Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
Bonjour et bienvenue sur le forum "les mystères des ovnis",

Si vous êtes témoin de phénomènes inexpliqués, il est très important de témoigner en cliquant ici. N'hésitez pas à vous inscrire sur le forum en cliquant sur s'enregistrer.

Nous vous proposons de consulter les nombreux articles du site associé au forum. Vous y trouverez de nombreuses informations importantes et sérieuses. http://ovnis-ufo.org

Cordialement


Un site consacré à l'étude sérieuse des ovnis et de leur histoire - informations riches et pertinentes sur le phénomène des ovnis.
 
Ovni Accueil site PortailPublicationsFAQRechercherMembresS'enregistrerGroupesConnexionTémoignage ovniAccueil
Depuis 10 ans, le forum n'a cessé de grandir grâce à vous... Merci !!

Partagez | .
 

 dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Benjamin.d
Responsable du forum
Responsable du forum
avatar



Masculin Age : 39
Nombre de messages : 12596
Inscription : 11/03/2007
Localisation : France
Emploi : Privé
Passions : Ufologie, Histoire, lecture
Règlement : Règlement

MessageSujet: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Jeu 27 Nov 2008, 20:10

Bonjour,

Je cherche à créer un dossier complet sur les traces d'ovnis. Si vous avez des photos ou des articles à ce sujet n'hésitez pas à poster. M

Merci à l'avance

Pour l'instant le dossier est celui-ci:

http://www.forum-ovni-ufologie.com/t8403-traces-et-effets-des-ovnis-sur-lenvironnement

_______________________________________
Veuillez svp respecter le forum en postant des messages sérieux et constructifs sans SMS. Merci à l'avance et bonne lecture.
Rendez-vous sur le blog: http://ovnis-ufo.org/ Poster votre témoignage: Cliquer ici Perte de mot de passe: cliquer ici
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ovnis-ufo.org/
thefly
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 50
Nombre de messages : 573
Inscription : 04/04/2008
Localisation : normandie
Emploi : géomètre
Passions : tout et rien
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Sam 29 Nov 2008, 10:45

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Benjamin.d
Responsable du forum
Responsable du forum
avatar



Masculin Age : 39
Nombre de messages : 12596
Inscription : 11/03/2007
Localisation : France
Emploi : Privé
Passions : Ufologie, Histoire, lecture
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Sam 29 Nov 2008, 10:56

Bonjour,

Oui en effet merci thefly trés intéressant tout cela.

Bonne journée

Benjamin

_______________________________________
Veuillez svp respecter le forum en postant des messages sérieux et constructifs sans SMS. Merci à l'avance et bonne lecture.
Rendez-vous sur le blog: http://ovnis-ufo.org/ Poster votre témoignage: Cliquer ici Perte de mot de passe: cliquer ici
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://ovnis-ufo.org/
brunehaut
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Féminin Age : 42
Nombre de messages : 1959
Inscription : 16/05/2009
Localisation : Soissons
Emploi : ****
Passions : ****
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Sam 05 Déc 2009, 11:21

LES TUILES (81) 1989
Observé le: 04/09/1989
Région: Midi Pyrénées
Département: Tarn
Classe: D

Résumé
Observation d'un objet très lumineux stationnaire sur un toit.

Description détaillée: Le 4 septembre 1989 vers 4 heures 30, un homme souffrant d'insomnie voit à travers sa fenêtre ouverte une forte lueur. Il se lève et voit en contrebas dans un champ de luzerne un carré lumineux de 10 mètres de côté environ . Cette lueur vient d'un objet stationnaire au-dessus du toit en forme de toupie à multiples facettes. Après 30 secondes environ, le phénomène disparaît brutalement sans aucun bruit ni odeur. Le témoin constate le lendemain que les tuiles (de type canal) sont brunâtres à l'endroit où le phénomène était stationné et qu'elles se sont déplacées créant une gouttière. L'entrepreneur qui réalise la réparation du toit confirmera que les tuiles "étaient vrillées dans le sens des aiguilles d'une montre sur 3 à 5 mètres de longueur et que le faîtage était affaissé à l'endroit de l'observation de l'engin. L'enquête du SEPRA n'a pas permis de trouver une explication à cette observation.
Compte-rendu de l'enquête 000006R.pdf
http://www.cnes-geipan.fr/geipan/regions/mid/etude_1989-09-01666.html[img][/img]

_______________________________________
brunehaut
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
brunehaut
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Féminin Age : 42
Nombre de messages : 1959
Inscription : 16/05/2009
Localisation : Soissons
Emploi : ****
Passions : ****
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Mer 30 Déc 2009, 16:49

Les Nourradons (Les Arcs) (83) le 29 mars 1971

Caractéristiques générales

Département :Var (83)
Lieu d'observation :Les Nourradons (Les Arcs)
Latitude :43.45
Longitude :+6.483
Date d'observation :29 mars 1971
Heure :21:00 heures
Durée (HH:MM:SS) :N.C.
Météo :Pas d'indication météo
Type d'observation :Visuel : proche
Nbre de témoin(s) :2
Enquète officielle :Non

Caractéristiques de l'objet

Nbre d'objet :1
Type d'objet :Elliptique
Taille estimée :10 à 15 mètres
Couleur :Rouge sombre
Luminosité :Non précisée
Caractéristique visuelle :Pas d'indication
Vitesse :Lent puis départ foudroyant
Mouvement/Déplacement :Diverses maneuvres
Objet au sol :Non
Disparition instantanée :non

Type d'effets constatés

Effets physiques : Montre arrêtée, Réponse à un signal lumineux, Magnétisation objet métallique,

Observation

Les deux témoins arrivent en voiture lorsque le conducteur observe une lueur intense qu'il situe devant lui et à l'avant du véhicule. Il alerte le second témoin et arrête le véhicule. Il observent alors un objet lumineux immobile. L'objet à une forme lenticulaire d'un diamètre de 12 à 13 mètres d'une hauteur de 2 à 2m50. Les contours sont rouge sombre. La partie inférieure étant plus sombre que la partie supérieure, une arête circulaire diffuse une lumière plus claire. L'un des témoins observe aussi un reflet lumineux en forme de triangle sous l'objet. Le passager demande alors au conducteur d'eteindre ses phares, ce dernier se trompe et sans le vouloir manipule le comodo comme pour un appel de phare. A ce moment l'objet monte à la verticale très rapidement sur une quinzaine de mètres, puis continue son ascension en oblique moins vite puis redescend de façon oblique en baissant sa vitesse. L'objet réitère trois fois le même mouvement, puis descend vers une vigne. Il s'immobilise à une dizaine de mètres au-dessus du sol. Les deux jeunes gens roulent alors vers un terre plein et observent l'objet à 40 ou 50 mètres pendant deux minutes. Ce dernier effectue alors un mouvement de roulis et un démarrage foudroyant en direction de Flayosc.
La montre d'un des témoins ne fonctionna plus correctement et était fortement magnétisée, le second n'en portai pas.

Sources

Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979
http://baseovnifrance.free.fr/listgen.php?typlist=6&page=10&numobs=1568

Les traces des Nourradons 83 – document LDLN


_______________________________________
brunehaut
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
brunehaut
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Féminin Age : 42
Nombre de messages : 1959
Inscription : 16/05/2009
Localisation : Soissons
Emploi : ****
Passions : ****
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Mer 13 Jan 2010, 13:41

Le 28 mars 1968, à Tismana (Roumanie)

Dans l'après-midi, à l'est de la ville, un objet brillant d'origine inconnue a été vu sous un diamètre apparent de 8 à 10 cm. Il était conique avec la base tournée vers la Terre et l'axe de symétrie faisait un angle de 60° avec la verticale. Il était d'un blanc bleuté, mais il devint rougeâtre dans la soirée et il disparut à 19h30.
Des perturbations sérieuses dans les émissions de la radio furent constatées par diverses personnes, parmi lesquelles des étudiants et leur professeur d'enseignement technique. Un des observateurs, mathématicien de profession, avait un transistor (Delta) avec une antenne orientable et il put se livrer à des expériences pendant la durée du phénomène : la perturbation radio n'était captée que lorsque l'antenne était dirigée vers l'objet en déplacement lent et l'interférence sur les ondes longues était si forte qu'elle noyait toutes les stations émettrices. Plus la longueur d'onde était courte plus l'interférence diminuait d'intensité et, sur les ondes les plus courtes, elle était à peine perceptible.
L'objet a été observé par de très nombreux témoins, et plusieurs groupements ainsi que des personnes isolées ont transmis un rapport à Ion Hobana. Le rapport ci-dessus repose sur ce qu'a dit un groupe de professeurs qui suivirent l'objet.

Source: "Les O.V.N.I. en U.R.S.S." Ion Hobana et Julien Weverbergh, 1972

_______________________________________
brunehaut
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
brunehaut
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Féminin Age : 42
Nombre de messages : 1959
Inscription : 16/05/2009
Localisation : Soissons
Emploi : ****
Passions : ****
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Jeu 29 Avr 2010, 17:53

NOEUX LES MINES (62) 1993

Observé le: 30/10/1993
Région: Nord-Pas-de-Calais
Département: Pas-de-Calais
Classe: D

Résumé
Observation dans un jardin de traces d'herbes écrasées

Description détaillée
A trois reprises, sur un laps de temps d'une quinzaine de jours en novembre 1993, le propriétaire d'une maison trouve dans son jardin des traces d'herbes écrasées : une première ligne de 8 mètres environ sur 40 cm, puis une seconde ligne d'une dizaine de mètres et enfin un cercle sur les deux lignes. A la même période un voisin observe dans le jardin et vers 1h du matin, une lumière jaunâtre semblant se déplacer à 60 cm du sol environ; durant cette période, le chien a aboyé la nuit vers 1h30. Aucune explication n'a pu être apportée à ce phénomène.
Compte-rendu de l'enquête Aucun.


Documents: Aucun.


Témoignages: N° 1996307795
- Procès verbal n°1128
- Témoignage n°1
- Témoignage n°2
- Témoignage n°3

http://www.cnes-geipan.fr/geipan/regions/nor/etude_1993-10-01663.html

_______________________________________
brunehaut
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
brunehaut
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Féminin Age : 42
Nombre de messages : 1959
Inscription : 16/05/2009
Localisation : Soissons
Emploi : ****
Passions : ****
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Lun 21 Juin 2010, 20:24

"Effets secondaires.

On trouve dans les rapports des descriptions de six différentes sortes d'effets secondaires, que nous classons ici par leur caractère de gravité. Ce sont les suivants :

1. Déplacement d'air et bruit.
2. Perturbation de la boussole.
3. Traces matérielles.
4. Sentation de brûlure aux yeux et à la face chez le témoin.
5. Arrêt des moteurs d'automobiles, perturbation des instruments de bord des avions.
6. Paralysie des témoins.

Les effets 1 et 3 peuvent être attendus de toute mésinterprétation d'objet volant classique, par exemple d'un atterrissage d'hélicoptère, et leur étude ne saurait apporter d'élément intéressant sur le plan général. Pour le 6, on est fondé à l'interpréter à la lumière des expériences d'autosuggestion qui sont décrites dans tous les manuels de psychologie.
Nous n'écarterons pas 4 de la même manière, car nous trouvons là un fait accessible à l'examen médical, donc au contrôle. Il nous reste donc les effets décrits par de nombreux amateurs qui les résument en affirmant que « pour obtenir tous ces effets, il suffit de créer, à proximité des objets conducteurs visés, un champ magnétique assez puissant et variant assez rapidement ».
Cette appréciation est manifestement inexacte, surtout quand on prétend l'étendre à « la production de courants induits dans le corps humain, sans le toucher ». Les effets biologiques des champs magnétiques très puissants ou au contraire très faibles sont actuellement inconnus ou, plus exactement, connus pour être inexistants à toutes les puissances et à toutes les fréquences que nous sommes en mesure de produire. (Voir 209, 210, 211, 212.) Ils n'ont fait l'objet d'études systématiques que récemment et n'ont mis en évidence que l'apparition de certaines vagues sensations gustatives chez les expérimentateurs dont les dents portaient des plombages. Nous sommes loin de la paralysie subite décrite par les auteurs des rapports en question !

Seuls les déviations de la boussole, les blocages de postes de radio et les arrêts de moteur sont des indications ayant quelque apparence de sérieux. Nous allons donner quelques exemples de cas bien décrits:
« Le 6 novembre 1957 à 21 h, une observation faite près du lac Baskatong au nord d'Ottawa, et mentionnée par Mebane (6) peut être résumée comme suit: M. Jacobsen et trois de ses amis écoutaient la radio sur un poste à piles lorsqu'ils aperçurent une brillante sphère lumineuse jaune-blanc d'un diamètre apparent inférieur à celui de la lune, qui se tenait immobile, apparemment quelques centaines de pieds au-dessus d'une colline située à deux ou trois miles. Du haut et du bas de la sphère jaillissaient des cônes de lumière qui illuminaient les arbres et la surface inférieure des nuages. Les témoins ne recevaient plus la radio. L'un d'eux, qui possédait un poste à ondes courtes, découvrit qu'il ne pouvait même plus capter les signaux horaires, mais qu'il recevait, sur une courte longueur d'onde, un signal extrêmement puissant, rapidement modulé, «un peu comme le Morse, mais ce n'était pas du Morse» (le témoin est technicien électronique). Ce signal était si fort qu'il avait bloqué le récepteur, effet bien connu des personnes qui habitent à proximité d'un émetteur puissant. Quinze minutes plus tard l'objet partit lentement vers le sud, entrant dans les nuages. A 21 h 30 il avait disparu, et la radio fonctionnait à nouveau normalement. »
Le 10 novembre 1961 l'agence Tanyoug transmit la dépêche suivante, intitulée « Incident radio-électrique mystérieux en Croatie»:

« Belgrade. Il y a quelques jours, l'émission diffusée par la station locale de radio de la ville croate de Vukovar a brusquement cessé. Dans le studio, les lumières se sont éteintes, puis ont clignoté pendant trente ou quarante secondes. Les instruments de mesure ont accusé une forte augmentation de la tension électrique. Au même moment, un étrange nuage gris sombre passait au-dessus de la ville pour disparaître rapidement poussé par le vent. Un technicien de la radio, écrit le journal belgradois Politika, a observé une autre phénomène insolite. Plusieurs tubes d'éclairage à vapeur de sodium, qui se trouvaient sur une étagère isolée de tout appareil ou fil électrique, se sont mis à émettre de la lumière. Aucune explication scientifique n'a été trouvée jusqu'à présent au rapport, s'il y en a un, entre le nuage et les phénomènes observés à la station de radio. »
Nous avons déjà rappelé l'observation similaire faite à Itaipu (Brésil) à l'occasion des cas de 1957. L'un des rapports les plus sérieux de cette catégorie est celui du Lock Raven Dam, que nous allons décrire maintenant avec plus de détails.

Le cas du barrage de Lock Raven.

Le 26 octobre 1958 vers 22 h 30, deux personnes affirment avoir aperçu un « M.O.C. » stationnaire au-dessus d'un pont métallique près du barrage de Lock Raven, au nord de Baltimore (Maryland). Leur voiture cessa de fonctionner quand ils approchèrent et le « M.O.C. » décolla verticalement environ une minute plus tard. Les deux hommes souffrirent de brûlures légères au visage et furent examinés à l'hôpital Saint-Joseph de Baltimore. Une investigation officielle détaillée fut faite. Les deux témoins étaient MM. C. et S. Voici leur description de l'expérience:

Rapport de M. C.

«Nous roulions en voiture le dimanche 26 octobre près du barrage de Lock Raven. Après avoir passé le barrage proprement dit, il y a une route en lacets qui descend dans la vallée et interdit toute vue du lac. On ne peut voir ni le lac ni le pont qui le traverse. Ensuite vous dépassez le barrage, puis vous tournez sur la gauche, et le pont apparaît devant vous à 200 ou 250 yards 1. Nous prîmes ce tournant et nous vîmes, de cette distance, ce qui apparaissait comme une sorte d'objet en forme d'oeuf, aplati et de grandes dimensions, suspendu 100 à 150 pieds 2 au-dessus du sommet de la superstructure du pont, au-dessus du lac.
« Nous ralentîmes et décidâmes de nous rapprocher pour étudier « l'objet ». Nous avançâmes vers lui en suivant la route qui mène vers le pont. Quand nous arrivâmes à 75 ou 80 pieds du pont la voiture cessa complètement de fonctionner. Tout se passait comme si le système électrique était affecté : les lumières et les phares s'éteignirent, le moteur était mort. M. S., qui conduisait, mit les freins, actionna le démarreur une ou deux fois. Nous n'obtînmes aucun ronflement du moteur, nous étions assez effrayés à ce moment.
« Nous sortîmes de la voiture tous les deux. Sur cette route, il n'y a aucun endroit pour se cacher ou courir, ce qui est probablement ce que nous aurions fait. Aussi avons-nous mis la voiture entre «l'objet» et nous. Nous l'observâmes dans cette position pendant trente à quarante-cinq secondes et alors, je suis sûr de la succession des événements, il parut donner un brillant éclat de lumière blanche et nous sentîmes tous les deux de la chaleur sur nos visages. En même temps, il y eut un bruit très fort que j'interprétai comme une sourde explosion, et M. S. entendit un « claquement de tonnerre ».
«Alors, très rapidement, d'une manière telle que nous ne pouvions réaliser la succession exacte des événements, «l'objet» commença de s'élever verticalement. Il ne changea pas de position, pour autant que nous puissions dire, en s'élevant. Le seul caractère différent qu'il ait eu en s'élevant était sa grande brillance et le fait que les contours devenaient brouillés, si bien que nous ne pouvions distinguer la forme. Il mit cinq à six secondes pour disparaître entièrement. Nous étions très effrayés. »

Rapport de M. S.

«Vers 22 h 30, en roulant le long de Lock Raven Boulevard, nous prîmes un tournant. Il faisait très noir, la visibilité était claire, il y avait des constellations dans le ciel, etc. Pour autant que nous nous souvenions, il n'y avait pas de lune. Nous découvrîmes un objet en forme d'oeuf suspendu au-dessus du pont numéro un. C'est après avoir passé le barrage. « L'objet » était à notre connaissance à 75, 150 pieds de haut. Il y a quelque incertitude sur son altitude exacte. Nous étions plutôt inquiets en voyant « l'objet» et nous n'étions pas qualifiés pour dire exactement à quelle hauteur il était.
« Quand nous vîmes « l'objet », d'abord il était à peu près à 300 yards de distance. Nous roulions à 25 ou 30 miles à l'heure environ, car la route était mauvaise. Nous allions même plutôt vite et nous ralentîmes à 10 ou 12 miles à l'heure et arrivâmes à 75 ou 80 pieds de « l'objet ». Nous ne pouvons pas dire les distances exactement. Après avoir reparlé plus tard, nous pensâmes que c'était à peu près la distance que nous avions dite. Le système électrique de la voiture apparemment lâcha, comme si quelqu'un avait retiré la batterie, ou un autre genre de dérangement de cette sorte. J'essayai de remettre en marche, mais il n'y eut ni ronflement ni rien. Je mis les freins et nous regardâmes simplement «l'objet» au travers du pare-brise.
« Ensuite nous décidâmes de sortir de la voiture et de la mettre entre nous et «l'objet». La route était très étroite : d'un côté le lac, de l'autre, le flanc de la falaise. Il n'y avait pas de place pour se sauver. Nous l'aurions probablement fait si nous avions pu, mais nous étions terrifiés par ce que nous voyions.
«Nous pensâmes que c'était peut-être un ballon de la Marine. Nous essayâmes de rationaliser sur sa nature. Bien entendu, le fait que le système électrique de la voiture avait lâché nous rendait assez soupçonneux.
« Nous essayâmes d'estimer la distance approximative de cette chose, par la formule C2 = A2 + B2 soit C 2 = 75 pieds au carré plus 120 pieds au carré ce qui donnerait à peu près la distance de « l'objet ». Bien que nous ne soyons pas sûrs, nous estimions qu'il faisait à peu près 100 pieds de long puisqu'il occupait approximativement un tiers du pont, à la hauteur d'où il était. Nous l'observâmes pendant environ trente secondes, puis il émit une lumière terriblement brillante.
«Il était lumineux auparavant, avec une lueur irisée, mais cette lumière semblait aveuglante, et à peu près au même moment nous ressentîmes une terrible vague de chaleur. Cela ne ressemblait pas à la chaleur d'un objet qui brûle, mais à une lumière ultra-violette ou un genre de radiation quelconque. Nous ne pensâmes pas que cela ressemblait à la chaleur d'un haut fourneau.
««L'objet» disparut à nos regards en cinq à dix secondes après avoir lancé un formidable coup de tonnerre, qui ressemblait au bruit d'un avion passant le mur du son. Quand il eut disparu, nous revînmes à la voiture et mîmes en marche; elle démarra immédiatement. Nous approchâmes du pont, fîmes demi-tour avant de le traverser, et soudain, à grande vitesse, revînmes vers le croisement de la route de Lock .Raven et de Joppa road...
«... Pendant que nous faisions notre rapport, nous avons ressenti une sensation de brûlure sur le visage. Nous n'y prêtâmes pas attention sur le moment, nous demandâmes
seulement à la police si nous avions le visage rouge. Les policiers répondirent que non, mais nous continuâmes de ressentir la sensation de brûlure. Après notre rapport, nous quittâmes la police et allâmes à l'hôpital Saint-Joseph pour essayer de déterminer si nous avions reçu un genre de radiation. Le docteur nous examina et déclara que le visage de M. C. était légèrement rouge et non le mien. Il nous examina sérieusement, prenant notre tension, etc. Ce n'était qu'un examen superficiel, mais il déclara que nous n'avions rien à redouter. Un sergent de la police qui apparemment avait suivi un cours sur les radiations mentionna que si cela avait été une brûlure radio-active, nous n'aurions pas ressenti la brûlure immédiatement et cela aurait mis un certain temps à se développer. Bien entendu, cela nous fit penser que nous n'avions rien à craindre au sujet de la radio-activité. Nous quittâmes l'hôpital et rentrâmes. Le lendemain mon visage devint un peu plus rouge et les gens que je rencontrai le remarquèrent. »

L'information suivante fut obtenue d'un témoin indépendant, M. M. :

Le 26 octobre 1958, à 22 h 45, cette personne, estimée digne de toute confiance, décrivit un objet lumineux blanc, qui disparut instantanément après s'être dirigé droit vers le nord-est pendant une minute.

L'information suivante fut obtenue de M. L., et M. H. :

1° Le 26 octobre, à l'heure indiquée par MM. S. et C., plusieurs personnes travaillant dans un restaurant proche de la scène entendirent le son mentionné dans leur observation. Il est décrit comme un double «boom », mais le second pourrait être un écho. Ces personnes ne virent pas «l'objet ».
2° Le 27 octobre 1958, entre 21 h 05 et 21 h 15, MM. L. et H. virent un objet lumineux suspendu au-dessus d'un champ alors qu'ils suivaient la route de Lock Raven sur laquelle se trouve le pont. L'objet apparut et disparut instantanément. Deux autres personnes, M. et Mme H. Mentionnèrent que le même soir, rentrant à leur domicile, elles virent «un objet» lumineux suspendu au-dessus d'un champ.
Tous les témoins sont jugés sincères, intelligents et dignes de confiance. A la suite des investigations dont ils furent l'objet, et de la publicité faite autour du cas, M. S. déclara :
«J'espérais que ce que j'ai vu aiderait à l'intérêt de la nation ou à son information et peut-être aiderait à comprendre un peu mieux les choses. Je sais que cela existe, maintenant que je l'ai vu moi-même. Je ne dis pas que c'était une «soucoupe volante», je ne sais pas. Mais au moins je sais que les « M.O.C. » existent. »

Un étrange rapprochement.

Il est intéressant de rapprocher le cas du barrage de Lock Raven d'une observation française faite deux jours seulement plus tard, dans des conditions étonnamment semblables. Il est important de souligner d'abord que le cas de Lock Raven ne reçut aucune publicité aux États-Unis, et qu'il est publié dans ce livre en détail pour la première fois : le public français n'en avait donc aucune connaissance deux jours seulement après l'observation de «l'oeuf de lumière ».
Le témoignage que nous voulons signaler est celui de M. Jean Boyer, pisciculteur au Beylon-de-Montmaur, qui rentrait chez lui en fourgonnette, venant de Saint-Julien-en-Beauchêne, le mardi 28 octobre 1958. Certains détails de l'observation ont été publiés dans Le Dauphiné Libéré du 30 octobre 1958, mais l'essentiel des informations que nous avons obtenues résulte d'une enquête directe.
«Je me trouvais, déclara M. Boyer, au quartier de Pont-la-Dame et me préparais à grimper la côte des Égaux lorsque j'aperçus dans le ciel à l'aplomb même de Pont-la-Dame, dans la vallée du Grand Buëch, un «disque» lumineux immobile. J'arrêtai ma voiture et mis pied à terre. Il devait être 19 h 55.
«Je regardais le «disque» affectant l'allure de deux assiettes collées l'une contre l'autre et j'estime qu'il devait être entre 200 et 400 m de hauteur. Tout à coup au bout de deux à trois minutes, quelques étincelles jaillirent en même temps que l'engin s'élevait en flèche à une vitesse vertigineuse, laissant dans son sillage d'abord une gerbe de feu puis une faible lueur qui disparut. En même temps, je ressentis les effets d'un déplacement d'air qui secoua également ma fourgonnette. »
Le journal local n'en dit pas plus long. L'enquête directe permit d'apprendre de nouveaux détails, que voici
M. Boyer revenait de Saint-Julien-en-Beauchêne. Il parvenait à 600 ou 700 m de Pont-la-Dame (fig. 32), lorsqu'il aperçut au-dessus du pont de chemin de fer et se détachant nettement, une ombre de forme oblongue, qui oscillait légèrement de gauche à droite. Il s'approcha donc et descendit de voiture pour se placer au-dessous de «l'objet'> sur le pont de la route de Serres (voir le plan, fig. 33).

A ce moment, il vit donc très bien «l'objet» puisque, moins prompt à s'émouvoir que les deux Américains au barrage de Lock Raven, il eut le courage de se placer directement sous «l'objet». Il le décrit comme absolument circulaire : d'un second cercle concentrique plus petit s'échappaient des étincelles rouge sombre. Ayant laissé sa fourgonnette éclairée, il revint sur ses pas pour éteindre ses phares ; c'est au moment précis où il éteignit ses phares que l'objet, dans une gerbe d'étincelles d'un blanc éclatant (ressemblant au magnésium), démarra pour se perdre immédiatement dans le ciel. Il y eut au même moment un très gros effet de souffle. Mais l'engin a démarré sans émettre aucun son. (Première différence avec l'observation américaine. On notera aussi qu'aucune perturbation du moteur de la voiture ne fut enregistrée.) Il y eut cinq autres témoins (187).

Réflexions sur un pont de fer.

Le cas de Lock Raven Dam est un exemple de témoignage à partir duquel des quantités physiques précises (charge électrique de « l'objet ») peuvent être calculées. La durée de l'observation est au moins remarquable, et la distance des témoins à la source d'énergie peut être évaluée avec une bonne précision (photo V). Quant au type de leur véhicule, il peut être retrouvé aisément. Il en est de même dans plusieurs dizaines de rapports du même genre.








D'un autre côté, l'analyse microscopique des nombreux clichés obtenus (au moins une dizaine de bonnes photographies de « disques », et autant de films de cinéma montrant des images circulaires isolées ou «en formation ») pourrait conduire à l'obtention de profils de luminosité et d'isophotes. Bien entendu, en l'absence de standardisation, ces indications resteraient générales. Elles permettraient du moins de se faire une idée de la répartition de la luminosité sur la surface de l'image et c'est là une voie d'accès à l'étude de l'énergie qui donne naissance à cette luminosité. De même pourrait-on déterminer si un objet matériel solide est la cause de ces phénomènes.
A notre avis, le cas du Lock Raven Dam pose un grave problème de méthode. Une chose est de définir des statistiques, une autre est de se pencher avec sincérité sur de tels rapports et d'apporter au public une réponse qui satisfasse son envie de comprendre et de connaître. Le nombre et la valeur des témoins, l'excellence de leur description, le caractère remarquablement complet des investigations officielles sur le cas, montrent que les observations du «phénomène» ne sont pas simplement de vagues et incontrôlables rumeurs. De nombreux cas semblables se sont accumulés au cours des seize dernières années. Ils constituent, grâce aux excellentes investigations de l'U.S. Air Force et de quelques groupes de personnes sincères et responsables, une base de recherche solide.

Notre conclusion sera donc nette : l'évidence en faveur de l'existence du «phénomène M.O.C. » est écrasante. Si les théories concernant sa topographie (alignements) semblent insuffisantes, si les hypothèses sur son origine extra-terrestre ( «soucoupes volantes ») laissent beaucoup de points obscurs, en revanche, les recherches statistiques globales et l'étude physique des meilleurs cas font apparaître le phénomène comme un ensemble cohérent qui résiste aux interprétations classiques. Son étude peut apporter des éléments essentiels dans notre connaissance de la psychologie humaine et notre compréhension de l'univers où nous vivons. La seule manière de conduire cette recherche est de remettre l'ensemble des dossiers, officiels et privés, à une nouvelle commission scientifique disposant de pouvoirs étendus, travaillant ouvertement et librement, encourageant la discussion et au besoin la contradiction, disposant de ses propres fichiers, pouvant rechercher les informations à toutes les sources, prendre en main, éventuellement, l'interrogatoire des témoins, et être capable de définir des méthodes de recherche originales basées sur les dernières découvertes scientifiques."

Source : Les phénomènes insolites de l'espace", Jacques Vallée et Janine Vallée
Livre complet: (1966)" Les phénomènes insolites de l'espace", Jacques vallée et Janine Vallée

_______________________________________
brunehaut
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
brunehaut
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Féminin Age : 42
Nombre de messages : 1959
Inscription : 16/05/2009
Localisation : Soissons
Emploi : ****
Passions : ****
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Lun 24 Oct 2011, 11:12

Vins sur Caramy (83) le 14 avril 1957



Illustrations Christophe Verdier: VSD Hors série "OVNI" (GS press publication- Juillet 1988)
Source image: Les formes d'OVNI dans les témoignages


"Une semaine avant l'observation de Montluçon, un cas très remarquable s'était produit à Vins-sur-Caramy (Var). Il fit l'objet d'enquêtes très poussées des services officiels français : la gendarmerie d'abord, puis la préfecture maritime de Toulon, des services scientifiques de Lyon et de Paris et aussi la D.S.T. ont effectué des prélèvements et des analyses du sol et ont interrogré les témoins. Les conclusions n'ayant jamais été publiées, nous nous en tiendrons aux éléments trouvés dans la Presse d'une part, dans les rapports d'enquêtes scientifiques privées d'autre part.
Vins-sur-Caramy est une petite localité située près de Brignoles (Var). Deux personnes du village, Mmes Garcin et
Rami, se promenaient sur la route départementale 24, non loin du château de Vins, situé à 1 km à l'est de la localité. Un assourdissant vacarme métallique les fit se retourner soudain. C'est alors qu'elles aperçurent, à quelques dizaines de mètres, un engin qui survolait lentement, à quelques mètres du sol, le carrefour de la D24 et de la route de Brignoles (voir fig. 9). Il était alors 15 h.



Cet objet était en forme de toupie ou de cône, la pointe dirigée vers le bas. La description est formelle en ce qui concerne les dimensions : la hauteur n'était pas supérieure à 1,50 m, le diamètre était de 1 m. Il est également établi que l'engin possédait une série de tigelles métalliques animées de vibrations rapides : en résonance avec ces vibrations, l'un des panneaux indicateurs du carrefour vibrait aussi brutalement, produisant le vacarme qui avait attiré l'attention des témoins. La disposition de ces tigelles n'était cependant pas claire. D'après un document, elles se trouvaient perpendiculaires aux parois du cône. D'après un autre le cône lui-même était formé de tigelles et elles étaient lumineuses et multicolores. L'un des témoins déclara : « On aurait dit une grosse toupie. Sur la partie supérieure, il y avait de nombreuses tiges métalliques qui ressemblaient à des antennes d'automobiles » (Mme Rami). Nous reviendrons sur cette question dés tigelles, qui n'est pas clairement établie.
Epouvantées, les deux femmes crièrent alors que l'objet se posait sur le sol du carrefour. A 300 m de là, sur une colline, un troisième témoin crut à un accident d'automobile et se précipita vers la scène. Il s'agitde M. Louis Boglio, conseiller municipal de Vins. Il déclare:
«J'ai entendu un grand bruit, et j'ai pensé. que deux voitures s'étaient télescopées. Je me suis dirigé en courant vers le lieu de l'accident présumé et j'ai vu un engin métallique qui faisait un bond énorme.»
En effet, l'objet n'était resté que quelques secondes près du sol et avait rebondi sur une distance de 200 m, passant au-dessus d'un second panneau indicateur qui entra également en vibration. Il est important de souligner que les trois témoins virent aussi bien qu'ils entendirent les panneaux entrer en vibration : nous avons sans doute là l'exemple le mieux établi d'effet secondaire associé à l'observation d'un « M.O.C. ». Poursuivant son vol, « l'objet » alla se poser une seconde fois sur un petit chemin de terre et y demeura quelques instants, après quoi il s'éleva à la verticale en soulevant un tourbillon de poussière et disparut vers le sud-est à une vitesse modérée. Lorsque l'adjudant de gendarmerie arriva avec deux de ses hommes il trouva des traces indiscutables : sur 3 m de diamètre, l'herbe était toute roussie et foulée. Un cercle fut tracé autour de ce point et délimité avec des piquets. Une grande activité fut déployée par les services officiels dans les jours qui suivirent, mais aucun résultat ne fut annoncé.
Il est intéressant de faire plusieurs remarques à propos de cette observation. Premièrement, les témoins sont bien connus : l'enquête permit d'établir leur bonne foi et d'obtenir les déclarations de plusieurs personnes qui se portèrent garantes de l'authenticité des témoignages (notamment M. Ventre, maire de Vins, et plusieurs personnes de la région qui furent mêlées à l'enquête et connaissaient de longue date les habitants du village). Deuxièmement : les distances et les dimensions ont pu être évaluées avec précision. Comme dans le cas de Marignane, nous avons donc là des chiffres qui ne prêtent pas à discussion dans une proportion appréciable. Troisièmement, il y eut un troisième groupe de témoins indépendants : deux personnes du village voisin (La Moutonne) signalèrent la vision d'un objet volant (184).
Aimé Michel signale que le cône inférieur de l'objet était constitué de tigelles lumineuses. Ces tigelles, d'après lui, étaient mues par un mouvement rapide. Il voit dans ce détail l'indication que la «toupie» de Vins n'était autre qu'une « méduse» dont les appendices avaient une disposition différente: en interprétant « l'objet » décrit comme un appareil volant, on pourrait en effet penser que, muni de tigelles articulées, il peut prendre la forme d'une méduse (fig. 8) lorsqu'elles ouvrent un éventail, soit la forme d'une toupie (fig. 10) lorsqu'elles dessinent un cône. C'est un point que nous n'avons pas été en mesure de contrôler jusqu'à présent. Nous conserverons donc la distinction entre les deux appellations.
Cependant, nous noterons que la description de Mme Rami (« sur la partie supérieure il y avait de nombreuses tiges métalliques qui ressemblaient à des antennes d'automobile») s'accorde bien avec la relation faite le 29 juin 1964 par M. Parham en Georgie. La seconde version (tigelles perpendiculaires aux parois du cône) n'est pas contradictoire avec cette interprétation. Ce serait alors l'image employée par Aimé Michel qui serait erronée."
Source: "Les phénomènes insolites de l'espace" Jacques Vallée et Janine Vallée, p 50
http://www.scribd.com/doc/26945365/Les-phenomenes-insolites-de-l-espace

_______________________________________
brunehaut
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Polyèdre57
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 47
Nombre de messages : 4730
Inscription : 16/08/2012
Localisation : Moselle, Metz city
Emploi : Vaguemestre
Passions : Pêche sportive, histoire régionale, patrimoine défensif et religieux, musiques non conventionnelles
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Lun 18 Nov 2013, 18:35

Nous pouvons rajouter un cas qui remonte à janvier 1981, le lieu n'est pas précisé (vallée de la Rise), mais il a fait l'objet d'une enquête et d'analyses de terrain par l'ancien GEPAN...

Cliquez: ICI

Source: Ldi5.com (à rajouter dans vos favoris, si ce n'est déjà fait...).

@+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=zMm1Qe5Tj8ZE.kNy8_nWQYD
Mathieu.A
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 33
Nombre de messages : 730
Inscription : 25/05/2009
Localisation : Région toulousaine
Emploi : Technicien aéronautique
Passions : Phénomène Ovni; Aéronautique; Archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Mar 19 Nov 2013, 11:18

Polyèdre57 a écrit:
Nous pouvons rajouter un cas qui remonte à janvier 1981, le lieu n'est pas précisé (vallée de la Rise), mais il a fait l'objet d'une enquête et d'analyses de terrain par l'ancien GEPAN...

Cliquez: ICI

Source: Ldi5.com (à rajouter dans vos favoris, si ce n'est déjà fait...).
Il s'agit du cas de Trans-en-Provence.

Source originale de la note technique N°16 :
http://www.cnes-geipan.fr/index.php?id=204&no_cache=1&tx_damfrontend_pi1%5BshowUid%5D=4843&tx_damfrontend_pi1%5Bpointer%5D=10

Mathieu
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.ufo-science.com
Polyèdre57
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 47
Nombre de messages : 4730
Inscription : 16/08/2012
Localisation : Moselle, Metz city
Emploi : Vaguemestre
Passions : Pêche sportive, histoire régionale, patrimoine défensif et religieux, musiques non conventionnelles
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement   Mar 19 Nov 2013, 12:06

Tout bêtement... Rolling Eyes Les conclusions d' analyses du cas des "amarantes" (Nancy) sont également disponibles me semble t-il...

@+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=zMm1Qe5Tj8ZE.kNy8_nWQYD
 

dossier: Traces et effets des ovnis sur l’environnement

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis :: Les dossiers ovni :: Création de dossiers, d'articles et recherches-