant confidentiels tous autres renseignements se rapportant à de tels incidents.

Autant sa première rencontre avec des Ouraniens, le 10 Septembre 1954, a reçu de la part de la presse une large publicité, autant sa seconde rencontre, le 10 Octobre 1954, a été passé sous silence; on n'en trouve trace que dans les quelques lignes publiées par "Nord-Matin" (20-10-1954) et "France Soir" (30-10-1954) et lors d'une interview au poste Parisien... 16 mois plus tard. Des consignes ont-elles été données ? Qui les a données ? Pour quelles raisons ?

Voici donc le témoignage de Marius Dewilde, recueilli par M. Marc Thirouin, fondateur de la C.I.E.S. "Ouranos" :

 Quarouble (Nord), France, 10 octobre 1954 (11 h 30 - 12 heures, heure locale) : "Il était entre 11 h 30 et midi lorsque mon fils âgé de trois ans et demi, est venu m'avertir qu'il y avait "une auto sur la voie". Je suis sorti. J'ai vu à 50 mètres, un engin de mêmes forme et dimensions qu'un mois plus tôt. Il ne se trouvait pas sur la même voie, mais sur celle qui passe de l'autre coté de la maison. Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de la coupole de l'engin. Tout autour de cette base se trouvait une série de bosses dont je ne compris pas la signification. Il y avait aussi, au-dessus de l'ouverture, comme une rangée horizontale de hublots; j'en distinguai trois ou quatre mais ne vis rien au travers.

Des êtres d'apparence humaine, vêtus d'une combinaison gris foncé les enveloppant entièrement, s'affairaient autour de l'appareil; ils étaient deux sur le plateau du disque (un de chaque coté de l'ouverture rectangulaire); plus tard j'en vis sortir deux autres de derrière le disque ou - plus exactement peut-être- de dessous. Un cinquième sortit de l'ouverture, descendit à terre, parla aux autres; il me parut être le chef. Il vint à moi. Je n'avais moi-même cessé d'avancer vers l'engin en faisant ces observations, de sorte que nous nous sommes rencontrés à environ 3 mètres de l'appareil.

L'être a flatté mon fils que je tenais dans mes bras, m'a tapé sur l'épaule, en souriant, et s'est mis à parler dans une langue que je ne connaissais pas. Je l'entendais très bien, ce qui est assez curieux puisqu'il me parlait à travers son casque. Je vis qu'il avait les dents très blanches, impeccables. Dans l'ensemble son visage était régulier et vraiment beau. Son sourire était tout à fait humain, ainsi que ses jeux de physionomie et ses gestes. Les êtres, semblables à lui, que j'aperçus autour de l'engin, souriaient, eux aussi, par instants.

J'étais à 3 mètres de l'appareil et percevais des plaintes sourdes à l'intérieur. Il me sembla entendre répéter : boukak... boukak... En regardant par l'ouverture, je vis deux autres êtres, l'un allongé par terre - je supposai que c'était lui qui gémissait- l'autre debout auprès de lui. Comme je me trouvais presque dans l'axe de la porte, je pus apercevoir à l'intérieur un matériel "briqué" et réellement étrange, des petites choses très nombreuses - des boutons de couleurs différentes, des sortes de manomètres, etc. - en métal (?) sombre, gris, impeccables de propreté.

La langue dans laquelle l'être me parlait n'était apparemment ni du chinois, ni une langue indochinoise, ni du siamois (le témoin fit cette déclaration à la suite de quelques imitations que je lui fis entendre tant bien que mal); l'enchaînement des sons me semblait plutôt européen, mais ça n'était, à mon sens, ni de l'anglais, ni de l'allemand, ni une langue latine. Je suis vraiment incapable de préciser d'avantage, n'étant pas du tout familiarisé avec les langues étrangères. L'être fit quelques pas vers ma volaille, qui picorait non loin de nous, se baissa, saisit une poule. Au lieu de s'enfuir en criant comme le font ces animaux quand j'essaie de les attraper, celle-ci "sabounit" et se laissa prendre docilement; j'en fus stupéfait. Il la montra dans ses mains puis la donna aux deux êtres qui étaient restés près de la porte. Ils la prirent en se baissant un peu.
 
Enfin l'être a caressé de nouveau mon enfant, sur la tête, et m'a encore tapé sur l'épaule, gentiment, puis m'a fait signe de m'écarter. Il est monté dans l'engin, précédé des deux personnages auxquels il avait remis la poule et suivi des deux autres qui se trouvaient derrière ou sous l'engin un moment auparavant. Deux d'entre eux l'aidèrent à monter en lui donnant la main. Le personnage debout à l'intérieur s'était baissé pour déplacer celui qui était allongé, afin de laisser l'entrée libre. En les voyant se mouvoir ainsi, je remarquai qu'ils étaient bien proportionnés, qu'ils avaient une allure dégagée, que tout en restant soumis à la pesanteur ils ne semblaient pas, en quelque sorte, en sentir le poids ni en éprouver de fatigue.
 
Un panneau obtura la porte, en glissant de haut en bas, assez vite mais sans brusquerie. Puis l'engin décolla verticalement, sans bruit et sans fumée, et disparut vers l'est. J'eus le temps d'apercevoir le dessous du disque : il y avait une partie centrale en relief, entourée de petits cercles et de lignes disposées en rayons. Je ne fus pas très enclin à révéler cette observation, me souvenant des tracas que m'avait valus la première. Ma femme en parla et l'affaire s'ébruita, ce qui amena encore sur les lieux un flot d'enquêteurs. "

Traces (enquête de M. Marc Thirouin)

"Sur la seconde voie l'herbe est drue et je m'attends à ne retrouver aucun vestige (...). J'en compte dix (empreintes) réparties sur quatre traverses; il est difficile de les dénombrer et d'en relever l'emplacement (...). Je dois donc me borner à noter sur mon bloc la position des traces les plus reconnaissables et à mesurer leur écartèlement. Quand, de retour à l'hôtel, je reproduirai mon schéma à l'échelle, je m'apercevrai que j'ai devant les yeux une image dotée d'une approximative symétrie (...).



Commentaires (de M. Marc Thirouin)

"Les ingénieurs de la S.N.C.F. venus examiner ces empreintes ont déclaré que "la pression qu'elles révèlent correspond à un poids de 30 tonnes ".

Je me demande comment de tels experts ont pu sérieusement parler de pression sur les traverses, alors que de toute évidence ce que j'ai devant les yeux à cet instant est au contraire la trace d'un arrachement ! Le creux de 5 a 10 millimètres est dû non pas à un impact et à un enfoncement du bois mais à une perte de matière. Sur chaque empreinte on distingue nettement une coupure à 45° environ à une extrémité, une autre verticale à l'autre bout. Entre les deux, le bois s'est écaillé en suivant le plan de clivage de ses différentes couches, et - lorsque celles-ci s'enfoncent en oblique dans la traverse- en laissant dans la zone de rupture des imbrications, des décollements et des dentelures caractéristiques. Certaines de ces écailles de bois adhèrent encore faiblement à la traverse, dont elles affleurent exactement exactement la surface, preuve que celle-ci n'a pas été enfoncée par la pression du disque (...). La forme et l'orientation des coupures terminales semblent suggérer l'action de deux appendices tranchants s'enfonçant dans le bois, l'un verticalement pour assurer l'immobilisation latérale de l'engin, l'autre oblique, en direction du premier, pour l'empêcher de s'élever. S'il en est ainsi, l'engin devait, quelles que fussent ses dimensions, être très léger puisqu'il suffisait pour l'amarrer d'un "verrou" de quelques millimètres tous les 40 à 80 centimètres environ.

En Décembre 1979, Dewilde téléphone à Jimmy Guieu et lui dit : J'ai des révélations extraordinaires à vous livrer, j'habite Tours et ne peux me déplacer. L'année suivante sort son livre de révélations co-écrit avec Roger-Luc Mary.

L'affaire dans le journal "Nord Eclair"

SOUCOUPE VOLANTE?

Rien n'est invraisemblable dans les déclarations du garde-barrière de Quarouble



ET LA POLICE DE L'AIR A PRIS AU SERIEUX TOUTE CETTE AFFAIRE

De notre envoyé spécial MICHEL DUFOREST

Pour la première fois depuis l'apparition de mystérieux engins baptisés "soucoupes volantes", on a pu relever, à Quarouble, près de Valenciennes, des traces laissées par l'un de ces appareils. Six griffes, disposées en demi-cercle sur des traverses d'une ligne de chemin de fer peu fréquentée, semblent prouver qu'en cet endroit un contact ou un frottement s'est produit entre le bois et une matière plus dure.

C'est tout ce que l'on peut affirmer pour le moment. Mais les services de police de l'Armée de l'Air qui ont photographié chacune des empreintes et prélevé quelques-uns des cailloux épars sur le ballast ont peut-être déjà tiré d'autres conclusions qu'ils garderont jalousement à l'abri du secret militaire.

Car si le public demeure sceptique vis-à-vis de tout ce qui se rapporte aux "Soucoupes volantes", il n'en va pas de même de la police de l'Air dont une des sections est spécialement chargée des enquêtes les concernant. Jusqu'alors, aucun fait matériel n'était venu corroborer les dires des témoins et c'est pourquoi les marques faites à Quarouble permettront peut-être de lever un coin du voile.

MARIUS NE GALEGE PAS TOUJOURS

Sans doute, l'histoire commence bien pour les incrédules puisqu'elle est racontée par ... Marius Dewilde,. Mais l'éclat de rire qui accueille ce prénom cesse lorsque l'on entame le récit.

Pour obtenir plus de garanties, ce n'est pas à M. Dewilde que j'ai demandé de raconter les faits dont il fut le témoin le vendredi 10 septembre. Car depuis ce jour, il a pu être influencé par les questions des enquêteurs et des dizaines de journalistes qui ont défilé chez lui. Les interrogatoires qu'il a subis pour vérifier s'il ne mentait pas ou s'il n'était pas victime d'une hallucination, ont pu travailler son imagination, et, involontairement, il serait susceptible aujourd'hui, d'ajouter des détails au récit primitif. Ce phénomène normal chez l'homme le plus équilibré s'expliqueraient d'autant plus facilement que depuis bientôt une semaine, M. Dewilde lit dans une "presse à sensations" des histoires qui n'ont plus rien de ressemblant avec ses propos.

La suite en dernière page



LE CHIEN ABOIE DANS LA NUIT

La demeure de M. Dewilde - une maison de garde barrière - est isolée à l'orée d'un petit bois, à environ un kilomètre et demi de la route nationale de Valenciennes à la douane belge de Quiévrain. Un chemin de terre à peine carrossable mène de la route à l'habitation: pratiquement il n'est utilisé que par des fermiers qui se rendent à leurs champs.

L'habitation est située dans un espace triangulaire séparant deux voies ferrées. L'une, employée seulement par les mines, conduit au puits de Quiévrechain; il y passe un train par jour. L'autre va de Blanc-Misseron à Odomez; un train de marchandise descend le matin en direction de la frontière et remonte le soir en sens inverse; c'est sur cette voie que se trouvent les empreintes.

Imaginons que nous sommes vendredi dernier, M. Dewilde lit, dans sa cuisine, son hebdomadaire illustré. Il est environ 22 h 30. Sa femme et ses deux fils 14 ans et 2 ans 1/2 dormaient au premier étage - dans la chambre mansardée. Depuis quelques minutes déjà, M. Dewilde entend le chien aboyer dehors, mais il n'y prête pas attention. Pourtant, excédé par ces aboiements il se lève finalement, prend sa lampe de poche et ouvrant la porte de la cuisine qui donne sur un petit enclos contigu à la ligne de chemin de fer, il crie "Kiki, t'as pas bientôt fini?"

DES PETITS HOMMES CASQUES

En prononçant ces mots, il aperçoit une masse sombre au travers de la voie ferrée, qu'il prend pour un chariot chargé de foin. Un cultivateur - sachant qu'aucun train ne passe la nuit - peut, en effet, avoir abandonné là son chargement jusqu'au lendemain matin.

C'est alors que M. Dewilde entend du bruit dans le petit chemin reliant les deux voies ferrées.

Instinctivement, il braque, dans la direction de l'endroit d'où provient le bruit, la lampe de poche. Et dans le faisceau lumineux apparaît un homme - un petit homme qui court en se dirigeant vers la "masse sombre."

C'est un enfant, pense-t-il, mais en regardant mieux, il aperçoit un second homme, derrière l'autre, et il suppose alors que ce sont des fraudeurs, car il croit deviner sur leur dos un lourd fardeau.

C'est alors que a lumière de la lampe éclaire la tête d'un des individus et M. Dewilde s'aperçoit qu'elle est recouverte d'une sorte de scaphandre ou de casque en verre. Il voit aussi que l'homme porte une combinaison très ample...

Et puis brutalement il est aveuglé par une lumière qui le surprend. Quand ses yeux peuvent percer à nouveau l'obscurité, la machine - qu'il avait prise pour un chariot chargé de foin - s'élève verticalement en se balançant sur elle-même, et s'éloigne rapidement au-dessus de la voie ferrée en dégageant une petite flamme par l'arrière sans faire plus de bruit qu'un léger ronronnement.

M. Dewilde réalise seulement qu'il vient d'être le témoin d'une scène extraordinaire. Il se précipite dans sa demeure et crie à sa femme: "Viens vite, il y a un "truc" qui s'envole sur la voie. C'est un drôle d'engin, et il y a des hommes!"

Réveillée en sursaut, Mme Dewilde ne réagit pas de suite, et quand son mari retourne dehors, le mystérieux appareil a disparu.

M. Dewilde décide, sur le champ, d'aller prévenir la gendarmerie de Quiévrechain, en dépit des instances de sa femme qui lui demande d'attendre jusqu'au lendemain matin. "C'est mon devoir d'y aller, répond-il selon Mme Dewilde. Cela pourra peut-être leur rendre service." Et, enfourchant son cyclomoteur, il part pour Quiévrechain - distant de plus de 3 kilomètres - en longeant la voie ferrée qui mène à Blanc-Misseron.

AU COMMISSARIAT D'ONNAING

Mais il n'y a pas de permanence au bureau de gendarmerie, et la porte reste désespérément fermée, malgré l'insistance de M. Dewilde, à sonner et à frapper. Celui-ci se rend alors dans un café voisin, où il explique ce qu'il vient de voir. L'incrédulité des clients est tout de même ébranlée par son récit et son état de surexcitation. Quelqu'un lui suggère alors de se rendre au commissariat d'Onnaing.

M. Dewilde reprend donc la route et franchit les six kilomètres qui séparent Quiévrechain d'Onnaing, où il arrive un peu avant minuit.

Les agents de service sont aussi frappés par son attitude: "il était pâle, m'ont-ils dit, et tremblait comme un homme qui vient d'avoir eu une grande frayeur." Toutefois, les policiers refusent de réveiller le commissaire, mais ils promettent que celui-ci se rendra chez M. Dewilde le matin de bonne heure.

Celui-ci regagne donc son domicile, à environ quatre kilomètres, et boucle sa randonnée nocturne.

Après son départ, les agents changeant d'avis et préviennent tout de même le commissaire, M. Gouchet, qui recueillera, le lendemain matin, la déclaration de M. Dewilde sur les lieux mêmes de l'aventure. Devant la sincérité du témoin, il alertera la police de l'air, qui relèvera les traces que nous avons mentionnées.

IL NE S'AGIT PAS D'UN CANULAR...

Telle est l'histoire véridique de la "soucoupe volante" de Quarouble. Le commissaire d'Onnaing, comme les enquêteurs des services de sécurité de l'air, refusent d'en dire davantage pour l'excellente raison qu'ils ne connaissent rien d'autre. Tout ce qu'ils ajouteraient s'éloignerait de la vérité et entrerait dans le domaine des déductions et des suppositions.

On peut admettre d'abord que M. Dewilde, voulant faire parler de lui, à inventé, de toutes pièces, cette rocambolesque histoire.

"S'il en était ainsi, m'a répondu M. Gouchet, M. Dewilde serait, à l'heure actuelle, en prison pour outrage à magistrat. J'ai l'habitude des interrogatoires, et je puis certifier que M. Dewilde n'invente rien. C'est aussi l'opinion recueillie par la police de l'Air. On n'imagine pas une histoire semblable sans se trahir, à un moment ou un autre."

Il existe aussi des éléments qui prouvent la bonne foi du témoin. Il a parcouru, en pleine nuit, une quinzaine de kilomètres pour avertir les autorités. Il présentait les signes de la peur.

... NI D'UNE HALLUCINATION COLLECTIVE

Mais si M. Dewilde n'a pas voulu tromper, il a pu se tromper. Ne fut-il pas victime d'une hallucination?

M. Gouchet répond aussi à cette question. "Je l'ai pensé, moi aussi. Aussi, ai-je examiné les dernières lectures de M. Dewilde. Le soir de l'événement, il lisait un hebdomadaire dans lequel il n'est aucunement question de soucoupes volantes." Il n'est pas farci de romans d'anticipations, et lit seulement quelques illustrés en plus de son quotidien."

M. Dewilde est d'ailleurs un homme pondéré et sensé, et il n'était en aucune façon prédisposé à "voir une soucoupe volante."

D'ailleurs, c'est seulement lorsque l'appareil s'est envolé qu'il a pensé aux "soucoupes". Jusqu'alors, il prenait la masse sombre pour un chariot chargé de foin, et les deux hommes pour des fraudeurs.

D'autre part, plus de dix personnes ont déclaré avoir vu, ce soir-là, aux environs de 20 h 30, soit une "boule de feu", soit un "disque laissant échapper une traînée de feu" dans le ciel. Tous les témoignages concordent pour affirmer que le disque se dirigeait vers Anzin. Or, c'est bien vers cette direction que M. Dewilde a vu s'éloigner cette chose mystérieuse qui reposait sur la voie ferrée.

Faut-il alors supposer qu'il y a eu hallucination collective de gens qui ne se connaissaient pas et ne se trouvaient pas ensemble à ce moment? Les uns bavardaient sur le pas de leur porte, les autres fermaient la fenêtre de leur chambre, certains, enfin, rentraient chez eux.

Dernier point à éclaircir: qui étaient ces "petits hommes". Dans sa déclaration, M. Dewilde dit qu'ils ne dépassaient pas un mètre. Il pensa d'abord qu'ils s'agissait d'enfants, puis de "fraudeurs portant un lourd fardeau." Enfin, il aperçut qu'une "espèce de scaphandre" les recouvrait.

Tout cela est-il invraisemblable? Auparavant, il est bon de préciser que 1°) la scène ne dura pas trente secondes; 2°) la nuit de vendredi à samedi était fort obscure; 3°) le vent soufflait avec force.

M. Dewilde n'eut donc pas le temps "d'examiner" les individus. Il aperçu des ombres et sa lampe lui permit de constater qu'elles étaient revêtues d'un habit spécial.

Mais les aviateurs ne sont-ils pas munis, eux aussi, d'une combinaison ample et d'un casque spécial leur permettant d'affronter les hautes altitudes? Des hommes, de taille moyenne, courbés pour ne pas être vus, ne peuvent-ils pas paraître comme de "petits hommes" d'autant que l'ampleur de leur combinaison les rapetisse encore?

Ces suppositions plausibles que la police émet autorisent à croire en la sincérité du témoin.

MICHEL DUFOREST

Le livre de Roger-Luc Mary sur l'affaire

Nous ne vous présenterons pas l'ouvrage complet ici car il n'a pas d'intérêt ufologique du fait que Roger-Luc Mary a ajouté des détails, des fausses informations dans ce livre qu'il a entièrement écrit et qui ne mérite pas notre attention. Cette attitude est innacceptable quand on connait le sérieux de l'affaire et du témoin.

Roger-Luc Mary

Roger-Luc Mary est un écrivain et journaliste français né le 1er mai 1930 à Alger et mort en 2002.

Biographie

Autodidacte, écrivain-parapsychologue, ufologue, journaliste et conférencier. Il fut aussi musicien de jazz de 1948 à 1969. Durant plus de 20 ans, il parcourut le monde en étudiant l'archéologie, l'ethnologie, la philosophie et les religions. Auteur-compositeur, il a été interprété par Sylvie Vartan, Tino Rossi, Danielle Darrieux, Stan Getz, Ella Fitzgerald et Al Jarreau. Il abandonne la musique en 1969 pour se consacrer à la parapsychologie. Il publie alors de nombreux articles tout en occupant le poste de rédacteur en chef du journal : la Voix communale. Il obtient, en 1974, le Prix de la Presse de la ville de Cannes, présidé par MM. René Huyghe de l'Académie française et Armand Lanoux de l'Académie Goncourt et décerné par la Ve Biennale Arts et Lettres pour son roman Le Matin des solitudes. En 1978, il fonde avec Jimmy Guieu l'I.M.S.A. (Institut Mondial des Sciences Avancées) dont il sera le président à titre honorifique à partir de 1993. Il participe aussi aux comités de rédaction de plusieurs magazines dont L'Actualité de l'Histoire, Se soigner autrement et L'Inconnu.

En 1981, il publia ses connaissances approfondies en ufologie dans Les Germes de la connaissance dont Jimmy Guieu dira ironiquement que cet ouvrage se voulait « le Livre du siècle » par son auteur. Ayant toujours eu une situation financière précaire malgré son talent d'écrivain, il symbolisa le chercheur fauché mais riche en connaissances et humanisme.

Roger-Luc Mary décède le 26 mai 2002 à Toulon (France).

Sa fille lui a consacré un site : http://www.e-monsite.com/rogerlucmary

Divers

Pour ceux qui ne connaissent pas l'affaire Marius Dewilde, il y a une excellente BD des années 70 qui a été rééditée il n'y a pas très longtemps et qui présente en quelques 200 pages les histoires d'ovnis les plus connues, dont celle dont je vous parle. Le titre : " Apparitions OVNIS " et les auteurs sont LOB et GIGI.



L'éditeur doit être encore Dargaud.

Références :

· Guieu, J., Black-out sur les Soucoupes Volantes, chapitre 5, 1956
· Michel. A., A propos des soucoupes volantes - Mystérieux Objets Célestes, 1958
· Lefeuvre, A. & Zurcher, E., Les apparitions d'humanoïdes, 1979
· Dewilde, Marius et Mary, R.-L., Ne resistez pas aux extra-terrestres, Editions du Rocher 1980, ISBN 2-268-00085-0
· Vallée, J., cas n° 10, "Rapport sur l'analyse de 200 observations documentées faites en 1954"

liens:

http://www.ufologie.net/1954/10sep1954quaroublef.htm


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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Ven 15 Fév 2008, 21:55

Fascinant ce cas d'observation!! Je n'avais jamais entendu parler de cette rencontre j'aimerais bien en savoir plus,est-ce qu'il a eu des séquelles a cause du flash ?
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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Sam 16 Fév 2008, 10:19

En fait MARIUS DEWILDE aura pas la suite non pas des sesquelles dû au flash mais sera tout bonnement recontacté par ces êtres et sera donc classé comme un contacté = RR4.
Un livre sera écrit par lui et J Guieu: "ne résistez pas aux extra terrestres" (mauvais titre pour un excellent livre.)
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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Sam 16 Fév 2008, 15:05

@parker033 a écrit:
Sacré Marius, le jour où il nous donnera des nouvelles de ses contacts et des suites...., c'est déjà fait dans la revue TOP SECRET 17?
C'est vrai, j'ai même passé une annonce sur le Forum car je n'ai pas encore lu cet article. :)
Sans rire, voila encore un contacté qui aurait à nous en apprendre...affaire à suivre.


Malheureusement Marius Dewilde ne nous donnera jamais des nouvelles de ses contacts sachant qu'il est décédé à Tours en 1996.
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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Dim 17 Fév 2008, 06:40

Je remarque :
- premièrement :
Citation :
l'intention de contourner la palissade et de leur couper le sentier pour capturer au moins l'un deux
que notre témoin avait l'intention d'attraper l'un deux d'une manière semblable à un scientifique qui irait chercher à récupérer un élément d'une espèce rare pour l'étudier plus tard, bien au chaud dans son laboratoire....
Je comprends alors le pourquoi du rayon paralyser. Face à un "primaire" on se protège.
- deuxièmement :
Il ne souvient pas avoir vu de bras, alors pourquoi le schémas qui accompagne ce texte montre les petits êtres avec des bras ? ( simple curiosité de ma part ).
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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Lun 18 Fév 2008, 19:31

Marius Dewilde croyait avoir affaire à des voleurs au départ...d'où son "réflexe" d'attraper un échantillon :)
Et en deux il ne faut pas oublier que les dessinateurs qui illustrent (ou illustraient) ces témoignages ont souvent l'esprit très imaginatif.
Trouvez un exemplaire de la revue RADAR (années 50) et vous comprendrez ce que je veux dire...tout les dessins font références à l'imagination de l'époque et font aussi souvent références (plus ou moins) aux film de SF de ces années là.
Dans les années 70 LOB et GIGI ont dessinées des E.T dans leurs trois ouvrages chez Dargaud en BD suivant leurs critères et connaissances et témoignages.
On peut voir les aliens de Dewilde avec des bras...etc etc


Dernière édition par parker033 le Mar 26 Fév 2008, 19:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Mar 26 Fév 2008, 17:54

parker033
Citation :
Un livre sera écrit par lui et J Guieu: "ne résistez pas aux extra terrestres" (mauvais titre pour un excellent livre.)

En fait l'ouvrage a été écrit par R Luc Mary et Marius Dewilde (surtout par RL Mary). Il est paru au édition du Rocher en 1980.


Dernière édition par P Seray le Ven 29 Fév 2008, 06:45, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Mar 26 Fév 2008, 19:20

Oui c'est vrai ma langue ou plutôt mes doigt ont fourché sur le coup.
Je pensais RL Mary et j'ai écrit J Guieu...désolé.
Je l'ai lu quand j'était gamin et j'avais bien aimé ce livre.
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MessageSujet: Re: (1954) La rencontre de Marius Dewilde   Mar 26 Fév 2008, 19:43

Pas grave parker, pas lieu de se désolé. Et Jimmy et Roger-Luc étaient de mes amis.
En fait tu as même un peu raison quelque part. Lorsque l'affaire dite de "Cergy-pontoise" éclata, Jimmy était déjà en contact avec Marius Dewilde pour l'écriture du bouquin. Mais Jimmy préféra donner la primeur à Prévost, Fontaine et N'Diaye et chargea alors son ami Roger Luc de s'occuper de Dewilde.
Je me souviens qu'à l'époque Roger Luc m'avait dit : "C'est pourtant pas mon truc" (entendre par la suite : l'Ufologie).
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(1954) La rencontre de Marius Dewilde

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