Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
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Benjamin.d
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MessageSujet: cnes Geipan   Lun 25 Juin 2007, 16:25

Le cnes Geipan



Le groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés


Depuis la nuit des temps, les hommes regardent avec intérêt, voire avec effroi, les phénomènes de tous types observables dans le ciel. Et depuis la nuit des temps, les manifestations du ciel font l'objet des interprétations les plus diverses, basées sur la croyance en des entités supérieures ou des puissances divines.

Ainsi par exemple, dans la mythologie grecque, les phénomènes naturels tels que le vent, l'orage, la foudre étaient provoqués par les dieux qui manifestaient leur approbation ou leur colère vis-à-vis des agissements du commun des mortels.

Grâce à ses recherches et à ses découvertes, l'homme a pu démystifier bon nombre de ces phénomènes et approfondir la connaissance de son environnement. Mais l’apparition, au XXème siècle, de nouvelles techniques, de nouveaux moyens d'exploration, et par conséquent, de nouveaux engins circulant dans l’espace, a suscité de nouvelles interrogations.

Répondre aux interrogations et aux attentes de la population face aux phénomènes aérospatiaux non identifiés (Pan), est ainsi l'une des missions confiée au Geipan.

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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Jeu 05 Juil 2007, 10:24

:flower:



Hélas,encore faut-il oser se pencher sur ces études
afin d'essayer de comprendre cette fameuse magie "divine"
qui bloque l'esprit des plus primitifs.

Notre civilisation n'évoluera qu'a partir du moment
où elle cherchera à découvrir ses origines...!!

Cordialement.

A+
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Benjamin.d
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MessageSujet: Articles sur le Geipan/Sepra   Sam 07 Juil 2007, 13:51

La France

CNES-SEPRA

L'agence française de l'espace, centrent dÕEtudes national Spatiales (CNES), avait étudié UAP depuis 1977. Le groupe de recherche du fonctionnaire UAP de CNES est SEPRA, service d'expertise sur des phénomènes aérospatiaux rares. SEPRA est rassemblant et analysant des sightings d'UAP avec une attention spécifique aux observations et aux incidents de pilot/ATC.

Pour rassembler des données, SEPRA a établi rapporter les protocoles à travers beaucoup d'administrations comprenant les lignes aériennes, C.R.N.A. (ARTCC), A.F. Headquarters français, sièges sociaux de gendarmerie et la police nationale. En plus, SEPRA a développé et a distribué une forme de rapport aux équipements d'ATC pour l'usage quand un pilote invité à rapporter apercevoir ou un incident impliquant UAP. Une copie de ce formulaire dûment complété est automatiquement envoyée à SEPRA. Les pilotes peuvent également rapporter directement à la gendarmerie d'air ou directement à SEPRA.
(Rapport du SEPRA inclus dans un précédent post !)

Pendant plus de trois années SEPRA avait entrepris une étude des sightings de radar/visual appelés Project VISRAD. SEPRA a déjà établi qu'il y a un rapport significatif entre UAP et sûreté d'aviation. Actuellement, Jean-Jacques Velasco, directeur de SEPRA présente régulièrement une conférence sur UAP à l'école nationale d'aviation civile (pour des contrôleurs d'air) en Bordeaux.

SEPRA apprécie l'appui de l'agence française de l'espace et le gouvernement de la France, comme l'attention de plusieurs agences françaises concernées par la sûreté d'aviation comprenant : DGAC(FAA), Armée de l'Air française, Meteo France et la gendarmerie d'air.

Le Chili

CEFAA

Le Comité pour des études des phénomènes aériens anormaux (CEFAA) a été créé en OCT. 03, 1997 par un ordre du Général directeur de l'aéronautique civile à ce moment-là, le Général Gonzalo Miranda, par suite des divers sightings qui ont eu lieu dans le nord du pays en dernier jour de mars et de deux premiers jours d'avril 1997. Les nouvelles faites sa manière à la pression et au DGAC ont fait une reconnaissance publique confirmant ces sightings. Cette reconnaissance a eu un grand impact dans les médias puisque c'était la première fois le DGAC a accepté l'existence des objets non identifiés volant au-dessus du territoire national.

CEFAA fait rapport au directeur de l'école technique aéronautique (ETA), qui dépend de la direction générale d'aéronautique civil (DGAC), qui dépend alternativement du commandant dans le chef de l'Armée de l'Air, bien que le DGAC soit autonome. En résumé, le DGAC est un organisme gouvernemental (semblable à FAA AUX Etats-Unis), de même que le CEFAA.

Les membres de CEFAA sont : Président et directeur de l'école technique aéronautique (ETA), l'ancien Général Ricardo Bermoedez Sanhueza ; Secrétaire de direction et ancien aiguilleur du ciel Gustavo Rodr'guez Navarro et plusieurs conseillers internes et externes comprenant un psychiatre, un ingénieur électrique, un sociologue, un geophysicist, un analyste fonctionnel et d'autres collaborateurs.

La mission du Comité est de compiler, analyser et étudier chaque rapport d'UAP des pilotes d'avion de ligne, pilotes militaires, aussi bien que des aiguilleurs du ciel, pour déterminer si ce phénomène pourrait constituer un risque à la sécurité des opérations d'air dans le pays. Le souci principal de CEFAA est sûreté d'aviation et nous croyons que la coopération des organismes aéronautiques internationaux, pilote des associations et les bases privées qui ont bien documenté des rapports est nécessaire, de sorte que nous puissions essayer de caractériser les effets, de trouver les modèles comportementaux communs et de faire des recommandations appropriées aux équipages d'air de les aider à améliorer la sûreté d'aviation.

CEFAA a expédié cinq (5) rapports officiels récents à partir du dossier de cas de CEFAA aussi bien que huit ( davantage à partir des dossiers personnels du secrétaire de direction de CEFAA, Gustavo Rodrigues Navarro. Quand NARCAP a cherché la permission de signaler ces caisses sur notre site Web, M. Navarro répondu, respect de ÒWith à votre demande il n'y a aucun problème avec la signalisation sur le site Web de NARCAP que le CEFAA enferme et d'autres à partir de mon dossier personnel. La chose importante est que les organismes autour du monde qui ont la responsabilité de la sûreté d'air, apprennent ce qui est dessus assorti à UAP et obtiennent l'information des sources fiables et croyables. Je pense que qui est nos premiers mission.Ó autres dit-il la sûreté de ÒAir est une question très sensible et NARCAP doit être écouté. Je crois que ce (l'approche de NARCAP et de CEFAA) est la seule manière appropriée d'effectuer une recherche du monde UAP reliée avec des opérations d'air ".

Dossier de Cas du CEFAA

C'est une question relativement simple pour passer en revue ces rapports officiels et pour identifier des fils de vulgarisation avec des dossiers de cas du R-U, et à partir des dossiers de NARCAP AIRCAT, quatre-vingts ans des sightings pilotes, du rapport technique 4 Weinstein de NARCAP, de 2001 ou de l'annexe de la sûreté d'aviation dans le Ð de l'Amérique un facteur précédemment négligé Haines, 2000 (rapport technique un de NARCAP). Ces similitudes incluent des lumières et des objets observés par les témoins multiples (certains qui n'étaient pas évidents sur le radar), les effets passagers sur des systèmes de l'avionique, près entre le ciel et la terre des collisions avec les lumières et les objets non identifiés, aussi bien que des observations de radar/visual des lumières et des objets peu communs. Les journalistes sont les pilotes militaires, commerciaux et privés, les aiguilleurs du ciel, les opérateurs de radar et les équipages moulus.

NARCAP et CEFAA fonctionnent maintenant en collaboration dans un souci mutuel pour la sûreté d'aviation aux Etats-Unis d'Amérique et au Chili.

Le Pérou

OIFAA

Tôt dans 2002 l'Armée de l'Air péruvienne a annoncé l'établissement du bureau pour la recherche sur les phénomènes aériens anormaux (OIFAA). Le bref article dans le EL Comercio a suggéré que ce groupe adresse les observations et les incidents qui peuvent compromettre la sûreté d'aviation. Nous attendons un rapport officiel de cette organisation.

Le Royaume-Uni

L'autorité d'aviation civile du Royaume-Uni

Bien que NARCAP soit une organisation nationale concentrée sur des cas américains, de temps en temps une situation se développe sur la scène internationale qui est d'importance.

Depuis 1995, l'autorité britannique d'aviation civile, CAA, avait libéré des dossiers de cas des observations reliées par aviation et des incidents impliquant UFOs/UAP. Le CAA soigneusement et tranquillement rassemblant et avait analysé des données concernant des proche-collisions entre l'avion et l'UFOs/UAP depuis au moins le 1970Õs en retard. Les journalistes sont des pilotes, des aiguilleurs du ciel, des opérateurs de radar, des équipages moulus, des pilotes militaires et des fonctionnaires de gouvernement. La responsabilité officielle de ces caisses se trouve avec le CAA et le gouvernement du R-U.

Dans un article dans la pression quotidienne occidentale BRITANNIQUE, le maçon de Chris de porte-parole de CAA dit, "nos rapports sont des pilotes et des aiguilleurs du ciel fortement qualifiés. Nous n'avons aucun argument avec ce qu'ils disent qu'ils ont vu, même si ce qu'elles ont vu ne peut pas être expliqué. Nous admettons que dans certains cas l'avion qui étaient presque dans la collision avec l'avion n'ont été jamais tracés. Nous gardons un esprit ouvert au sujet d'UFOs. Quelques choses juste ne peuvent pas être expliquées, mais elles ont été rapportées par les professionnels supérieurs et nous tenons compte de cela."

Un article est paru dans le BBC concernant un manque proche avec un UFO qui a eu comme conséquence une recherche de CAA et un rapport officiel d'Airprox. En outre inclus dans l'article sont des statistiques et le commentaire proches intéressants de manque. http://news.bbc.co.uk/hi/english/uk/newsid_448000/448267.stm ://http://news.bbc.co.uk/hi/english/uk...000/448267.stm

Bien que l'attention suscitée ces par caisses dans le numéro de July/Aug 2000 du magazine de UFO du R-U elles n'aient pas été distribuées largement dans la communauté d'aviation. Nous ne pouvions pas localiser ces rapports n'importe où sur l'Internet ; donc NARCAP a pris des mesures pour signaler ces caisses sur cet emplacement. Nous avons fait aussi fidèle une reproduction de chacun comme possible, en utilisant toutes les épellation et expressions pendant qu'elles apparaissent dans les rapports. Dès qu'une organisation de sûreté d'aviation au R-U exprimera un intérêt en signalant ces caisses, NARCAP leur remettra la matière plus de.

Dossiers de cas d'IKCAA - 1978 - 1984

Il est clair que ces caisses représentent une variété d'incidents et d'observations. Certaines de ces caisses semblent être des phénomènes normaux. Dans quelques cas, la source et la nature des phénomènes est peu claire. Intéressent en particulier les observations visuelles des lumières et des objets avec lesquels n'est pas apparu sur le radar, grandes cibles non identifiées de radar et sans observations visuelles, et deux entre le ciel et la terre collisions avec les objets non identifiés à FL180 (18,000ft) et en haut. Ces le R-U CAA classe la part beaucoup de commonalties avec des dossiers de NARCAP des observations reliées par aviation et des incidents impliquant UAP. Il est certain que le CAA soit préoccupé par les effets que ces incidents peuvent avoir sur la sûreté d'aviation.

NARCAP encourage des autorités d'aviation dans le monde entier à passer en revue leurs dossiers d'incident pour des cas d'UFO/UAP et à les libérer publiquement. Le défi avant que nous doive mettre cette information dans la documentation qui peut mieux être employée par la communauté d'aviation d'une façon proactive.

Ministère de la défense du Royaume-Uni

En novembre de 200s le ministère de la défense a annoncé qu'il libérerait des dossiers de cas contenant des rapports et des investigations sur des phénomènes aériens non identifiés. On le prévoit que certaines de ces caisses incluront des observations reliées par aviation et des incidents impliquant UAP. Pendant que ces caisses sont libérées temps fini, le dossier disponible sur le site Web de mod est prévu pour se développer.

conduite de www.mod.uk une recherche par mot-clé sous la liberté de lien de l'information en utilisant le mot-clé ÒUFOÓ

LES USA

Agence de sécurité nationale des Etats-Unis

L'agence de sécurité nationale a offert une page sur leur site Web adressant des documents libérés sous la liberté d'acte de l'information. D'intérêt particulier est une sûreté d'aviation l'incident relié qui s'est produit dans Tehran, Iran en septembre. de 1976 a décrit dans le point 17 et le commentaire par un analyste pour l'agence d'intelligence de la défense.

http://www.nsa.gov/docs/efoia/released/ufo.html

LA NORVÈGE

Un phénomène aérien non identifié s'était manifesté près de Hessdalen, Norvège. Le site Web www.Hessdalen.org décrit les phénomènes et les efforts de recherches conduits à l'emplacement au cours des 20 dernières années. En outre incluses sur cet emplacement étendu sont des archives de photo et les photos récentes des phénomènes, acquises par les appareils-photo automatisés pendant que l'UAP se manifeste, qui est rapidement mis à jour à l'emplacement. Dr. Erling Strand a conduit cette recherche depuis qu'il a écrit le premier rapport technique sur les phénomènes en 1984. Dr. Strand est également un conseiller international pour NARCAP.

En août 2001 EMBLA, une nouvelle collaboration commune entre les physiciens italiens et les ingénieurs norvégiens a été avec succès portée dans l'effet avec une nouvelle mission vers la Norvège, afin d'étudier plus plus loin un phénomène lumineux qui se produit dans la vallée de Hessdalen.

La recherche-activité italienne de cette année a été concentrée sur l'acquisition des données optiques venant de la photographie conventionnelle, de la formation image visuelle et de la vidéo-spectroscopie. Beaucoup de photographies, videos et quelques spectres ont été obtenus du phénomène. Les résultats venant de l'analyse suivante montrent cela : 1) le phénomène lumineux est un plasma thermique ; 2) les lumière-boules ne sont pas les objets simples mais sont constituées de beaucoup de petits composants qui vibrent en passant autour d'un barycenter commun ; 3) les lumière-boules peuvent éjecter de plus petites lumière-boules ; 4) les lumière-boules se déforment toute l'heure ; 5) l'augmentation de luminosité des boules légères est due à l'augmentation du secteur de rayonnement. Cette mission pouvait visualiser finalement la vraies structure et nature du lumière-phénomène et de son temps-comportement. La cause, et le mécanisme physique avec lequel le rayonnement est émis est actuellement inconnu, et sera étudiée dans d'autres missions. La recherche conduite par l'équipe d'EMBLA est signalée à cet emplacement de www.itacomm.net contient plusieurs études récentes et excellentes adressant la situation chez Hessdalen.

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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Sam 07 Juil 2007, 13:52

L'ESPAGNE REMET EN CIRCULATION 83 DOSSIERS MILITAIRES SUR LES OVNIS

Au début de ce mois, l'Espagne est devenue la première nation en Europe à ouvrir ses dossiers OVNIs classifiés aux chercheurs.

Le 7 septembre 1998, le Fuerza Aerea d'Espana ( armée de l'air espagnole — J.T. ) a rendu disponible 83 dossiers sur des observations d'OVNIs en Espagne, archives qui avaient été classées précédemment Top Secret.

D'après le journal Voz de Galicia, " La vérité est là-bas, dans la Bibliothèque Générale de l'armée de l'air à Madrid. Il a été appris hier que l'armée de l'air espagnole a terminé de remettre en circulation ces documents officiels, qui ont commencé en 1990. Les étagères de la bibliothèque de Madrid contiennent les 83 'X-Files' précédemment classifiés comme Top Secret. Vingt pour cent de ces cas n'ont pas d'explication logique. "

" Un rapport, numéroté 891205, a été ouvert en décembre 1989, " dans lequel des témoins oculaires ont décrit " un OVNI lenticulaire ' avec un grand ensemble de lumières brillantes " qui a survolé les villes de Sada et Castro dans la province de Galice en Espagne, à environ 350 kilomètres ( 210 miles ) au nord-ouest de Madrid.

" À 18h40 " le 5 décembre 1989, " des membres du Benemrita ( police provinciale — J.T.) de Castro ont averti la Tour Centrale de Lavacolla, qui a prévenu l'armée à la Station de Surveillance Aérienne à Noia ( EVA 10. ) Les deux radars, civil et militaire, ont capté l'objet, qui s'est déplacé verticalement. "

À 20h40, trois OVNIs sont apparus au-dessus de la station radar de l'EVA 10. Deux ont disparu de l'écran à 21h02. Mais le troisième signal a persisté jusqu'à 08h00 le jour suivant, le 6 décembre 1989.


L'article a décrit aussi un deuxième cas en Galice " dans les cinq pages de Dossier 660402. "

Le 2 avril 1966, " un caporal, un homme de garde et deux marins à Carreira ont vu un objet lumineux... Il était à la gauche de Mont Campelo. Le phénomène a duré ¾ d'heure. Un des témoins a pris un instantané de l'OVNI, qui montre seulement une tache blanche sur un fond noir. " ( Voir le journal Voz de Galicia du 8 septembre 1998. Merci beaucoup à Scott Corrales, auteur de CHUPACABRAS ET AUTRES MYSTÈRES pour l'article. )

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MessageSujet: Historique du GEPAN   Mar 08 Jan 2008, 17:58

Historique du GEPAN
mercredi 26 mai 2004, par Jérôme Beau

Le GEPAN doit en grande partie sa naissance à Claude Poher, ingénieur au CNES qui s’intéresse au phénomène ovni dans les années 1970. D’abord seul dans son coin, il entame quelques travaux sur le sujet (des études statistiques notamment), puis commence à les diffuser, discutant avec ses collègues pour ouvrir les esprits.


1974 : Préparation du terrain
Très compétent et convaincant, Claude Poher est la bonne personne au bon moment pour participer à la réponse des autorités françaises à la vague qui fait rage à cette époque, en 1974. Cette année-là, dans une émission radio de Jean-Claude Bourret, le Ministre de la Défense Robert Galley admet l’intérêt scientifique du problème et indique la marche à suivre pour envoyer les rapports d’observation à Poher, au CNES.

La réponse officielle à un problème ovni qui se fait de plus en plus pressant va alors commencer à se structurer. En 1975, après une entente entre le ministre de l’Industrie et de la Recherche et les militaires, la Gendarmerie Nationale est officiellement chargée de recueillir systématiquement tous les rapports d’observation d’ovni. Dans le milieu scientifique, Poher recueille les efforts propres à instituer un groupe officiel d’étude du phénomène ovni et soumet une proposition à la Direction Générale du CNES. L’initiative est examinée. Poher use de tout son charisme pour convaincre et fait même jouer l’ensemble de ses relations, y compris auprès du Président de l’Assemblée Nationale de l’époque, Alain Poher. Après avoir passé des protocoles d’accord de collaboration avec la Gendarmerie Nationale, l’Aviation Civile, l’Armée de l’Air et Météo-France, ainsi qu’après un rapport bienveillant de l’IHEDN, la création du GEPAN est acceptée par le CNES.

Poher (1977)
C’est le 1er Mai 1977 que le CNES annonce officiellement la naissance du GEPAN pour étudier prioritairement les phénomènes aérospatiaux que ses experts n’étaient pas parvenus à identifier près du Centre Spatial de Toulouse (CST), sous la direction de Poher. Le GEPA, qui palliait officieusement ce manque d’une telle prise en charge officielle, s’auto-dissout.

Le groupe, constitué d’une dizaine de scientifiques effectuant leur tâche à temps partiel, sera supervisé par un Conseil Scientifique de 7 scientifiques de haut niveau qui devront se réunir une à deux fois l’an pour évaluer le travail effectué et prodiguer conseils et recommandations.

Parmi les membres de ce Conseil, on trouve :

Hubert Curien, président
Guy Monnet, astronome
René Pellat, du CNRS, directeur scientifique du CNES
Christian Perrin de Brichambaut, de la Météorologie Nationale
Pierre Guérin, astronome

Curien Bignier, le directeur général du CNES, adoptent une attitude neutre sur la question des ovnis. En revanche, le travail du GEPAN fut soutenu par le secrétaire du Conseil scientifique, M. Gruau, inspecteur général du CNES [1].

Poher demande également la participation d’autres scientifiques intéressés par les ovnis, comme Jean-Pierre Petit et Maurice Viton du CNRS, qui ont déjà mené des expériences sur la MHD, une technologie candidate pour expliquer la propulsion de certains ovnis. Mais le CNRS voit tout cela d’un très mauvais oeil : certains d’entre eux, menacés de sanctions par leur direction scientifique, sont contraints à l’abandon, et doivent rapidement prendre leurs distances avec le GEPAN [2].

Au cours de sa première année d’existence, le GEPAN réalise des travaux statistiques sur plus de 300 rapports transmis par la Gendarmerie, et procède à une vérification des études déjà conduites par Poher à titre privé depuis 1974, ainsi que travaux d’autres ufologues. En Décembre, le travail est soumis à la 1ère réunion du Conseil Scientifique. Celui-ci approuve l’approche interdisciplinaire, mais suggère l’amélioration de la récolte des cas, de la méthodologie de recherche, des procédures de sélection et d’analyse des données. Il invite le GEPAN à présenter un rapport plus complet à la prochaine réunion.

En Juin 1978, le GEPAN soumet au Conseil un rapport semestriel en 5 volumes de plus de 500 pages. 3 de ces volumes sont consacrés à la description et à l’analyse de 11 cas d’un haut degré d’étrangeté, soumis à une nouvelle enquête très détaillée. Une explication n’est trouvée que dans 1 seul des cas. Sur 354 procès-verbaux transmis par la Gendarmerie et analysés à l’aide de procédures mécanisées, 25 % demeurent inexpliqués. La conclusion du GEPAN est qu’il s’agit de machines volantes d’origine inconnue. Le Conseil Scientifique exprime sa satisfaction quant au travail effectué, recommande de poursuivre ses activités et si possible d’impliquer les ufologues privés, afin de créer un réseau de recueil de données.

C’est ce que fait le GEPAN en Septembre, lorsqu’il organise près du CST une rencontre avec des groupes ufologiques français. Sont là une centaine de personnes représentant plus de 40 associations. Poher présente la structure et les activités du GEPAN, auquel collaborent - outre le Directeur et la secrétaire - une cinquantaine de personnes du CNES, divisés en 7 groupes de travail (intervention rapide, prélèvement de traces, alarmes radars, évaluation des cas, archives nationales, codification et statistiques, simulateur optique). Le GEPAN demande alors leur collaboration aux ufologues pour signaler des cas, et propose d’instituer des cours de formation pour les enquêteurs. Il offre également de fournir des filtres de diffraction pour les appareils de photographie, afin d’organiser un réseau de surveillance nocturne du ciel. Dans l’ensemble, les ufologues français sont plutôt enthousiastes, à l’exception d’une partie de l’aile anti-scientifique et cultiste (Guieu, Gille) qui parle de fanfaronnade et de nouveau Rapport Condon, et de néo-sceptiques (Monnerie, Barthel et Brucker) qui attaquent lourdement les modus operandi pro-ovnis du GEPAN dans les pages de la revue Science & Vie. Poher en profite pour annoncer son départ du GEPAN.

Esterle (1979)
C’est alors l’ingénieur mathématicien Alain Esterle qui est placé à la tête du GEPAN. A partir de 1979, celui-ci promeut une activité intense et tous azimuts : plusieurs recherches sur des cas à haut indice d’étrangeté (dont le plus fameux est l’enlèvement de Cergy-Pontoise cette année-là), l’élaboration d’un modèle épistéologique original, la participation à des conventions et rencontres ufologiques à l’étranger, la diffusion d’un fascicule de présentation des activités du GEPAN, un stand au salon de l’aéronautique du Bourget, de fréquentes interviews dans les journaux et à la télévision, et par-dessus tout, la publication des 2 premières Notes Techniques, disponibles également pour le grand public, dans lesquelles sont publiées les activités du groupe : création d’archives nationales, techniques d’évaluation des cas, codes mécanographiques, statistiques élémentaires sur les rapports d’observation transmis par la gendarmerie. Cependant, à la différence de son prédécesseur, Esterle refroidit les rapports avec les ufologues privés et, petit à petit, ceux-ci commencent à manifester de la défiance envers l’organisme.

C’est à ce début de l’ère Esterle que le financement des travaux MHD de Petit arrive à sa fin. Petit contacte alors Esterle, en lui présentant ses idées : il adresse au GEPAN un rapport de 200 pages, intitulé Perspectives en MagnétoHydroDynamique, contenant une masse d’idées "brutes". Esterle transmet le rapport de Petit à la Direction Générale du CNES et à la DRET, l’organisme de la recherche de l’armée, par l’intermédiaire du général Rouvillois et de Gilbert P., un polytechnicien qui s’intéresse au phénomène ovnis [3].

Le GEPAN et les organismes militaires qui se trouvent derrière préfèrent se passer des services de Petit.

Le GEPAN a un peu "la bride sur le cou" et est peu contrôlé : il n’a pas de statut bien défini, et fonctionne "comme un département", faute d’avoir pu être intégré comme le service d’un département existant. Esterle embauche alors Bernard Zapoli, un jeune chercheur élève de Petit pour s’occuper à Toulouse des recherches sur la MHD. A cette époque où l’organisme monte en puissance et se voit attribuer des financements importants par le CNES - portant le nombre de permanents de 2 à 10 personnes à plein temps - Esterle passe des contrats avec 2 laboratoires de Toulouse, dépendants du CERT (Centre d’Etudes et de Rercherche Technique) : en particulier le DERMO (Département d’étude et de Recherche sur les Micro-Ondes), dirigé à l’époque par le professeur Thourel et très lié avec l’armée, est chargé de concrétiser une des idées trouvées dans le rapport de Petit. Il s’agit de l’extension d’une de ses expériences réussies en 1976. Toujours présent, Gilbert P. suit ce nouveau projet. Cependant le travail de l’équipe toulousaine sur la MHD aboutit à un échec.

Henri Bondar, un jeune ingénieur militaire, est appelé à la rescousse. Il prévient Petit, lui transmettant le rapport qui décrivant les dépenses sur les projets engagés. Petit est furieux, considère qu’il aurait pu résoudre les de Zappoli, et décide alors de publier dans la revue OVNI-Présence des extraits du rapport. En couverture on peu lire "GEPAN : une manip’ de trop". Le CNES, sans dissoure le GEPAN, le met alors en sommeil, sous la direction à Jean-Jacques Vélasco, un collaborateur d’Esterle au GEPAN.

Un membre du conseil scientifique, Christian Perrin de Brichambaut, n’accepte pas cette mise à la trappe, après une douzaine de réunions de ce conseil et réclame une ultime convocation, avant dissolution. Il effectuera plusieurs démarches auprès du CNES (reproduction de ces courriers dans [4] mais n’obtiendra jamais satisfaction.

A la fin de Mars 1983, les Notes Techniques comptent en tout 18 exemplaires [5] :

Note d’information N°1 (Février 1980) Rapport sur de nombreuses observations ayant eu lieu en URSS, publié sur décision du Département de Physique générale et d’Astronomie du Présidium de l’Académie des Sciences d’URSS en 1979. A la page 50 il est dit : (...) il est nécessaire de réfléchir soigneusement à la question d’une organisation d’observations avec des instruments spéciaux (...) à notre avis, le stockage actuel des observations des données soviétiques et étrangères justifie l’organisation de telles études.

8 notes en 1981

Note technique N° 2 (21 Avril 1980) Etude comparative des résultats statistiques élémentaires relatifs aux observations de phénomènes aérospatiaux non identifiés ;

Note technique N° 3 (27 Avril 1981) Méthodologie d’un problème - Principes & Applications (Méthodologie - Isocélie - Information) ;

N° 4 (1981) Etude sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés aux USA. Page 36, on peut lire : (...) nous pensons (Dr Condon) que tout scientifique, nanti de la formation et de la compétence requises, présentant un programme d’études déterminé et clairement défini, devrait être soutenu.

Note technique N° 16 (1981) contenant le rapport d’enquête 81/01 sur l’analyse du cas avec traces au sol de Trans-en-Provence, qui ranime l’enthousiasme des ufologues privés envers le GEPAN, eu égard aux conclusions positives sur la nature inconnue de l’objet observé.

Note technique N° 17 contenant le rapport d’enquête 86/06 sur l’affaire de et l’affaire de l’Amarante en 1982

Au cours de ces 5 premières années, le GEPAN a développé des méthodes scientifiques de collecte et d’analyse de données indépendantes. Les données observables sont constituées par :

le témoin (aspects physiologiques, psychologiques, etc.) son témoignage (déposition, enregistrements écrits, oraux, etc.)
l’environnement psychosocial (contexte social, culturel, paradigme, action des médias, etc.)
l’environnement physique (traces au sol, enregistrements, photos, conditions météorologiques, astronomiques, etc.)

Le GEPAN aura également effectué des recherches effectuées dans le cadre des statistiques différentielles, pour définir des caractéristiques typologiques du phénomène, la définition des principes méthodologiques et à l’étude du rôle des mass-médias, ainsi que des expériences de propulsion MHD et la psychologie des perception sensorielles.

1983 : la mise en sommeil
En 1983, le GEPAN ne correspond donc clairement plus à l’image que le CNES souhaite donner de ses services. Plutôt que de risquer une confrontation ouverte avec le public et les médias traditionnellement assez attachés aux ovnis, les autorités choisissent la douceur. Après avoir subit ne vives critiques — l’organisme s’avére extrêmement prudent sur la réalité des ovnis ce qui irrite nombre d’ufologues — qu’il considére comme injustifiées, une réforme du groupe est menée. Le Conseil Scientifique ne se réunit plus, et le nouveau directeur, Jean-Jacques Velasco, n’a plus de comptes à rendre à qui que ce soit, hormis sa hiérarchie. Sous sa direction le GEPAN, mis à part quelques interview télévisées, tient un profil bas.

A partir de 1984, les fonds alloués au CNES subissent de larges coupes, et le GEPAN entre en phase de sommeil : non seulement le Conseil Scientifique n’est plus convoqué, mais les Notes Techniques ne sont plus publiées, pas plus que les résultats des recherches et des études.

En france, les cris d’alarme des ufologues hostiles au GEPAN se multiplient. Même le milieu scientifique manifeste de l’ostracisme : en Juillet 1988, la revue Science et Nature conteste l’existence-même du GEPAN, vu les maigres résultats obtenus en 11 années.

1988 : Le SEPRA
En Novembre 1988 une lettre d’information du CNES annonce la cessation d’activité du GEPAN qui est remplacé par le SEPRA, au sein de la Direction des Systèmes Opérationnels (Département Sciences). Le nom change mais l’organigramme est maintenu (2 personnes à temps plein : le directeur Vélasco et une secrétaire). A partir de ce moment cesse officiellement toute activité de divulgation (en particulier la publication de Notes Techniques qui ne sont plus accessibles au public), le Conseil Scientifique est supprimé et les objectifs sont modifiés : suivre les rentrées atmosphériques des satellites ; recueillir et pré-élaborer des informations sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés, en organisant des recherches, mettant les données à disposition des entités de recherche qui souhaitent les utiliser, dans le cadre éventuel d’une coordination d’études inter-disciplinaires.

P.-S.
A lire :

Robert Roussel, OVNI, les vérités cachées de l’enquête officielle, Albin Michel, 1994

UFO-Revue Information Ufologique, n°11, juillet 1992. Magazine édité par le CISU.


--------------------------------------------------------------------------------

Cet article est une version légèrement remaniée d’un texte initialement publié sur le site de Jérome Beau, à l’adresse http://www.rr0.org/GEPAN.html.

Notes
[1] Voir From GEPAN to SEPRA (fichier pdf) par Gildas Bourdais, International UFO Reporter, vol.4, 25. Texte traduit en français sur le site UFOCOM .

[2] voir les différents ouvrages de l’astrophysicien Jean-Pierre Petit.

[3] NDLR : Gilbert P., sorte "d’éminence grise" de l’ufologie militariste française, ne souhaite pas que son nom soit dévoilé au grand public. Nous avons donc choisi de le désigner par l’initiale de son nom dans cet article. On trouvera cependant son nom complet dans les ouvrages de Jean-Pierre Petit.

[4] voir Enquête sur les OVNI, voyage aux frontières de la science, Jean-Pierre Petit, Albin Michel, 1990, pages 127 à 132

[5] Certaines Notes Techniques et Notes d’Information du GEPAN sont publiées sur le site Les Découvertes Impossibles. Elles sont consultables au format html ou téléchargeables au format PDF ici : http://www.ldi5.net/ovni/sepra.php#pub. On trouvera, sur cette même page, les scans des 16 pages de la brochure officielle du SEPRA.

http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article9

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MessageSujet: Cussac : le dossier interne du GEPAN enfin publié !   Mar 08 Jan 2008, 17:59

Cussac : le dossier interne du GEPAN enfin publié !
27 ans après sa rédaction, le dossier interne du GEPAN sur le cas de Cussac est enfin disponible

mercredi 2 mars 2005, par Grégory Gutierez

Jusqu’ici, les archives du GEPAN/SEPRA sont toujours restées "confidentielles". A l’exception des Notes Techniques et d’Information du GEPAN [1], aucun document interne n’avait jamais été diffusé auprès du grand public. Il m’a fallu quelques mois de requêtes polies auprès du CNES pour obtenir une autorisation officielle, mais ça valait bien la peine de patienter : voici enfin le rapport d’enquête du GEPAN de 1978 sur l’affaire de Cussac.



Cussac - Le dossier du GEPAN - 1978
Diffusé sur Démocratie soucoupique avec l’autorisation du CNES. Le contenu de ce document reste la propriété du CNES. Toute exploitation commerciale en est strictement prohibée.Tout est affaire de diplomatie... Fin septembre 2004, encouragé par le fait que le Directeur de la Communication du CNES avait accepté de répondre à mes questions [2], j’ose lui envoyer un simple e-mail pour lui demander, avec force précautions et civilités d’usage, une autorisation officielle pour la publication sur Démocratie Soucoupique du rapport GEPAN sur le cas de Cussac.

Ayant pu me procurer une copie complète du dossier en question, j’avais pris la peine de numériser le document et de le "banaliser", c’est-à-dire d’y supprimer les mentions des noms propres des témoins afin de garantir leur anonymat. J’avais donc fait cette proposition au CNES : me charger moi-même, et bénévolement, de rendre publique la version banalisée du dossier du GEPAN.

J’avais - et j’ai toujours - le secret espoir que cette initiative pourra servir à démontrer que la mise à disposition de ces archives GEPAN/SEPRA peut être réalisée à moindre coût, et efficacement, par des personnes suffisamment motivées. Aux Etats-Unis, une association privée a ainsi pu numériser et mettre en ligne les 3.000 pages du fameux Projet Bluebook, comme on peut le constater ici : BlueBookArchive.org

Une lecture de mon article Chronologie de Cussac suffit à comprendre que cette enquête GEPAN, une pièce essentielle du dossier, manquait cruellement aux personnes intéressées par ce cas d’observation tant de fois débattu dans la presse spécialisée et sur le réseau Internet.

Depuis septembre dernier, j’ai relancé à plusieurs reprises le CNES, toujours avec courtoisie, pour avoir une réponse que j’espérais positive. La réponse est enfin venue, début mars 2005. Mais on peut comprendre que le CNES d’aujourd’hui ait d’autres priorités que la diffusion d’archives d’il y a 30 ans, quelque peu "hors sujet" par rapport à sa raison d’être et à ses activités, et qui, somme toute, n’intéressent que quelques passionnés de l’histoire ufologique française.

Voici donc le dossier GEPAN sur le cas de Cussac, rédigé en 1978 par le directeur du GEPAN à l’époque, le Dr. Claude Poher [3]. Le fichier est proposé ici sous la forme d’un document PDF de 30 pages, pesant 9,59 Mo (cliquez sur l’icone "PDF", en haut à droite de cette page, pour télécharger le document. Vous devez avoir installé le logiciel gratuit Adobe Acrobat Reader pour le consulter depuis votre ordinateur).

MM. Benedetti, directeur de la communication du CNES, et Assemat, directeur technique du centre de Toulouse, ont souhaité que la diffusion de ce document soit accompagnée d’un commentaire du CNES. Le voici donc dans son intégralité :

"Le rapport d’enquête du Gepan sur ce cas, comme les autres rapports qui figurent dans les volumes de Présentations au Conseil scientifique du GEPAN, présente les travaux effectués sous la direction de Claude Poher en 1977-78. Il ne représente pas la position définitive du Cnes sur ce cas, mais un travail réalisé par une équipe dans le cadre d’un processus qui devait se poursuivre devant le Comité scientifique du Gepan. Ce comité a recommandé la plus grande vigilance quant aux interprétations des faits rapportés, de quelque nature qu’ils soient."

Je remercie ici MM. Benedetti et Assemat pour leur prévenance et leur collaboration, et pour avoir eu la patience de supporter mes e-mails parfois insistants.

Il y a pas mal de choses à dire sur ce dossier, sur ce qu’il contient et sur ce qu’il nous apprend de la méthodologie d’enquête du GEPAN à l’époque. Ces points feront bien évidemment l’objet d’autres articles à venir sur Démocratie Soucoupique ("ovniland" pour les intimes).

A propos de ces Présentations au Conseil Scientifique du GEPAN auxquelles MM. Benedetti et Assemat font référence dans leur notice, j’ai pu apprendre de mon côté que ces volumes seraient au nombre de 5 ou 6, pour un total de 670 pages. On est loin, en quantité de texte, des fameux Projet BlueBook et Condon américains, mais 670 pages de discussions, de rapports et d’analyses du Conseil Scientifique du GEPAN, c’est tout de même une littérature ccertainement très intéressante, autant pour l’historien que pour l’ufologue d’aujourd’hui, qui voudrait se documenter sur les activités de ses prédécesseurs.

Notes
[1] Les 18 Notes Techniques et les 4 Notes d’Information du GEPAN sont disponibles sur le site de Marc Angée : Les Découvertes Impossibles

[2] Voir l’entretien avev Arnaud Benedetti, "C’est officiel, le SEPRA n’existe plus !"

[3] Voir son entretien sur ce site : "Les ovnis ? Les scientifiques s’en moquent comme de leur première chemise !"


http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article24

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MessageSujet: Cussac - Une chronologie   Mar 08 Jan 2008, 18:02

Cussac - Une chronologie
Un cas "béton" du GEPAN...

mardi 31 août 2004, par Grégory Gutierez

A la fin de l’été 1967, deux enfants du petit village de Cussac, dans le Cantal, observent, à quelques 80 mètres d’eux, dans un champ et derrière une haie d’arbres, ce qui ressemble à une sphère brillante entourée de quatre petits hommes habillés de noir. Très rapidement, les silhouettes rejoignent la sphère et celle-ci s’envole et disparaît prestement... L’observation aura duré une trentaine de secondes. La polémique autour de ce cas, elle, dure toujours !


Les enfants de Cussac, un frère et une soeur, ont-ils vu un véhicule venu d’ailleurs, avec son équipage d’humanoïdes en combinaison noire, ou bien ont-ils aperçu un hélicoptère à cockpit plus ou moins sphérique, sur lequel dardaient les rayons du soleil d’août ? 37 ans après les faits, rien n’est encore certain dans cette affaire. Les sources d’information sont éparpillées dans divers ouvrages et sites internet. Et malheureusement, la source principale sur ce cas, le rapport interne issu de l’enquête du GEPAN en 1978, reste enfouie dans les archives du défunt SEPRA, dans une cave du CNES à Toulouse. Le document a circulé seulement de manière confidentielle, parmi certains ufologues avisés, mais n’a jamais été rendu public (pour essayer de changer cela, n’hésitez pas à signer notre pétition).

Pour essayer d’y voir plus clair, il faut pouvoir accéder à toute la littérature sur ce cas de Cussac. Voici donc une tentative de reconstitution chronologique des discussions sur cette l’affaire, avec les liens nécessaires vers les sources.

1968 - L’article de Phénomènes Spatiaux

La revue ufologique Phénomènes Spatiaux, dans son numéro du 16 juin 1968, rend compte de l’observation des enfants de Cussac, qui eut lieu 10 mois auparavant. Intitulé "Rencontre ’diabolique’ sur le plateau de Cussac", il est écrit par Joël Mesnard et Claude Pavy, occupe 4 pages de la revue et s’accompagne de plusieurs dessins et d’une photographie des témoins sur place, près de la fameuse haie. L’origine extraterrestre du phénomène ne semble faire aucun doute pour les deux auteurs de l’article. Les dessins de Joël Mesnard montrent clairement des petits êtres noirs, non humains, autour de leur sphère/vaisseau. Une trace circulaire aurait été retrouvée à l’endroit où s’était posée la sphère. Selon le petit François, 13 ans, lors de son décollage et de sa disparition, la sphère aurait émis une odeur, celle du souffre ou de l’ozone. François porte des lunettes, il aura les yeux larmoyants après l’observation, à cause de la très forte luminosité de la sphère pendant son envol. Sa soeur Anne-Marie, 9 ans, dit avoir distingué les "pieds palmés" des petits personnages. L’un d’eux tenait à la main un petit objet qui évoquait un miroir. Au moment du décollage, la sphère émet un fort sifflement.

Une reprise de cet article, suivi de quelques commentaires, est disponible sur le site Studiovni.

1978 : l’enquête du GEPAN

En 1978, Claude Poher, qui vient de créer le GEPAN au sein du CNES, à Toulouse, se déplace à Cussac en compagnie de 3 autres enquêteurs maison. Dix ans après les faits, les témoins sont interrogés, des mesures de distance sont prises, divers tests sont effectués (notamment, des échantillons de divers produits sont soumis à François pour qu’il tente d’identifier l’odeur dégagée pendant le décollage de la sphère). L’hypothèse d’un hélicoptère et de son équipage est ainsi écartée assez rapidement, à l’aide d’une grille d’interprétation des témoignages conçue par le GEPAN quelque temps auparavant. Un rapport interne du GEPAN est rédigé, mais, comme tous les travaux du groupe d’enquête du CNES, il ne sera jamais rendu public... (Ce qui prive malheureusement les curieux d’aujourd’hui de la source la plus complète sur ce cas...)

Update 2 mars 2005 : le dossier du GEPAN est désormais disponible sur Ovniland :)

1983-85 : la contre-enquête de Pinvidic-Méheust-Grangeon

Un article est consacré au cas de Cussac dans l’ouvrage OVNI - Vers une anthropologie d’un mythe contemporain, dirigé par Thierry Pinvidic et contenant des articles de 23 auteurs issus de toutes les tendances de l’ufologie d’alors (Ed. Heimdal, 1994). L’article raconte l’enquête menée par Thierry Pinvidic, Bertrand Méheust et Jean-Pierre Grangeon, qui rencontrent le principal témoin en 1983 (François est alors âgé de 29 ans).

François leur affirme : que l’odeur constatée était très fugitive ; que l’objet était d’une luminosité inouïe ; qu’il perçut une sensation de chaleur et de souffle ; qu’il n’a jamais constaté de trace dans le champ (contrairement au récit de Phénomènes Spatiaux) ; que le détail des "pieds palmés" rapporté à l’époque par sa petite soeur, n’est guère fiable (les feuillages des arbres de la haie cachaient le sol) ; que l’observation fut d’environ 30 secondes, pas plus ; etc.

Ils rencontrent ensuite Anne-Marie, la petite soeur, qui leur précise avoir vu des "béquilles" au-dessous de la sphère, puis le garde-champêtre de Cussac, qui était dans sa grange au moment des faits, et avait entendu un fort sifflement, qu’il attribua alors au survol d’un hélicoptère. Plus tard, dans la soirée, il aura lui-même ressenti l’odeur de souffre ou d’ozone dans le champ. Enfin, Pinvidic, Méheust et Grangeon rencontrent M. V., un fermier qui labourait son champ au volant de son tracteur au moment des faits, et qui fut la première personne à rencontrer les enfants après l’observation. Il confirme que les deux petits étaient complètement paniqués lorsqu’ils s’adressèrent à lui en demandant s’il avait vu ou entendu quelque chose. Mais l’agriculteur conduisait alors son tracteur, dans une direction opposée à celle des enfants. Le bruit du moteur couvrait tout autre source sonore. Pour lui, les gamins ont été sincérement terrifiés par quelque chose de réel, mais qui doit être un phénomène naturel, explicable, et pas une histoire d’extraterrestres.


"Un grand classique"
Extrait de l’ouvrage OVNI - Vers une anthropologie d’un mythe contemporain, 1993, Ed. HeimdalA la lecture de l’article de Pinvidic, Méheust et Grangeon, la coloration extraterrestre de l’article de Phénomènes Spatiaux est fortement relativisée. Cependant, les auteurs jugent "indéfendable" l’explication par le décollage d’un hélicoptère et ils aboutissent à la conclusion que le cas resiste à l’analyse : "Si la réduction de cette affaire à un phénomène d’ordre psychosocial demeure possible, il nous faut admettre que nous ne l’entrevoyons toujours pas."

1996 : L’article d’Erick Maillot

En 1996, l’ufologue Erick Maillot, de tendance sceptique, publie un long article à propos de Cussac sur le site du Cercle Zététique. Il y défend l’idée que les deux enfants auraient très bien pu être influencés, à l’époque de leur observation, par le contexte soucoupique de l’été 1967. En particulier, quelques semaines avant l’observation de Cussac, des enfants d’Arc-sous-Cicon, dans le Doubs, avaient raconté avoir aperçu quatre petits êtres revêtus de combinaisons noires moulantes, que la presse baptisa rapidement "des Martiens". Aucune sphère mentionnée alors, mais l’histoire avait rencontré un large écho dans la presse. Pour Erick Maillot, l’observation est donc probablement une méprise, travestie par contamination soucoupique (soit des enfants eux-mêmes, soit de leur entourage au moment où ils rapportèrent leur observation).

A (au moins) 80 mètres de distance, les deux enfants auront confondu un hélicoptère reflêtant le Soleil avec une "sphère" volante. Le Soleil se trouvait effectivement exactement dans le dos des deux témoins, la surface en "bulle" du cockpit de l’engin aura agi comme un miroir. Il donne plusieurs exemples d’hélicoptères susceptibles d’être la cause de la méprise (l’Alouette, le Bell47G...). Mais pourquoi un arrêt si rapide de l’engin ? Maillot considère plusieurs explications "plausibles" : récupération d’un ballon-sonde par un hélicoptère de la gendarmerie, une envie préssente d’un membre de l’équipage, une prospection archéologique aérienne, un appareil de l’Aviation Légère de l’Armée de Terre (ALAT), etc. Précisons que les gendarmes, à l’époque des faits, avaient penché pour un appareil de l’ALAT. L’information provient d’une lettre de Jean-Jacques Vélasco lui-même à Erick Maillot, dans un courrier de 1996.

L’article d’Erick Maillot est consultable sur le site du Cercle Zététique, accompagné de quelques documents.

Décembre 2003 : Le débat Maillot/Delmon

Sur son site consacré aux ovnis, l’ingénieur et informaticien A. Delmon publie une critique de la critique d’Erick Maillot, lequel exige un droit de réponse, qui sera suivi de nouveaux commentaires d’A. Delmon. Le débat n’est pas des plus sereins (comme souvent).

La critique de Delmon porte entre autres sur l’improbabilité d’une explication par un hélicoptère. Selon A. Delmon, la distance du plateau de Cussac de l’aérodrome le plus proche est de 160 km. Un hélicoptère Alouette ou Bell de l’époque, transportant 4 personnes, ne pouvait pas avoir l’autonomie nécessaire pour effectuer un aller-retour de 320 km. (Mais il y a pourtant des aérodromes plus proches : Aurillac, à 50 km de Cussac, Clermont-Ferrand et Rodez à moins de 100 km [1]).

La discussion entre E. Maillot et A. Delmon est disponible sur le site de ce dernier : Les ovnis, mythe ou réalité ? (rubrique "Débats").

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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Mar 08 Jan 2008, 18:03

Juin 2004 : Poher revient sur l’affaire Cussac

Sur son site personnel, récemment ouvert, le Dr. Claude Poher consacre un long article au cas de Cussac. Il réfute l’hypothèse défendue par Erick Maillot d’un hélicoptère, en ne retenant pour sa démonstration que l’hypothèse de "l’arrêt pipi" (sans doute la plus facile à ridiculiser). Poher considère en outre que les enfants de Cussac étaient bien trop isolés, dans leur petit village perdu, pour avoir été contaminés par l’actualité ufologique du moment(voir ci-dessous), et il fournit enfin des précisions sur les méthodes employées en 1978 par le GEPAN lors de son enquête sur place (et notamment sur l’utilisation d’une grille de classement des observations, qui excluait l’hélicoptère comme solution).

On apprend aussi que François avait déclaré, lors de l’enquête du GEPAN en 1978, avoir entendu et senti "un sifflement plus un souffle, comme un canot à moteur au démarrage" quand la sphère quittait le sol. A propos de cette phase de décollage, Poher insiste particulièrement sur le mouvement de l’objet, qui se serait élevé du sol en spirale ascendante (cinq ou six tours de plus en plus larges) avant de disaparaître très rapidement, à grande vitesse. Cette partie du témoignage des enfants, contenue dans le rapport GEPAN 1978, n’avait jamais été rendue publique. D’autre part, les deux enfants n’ont pas identifié l’odeur sentie au moment du départ de la sphère avec celle d’échantillons de kérosène, utilisé par les hélicoptères. Enfin, pour François, la sphère fut "aussi lumineuse que le Soleil à midi" au moment de sa disparition. Pour Poher, tous ces éléments permettent d’exclure l’hypothèse hélicoptère. L’article se clôt sur une longue digression à propos de la théorie des "universons", défendue par Poher.

L’article de Claude Poher est disponible sur son site : Retour sur le cas de Cussac.

26 juillet 2004 - Des précisions sur la couverture médiatique de l’affaire d’Arc-sous-Cicon

En juillet 2004, sur la liste Aleph, l’ufologue Robert Alessandri (site Univers-Ovni) recense quelques quotidiens, ainsi que des radios, ayant traité de l’affaire d’Arc-sous-Cicon, cet été 1967. Il semble bien que cette petite histoire avait bénéficié d’un traitement médiatique important, suffisant peut-être pour atteindre le petit village de Cussac. Alessandri donne le texte complet d’une dépêche de l’époque, qui mentionne notamment : "quatre petits êtres tout noirs, de la taille d’un enfant de trois ans, se sont enfuis au ras du sol à une vitesse incroyable en direction du bois où ils ont disparu". La ressemblance avec le témoignage de Cussac, quelques semaines plus tard, est en effet bien troublante (même nombre de personnages, même apparence, mêmes proportions). Mais qu’en est-il de la "sphère" observée à Cussac, qu’on ne retrouve pas à Arc-sous-Cicon ?


Nuit du 17 au 18 juillet 1967
Article de la revue Phénomènes Spatiaux, n°15, mars 1968, p.11-18La nuit du 18 juillet 1967, juste avant l’observation d’Arc-sous-Cicon, un bolide lumineux avait traversé le ciel français depuis le nord-ouest jusqu’au sud-est, vers 1h du matin, et avait été aperçu par de nombreux témoins tout au long de son parcours. La presse de l’époque avait largement médiatisé cette affaire d’ovni, qui se révéla être finalement un étage de fusée rentrant dans l’atmosphère après avoir largué le satellite Cosmos 169. Mais pendant plusieurs semaines, l’incertitude a régné sur l’identité du mystérieux bolide. En outre, Joél Mesnard avait consacré un article à cette observation dans Phénomènes Spatiaux, en listant les observations qui semblaient "aberrantes" (sous-entendant par là que de véritables ovnis avaient peut-être profité de l’occasion pour évoluer discrètement dans les cieux) [2].

Il y a donc eu, fin juillet 1967, à la fois une histoire de petits hommes à combinaisons noires présentés comme étant des Martiens, et une histoire d’ovni lumineux et nocturne, paradant dans le ciel français. La couverture médiatique incluait notamment des reportages à la télévision (ORTF) mais aussi sur les ondes radio. Le village de Cussac, aussi petit soit-il, aurait-il vraiment pu être épargné par l’effervescence du moment ? Voilà sans doute un point crucial du dossier Cussac. On peut tout à fait considérer qu’à l’époque, les habitants de Cussac n’avaient pas la télévision... mais la radio ? Et le bouche à oreille n’aurait-il pas été suffisant pour amener ces informations sensationnelles jusqu’aux portes du petit village ? Entre l’effervescence dûe à la rentrée atmosphérique et aux petits hommes d’Arc-sous-Cicon, et l’observation de Cussac, il se passe un peu plus de 4 semaines. Pendant ce laps de temps, les habitants de Cussac n’ont sans doute pas vécu en vase clos, sans jamais rencontrer personne d’extérieur au village. Si c’est bien le cas, François et Anne-Marie (13 ans et 9 ans au moment des faits), n’ont-ils pas pu être influencés par ses histoires ?

Pour R. Alessandri, "Poher évacue tout de même un peu vite la similitude notée par Éric [Maillot] entre ce cas et celui d’Arc-sous-Cicon un mois auparavant."

Contribution de Robert Alessandri disponible sur une page des archives de la liste Aleph.

Et maintenant ?

Cette page sera certainement amenée à être complétée à l’avenir. Ne serait-ce que parce qu’il faudrat bien, un jour ou l’autre, que le rapport du GEPAN de 1978 sur ce cas puisse enfin être rendu public (après avoir été banalisé, bien entendu).

Pour ce qui est de mon opinion personnelle (pour peu qu’elle intéresse quelqu’un !), je me trouve bien incapable, actuellement, de me prononcer de manière définitive. Les enfants de Cussac auraient-ils vu un hélicoptère, à au moins 80 m de distance, et derrière une haie ? Ou bien un vaisseau extraterrestre en vadrouille ? Ou quelque chose d’autre ?

Il y a tout de même de éléments "génants" dans cette affaire : l’enquête du GEPAN ne sera effectuée que 10 ans après les faits ; l’observation ne dura que 30 secondes au mieux, et peut-être moins ; la "contamination médiatique" des acteurs n’est pas à exclure étant donné l’actualité "soucoupique" qui précéda l’observation ; au moment de l’observation, à 10h30 du matin, les deux enfants avaient le Soleil dans leur dos : ses rayons auraient-ils pu être réfléchis à la surface de l’engin de manière suffisamment intense pour les aveugler ? De plus, la haie, juste devant la "sphère", a certainement dû projeter son ombre sur les quatre silhouettes et sur l’appareil, rendant leur identification par les enfants encore plus incertaine...

Bref, y’a encore du boulot pour y voir clair !

http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article22

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MessageSujet: Que compte faire le CNES désormais ?   Mar 08 Jan 2008, 18:04

Que compte faire le CNES désormais ?

L’article de Ciel et Espace nous donne quelques pistes...

mercredi 26 mai 2004, par David R.

Dans l’article de Ciel et Espace (numéro de juin 2004) intitulé "Le CNES enterre les ovnis", le directeur de la communication du CNES, Arnaud Benedetti, donne quelques pistes sur la suite probable des événements.


Sur le maintien possible d’une structure de collecte et d’expertise des témoignages :

"Une activité de veille et de récolte des témoignages n’est pas choquante si elle est effectuée avec sérieux. Si nous la maintenons, il faudra réfléchir à sa position au sein du CNES ou en dehors. On peut par exemple imaginer un partenariat entre le CNES, Météo France et l’armée de l’air."

Si l’arrêt de mort du SEPRA sous sa forme actuelle est donc déjà signé, un successeur possible est néanmoins envisagé. Et objectivement le résultat ne pourra guère être pire que le service tel qu’on l’a connu. Rappelons simplement que durant toute l’ère Velasco, soit près de 21 ans (depuis le 1er septembre 1983), le GEPAN/SEPRA n’a diffusé officiellement qu’un seul document de quelque pages, à savoir le "Rapport d’ expertise sur les retombées du 5 novembre 1990", daté du 27 novembre 1990 !... Et encore celui-ci était-il largement "inspiré" du travail d’un amateur confirmé (le modeste apport personnel de M. Velasco étant par ailleurs truffé d’erreurs).

Durant cette période, combien de témoins ont-ils reçu une explication satisfaisante (et dans un délai raisonnable) de leur rapport d’observation de la part de cet organisme public ?

Si une nouvelle structure est créée en remplacement, elle ne pourra de toute façon être ni plus petite (puisque JJV était depuis longtemps le seul permanent) ni moins efficace...

Sur la crainte d’une disparition des archives :

"L’ouverture des archives devrait être possible rapidement, dès lors qu’elles auront été rendues anonymes."

Arnaud Benedetti semble répondre ici directement au Laboratoire de Zététique qui demande de façon répétée depuis 2002 l’accès aux dossiers classés PAN D, une fois anonymés. Cela dit rien ne garantit que tout citoyen puisse désormais y accéder librement et obtenir facilement des copies de certaines pièces comme on pourrait le souhaiter. Je crois plutôt comprendre que l’accès sera réservé aux chercheurs universitaires et à leurs étudiants. En tout cas les archives ne seront manifestement pas détruites.

En résumé, à mon humble avis, la seule action vraiment pertinente serait de demander un libre accès à tout citoyen des cas anonymés et non pas un accès réservé aux seuls chercheurs patentés : psychologues, sociologues, etc. (qui risquent d’ailleurs d’être fort rares).

http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article7

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MessageSujet: Il faut sauver les archives du SEPRA !   Mar 08 Jan 2008, 18:05

Il faut sauver les archives du SEPRA !

Ces archives, qui courent sur presque 30 années d’activité, sont un bien public qui risque prochainement de disparaitre.

lundi 24 mai 2004, par Grégory Gutierez

Un article du magazine Ciel et Espace de juin 2004 [1] annonce la fermeture du SEPRA, le Service d’Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux, dépendant du Centre National d’Etudes Spatiales, et héritier des archives du GEPAN (Groupe d’Etude sur les Phénomènes Aériens Non identifiés)...


Cette fermeture du SEPRA, un service public qui dépendait d’un établissement public (le CNES) ferait suite à la publication, aux éditions Carnot, du livre Ovnis, l’évidence, co-écrit par son directeur, Jean-Jacques Vélasco. Il semble que le CNES ait considéré cet événement comme une motivation suffisante pour fermer définitivement le seul organisme français officiel chargé de l’étude des phénomènes aériens non identifiés (ce qu’on appelle généralement "les ovnis" [2]).

Au-delà de la polémique sur la qualité du travail du directeur (et seul employé à plein temps) du SEPRA [3], il faut se rendre compte que cet organisme a collecté, depuis des dizaines d’années, de nombreux rapports de la gendarmerie sur des observations d’ovni sur le territoire français, ainsi qu’une importante documentation sur le sujet. La quasi-totalité de ces rapports d’observation n’ont jamais été rendus publics (pire, à l’époque du GEPAN, le conseil scientifique chargé d’étudier la question avait pour consigne de ne jamais rien publier !). En outre, à sa création à la fin des années 70, le GEPAN, ancêtre du SEPRA, avait bénéficié du don de nombreuses archives (témoignages, documentations, ouvrages, revues) collectées en leur temps par diverses associations privées.

La fermeture du SEPRA risque de signer la perte totale et définitive de toutes ces archives. Le CNES semble bien envisager de préserver les archives, mais on a déjà vu par le passé des cas où les archives d’un projet "officiel" furent tout simplement détruites après la clôture du projet en question, simplement par désintérêt [4].

Pourtant, le SEPRA a toujours été financé sur les deniers publics, vous êtes donc certainement vous-même, lecteur français, l’une des personnes ayant participé à son financement et donc, à son existence ! Vous êtes en droit de demander au CNES de livrer au public les archives de cet organisme.

Nous vous proposons donc de participer à une pétition en ligne, afin de convaincre les décideurs du CNES de rendre enfin publiques toutes les archives du SEPRA, et de son ancêtre le GEPAN (une fois les données nominatives anonymisées, bien entendu). Cette mise à disposition permettra à des personnes indépendantes, quelque soit leur discipline scientifique, leur opinions ou leur intérêt pour le dossier ovni, d’exploiter et de pérénniser 30 années de compilation de cas et de dossiers divers. Idéalement, le CNES devrait permettre la consultation de ces archives à tout citoyen français qui en fera la demande, sur le modèle de ce qui se passe aujourd’hui aux Etats-Unis [5].

Pour apporter votre signature à cette pétition, remplissez simplement le formulaire situé sur la droite, en haut de cette page.

http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article1

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MessageSujet: Le GEIPAN se met en place : des détails sur son Comité   Mar 08 Jan 2008, 18:06

Le GEIPAN se met en place : des détails sur son Comité de pilotage

mardi 4 octobre 2005, par Jérôme Beau

Ca bouge au CNES ! Une nouvelle structure, le GEIPAN (avec un I pour "Information") vient d’être mise en place. Aucun détail n’a encore filtré sur la structure elle-même, mais un Comité de Pilotage vient d’être nommé...


Une dépêche du CNES, encore non accessible, mais déjà relayée par Serge Brunier (reporter photographe, responsable d’une chronique astro sur France Info) :

"Pour superviser et contrôler l’activité de suivi des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés (PAN) et une politique d’information dans ce domaine, il a été décidé de constituer un Comité de Pilotage dont la première réunion s’est tenue le 22 septembre 2005 au CNES.

L’activité du CNES concernant les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés comporte 3 volets :

la collecte, la saisie et l’archivage des rapports afin d’entretenir et de gérer une base de données (activité CNES),

l’analyse de ces informations en faisant appel à des correspondants dans les domaines et disciplines concernés,

la communication aux publics intéressés, la publication de rapports périodiques et la gestion de l’accès aux archives.

Le Comité de Pilotage, présidé par M. Yves Sillard, ancien Directeur Général du CNES, ancien Délégué Général pour l’Armement, est constitué :

de représentants du CNES : le Directeur Adjoint du Centre de Toulouse, le Directeur de la Communication Externe, de l’Education et des Affaires Publiques, le chargé de mission pour les questions éthiques,

de représentants des organismes avec lesquels le CNES collabore dans ce domaine : Gendarmerie Nationale, Police Nationale, Armée de l’Air, Sécurité Civile, Aviation Civile, Météo-France,

de chercheurs invités par le Président du CNES en accord avec le Président du Comité de Pilotage.

Lors de sa 1ère réunion, le Comité a préconisé la mise en place ou la réactualisation de protocoles d’accord entre le CNES et les Organismes partenaires. Il a souligné la nécessité d’une politique transparente et recommandé la création d’un site Internet avec mise en ligne des informations disponibles, dans le respect de la législation en vigueur.

Le Comité de Pilotage se réunira autant que besoin et au minimum 2 fois par an sur convocation de son Président. Le responsable CNES en charge de l’activité PAN soumettra un rapport de synthèse annuel au Comité de Pilotage ainsi qu’un rapport d’avancement à mi-année. Le CNES adressera le rapport de synthèse annuel à ses tutelles accompagné des présentations et recommandations du comité de pilotage."

http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article30

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MessageSujet: Ovnis : le service minimum   Mar 08 Jan 2008, 19:10

Ovnis : le service minimum

Dans son édition du 8 juin 2004, la Dépêche du Midi revient sur la fermeture du SEPRA

mardi 8 juin 2004, par Grégory Gutierez

L’article, signé par le journaliste Sébastien Marti, contient notamment un petit entretien avec Jean-Jacques Vélasco et quelques chiffres intéressants sur les archives du SEPRA/GEPAN (que l’on peut comparer à ceux donnés par le même auteur 10 ans plus tôt...).


L’article commence par ces quelques lignes d’introduction :

"ESPACE. LE SERVICE D’EXPERTISE DES PHÉNOMÈNES RARES AÉROSPATIAUX (SEPRA), BASÉ AU CENTRE NATIONAL DES ÉTUDES SPATIALES (CNES) DE TOULOUSE, A ÉTÉ SUPPRIMÉ. S’IL N’APPARAÎT PAS DANS LE NOUVEL ORGANIGRAMME DU CENTRE, L’ACTIVITÉ SE POURSUIT."

On y retrouve donc la position officielle du CNES : le SEPRA n’existe plus, certes, mais l’activité se poursuit quand même. Selon l’auteur de l’article, c’est à cause des "restrictions budgétaires qui touchent l’agence spatiale depuis quelques mois" que le SEPRA aurait été fermé, du moins administrativement parlant, mais le journaliste évoque aussi le livre récent de Vélasco "qui lui aurait valu quelques inimités au CNES".

Jean-Jacques Vélasco y est présenté comme "un scientifique reconnu surnommé le « M. Ovni français »", ce qui fera plaisir à ses défenseurs et ne manquera pas d’agacer ses détracteurs ! Plus intéressant, on apprend que M. Vélasco, agé de 58 ans, prendra sa retraite d’ici 4 ans, mais que la question de lui trouver un successeur ne semble guère préocupper le CNES à l’heure actuelle.

A propos des archives du SEPRA/GEPAN, l’article mentionne le nombre de 2.200 rapports de gendarmerie accumulés, pour un total de 6.000 témoignages... dont "seuls 13% demeurent inexpliqués après enquête".

Première remarque : à titre de comparaison, dans un entretien publié dans la revue ufologique OVNI-Présence en 1994 à l’occasion de la sortie de son ouvrage co-écrit avec Jean-Claude Bourret, OVNIS, la science avance, Jean-Jacques Vélasco parlait alors de 600 rapports de gendarmerie recus par son service. On peut donc en déduire que 800 nouveaux rapports ont été envoyés depuis cette année-là, ce qui nous donne une moyenne de... 80 rapports par an !

Deuxième remarque : 87% des 6.000 témoignages auraient donc été expliqués par le SEPRA, soit 5220 rapports. Où sont donc passées toutes ces enquêtes ? Bien au chaud dans une cave du CNES ? Auraient-elles fait l’objet de rapports écrits internes ?

13% de 6.000, cela fait en outre 780 cas encore "inexpliqués". On aimerait bien en savoir davantage sur tous ces dossiers, qui doivent être riches d’enseignement pour les personnes intéressées par l’étude des "PAN".

Signalons au passage le doux qualificatif d’"ovnimaniaques", appliqué à toutes ces personnes qui "espèrent consulter au plus tôt [ces archives] puisqu’officiellement, le service n’existe plus." Amis ovnimaniaques qui lisez ce site, bonjour !

En fin d’article, 3 questions sont posées à Jean-Jacques Vélasco, dont la dernière porte sur la motivation qu’auraient les extraterrestres à venir sur Terre. Réponse de l’ex-directeur du SEPRA :

"Il n’y a plus de manifestation de ce type aujourd’hui. A l’époque, il semble qu’ils soient venus surveiller la Terre, inquiets du danger que représentaient les hommes pour eux. Mon livre est très rationnel et c’est vrai que ça dérange. Et je n’accepte pas le procès en sorcellerie que l’on me fait, comme si j’avais perdu la raison."

P.-S.
PS : impossible de donner un lien sur le site de la Dépêche du Midi pour consulter directement l’article, il faut être abonné payant du site du quotidien régional pour en bénéficier.

http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article17

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MessageSujet: Les ovni embarrassent toujours le CNES   Mar 08 Jan 2008, 19:12

Les ovni embarrassent toujours le CNES
Le Figaro revient sur la fermeture du SEPRA...

jeudi 5 août 2004, par Grégory Gutierez

Le Figaro aborde à son tour les remous au sein du CNES et confirme la fermeture du SEPRA... Quelques semaines plus tôt, une dépêche de l’AFP interrogeait Jean-Jacques Vélasco, mais sans faire aucune allusion à la fermeture du SEPRA...


Nouvel article à propos de la fermeture du SEPRA, cette fois dans les colonnes du quotidien national le Figaro [1]. Rédigé par Cyrille Vanlerberghe et intitulé "Les ovnis embarrassent encore le CNES", l’article considère que la situation s’est enfiévrée ces derniers temps au CNES à cause de la sortie de l’ouvrage de Jean-Jacques Vélasco, mais précise cependant que le SEPRA n’existait déjà plus depuis janvier 2004.

Au passage, l’ouvrage de Vélasco est quelque peu malmené : "De l’avis des spécialistes, l’ouvrage est d’un niveau assez faible, ne fait que reprendre de vieilles idées déjà avancées par d’autres, et n’apporte en aucun cas la preuve scientifique que prétend détenir son auteur" (on aurait aimé en savoir plus sur ces spécialistes. Dommage, aucun nom n’est donné).

L’article aborde aussi la destinée de l’ex directeur du SEPRA : "Après avoir ainsi ouvertement affiché son avis sur les ovnis, il y a peu de chance que Jean-Jacques Velasco, actuellement simple chargé de mission au Cnes, retrouve les responsabilités qui étaient les siennes quand il était à la tête du Sepra."

Enfin, Arnaud Benedetti, le directeur de la communication du CNES, est crédité d’une phrase qui reprend ce qu’il nous avait déjà annoncé ici même il y a quelques semaines [2] :

"le Cnes va poursuivre son activité de veille, de recueil d’informations et de documentation sur le sujet. Nous ne savons pas encore quelle nouvelle organisation en aura la responsabilité, mais nous avons décidé de lui adjoindre un comité scientifique externe, pour veiller à la rigueur de la démarche et des procédures."

Avec un peu de mauvais esprit, on pourrait spéculer sur ce souci de "veiller à la rigueur de la démarche et des procédures". Etant donné le ton général de l’article, on est tenté d’y lire une critique implicite sur l’efficacité toute relative du SEPRA ces dernières années.

Autre ton, un mois environ avant la parution de cet article du Figaro, dans une dépêche de l’AFP reprise notamment par le site de la Cité des Sciences [3], à propos des ovnis et du SEPRA. Mais là, curieusement, il ne fut nullement question de la fermeture du SEPRA. Il s’agissait d’un bref historique des ovnis, citant abondemment Vélasco présenté comme le spécialiste de la question. La dépêche se termine même par une note curieusement neutre à propos du "service officiel" du CNES :

"Depuis une cinquantaine d’années, l’étude des PAN fait presque exclusivement l’objet d’initiatives privées. La France est le premier pays, et quasiment encore le seul au monde, à avoir créé en 1977 un service officiel ouvert, chargé de la collecte d’informations sur les observations de PAN."

On aurait voulu "redorer le blason" de l’ex directeur du SEPRA, en ignorant aussi superbement "l’affaire", qu’on ne s’y serait pas pris autrement :)

Notes
[1] http://www.figaro.fr/sciences/20040731.FIG0145.html

[2] Voir notre page "C’est officiel : le SEPRA n’existe plus !"

[3] http://hosting.afp.com/clients/cite-sciences/francais/astroespace/040625075338.cf1a7rfe.html

http://www.cielinsolite.fr/spip.php?article20

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MessageSujet: CLASSIFICATION DES PHÉNOMÈNES, DU TYPE DES OBJETS   Sam 12 Jan 2008, 13:31

6. CLASSIFICATION DES PHÉNOMÈNES, DU TYPE DES OBJETS

Pour les caractéristiques des types des objets, nous avons utilisé les critères suivants : netteté, transparence et forme.
Dans le premier critère, tous les objets peuvent être rangés dans trois aspects :

objets semblables à des nuages, avec un bord non net, flou,
objets à contours nets ( "corps" ),
objets d'aspect intermédiaire. ( Cet aspect est utilisé lorsqu'il est difficile de ranger l'objet observé dans l'un des deux aspects précédents, par exemple : lorsqu'une partie du contour est nette et une partie est floue ).
En ce qui concerne la transparence, il y a également 3 aspects d'objets :

non transparents,
transparents,
semi-transparents.
Les formes observées des objets anormaux sont très diversifiées.
Ceci peut s'expliquer soit par la diversité du phénomène lui même, soit, parce que nous avons ici affaire à des phénomènes de nature différente.
Peut-être que les deux facteurs agissent. De plus, il faut tenir compte qu'un même objet observé sous des angles différents peut apparaître et être classé différemment.
Enfin il faut tenir compte des facteurs psychologiques : en observant un phénomène inhabituel auquel il ne s'attend pas et souvent complexe, le témoin le perçoit différemment, et dans la rédaction écrite, les rapports comportent des déformations supplémentaires car il est souvent très difficile de transmettre précisément ses impressions.

La classification des formes des objets est présentée dans le tableau 8.
Il va de soi que celle-ci est purement conventionnelle, les critères de formes adoptés ont été pris d'après les descriptions des témoins ( telles qu'ils les citent dans leurs rapports ).
De plus, les différences entre certains types de formes sont uniquement conventionnelles.
Par exemple, on ne peut pas toujours distinguer un disque plat rond d'un objet de forme sphérique situé à une grande distance ; ou bien un disque vu de côté d'un objet ovale.
Tout aussi conventionnelle est la différence entre un corps ovale et une sphère légèrement déformée ( aplatie ) ainsi que celle entre un ovale allongé et un "concombre" ou un "cigare".

Il semble que l'on puisse distinguer les formes principales d'objet suivantes :

Objets en forme d'étoile, objets de faibles dimensions angulaires ( au-delà des limites de résolution de l'œil humain ).
En ce sens, une "étoile de volume visible" signifie manifestement un objet dont les dimensions angulaires se situent à la limite de la résolution.
Parfois, des objets en forme d'étoile ont pu être vus au télescope ou à la lunette, dans ce cas ils peuvent avoir une forme tout à fait différente.
Corps sphériques ( y compris sphères aplaties ou ovales pas très allongées ).
Comme ils sont perçus par rapport à leur volume, on peut penser que ce sont des objets relativement proches.
Objets en forme de disque.
Objets oblongs ( ovales très étirés, "concombres", "cigares", "cylindres", "barres" ).
Objets en forme de croissant. Par leur forme, dimensions angulaires et brillance, ils rappellent la lune dans ses phases précédant le 1er quart.
D'habitude, ils se déplacent assez rapidement dans le ciel.
Dans une série de cas, ils ont été observés en même temps que la vraie lune.
On distingue les croissants droits ( "à deux cornes" ) et ceux "à une corne", une forme rappelant une virgule à l'envers.
Souvent, ils sont accompagnés d'un ou de plusieurs objets en forme d'étoile.
De façon générale, c'est un type assez rare d'objets.
Pourtant, en été 1967, ils ont été observés assez souvent au-dessus de la partie sud du territoire européen d'URSS.
C'est pourquoi, dans l'échantillon considéré, ces objets représentent une part importante ( cf. tableau n°8 ).
Objets de forme régulière "exotique" ( triangle, carré, anneau, etc...).
Objets de forme irrégulière.
Objets de forme changeante, constamment.
Il faut remarquer que dans cette classification, on ne prend en considération que la forme principale de l'objet.
On ne tient absolument pas compte de détails secondaires comme par exemple la présence d'une queue lumineuse ou bien d'autres particularités de structure :
ces caractéristiques seront examinées à part ( dans le chapitre 8 ).

http://www.ldi5.com/ovni/sepra/ni1.php#6

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MessageSujet: DU GEPAN AU SEPRA   Lun 14 Jan 2008, 13:21


DU GEPAN AU SEPRA


(extraits de la brochure officielle du SEPRA)





Le GEPAN (Groupement d'Etudes des Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) a été créé au CNES (Centre Nationale d'Etude Spatiale - France) en 1977. Sa mission: entreprendre des travaux de recherches sur un phénomène communément appelé "OVNI", menés sous l'égide d'un Conseil regroupant d'éminentes personnalités du monde scientifique.

D'une phase expérimentale, le GEPAN est entré dans une phase opérationnelle à partir des années 80 et le fruit de ses recherches est exploité aujourd'hui par le SEPRA, qui, reconnu comme service opérationnel, a été créé au sein de la Direction des Systèmes Opérationnels (Département Sciences) en novembre 1988.

L'objectif du SEPRA aujourd'hui n'est plus d'engager lui-même des études scientifiques. En revanche, il prend en compte officiellement le suivi des objets satellisés reantrant dans l'atmosphère. Il continue à collecter et gérer des informations, à les expertiser et à organiser des enquêtes approfondies. Le résultat de ces travaux fait l'objet d'une synthèse transmise au Comité des Programmes Scientifiques du CNES. Ce comité est chargé, entre autres missions, de décider de l'engagement de recherches spécifiques.

Les notes techniques sont des documents distribués par le GEPAN jusqu'en 1988 à toute personne désireuse de s'informer sur les différentes phases d'une enquête et sur les conclusions du Conseil Scientifique du GEPAN.

La décision de partir enquêter sur le terrain intervient lorsque le PAN (Phénomène Aérien Non-identifié), observé par un ou plusieurs témoins, n'a pu être identifié par la Gendarmerie locale, et nécessite une intervention du SEPRA (GEPAN) pour évaluer les effets sur l'environnement.




MOT DU COORDINATEUR GENERAL DE L'UFOCOM



Lors de la fameuse affaire du film de la prétendue autopsie d'un extraterrestre, victime du crash de son vaisseau à Roswell en 1947, j'ai été contacté par Nicolas Maillard - journaliste d'investigation de l'équipe de Jacques Pradel (TF1, télévision française) attaché à l'émission "L'Odyssée de l'Etrange". Nicolas recherchait des documents sur le phénomène OVNI en Belgique et Jean-Pierre Petit, invité de cette émission, lui a donné mon contact. C'était en 1995.

Lors de l'une de ces émissions, l'équipe de l'Odyssée avait interviewé feu Mr Perrin De Brichambaut, ingénieur général de Météo-France et membre du Conseil Scientifique du GEPAN. Son discours m'avait fortement intéressé. J'ai donc contacté Nicolas Maillard, à TF1, en lui demandant comment je pouvais faire pour envoyer certains documents à Mr De Brichambaut et prendre contact avec lui.

Nicolas, très gentiment, appela Mr De Brichambaut et m'introduisit auprès de lui. Ce monsieur lui donna son autorisation de me laisser son numéro de téléphone et son adresse. C'est ainsi que je lui envoyai une première lettre. Un coup de téléphone suivit. Cet homme était d'une gentillesse incroyable, d'une sérénité très communicative. Et pourtant, et je l'ignorais, Mr Perrin de Brichambaut était atteint d'une grave maladie. Malgré cela, il fut intéressé de recevoir le rapport d'une enquête que je menais à l'époque et qui avait quelques similitudes avec l'enquête de Trans-en-Provence. De plus, le témoin principal affirmait avoir reçu la visite du GEPAN. Il était donc important pour moi de recueillir les réactions d'un de ses plus éminents membres du Conseil Scientifique de celui-ci.

Malheureusement, et j'en fus touché, Mr De Brichambaut décédait quelques jours après avoir reçu ce rapport. Je n'ai donc jamais pu recueillir son sentiment là-dessus.

Ce que je peux dire, sans crainte, c'est que Mr Perrin De Brichambaut était convaincu du caractère "étrange" et non résolu du phénomène OVNI. Il ne comprenait pas pourquoi les travaux du GEPAN avaient été interrompus et que le groupement avait été apparemment dissout sans crier gare, alors que les études effectuées étaient de grande qualité et soulignaient le caractère "non-conventionnel" du phénomène. Aucune lettre, aucun avertissement ne fut envoyé aux membres du Conseil Scientifique. Officiellement, le GEPAN n'a jamais été dissout Il a été remplacé, factuellement, par le SEPRA dont le directeur reste Mr Jean-Jacques Vélasco.

Mr De Brichambaut aimait à dire quelque chose dans ce style: "Je n'ai jamais été en Australie, je n'ai jamais vu d'Australiens. Pourtant des gens ont filmé, photographié et rencontré des australiens. Dois-je malgré cela conclure que l'Australie n'existe pas? Les OVNI, c'est la même chose."

Pour ma part, je reçus gratuitement (et je suis belge pourtant!) les documents du GEPAN (pas tous d'après certains) après l'avoir tout simplement demandé à Mr Vélasco, au SEPRA. L'UFOCOM a également reçu l'autorisation de diffuser ceux-ci sur son site Internet, sous réserve de la mention "copyright CNES". Je tiens à souligner que cela fut très facile d'obtenir cette documentation. Bien plus que ne le laissait supposer certains ufologues conspirationnistes.

Pour la plupart des gens, ces rapports sont juste destinés à faire de la désinformation car ils conclueraient tous à des supercheries ou des erreurs d'interprétation. Comment peut-on dire de telles énormités, alors que l'on n'a jamais pris la peine d'essayer d'obtenir ce genre de documents ou de les lire?

Evidemment, tous les rapports ne concluent pas au phénomène "étrange". Evidemment, il est probable que nous n'ayons pas tous les documents. Pourtant, je trouve certains cas "GEPAN" assez intéressants et significatifs. Pourquoi faut-il absolument que toutes les observations soient dûes à une technologie non-identifiée? Des confusions, il en existe et j'ai pu en établir quelques unes. Des "illuminés" et des menteurs, il en existe également, même chez les témoins et les "pro-alien". J'en ai rencontré quelques uns! Mais s' il reste un cas qui résiste aux analyses, alors, à lui seul, il justifie une étude d'intérêt général et l'examen des hypothèses alternatives. Et je peux assurer qu'il y a plus d'un cas qui a posé problème... même au GEPAN ou au SEPRA. Seule une prise de maturité rapide de la part du public peut encourager les institutions à "lâcher du lest"... O tempora, o mores...

Le travail de saisie et de mise-en-page des rapports du GEPAN et leurs diffusions sur le web s'est fait grâce à Stéphane Kucharski. Il faut souligner qu'il s'agit d'un véritable travail de Titan! Stéphane a travaillé d'arrache-pied, tout seul, pour que le premier rapport diffusé (Trans-en-Provence) le soit avant Noël. Chapeau bas, le travail est remarquable. Il faut également insister sur le fait que l'UFOCOM n'étant pas une association au sens juridique du terme, nous faisons tout cela gratuitement dans le seul but d'informer et d'étudier. L'aspect non-vénal, l'absence de "merchandising" et le côté non-officiel et citoyen de l'UFOCOM se veut être un gage d'honnêteté et de désintérêt personnel. Chacun de nous assume ses propres frais.

Thierry, le 23 décembre 1997



SOMMAIRE


ATTENTION: Ces rapports sont sous copyright du CNES. Leur reproduction en est donc interdite sans l'accord préalable de M. Velasco.
* TRANS-EN-PROVENCE (Note Technique N° 16) *
Le rapport qui suit est reproduit DANS SON INTEGRALITE, sans aucune modification de notre part.



* L'AMARANTE (Note Technique N° 17 - Enquête 86/06) *


http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_invest/Gepan/gepan.html

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MessageSujet: Interview de Yves Sillard   Lun 14 Jan 2008, 13:31

Interview de Yves Sillard sur Radio France International

le 29 septembre 2005

Suite à une interview en juin 2004 de Hubert Curien, (ancien ministre de la recherche, disparu en février 2005), on pouvait se poser la question si la France allait abandonner les ovnis. La disparition du SEPRA, remplacé par un comité de pilotage présidé par Yves Sillard, devrait apporter la réponse.

Vincent Roux: Notre 2ème dossier ce soir: en France, on les appelle des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, mais ils sont plus connus sous le nom d'OVNI. Ils peuvent fasciner ou faire sourire, mais ils intéressent aussi les scientifiques. Le CNES, l'agence spatiale française, a ainsi décidé de relancer ses activités d'observation et d'analyse de ces phénomènes. Un comité de pilotage a été créé pour remettre en marche ce secteur et notre invité ce soir est le président de ce comité de pilotage: Yves Sillard, bonsoir...

Yves Sillard: Bonsoir.

Vincent Roux: Yves Sillard, votre parcours est impressionnant: vous avez travaillé sur le programme Concorde, vous avez été ensuite l'un des pères d'Ariane, vous avez dirigé le CNES, puis été Délégué Général de l'Armement. Autant dire, Yves Sillard, que si on vous a demandé de diriger ce comité sur l'observation des OVNI, c'est que l'on veut aborder la question très sérieusement.

Yves Sillard: C'est un sujet qu'il faut aborder avec rigueur, sérieux, et sans avoir d'idées préconçues ni avoir peur de son ombre. C'est un sujet très intéressant d'ailleurs.

Vincent Roux: Et c'est un regard scientifique qu'il faut porter sur la question?

Yves Sillard: Un regard rigoureux et scientifique.

Vincent Roux: Alors, en l'occurrence, il s'agit de réactiver une structure qui a existé, le GEPAN, le Groupement d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés. Pourquoi le GEPAN, qui avait été créé en 1977, a ensuite été un peu mis en sommeil?

Yves Sillard: les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés sont un problème très sérieux, qui met en jeu de multiples témoins, dignes de foi, qui s'interrogent sur la nature des observations qu'ils ont pu faire et qui attendent, à juste titre, des réponses aux questions qu'ils se posent.

Je reviens à votre question. Pour moi, il est du rôle du CNES d'essayer de répondre à ces attentes même si, dans certains cas, la réponse n'est pas facile à formuler. Et j'avais créé le GEPAN, dont vous venez de parler, dans ce but en 1977, quand j'étais directeur général du CNES, et ce GEPAN a parfaitement fonctionné. Malheureusement, ce sujet qui nécessite, comme on vient de le dire, d'être abordé avec une rigueur scientifique totale fait, très souvent, l'objet de réactions passionnées, "pour", "contre", etc. et de campagnes invraisemblables de désinformation qui sont très souvent destinées à déstabiliser, même à ridiculiser, ceux qui traitent le sujet sérieusement. alors, dans les dernières années - on peut dire depuis une quinzaine d'années - le CNES a un peu cédé à ces campagnes de désinformation; et un audit qui a été fait dans les années 2001-2002, qui a impliqué l'audition de nombreuses personnalités, a recommandé de redonner au GEPAN des moyens normaux de fonctionnement - sans lui donner des moyens fantastiques bien entendu - et de faire superviser et orienter ses activités par un comité de pilotage associant tous les organismes qui sont concernés par l'étude de ce phénomène. Et volià, ces recommandations ont été suivies par Yannick d'Escantha, qui est l'actuel président du CNES, d'où la première réunion du comité de pilotage.

Vincent Roux: ...Que vous avez présidée.

Yves Sillard: Voilà.

Vincent Roux: Avec qui allez-vous travailler sur ces questions?

Yves Sillard: Le comité est très clairement constitué. Il associe un certain nombre de personnes du CNES et des représentants des principaux organismes qui, en France, sont concernés par cela. Ces organismes sont la Gendarmerie Nationale, la Police Nationale, la Sécurité Civile, l'Armée de l'Air, l'Aviation Civile, la Météorologie Nationale. Et en plus de ces organismes, nous avons quelques scientifiques, quatre scientifiques dans un premier temps, qui sont des spécialistes ayant des activités dans des domaines qui, de près ou de loin, peuvent intéresser le sujet. Par exemple, la propulsion, l'électromagnétisme, l'astrophysique et aussi les sciences de l'homme.

Vincent Roux: Que des gens sérieux, donc. Alors, malgré les aléas du GEPAN, cela fait une trentaine d'années que le CNES accumule des informations, des rapports, des observations, des choses qu'on n'a pas su expliquer?

Yves Sillard: Oui. Le CNES a d'abord mis au point une méthodologie très rigoureuse pour recueillir des témoignages et analyser ces témoignages de façon à créer une base de données qui existe aujourd'hui et qui est tout à fait remarquable. Et en France, entre 1951 et aujourd'hui - parce que le GEPAN constitué en 1977 est remonté un peu en amont - il y a plusieurs milliers de cas qui ont été enregistrés. Tous ces cas et tous ces témoignages ont fait l'objet d'un classement extrêmement rigoureux comme je vous le disais et le CNES a classé tous ces phénomènes de ces 50 dernières années en 4 catégories: une première catégorie que l'on appelle les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés de catégorie A, les PAN A, qui sont des choses parfaitement identifiées; les PAN B qui sont des choses presque sûrement parfaitement identifiées, ensuite une troisième catégorie, les PAN C, qui sont ceux qui ne sont pas exploitables parce que les données ne sont pas utilisables par manque d'information, de clarté des témoignages, etc. et, enfin dernier cas, les PAN D, qui eux sont parfaitement documentés, avec des témoins dont on a pu vérifier la qualité, mais qui sont explicables par des phénomènes connus aujourd'hui.

Vincent Roux: Et ils représentent quelle proportion à peu près?

Yves Sillard: A peu près 15% du total. Et si on enlève les cas qui ne sont pas utilisables, parce qu'ils ne sont pas intéressants, on peut dire qu'ils se répartiraient à peu près de la même façon entre cas inexplicables et cas explicables. On peut dire de façon simple qu'il y a 75 à 76 % de cas identifiés - bien identifiés, on sait ce que c'est - et puis 25 % de cas non identifiés, qui sont explicables par les phénomènes connus actuellement.

Vincent Roux: Alors, justement, l'observation de ces phénomènes aérospatiaux c'est, intellectuellement, scientifiquement, stimulant j'imagine? Cela bouscule un peu?

Yves Sillard: c"est stimulant et cela doit être stimulant car vous savez qu'un certain nombre de scientifiques refusent, en disant "c'est impossible", donc ça n'existe pas". Ce qui ne nous paraît pas très scientifique. Par contre, quand on se donne la peine de réfléchir, de regarder avec sérieux et en toute objectivité, tous ces cas, dont certains sont non seulement des cas avec des observations visuelles de témoins sérieux mais également, pour certains, avec des échos radar enregistrés par des avions, par des radars de bord et des radar au sol et, dans un certain nombre de cas, avec des atterrissages et de détérioration de la végétation, on voit que tout cela est extrêmement sérieux et soulève des questions. Et aujourd'hui, évidemment, on ne peut faire face à tout cela, n'émettre que des hypothèses et rien que des hypothèses.

Vincent Roux: Et est-ce que cela peut aider, est-ce que cela peut avoir des applications scientifiques, est-ce que cela peut pousser justement la recherche dans certains domaines?

Yves Sillard: Certainement, car on est naturellement amené à chercher des explications. Un certain nombre de ces cas donne bien le sentiment qu'il s'agit de mobiles ayant des évolutions très supérieures, si je puis dire, aux mobiles aériens et spatiaux que nous savons envoyer actuellement et puis, d'ailleurs, ils ont des effets assez curieux sur les communications, les instruments de bord etc... Tout cela appelle des explications et un certain nombre de recherches peuvent être faites pour essayer d'expliquer comment ce genre de phénomènes peut se produire.


Vincent Roux: Dernière question, Yves Sillard: les américains ont un peu "inventé" ce phénomène OVNI... Aujourd'hui, est-ce qu'ils poursuivent encore leurs recherches? On en parle beaucoup moins.

Yves Sillard: Officiellement, les Américains ont abandonné toute recherche sur les OVNI après le dépôt d'un rapport, qui rappelle le rapport Condon, en 1969. Si j'ai encore une minute, je peux dire simplement que ce rapport faisait curieusement apparaître dans son corps que 30% des phénomènes observés étaient complètement inexplicables mais concluait en disant que la poursuite de l'étude ne présentait pas d'intérêt. Il y avait une anomalie profonde entre les conclusions et le reste. En réalité, je pense que es Américains pratiquent sur le sujet - auquel ils consacrent, j'en suis persuadé, des efforts d'investigation très supérieurs à ceux de tout autre pays - une politique délibérée et savamment orchestrée de désinformation. C'est la désinformation totale. Alors, dans quel but? Est-ce que c'est une crainte de voir la suprématie remise en jeu si un jour on se trouvait face à une civilisation extérieure beaucoup plus avancée? Est-ce que c'est par souci de garder pour eux un acquis potentiel de technologie ou une toute autre explication, on n'en sait rien.

Vincent Roux: Yves Sillard, merci. Merci de ces explications, merci d'avoir été avec nous sur RFI, bonne soirée.

En complément de cet interview, un article sur Yves Sillard paru dans le journal Sud-Ouest, le jeudi 13 octobre 2005

http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_news/YSillard_290905.htm


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MessageSujet: Oui ou non, la France abandonne-t-elle les ovnis?   Lun 14 Jan 2008, 13:37

Oui ou non, la France abandonne-t-elle les ovnis?





Quand on a créé le Gepan, raconte Hubert Curien, alors président du CNES, "l'opinion publique s'intéressait aux atterrissages imprévus. Il était donc nécessaire que l'organisme public de recherche sur l'espace regarde ce qu'il en était vraiment. Nous avions un devoir d'expertise scientifique", ajoute l'ancien ministre de la Recherche.
• Jean-Pierre Muller (AFP - vendredi 25 juin 2004, 10h49)

TOULOUSE (AFP) - Le CNES, qui avait ouvert en 1977 un service quasi-unique au monde chargé de collecter, de façon officielle, les informations sur les ovnis, s'interroge aujourd'hui sur le bien-fondé d'une telle activité. D'abord dénommé GEPAN (Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non-identifiés), puis rebaptisé SEPRA en 1983, ce service a employé jusqu'à sept personnes à temps plein, avant d'être réduit à la portion congrue.

"Le Service d'Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux (SEPRA) n'existe plus en tant que tel depuis la nouvelle organisation du Centre national d'études spatiales au 1er janvier 2004, mais l'activité se poursuit", affirme le directeur de la communication du CNES, Arnaud Benedetti, en réponse à un article de la revue Ciel et Espace qui, début juin, accusait le CNES d'"enterrer les ovnis" (voir l'article de François Parmentier)
Ancien directeur du Sepra, devenu aujourd'hui simple "chargé de mission", Jean-Jacques Velasco confirme mener une activité identique à celle de décembre 2003 et rester l'expert ès PAN du CNES.

Pourtant, le monde scientifique reste très frileux sur ce sujet. Et même si le CNES affirme le contraire, le SEPRA a toujours été "un sujet de gêne" pour l'agence spatiale, considère François Louange, qui en 2001 a réalisé un audit du SEPRA. Un malaise accentué en avril par la publication d'un ouvrage, "Ovnis, l'évidence", où Jean-Jacques Velasco tente de démontrer que des extra-terrestres surveillent nos installations nucléaires.

Selon M. Louange, dès la commande de l'audit en 2000, le directeur général du CNES, Gérard Brachet, constatait "que ce service ne tournait pas rond, qu'il ne s'entendait pas avec les relations publiques et qu'il y avait des pressions de partout pour le supprimer".

M. Benedetti reconnaît que si, "pour le moment, les missions et les moyens de M. Velasco ne sont pas modifiés", il existe "une réflexion sur le positionnement de cette activité", qui doit être "plus encadrée et plus performante".
La direction assure pourtant qu'elle "ne va pas renier son passé". "On peut imaginer que le recueil de données sur la partie spatiale reste au CNES, explique Arnaud Benedetti, tandis que la partie interprétation pourrait être confiée à une structure ad hoc", intégrant d'autres partenaires tels l'Armée de l'Air, l'aviation civile, Météo France ou encore la gendarmerie, qui tous collaborent déjà avec le CNES à l'étude des PAN. Un comité de pilotage scientifique pourrait également être mis en place au sein de cette structure.

Ces propositions vont dans le sens du rapport Louange. Après avoir sondé une trentaine de personnalités, "j'avais reçu des réponses visant à maintenir ce service, soit pour des raisons scientifiques, soit de peur qu'en l'absence d'un tel service, on ouvre la porte aux sectes et à l'irrationnel", souligne l'auteur de l'audit.

Aujourd'hui, "rien n'a encore été acté", assure le CNES, mais, remarque Hubert Curien, même si "la grande époque d'excitation sur les ovnis est plutôt dépassée", "une capacité de veille reste utile".



Hubert Curien est décédé le 6 février 2005. C'était un grand scientifique mais aussi un grand homme qui laisse un souvenir inaltérable à ceux qui l'ont connu. SB

http://www.ufocom.org/pages/v_fr/m_news/Disparition_Sepra.htm

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MessageSujet: les ovnis et la defense   Sam 22 Mar 2008, 23:14

Les OVNI et la défense aux Etats-Unis
par Leslie Kean



Traduction de Lucien Peloso pour Ufoweb-France




Le porte-parole de la commission Cometa dit que le rapport (de la commission) a été remis au Président Jacques Chirac et au Premier Ministre Lionel Jospin.

" Nous n'attendons aucune réponse, juste des actions ", a-t-il déclaré. " La commission Cometa n'a posé aucune requête auprès du gouvernement des USA, ce n'était pas le but du rapport ", déclare M. Algrin, un avocat et spécialiste en Sciences Politiques. " Mais dans le rapport, il est recommandé au gouvernement français de coopérer avec son allié américain au sujet des OVNI.

Le Docteur Edgar Mitchell, 14eme astronaute d'Apollo et le 6eme à marcher sur la lune, est un des nombreux supporter d'une telle coopération. " Il est significatif que des personnalités d'une certaine envergure au sein du gouvernement, ainsi que des personnalités de la communauté militaire et des renseignements en France, se soient mises en avant dans cette affaire " déclare-t-il dans une récente interview dans sa maison de Floride. Mitchell, détenteur d'un Doctorat de Science délivré par le MIT ( Massachusetts Institute of Technology, N.d.T. ), est convaincu " à un niveau de confiance au-delà de 90%, que tout cela exprime bien une réalité tangible ".

Il rejoint en cela l'Amiral cinq étoiles Lord Hill-Norton, l'ancien représentant du Ministère britannique de la Défense et le Major Gordon L. Cooper, l'un des sept tous premiers astronautes de la mission Mercury, dans leur appel à une enquête du Congrès sur la question des OVNI. Des gens ont fouillé les archives et ont enquêté depuis plusieurs années maintenant. Les dossiers sont plutôt convaincants. La seule chose qui manque, ce sont les tampons officiels.

En dépit du fait que Mitchell soit un héros national et qu'il a été honoré de plusieurs décorations, telles que la Médaille Présidentielle de la Liberté, Médaille pour Services Exceptionnels de l'U.S. Navy et la Médaille d'honneur de la NASA, sa demande d'enquête au Congrès est restée ignorée par les autorités U.S.

Comme le souligne le Cometa, les Etats-Unis sont les seuls à demeurer silencieux sur le sujet. L'association UFO et Défense affirme que beaucoup de dossiers sont classés ULTRA-TOP SECRET, et accuse les USA de poursuivre une politique de désinformation. Il déclare que le gouvernement U.S. dispose d'un arsenal répressif impressionnant en place, qui inclut des règlements militaires interdisant toute communication d'observations d'OVNI au public.

Le règlement Air Force 200-2, " Rapport sur des Objets Volants Non-Identifiés ", par exemple, interdit formellement la divulgation au public et aux médias de toute donnée à propos de ces objets qui ne sont pas explicables. Une procédure encore plus restrictive paraît dans les lignes de la revue militaire. Publication conjointe Armée - Navy - Air Force N°146, qui menace de poursuites judiciaires, toute personne sous sa juridiction ( la juridiction des armées, N.d.T ), ceci incluant les pilotes, des agences civiles, les capitaines de marine marchande et certains navires de pêche qui divulgueraient des rapports d'observations d'OVNI relevant de la sécurité des USA.

Bien que certains documents aient été déclassifiés, grâce à l'Acte sur la Liberté de l'Information, les chercheurs ont été confrontés à une perte de temps croissante dans l'accession aux informations sur un sujet, dont le gouvernement U.S. clame officiellement l'inexistence. Un cas datant de 1980 illustre bien cela ; le cas était enregistré dans les archives de la Cour de Justice du District Columbia ( Washington ) et exposait une requête contre le NSA ( National Security Council, Conseil National de Sécurité, N.d.T. ) pour la publication de 156 rapports d'observations d'OVNI que l'agence refusait de produire. Le NSA fournit au Procureur Général du District Columbia, le juge Gerhard A. Gesell, un dossier de 21 pages, Ultra-Top Secret justifiant la rétention des documents demandés. Personne d'autre ne fut autorisé à lire la justification. Le juge débouta la requête de publication des 156 cas d'observations d'OVNI " attendu que l'intérêt public de la déclassification était de loin contre balancé par la nature extrêmement sensible du matériel et ses effets visibles sur la sécurité nationale, que leur divulgation entraînerait ".



Rencontres militaires rapprochées.



Quelques mois après la publication du rapport Cometa en France, le Commandeur de réserve de la Marine U.S., Willard H. Miller, accepta d'être cité dans le cadre de sa participation à des briefings secrets pour des membres du Pentagone à propos de la sécurité nationale et de la ligne de conduite des militaires vis-à-vis des OVNI. Miller avait été un agent de liaison pour le Pentagone pendant des années, sur la question des OVNI. " Il est temps de créditer l'idée selon laquelle ce sont des personnalités haut placées dans le gouvernement, qui ont un intérêt dans le domaine des OVNI ", déclare-t-il malgré les risques importants qu'il court en se mettant ainsi en avant de la scène publique.

Miller se retira de l'Active en 1994, de l'équipe des Opérations Courantes, du Commandement Atlantique U.S., à Norfolk en Virginie, où il travaillait dans le cadre des opérations, du renseignement et des troupes spéciales. Avec plus de trente années d'expérience au sein de la Navy, ainsi que dans le théâtre d'opérations conjointes inter-agences, avec le département de la défense, le Commandeur Miller a acquis un accès aux informations sensibles compartimentées, au niveau Top-Secret.

Il n'a pas été facile pour Miller de surmonter le tabou qui entoure le sujet OVNI parmi ses collègues militaires. " Le sujet est abordé comme celui d'une maladie mentale. Il faut garder nos squelettes bien cachés dans les placards ", dit-il.

En février 2000, un mémo confidentiel préparé pour le reporter et intitulé " Discussions avec les personnels clés du renseignement du Département de la Défense au sujet des OVNI ", Miller énonça le détail des rencontres ayant eu lieu entre 1989 et 2000 en citant nommément les personnels de haut niveau du renseignement du Département de la Défense, incluant le directeur de l'Agence de Renseignement de la Défense (DIA), un amiral de l'état-major et le directeur du renseignement du commandement Atlantique. Miller dit qu'il initia des briefings destinés aux officiers supérieurs, afin de leur fournir des informations qui aideraient les processus de prise de décision militaires lorsque ces engins inconnus seraient rencontrés par des membres du Département de la Défense.

Inquiet du fait que nombre d'officiers du haut rang ne sont pas correctement informés au sujet du phénomène OVNI, Miller se dit convaincu que l'action publique des généraux en France, peut avoir un impact significatif. " Sans préparation ou planification pour des rencontres (avec des OVNI, N.d.T. ), des décisions militaires précipitées risquent de mener à des confusions inutiles, inapplication des forces, ou de possibles conséquences catastrophiques " dit-il.

L'inquiétude du Commandeur de la marine est justifié par les faits historiques. Des documents déclassifiés du gouvernement, montrent que des objets dotés de capacités technologiques extraordinaires sont de véritables défis pour les activités militaires tout autour du globe. Des chasseurs U.S. ont été frénétiquement dans une confusion totale, lancés à la poursuite d'OVNI, selon le NORAD et des documents de l'U.S. Air Force. Des avions des armées de l'air péruvienne et Iranienne ont tenté d'abattre des objets non identifiés dans l'espace aérien, et des F-16 belges, équipés de missiles guidés poursuivirent des OVNI en 1990.

Dans les décennies précédentes, de telles inquiétudes ont ouvertement fait l'objet de discussions parmi des officiels du gouvernement américain. En 1960, par exemple, le député d'Iowa, Léonard G. Wolf, enregistra dans les minutes des archives du congrès, un avertissement urgent de l'ancien Vice-Amiral de la CIA, R.E. Hillenkoetter, selon lequel, certains dangers étaient liés aux OVNI. Wolf citait le Général L.M. Chassin, coordinateur du service aérien allié de l'OTAN, avertissant que " si nous persistons dans le refus de reconnaître l'existence des OVNI, nous finirons un jour par les confondre avec des missiles ennemis, et le pire serait à craindre pour nous ".

Wolf faisait également référence à une étude vieille de trois ans, qui montrait que des alertes et des poursuites avaient eu lieu, dues à la présence d'OVNI. " On devrait dire à tout le personnel de la défense que les OVNI sont réels et on devrait former le personnel militaire à distinguer les OVNI des missiles et avions conventionnels " rapportait l'étude.

Ces inquiétudes ont été prises très au sérieux, assez du moins pour être incorporées en 1971 dans " l'accord sur les mesures de réduction des débordements conduisant à une guerre nucléaire ", conclus entre les USA et l'Union Soviétique. Le traité énonce que les deux parties s'informeront l'une de l'autre en cas de repérage et de détection par le système d'alerte missiles de la présence d'objets non identifiés. " Si de telles apparitions créaient un risque non négligeable de déclenchement de guerre nucléaire entre les deux pays ".

Le Cometa assure ses lecteurs que les OVNI n'ont été la cause d'aucun acte hostile, bien que des manœuvres d'intimidations aient été confirmées. Le Cometa " affirme qu'en France, des visites ont eu lieu au-dessus d'installations secrètes et des bases de missiles " et que " des avions ont été occultés par des OVNI ". Comme Miller, ils avertissent les autorités contre toute action impulsive et mal inspirée car issue d'une mauvaise information " Face à une situation déconcertante, chacun devrait prendre garde à ne pas se laisser aller à des réactions instinctives d'autodéfense qui pourraient facilement être interprétées comme de la provocation.

Un rapport comme celui des Français (de la commission Cometa, N.d.T.) peuvent inciter les USA et autres nations à devenir plus avenantes au sujet des OVNI. Le Chili, par exemple, expose ouvertement ses propres inquiétudes sur la sécurité aérienne et les OVNI. Le chef des forces armées aériennes, aujourd'hui retraité, a formé un comité composé d'experts civils et militaires, afin d'étudier de récents cas de trajectoires de collisions entre OVNI et avions de ligne civils.

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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Sam 22 Mar 2008, 23:14

Les témoins du gouvernement.



Pendant que le Commandeur Miller alertait le Pentagone, le Docteur Steven M. Greer travaillait sur la question au sein du congrès U.S. et de la branche exécutive du pouvoir. Greer, un physicien ayant rassemblé des documents du gouvernement, des preuves visuelles et des rapports d'observations crédibles sur les OVNI, assistait également aux briefings du Pentagone avec Miller.

En 1993, Greer fut invité à rencontrer le premier directeur de la CIA nommé par Bill Clinton, l'amiral James Woolsey. L'événement fut arrangé par le futuriste John L. Petersen, Président et fondateur de l'Institut Arlington, qui se dit " spécialisé dans les questions de sécurité nationales et globales " et également consultant pour le Pentagone, selon des documents de l'Institut. Petersen est également accrédité auprès du bureau du secrétaire à la défense et le conseil national de sécurité.

Petersen refusa de répondre aux questions concernant les buts de l'entrevue dans sa maison d'Arlington, en Virginie. Néanmoins, il était visiblement conscient de l'importance de la rencontre et de ses conséquences. Dans un mémo assez lyrique à Greer, antérieur à la rencontre, il dit que le dîner avec Woolsey " propulserait tout le toutim sur un plan beaucoup, beaucoup plus élevé " et que " le peuple le plus puissant du monde porte un intérêt profond et irrésistible à nos activités…" Dans le même temps, il insista sur le fait que la rencontre, tenue secrète depuis 1998, mettrait radicalement hors course tous ceux qui ne veulent pas nous voir réussir dans la poursuite de nos objectifs.

Greer dit qu'il ne fallut pas plus de 15 minutes de confrontation entre Woolsey et l'abondante documentation qu'il avait apportée dans un gros attaché-case, pour le convaincre de la réalité des OVNI. La majeure partie de la rencontre se passa à discuter " de tout ce que cela signifiait " et " des implications géopolitiques que la divulgation totale au public, de toute la matière disponible sur les OVNI, entraînerait ", d'après Greer.

En août 1995, le philanthrope Laurence Rockefeller, fournit au Président Clinton la documentation de Greer, ainsi qu'à Hillary Clinton et au conseiller scientifique Présidentiel, Jack Gibbons, lors d'un week-end qu'ils passèrent au ranch Rockefeller dans le Wyoming. Clinton donna alors l'ordre au procureur général du département de la justice, Webster Hubbell, de déclencher une enquête sur l'existence des OVNI, ainsi qu'il le dévoile dans son livre " Des amis haut placés ". En dépit de la requête du commandant en chef des forces armées (le Président des USA, N.d.T.), Hubbell fut incapable d'obtenir des informations sur le sujet. Greer travailla infatigablement dans le but d'obtenir un audit du Congrès sur la question des OVNI. Il obtint la déposition sous serment de plus d'une centaine de fonctionnaires du gouvernement ayant eu connaissance personnellement de projets gouvernementaux, ainsi que des témoignages de première main ayant un rapport avec le phénomène OVNI. Ces témoins ont effectué leurs observations pendant leur activité dans l'armée de l'air, la Navy, l'armée de terre, la NASA, l'industrie privée ou dans les opérations de renseignement (espionnage). Selon Greer, ces témoins attendent simplement une assignation du Congrès et un décret d'amnistie pour leur violation du serment d'allégeance à la sécurité nationale, pour aller plus loin dans leur action.

L'astronaute d'Apollo, Edgar Mitchell, a parlé avec nombre de ces témoins. " Ils ont exposé leurs témoignages de première main avec conviction et après avoir soigneusement vérifié leur histoire ", dit-il. Des avocats spécialisés dans les audits du Congrès, pensent que les témoignages à haut degré de crédibilité de ces témoins, fonctionnaires du gouvernement, joints aux nouvelles divulgations militaires, reconnaissant les inquiétudes concernant la sécurité nationale, forcerait une fois pour toutes, le gouvernement des Etats-Unis à examiner l'hypothèse extra-terrestre, comme cela a eu lieu en France.

Comme un prélude à ces audits du Congrès, onze témoins se risquèrent à se présenter visage découvert, " pour des raisons d'ordre éthique, morale et patriotique ", comme l'expliqua Greer. Le 9 avril 1997, une réunion confidentielle sans précédent se tint à l'hôtel Westin à Washington. Parmi les VIP, Dan Burton, du comité gouvernemental pour les réformes et la surveillance (des lois), avec son chef d'état major, des chefs d'états majors de plus d'une trentaine de bureaux du Congrès. Des représentants de l'exécutif, incluant des membres de l'état major du vice-président Al Gore étaient présents, de même que les représentants des Gouverneurs de deux Etats, le département de la défense et des représentants de la communauté scientifique.



Greer déclara aux personnes présentes que les témoins ont été directement impliqués dans le sujet débattu (les OVNI) ou qu'ils avaient été eux-mêmes présents lorsque ces phénomènes se produisirent - des événements majeurs, sans ambiguïté, non pas des lumières dans le ciel, mais des événements extraordinaires - et que les témoins s'efforçaient coûte que coûte de rapporter tout cela à la lumière du grand jour, en public.

Pendant plus d'une heure et demie, les participants entendirent de la bouche même d'un cryptologue du Pentagone, que celui-ci avait pu voir les débris d'un engin extra-terrestre, couverts d'une écriture indéchiffrable. Ils purent aussi entendre un sous-traitant de la NASA raconter qu'il avait vu des photos satellite à diffusion restreinte, montrant des disques volants qui avaient été " arrangées " d'une manière routinière, avant d'être diffusées dans le grand public. Un pilote de l'aéronavale et son équipage, a pu constater des perturbations électromagnétiques dans son appareil, lorsqu'un OVNI de 100 mètres de diamètres, accéléra en deux secondes, pour se retrouver à 45 kilomètres de l'appareil, directement sur le devant de celui-ci, comme cela a été confirmé par le radar de Gander et des documents officiels du gouvernement.

Les témoins abordèrent des questions qui attestaient une inquiétude similaire à celle exprimée par le Commandeur Miller. La base Loring de l'Air Force fut visitée par un triangle silencieux qui rôdait autour d'un B-52 en état d'alerte stratégique. Un amiral, au milieu du chaos du centre de commande, ordonna une interception avec requête d'atterrissage, contre un engin volant de forme elliptique d'origine inconnue, traqué par satellite, radar et pris en chasse par des avions militaires. Selon les témoins, l'engin bondit littéralement vers le lointain en moins d'une minute, rejoignit l'océan et quitta l'atmosphère terrestre.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que les participants à la rencontre secrète, furent très attentifs aux récits des témoins. Ils avaient été très clairement informés, dès le départ que ces témoins ne représentaient que le haut d'un iceberg, représentant au total 100 témoins. " Voilà un sujet qui peut, soit vous faire mourir d'ennui, soit vous choquer au plus profond ou vous laisser absolument sans voix ", déclara un témoin, le major Steven Lovekin, aux participants de la réunion.

Une des plus ancienne représentante du Congrès, reçut une " standing ovation " lorsqu'elle prit la parole spontanément, sans l'avoir demandée, pour annoncer sa détermination de porter tout cela à la connaissance du public, en organisant des débats au Capitole. Le jour suivant, Miller, Lovekin, Mitchell et Greer donnèrent cette information à l'état major du vice-président du renseignement lors d'un briefing privé du Pentagone.



Pour protéger des réputations de pragmatisme.



Deux ans après la rencontre de Washington, le Cometa publiait son dramatique rapport qui concluait en constatant que " seule une pression de l'opinion publique, soutenue par les résultats de chercheurs indépendants, par le biais de divulgations savamment osées, ou par une montée brusque d'apparitions d'OVNI, pousserait peut-être les dirigeants U.S. ou des personnes d'autorité, à changer leur position ". Les dépositions des témoins et les preuves apportées en 1997, n'ayant, apparemment pas provoqué de mouvement dans la direction souhaitée. " Parce que les membres du Congrès ont peur de ne pas être réélus, ils ne veulent même pas parler de tout cela. Je me limite juste à penser que quelqu'un devrait faire quelque chose ", déclare un membre du Congrès qui œuvre dans les coulisses, pour obtenir une audition publique sur le sujet.

Lorsque le député Burton quitta l'hôtel Westin ce soir-là, il demanda à ce que toutes les informations concernant ces faits soient transmises à son bureau. Une récente investigation au bureau du député Burton montre que quel qu'ait été l'intérêt porté par le député à la question, cela ne portera pas ses fruits, tant que la demande d'une audition publique du Congrès, ne sera pas très forte, aussi bien du côté de la presse que du côté du public. " Nous n'avons pas eu vent d'une telle demande " affirme le secrétaire d'état à la presse, John Williams. " En ce qui concerne un éventuel audit du Congrès sur l'existence des OVNI, nous n'avons pas l'intention de donner suite à cette requête dans l'immédiat". Williams constatait que l'intérêt de Burton pour le sujet OVNI, était purement personnel.

" Quelques députés sont intéressés, mais seulement derrières des portes closes ", dit un manager de campagne démocrate, qui a été intimement impliqué dans les campagnes politiques depuis 29 ans, et qui a demandé l'anonymat. " Avec notre capacité quasi commerciale de détruire en trente secondes, la réputation la mieux établie de pragmatisme, particulièrement en utilisant un sujet tel que celui-ci, les gens se montrent très hésitant à jouer un rôle de premier plan sur le sujet des OVNI, bien qu'ils sachent parfaitement que nous parlons de choses réelles ", dit-il.

Quoiqu'il en soit, un représentant du Congrès, dut répondre à la pression du public. En 1993, le député du Nouveau-Mexique, Steven Schiff demanda au bureau général des représentants de la nation, une enquête sur le crash d'un mystérieux objet en 1947 dans le désert du Nouveau-Mexique, près de Roswell. Deux ans après, il apprit par le bureau général, que tous les rapports, ainsi que tous les messages radios enregistrés durant la période où eut lieu cet événement, avaient été détruit " sans autorité définie ". Schiff n'a pas été capable d'assister au briefing de 1997 et mourut opportunément d'un cancer foudroyant de la peau. Personne ne prit le relais de son travail.

Le docteur Greer, qui tint au courant, en privé, le député Christopher Cox et le sénateur Richard Bryan, du comité de renseignement du sénat, demande un soutien pour augmenter la pression. Le Missouri a été le premier état à demander un vote au Congrès, pour la création d'une commission parlementaire, au cours de laquelle, des fonctionnaires de l'état pourraient témoigner " en fonction de leur connaissance personnelle sur les preuves relatives à l'existence des OVNI ". Certifié par le secrétaire d'état du Missouri, le texte expliquant cette initiative constate " que la conduite du gouvernement fédéral, dans le dossier OVNI, a contribué au cynisme et à la défiance générale des citoyens envers le gouvernement, et ceci est une attitude préjudiciable envers notre république ".

Robert Bletchman, un avocat du Connecticut, qui a été le concepteur de l'initiative, ne doute pas de la réussite d'une telle démarche lors des élections de novembre, à la condition que le nombre requis de signatures soit atteint à temps. " Mon attente est que le Missouri déclenche une vague brûlante d'activisme en faveur de cette initiative, qui s'étendrait aux 16 états qui permettent ce genre d'initiatives référendaires ( référendum d'initiative populaire, comme on dirait en France, N.d.T. )", dit-il. Des centaines de milliers de votes seraient impliqués. A quoi le Congrès s'intéresse-t-il vraiment ? Au nombre de bulletins de vote déposé dans l'urne, dit Bletchman. " Peut-être que pour la première fois, les politiciens auront-ils l'obligation de prêter ouvertement attention à cette requête ".

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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Sam 22 Mar 2008, 23:15

La véritable nature de la menace sur la sécurité nationale.



Le 15 septembre 1998, le Commandeur Miller et le Dr Steven Greer, entrèrent au Pentagone par l'entrée des VIP. Après être passés par les détecteurs de métaux, ils furent escortés par des gardes armés, dans les antres les plus secrètes du Pentagone. Une porte contrôlée électriquement les menèrent dans le confortable bureau du directeur de l'agence de renseignement, décoré d'acajou, de noyer, de cuivre et de plaques militaires. Trente minutes plus tard, apparut le directeur de la DIA (Direction du Renseignement Militaire, N.d.T.), entouré de plusieurs amiraux et généraux étrangers. Il les pria courtoisement d'entrer, prenant lui-même place à la tête d'une table de bois massif. Selon le mémo confidentiel de Miller en date de février 2000, un colonel de l'armée de terre, un membre de l'état major du DIA, ainsi qu'un secrétaire du département de la défense, siégeaient également autour de la table. Le briefing dura 50 minutes.

Greer fournit aux officiels de l'armée, des documents déclassifiés de la CIA, du DIA, du FBI, du NORAD, du SAC et du NMCC ( Centre de Commandement Militaire National ), se référant à des incidents relatifs aux OVNI, dans des bases et impliquant des personnels militaires. A la demande générale, il fit un tour d'horizon compréhensible du sujet, à l'attention de toutes les personnes présentes. Les grandes lignes de l'exposé du Commandeur Miller, préparé pour le briefing, incluaient une discussion sur les implications à l'échelle de la sécurité nationale, les risques militaires et des recommandations relatives à la ligne de conduite à tenir. Greer et Miller expliquèrent au directeur du DIA qu'il n'y avait aucune preuve incontestable de l'hostilité des occupants d'OVNI. " La véritable menace sur la sécurité nationale se situe dans la négation continue d'une indéniable existence physique des OVNI et de leurs observations, à un public dont la frustration va croissante, en regard des explications faiblement argumentées du gouvernement". Voilà ce qu'aurait déclaré Miller aux officiels du Pentagone. " Certains démentis de l'armée de l'air défient la logique et le bon sens commun et poussent la patience du grand public à bout ", dit-il.

Ce point fut dramatiquement illustré dans la période de calme qui suivit un événement extraordinaire, survenu un soir de printemps, en Arizona. Le 13 mars 1997, des milliers de personnes observèrent un objet lumineux énorme, en forme de triangle, volant lentement et en silence, s'attardant parfois au-dessus de zones très peuplées, sans qu'on puisse apercevoir quelque chose qui ressemblait à des ailes. Il avait plusieurs dizaines de mètres de long et les contrôleurs aériens ne réussirent pas à enregistrer un écho radar sur leurs écrans. Jusqu'à aujourd'hui, les habitants de l'Arizona, ne savent toujours pas ce qui avait pénétré l'espace aérien des Etats-Unis cette nuit Là.

En réponses aux demandes du public, la conseillère municipale de Phoenix, Frances Barwood, déclencha une enquête sur les triangles apparus en Arizona. " J'aime obtenir des réponses. Je n'aime pas un travail inachevé. Les gens doivent pousser leurs élus à chercher ce qui viole ouvertement leur espace aérien ", dit-elle. Barwood dit avoir parlé personnellement à plus de 700 témoins ayant vu les objets. On ne lui donna jamais d'explication raisonnable. Bien au contraire, elle devint le sujet de plaisanteries douteuses de la part du tout Phoenix, des instances de l'état d'Arizona, du gouvernement fédéral, y compris le sénateur John Mc Cain, et a été publiquement ridiculisée par le maire de Phoenix. Elle considère toujours qu'il s'agit d'une affaire d'état d'importance nationale. Barwood s'est retirée de la vie politique pour écrire un livre relatant son expérience. " Le fait que le gouvernement n'ait jamais daigné interroger un seul témoin ne me rassure pas au point de vue de la sécurité nationale " fut son commentaire, lors d'une récente interview.

L'avocat Peter Gersten répondit en intentant une action en justice, conformément à l'acte sur la liberté de l'information, contre le département de la défense en 1999. Cette procédure mis les gouvernements (nationaux et fédéraux, N.d.T.) au défi de faire de " raisonnables recherches " pour information à propos des objets triangulaires vus en 1997, au-dessus de l'Arizona et ailleurs aux USA, dans les vingt dernières années.

Récemment (5 janvier 2000), quatre policiers situés en différents points du comté de St Claire, ont été témoins d'un immense engin volant triangulaire, volant à environ 300 mètres d'altitude, selon le Los Angeles Times. Le plus alarmant était qu'un officier de police de Lebanon ( Illinois), Thomas Barton, dit que l'objet en question bondit à plus de 15 kilomètres en 3 secondes. Un expert en aéronautique, Paul Czysz, qui a été employé pendant 29 ans chez Mc Donnell-Douglas dans la conception et le design d'engins supersoniques, dit qu'une telle rapidité de déplacement ne peut être expliquée de manière conventionnelle. " L'objet se transformerait en boule de feu et ses occupants seraient réduits en bouillie ", dit-il. La base aérienne militaire proche de Scott Air Force Base, ainsi que la FAA ( fédération of Aéronautics and Aviation, N.d.T.), disent ne rien savoir à ce propos.

Le 29 février 2000, un reporter porta à l'attention du sénateur de l'Arizona John Mc Cain, le démenti de l'armée et le procès de l'état d'Arizona, lors d'une conférence de presse en Californie. " je pense que cette affaire est d'un grand intérêt ", répondit le candidat à la Présidence, tout en reconnaissant que les " lumières aperçues en 1997, au-dessus de l'Arizona, n'avaient jamais été complètement expliquées ". Cependant, le département de la défense continue d'affirmer qu'il ne peut trouver aucune information relative aux objets triangulaires. Le DoD fournit des détails de sa recherche à la cour de justice de Phoenix, suite à la requête du juge Stephen Mc Namee, agissant au nom de Gersten. Le 30 mars 2000, le juge conclut qu'une recherche raisonnable avait été conduite, bien qu'aucune information n'ait été obtenue, et il mit un terme à l'action judiciaire de Gersten. Comme Barwood, Gersten demeure incrédule. " Quelle est donc cette chose qui a un accès illimité à notre espace aérien dans des zones de forte densité démographique ? " dit-il. " A notre époque où l'on craint tellement des attaques terroristes, comment se peut-il qu'ils ne savent pas ce que peuvent être ces triangles volants ? ".

Le danger d'un démenti aussi flagrant est ce que le Commandeur de la marine, Willard Miller, porta à l'attention du général 3 étoiles du DIA ce jour de 1998. Miller lui dit que le démenti continuel sur les informations concernant les OVNI, " conduisent le public à une perte de confiance dans l'armée et le gouvernement. Ce n'est pas bon pour notre pays. Ce type de non réponse menace la stabilité, la confiance et l'édifice entier d'une société démocratique ouverte ", dit-il. Miller et Greer quittèrent le directeur du DIA, en lui laissant des documents écrits et vidéo, qui avaient été préparés et utilisés lors de la rencontre du Westin hôtel à washington en 1997. Une fois encore, les généraux français adoptèrent la même attitude que leurs homologues Américains. " Comment quelqu'un peut-il ignorer un phénomène qui se manifeste par l'intrusion régulière dans notre espace aérien, par les déplacements d'objets… Si nous ne faisons rien, les fondements des principes de la défense et du renseignement aérien risquent d'être un jour remis en question ", constatèrent-ils. Selon Miller, " tous les militaires de haut rang firent preuve d'une grande curiosité ". Ca ne rigolait pas. " On accorda au briefing la même sérieuse attention que l'on portait aux autres briefings sur la sécurité nationale ". Il lui reste encore, néanmoins, à évaluer jusqu'à quel point il avait réussi à modifier la politique des militaires vis à vis des rencontres avec les OVNI et les réponses à apporter à la demande du public.



A quoi devons-nous nous préparer ? Demande un chef des pompiers.



Le rapport " Ovni et défense : à quoi devons-nous nous préparer ? ", recommande que le gouvernement français réfléchisse aux " mesures à prendre en cas de manifestation spectaculaire et incontestable d'un OVNI ". D'une façon surprenante, les Etats-Unis ont fait un petit pas dans la même direction. La seconde édition du " Guide de contrôle des catastrophes à l'attention des officiers du feu " est couramment utilisée par la FEMA (Agence fédérale pour la gestion des situations d'urgences, N.d.T.), dans le cadre de son Académie nationale du feu et est enseigné dans les sept universités dispensant les cours et agréant les examens pour les combattants du feu. Le chapitre 13 est intitulé " Attaque ennemie et potentiel OVNI ". Il met les pompiers en garde contre certains effets attribués aux OVNI, tels que les champs électriques qui causent des black-out ( extinction inopinée de l'éclairage urbain, N.d.T.), interruption de trajets aériens et terrestres par des champs de force, ainsi que des effets physiologiques. " Ne restez pas sous un OVNI volant à basse altitude. Ne touchez pas et n'essayez pas de toucher un OVNI ayant atterri ", avertit le manuel. Le chef des pompiers de Los Angeles Charles Bahme, décrit le rôle que doivent tenir les pompiers en cas d'arrivée inopinée d'OVNI dans leur secteur. Comme exemple, le manuel cite le cas où un OVNI se crashe sur la chaufferie d'une école, où le carburant de la chaudière se serait répandu, mettant en danger la vie des occupants de l'engin volant. Les responsables des sapeurs pompiers ont pour instruction de laisser les forces armées prendre la relève. Le Dr William M. Kramer, professeur des sciences du feu et chef pompier dans l'Ohio, est le coauteur du chapitre et le mettra à jour cette année. Kramer dit que " la majeure partie des combattants du feu croient dur comme fer que les OVNI sont véritablement des appareils non identifiés et ne sont pas des phénomènes naturels, issus de notre planète et de notre forme de vie ". Comme la plupart des gens, les pompiers sont très réticents à admettre ce genre de chose publiquement.

L'Institut français des Hautes Etudes de la Défense Nationale et le CNES sont un peu en avance sur les militaires U.S. et la NASA. Non seulement ils présentent ouvertement leur reconnaissance de l'existence des OVNI et tentent de trouver une explication quant à leur origine, mais ils recommandent également une information à grande échelle et une campagne de préparation qui toucheraient tous les secteurs concernés de la politique, de l'armée et de la société civile dans leur pays. Peut-être que le rapport des généraux français - avec son but d'extirper du phénomène OVNI sa part d'irrationalité - sera-t-il le catalyseur qui amènera les autorités américaines à examiner la question des OVNI sous un nouveau jour.


http://ufoweb.free.fr/kean.htm

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MessageSujet: A propos de la météorite du 25 janvier 2008   Mer 16 Avr 2008, 23:14

Détails du cas d'observation
METEORITE 25 JANVIER 2008
Observé le 25/01/2008
Région National
Département National
Classe B
Résumé
Observation de la chute d'une météorite
Description détaillée Le 25 janvier 2008 vers 18h15 de nombreux témoins, principalement dans le Sud Ouest de la France aperçoivent dans le ciel le passage d'un objet lumineux. L'enquête menée par le GEIPAN n'a pas permis de valider l'hypothèse de la rentrée atmosphérique d'un débris spatial et l'hypothèse retenue est celle de la rentrée d'une météorite. Plus de 170 témoignages ont été collectés qui ont permis d'établir une trajectoire et un point d'impact probable à l'Est d'Albi. Bien que plusieurs témoins aient apporté au GEIPAN des pierres récupérées après cette observation, aucun débris de cette météorite n'a été récupéré.
Compte-rendu de l'enquête 01757_CR_meteorite2008.doc

Source : Lien
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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Dim 11 Mai 2008, 12:17

gbnf n Le "geipan", la bonne blague.

http://www.forum-ovni-ufologie.com/videotheque-f92/emission-jimmy-guieu-l-invasion-a-commence-t1814.htm

Que font-ils après le recueil des infos? dossiers classés dans un placard? Ils ont fait un formidable effort en mettant en ligne quelques dossiers (merci quand même). Mais après le reste du boulot, la compréhension du phénomène. Qui le fait? C'est donner un sandwich mais hélas sans rien dedans. Ou plus clairement nous donner l'illusion qu'ils utilisent l'argent de nos impots à bon escient. Après tout, peut-être n'ont-ils pas assez de budget?


Dernière édition par tintin8579 le Ven 30 Mai 2008, 10:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Dim 18 Mai 2008, 20:50

Je vais très souvent sur leur site qui est une mine d'informations relatives aux diverses observations d'OVNI.
Celles-ci sont très bien regroupées, et par année, et par types d'observations.
De plus, beaucoup de compte-rendu très bien traités et mis en ligne.
Amitiées
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MessageSujet: - CRÉDIBILITÉ DES TÉMOINS selon le sepra   Jeu 04 Juin 2009, 17:58

- CRÉDIBILITÉ DES TÉMOINS

Bien que l'on ait des témoignages sur les OVNI depuis de nombreuses années, ce n'est que récemment que l'on effectue des études sur les différents facteurs pouvant avoir un impact sur la crédibilité des témoins. Dans la plupart des cas, il n'y a aucune sorte de preuve flagrante mais uniquement des comptes-rendus d'observation visuelle.

On a donc maintenant demandé aux sociologues et aux psychologues quelle était leur opinion sur le genre de personnes effectuant des témoignages sur des OVNI, d'autant qu'il semble d'une évidence écrasante qu'un très petit nombre de personnes ayant vu un OVNI en témoigne, et ce par crainte du ridicule. J. Allen HYNEK raconte que lorsqu'il demande à ses auditoires combien d'entre eux ont vu un OVNI, plus de dix pour cent lèvent la main. Par contre, lorsqu'il demande à ceux-ci quels sont ceux qui en témoignent, très peu d'entre eux, voire personne, ne répond.

Dans ces conditions, quel est alors le portrait-type d'un témoin d'OVNI, et ce qui est également important, quel est le degré de précision avec lequel la personne juge ce qu'elle est en train de voir ? La situation est probablement une situation de tension où toutes les facultés ne sont pas à leur niveau optimum, et où il n'y a que très peu de points de référence disponibles pour effectuer une détermination précise de la distance, de la taille, de l'objet ainsi que de sa vitesse, s'il se déplace.

A. FACTEURS SOCIOLOGIQUES ET PSYCHOLOGIQUES
Apparemment, il semble que l'attention publique fut, pour la première fois, attirée sur cet aspect des OVNI en 1968, lors des auditions par le "House Committee on Science on Astronautics" ( réf. Chapitre 5 ). Le Dr. Robert HALL, chef du département de Sociologie à l'Université d'Illinois, fut entendu en tant que témoin ; le Dr. Roger N. SHEPARD, du Département de Psychologie de l'Université de Stanford ainsi que le Dr. R. Leo SPRINKLE, de l'Université du Wyoming, fournirent des documents pour le procès-verbal. Un an plus tard, l"'American Association for the Advancement of Science" effectue un Symposium à Boston, sur le phénomène OVNI, symposium comprenant quatre personnes de ces différentes spécialités.

Les sociologues et les psychologues sont largement divisés sur les témoins d'OVNI, au même titre que les autres investigateurs le sont sur le problème OVNI en général. Par exemple, les Dr. Lester Grinspoon et Alan Persky semblent considérer que, non seulement les témoins, mais aussi les scientifiques sérieusement impliqués dans l'étude du phénomène OVNI, sont victimes du syndrome Freudien classique sein/Pénis, pour ceux qui font état de formes d'OVNI du type cigare ou soucoupe.(12) Cet auteur ne put trouver aucun autre document à l'appui de cette hypothèse.

Le Dr. Robert Hall qui était présent aux auditions du Parlement ainsi qu'au symposium AAAS, rapporte que les gens essaient d'abord d'expliquer l'OVNI en termes d'objet familier. C'est uniquement lorsque celui-ci ne peut être classé dans une catégorie connue que le témoin conclut que c'est un OVNI. Il explique que chacun de nous possède un ensemble de systèmes de croyances qui nous aide à déterminer nos structures de référence pour la vie de tous les jours.

Ce à quoi croient les gens est généralement organisé à l'intérieur de systèmes de croyances élaborés. C'est à dire que chaque personne a une structure de connaissance constituée de nombreux éléments d'information et de croyance qui sont interdépendants, et les gens sont organisés en systèmes sociaux dans lesquels chaque personne prête appui à la croyance des autres à l'intérieur du système. Une croyance isolée est une croyance inconsistante ...

... Il apparaît que les gens tentent dans de nombreuses circonstances d'avoir des croyances cohérentes avec celles de leur environnement... Lorsque des personnes raisonnables rapportent des événements qui ne reçoivent aucun appui social de la part de leurs amis et qui ne sont pas en harmonie avec leurs propres croyances antérieures alors là nous devons prendre leur témoignage au sérieux…(13)

De par ce raisonnement, le rapport d'un témoin devrait être crû, aussi longtemps que celui-ci a un bon comportement dans la communauté et qu'il répond aux autres critères définis dans la section B du présent chapitre.

Walter Sullivan, chroniqueur scientifique du New-York Times, souligne cependant que les OVNI font partie des systèmes de croyance de la plupart des gens après avoir été introduits dans ces systèmes par les media ( ce sont eux après tout qui ont inventé le terme de "soucoupe volante" après que Kenneth Arnold eut rapporté ce qu'il avait vu ).

On prétend que de nombreux témoins de phénomènes OVNI non expliqués ne croyaient pas aux OVNI avant leur propre expérience. Je soutiens que nous avons été conditionnés par la presse, la radio et la T. V. -- c'est à dire par l'accent général de notre société -- à une hiérarchie de croyances qui comprennent au minimum l'image de l'OVNI pour la plupart de la population. (14).

Si l'on accepte formellement que les OVNI fassent partie de fait du vocabulaire de tout un chacun, il faut donc déterminer quels sont les indices que l'on peut obtenir pour déterminer la fiabilité des témoins. Hall fait remarquer que notre système légal comporte des critères pour déterminer la crédibilité d'un témoin appelé devant un tribunal. Ce système prend en compte au niveau de l'individu : sa réputation dans la communauté ; sa connaissance antérieure de faits et de personnes impliquées dans la déposition ; ses motifs apparents de prévarication ou de déformation ainsi que les caractéristiques propres de la déposition telles que consistance, caractère récent, vérifiabilité des délais, etc ...(15).
Hynek appelle cela "taux de crédibilité" et pense que "nous n'avons aucun droit d'ignorer sommairement les dépositions ( des témoins ) et de conclure qu'ils se sont trompés ou qu'ils sont de simples menteurs.
Traiterions-nous ainsi ces mêmes personnes si elles déposaient sous serment devant un tribunal, sur des sujets plus concrets ?" (16).

En tant que consultant de l'Air Force depuis des années, Hynek a une bonne connaissance des témoins et a observé "qu'il y a très peu de témoignages OVNI effectués par des excentriques, et ce pour de nombreuses raisons dont la principale est que ces gens sont tout simplement incapables d'effectuer un compte-rendu articulé, objectif et basé sur des faits" (17). C'est une considération importante car elle met en évidence un aspect des témoignages OVNI sur lequel tout le monde tombe généralement d'accord. - Plus il y a de témoins, plus les rapports sont crédibles -. Hynek constate :

Il est vrai qu'occasionnellement un témoin unique, de faible crédibilité effectuera un compte-rendu hautement imaginatif sur un phénomène de toute évidence naturel. Mais ce type de compte-rendu est une mise en garde sur des témoignages OVNI effectués par un seul témoin... (18).

Philip Morrison en convient : "Je dirais même qu'aucun témoin qui rapporte une histoire véritablement étrange n'est crédible. Le seul espoir est d'avoir des déclarations indépendantes avec plusieurs témoins indépendants et alors la crédibilité est certainement établie" (19).

Il existe cependant un danger dans cette théorie. C'est la situation psychologique appelée hystérie collective par laquelle un groupe d'individus peut être amené à croire que tel ou tel événement est en train de se passer. On le définit de la manière suivante :

…Sa dissémination à travers une population de symptômes dans un contexte où aucune base concrète à ces symptômes n'a pu être établie et où toute une gamme de pratiques et comportements, largement empreinte d'un sentiment de peur d'une force mystérieuse, se répand à travers la collectivité... Ceci est inexplicable en termes habituels d'effets mécaniques, chimiques ou physiologiques (20) .

La relation que peut avoir cette situation avec les OVNI est inconnue le rapport CONDON et le Symposium AAAS ont discuté ce point comme une possibilité. Deux cas cités dans ces deux mêmes études illustreront ce que cette situation peut entraîner.

Le premier cas est la fameuse émission radio de H.G. Wells. La Guerre des Mondes, en 1938. Pour les auditeurs de ce programme qui n'avaient pas entendu le présentateur expliquer que c'était seulement une fiction et non un fait réel, tout se passa comme si la terre avait été effectivement envahie par des extra-terrestres venus d'une autre planète. Leur réaction fut une réaction de panique, certains ayant littéralement "mis le cap sur les collines", et dans certains cas tentative de suicide. L'émission eut lieu à une époque où il régnait une grande anxiété causée par le risque de guerre, lorsque Hitler venait juste d'envahir l'Autriche et que les Japonais marchaient sur la Chine. La population était conditionnée avec des nouvelles de guerre et de destruction et la panique s'ensuivit.

Le deuxième cas concerne l'épidémie "June Bug" d'une usine du Sud. En 1942 des ouvriers d'une section d'une usine de textile du Sud firent état de troubles ayant comme symptômes : nausées, urticaire et évanouissement, causés par un minuscule insecte. En fait, il n'y avait aucun insecte. Ces symptômes s'étaient manifestés spontanément et résultaient de tension et de frustration ressenties par les ouvriers.

Le rapport CONDON conclut simplement que l'on doit tenir compte de ce phénomène lorsque l'on étudie des cas d'OVNI, mais ne le cite pas comme une cause effective. Le Dr. Hall au meeting AAAS décida de l'écarter totalement en tant qu'explication.

On tenta d'assimiler les rapports sur les OVNI à ces cas d'hystérie collective... mais il est très difficile de faire admettre que les cas "solides" puissent être expliqués de cette manière. Tout d'abord les témoins d'OVNI, dans la plupart des cas n'interprètent pas cela comme une menace personnelle sérieuse. Ils décrivent souvent un OVNI avec embarras mais sans peur. D'autre part, compte tenu que ces témoignages d'OVNI se succèdent depuis au moins des décades et qu'ils sont répartis à travers le monde entier ce serait un cas d'hystérie collective sans précédent. (21).

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MessageSujet: Re: Articles sur le Geipan/Sepra   Jeu 04 Juin 2009, 17:59

Dans ces conditions le chercheur doit-il abandonner l'idée de déterminer la crédibilité d'un témoin ? Le Dr. Roger Shepard, dans sa déclaration au House Science and Astronautics Committee" * conclut que :

... Une étude scientifique des phénomènes OVNI n'est pas impossible... simplement plus difficile, car nous avons à faire face, dans la plupart des cas, à un problème ne pouvant pas être résolu en valeurs physiques, mais par l'interprétation de comptes-rendus verbaux. En résumé, nous avons à faire face à un problème relevant plus du domaine du psychologue que du scientifique. (22).

Le rapport CONDON conclut qu'il serait souhaitable que des sociologues et des psychologues fassent partie des équipes d'investigateurs sur les rapports d'OVNI (23). Il semble de toute évidence, que les gens de ces disciplines pourraient contribuer grandement à l'effort. Mais du fait des divergences d'opinion existant dans ces professions, il semble douteux qu'ils arrivent à résoudre la controverse.

Le Dr. Hall déclara au Symposium AAAS que :
Nous trouvâmes quelques scientifiques tenant un raisonnement de ce style :
"Je peux citer des centaines de cas où les gens ont été vivement intrigués par un av ion ou une étoile et qui l'ont signalé comme étant un OVNI. Je peux également citer des centaines de cas comiques où des gens déséquilibrés racontaient des histoires de toute évidence fausses ; par conséquent il est plausible que le reste des cas soit du même genre". De ma propre expérience de pilote militaire durant la guerre, je sais que des aviateurs ont parfois tiré sur Vénus ou sur une île en croyant que c'était un avion. Il serait néanmoins stupide de ma part d'en conclure qu'il n'existe pas d'avions dans le ciel (24).

Il y a donc deux solutions possibles :
- soit que les témoins aient observé un phénomène physique particulier, soit qu'il s'agisse d'une forte projection de leurs phantasmes, d'un phénomène d'hallucination collective ou de tout autre mécanisme similaire. Etant donné ces différentes possibilités, je pense qu'il est plus plausible de croire à un stimulus physique particulier plutôt que de croire que de nombreux témoins se trompent de telle manière qu'ils arrivent à croire fermement qu'ils sont en train de voir quelque chose contraire à leurs propres croyances, et qui risque de les rendre ridicules aux yeux de leurs concitoyens (25).

De même que des professionnels, tels que Grinspoon & Persky pensent que les OVNI sont des manifestations psychologiques, il y a ceux qui rejoignent le Dr. Shepard dans sa conviction, après étude de nombreux cas d'OVNI, que la plupart des observations ne sont pas des aberrations psychologiques et qui reconnaissent avoir négligé d'étudier sérieusement ces cas, soit à travers la psychopathologie, soit à travers le phénomène OVNI ..." (26).

B. AUTRES LIMITATIONS AUX TÉMOIGNAGES
En plus de la discussion ci-dessus, il est nécessaire d'identifier d'autres facteurs pouvant avoir un impact sur le témoin d'un OVNI et étant plus ou moins liés au portrait psychologique de ce témoin. Le Dr. Frank Drake, au symposium AAAS, fit le récit d'une expérience qu'il vécut lorsqu'il rendit visite à un astronome du National Radio Astronomy Observatory à Green Bank, West Virginia. En 1962, une pluie de météorites se produisit dans cette région et tandis que ses collègues ramassaient des échantillons de ces météorites, Drake interrogeait de nombreux témoins de manière à voir quelle avait été leur perception du phénomène. Il s'aperçut que "sur un événement aussi bizarre la mémoire du témoin se dégrade très rapidement.
Après 24 heures environ, 50 % des témoignages sont sérieusement erronés, au bout de deux jours 75 % de ces témoignages sont sérieusement erronés ; au bout de quatre jours, 10 % seulement sont valables et au bout de cinq jours, les gens en font un compte-rendu plus imaginatif que réel" (27).

Il y a un bon moyen d'essayer non seulement de se rappeler un certain nombre de faits mais également de les décrire à un enquêteur. Ceci consiste à décrire un ami, ou une proche relation, à quelqu'un de telle manière que celui-ci puisse le reconnaître dans une foule. Ce n'est vraiment pas facile quoique vous connaissiez bien cet ami ou cette relation depuis nombre d'années.

D'autre part, le problème fondamental est d'essayer de déterminer la couleur, la forme la vitesse et la distance d'un objet. Dans l'exemple cité par Drake, les témoins avaient attribué aux météores à peu près toutes les couleurs du spectre, du rouge au bleu. Il est possible que l'œil soumis brutalement à une lumière vive dans un environnement sombre puisse enregistrer n'importe quelle couleur et que cela rende inutile par conséquent le témoignage de l'observateur. De même certains témoins pensaient connaître leur position exacte par rapport à la pluie de météores et donner ainsi une bonne estimation de la distance et de la position. Cependant, en reconstituant les faits, il s'avéra qu'ils n'étaient pas sûrs de l'endroit où ils se trouvaient, comme ce chasseur qui avait dit savoir exactement où était garée sa voiture, mais après avoir effectué un nouvel examen ( à partir des détritus de son casse-croûte de la nuit ), on s'aperçut que l'endroit en question était à environ cent mètres du point qu'il avait précédemment montré aux enquêteurs.

La figure ci-dessous illustre également le fait que ce que l'on voit n'est pas ce que l'on croit. Bien que la ligne du bas paraisse plus longue, sa mesure prouve qu'elle est exactement de la même longueur que celle du haut.



En 1968, Sydney Walker III, M.D., suggère qu'une série de tests physiques soient effectués sur chaque observateur d'OVNI. L'examen proposé comprendrait : bilan médical et études particulières en laboratoire, examen neuro-ophtalmologique des yeux pour s'assurer que cornée, lentille, humeur aqueuse, humeur vitreuse, rétine, nerf optique ( tête et ramifications au cerveau ) sont en bon état ; examen neurologique détaillé pour s'assurer qu'une affection neurologique ne soit pas à l'origine d'hallucinations, d'abus, de distorsions, d'affabulations ; et finalement un examen psychiatrique (28).

Mark W. Rhine, dans le Rapport Condon, attache une grande importance à ce dernier point.

Le témoignage de tout observateur ne montrant aucun caractère médical ou psychologique pouvant affecter sa perception ou son interprétation devra avoir un bon facteur de crédibilité.
Je suggérais ... l'utilisation d'un test psychologique ... lorsque le psychiatre le recommanderait. Un entretien psychiatrique ne serait pas socialement infâmant s'il faisait partie routinière de l'évaluation d'un observateur (29).

Ce que ni le Dr. Walker ni Mr. Rhine ne prennent en compte, c'est que les témoins éventuels d'OVNI seraient peu enclins à témoigner s'ils savaient qu'ils feraient l'objet de pareils tests. La meilleure preuve en est le nombre de viols ne faisant l'objet d'aucune plainte de la part de femmes craignant l'humiliante procédure à laquelle elles seraient soumises dans ce cas de la part de la police et des médecins ; que "toutes" les victimes de viol soient sujettes au même traitement, ne diminuerait en rien le stigmate social qu'elles ressentiraient.

Dans sa déclaration pour le "House Committee on Science and Astronautics", le Dr. Shepard suggère que l'on demande aux témoins de répéter leurs histoires suivant une procédure en trois temps. Dans un premier temps, le témoin rapporterait ce qu'il a vu, avec ses propres mots et sans que l'investigateur ne cherche à l'influencer. Dans un deuxième temps, on montrerait au témoin un jeu de représentations et celui-ci choisirait l'objet lui paraissant le plus proche de ce qu'il a vu. L'étape finale permettrait de reconstituer l'objet vu le plus exactement possible avec l'aide d'un dessinateur qualifié. Ces deux dernières procédures sont identiques à celles utilisées par la police pour effectuer le portrait-robot d'un criminel. Shépard souligne que ce système aida à résoudre de nombreux cas dont les meurtres de huit élèves-infirmières par Richard Speck à Chicago dans les années 60.

C. COURBE ÉTRANGETÉ / PROBABILITÉ
Face à tous ces facteurs et au problème posé par leur assimilation, J. Allen Hynek a établi une courbe, Etrangeté/Probabilité pour déterminer quels cas ont la plus grande probabilité d'être des cas "solides". Une explication complète de ses méthodes figure dans son livre : The UFO Experience : A Scientific Inquiry ( Chicago, Henry Regnery Co, 1972, 22-31 ). En substance, il définit l'étrangeté en fonction du nombre de points particuliers ou d'éléments d'informations contenus dans le rapport et suivant la difficulté existant à les expliquer en faisant l'hypothèse que l'événement a réellement eu lieu. La crédibilité prend en compte plusieurs facteurs : "s'il y a plusieurs témoins quelle est leur objectivité collective ? Comment répondent-ils aux tests sur leur capacité à déterminer une vitesse angulaire ? Quelle est leur vision ? Quelle est leur réputation générale dans la communauté ? Pour la véracité de leur témoignage, quelle est leur réputation de "recherche de publicité". Quelle est leur profession et son niveau de responsabilité ?" (30).

Hynek pointe alors les cas pour déterminer les meilleurs, suivant le tableau ci-dessous. Les cas se trouvant dans le coin supérieur droit seront potentiellement les plus importants et, comme on le voit, c'est une partie très peu peuplée. Cette carte doit cependant constituer un début pour la recherche des "bons" cas.

Diagramme étrangeté/probabilité d'observations d'OVNI. Pour être considérée comme importante, une observation doit avoir une probabilité importante de réalité ainsi qu'une grande étrangeté. Le coin supérieur droit de ce diagramme est peu peuplé.

* = lumière nocturnes
O = disques vus au jour
R = cas radar.
C = rencontres proches sans réaction sur l'environnement
P = rencontre proche avec effets physiques
( trace d'atterrissage, brûlures, arrêts d'engins, etc.... ) (31)

http://marcogee.free.fr/ovni/sepra/ni2_2.html

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