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 L'affaire du crash de Roswell ufo crash (1947)

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Benjamin.d
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MessageSujet: L'affaire du crash de Roswell ufo crash (1947)   Sam 16 Mai 2009, 10:06

Le crash de Roswell (1947)

Toute la vérité sur la plus célèbre affaire d’Ovni. Déroulement de l’histoire la plus intrigante de cette fin de siècle. Le Major Jesse Marcel connaissait très bien les ballons météo et autres. Il ne pouvait donc pas confondre ces débris avec ceux du crash!

Le Général de Brigade Roger M. Ramey et le Lieutenant-Colonel Thomas J. DuBose.

 

Roswell est une ville américaine située au sud-est du Nouveau-Mexique. Chef-lieu du comté de Chaves, Roswell possédait une population de 45 293 au recensement de 2000. La cité est située à quelques kilomètres à l'ouest de la rivière Pecos, au nord de la région de Carlsbad et à l'est des montagnes de Capitan. La ville de Roswell est surtout connue pour avoir été le lieu d'un écrasement d'OVNI en 1947. On désigne par Roswell, l'affaire mais aussi le lieu des événements de juillet 1947 alors que le crash s'est produit à côté de la ville de Corona au Nouveau Mexique. Roswell est en fait le nom de la base militaire la plus proche.

 

 

Une nuit chaude et lourde s'annonce sur le nouveau Mexique en ce 2 juillet 1947 . Alors qu'ils prennent l'air sur le perron de leur maison, dans la petite ville de roswell, le quincaillier wilmot et son épouse aperçoivent soudain un grand objet lumineux qui grossi en se dirigeant à grande vitesse vers le nord-ouest, avant de disparaître derrière une colline de forme ovale. Il ressembler à deux soucoupes renversées l'une sur l'autre. L'objet entier brillait comme si une lumière l'éclairait de l'intérieur. Peu de temps après, l'orage éclate, des témoins voient un disque traverser le ciel puis exploser en partie au-dessus d’un ranch près de Roswell, au Nouveau-Mexique.

 


Le mercredi 2 juillet : A 21h50, un violent orage s'abat sur le désert du Nouveau-Mexique. Le fermier William Mac Brazel propriétaire d'un ranch au Nouveau Mexique et le plus jeune fils (17 ans) de ses voisins, les Proctor, entendent soudain une violente déflagration dans son ranch qui se situe au nord-ouest de la ville.

 

Jeudi 03 juillet :   Au petit matin, Brazel et le jeune Dee Proctror, en promenant les chèvres, découvrent dans le champ, des débris provenant d'un objet qu'ils ne peuvent identifier. Les débris, éparpillés sur une grande zone, partaient d'un petit cercle de petites collines, descendaient, traversaient un petit ruisseau à sec, remontaient la colline suivante pour disparaître sur le versant opposé. Surpris par l'aspect de ces débris, ils récupèrent alors quelques-uns des débris et se rendent chez les voisins, Floyd et Loretta Proctor, pour leur montrer ce qu'ils ont découvert.

 

William "Mac" Brazel

 

En fin de journée, de retour dans son ranch, Mac Brazel revint sur le site des débris. Il y découvre alors un morceau plus gros que les autres, de forme circulaire et d'environ 3 m de diamètre. Après l'avoir chargé sur sa camionnette, il la range dans un abri proche des débris.

 

Le vendredi 4 juillet  13:00 14:00. Un OVNI est observé à Portland, Oregon. à 21:12 l'équipage d'un avion United Airlines observe 9 soucoupes volantes au-dessus d'Emmett, Idaho.


Le dimanche 6 juillet:  Venant avec le projet d'acheter un nouveau pickup Jeep, Brazel arrive dans son camion à Roswell (comté de Chaves), emportant avec lui des échantillons de débris. Il commence par contacter le bureau météo de la ville, qui lui conseille de s'adresser plutôt au sheriff du comté, George Wilcox. En début d'après-midi, "Mac" Brazel décide donc de prévenir le shérif du Comté de Chaves (Georges Wilcox) de la présence des débris sur son champ. Celui-ci avertit alors les responsables de la base militaire de Roswell : le " Roswell Army Air Field ". Ils envoient immédiatement trois hommes au bureau du shérif : le colonel Blanchard, commandant de la base, le Major Jesse Marcel,  et le Capitaine Sheridan Cavitt.

 

Ensemble, ils appellent la base militaire de Roswell. L'officier de renseignement de la base, Jesse Marcel, vient à peine de poser son plateau au Club des officiers qu'on le prévient de l'appel. Au bout du fil, Wilcox, avec Brazel à ses côtés :

 

Wilcox : Il y a ici un homme, un fermier, qui est venu à la ville pour vendre ses laines. Il vient juste de tondre son mouton, et il m'a dit quelque chose d'étrange et vous devriez être au courant de cela.

 

Marcel : Eh bien, je suis toutes ouies.

 

Wilcox : Le nom de cet homme est Brazel. Il dit avoir trouvé quelque chose sur sa ferme qui s'est écrasé, le jour d'avant ou quelques jours avants, et il ne sait pas ce que c'est. Il dit que que cela pourraît bien être intéressant que vous enquêtiez dessus. Je sais que vous êtes l'officier de renseignement de la base.

 

Marcel : Bon, bien... où puis-je le rencontrer ?

 

Wilcox : Eh bien, il va partir d'ici vers 15:30 ou 16:00, mais il est à mon bureau en ce moment. Si vous voulez venir et lui parler maintenant, il sera là à vous attendre.

 

Frank Joyce appelle comme à son habitude le shériff en quête de nouvelles. Wilcox lui parle de l'histoire Brazel qui est à côté de lui, et Joyce interroge Brazel par téléphone.

 

Marcel arrive et Brazel lui raconte tout. Marcel, considérant que l'avis de son colonel est nécessaire, propose à Brazel de l'accompagner à la base. Brazel, qui a des choses à faire en ville, propose plutôt qu'ils se retrouvent dans 1 h. Un rendez-vous est entendu au bureau de Wilcox.

 

De retour à Roswell AFB, Marcel parle de l'affaire au colonel Blanchard, qui recommande de partir sur les lieux avec le personnel nécessaire.

 

                       Major Jesse Marcel                                      George Wilcox

 

En milieu d'après-midi, Le colonel Blanchard ramène à la base quelques-uns des débris et en réfère au général Ramey de la base de Carswell, à Forth Worth, au Texas qui à son tour alerte le Pentagone. Les débris sont envoyés le soir même à Washington, chez le général Clements Mac Mullen, puis sont réexpédiés à la base de Wright Field, près de Dayton dans l'Ohio, pour identification.

 

Marcel repart avec le capitaine Sheridan Cavitt, CIC. Il retrouvent Brazel comme prévu, et partent tous les 3 vers les lieux du crash. Le major Jesse Marcel examine les débris et est convaincu qu'il se trouve en présence de quelque chose d'inconnu.

 

Vers minuit, Jesse Marcel et Sheridan Cavitt passent la nuit dans la petite maison proche de la zone des débris. Marcel examina la plus grande pièce au compteur Geiger qui ne détecta aucun signe de radiations.Le même jour, un équipage de B-25 observe un disque volant argenté au dessus de Clay Center, Kansas.

 

Voici la cabane sur le ranch Foster où le Major Jesse Marcel et le Capitaine Sheridan Cavitt passèrent la nuit avant de se rendre le lendemain sur le terrain des débris.

 

Le lundi 7 juillet:  Dans la matinée, Brazel, le Major Jesse Marcel et le Capitaine Sheridan Cavitt se rendent sur le site et inspectent les débris. Le major estima que l'ensemble devait faire environ 1200 m de long sur un peu moins de 100 m de large. Une dépression d'environ 3 m de large dans le sol partait d'une des extrémités et s'étendait sur environ 150 m. Cela donnait l'impression que quelque chose avait explosé près du sol avant de touche terre et de s'éparpiller en mille morceaux. Les deux hommes ramènent quelques échantillons.

 

En soirée, Brazel est interviewé (enregistré mais jamais diffusé) au domicile de Walt Whiltmore, le propriétaire de KGFL.

 

Vers deux heures du matin, lors de son retour à la base, Marcel s'arrête à son domicile et réveille sa femme et son fils pour lui montrer les vestiges d'une "soucoupe volante". Ce jour-même, le général Hoyt Vandenberg rencontre le général Curtis LeMay au sujet des soucoupes volantes (les archives du Pentagone le confirmeront).

 

Dans la meme journée , East Troy, Wisconsin, Observation. A 21:00 William Rhodes photographie un disque volant au dessus de Phoenix, Arizona.

 

Wright Field


Le mardi 8 juillet,

Le colonel Blanchard ordonne au Major Edwin Easley de boucler le périmètre du crash et de placer des postes de garde sur les routes accédant au champ de Brazel. Lors de cette journée, un deuxième site aurait été découvert par des "archéologues" qui auraient observé l'épave d'un vaisseau avec quatre corps humanoïdes. Ce site aurait été rapidement balisé par les forces militaires.

 

A 07h30, il organise une réunion avec les officiers de la base pour discuter de l'affaire des débris.

 

A 09h30, il dicte une dépêche de presse à l'officier des relations publiques, le lieutenant Walter Haut, annonçant la capture d'une soucoupe volante. Ce communiqué de presse de la base de Roswell est historique parce qu'il sera le seul jamais publié par l'armée américaine officialisant l'existence des OVNIS.

 

A 12h00,  l'armée publie, par le porte-parole de la base, Walter Haut, un communiqué officiel annonçant qu'elle serait en possession de débris d'origine extraterrestre.

 

Le lieutenant Walter Haut de la base aérienne de l'armée à Roswell est allé fournir ce communiqué de presse que le chef de la base, le colonel Blanchard, lui a demandé de remettre aux stations de radio et aux journaux de la ville de Roswell pour faire circuler la nouvelle.

 

Le studio de KGFL dans les années quarante.

 

Haut s'était d'abord arrêté à la station de radio KGFL, dont le propriétaire était Walt Whitmore, où il a donné le communiqué à Frank Joyce. L'information a été transmise par l'animateur Frank Joyce sur le câble de l'Associated Press à midi depuis ce studio de radio.

 

Cette déclaration émane de William Blanchard, le commandant de la base de Roswell, et entraîne immédiatement une effervescence de toute la presse du pays qui se rue dans le région. Le journal "Roswell Daily Record" publie la nouvelle en couverture.

 

Article dans le journal local "Roswell Daily Record", Roswell, Nouveau Mexique, USA, le 8 Juillet 1947:

Il s'agit de l'article original du journal de la ville de Roswell, faisant suite au communiqué de presse de RAAF (Roswell Army Air Field, soit la base aérienne militaire de Roswell).

 

Transcription traduite:


La RAAF Capture une soucoupe volante sur un ranch dans la région de Roswell


Aucun Détails Du Disque Volant Ne Sont Révélés

 

Un quincailler de Roswell et son épouse disent avoir vu le disque

 

Le bureau de renseignement militaire du 509th Bombardment group de la base aérienne de l'armée à Roswell a annoncé à midi aujourd'hui que la base est entrée en possession d'une soucoupe volante. Selon des informations communiquées par ce service, sous le commandement du Major J.A. Marcel, officier de renseignement, le disque fut trouvé sur un ranch dans le voisinage de Roswell, après qu'un fermier anonyme ait prévenu le Sheriff George Wilcox, ici, qu'il a trouvé l'instrument dans les environs.

 

Le major Marcel et un détachement de son département se rendirent au ranch et récupérèrent le disque, déclare-t-on. AprèS que l'officier du renseignement ait examiné l'instrument, il fut envoyé par avion vers un lieu plus important. Le bureau du renseignement déclara qu'aucun détail de la construction ou de l'apparence de la soucoupe n'a été révélé.

Mr. et Mrs. Dan Wilmot furent apparemment les seules personnes à Roswell qui ont vu ce qu'ils pensaient être une soucoupe volante. Ils étaient assis sur leur porche à 105 South Penn. la nuit de mercredi dernier vers 10:00 lorsqu'un grand objet brillant fit irruption dans le ciel depuis le Sud-Est, se dirigeant vers le Nord-Ouest à une vitesse très élevée.

 

Wilmot attira l'attention de Mrs. Wilmot vers l'objet et tous deux coururent vers la cours pour le regarder. Il fut visible pendant moins d'une minute, peut-être 40 ou 50 secondes selon l'estimation de Wilmot. Il dit que l'objet était selon lui a une altitude de l'ordre de 1500 pieds et estima (que sa vitesse se situait) entre 400 et 500 miles par heure. En apparence il avait l'air ovale, comme deux soucoupes placées l'une sur l'autre face à face, ou comme deux bassines d'autrefois collées ensemble de la même façon. L'ensemble du corps de l'engin brillait comme si de la lumière provenait de l'intérieur, mais pas comme cela devrait le faire à l'intérieur, pas comme si l'objet était éclairé par en dessous.

 

Depuis l'endroit où il se tenait, Wilmot dit que l'engin devait faire une taille visuelle de 5 pieds, et c'est en estimant la distance qu'il estima qu'il devait avoir de 15 à 20 pieds de diamètre, bien que cela ne soit qu'une estimation. Wilmot déclara qu'il n'avait entendu aucun son, mais Mrs. Wilmot dit qu'elle entendit un son de glissement pendant un court instant. L'objet paru à la vue au Sud-Est et disparu au dessus des arbres au voisinage de Six Miles Hill. Wilmot, qui est l'un des citoyens les plus estimables et les plus respectés de la ville, garda cette histoire pour lui en espérant que quelqu'un d'autre allait se présenter et dire l'avoir vu, mais finalement aujourd'hui il décida qu'il allait en parler lui-même.

 

L'annonce que le RAAF en avait une en sa possession fut faite seulement quelques minutes après qu'il ait décidé de raconter les détails de ce qu'il avait vu. 

 

source:

"Le RAAF capture une soucoupe volante sur les terres d'un ranch de la région de Roswell", article dans le journal local "Roswell Daily Record", Roswell, Nouveau Mexique, USA, le 8 Juillet 1947. http://www.ufologie.net/indexf.htm

 

Edition spéciale, 8 Juillet 1947:

 

L'Army Air Force a annoncé qu'un disque volant a été trouvé et est maintenant en possession de l'armée.

 

 

Des avions militaires survolent la zone des débris et découvrent le site de l'impact ; des troupes de soldats se dirigent dessus. ( voir photo journal) Les débris sont ramassés et emmenés par camion à la base de Roswell d'où ils seront transférés par avion aux bases militaires de Fort Worth et de Wright Field.

 

A 15h00, un bombardier B-29 décolle de la base de Roswell avec à son bord Jesse Marcel et quelques sacs contenant les débris. Un deuxième bombardier emporte un container scellé. Arrivé à Forth Worth, le précieux colis est aussitôt transféré dans un autre avion (C-54) pour Washington. (En avril 1991, le général Thomas Jefferson DuBose dépose devant un notaire, un témoignage selon lequel un appel téléphonique du général Mac Mullen avait ordonné que le container soit immédiatement transféré à Washington pour être ensuite acheminé à la base de Wright Field).

 

Walter Haut (à gauche) et William Blanchard (à droite)

 

Pendant ce temps, une conférence de presse est organisée dans le bureau du général Ramey qui prend l'affaire en main, à Fort Worth. Ramey annonce que le colonel Blanchard s'est trompé et qu'après examen des débris, il s'agirait, non pas d'une soucoupe volante, mais des restes d'un ballon météorologique couplé à un réflecteur radar. Jesse Marcel montre les débris de réflecteurs radars en aluminium d'un ballon-sonde (voir témoignage) : l'explication officielle est ainsi donnée. Ce qui semble convenir aux journalistes qui enterrent alors l'affaire.

 

le major Jesse Marcel exposant aux journalistes des débris provenant (selon les militaires) de l'objet crashé et confirmant la thèse du ballon.

 

Général Ramey (à gauche) et Jesse Marcel (à droite)

 

"Mais en 1978, le major Jesse Marcel, impliqué dans la récupération des débris de 1947, déclare à la télévision que ceux-ci étaient sûrement d'origine extraterrestre et que les débris que le général Ramey (responsable de la base) a montrés aux journalistes ne sont pas ceux que Marcel lui a apportés de Roswell. Il fit part de sa conviction selon laquelle les militaires avaient en réalité caché la découverte d'un vaisseau spatial " (voir témoignage)

 



 

En fin d'après-midi, le Colonel Blanchard visite le site du crash et la zone des débris. Une caisse fermée hermétiquement est envoyé dans le 4ème vol partant de Roswell.

 

En début de soirée, l'employé des pompes funèbres de la ville ,Glenn Dennis, est questionné par téléphone, par les militaires de la base sur les techniques de conservation des corps ainsi que de la disponibilité de cercueils les plus petits.(voir témoignage)

 

Mercredi 09 juillet :

 

Dans la matinée, le ramassage des débris continu, 3 avions C-54 sont chargés de caisses de débris.

En fin de matinée, Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell pour y être intérrogé.

 

C-54

 

En début d'après-midi, des officiers de la base récupèrent leur dépêche dans les bureaux du journal et de la radio de Roswell. Brazel est emmené par des militaires à la station de radio KGFL où il change sa version des faits.( témoignage)

 

En fin d'après-midi, les 3 avions C-54 transportent leurs cargaisons à Los Alamos au Nouveau Mexique.Le journal de Roswell publit la nouvelle version de Mac Brazel.

 

La transcription de l'article du Parisien Libéré du 9 juillet 1947

 


Les Etats-Unis, face au plus grand mystère "in the world"


Une "soucoupe volante" tombe entre les mains des Américains


Washington, 8 juillet. -- Depuis une douzaine de jours, des projectiles lumineux sillonent le ciel des Etats-Unis. Les autorités américaines ne prenaient guère la chose au sérieux. Cependant elles viennent de décider de tirer l'affaire au clair. C'est ainsi que que le ministère de l'Air annonce que des officiers enquêtent sur le "mystère des disques volants".

 

Selon des témoins oculaires, ces projectiles - ou météores - apparaissent soudainement dans le ciel, à plus de 1000 kilomètres à l'heure, traçant une trajectoire oblique, puis disparaissant subitement. Mais on saura bientôt à quoi s'en tenir: car le 509e groupe de bombardement vient en effet d'annoncer qu'il a pu se saisir d'une "soucoupe volante". Ces "disques volants" sont-ils une exclusivité américaine? Non, puisque l'on vient d'apprendre qu'au Canada, au Danemark, aux Baléares et en Australie, ces engins auraient été aperçus dans l'azur. 


source: 

"Une "soucoupe volante" tombe entre les mains des Américains", article du journal Le Parisien Libéré, France, le 9 juillet 1947.

http://www.ufologie.net/indexf.htm

 

"Dernières Nouvelles d'Alsace", Alsace, France, 9 Juillet 1947:

Transcription:

 

L'Armée americaine à trouvé un "disque volant"


ROSSWELL [sic] - NEW MEXICO (AP). -- L’armée de l’air américaine annonce qu’un "disque volant" a été trouvé dans une ferme près de Rosswell et qu’il est actuellement en possession de ses services. Cette découverte aurait été faite "au cours de la semaine dernière". Le disque a été remis aux autorités de l’aérodrome de la base militaire de Rosswell par la police locale. L’armée n’a communiqué aucun autre détail sur cette sensationnelle découverte. 
 
source:"L'armée Américaine a trouvé un "disque volant"", article dans le quotidien régional "Dernières Nouvelles d'Alsace", Alsace, France, 9 Juillet 1947.
http://www.ufologie.net/indexf.htm

 

Jeudi 10 juillet :

 

Mac Brazel est envoyé à la base de Roswell où il y reste quelques jours. Le nettoyage du site continue.Un avion venant de Wright Field arrive à Forth Worth, charge des débris et un conteneur métallique, puis retourne à Wright Field

 

Vendredi 11 juillet :

Tous les militaires impliqués dans la récupération des débris reçoivent l'ordre d'oublier tout ce qui s'est passé.

 

Samedi 12 juillet :

Le fils de William Brazel, Bill revient à son ranch où il n'y a plus aucune présence militaire.

 

Fin Juillet :

William Brazel retourne à son ranch de retour de la base militaire de Roswell.


Vidéo dossier ovni, roswell


Le communiqué satisfait la presse et l'incident de Roswell tombe dans l'oubli.

 

C'est plus de 30 ans plus tard que l'affaire rebondit lorsque Charles Berlitz et l'ufologue William L. Moore (qui fait également appel aux recherches du physicien nucléaire Stanton Friedman) publient en 1980 un livre basé sur une enquête minutieuse réalisée à partir du milieu des années 70. Ils ont réussi à retrouver les témoins de l'époque et ont reconstitué une histoire où il serait question de soucoupe volante et d'extraterrestres et non pas de ballon météo.


En 1994, une antenne du Congrès américain, le General Accounting Office (GAO) demande aux militaires une enquête officielle sur l'affaire Roswell. Le colonel Richard Weaver rend un rapport qui désigne les débris comme ceux d'un ballon du projet classé top secret " Mogul ". Ce projet élaboré pendant la guerre froide devait servir au repérage d'une éventuelle activité nucléaire de la part des militaires soviétiques. Le système était constitué de ballons qui portaient des réflecteurs radars et des détecteurs acoustiques, le tout étant lancé à très haute altitude.

 

1994-1997 - L'explication de l'armée de l'Air: Ballon Mogul et essais de parachutes

 

En 1994, l'armée de l'Air américaine, pressée par une enquête qui avait été ouverte par le General Accountibility Office (GAO) du Congrès, à la demande du député Steven Schiff, a remplacé l'explication initiale du ballon-météo par celle d'un "train" de vingt à trente ballons-météo attachés à une ligne, appelé "Mogul", lancé sur la base de White Sands.

 

Ci-dessus: A l'avant plan de cette photographie d'un train de ballons Mogul encore au sol, trois réflecteurs-cibles radar ML-307BIAP. Ces réflecteurs étaient utilisés accrochés au train de ballons Mogul pour qu'ils puissent être détectés et suivis au radar.

 

Source de la photographie:
"The Roswell Report: Case Closed", rapport McAndrew de l'USAF, publié par les Quartiers Généraux de l'US Air Force par l'entremise du Printing Office, Washington D.C., page 231, 1997.

 

C'était, expliqua-t-elle, un projet très secret pour développer un moyen de détection des futures explosions atomiques soviétiques, et c'était la raison pour laquelle sa découverte avait été cachée à l'époque. Cependant, en dépit de la publication en 1995 d'un gros livre d'un millier de pages, le Roswell Report, et en 1997 d'un second livre intitulé bravement The Roswell Report. Case Closed, les militaires américains ont été incapables de fournir la moindre preuve de cette explication. Pas le moindre bout de papier, télex, note en archive, qui aurait prouvé que c'était bien ce qui avait été trouvé à Roswell.

 

 Au contraire, leur documentation montre assez clairement que le train de ballons "Mogul" numéro 4, le seul qui aurait pu, théoriquement, causer cette méprise car il comportait des cibles-radar, n'avait pas été lancé, très probablement! Il est absent des rapports de la New York University (NYU), chargée des essais, et le géophysicien Albert Crary, responsable sur le terrain, avait noté dans son journal personnel qu'il avait été annulé à cause du temps couvert. En fait, il avait lancé dans la matinée une petite grappe de ballons, comme NYU en lançait tous les jours en juin.

 


Petite grappe de ballons

 

Il est probable que Brazel en avait trouvé une, le 14 juin, comme il l'a dit à la presse sous la pression des militaires, mais il n'y avait attaché aucune importance, et elle n'avait rien à voir avec la découverte du grand champ de débris début juillet.
Pour sa part, le GAO a découvert que des parties importantes des archives de Roswell avaient été détruites sans explications. Il a conclu sobrement, en 1995: "Le débat sur ce qui s'est écrasé à Roswell continue".

 

De toutes façons, même si les officiers de Roswell avaient trouvé un train de ballons Mogul, ils l'auraient facilement identifié comme tel. Il leur aurait suffi d'identifier l'un des éléments de ces équipements ordinaires, pour régler la question. Par exemple, l'une de ces fragiles baguettes de balsa qui servaient de cadre pour les cibles-radar, lesquelles ressemblaient plus à un cerf-volant qu'à un disque volant. Ou l'un des instruments attachés à la ligne en nylon, qui n'étaient pas plus mystérieux: réservoir de ballast, batterie électrique, émetteur radio, "bouée acoustique" à l'allure de bidon métallique. De plus, aucun de ces instruments ne fut trouvé au ranch Foster, ni par le fermier Brazel, ni par les militaires venus ramasser les débris. La conclusion évidente est: affaire Mogul classée!

 

Ci-dessus Plusieurs réflecteurs-cibles radars ML-307BIAP sous un train de ballons Mogul en train de s'élever dans les airs. en haut de la photographie, deux ballons du train sont visibles.

 

Source de la photographie:
"The Roswell Report: Case Closed", rapport McAndrew de l'USAF, publié par les Quartiers Généraux de l'US Air Force par l'entremise du Printing Office, Washington D.C., page 231, 1997.

 

En 1997, l'armée de l'Air a publié un second livre pour expliquer, cette fois, les témoignages sur les cadavres non-humains. Elle a suggéré que les témoins avaient un souvenir confus de mannequins en bois utilisés pour des essais de parachutes. Mais, comme a plaisanté Walter Haut, "il faut être vraiment idiot pour ne pas reconnaître un mannequin" (jeu de mots sur dummy qui peut signifier un idiot ou un mannequin - "you have to be a dummy not to recognize a dummy!"). De plus, ces essais eurent lieu des années plus tard, au cours des années 50. Cette fois, la presse américaine, qui avait accepté assez facilement l'explication Mogul, est restée visiblement sceptique sur cette nouvelle histoire.

 

Ci-dessus: un réflecteur radar tel qu'utilisé pour les trains de ballons Mogul.

 


Ci-dessus: le coin d'un réflecteur radar utilisé pour les trains de ballons Mogul. On distingue les tiges en bois de balsa et la bande adhésive de renfort.

 

Source des photographies:
US Air Force.

 

Au total, l'explication de l'Air Force est aussi fragile que les ballons-météo et les cibles-radar sur lesquels elle repose, ainsi que sur les mannequins en bois. Le seul aspect positif de son rapport est d'avoir écarté d'autres hypothèses, telles que l'accident d'un avion secret, ou d'une fusée, ou d'un bombardier atomique.


Ci-dessus: débris d'un ballon Mogul, qui a été exposé un certain temps au soleil.

 

Source de la photographie:

US Air Force. 


Un train de ballons pas si impressionnant que cela


Le train de ballons Mogul était-il si impressionnant que les officiers chargés des bombardiers atomiques aient pu le prendre pour un ovni? L’armée de l’Air a insisté sur l’aspect imposant de ce train de ballons, de 200m de haut - les deux tiers de la Tour Eiffel! – et Karl Pflock a fait chorus, décrivant ainsi dans son livre les trois trains de ballons, des 4, 5 et 7 juin, censés avoir comporté des cibles radar:


«Les trois trains de ballons et d’instruments étaient énormes et complexes, atteignant en vol une hauteur de plus de 200 mètres de la base au sommet. Chaque assemblage comprenait de 20 à 30 ballons-sonde météo en néoprène (les ballons spéciaux en polyéthylène n’étaient pas encore disponibles) et une charge répartie en plusieurs paquets, comprenant les instruments de transmission de données et de contrôle d’altitude, le parachute et le lest.» (page 193 de la traduction). Tout cela, ajoute-t-il, était accroché à un fil en nylon particulièrement résistant.

 

Cette description est trompeuse. Il faut d’abord souligner que ce train de ballons ne comportait aucun matériel mystérieux, et qu’il n’y avait rien, en réalité, d’impressionnant. Le néoprène dont étaient faits les petits ballons se détériorait au soleil en une demi-journée (selon le rapport technique des essais), et c’était un pis-aller en attendant la livraison de grands ballons en polyéthylène, beaucoup mieux adaptés. Au bout de quelques jours, il n’en restait que des lambeaux noircis et sentant mauvais, comme les débris qu’on peut voir sur les photos prises dans le bureau du général Ramey, lors du démenti au ballon météo.

  

Ballon météo avec sa cible radar, et débris photographiés à Fort Worth.

 

On voit les restes noircis du ballon en néoprène aux pieds du général Ramey et de son adjoint, le colonel DuBose.


Ces petits ballons ne pesaient que 350 grammes, et l’ensemble du train de ballons ne pesait guère plus de vingt kilos. Et que dire des fameuses cibles radar, petits cerf-volants ne pesant pas plus de 150 grammes! Le commandant Jesse Marcel, qui avait inspecté le champ de débris avec le capitaine Sheridan Cavitt, et d’autres témoins qui avaient eu en main des débris trouvés sur le ranch du fermier Brazel, ont décrit des débris étranges, notamment des petites poutrelles, très légères mais très résistantes.

 

C’est là que les cibles radar montées sur baguettes de balsa entrent en scène pour jouer un rôle clé dans cette comédie: selon le Pentagone, c’est cela que les témoins avaient trouvé et pris pour des poutrelles d’ovni! Pour se faire vite une idée de la valeur de cette explication, il suffit d’acheter dans un magasin de fournitures artistiques une baguette de balsa de 8mm de section (conforme au modèle de l’époque), et de voir avec quelle facilité on peut la casser entre ses doigts. Quant aux appareillages accrochés au trains de ballons, tels qu’un réservoir de ballast et une bouée acoustique, ils étaient tout aussi ordinaires. Pas très impressionnant, ce «mastodonte», comme ose l’appeler Karl Pflock dans son livre (p. 194).

  

 

Bouée acoustique, et réservoir de ballast


Les officiers d’élite des bombardiers atomiques de Roswell avaient-ils pu prendre de tels matériaux pour ceux d’une «soucoupe volante», et annoncer leur découverte par communiqué de presse au monde entier? Ce n’est pas tomber dans un «conspirationnisme» éhonté - dénoncé par le sociologue Pierre Lagrange dans sa préface du livre - que de supposer qu’ils n’étaient pas idiots à ce point! Encore une fois, c’étaient des officiers triés sur le volet, responsables de la seule force atomique à l’époque. Pourtant, c’est bien l’explication que beaucoup de gens continuent à accepter, effrayés sans doute par l’alternative - la découverte d’un engin non-humain accidenté - qui leur paraît encore plus invraisemblable, voire insupportable. En effet. L’enjeu de cette affaire est la perspective d’un énorme choc historique et culturel pour l’humanité.

 

On sent déjà, a priori, la faiblesse de l’explication «Mogul», mais il y a beaucoup d’autres éléments en faveur de la découverte d’un engin d’origine non-humaine. En premier lieu, un faisceau impressionnant de témoignages concordants sur la découverte de matériaux extraordinaires. Je les ai exposés en détail dans mon livre Roswell. Enquêtes, secret et désinformation (chapitre II). Mais allons tout de suite au cœur de l’intrigue: le fameux train de ballons Mogul 4, le seul de la série lancée à White Sands qui comportait des cibles radar, indispensables pour donner un semblant de consistance à cette explication, n’avait en fait même pas décollé!


http://www.ovni.ch/home/frame4.htm

 

La mise en scène de Fort Worth
 

Il y a au moins trois témoignages qui prouvent de manière décisive qu'il y a eu mise en scène dans le bureau du général Ramey à Fort Worth le soir du 8 juillet. Un premier point est que, selon ces témoignages, il y a eu deux transports de débris par avion à Fort Worth au cours de la journée du mardi 8 juillet : d'abord les échantillons des vrais débris, ensuite des débris de ballon et de cible-radar. Jesse Marcel a raconté, notamment à Walter Haut, comment il avait apporté lui même, sur ordre de Blanchard, des échantillons des vrais débris, dans des cartons, qu'il avait remis en mains propres au général Ramey. Celui-ci l'avait emmené dans la salle des cartes pour qu'il lui montre le lieu précis de la découverte. A leur retour, les débris n'étaient plus dans le bureau de Ramey.

 

Le deuxième témoignage est celui de Robert Porter, mécanicien de vol à bord du B-29 où se trouvait Marcel. Son témoignage est authentifié par l'armée elle même car il est reproduit dans son rapport. Porter a décrit les paquets dans lesquels se trouvaient les mystérieux débris : grands comme des cartons à chaussures, soigneusement enveloppés de papier brun fixé avec du papier collant, Si légers qu'on les aurait crus vides. Il est rigoureusement impossible que ces petites boites aient pu contenir les débris, d'assez grande taille, photographiés dans le bureau du général Ramey.

 

Porter note aussi, un détail significatif, la présence à bord de plusieurs officiers, dont l'adjoint de Blanchard, le lieutenant-colonel Payne Jennings: c'était donc un vol très important, et il est intéressant que ce détail ait été gommé dans le rapport militaire, mais il figure dans la déclaration sous serment de Porter (voir en annexe). Imaginez la scène: une brochette d'officiers de la base d'élite des bombardiers atomiques, apportant des débris de ballon, météo ou Mogul, peu importe, soigneusement emballés dans de petites boites en carton, à bord d'un quadrimoteur B-29. Hautement comique! Selon Porter, on avait informé l'équipage qu'il transportait des débris de soucoupe volante, mais au retour, ce n'étaient plus que des débris de ballon, ce que Porter n'a pas cru. Son opinion est également censurée dans le rapport militaire.

La suite du cas du crash de Roswell

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MessageSujet: Re: L'affaire du crash de Roswell ufo crash (1947)   Mer 25 Nov 2009, 22:11

Le troisième témoignage, décisif, est celui du général Thomas DuBose, à l'époque colonel et adjoint du général Ramey. Celui-ci, dans un entretien publié en 1991 (MUFON UFO Journal de janvier 1991), affirme avoir réceptionné des débris de ballon et de cible-radar, non pas dans de petites boites, mais dans un grand sac de toile. De plus, Marcel n'était pas dans cet avion, et il s'agissait donc, très probablement, d'un autre vol, d'une autre livraison! DuBose a apporté lui- même ces débris dans le bureau de Ramey et les a étalés sur le sol: "J'ai porté ce sac dans le bureau de Ramey. C'était un ramassis de débris (a bunch of trash). Nous avons défait le paquet et l'avons étalé sur le sol".

Ce sont ces débris lamentables qui ont été montrés à la presse, photographiés et identifiés immédiatement par l'adjudant météo Newton. Le général DuBose affirme qu'il n'a jamais vu les vrais débris, ce qui explique pourquoi il a dit dans l'un de ses entretiens qu'il n'y avait pas eu de substitution dans le bureau de Ramey. Il n'avait vu dans ce bureau que les débris qu'il y avait lui- même apportés. Un détail qui a semé un moment la confusion, en 1991, et qui est encore cité, devinez par qui, par Pierre Lagrange, dans Science et Vie d'août 1995, et dans son livre La rumeur de Roswell, pour prétendre qu'on avait montré les vrais débris aux journalistes, c'est-à- dire des débris de ballons!

Enfin, le général DuBose a révélé que cette mise en scène avait été faite sur ordre direct de Washington. C'est écrit noir sur blanc dans sa déclaration sous serment (voir en annexe). DuBose avait eu lui-même au téléphone le général MacMullen, chef adjoint du Strategic Air Command au Pentagone, qui avait aussi ordonné à Ramey et à DuBose d'oublier cela et de ne jamais en parler, pas même à leur famille. Ce témoignage est évidemment capital.

Les sceptiques font encore observer que DuBose, dans sa déclaration écrite sous serment, parle de l'acheminement des échantillons le dimanche 6, et non pas de la journée du mardi 8. C'est exact, il y a eu un premier vol le dimanche-soir pour les débris apportés par Brazel. Ils n'ont fait que transiter à Fort Worth, pour être portés directement, d'urgence, au Pentagone, et c'est DuBose qui a dirigé l'opération. Mais DuBose parle aussi, très clairement, de la mise en scène du mardi soir: "Le matériel montré sur les photographies prises dans le bureau du général Ramey était un ballon-météo. L'explication par le ballon-météo était une couverture (cover stoiy) pour détourner l'attention de la presse". Pouvait-il s'exprimer plus clairement?

http://www.ufocom.org/UfocomS/gildas.html
 
Le canular de l'autopsie de l'extraterrestre de Roswell

Lorsque l'on évoque le "crash de Roswell", il s'agit, pour beaucoup de gens, du "canular de l'extraterrestre de Roswell", et de rien d'autre. L'événement le plus marquant en effet, et aussi le plus destructeur, a été la diffusion en 1995, par un petit producteur de musique britannique, d'un film censé montrer l'autopsie d'un extraterrestre découvert à Roswell. Aussitôt dénoncé comme un canular, ce film étrange a fait un beau scandale et a causé un tort considérable, non seulement à l'affaire de Roswell, mais aussi à l'ufologie en général, avec l'aide des sceptiques qui se sont fait un plaisir de pratiquer l'amalgame. C'est l'un des aspects importants qu'il faut analyser pour comprendre à quel point le dossier de Roswell a été plongé dans la confusion, mais il y en a beaucoup d'autres.



Stanton T. Friedman


Stanton T. Friedman, consultant en physique nucléaire pour le MUFON

Friedman naît à Elizabeth dans le New Jersey le 29 juillet 1934. Il est nommé valedictorien de sa classe de lyçée du New Jersey en 1951, et passe 2 ans à l'Université de Rutgers à New Brunswick (New Jersey), avant d'aller à l'Université de Chicago en 1953. Il obtient une licence et une maîtrise de physique en 1955 et 1956, où Carl Sagan est un de ses caramades de promotion.

C'est à cette époque qu'il se passionne pour les ovnis. Il achète par correspondance le livre d'Edward Ruppelt [1] dont l'aspect "officiel" le stimule. Il lit une quinzaine d'autres ouvrages sur le sujet dont celui de son ami d'Indianapolis Frank Edwards [2]. En 1967, sur le conseil de ce dernier il appelle KDKA, une station radio Clear Channel de 50,000 watts, non loin de chez lui, pour parler au producteur du talk show Contact, qui promettent poliment de le rappeler. Quelques semaines plus tard cependant il est bien rappelé, pour remplacer un invité annulé à la dernière minute. Une des auditrices, technicienne du Laboratoire Astronucléaire de Westinghouse près de Pittsburgh (Pennsylvanie) où il travaille comme physicien nucléaire, l'appelle peu après, pour faire une conférence sur le livre Edwards que couvre son club littéraire [3].

En tout Friedman travaillera ensuite 14 ans comme physicien nucléaire pour des compagnies telles que General Electric, General Motors, Westinghouse, TRW, Aerojet General Nucleonics, et McDonnell Douglas sur des projets avancés, hautement classifiés, finalement abandonnés tels qu'un appareil nucléaire, des fusées à fission et fusion, et des centrales nucléaires pour l'espace :

J'ai passé 14 ans dans l'industrie à travailler sur des programmes financés par le gouvernement qui ont tous été abandonnés : avions nucléaires, fusées à fission, fusées à fusion nucléaire, centrales nucléaires spatiale. J'ai travaillé pour de grosses sociétés : General Electric, Westinghouse, General Motors, TRW, Aerojet General [4].

En effet à la fin des années 1950s, les USA avaient l’intention de construire des vaisseaux spatiaux propulsés par l’énergie nucléaire. Il en sortira 2 projets, Orion et Daedalus mais tous deux seront abandonnés 10 ans plus tard faute de support politique, face à la concurrence des propulseurs chimiques et surtout suite au moratoire interdisant les explosions nucléaires dans l’espace.

J'ai été très tôt intéressé par les techniques de pointe, les technologie avancées, les voyages dans l'espace et des choses comme cela... et j'ai travaillé sur des programmes comme... on a fait fonctionner des fusées nucléaires d'une puissance de 4000 mégawatts, dit-il en souriant, on a fait tourner des moteurs d'avions à l'énergie nucléaire dit-il en écarquillant les yeux.

Et vers 1961, à la bibliothèque de l'Université de Californie à Berkeley, une très grande bibliothèque, je suis tombé sur une version publiée à titre privé du "Project Blue Book, special report number 14", la plus grande étude scientifique officielle jamais entreprise pour l'US Air Force. Il y avait des informations sur 3200 sites prospectés par des professionnels à plein temps : classement par catégories, mesures qualitatives, tableaux, graphiques, cartes... 240 documents ! J'étais au paradis ! Car vous savez, les informations, c'est mon truc, j'aime les rassembler et leur donner du sens. [5]

Friedman rassemble énormément de données et de magazines, parfois des canulars, et devient convaincu de la réalité du phénomène ovni, et commence à donner ses premières conférences à partir de 1967, sur le sujet invariable "Les ovnis sont réels", dans plus de 600 collèges et plus de 100 groupes professionels dans 50 états, 9 provinces canadiennes, l'Angleterre, l'Italie, l'Allemagne, la Hollande, la France, la Finlande, le Brésil, l'Australie, la Corée, le Mexique, la Turquie, l'Argentine et Israel. Il a publié plus de 70 articles sur les ovnis en plus de douzaines d'articles conventionnels et apparaît sur des émissions radio et télévisées (TNT Larry King UFO Special le 1er Octobre 1994; Nightline; Sally Jessy Raphael; Unsolved Mysteries; Entertainment Tonight; Leeza; Sightings; Canada AM; Coast to Coast AM with Art Bell et bien d'autres).

Déjà en 1978 Friedman est convaincu, fort de ses nombreuses preuves, que la planète Terre est visitée par des véhicules contrôlés intelligemment à distance.

Reprenant ses propres mots, en d’autres termes, certains ovnis sont des vaisseaux spatiaux appartenant à quelqu’un. Il est de plus convaincu qu’il existe un intérêt énorme de la part du public, couplé à une grande angoisse d’ignorance :


En tant que scientifique, je me sens obligé de dire ce qui est. On est sûr de 4 choses, au bout de 38 ans d'études et d'enquêtes.

Premièrement, il est évident que la Terre est visitée par des vaisseaux extraterrestres intelligents. En d'autre termes, certains, "certains" souligné 27 fois, certains ovnis sont des vaisseaux extraterrestres, la plupart n'en sont pas. La plupart des isotopes ne sont pas fissiles, et ne m'intéressent pas...

Deuxièmement, les soucoupes volantes sont une sorte de "Watergate" cosmique. Par là je veux dire qu'il y a un petit nombre de personnes dans les gouvernements des Etats-Unis, de France, de Grande-Bretagne, du Canada, d'Allemagne, qui savent sans aucun doute depuis 1947 - et je ne parle pas du 2nd crash qui a eu lieu un peu à l’ouest d'ici (Nouveau-Mexique) ni de la raison pour laquelle je m'y suis intéressé - quelques personnes donc, dans ces gouvernements, ont su que la planète était visitée. On ne garde pas un secret en le divulguant. Le besoin de savoir est incoercible.

Troisièmement, aucun des arguments hostiles aux 2 premières conclusions émis par les grands "démystificateurs", comme Carl Sagan, mon camarade de l'Université de Chicago, ne résiste à un examen scrupuleux. Leur argument sonnent très bien, mais face aux preuves, ils s'écroulent.

Et enfin, quatrièmement, c'est la plus grande histoire du millénaire : la visite de la Terre par des vaisseaux extraterrestres, la dissimulation réussies des preuves majeures, épaves et corps, depuis presque 50 ans. [6]



Roswell

Friedman est l'enquêteur civil d'origine sur l'Incident de Roswell, qui co-écrit Crash at Corona et instigue le programme Unsolved Mysteries Roswell.

En 1978, Friedman est invité à donner une conférence à l'université de Louisiane, à Baton Rouge. Les radios et télévisions de la ville profitent de sa présence pour le convier dans diverses émissions. Après l'une de ses interventions, Friedman échange quelques mots avec le patron d'une station de télévision locale. Parlant des ovnis, celui-ci lui dit : La personne avec qui vous devriez parler est Jesse Marcel. Il a touché les morceaux de l'un de ces trucs.

C'est ainsi que Friedman prend contact avec l'un des témoins majeurs de l'incident de Roswell. Sa surprise est grande lorsqu'il découvre un ancien militaire d'une honnêteté irréprochable, prétendant avoir eu dans ses mains les débris d'un engin non identifié. Devant l'importance de l'affaire, il décide de démarrer son enquête, et en 1980, écrit avec Charles Berlitz son premier ouvrage consacré au sujet.

Il est particulièrement impliqué dans les documentaires UFOs are Real de 1979.

Lorsqu'il lui demande ce qu'il pense de l'incident de Roswell, Friedman répond :

J'ai rencontré à 2 reprises M. Santilli en Angleterre. J'ai participé à l'émission de Fox TV aux Etats-Unis, j'ai vu et revu le film, et je me suis rendu compte chaque fois que j'ai vérifié les dires de M. Santilli, qu'il ne disait pas la vérité. Dans la première interview, il disait qu'on voyait clairement Harry Truman dans le film : personne n'y a jamais vu le Président Truman. Il a aussi dit qu'il était établi que Truman était à Dallas au moment de l'autopsie. Avait-il vérifié à la Bibliothèque Truman ? "Oui", m'a-t-il répondu. Alors j'ai vérifié, et selon la bibliothèque, Truman n'a été ni au Texas ni au Nouveau-Mexique de juin à octobre 1947.

La 2ème fois, lorsque j'ai confronté M. Santilli avec ces faits, il m'a dit que c'était lié à ce voyage à Ottawa. Ottawa est la capitale du Canada, droit au nord de Washington, DC., Dallas et à 1800 km au sud-ouest, le voyage à Ottawa en juin s'est fait en train et tout s'est fait publiquement : Truman descendait du train, il a été au Parlement canadien, etc.

Comme vous le savez, un chercheur français, Nico Maillard, a éclairci l'histoire de Jack Barnett. Car lors de la première rencontre avec M. Santilli, il m'a dit que le cameraman s’appelait Jack Barnett. Il avait filmé Elvis Presley et c'est pour cette raison que Santilli l'avait rencontré, et Barnett lui aurait dit : "J'ai autre chose". En bref, les premières images d'Elvis ont été tournées par Jack Barnett. Il était opérateur pour Movietone News, puis pour NBC. Il n'a jamais été dans l'armée, comme le dit l'histoire. Il est mort en 1967, j'ai une copie de son acte de décès. Donc, tout cela n'est pas vrai ! M. Santilli n'a pas acheté les droits du film à Jack Barnett, il les a acheté au propriétaire du film qui est maintenant avocat. Puis, à San Marino, on m'a dit : "Le vrai nom, c'est Jack Barrett".

M. Maillard a remonté la piste jusqu'à M. Barrett : il avait travaillé 35 ans à Hollywood et avait été dans l'armée, alors que M.Barnett n'a jamais été militaire, même si l'histoire dit le contraire depuis des années. Quoi qu'il en soit, M. Barrett n'était pas cameraman, il a été démobilisé en décembre 1945, et est mort en août 1992, ce qui n'empêche pas les gens qui ont gonflé toute l'histoire de dire qu'il vont interviewer le cameraman.

J'ai fait tout mon possible, j'ai discuté avec beaucoup de gens, j'ai été en Angleterre, et je ne trouve aucune raison d'aucune sorte de faire le lien entre ce film et les corps trouvés dans les soucoupes volantes écrasées à Roswell. J'ai deux témoins visuels des corps, tous deux disent : "petits, grosses têtes, presque pas de nez, de bouche, d'oreilles, grands yeux, 4 doigts, pas de pouce..." Vous reconnaîtrez que le corps présenté dans le film est lourd, ce n'est pas un petit type, on voit bien les oreilles, le nez et la bouche, il y a 6 doigts et il y a un plan où on dirait que la main a été coupée, c'est-à-dire rattachée, il y a un espace là...

Maintenant, le récit de M. Santilli a évolué. Maintenant, il dit que le cameraman lui a dit, qui que puisse bien être ce mystérieux cameraman, et à condition qu'il soit encore en vie, que le crash a eu lieu le 31 mai au Nouveau-Mexique, vers Socorro, Nouveau-Mexique, à 250 km de Roswell ! Quoi que nous ayons ici,... je crois... qu'il s'agit d'une supercherie. Quelqu'un essaie de faire croire à son film. Je ne sais pas si ce qu'on voit est un terrien avec un défaut génétique quelconque, ou si c'est un effet spécial d'Hollywood, poursuit-il en souriant. Il y a des gens qui fabriquent des corps, c'est leur métier. 8 ou 9 d'entre eux m'ont dit que c'est un corps artificiel, ils savent comment on les fabrique. Quelle réponse est la bonne, je ne sais pas encore. Ca pourrait être l'autopsie d'un terrien bizarre dans une école de médecine.

Mais il y a certainement une chose, ou plutôt deux, qui me dérangent : j'ai travaillé dans la sécurité pendant 14 ans, et je ne peux pas croire qu'un cameraman aurait eu l'autorisation d'emporter un paquet de bobines. La sécurité ne fonctionnait pas de cette manière. Deuxièmement, comme physicien, je ne peux pas croire que des gens qui auraient pour la première fois l'occasion d'autopsier un corps extraterrestre ne feraient aucune mesure. Il n'y a pas d'échelle, aucun instrument de mesure, ils font ça tranquillement. C'était une occasion unique ! Et pourquoi ces costumes ? Ce ne sont pas des appareils respiratoires... Cela empêche juste d'identifier les supposés docteurs. Pourquoi cet homme est-il derrière cette vitre, censément à l'abri de ce qui doit être nocif, pourquoi porte-t-il un masque ? Pour le protéger de quoi, sinon des regards ? Donc j'ai de très sérieux doutes. Mais j'ai une chose catégorique à dire : grâce à ce film, montré dans 32 pays, on a beaucoup plus parlé des ovnis qu'on ne l'aurait fait autrement [7].

Friedman reste donc convaincu que la dissimulation d'un incident extraterrestre dans le cas de Roswell. Lorsqu'un journaliste lui fait part de ses doutes, il répond :

Confronté à des dizaines de témoignages concernant l’incident de Roswell, on ne peut nier qu’un certain nombre d’entre eux se recoupent. Il est donc impossible d’ignorer cette problématique ou de considérer froidement, sans prendre la peine d’enquêter, que tout cela n’est qu’un immense canular (...)

Je suis totalement incapable de comprendre votre remarque considérant que Roswell est un énorme canular. Sur quelle base vous fondez-vous pour proposer cette étrange conclusion. Oui, certaines personnes ont menti mais cela ne signifie pas que toutes l’on fait. Il y a des preuves accablantes selon lesquelles 2 soucoupes se sont écrasées et dans lesquelles ont a retrouvé des corps... [8].

Canada

En 1980 Friedman émigre au Canada, et obtient la double nationalité américaine et canadienne et vit à Fredericton (New Brunswick). Il passe de nombreuses semaines dans un total de 19 archives de documents. Il a également été impliqué dans de nombreuses projet de recherche et développement scientifiques depuis son émigration au Canada.

MJ-12En Décembre 1984, il est contacté par William Moore qui lui raconte avoir développé le film reçu par Jaime Shandera contenant les documents MJ. Friedman déclare à ce propos :

Je ne connais aucune preuve permettant de déterminer l'origine de ces documents (...) C'était bien entendu trop explosif pour être publié sans preuve. Le fait que Menzel appartienne au MJ-12 rendait l'affaire plutôt suspecte, car il n'avait en apparence qu'une simple vie de professeur d'université. En 1986, je me suis rendu à Harvard et à Princeton afin de consulter les archives Menzel et Forrestal. C'est alors que j'ai découvert la double-vie de Menzel. Au total, je me suis rendu dans 18 services d'archives. En mars 1985, (...) j'ai appris que les Archives Nationales déclassifiaient des fichiers du quartier-général des services de Renseignement de l'Air Force. Ils étaient susceptibles de contenir des dossiers intéressants comme des rapports top-secrets sur les ovnis. Nous avons donc surveillé de près cette déclassification, et Jaime et William sont venus à Washington en Juillet. Ils y ont découvert le mémorandum Cutler Twining. Ce nouveau document permettait de montrer que Twining appartenait bien à une organisation spéciale nommée MJ-12. Il impliquait également le NSC, les plus proches conseillers du président des Etats-Unis. L'éditeur de la revue Skeptikal Inquirer, Philip Klass, a alors prétendu que ce mémo était un faux, car les caractères de la machine à écrire étaient en Pica alors que le NSC utilisait des caractères Elite. Il m'a proposé 1000 $ si je trouvait au moins 10 documents de la même époque, en Pica de la même taille et provenant du NSC. Il a perdu ses 1000 $. Je suis convaincu que certains des documents du MJ-12 sont authentiques et j'ai prouvé que d'autres étaient faux. Bien entendu, nous ne pouvons que spéculer sur les personnes impliquées dans cette affaire. Le gouvernement américain est immense et les caisses noires annuelles pour le renseignement atteignent 26 milliards de dollars, ce qui laisse place à une implication des services secrets comme le NRO, la NSA, la CIA, la DIA...
et les vidéos du même nom de 1993 et 1996.

Son CD ROM interactif, UFOs: The Real Story, est publié en 1996. TOP SECRET/MAJIC (Marlowe and Co., NY, 1996), son livre explosif à propos du groupe Majestic 12 inclut des documents classifiés jamais publiés auparavant. Il en est déjà à sa 6ème édition.

Friedman est dans l'équipe affirmative dans un débat en Octobre 1995 à l'Université d'Oxford, "This House Believes That Intelligent Alien Life Has Visited Planet Earth", rassemblant 60% des votes des membres. Le 27 Juin 1997 son débat télévisé obtient 92% des 100000 votes appelés sur ITV à Londres (Angleterre) : "Les extraterrestres visitent-ils la Terre ?". Il a fourni son témoignage lors d'audiences au Congrès, effectuant 2 prestations aux Nations Unies, et fondant de nombreux aspects de l'ufologie, dont le travail sur la carte des étoiles de Betty Hill, les soucoupes écrasées, l'analyse du cas de traces physiques de Delphos, et défis aux inconditionnels du S.E.T.I. (Silly Effort To Investigate).

Mais la spécialité de Friedman reste la récupération de documents inédits. Quand un journaliste lui demande s'il existe des documents secrets sur les ovnis, il montre 4 feuilles sur lesquelles tout est censuré, mis à part un mot par ci par là, des mots inutilisables, des lieux, des dates, et déclare :

Voilà ce qu'on reçoit lorsque la CIA publie un document concernant les ovnis. Mais il y a 2 autres choses. Si quelqu'un vous dit que les services gouvernementaux des Etats-Unis ne dissimulent aucune information sur les soucoupe volantes, cette personne est soit un menteur, soit un incompétent, soit les deux ! J'ai mis au défi quelques-uns des démystificateurs de se procurer un seul des documents de la NSA pour l'année 1956, (soit grosso-modo 10 ans après Roswell) : pas un, jusqu'ici ! Idem pour les documents de la CIA.

Certaines personnes disent : "S'il n'y a que 14 document sur toutes ces années, ça ne devait pas être tellement important". Ce n'est pas vrai. J'ai parlé à l'homme qui a forcé la CIA à publier ses documents sur les expériences de contrôle de l'esprit : usage illégal de drogues comme le LSD, à l'insu des gens, sans autorisation, de sales histoires. La première fois, il a obtenu 400 pages. Il était avocat à Washington et pouvait donc facilement leur faire un procès. Il les a menacé : "Je vais vous faire un procès, je sais qu'il doit exister autre chose". "On va regarder" lui a-t-on répondu. Ils ont trouvé 400 autres pages. Il a continué, il a fait plus de bruit et ils ont trouvé une autre boîte, puis une autre, et encore une autre... En fin de compte, il s'est retrouvé avec 40000 pages ! La première fois il a eu 1 % de ce qu'il a finalement obtenu, et je sais de source autorisée qu'il n'a pas tout obtenu.

Nous avons donc ici un cas évident où des agences du Gouvernement des Etats-Unis font de la rétention d'information. Et une des agences de l'US Air Force, le bureau des enquêtes spéciales, l'OSI, a fait une note me concernant, qui dit : "Nous avons des raisons de croire que tous nos départements — il y en a plus de 120 — vont recevoir une demande de Freedom of Act Information de Stanton Friedman — ils donnent mon adresse — concernant les ovnis. Si une telle demande arrive, vous ne devez pas, je répète, vous ne devez pas accéder à sa demande, le règlement 12-30 de l'Air Force vous l'interdit. Au lieu de cela, répondez comme suit : "Toutes ces demandes doivent recevoir l'autorisation du bureau central de l'OSI".

Selon les règlements, en fait, ce qu'ils doivent faire quand ils reçoivent une demande, c'est trouver l'information, l'envoyer au quartier général pour approbation et notifier au demandeur qu'ils l'ont trouvé, révélant ainsi l'existence de cette information. Ce qu'ils disaient à leur département, c'est : "Ne lui dites rien, prévenez-nous, et on lui dira ce qu'on voudra". S'il n'y a rien à dissimuler, pourquoi demander à leurs propres employés de violer leurs règlements ?

J'ai travaillé sur des programmes secrets pendant 14 ans. Je peux vous affirmer qu'on peut garder des secrets. J'y ai contribué. De plus, j'ai été dans toutes sortes d'archives, 15 aux Etat-Unis et 1 au Canada. Je n'ai encore jamais vu de renseignements "réservés". C'est ce qu'il y a au-dessus de la mention "Top Secret" : "Ultra", "Umbra", "Magic", peu importe. Est-ce pour cette raison que ces documents n'existent pas ? Non. J'ai demandé à la Bibliothèque Eisenhower : "Avez-vous des documents réservés ?" "Oui" m'a-t-on répondu ; on était face à face, difficile de mentir : "Combien en avez-vous ?" "Un plein tiroir... 5" répondit le préposé. "Pouvez-vous y faire des recherches à partir de certains mots, 'Magic', 'MJ12'...?" "Non, on violerait les consignes de sécurité...". Alors, à moins d'avoir accès aux dossiers spéciaux d'information, on ne peut pas accéder aux secrets. Et malgré toutes mes recherches, je n'ai jamais vu de tels documents, à part cette déclaration sur l'honneur censurée dont nous ne connaissons pas la suite... Nos secrets sont donc parfaitement gardés !

Friedman déclare sans ambiguités que :

Certains ovnis sont des appareils extraterrestres
Le sujet des soucoupes volantes représente une forme de Watergate Cosmique
Aucun des arguments anti-ovni ne résiste à un examen minutieux
Nous sommes face à la plus grande histoire du millénaire
Les visites de la planète Terre par des vaisseaux extraterrestres sont réelles
Il existe une dissimulation des meilleures données par les gouvernements
Des épaves et des corps furent récupérés au Nouveau-Mexique il y a 54 ans

Auteur de :

"Flying saucers are real", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), février 1968, p. 16
Déclaration au symposium sur les ovnis de la Chambre des Représentants U. S. (1968)
"More on UFO's", Physics Today, janvier 1971, pp. 97-99 — Prolongement de l'article de William T. Powers rejettant l'argument des non-identifiés comme "manque d'information", avec référence à l'étude statistique du projet Bear (Stork)
"UFO reports available", Aeronautics and Astronautics (journal de l'AIAA), avril 1971, p. 4
Avec B. Ann Slate, ""Secret" Air Force Study Says UFOs Are Real", Rapport ovni Saga, p. 28, vol. 1, n° 5 — Sur le rapport spécial n° 14 du Projet Blue Book, étude statistique préparée par le BMI (1974)
Crash at Corona avec Don Berliner (1992)
"The Case for the Extraterrestrial Origin of Flying Saucers", 1995 - Argumentaire pour l'HET, exploitant notamment l'étude statistique du projet Bear mené par le BMI pour l'ATIC en 1952

http://rr0.org/personne/f/FriedmanStantonT/


Roswell 1947 - Documents officiels


MEMORANDUM DU FBI DU 10 JUILLET, 1947:

LE DOCUMENT SCANNE
LA TRADUCTION:

Mr. [Censuré] a également discuté de ce point avec le Colonel L. R. Forney du MID (Division du Renseignement Militaire). Le Colonel Forney a indiqué que c'est sa position que puisque l'on a établi que les disques volants ne sont pas le résultat de la moindre expérience de l'Armée ou de la Marine, le sujet est d'intérêt pour le FBI. Il a déclaré qu'il était de l'opinion que le Bureau, si du moins c'est possible, devrait accéder à la demande du Général Schulgen.

SWR:AJB [initialed]
 
ADDENDUM

Je recommanderais que nous informions l'armée que le Bureau ne pense pas qu'il devrait se lancer dans ces enquêtes, étant noté qu'un grand nombre de ces disques allégués rapportés trouvés ont été des facres. Il est estimé que le Bureau n'accomplirait rien d'utile en se lançant dans ces investigations.

DML [Agent Special Agent - signant en-dessous de ses initiales imprimées]

(Clyde Tolson)

(J. Edgar Hoover) [ajout manuscrit]

Je le ferais bien, mais avant d'être d'accord avec cela nous devons exiger le plein accès aux disques récupérés. Par exemple dans le cas de La [sic] l'armée l'a saisi et ne nous a pas laissé l'avoir pour examen.
 
REFERENCES:

Titre: Memorandum pour Mr. Ladd
Destinataire: Mr. Ladd
Auteur: Clyde Tolson, FBI
Date: 10 Juillet 1947
Longeur: 1 page.
Classification: Inconnue
CC: Aucun

SOURCE:

Le Federal Bureau of Investigation (FBI) a placé des textes inégraux de documents récemment déClassifiés concernant les OVNIS au format PDF dans une section "Unusual Phenomena" (phénomènes anormaux) de leur Salle de lecture électronique FOIA. Le scan du document original reproduit ci-dessus y est disponible.

http://www.ufologie.net/rw/f/fbimemo02f.htm

L'analyse d'un débris qui proviendrait du Crash de Roswell

ARTÉFACT.


Est-ce un matériau extraterrestre ?

 

« Nous avons démontré que ce matériel révèle des variations significatives des normes de composition isotopique trouvées sur Terre et devrait être considéré comme d'origine extraterrestre. » Dr. Russell Vernon-Clark

 

Le 4 juillet 1997 au matin, dans une salle de Roswell, Nouveau-Mexique, des centaines de journalistes de la presse d'information et d'autres auditeurs intéressés se sont réunis pour ce qui était annoncé comme une conférence de presse sur l'investigation scientifique d'un objet présumé avoir été récupéré lors de l'accident d'un ovni près de Roswell en 1947.

 

L'orateur principal, le Dr. Russell Vernon-Clark, chimiste de l'université de Californie, San Diego, a lu son rapport préparé d'avance, et a immédiatement quitté la salle, frustrant beaucoup de journalistes qui auraient voulu le questionner. Néanmoins, les résultats donnés par M. Vernon-Clark représentent assurément la plus grande surprise de la semaine du festival appelé Rencontre 97 de l'ovni de Roswell.

 

Paul Davids, producteur de film à Los Angeles, a ouvert les débats sur le thème de l'incident de Roswell, puis a passé la suite à l'hypnothérapeute de Houston, Derrel Sims. C'est Sims qui avait acquis l'objet prétendu extraterrestre et qui, avec l'aide du producteur de télévision Christopher Wyatt, avait organisé l'exploration scientifique de l'objet.

 

Plan d'investigation de l'objet façonné :

 

- Les Critères
- L'Objet façonné
- L'exploration étude spectrométrique
- ICP/MS
- SIMS
- ICP/OES
- Les Données
. Nickel
. Zinc
. Argent
. Silicium
. Germanium
- Conclusions

 

Extraits de l'intervention de Derrel Sims :

 

« Nous sommes ici aujourd'hui pour rendre public les résultats de l'étude en laboratoires, les conclusions scientifiques et la chaîne d'évidence de ce qui est, sans doute, une des plus extraordinaires découvertes de notre temps.

 

Avant de commencer, je voudrais remercier en premier mon collègue, le Dr. Roger Leir, et le producteur Chris Wyatt. Je voudrais également remercier le Dr Russell Vernon-Clark, qui est avec nous ici aujourd'hui, pour sa patience pendant le long processus d'évaluation et pour son courage à se proposer pour cette recherche.

En août 1995, j'ai été contacté par un homme qui prétendait posséder ce qu'il disait être des «fragments de débris » provenant de l'accident de Roswell de 1947. Après l'avoir rencontré, nous avons commencé une large investigation sur l'histoire de ce matériel et les faits rapportés par la source. Ensuite, nous avons appris que ce matériel avait été gardé secret pendant presque 50 ans par crainte du ridicule et de représailles.

 

Avant de recevoir les résultats de l'étude de métallurgie préliminaire, nous ne pensions pas la source croyable et le matériel digne de recherches ultérieures. Ces résultats préliminaires suggéraient que ce débris était assez unique par sa composition et sa structure pour exiger notre attention et en promouvoir l'étude en laboratoire.

Nous avons alors pris possession du matériel. Il fut d'abord fragmenté pour en conserver une part et distribuer le reste à des laboratoires et des scientifiques à travers le pays. La procédure d'évaluation a alors commencé. Avant de considérer qu'un matériau ou un objet travaillé peut être considéré comme un artéfact extraterrestre, trois caractéristiques principales doivent être satisfaites.

 

D'abord, l'étude doit fournir des résultats concluant que la composition élémentaire du matériel est d'origine extraterrestre et ne peut pas provenir de ce monde. Deuxièmement, il doit avoir une structure uniforme. Et troisièmement, les études en laboratoire doivent prouver que le matériel est manufacturé et non pas formé par la nature. C'est-à-dire, ce ne doit pas être une météorite ou un fragment de météorite.

 

C'est la première fois qu'un débris de Roswell est montré au public. Après un an et demi de recherche intensive, des scientifiques de tous les États-Unis ont conduit une batterie d'essais en laboratoire qui concluent que le matériel que vous avez devant vous est manufacturé, est structuré, et d'origine extraterrestre.

 

L'objet façonné prétendu extraterrestre

Gros plan de l'objet façonné à coloration peu commune.

 

Ce morceau de débris mesure approximativement 3,70 x 1,85 x 1,60 cm. La surface frontale montre une courbure à deux niveaux et une décoloration provoquée par une exposition à une chaleur extrême. Cette décoloration s'étend de l'indigo au vert foncé.

 

Que le thème de l'intelligence extraterrestre soit ou non dans votre système de croyances, l'évidence scientifique sur le matériel présenté, combinée avec l'histoire des débris, nous a conduit à la conclusion que quelque chose d'origine extraterrestre, qu'un aéronef se soit crashé ou non, était de fait présent dans le désert près de Roswell en juillet 1947. »

 

A ce moment Derrel Sims présente le Dr. Russell Vernon-Clark et lui laisse le podium. Le texte complet des commentaires du Dr Vernon-Clark suivent :

 

Commentaires de Russell Vernon-Clark :

 

« Bonjour. Mon nom est Dr. Russell Vernon-Clark. Je suis un scientifique actuellement utilisé par l'université de Californie, à San Diego et je possède un doctorat en chimie.

 

Depuis un an et demi, j'ai été, à titre privé, impliqué dans l'investigation et l'analyse du matériel que vous a décrit Derrel, et je suis ici pour présenter les résultats des tests et de l'analyse conduits jusqu'ici sur ce matériel par des scientifiques à travers les États-Unis.

 

Au moyen de tests complets - qui incluaient une spectroscopie induite couplée de masse et à plasma et la spectroscopie de masse ionique secondaire - nous avons établi que ce matériel révèle des variations signifiantes des normes de composition isotopique trouvées sur la Terre et devrait être considéré comme d'origine extraterrestre. De plus, en utilisant la spectroscopie induite couplée à émission optique et à plasma, il a été établi que ce matériel devait être considéré comme manufacturé, comme n'étant pas d'origine naturelle.

Il est bien connu que toute la matière est composée d'atomes. Un atome se compose d'un noyau entouré par un nuage d'électrons. Tous les noyaux, autre que l'hydrogène le plus simple (un proton), sont composé à la fois de protons et de neutrons.

 

Les atomes qui ont le même nombre de protons appartiennent tous à un même élément, comme l'aluminium ou le carbone. Quand le nombre de protons, entre deux atomes ou plus, est le même mais que le nombre de neutrons est différent, ces atomes s'appellent des isotopes. Par exemple, un isotope du carbone à six protons et six neutrons est appelé carbone-12. Un autre isotope à six protons et sept neutrons est le carbone-13. Le carbone naturel sur Terre est un mélange de 98,9% de carbone-12 et 1,1% de carbone-13. Cela est vrai pour tout les carbones d'origine terrestre naturelle.

 

Si un échantillon de carbone s'avérait être un mélange à 50% de carbone-12 et 50% de carbone-13, nous devrons conclure que l'échantillon n'est pas d'origine naturelle terrestre.

 

J'ai personnellement conduit le premier ensemble d'étude des rapports isotopiques en utilisant la spectroscopie induite couplée de masse et à plasma ou ICP/MS pour faire court. L' ICP/MS est utile pour déterminer la composition élémentaire et les rapports isotopiques d'une gamme extrêmement grande d'éléments. Dans le cas de 'artéfact, l'échantillon a été dissous dans un mélange d'acides nitrique et fluorhydrique. Le matériel a ensuite été pulvérisé dans un plasma d'argon ce qui sépare les ions atomiques.

 

Les ions sont accélérés dans un spectromètre de masse pour séparation et détection. Vous comptez en effet le nombre de noyaux atomiques qui correspond à un isotope spécifique.

 

Parce que notre temps est limité aujourd'hui, je sauterai les complexités de l'analyse et des données et vous donne une brève vue d'ensemble des résultats de l'ICP/MS. Tous les isotopes que j'ai choisi d'analyser étaient présents sous forme de traces.

 

L'analyse que j'ai conduite a découvert les anomalies isotopiques suivantes. Commençons par le nickel.

 

Nickel

 

 

Composition isotopique de l'échantillon :

 

Note. Le nickel a cinq isotopes stables, nommés 58, 60, 61, 62 et 64. Le Dr Vernon-Clark a examiné trois de ces isotopes, remarquables dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats ne tiennent pas compte du nickel 58 ni du 64 qui pourraient avoir été présents dans l'échantillon. Ainsi, les valeurs numériques de chaque isotope sont exprimées en tant que « rapports relatifs » plutôt que les vrais taux en pourcentage de chaque isotope dans l'échantillon. -- Nouvelles Cni

  

   Masse atomique de l'élément  Rapport relatif naturel   Rapport relatif dans l'artéfact
 Ni  59,93 84,20 
 
  64,7
 Ni  60,93

 

 4,02  11,77
 Ni  

61,93

 11,78  23,53
 


Deux des isotopes du nickel présents étaient de masses 60 et 61. Sur la Terre, les taux naturels de ces isotopes du nickel sont respectivement de 26,1% et 1,13%. C'est-à-dire un rapport d'environ 23 / 1.

Dans le matériel examiné, le rapport est dramatiquement diminué à 5 / 1, c'est-à-dire 4 fois moins ! Ceci est sensiblement différent des taux isotopiques du nickel terrestre.

 

Zinc

 

Composition isotopique de l'échantillon :

 

Note: Le zinc a cinq isotopes stables, de nombres 64, 66, 67, 68, et 70. Le Dr. Vernon-Clark a examiné deux de ces isotopes, évalués comme noté dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous. Les résultats ne tiennent pas compte de tout zinc 67, 68 ou 70 qui pourrait avoir été présent dans l'échantillon.

Ainsi, les valeurs numériques de chaque isotope sont exprimées comme « des rapports relatifs » plutôt que les vrais taux pour cent de chaque isotope dans l'échantillon. -- Nouvelles de Cni ]

 

  Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
Zn

Zn

69,93

65,93

63,74

36,26

30,6

69,4


Les deux isotopes du zinc examinés dans ce matériel étaient de masse 64 et 66. Sur Terre, les taux naturels du zinc pour ces deux isotopes sont respectivement de 48,6 % et 27,9 %. C'est un rapport d'environ 7 / 4. Dans le zinc de l'objet de Roswell, ce rapport est inversé à 4 / 9 ! C'est encore sensiblement différent du zinc terrestre.

 

Argent

 

Composition isotopique de l'échantillon :

 

Note. L'argent n'a que deux isotopes stables, tous les deux ont été examinés par le Dr. Vernon-Clark. Bien que mentionnés « rapports relatifs » dans le graphique ci-dessus et le diagramme ci-dessous, les valeurs numériques des deux isotopes argent sont équivalents au vrai pourcentage quantitatif pour le pourcentage dans l'échantillon. -- Nouvelles Cni

 

  Masse atomique de l'élément Rapport relatif naturel Rapport relatif dans l'artéfact
Ag

Ag

106,91

108,90

51,35

48,65

33,34

66,66

 

Finalement, il y avait deux isotopes d'argent stables dans le matériel, Ag 107 et 109. Ces isotopes sont trouvés sur Terre dans un rapport proche de 1/1. Le rapport de ces isotopes argent dans l'échantillon était de 1/2. De nouveau, c'est une différence significative avec l'argent terrestre isotopique.

 

En raison de la taille de l'échantillon, j'ai dû en tenir compte, et parce que l'on a utilisé la méthode à double insu, c'est-à-dire que je n'avais aucune idée de l'origine du prélèvement et de sa composition, j'ai fortement insisté pour que plus d'essais soient entrepris pour corroborer ces résultats et pousser l'étude de la composition élémentaire du matériel.

 

Mes conclusions et recommandations primitives ont mené à une deuxième série d'études. La spectroscopie de masse ionique secondaire, ou SIMS, analyse était réalisée par un collègue d'un autre grand centre universitaire de la côte ouest. Avec cette méthode, l'échantillon est bombardé par les ions et la surface du matériel est « pulvérisée » au loin. Ce matériel est accéléré dans un spectromètre de masse pour la séparation et la détection. De nouveau, vous pouvez, en effet, compter le nombre de noyaux atomiques correspondant à un isotope spécifique.

 

Silicium

 


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L'affaire du crash de Roswell ufo crash (1947)

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