Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
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 Les Traces et effets des Ovnis sur l'environnement

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Benjamin.d
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MessageSujet: Les Traces et effets des Ovnis sur l'environnement   Sam 20 Juin 2009, 13:02

Traces et effets des Ovnis

 

Ces faits à eux seuls balaient les affirmations d'hallucinations ou de non matérialité du phénomène. On connaît des centaines de cas dans lesquels ces objets volants non-identifiés ont laissé des traces matérielles de leurs incursions dans notre monde. Pourquoi ces empreintes ne suffisent-elles pas à mettre un terme à toute contestation de la réalité OVNI ?

 


Trace laissée par un ovni à Valensole en 1965 voir ici

 

Ce chapitre est incomplet il permet aux spécialistes de ces questions de se faire une idée générale sur nos travaux. Il existe encore des imperfections ,mais le sens général du texte est bon pour les chercheurs qui prendront la patience de nous lire. Des éléments nouveaux importants concernant la propulsion sont exposés dans "Microscope" N°102 l'analyse des photos du lac Chauvet par Pierre GUERIN démontre l'existence d'une propulsion NON MHD utilisant un rayonnement antigravitaonnel avec effets au sol.

 

Les rapports de traces physiques furent étiqueter Rencontres Rapprochés du deuxième type (RR-II) par le défunt J. Allen Hynek et impliquent les cas où il y avait une interaction physique entre l'OVNI et son environnement. Habituellement, ceux-ci comprend une trace d'atterrissage, telle qu'une dépression dans l'herbe ou sur le sol, mais aussi de la végétation brûlée ou cassée, des résidus, et des traces encore plus exotiques.

Les traces physiques qu'on retrouve sur les lieux inclus les empreintes laissées derrière par les trains d'atterrissage de l'objet qui indique une pression de grande intensité - grande pesanteur - et généralement trouvé par nombre de trois ou quatre, en formation triangulaire ou rectangulaire. A part des empreintes, le sol faisant parti du site d'atterrissage est souvent extrêmement déshydraté et est incapable d'absorber de l'eau. Le sol affecté par l'OVNI ne peut pas supporter la semence de graine, ni la croissance des plantes.

 

Un dossier qui décourage par sa complexité

 

Puisque la certitude de l’existence des OVNIS ne peut pas être établie aussi nettement que le souhaiterait un esprit cartésien. C’est-à-dire en touchant, en observant et en disséquant jusqu’à comprendre son fonctionnement. Il faut se contenter, pour en apprendre le plus possible sur ce dossier mystérieux, de collationner, de classer et d’analyser les nombreuses traces et effets provoqués par les OVNIS sur les êtres vivants et sur l’environnement.



 

Ce chapitre contient à lui seul une somme d’éléments en rapport direct avec la présence sur notre terre de machines manufacturées d’origine inconnue (ceci pour un nombre très limité des cas d’observations).

Avec autant d’éléments, véritable faisceau d’informations convergentes, il n’est pas possible de rejeter l’étude du dossier des traces laissées par les OVNIS en se contenant de dire : " Je n’y crois pas ! Ce ne sont que des bêtises... Il n’y a rien de palpable là dedans. "

 

Il y a beaucoup trop d’éléments concrets pour que l’étude en soit simple. D’ailleurs, c’est surtout le découragement qui rebute les chercheurs. La tâche est trop hors normes pour ne pas menacer l’avancement d’une carrière scientifique.

 

L’étude statistique sérieuse de ce dossier pourrait donner un aperçu de notre futur technologique et orienter la recherche vers des axes porteurs d’innovation. Ce travail enthousiasmant devrait stimuler les gens curieux, surtout les jeunes, qui pourraient trouver dans le répertoire des effets et des traces une source d’inspiration enrichissante.

 

Marcilly, juin 1989

Marcilly est un petit village calme du département de la Seine et Marne situé à quelques kilomètres au nord de la ville de Meaux. C’est dans ce cadre champêtre qu’un impressionnant cas de probable atterrissage d’OVNI va avoir lieu à la fin du printemps 1989.

 

Tout commence semble-t-il le 9 juin. Ce jour là en pleine après-midi, une forte détonation pouvant être comparé à une explosion ou un fort bruit de tonnerre emplit l’atmosphère de la petite bourgade. Au même moment plusieurs disjoncteurs sautent et tous les téléviseurs qui à cet instant précis étaient calés sur la 2eme chaîne de télévision (à l’époque Antenne 2) durent être emmenés en réparation.
 

Le 12 juin un agriculteur Monsieur P… remarque en passant dans un chemin de culture que du blé avait une étrange allure. Intrigué, pensant à une maladie, il se rend vers l’endroit. Là, stupéfaction, il se retrouve face à une trace immense au milieu du champ. Longue de 24 mètres et large de cinq cette dernière balafre la parcelle. Non seulement le blé autour est foulé, mais en plus il est jauni alors qu’au moment de la découverte le reste du champ est encore vert. Au niveau de la trace, trois rayons de blé ont purement et simplement disparu avec la terre, formant ainsi un sillon dans le sens de la longueur de 7 cm de large pour dix de profondeur. De cette trace partent six branches (trois de chaque côté) de quelques mètres de long sur une cinquantaine de centimètres de large. En plus de la disparition de la terre et du blé il est constaté que des mottes ont été arrachées et projetées au loin. Enfin quatre des branches forment une croix et au centre de cette croix se trouve un trou de quinze centimètres de diamètre pour vingt de profondeur. 
 


La trace vue du ciel (photo Le Parisien)
 

 


La trace dans sa longueur (photo C. Burkel) 

 

Les gendarmes de Saint Soupplets sont prévenus par le garde champêtre, la presse par les gendarmes, et le lieu voit débarquer, des enquêteurs de tous horizons, civils, militaires, journalistes de télévision, et même l’unique représentant du SEPRA.


Des tentatives d’explications sont données, aussitôt battue en brèche par des personnes plus compétentes, elles sont éliminées les unes après les autres, la foudre, un engin arrivant par voie terrestre, un dirigeable. Rien ne semble expliquer de façon rationnelle ce qui s’est passé sans doute le 9 juin 1989 à Marcilly. Le SEPRA lui-même ne donna jamais aux habitants d’explication.

 


Le relevé de la trace (Source C. Burkel) 
 

Bien sur quand on voit la trace dans ce champ, force est de constater que beaucoup de fait semble rapprocher cette dernière du phénomène OVNI. Tout d’abord le bruit de l’explosion, qui a été constaté parfois en présence d’objet évoluant dans le ciel, le fait aussi que la région ait été régulièrement le théâtre d’observations. D’ailleurs un journaliste qui a longuement enquêté sur cette mystérieuse balafre a pu apprendre que des phénomènes identiques auraient déjà eu lieu dans la région depuis une trentaine d’années, mais surtout qu’une jeune femme aurait vu six mois plus tôt évoluer un objet volumineux presque incandescent au-dessus du site. Ce dernier allait lentement, puis fit un brusque virage à 90° avant de partir soudainement. Enfin la trace elle-même présente des caractéristiques que l’on retrouve dans de nombreux cas d’atterrissages.
 

Parmi toutes les personnes qui ont pu enquêter sur cette trace, un ufologue, Claude Burkel, va faire une découverte étonnante. Ayant essayé déjà tous les moyens dont il disposait pour faire "parler" le phénomène, et ces derniers n’ayant rien donné de probant, il va employer une méthode qui de prime abord peu paraître surannée, mais qui pourtant allait donner des résultats indiscutables.


En effet ce dernier fit appel à la radiesthésie. Armé d’une simple baguette de sourcier, il se met à arpenter la trace et les abords de cette dernière, et là surprise, en arrivant à la verticale du trou son instrument réagit fortement. Loin de se contenter de ce premier succès, ce dernier va aller plus loin tout en se servant de la même méthode. Ayant pu récolter un peu de terre du bord du trou dans une éprouvette, il va faire un certain nombre d'examens qui tous vont se révéler positifs.


Le trou au milieu de la trace (Photo C. Burkel) 

 

Ainsi, il va tenter l’expérience de retrouver en aveugle son échantillon, mélangé à d’autres de diverses provenances. A chaque fois la baguette réagie sur le seul échantillon de Marcilly. Cette expérience a été aussi effectuée par d’autres personnes, à chaque fois la baguette a réagie. Voulant tester qu'elle était la distance maximum à laquelle la baguette pouvait "sentir" l’échantillon, il plaça ce dernier au pied d’un viaduc à même le sol. Là encore l’expérience fut un succès, car la baguette réagie au moment précis ou elle passait au-dessus de l’éprouvette.
 

Voulant pousser son expérience encore plus loin, il revint dans le champ bien après que ce dernier ait été labouré et alors que la trace n’était bien sur plus visible, la baguette réagie à nouveau à l’emplacement ou se trouvait autrefois le trou. Fort de ces succès il recommença l’expérience avec le maximum de garantie éliminant toute possibilités de pollution éventuelle des sites (sources, failles, etc..) sur des emplacements ou avait eu lieu d’autres atterrissages présentant des caractéristiques équivalentes, et à chaque fois l’expérience fut positive.
Qu'a donc découvert Claude Burkel ? Lui-même pense à une sorte de balisage permettant de repérer une zone de pose du ciel. En effet cette particularité semble résister au temps, puisqu’elle est découverte même sur des cas datant de 1954. Peut-être s’agit-il simplement d’un phénomène rémanent dû au type de propulsion utilisé.


 
Gros plan sur le trou (photo C. Burkel) 

 

Que s’est-il donc passé à Marcilly ce mois de juin 1989 ? Sans aucun doute quelque chose provenant du ciel a affecté le lieu de façon visible et a marqué d’une trace indélébile l’endroit pour de nombreuses années. OVNI ? Sans doute, bien qu’aucun objet n’est été visible à ce moment là. En tout cas la constatation faite par Claude Burkel, mérite d’être étudiée plus en détail, nous avons là un effet tangible, ayant semble-t-il une certaine durée de vie qui aidera peut-être à mieux comprendre le phénomène OVNI en général.

 

Observations dans le nord de la Seine et Marne

 

Des observations d’OVNI plus ou moins intéressantes ont régulièrement été faîtes dans le département de la Seine et Marne. Pour ne garder que celles qui se situent dans le Nord de ce département et plus particulièrement dans la région de Meaux, on relève notamment au sud de cette ville à Mauperthuis le 02/10/1954 l’observation d’un disque rouge. Le même jour observation d’un cigare à Coulommiers et relevé de traces par la gendarmerie. Une autre observation à Mouroux de points lumineux faisant des arabesques compliquées le 07/09/1966. Enfin le 28 janvier 1994 c’est à la verticale de Coulommiers toujours que le pilote Jean-Charles Duboc fit son observation à bord du vol Air France 3532 reprise dans le rapport « Cometa ». Toujours autour dans la même région mais un peu plus près de Marcilly, citons l’atterrissage de Quincy-Voisin le 30 septembre 1954. L’observation d’un cigare venant de Saint Soupplets le 9 octobre 1954 qui occasionna l’arrêt des moteurs de plusieurs véhicules. Enfin le 15 décembre 1968 à Meaux, un veilleur de nuit observera un objet ovoïde d’où des sons étranges semblaient émaner.

 

En nous rapprochant encore de Marcilly, nous trouvons le cas de ce couple d’ouvriers agricoles qui en 1956 ont été survolés par un engin, les terrorisant de façon profonde, l’homme retrouvé avec sa femme caché au fond d’un bois voisin ne savait que dire « une grosse meule… ». Le 31 octobre 1976, un couple observe un engin d’une trentaine de mètres de diamètre scintillant de lumières éclatantes. Enfin le 19 mars 1980 un jeune couple rentrant de discothèque aperçoit sur la route une masse gigantesque semblant être éclairée de l’intérieur.
 
Pour aller plus loin :
Etranges tremblements du ciel par Christian Macé.
Traces et effets des Ovnis sur l'environnement par Francis Gatti
La trace de Marcilly par Claude Burkel in Top Secret N°16

 

Remerciement à Claude Burkel pour ses précieuses archives.
 

source:http://baseovnifrance.free.fr/marcilly.php

http://baseovnifrance.free.fr/marcilly.php

 

Marcilly, compléments d'enquête
 

Pour tout savoir sur la trace de 1989 et les découvertes de Claude Burkel voir : "Marcilly juin 1989". 
 
Marcilly l'église (photo ??)  Suite à mon enquête sur l’affaire de la trace de Marcilly en juin 1989, j’ai été amené à m’intéresser à l’historique de ce site. Après des investigations et des recherches, avec la collaboration du propriétaire du champ ou avait eu lieu le probable atterrissage de 89, nous avons put approfondir la question. Ainsi d’autres évènements étranges sont remontés à la mémoire et ce n’est pas moins de cinq observations faîtes entre 1956 et 1989 qui purent ainsi être retrouvées. L’ensemble de ces dernières furent effectuées sur un périmètre d’à peine 1km². Peut-être d’autres ont-elles eu lieu sans que personne n’en fasse part ?

En 1956, en plein été, vers 14 h, un couple d’ouvriers agricoles travaille dans un champ. Soudain, ils aperçoivent un objet ressemblant à une meule de foin qui se dirige vers eux, puis les survole. Pris de panique, ils courent se réfugier dans un petit bois, mais l’objet semble les suivre. Ils restent ainsi dans le bois pendant un assez long moment, terrorisés. A la fin ils rentrent chez eux. Fait curieux les deux personnes sont couvertes de poussière jaune à la suite de cette observation. Leur peur fut telle qu’ils ne revinrent jamais dans le champ et quittèrent la région. Le lieu de cette étrange rencontre se trouve à 100 mètres du lieu d’atterrissage de 1989. 

 
Reconstitution de l'observation de 1956 - Au milieu l'objet dans le champ, sur la gauche le bois ou se réfugièrent le couple de cultivateurs (photo Claude Burkel)

 

Vingt ans plus tard, le dimanche 31 octobre 1976, vers 23 heures, une femme appelle son mari. Les deux époux observent alors un objet d’environ 30 mètres de diamètre, scintillant de lumières éclatantes, et cela toujours dans la même zone.


Le 19 mars 1980, un jeune couple revient de la discothèque “ l’écurie ” au petit matin. Ils aperçoivent, sur la route, une masse gigantesque semblant être éclairée de l’intérieur. Puis la masse s’éloigne dans un silence complet dans les champs. Le jeune couple ne témoignera que bien plus tard par peur du ridicule.
Mais c’est en février 1989 soit 4 mois avant l’apparition de la trace qu’une femme fit une observation cruciale pour l’enquête. En effet la description de l’objet semble coller comme un gant à celui qui est probablement à l’origine de la trace de juin 89. Cette personne, représentante en publicité n’est pas prête d’oublier cette soirée. Il est environ 20 heures 30, la nuit est déjà tombée depuis un moment mais le ciel est clair. Elle se rend chez un client à Marcilly par la départementale 127. C’est une petite route qui après une ligne droite est bordée d’arbre, mais dégagée sur la gauche. A cet endroit se trouve une plaine entourée de bois sur trois côtés. Il s’agit en fait d’un lieu correspondant à une carrière. Quelques dizaines de mètres plus loin se trouve le champ de la trace de juin. L’automobiliste aperçoit au fond de cette zone, une forme lumineuse qui se détache nettement dans la nuit, de couleur rouge orangée, plutôt ovoïde et qui se déplace lentement. Intriguée, elle se gare, coupe le contact de son véhicule. Elle pense alors avoir affaire à un engin agricole, compte tenu de la distance qui ne lui permet pas de bien observer. Elle redémarre, mais au bout de quelques dizaines de mètres, elle voit une grande forme lumineuse qui la survole à basse altitude. Elle ralentit au niveau d’une clairière et l’engin s’y pose. Le témoin commente elle-même son aventure : “ Je suis pilote d’avion privé, mais je n’avais rien vu de tel, jamais ! ”. L’objet ressemblai à une carlingue d’avion d’une trentaine de mètres de long. La silhouette était très nette, car si l’engin était lumineux, il n’éclairait pas autour de lui. Il était lisse, sans aile, sans gouvernail, hublots ou réacteur et aucune marque distincte n’était visible. Il se déplaçait dans le plus profond silence. La femme commence à être inquiète, car l’objet semble régler sa distance par rapport au véhicule. Elle se gare alors sur le bas côté de la route, l’objet poursuit la sienne sur une trentaine de mètres et brusquement, sans aucune manœuvre, il part latéralement sur sa droite, à l’horizontale à une vitesse foudroyante. 

 L'emplacement des observations de Marcilly :

 


- 1 : Observation de 1956
- 2 : Observation du 31 octobre 1973
- 3 : Observation du 19 mars 1980
- 4 : Observation de Février 1989
- 5 : Emplacement de la trace de juin 1989
(carte IGN) 

 

Ensuite en juin eut lieu l’événement déjà expliqué par ailleurs de la trace dans le champ de blé. A l’époque j’avais découvert la réaction des baguettes de sourcier au niveau de la terre du trou qui se trouvait au milieu de la trace. Cette terre faisait réagir la baguette à l’exclusion de tout autre échantillon provenant du même champ. Après avoir découvert tous ces témoignages, je me suis à nouveau rendu sur le lieu de l’atterrissage présumé, alors que quinze années s’étaient écoulées depuis. J’ai repris des échantillons de terre sur le lieu exact. Le terrain était détrempé, plein de boue et j’ai ramené avec moi en plus des échantillons, pas mal de terre accrochée à mes chaussures. J’ai voulu reproduire l’expérience de la baguette de sourcier sur les échantillons ainsi récolté, et à nouveau cette dernière réagit en présence cette terre marquée par une irradiation inconnue. Chose amusante, la baguette réagie aussi avec mes chaussures pleines de boue dont une partie provenait du lieu de l’atterrissage. 

 
Le relevé complet de la trace de juin 1989 fait par Claude Burkel

 

Que penser alors ? Nous nous trouvons en présence d’une concentration d’observation dans un lieu de grosso modo 1 km sur 1 km. Que peut-il y avoir dans cette zone qui semble attirer les ovnis. Après de nombreux rapprochements fait sur de nombreux cas, j’ai pu déterminer une corrélation entre les observations et le terrain géologique, et cela dans 60% des cas. Il semble que les OVNI soit attiré par des terrains particuliers. Notamment, les sablières, les carrières, mais aussi le silex semblent aiguiser leur intérêt. Peut-être cela a-t-il un rapport avec la possibilité de se servir du sable pour faire du verre optique. Les couleurs de sable pouvant avoir aussi une grande importance. A Marcilly, il existe notamment carrière et sablière d’où l’on extrait un sable jaune. C’est d’ailleurs de poussière jaune que furent recouverts les premiers témoins en 1956. Le dernier atterrissage marquant la zone pour de nombreuses années. Il reste encore beaucoup de questions en suspens, mais peut-être nous faudra-t-il revoir totalement notre vision de la manifestation sur Terre des OVNIS. Viennent-ils chercher chez nous des matériaux qui leur sont nécessaire ? Mais alors à quoi peuvent-ils leur servir ?
 

Claude Burkel  

 

Ce n’était pas la première fois qu’un objet arrachait la terre du sol dans ce département, il faut se souvenir de l’observation de Poncey sur l’Ignon le 04 octobre 1954 ou là aussi des mottes de terre furent arrachées du sol et projetées. Enfin n’oublions pas l’atterrissage d’un objet en forme de cigare à Nitry dans l’Yonne le 5 septembre 1988 ou des traces furent relevées et notamment un trou de trente centimètres de diamètre pour 15 centimètres de profondeur ou la terre est fortement tassée.

http://baseovnifrance.free.fr/traces_m.htm

 

La trace de Marliens (1967)

 

Que s'est-il vraiment passé début mai 1967 sur la petite commune de Marliens dans le canton de Genlis ? Le 9 mai 1967 Emile Maillotte, maire de Marliens, découvre dans son champ de trèfles, une trace pour le moins mystérieuse : une empreinte en forme d'étoile à six antennes, d'une trentaine de mètres carrés. Dans les fissures du sol, à environ 20 centimètres de profondeurs, une poudre mauve, fine, est retrouvée et analysée. Il s'agirait de petits cristaux de silice qui auraient subi un début de fusion de 1 500 degrés.

Et pourtant, sur le champ ne figure nulle trace de feu ou d'explosion. A l'époque, l'affaire avait provoqué un intérêt international.

 

 

Vue aérienne d'ensemble (la comparaison avec l'estafette donne une idée de la grandeur de l'empreinte) et vue aérienne de l'empreinte telle qu'elle a été découverte (avant tout dégagement ou modification)

 

Un jour de la 1ère semaine de mai 1967, au lieu-dit "Le Champ Terraillot", près de Marliens (Côte d'Or, près de Dijon, France), entre 550 et 800 m de la route Genlis-Longecourt, Camille Maillotte [2] [3] découvre dans un champ de trèfle appartenant à son père (Emile Maillotte, cultivateur, maire de Marliens) une trace étrange de 30 m2 environ. Aucun ovni n'a été observé.

 

Dans la soirée du 6 mai, après avoir déblayé des mottes de terre, on découvre d'étranges empreintes d'autant plus intriguantes qu'aucune trace de véhicule n'est visible alentour.

 

Vers l'est, une fissure reconnue naturelle par les géologues de l'Institut agronomique de Dijon, qui existait antérieurement aux traces, pénètre de 10 m dans un champ d'orge à proximité.

 

La cuvette

 

Vue d'ensemble de l'empreinte, présenant le trou central, les différents sillons, et les trous qui s'y trouvent [5]

 

Au centre, une dépression très nette de 1,30 m de diamètre, qui semble avoir subi une forte pression : la terre y est dure, tassée 1, comme déshydratée. En son milieu on relève la présence d'un trou de 40 cm de diamètre, profond de 30 cm. Il est traversé sur 85 cm selon un axe est-ouest par une empreinte cylindrique de 12 cm de diamètre et profonde de 10 cm, coudée en son centre.

 

Dans la cuvette, on trouve des silex brisés, des vers de terre écrasés et quelques feuilles de trèfle séchées. Des racines semblent végéter encore.

 

Les sillons

 

De la cuvette centrale partent 6 boursouflures de terrain qui, une fois ouvertes rèvelent des sillons creusés en demi-lune, aux parois dures mais moins que celles de l'empreinte centrale, dans lesquels la terre éclatée superficiellement était retombée. Autour, l'herbe, le trèfle et l'orge du champ avoisinant ne semblent pas avoir souffert du feu ou de la chaleur. Cependant toute trace d'humidité à disparu dans un rayon de 8 m. Chaque sillon est de longueur variable, d'une largeur moyenne de 12 cm et d'une profondeur moyenne de 25 cm. Leurs parois sont recouvertes d'une poudre gris-mauve.

 

Les trous

 

Schéma décrivant les trous présents dans les sillons

 

Dans presque chaque sillon (il y a 1 grand sillon où on en trouve 2, et 2 petits sillon qui s'en partagent 1 seul) on trouve un trou quasi-cylindrique (légèrement conique) de 12 cm de diamètre, à la profondeur variable (de 15 à 40 cm). Au fond de chacun d'entre eux partent 2 autres trous plus petits (4 cm de diamètre), inclinés à 45 °, aux profondeurs également variables (20 cm à 1 m). Chacun de ces trous s'arrête sur une pierre plate, recouverte de la même poudre gris-mauve.

 

Enquêtes

 

Un enquêteur du CSERU arrive sur les lieux. Par la suite le 10 mai, la brigade de gendarmerie de Genlis (à 5 km de Marliens) est avisée et vient faire des relevés. Arrive l'adjudant Geslain, commandant de la brigade, accompagné des gendarmes Journaux, Mercier et Guilbert. Ils ne relèvent aucune trace de véhicule ni de pas. Aucune radioactivité n'est détectée.

 

La poudre

 

L'analyse de la poudre gris-mauve, confiée au laboratoire municipal de Paris, conclut à la présence d'un oxyde réfractaire, silice ou aluminium, qui aurait subit une fusion partielle. Il semble en fait qu'il s'agisse de petits cristaux de silice, genre quartz, dont les arêtes sont arrondies, ce qui fait effectivement penser à un début de fusion (qui aurait nécessité une température minimale de 1500 °C). Une analyse par la faculté des Sciences de Dijon, par spectrographie aux rayons X, arrive aux mêmes conclusions.

 

Détection radar... trop tard

 

Le 11 mai, M. Bois, ingénieur de la navigation aérienne, chef de la division D5 de la direction de la région aéronautique nord, appelle Charles Garreau pour lui demander de lui communiquer des renseignements sur les traces d'un ovni observé dans la région de Genlis, un écho non-identifié ayant été détecté par le radar militaire de Creil. Garreau en déduit que l'objet détecté est l'ovni ayant laissé la trace de Marliens, dont il date l'atterrissage au 10 mai [7]. Cette date est cependant en contradiction avec les enquêtes de Roger Mignot [8] qui rapporte la date de découverte du 5 mai, confirmée par l'enquête de la SVEPS [9] et surtout avec l'arrivée de la gendarmerie ce même 10 mai pour examiner les traces.

 

L'affaire commence à être traitée par la presse le 12 mai [10]. [11] Le cas est rapporté la même année dans la FSR.

 

L'orage?

 

L'ensemble des éléments amènerai à expliquer la trace par la foudre, d'autant qu'un orage a effectivement frappé la région le 5 mai. Mais Camille Maillotte déclare se souvenir avoir découvert la trace avant l'orage du 5 mai. On s'étonne aussi que la végétation environnante ne comporte pas de trace de brûlures, pas plus que le sol, comme le confirmera le commandant Gerlach, directeur départemental de la lutte contre l'incendie.

En 1968 le rapport Condon cite le cas [12]. En 1971 le capitaine Kervandal cite également ce cas, avec l'autre cas de trace de Valensole, comme significatif d'un problème réel et sérieux.

 

Marliens, 1967 : Le maire se souvient 5 mai 1967

 

PHOTO : Camille Maillote devant le champ où en 1967 il découvrit l’étrange trace de Marliens.

 

Cela a fait 40 ans il y a quelques jours. Et pourtant Camille Maillote, 68 printemps, s’en souvient « parfaitement ». C’est le 5 mai 1967, dans un champ de trèfles longeant la départementale 25 entre Genlis et Longecourt, que ce dernier fit une découverte intrigante, une trace en forme d’étoile d’une trentaine de mètres carrés environ (cf croquis page 12). Il constate également la présence de plusieurs trous cylindriques atteignant pour certains 70 cm de profondeur et dont la paroi est recouverte d’une poudre gris-mauve. Le sol est dur, il semble avoir été tassé par quelque chose de très lourd. Il faudra y aller au marteau pour prélever un échantillon.

 

 Aucune marque de véhicule n’est visible au alentour, laissant ainsi penser que seul un appareil venu « d’en haut » ait pu laisser cette trace. En tout cas l’hypothèse du canular est vite écartée. Les enquêteurs,amateurs et véritables spécialistes, qui se bousculent sur place y perdent leur latin. Ils concluent très vite qu’aucun engin terrestre ou aérien connu n’a pu laisser ces étranges stigmates. Il ne s’agirait pas non plus d’un explosif, puisque qu’aucun débris n’est retrouvé sur les lieux. Les gendarmes de la brigade de Genlis feront bien quelques relevés sur place sans pour autant donner une explication à ce phénomène. Quant à l’analyse de la poudre retrouvée sur place, elle est confiée au laboratoire municipal de Paris. Elle conclut à « la présence d’un oxyde » réfractaire qui aurait subi une fusion partielle ». Une analyse confirmée par la faculté de sciences de Dijon. Des résultats qui pourraient laisser penser que la foudre serait à l’origine de cette trace. Et même si un orage à bien éclaté ce 5 mai 1967, Camille Maillote est formel : « la découverte a été faite avant l’orage, tout était sec ». D’ailleurs aucune marque de brulure n’a été relevée sur la végétation environnante comme c’est habituellement le cas lorsque la foudre frappe le sol.


Alors que s’est-il passé à Marliens ce 5 mai 67 ? Pour beaucoup il apparaît évident qu’un engin, quel qu’il soit, ce soit posé dans ce champ. Donnée inquiétante et qui pourrait corroborer la théorie de l’OVNI, l’écho non-identifié détecté par le radar militaire de Creil en région parisienne à plus de 400 kilomètre de là.


Il faudra utiliser un marteau pour en extraire un échantillon ↩
1Documents originaux du procès-verbal de la brigade de gendarmerie de Genlis ↩
2Phénomènes Spatiaux n° 13, p. 13 ↩
3Lagarde, F. "Traces à Marliens", Mystérieuses soucoupes volantes, pp. 75-76 ↩
4Vallée 1969, 179 ↩
5Procès-verbal de la brigade de gendarmerie de Genlis ↩
6Lamb, Daniel. "Lightning+Sand=Glass... Fact or Fiction???" ↩
7Garreau, C. Soucoupes volantes, 25 ans d'enquêtes, pp. 28 et 34 ↩
8Ouranos n° 33, pp. 3-5 ↩
9Approche n° 12, pp. 6 à 10 (documents photographiques fournis par l'enquêteur du CSERU qui a pu se trouver sur les lieux avant l'arrivée de la gendarmerie) ↩
10France Soir, 12 mai 1967 ↩
11Cercles, Jean. La Nouvelle République, 12 mai 1967 ↩
12Craig, R. "Parts of UFOs, or UFO Equipment" in "Direct Physical Evidence", Scientific Study of Unidentified Flying Objects, 1969 ↩
13Figuet, M. et Ruchon, Jean-Louis. OVNI: Le 1er dossier des rencontres rapprochées en France, Connaissance de l'étrange, Alain Lefeuvre, 1979, pp. 269-271 ↩
14achon, Patrice. Marliens, mai 1967 - Les dossiers du CNEGU, HS, 63 pp

 

http://rr0.org/enquete/dossier/Marliens/index.html

http://www.bienpublic.com/archives/

 

Les effets mécaniques:

 

Les traces au sol

 

Reconstitution


Ici, il est principalement question des effets mécaniques consécutifs à un contact physique ou à un choc avec le sol. Dans un souci de précision, les empreintes caractéristiques seront traitées plus loin.

 

Il s’agit le plus souvent de déformations de végétation à l’endroit où un ovni a été signalé : elles sont de forme circulaire, avec des bords très nets au milieu desquels le sol semble avoir été compressé, et les gravats et les cailloux dérangés ou arrachés. Ce sont aussi les petites vaguelettes aperçues sous l’engin volant quant il se déplace au ras de l’eau ou les petites convections de poussières en mouvement qui apparaissent sur la route à l’aplomb d’une soucoupe.

 

Il semble bien que ces traces soient la conséquence de forces physique puissantes, probablement en relation avec un mode de propulsion.

 

Une trace au sol doit toujours être étudiée dan un contexte général d’où émergent d’autres indices qui confortent l’authenticité de la présence d’un engin volant manufacturé inconnu.

 

Seules, ces traces n’ont donc pas beaucoup de signification. Pour s’y intéresser et les considérer comme des pièces à conviction qu’on peut rajouter au dossier OVNI, il faut que d’autres éléments soient présents :

 

* de la roche pulvérisée,

* de la végétation roussie ou calcinée sur une grande surface de forme circulaire,

* la dépression creusée par un pivot central enfoncé dans le sol,

* des empreintes précise imprimées sur le sol,

* des résidus spéciaux dont la présence est impossible à expliquer naturellement.

 

Le lecteur se souvient sûrement de l’affaire des traces dans le blé et le maïs qui a défrayé la chronique, plusieurs années durant, en Angleterre. Ce dossier a été longuement évoqué dans la revue " Sciences et Vie " de novembre 1990. Il ‘agissait de formes géométriques de grande taille, parfois plus complexes, apparaissant en dépression dans les champs cultivés, de façon apparemment spontanée et sans qu’on puisse rien surprendre de leur fabrication. Parmi plusieurs hypothèses plus ou moins fantaisistes, l’intervention d’Ovnis avait été évoquée car la plupart de ces formes étaient circulaires. Il s'ensuivait un battage médiatique proprement scandaleux. On n’aurait sans doute pas agi autrement si l’on avait eu l’intention de ridiculiser dossier OVNI.

 

Cet article de " Science et Vie " démontre la supercherie, ce qui paraissait évidant dès l’abord. Le dossier OVNI est discrédité par cette affaire maison en première page, les photos spectaculaires des ronds dans les blés son assez bonnes pour servir d’accroche à la vente de la revue...

 

Pourtant aucun ufologue sérieux n’aurait perdu son temps à épiloguer sur les traces présentées par les agriculteurs anglais :

 

Où sont les d’indices annexes qui pourraient authentifier un atterrissage E.T. ?... Absents.

Quelqu’un a-t-il vu une machine ? Non.

A-t-on trouvé d’autres résidus caractéristiques ? Non.

A-t-on constaté des effets de radiations sur la végétation ? Non.

Y a-t-il des empreintes nettes de structure ou de pas ? Non.

Le sol a-t-il été défoncé ? Non.

A-t-on relevé des traces de radioactivité ? Non.

 

Aucune " constante OVNI " n’a été relevé conjointement aux traces au sol. Il s’agit manifestement d’une affaire terrienne inventée par des charlatans, comme l’affaire UMMO ET TANT d’autres. Il est décourageant de constater que nombre de revues, même de bonne réputation, refusent de publier une étude précise qui tirerait des enseignements exploitables du dossier OVNI, plutôt que de consacrer des pages entières à des affaires sans intérêt.

 

 On comprend bien qu’une telle attitude ne laisse aucune chance à l’observateur dévaluer objectivement le phénomène, faute d’informations discriminatoires :

 

- soit il se braque parce qu’il comprend qu’on se moque de lui et, par la suite, devient réfractaire au dossier OVNI.

 

- soit il se laisse mystifier par les photos impressionnantes de traces faites dans les blés ou les maïs et se laisse entraîner à la crédulité : si c’est écrit dans le journal, et que c’est vrai.

 

Jean-Pierre Troadec, président de la Fédération Française d’Ufologie, déclare en 1985 : "  les cas de traces au sol sont trop peu nombreux et parfois pas assez éloquents pour étayer pleinement l’hypothèse E.T ". Il est paradoxal qu’un ufologue officiel comme Troadec prenne tout à coup le langage du scientifique pessimiste qui reste volontairement dans la vague. Ne connaît-il que les traces dans les blés ? Pourquoi ignore-t-il des nombreux cas de traces au sol ?

 

Cas dignes d’intérêts rapportés par des enquêteurs sérieux ou des témoins respectables.

 

Il est évident que beaucoup de traces au sol ne sont pas crédibles, car ils pourraient très bien être cassés par des phénomènes naturels - chute de morceaux de glace, phénomènes naturels liés à des manifestations de très haute énergie.

 

Nous pensons également qu’il est inutile de perdre son temps, comme J.C. Bourret, à analyser des traces que ne sont probablement rien d’autre que le résultat de chocs de météorites. Mais, lorsque les observations de traces sont accompagnées d’une description précise d’OVNI par plusieurs témoins, et de relevé, par exemple, d’une empreinte de pivot central enfoncé dans le sol. On peut raisonnablement envisager qu’il s’agisse d’un cas à prendre en compte.

 

C’est le manque de rigueur des ufologues à ce sujet qu'à à souvent nuit à la crédibilité du dossier OVNI. Pourtant, certains cas -comme celui de Trans-En-Provence, qui a été étudié avec méthode et efficacité par Jean-Jacques Velasco et le professeur Bounias, démontrent bien l’intérêt qu’il a, à d’observer sérieusement les traces physiques laissées par un OVNI. Chaque fois que des laboratoires compétents ont pris le temps de faire des analyses poussées, leurs conclusions ont indiscutablement montré la présence d’objets manufacturés de nature inconnue, comme l’admet Claude POHER("Science et avenir" hors série de JUIN 95).

 

Pourquoi les traces et les empreintes de Valensol n’ont-elles pas été examinées avec autant d’attention ? Pourquoi les ufologues ont-ils fait de Valensol un standard de l’ufologie en le citant dans chacun de leurs livres alors que, en même temps, il accusent les indices d’être trop vagues ou inexistants ? Pourtant, à Valensol comme en d’autres endroits, des empreintes précise ont bien été relevées que définit sans ambiguïté l’existence d’une machine et non d’un phénomène naturel...

 

Ceci est très important et les recoupants que nous vous livrons maintenant confortent nos déclarations.

 

Les empreintes nettes au sol:

 

NB: Les fichiers scannés du chapitre3 sur site annexe: http://perso.wanadoo.fr/antoine.gatti/ montrent les dessins des empreintes au sol .Nous sommes ici au cœur du mystère... Pourtant, le problème des traces nettes au sol n’a jamais été étude sérieusement par ceux-là même que s’efforcent de juger la réalité matérielle des OVNIS.

 

Parfois,

 

* un trou central qui fait penser à l’empreinte d’un Ancrage, un carottage ou d’un pivot destiné à la propulsion. Ce trou central est humide même s’il n’existait aucune humidité sur le sol avant l’atterrissage ( une connexion électrique avec la terre?), il est entouré d’un monticule de terre remaniée par la formation du carottage :

 

Parfois,

 

* ce sont aussi des empreintes plus petites, 3 disposées sur un triangle à équidistance avec une précision au 1/10ème de millimètre, ce qui ne laisse aucun doute de leur nature artificielle :

 

Parfois

 

* des traces de très forte pression sur le sol, des blocs de pierre ou de roche pulvérisée, de la terre déplacée en grande quantité et qui forme souvent un creux correspondant au fond de l’engin (comme les légères dépressions sur lesquelles s’installent les poules dans la basse-cour en été). Si le talus est trop pentu, l’OVNI, est capable de presser la terre et la roche vers le bas pour créer une plate-forme horizontale ou presque à l’endroit du contact avec le sol.

 

* des traces d’arrachement et de projection de la végétation à plusieurs mètres à la ronde. Le sol est comme retourné ou aspiré dans la zone de proximité immédiate. Selon la configuration du terrain et de l végétation, les forces en œuvre agissent comme si elles moulinaient les mottes de terre ou coagulaient les racines et les tiges.

 

* par endroits, une vitrification du sol qui se manifeste par des traces brillantes. Celui-ci devient réfractaire à l’eau, soit parce qu’il s’imperméabilise soit parce qu’il ne possède plus la propriété de s’humidifier. Les humanoïdes eux-mêmes semblent parfois laisser ce genre de traces curieuses. Plusieurs témoins ont rapporté un effet insensibilisant provoqué par le contact manuel du sol " vitrifié ",

 

* l’émanation d’une sorte de phosphorescence à l’endroit de l’atterrissage, qui peut se communiquer à la végétation et au sol alentours et qui n’est pas d’origine radioactive.

Si, dans le cas de simples traces au sol comme celle évoquées dans le paragraphe précèdent. La présence d’un artefact n’est pas toujours probante, les empreintes nettes ne laissent aucun doute quant à la réalité matérielle d’un engin usiné au moment de l’apparition. Même si l’origine de cette machine est inconnue, il faut prendre pour un fait acquis sa présence sur le lieu d’observation, présence furtive momentanée (peut-être pour un court instant).

 

Certains chercheurs comme Philip Klass, un ingénieur électricien américain directeur d’une revue technique consacrée à l’aviation et à l’espace, se sont attachés à prouver que 90 % des cas d’apparition d’engins volants sont, en fait, des phénomènes naturels. En effet, Klass observe que les témoins décrivent le plus souvent des objets lumineux et sphériques que se déplacent de façon imprévisible en émettant des bruits stridents. Or, d’après lui, ces descriptions recouvrent parfaitement les caractéristiques des feux de Saint-Elme ou d’autres plasmas - gaz ionisés - que l’on rencontre dans la nature. Quant aux 10 % de cas restant, il n’en parle pas. Pourtant, ce n’en sont pas moins des éléments importants qui valent qu’on les étudie sans a priori. Par exemples, comment Klass explique-t-il les nombreux témoignages où les observateurs rapportent la présence d’humanoïdes à l’intérieur des boules lumineuses ou à proximité ? Imagine-t-il qu’on peut se servir des feux de Saint-Elme ou d’autres plasmas pour voyager dans l’espace ?

 

Comment explique-t-il les empreintes géométriques très nettes laissées au sol et qui coïncident avec l’apparition d’un soi-disant phénomène naturel ?

 

Klass a effectivement épuré le dossier OVNI de cas qui n’avaient rien à y faire, il n’en reste pas moins que beaucoup de témoignages appuyés par les traces d’empreintes nettes n’entrent pas dans le cadre de ses explications.

 

Le cas impressionnant de MARCILLY (77) FRANCE un cigare ayant laissé une trace de pivot ?(voir croquis des empreintes dans le fichier image)

 

Les empreintes nettes au sol sont, avec les résidus d’atterrissage et les photos, les éléments les plus probants du dossier OVNI.

 

Il convient donc de traiter cette question de façon méticuleuse. Heureusement, certains cas comme celui de Marcilly (Seine-et-Marne) sont très significatifs et ne souffre pas d’interprétations fantaisistes. Ce cas est intéressant à plus d’un titre. D’abord, il prouve que, contrairement à ce que l’on pensait, les objets lenticulaires (en forme de soucoupe) ne sont pas les seuls à engendrer ce type d’empreintes très nettes. Et que les engins volants monumentaux en forme de cigare en laissent aussi. Ensuite, il démontre que de petits engins très mobiles peuvent avoir le même type de propulsion que les énormes cigares, c’est-à-dire : " ... un pivot cylindrique brillant au centre et en dessous que sembla provoquer l’explosion du départ ", comme le raconte Monsieur Masse à Valensole. Ces indications précieuses semblent indiquer que des engins très différents d’aspect mais possédant le même mode de propulsion ont pu être fabriqués par des êtres intelligents ayant plus de connaissances que nous.

 

En 1989 à Marcilly donc on retrouve dans un champ de blé les traces d’une netteté et d’une symétrie indiscutable.

 

Il s’agit d’un sillon absolument rectiligne de 50 mètres de long (1). Comportant des parties moulurées symétriques interrompues en son milieu par une dépression circulaire (2) de 10 centimètres de diamètre. En forme de pivot enfoncé dans le sol à 50 centimètres de diamètre de profondeur. Dont les bords sont durcis et résistants, de part et d’autre du sillon sont réparties symétriquement six traces de sabots (3) de 1 mètres de long sur 20 centimètres de larges. Qui ressemblent à des supports d’équilibration, et qui possèdent une section en " V " identique à celle des empreintes de Valensole et de Valea Plopului. On remarque, comme en surimpression, la forme d’une dépression (4) ressemblant à celle qu’aurait laissée la coque d’un navire.

Alentours, des touffes d’épis ont été projetées de 4 à 6 mètres de distance. Le blé couché autour des empreintes a mûri prématurément.

 

Monsieur Pierre Vandenhove, journaliste au " Parisien Libéré ", a fait une enquête très poussée sur le cas de Marcilly. Lorsque nous l’avons questionné, il nous a affirmé que, depuis une trentaine d’années, d’autres phénomènes identiques avaient déjà été observés dans un rayon d’un kilomètre carré à Marcilly. En particulier six mois avant par une jeune femme qui témoigne qu’elle a vu un engin volumineux et presque incandescent voler lentement au-dessus du site. Puis faire brutalement un angle à 90 degrés et repartir très rapidement ce comportement en vol est une constante pour les cigares. Pour Pierre Vandenhove, les phénomènes qui ont eu lieu à Marcilly sont époustouflants et témoignent de manifestations technologiques extrêmement pointues.

Il serait vraiment dommage pour des ufologues patenté de ne pas prendre plus au sérieux l’étude de ces empreintes nettes au sol, manifestement laissées par des engins manufacturés d’origine inconnue.

D’autres constantes étants présentes ce cas est très important.


Le trou de Poncey sur l’Ignon 1954


PHOTO : Thérèse Fourneret montrant aux enquêteurs l’inexplicable trace laissé sur le sol par l’OVNI qu’elle avait aperçu.

Poncey-sur-l’Ignon, petit village situé à une quarantaine de kilomètre de Dijon. Il est 20 heures environ ce 4 octobre 54. La nuit est déjà bien tombée. Thérèse Fourneret, jeune maman de 23 ans, s’apprête à fermer ses volets. Elle n’en croit pas ses yeux : A une vingtaine de mètre d’elle, à hauteur du prunier familial, elle observe un appareil, une sorte de disque aplati aux extrémités, qui semble « se balancer, un peu comme s’il se préparait à se poser » déclara-t-elle aux enquêteurs. Elle ajoute que l’engin, avoisinant les trois mètres de circonférence, dégage une faible lueur jaune orange.

Ni une ni deux, Thérèse attrape son niard sous le bras et cours se réfugier chez une voisine. Les deux femmes en crise de pa- nique se barricadent, attendant le retour des mâles. Une heure après cette curieuse observation, Thérèse, accompagnée de deux voisins (armés jusqu’aux dents !), s’approche du prunier. Il n’y a rien, nenni, excepté une trace, que l’on appellera par la suite le « trou de Poncey ».
Les documents d’époque fournissent une description détaillée de l’empreinte : « Sur une surface longue de 1 mètre 50, large à sa base de 70 cm, le sol avait été comme aspiré. […] La terre arrachée était répandue tout autour du trou sur un rayon de 4 mètres environ. […] Aucune trace d’instrument n’expliquait l’extraction de cette masse de terre. […] Tout se passait comme si la masse de terre avait été sucée par un gigantesque aspirateur ».
Il n’y a par ailleurs aucune empreintes aux alentours. Thérèse Fourneret n’a donc pas halluciné. La nouvelle se répand comme un pet sur une toile cirée. La gendarmerie de Seine-Seine-l’Abbaye est dépêchée sur place pour enquêter. La police de l’air de Dijon, l’armée de l’air ainsi que plusieurs scientifiques se rendront sur place. Ils procéderont à des analyses, des prélèvements, des recoupements de témoignages. Tous sans exception écarteront la thèse de l’imposture, sans pour autant donner d’explications tangibles. L’enquête conclue à « la réalité d’un atterrissage ». De qui ? De quoi ? Pendant quatre années rien ne repoussa sur le « trou de Poncey », pas le moindre brin d’herbe. Autre question en suspend : les observations qui suivirent sur le département les jours, les semaines, qui suivirent à Epoisse, Lacanche, Saulieu, Meursanges et La Roche (voir ci après) ont-elles un rapport entre elles ?
Le mystère, 53 ans plus tard reste entier.

Parmi les affaires les plus remarquables, on peut citer un petit nombre de cas d’excavations incompréhensibles. L’extraordinaire vague d’ovnis du second semestre 1954 en a fourni un exemple excellent, avec le trou de Poncey-sur-l’Ignon, apparu le 4 octobre, peu après 20 heures, à la suite d’une observation, par plusieurs personnes, d’un ovni évoluant très près du sol.

Dans son excellent livre A propos des soucoupes volantes (3), Aimé Michel fournit une description précise du « trou de Poncey » :

« Sur une surface longue de 1 m 50, large à sa base de 70 cm et à son extrémité de 50, le sol avait été comme aspiré. Sur l’écorchure toute fraîche, des vers blancs s’agitaient encore. La terre arrachée était répandue tout autour du trou en mottes de 30 cm de diamètre, sur un rayon de 4 m environ. Sur le bord interne du trou, des mottes pendaient vers l’intérieur : la terre avait été affouillée par-dessous, de sorte qu’à mi-hauteur de sa profondeur moyenne, la surface du trou était plus vaste qu’au niveau du sol. Mais le plus étonnant est qu’aucune trace d’instrument n’expliquait l’extraction de cette masse de terre. Bien mieux (et c’est cela surtout qui ne put jamais être expliqué) : les petites racines et radicelles (...) étaient intactes sur toute la surface interne du trou ; aucune n’était tranchée, comme cela eût été le cas si l’on avait creusé l’excavation avec n’importe quel moyen connu. (...) Bref, tout se passait comme si la masse de terre répandue dans l’herbe autour du trou avait été sucée par un gigantesque aspirateur. »

Des gendarmes (le capitaine Millet, de Semur-en-Auxois, puis le commandant Viala, de Dijon, constatèrent le fait, de même qu’un professeur de l’université de Dijon et le général de Chassey, de l’armée de l’Air. Aucune explication satisfaisante ne put être trouvée. A moins de vouloir à tout prix nier l’existence du phénomène OVNI, il faut admettre que la seule cause envisageable est la soucoupe, lumineuse, de couleur orangée et d’environ 3 m de diamètre, observée le soir même par Mme Fourneret au-dessus de l’emplacement du trou, et quelques instants plus tard par François Bouiller et plusieurs autres personnes. Le trou de Poncey, comme la photo de Los Angeles, est la preuve de la réalité des OVNI.

Mais une preuve n’a d’effet que si elle est connue, si elle est prise en compte. Une preuve ignorée, ou occultée, est une preuve sans effet. Et le silence s’est fait, très vite, sur le cas de Poncey comme sur bien d’autres affaires d’ovnis. Dès les jours qui ont suivi la découverte de la trace, la grande presse a été d’une discrétion exemplaire sur cette affaire, qui avait sans doute le tort d’être un peu trop solide.

En 1979, un livre - dont je ne recommande la lecture à personne- a été publié, qui prétendait faire table rase de la vague de 1954. Ce livre (un savant mélange de contrevérités et d’insinuations calomnieuses) ne cite même pas l’affaire de Poncey-sur-Lignon. Il y a des silences qui facilitent beaucoup certaines démonstrations!

RAPPORTS D'ENQUETES


[Ref. cg1:] OURANOS, CHARLES GARREAU:

L'ufologue français Charles Garreau écrit en 1955:



Poncey-sur-L'Ignon (C. d'Or. - France) - 4 octo. 1954 - Atterrissage.

Enquêteur: M. Charles GARREAU, Membre du Comité d'Etude, Correspondant régional C.I.E.O.

Il était environ 8 heures du soir. Depuis une heure la nuit était tombée. Une habitant de PONCEY-sur-l'Ignon, Mme FOURNERET, jeune femme de 23 ans, s'apprêtait à fermer les volets de sa chambre.

Elle habite, avec son mari, une maison attenante à l'usine d'amiante de Poncey, où travaille son mari. L'usine s'étend entre deux versants boisés des collines, à quelques centaines de mètres du village.

La suite de l'article ici


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MessageSujet: Re: Les Traces et effets des Ovnis sur l'environnement   Sam 13 Fév 2010, 19:40

Le Lundi soir, Mme Fourneret était seule. Elle s'apprêtait à coucher son bambin, et ouvrit la fenêtre.

Ce qu'elle vit la cloua sur place. A une vingtaine de mètres, un corps lumineux se balançait doucement en l'air à hauteur du prunier, comme s'il se préparait à se poser.

Ses dimensions? "A peu près trois mètres de diamètre", me précise Mme Fourneret.

C'est tout ce qu'elle peut donner comme précision. A peine se souvient-elle que l'objet était de couleur jaune orange éclairant faiblement le feuillage du prunier voisin.

Pendant une heure, Mme Fourneret et Mme Bouiller restent bouclées chez elle à double tour.

C'est alors que deux voisins arrivent, MM. Girardot et Vincent. Mis au courant, ils s'arment de leurs fusils et se dirigent vers le pré.

Il n'y a plus rien, ni engin ni "Martien" en maraude. Mais, à moins de trois mètres du tronc de l'arbre, une empreinte toute fraîche atteste que Mme Fourneret n'a pas rêvé.

Formant un trapèze, aux côtés assez irréguliers, de 1 m 50 environ de hauteur, 0 m 50 à sa petite base et 0 m 70 à la grande, toute une surface du pré a été comme décapée, mettant la terre à nu. Sur l'écorchure toute fraîche, des vers blancs s'agitent encore, coupés en deux.

L'herbe est retombée en mottes, dans un rayon de 3 à 4 mètres suivant une ligne vaguement ovoïde, qui épouse "grosso modo" la forme de la déchirure.

Sur les bords de celle-ci, la terre est "fouillée" sous l'herbe. Il semblerait que cette partie du pré a été aspirée avec une violence extraordinaire, au moment du départ de l'engin, et que les mottes soulevées soient retombées en gerbe, comme les gouttes d'un jet d'eau. Détail curieux: une plante a racines profondes est restée, seule au centre de la terre nue.

Pas de traces de brûlures. Pas d'empreintes aux alentours.

Pourtant l'engin est resté au moins une demi heure à la même place. En effet, rentrant de son travail, un jeune homme de 18 ans, François Bouiller l'a aperçu alors qu'il prenait de l'altitude, s'en allant en direction du sud.

"J'ai eu une frousse terrible, me dit le jeune François. J'ai vu cet engin qui filait dans la nuit, prenant une teinte jaune verdâtre à mesure qu'il s'éloignait. On aurait dit un fuselage d'avion sans ailes."

François est rentré chez lui, la mine défaite. Ce qu'il a vu vient confirmer les déclarations de Mme Fourneret.

D'autres personnes de la région ont elles aussi, aperçu le cigare lorsqu'il est reparti.

Prévenue, les gendarmes de la brigade de Saint-Seine sont venus effectuer une enquête sous la direction du capitaine Millet, commandant de la section de Semur.

Photos et prélèvements ont été faits.

J'ai moi-même effectué un prélèvement de terre, que j'ai soumis à différents organismes scientifiques de Dijon et de Paris. Résultats négatifs au compteur de Geiger.


L'enquête menée par la gendarmerie de Dijon et par la police de l'air ne put établir formellement la nature de ce qui avait atterri. Mais elle conclut à la réalité d'un atterrissage après avoir écarté toute possibilité de mise en scène ou mystification.

Le lendemain même, je vis, à Paris, M. Decker ingénieur en chef, directeur du service des Engins spéciaux de l'armée de l'air. Je lui contais l'étrange histoire. Très troublé, et sans pouvoir se prononcer, il écarta, lui aussi, toute idée de supercherie, admettant comme "hautement probable" l'atterrissage d'un engin inconnu.

Charles GARREAU

http://www.ufologie.net/1954/4oct1954ponceyf.htm

 

L’effet d’aspiration

 


Le phénomène d’aspiration sous l’OVNI est une constante que devrait émouvoir les ufologues spécialisés en propulsion. En effet, tous les engins volants terriens ont un système de propulsion qui provoque une surpression d’air sous l’appareil. De toute évidence, ce n’est pas le cas pour la grande majorité des OVNIS et surtout pour les engins en forme de soucoupe. C’est même le contraire : il se forme une grande dépression au moment du départ de l’OVNI.

 

Nos dossiers contiennent une foison de témoignages relatant un effet d’aspiration puissant qui entraîne l’air vers l’OVNI avec violence. Au point de soulever du sol des personnes, objets ou animaux se trouvent à proximité parfois, même, se sont des avions ou des hélicoptères qui sont entraînés malgré eux dans le sillage de l’OVNI.

 


Langenburg, Saskatchewan Le 1er septembre 1974

 

Ceci laisse apparaître plusieurs points importants :

 

* Le dessous de l’OVNI n’est pas en surpression d’air comme le sont tous les appareils volant terriens. Les principes de vol sont donc fondamentalement différents de ceux utilisées pour nous, et la M.H.D. n’est pas ce principe.

* Si des déplacements d’objets situés sous l’engin ou à proximité (au moment du départ) s’expliquent facilement par le courant d’air violent qui s(y produit. Cela n’explique pas tout car ce sont des forces énormes d’attraction vers l’OVNI qui sont en jeu. Ces forces font penser à des actions en contradiction totale avec nos connaissances concernant la propulsion à réaction.

* Les forces en action se font sentir à très grande distance et semble canalisées comme le seraient des faisceaux.

Il est inconcevable que des ufologues lucides n’aient pas montré cette propriété d’aspiration tout en soutenant un principe de M.H.D. dont les effets sont inverses. Il y a là une incohérence sur laquelle les ufologues officiels devraient s’expliquer. Etudient-ils les témoignages concernant les ovnis pour les exploiter ?

Dans un dossier très copieux et qui ne laisse aucun doute, voici quelques références concernant des cas d’aspiration :

* 24 Juin 1947 Fred Johnson, Portland, Monts cascade

* 1953 Saint-louis, Usa, un directeur de station de radio témoigne

* 16 Ocotbre 1954 Cire-la Rivière, 31510, France

* 6 Mars 1957 à 14 Heures Hope, New Jersey, USA

* 24 Septembre 1959 Redmont, Orégon, USA

* 10 Mai 1960 Dillingham, Alaska, USA

* 20 Août 1962 Diamantina, Brésil

* 1962 USA, un acteur de télévision témoigne

* 3 Août 1965 Santa Ana, Caligornie

* 4 Décembre 1970 Andris Bruce Gernon

* 25 avril 1993 Bernard Graulière Riberac (Dordogne) FR.

 

Les effets mécaniques inertiels

 

Les cas de calage de moteurs en présence d’un OVNI sont souvent interprétés comme la conséquence d’une panne momentanée liée à l’allumage. La première remarque que nous feront à ce sujet est que les moteurs Diesels, que peuvent fonctionner sans électricité puisqu’ils n’ont pas d’allumages, calent eux aussi.

Certains ufologues disent que la présence d’un OVNI annihile la compression-combustion caractéristique de ce genre de moteur... Nous trouverons cette explication peu convaincante.

 

Cet qu’on remarque plutôt dans de nombreux cas c’est que, à proximité d’un OVNI, le véhicule cale et ne continue pas de rouler sur sa lancée, comme s’il entrait dans une meule de foin. C’est un phénomène qu’on ne peut pas expliquer à cause de nos connaissances actuelles mais qui n’en a pas moins été constaté et rapporté des centaines de fois. Il semblerait que, dans ce cas, ce soit le poids du véhicule qui varie sous l’influence d’un effet anti-gravitationnel. Les passagers ressentent une impression tout à fait différente de cette causée par une panne du système électrique ou un coup de frein brutal.

 

Le redémarrage du moteur après la disparition de l’OVNI s’explique simplement par le relâchement de l’effet anti-gravitationnel, tout comme une voiture redémarre dans une descente lorsque qu’on lâche le frein. Pourquoi parler d’effet anti-graviationnnel ?

 

Il semble que l’idée de la téléportation sans trajet mécanique direct commence à faire son chemin dans l’esprit des scientifiques théoriciens. La découverte, en 1980, de l’existence d’une communication instantanée entre deux particules ouvre des horizons nouveaux à l physique, et permet d’entrevoir certains champs d’application.

La revue " Sciences et Vie " de Juillet 1993 expose les possibilités théoriques de téléportation pour un futur très lointain.

 

Les effets rayonnants divers

 

Les effets thermiques

 

Les effets thermiques pendant les apparitions d’OVNIS sont d’une extrême importance : une cohorte de témoins respectables les ont évoqués. Rien que cet afflux de témoignages concordants devrait faire réfléchir les scientifiques qui affirment que rien de sérieux ne permet de laisser croire à la réalité OVNI.

Les effets thermiques se retrouvent quasiment en permanence dans les cas d’apparition d’OVNIS rapprochées, c’est-à-dire quand la machine est visible et peu éloignée du ou des témoins.

 

Ils sont de plusieurs sortes, en voici quelques exemples :

 

* une sensation de chaleur à proximité de l’OVNI puis, quand celui-ci est reparti, la constatation d’enflure ou de brûlures. Paradoxalement, les effets sur la peau constatés par des témoins sont plus prononcées aux endroits recouverts par les vêtement. On se demande quel genre d’affabulateur utiliserait cette idée; Seules des micro-ondes pourraient avoir ce type d’effet. Si l’OVNI n’existait pas, d'où viendraient ces ondes ?

 

* des traces de végétation manifestement roussie par la forte chaleur dégagée sous la soucoupe, une assèchement des mares et, éventuellement, un début d’incendie quand la végétation est sèche.

 

* une sensation de chaleur ressentie à trvers les murs d’une maison par ses occupants, à proximité de l’aire d'atterrissage d’un OVNI,

 

* une chaleur insoutenable dans les cockpits et les cabines possédants des hublots lors de rencontre attestées avec des OVNIS,

 

* une émission de chaleur assez forte pour provoquer un nuage de vapeur autour de l’OVNI quand le temps est humide ou pour sécher un cercle de dix mètre de diamètre de feuilles mortes au sol quand il pleut...

Sur le sujet des effets thermiques, on possède beaucoup de témoignages de pilotes, copilotes, radaristes, gendarmes et autres militaires qui sont des gens habitués aux situation hors du commun. Or, on rejette souvent leurs déclarations en bloc au même titre que celles des autres témoins.

 

Pourtant, quant la question consiste à déterminer s’ils ont eu affaire à une machine manufacturée d’origine inconnue ou à un phénomène naturel, ils sont particulièrement bien placés pour donner une opinion. Pourquoi ne pas leur faire confiance ne tant que témoins impartiaux ou compétents ?

 

Dans 90 % des cas concernant les effets thermiques, le doute n’est pas permis quant à l’authenticité des témoignages. De toute façon, il suffirait d’un seul cas indubitable pour donner la constance au dossier. Quelques évidences sont là, indiscutable : des gens sont venus d’ailleurs, par vagues successives, et qui avaient une avance technique considérable sur nous; parmi bien d’autre? Il existe un cas significatf à Merom dans l’Indiana aux U.S.A.

 

Les effets sur carrosseries , vitres ou toitures

 

Là encore, les effets sur l’environnement provoqués par la présence d’OVNIS sont de plusieurs sortes :

* des trous minuscules par milliers dans les carrosseries. Ces cas sont peu nombreux mais édifiants. Leur rareté ne doit pas masquer leur importance. Par exemple : une avion Constellation explose à la fin de 1971 près des Bahamas, on retrouve son manuel de bord criblé de petits trous que ne peuvent pas être causé par l’explosion. le 25 Mai 1967 dans le Minnesota, une voiture circulant à proximité d’Eagle Bend est survolée d’assez près, en plein jour, par un objet émettant des sifflement. Après l’événement, on retrouve la carrosserie chaude et percée de milliers de trous minuscule, etc. Les débris de l’avion du capitaine Mantell, mort lors d’un accrochage aérien avec un OVNI, étaient criblés de petits trous minuscules,

 

* un changement de couleur de la peinture d’une carrosserie. Il existe plusieurs témoignages d’un changement provisoire de la couleur d’une voiture ou d’un bateau s’étant trouvé à proximité d’un OVNI et que reprend sa teinte d'origine après quarante-huit heures environ,

 

* un effet direct sur divers objets : noircissement de tuiles, dépôts de tâches sur les surfaces, disparition d’objets, avec présence d’un OVNI à proximité attestée par des témoins.

 

Source: http://perso.wanadoo.fr

 

Les disparitions d’objets ou de personnes

 

Voici encore un sujet délicat... Toute la question est de savoir avec certitude s’il y avait ou non un objet manufacturé d’origine inconnue sur les lieux de la disparition. La tendance de la littérature paranormale est de mettre systématiquement en cause les extraterrestres dans les cas de disparitions inexpliquées. C’est pour le moins abusif.

 

Les enquêtes de Charles BERLITZ sur le " Triangle des Bermudes ", par exemples, sous-entendent la présence quasi continuelle d’OVNIS qui se conduiraient en véritables prédateurs dans cette région. Quand on sait que la grande activité météorologique dans la zone des Bermudes provoque en permanence orages, cyclones et perturbations magnétiques, on se dit que les disparitions d’avions ou de bateaux n’y sont pas étonnantes.

 

Ce n’est pas pour cela qu’il faut considérer ce dossier comme une bonne plaisanterie. En effet, si les phénomènes étranges liés aux OVNIS sont assez rares, ils ont beaucoup de chance d’intervenir dans les zones à très forte activité énergétique naturelle. Nous avons remarqué en particulier que l’apparition d’un OVNI coexistait très souvent avec un orage or, les orages violents sont fréquents dans la zone des Bermudes. Méfions-nous donc des exagérations, mais étudions ces dossiers, comme les autres, avec un regard objectif.

Dans cette optique, il s’avère que quelques disparitions de bateau et d’avions avec leurs passagers qui ont eu lieu dans cette zone sont effectivement étranges. Pour certaines, on a pu s’assurer de la présence d’un objet volant non identifié à proximité.

 

Les disparitions d’animaux, d’objets et de personnes sont très fréquemment rapportées pendant les vaques d’apparition d’OVNIS, dans toutes les régions du monde, et à toutes les époques. Cette constatation ne ressort-elle pas d’une logique évidente ? Nous-mêmes, Terriens, ne prélèverions-nous pas le plus d’échantillons possible si nous pouvions visiter d’autres systèmes solaires ?... C’est ainsi qu’on a signalé l’enlèvement de toutes sortes de plantes et d’animaux, de multiples automobiles, bateaux, camions, et même d’avions en vol.

Les exemples sont légion de disparitions qui n’ont laissé aucune trace.

 

Certain témoins racontent aussi qu’ils ont été enlevés par une soucoupe puis reconduits chez eux. Là encore, le débat est délicat. Il s’agit probablement pour un grand nombre d’entre eux de gens réellement persuadés, bien qu’il n'en soit rien, d’avoir vécu une expérience hors du commun. Ne nous hâtons quand même pas de rejeter tous les témoignages. Certains témoins ont assisté à ces enlèvements et ont confirmé le récit de l’"otage " à son retour. Quelques uns de ces disparus répugnent à raconter ce qu’ils ont vécus et on ne peut les accuser de rechercher la célébrité ! Leurs témoignages sont parfois cohérents. Ce sont les abductés. (1)

Un télétransport sur une grande distance devient une disparition.

 

Une dématérialisation aussi (bien qu’elle ne soit pas toujours synonyme de destruction). C’est notre ignorance de certaines propriétés physiques qui nous pousse à interpréter comme une disparition ce qui n’en est peut-être pas une.

 

Difficile, donc, de faire le tri. Il nous semble en tous cas que ce dossier en rapport avec les phénomènes de matérialisation et de dématérialisation a, lui aussi, des ponts communs avec certains phénomènes paranormaux dont l’existence est pus facile à provuer que celle de la réalité OVNI...

 

(1) Voir l’ouvrage 105/... très documenté sur la question. Le travail de M.T. DEBROSSES ne peut pas être suspecté d’illuminisme étant donné sa qualité de journaliste intègre.

 

Les canons de Barisâl

Les bruits d’explosions, sans source apparente ou liés à un possible OVNI, sont assez régulièrement décrits. Les plus célèbres restent sans aucun doute ceux qui ont donné au phénomène son appellation  de “ canons de Barisâl ”. Cela se passait aux alentours de la ville de Barisâl dans l’actuel Bangladesh. En 1875, en de nombreuses occasions, de puissants bruits d’explosions retentirent semblant provenir de tous les coins de l’horizon. Mais si le terme générique, provenant de cette ancienne colonie anglaise, est resté, les bruits d’explosions, se font entendre un peu partout dans le monde et même en France. La plupart du temps seule une détonation voire une série de deux ou trois,  assez fortes sont entendues, faisant parfois trembler les murs des maisons. Régulièrement des phénomènes lumineux sont visibles au moment du bruit ou dans des instants proches de celui-ci.

 

En France, nous pouvons citer entre autre :

 

-        Le 06/06/1850 dans l’Aube ou un bruit extraordinaire fut entendu par les habitants de plusieurs localités de ce département mais aussi de la Côte d’Or ou un globe de feu aurait été aperçu la veille.

 

-        Le 14/04/1953 à Saint Symphorien dans les Deux-Sèvres, un bruit d’explosion lié à une boule de feu qui projette une jeune fille sur plusieurs mètres, sans aucunes traces ou débris.

 

-        Le  07/01/1954 à Dieppe, le fort bruit d’explosion d’un objet en forme de disque qui a été vu survolant d’autres localités du Nord de la France, peut-être dans ce cas s’agissait-il d’un météore.

 

-        Le 02/07/1954 à Vielmanay dans la Nièvre ou le conducteur d’un véhicule est surpris par une intense lueur suivie d’une forte explosion qui brisera le pare-brise de sa voiture.

 

-        Le 11/03/1975 des explosions en série sont entendues dans les départements de l’Est parisien. Des lueurs rouges auraient été aperçues à ce moment là.

 

-        Le 05/09/1988 Des lumières sont distinctement vues au moment ou retenti un bruit d’explosion. Quelques heures plus tard à Nitry dans l’Yonne un objet en forme de cigare se pose dans un champ. Le lendemain on y découvrira plusieurs traces dont un trou de “ quinze centimètres de profondeur pour trente centimètres de large dont le fond est fortement tassé ” .

 

-        Le 21/11/1996, une forte explosion est entendue par les habitants de la région d’Annecy en Haute Savoie. Plusieurs observateurs parlent de boule de feu. Les gendarmes de la petite ville de Thônes observent eux des lumières rouges. Tout laisse à penser qu’un avion s’est écrasé sur la montagne du Parmelan, et pourtant les recherches resteront vaines.

 

-        Enfin pour clore ce rapide tour d’horizon, le 05/01/1997 à Chantepie  en Ille et Vilaine ou le fort bruit d’une explosion dans la nuit réveillera un homme qui sera victime d’un enlèvement juste après.

 

http://baseovnifrance.free.fr/barisal.htm


LES "CHEVEUX D'ANGE"

Ce cliché a été pris au microscope électronique à balayage (MEB)

 

"[...] On a donné le nom de «cheveux d'ange» à une substance étrange tombée occasionnellement du ciel sous la forme de filaments très fins. Les témoins ont comparés ces filaments à des fils de soie et aux fils des toiles d'araignée. Mais on les a comparés aussi à ces longues fibres blanches, légèrement emmêlées, que l'on utilise parfois pour la décoration des arbres de Noël. Le terme imagé de «cheveux d'ange» provient d'ailleurs de cette comparaison mais peut-être aussi en partie du fait qu'il s'agit ici vraiment d'une substance «tombée du ciel» [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 49 (janvier 1980 - Page 2) - © SOBEPS, 1980.

 

"[...] Les «cheveux d'ange» ou «fils de la Vierge» sont parfois signalés lors de certaines observations d'OVNI. Il s'agit de filaments blanchâtres que l'on découvre au sol après l'observation ou que l'on voit tomber du ciel. Parfois, on en a vu tomber d'OVNI en forme de cigare qui semblaient entourés d'une formation nuageuse. Ces «cheveux d'ange» ont la réputation d'être notoirement instables et de disparaître généralement spontanément, le plus souvent sans laisser de traces. [...] " Les Objets Volants Non Identifiables - Daniel Mavrakis et Marie-Pierre Olivier (Page 40) - © ROBERT LAFFONT, 1986.

 

Ampleur

Cette substance étrange, ressemblant à des lambeaux de toiles d'araignées, est tombée au cours de la nuit du 20 au 21 février 1955 à Horseheads, dans l'état de New York. Elle est examinée ici au sol par le Dr Charles Rutenber, professeur de chimie du Elmira College. Cette photographie montre mieux que toute description verbale la quantité et l'apparence des «cheveux d'ange» que l'on a pu trouver occasionnellement au sol et que l'on a vu tomber parfois du ciel. Quelle est la nature de cette substance et comment se forme-t-elle ?. © SOBEPS, 1980.

 

"[...] Il en ressort que les «cheveux d'ange» se caractérisent par le fait qu'ils apparaissent en quantités considérables. Ils couvrent généralement un territoire de l'ordre de quelques kilomètres carrés, bien que la chute semble s'être effectuée toujours pendant un temps limité. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 49 (janvier 1980 - Page 2) - © SOBEPS, 1980.

 

Les Hypothèses

Des fils produits par des araignées aéronautes??

 

"[...] La première hypothèse que nous devons examiner est évidemment celle d'un processus naturel. Or, on sait que des jeunes araignées dont l'éclosion se fait parfois en masse, peuvent produire de longs fils isolés, avec lesquelles elles se laissent emporter sous l'action du vent. En anglais on parle de fils de «gossamer», ce qui proviendrait de «goosesummer», et en allemand, de «Albweibersommer», ce qui désigne une belle période ensoleillée, assez tard en automne, parce que c'est à ce moment là que le phénomène est le plus fréquent. En français on parle de «fils de la Vierge», ce qui est à rapprocher de «Marienfäden» et de «gaze de Marie», parce qu'une vieille tradition attribue ces fils très fins au manteau de la Sainte-Vierge 1. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 55 (février 1981 - Page 7) - © SOBEPS, 1981.

 

Un Phénomène végétal??

 

"[...] J'ai pu en recueillir moi-même, devant chez moi. Toute ma rue et une partie du village ont été littéralement submergées de ces cheveux d'ange. Il s'agit d'une matière assez amusante, un peu du style toile d'araignée agglomérée ;-), un peu collante [...].[...] Cela se passait il y a deux ans, en été ou peu après la rentrée. C'est la seule fois que cela s'est produit. J'en ai également recueilli, complètement étonné. Au bout de quelques jours, ce truc s'est un peu «fané» puis à disparu. Il y en avait partout : accrochés aux arbres, aux haies, etc. (j'habite un village belge assez boisé et campagnard).


" [...] Par contre, on m'a soumis une hypothèse concernant un «phénomène» végétal, lié à certains arbres je crois (bouleau, ou je ne sais quoi...) qui produisent ce genre de filaments sous certaines conditions. Le vent fait le reste. Pourtant, en six ans, cela ne s'est produit qu'une seule fois. Les arbres des environs sont principalement des sapins, des bouleaux, des chênes, des hêtres, quelques saules, etc... [...]" Thierry Watheley (UFOCOM) - Liste OVNI-SCIENCES - © Thierry Watheley.


Association avec le phénomène OVNI

 

"[...] Une bonne partie des observations indiquent, en effet, que la chute des «cheveux d'ange» est souvent associée à l'observation d'un OVNI et dans quelques cas, les témoins ont même décrit comment cette matière a pris son origine dans le voisinage immédiat d'un OVNI. Il s'agit donc, apparemment d'une manifestation physique des OVNI particulièrement intéressante, parce qu'elle établit un «pont» entre un phénomène tellement étrange et fugitif qu'il est pratiquement insaisissable et la réalité physico-chimique que nous devrions être capable de comprendre. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Page 2) - © SOBEPS, 1980.

 

Caractéristiques

Photographie d'un échantillon d'une substance blanche, composée de filaments très fins qu'un témoin vit tomber de trois objets de forme ovale, se déplaçant l'un derrière l'autre, sans bruit. L'observation eut lieu le 18 septembre 1968, à Ste Anne. Bien que les objets se déplaçaient à grande vitesse du NO vers le SE, la substance formait un «arc» stable entre les parties supérieures des deux premiers objets, mais il en tombait des 3 objets. Bien que cette substance ne se sublimait pas, elle ne semble pas pouvoir être confondue avec des fils de jeunes araignées aéronautes (Doc. Canadian UFO Report). © SOBEPS, 1981.

 

"[...] Avant de nous lancer dans une construction théorique quelconque, il faudra examiner l'ensemble des faits observés. Mais dès à présent, nous devons tenir compte du fait que la sublimation signalée précédemment n'est pas observée dans tout les cas. On doit donc admettre que les «cheveux d'ange» sont de composition variable et cela impose une exigence supplémentaire vis-à-vis de toute tentative d'explication raisonnable. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 49 (janvier 1980 - Page 6) - © SOBEPS, 1980.

 

"[...] Deux jours plus tard, bien qu'il avait plu, on pouvait voir encore une grande partie de cette substance et on en recueillit une partie pour effectuer des analyses, en particulier à l'université de Manitoba. Le spectre infra-rouge aurait révélé qu'il s'agissait d'une substance cellulosique. Les fibres étaient d'un diamètre uniforme (5 microns). d'autres tests auraient indiqué qu'il s'agissait de fibres de rayonne, recouvertes d'une sorte de gomme. Pensant qu'il pourrait s'agir d'un produit utilisé pour la protection des végétaux, on vérifia auprès des Départements de l'Agriculture et des Forêts. Cette substance y était cependant inconnue 2. [...]" Observation du 18 septembre 1968 à Ste Anne, Canada - Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Page 11) - © SOBEPS, 1980.

 

"[...] Les journaux publièrent des photographies de quelques échantillons de ces flocons. A la demande d'un de ces journaux, le chimiste C. Ançã de Lisbonne effectua une analyse d'un petit échantillon de cette matière. Voici son rapport : «La substance a globalement l'aspect d'un flocon, constitué d'un amas de filaments très blancs, disposés au hasard, comme dans du feutre. L'examen microscopique révèle, en premier lieu, qu'il doit s'agir de fibres naturelles et non pas de fibres synthétiques, puisque celles-ci ont un diamètre supérieur, bien uniforme et qu'elles sont isolées les unes de autres. Ici, au contraire, on trouve une sorte de feutre, constitué de fibres ondulées comportant parfois des noeuds. Ces fibres sont formées d'une agrégation d'autres fibres plus ténues, que seule l'action mécanique arrive à séparer. Comparées à du coton, les fibres du flocon examiné sont considérablement plus fines et ondulées. La micro-combustion, effectuée sous microscope, permet de conclure, en second lieu, qu'il s'agit d'une substance végétale et non animale, parce que la combustion se fait rapidement, avec formation d'une poudre blanche presque imperceptible et non pas avec la formation d'un sphéroïde aux extrémités de fibres, comme on le constate généralement pour les fibres animales. D'après l'époque de l'année, il peut s'agir de fibres produites par certaines plantes sauvages ou par certains champignons parasitaires qui, à cause de conditions climatiques particulièrement favorable se seraient développées en abondance 3». [...]" Observation du 17 octobre 1957 à Fatima - Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 55 (février 1981 - Page 6) - © SOBEPS, 1981.

 

Période

Histogramme de la répartition des observations de «cheveux d'ange» en fonction du mois de l'année et caractérisation de ces observations.

 

"[...] Le phénomène est plus fréquent en octobre. Ceci apparaît clairement sur la figure 2 où nous avons rassemblé les données essentielles pour les 62 cas que nous avons pu rassembler. A l'exception de 5 cas, pour lesquels la date n'était pas précisée et de 2 cas pour lesquels on connaît seulement le mois, on pouvait les classer tous dans la première ou la seconde quinzaine d'un des mois de l'année. On voit que la probabilité des observations est relativement constante (les fluctuations n'étant pas significatives), mais qu'il y a une « pointe » pour le mois d'octobre. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 55 (février 1981 - Pages 9-10) - © SOBEPS, 1981.

 

Curiosités

Photographie d'une «pluie de pétales» observée le 13 mai 1924, à Fatima. On note des faisceaux de lumière et des petits objets, formant un cône d'ombre, mais qui n'existent qu'à une certaine distance du sol. C'est la seule photographie, à notre connaissance, d'une chute de cette substance étrange qu'on appelle «cheveux d'ange». © SOBEPS, 1981.

 

"[...] Le 20 octobre 1954, dans la région de Vienne (Isère), on observa le passage dans le ciel, à haute altitude, d'un engin au sujet duquel on ne put se mettre d'accord. Les uns prétendirent qu'il s'agissait d'un avion du type «Stratojet», les autres nièrent cette possibilité et optèrent pour un «objet non identifié». Aucune preuve ne put être apportée dans un sens ou dans l'autre. Ce qui n'est contesté par personne, c'est qu'après le passage de l'objet (ou de l'avion), il se produisit une chute lente de paquets de fils blanchâtres, doux au toucher, qui se volatilisaient rapidement (d'après «Le Figaro» et «Paris-Presse» du 21.10.1954) [...].[...] A propos de la matière tombée dans la vallée du Rhône, il fut énoncé pompeusement qu'il s'agissait «d'une désagrégation moléculaire par contact avec le gaz de combustion (de l'avion) produisant par réaction chimique la formation de la matière blanche». [...]" Jean Senelier, ingénieur - Article " La neige d'octobre" - Phénomènes Spatiaux n° 16 (juin 1968 - Page 11) - © Phénomènes Spatiaux, 1968.

 

"[...] Le 23 mars 1665, il y aurait même eu, près de Leipzig, une chute tellement abondante de «filaments de soie bleue» que des champs entiers en furent recouverts. Il est précisé que ces filaments seraient tombés du ciel et qu'ils s'accrochaient aux pieds des hommes et des animaux. [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Page 3) - © SOBEPS, 1980.

 

"[...] En mars 1832, on découvrit à Kourianof, en Russie, une substance jaune, résineuse, mais «s'étirant comme du coton». Il en tomba dans une zone d'environ 600 m2 et cela jusqu'à une épaisseur de 5 cm. Cette substance était combustible. Dans l'eau, elle prenait une couleur d'ambre, devenait élastique comme du caoutchouc naturel et sentait comme un mélange d'huile et de cire. On pensa qu'il pourrait s'agir de pollen (Annual Register, 1832-447). Charles Fort signale aussi la découverte de substances gélatineuses ou onctueuses. Il y eut par exemple une substance jaune, malodorante, mais comestible, semblable à du beurre (2 fois en 1695), une matière rougeâtre et huileuse (en 1852) et une substance grisâtre, tombant au cours d'un orage sous la forme de petites masses de la dimension d'une noisette, qui gonflait et devenait gélatineuse après avoir été dans l'eau pendant 24 heures (1846). [...]" Professeur Auguste Meessen - Inforespace n° 52 (juillet 1980 - Pages 3-4) - © SOBEPS, 1980.

 

REFERENCES

The Encyclopedia Britanica, 1910.

Canadian UFO report, March / April 1969, pp. 12-14.

A Voz du 19 octobre 1957.

 

http://home.nordnet.fr/~phuleux/les.htm

http://home.nordnet.fr/~phuleux/filament.htm


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Les Traces et effets des Ovnis sur l'environnement

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