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 Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"

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Benjamin.d
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MessageSujet: Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"   Dim 25 Mai 2008, 00:51

Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"

Une des grandes questions qui revient souvent dans les conversations sur les OVNIs est :

"Mais comment se déplacent-ils ?"

Résumons les témoignages faits par des milliers de témoins dans le monde :

1.) Les vaisseaux observés ont pour la plupart une forme discoïdale (vue de dessus) et elliptique (vue de profil) avec le bas de l'appareil plus aplati que le haut (ou le haut plus bombé que le bas selon que l'on soit pessimiste ou optimiste).

2.) Ces appareils se déplacent sans aucun bruit (si ce n'est peut-être un bourdonnement électrique ressemblant à un transformateur) et sans aucun BANG sonore même à des vitesses supersoniques.

3.) Ils sont de plus capables d'accélérations prodigieuses d'une cinquantaine de G alors que nos lanceurs "Ariane V" décollent avec une poussée de 20 G tout au plus (confirmation Mr. Fermi ?).

4.) Ces appareils peuvent rester en vol stationnaire sans système de propulsion apparent (hélices, turbines, etc.) ni audible.

5.) Leur passage à proximité d'appareils électriques provoque des interférences et la panne immédiate desdits objets (témoignages de moteurs de voitures stoppant brusquement, batteries brutalement vidées, ...)

Sur le plan de notre technologie purement terrienne du 21ème siècle après J.C., le problème semble insoluble. Ils est pour nous, terriens, impossible de créer un appareil ayant de telles propriétés. Personne aujourd'hui n'est en mesure de donner une description réelle du mode de fonctionnement d'un moteur de vaisseau extra-terrestre. Pourtant, si l'on prend la peine de lire et de se documenter sur d'autres sujets que celui des OVNIs, on peut trouver une mine d'information sur des méthodes de déplacement hors-normes.

La MHD (Magnéto-Hydro Dynamique)

Le professeur Jean-Pierre Petit (auteur du livre "Enquête sur des extra-terrestres qui sont déjà parmi nous") démontre preuve à l'appui les effets d'une science qui n'a rien d'extra-terrestre sur la dynamique des fluides. La MHD repose en effet sur le fait d'ioniser un fluide environnant (air, eau) afin de le rendre réactif aux champs magnétiques. Lorsque le fluide est chargé d'ion négatifs, il devient très facile de le déplacer à notre guise à l'aide d'un champ magnétique polarisé. Supposons maintenant un appareil volant émanant un puissant champ magnétique orienté verticalement et dont le fuselage serait recouvert de milliers (voire de millions) d'électrodes ionisant l'atmosphère environnant. L'air ainsi ionisé serait propulsé violemment vers le bas par le champ magnétique, portant en conséquence l'appareil dans les airs. Voyez comme une balle de ping-pong reste suspendue de façon stable sur le jet d'air du sèche cheveux... La forme bien ventrue des soucoupes volantes serait optimale pour une portance effective. Ça marche, tout le monde le sait, mais ça consomme aussi un maximum de courant. Comment embarquer un générateur suffisamment puissant pour faire voler un vaisseau ? Comme l'a dit Jean-Pierre Petit lors d'une interview à Paris Match : "Il faudrait un générateur électrique de la puissance d'une centrale nucléaire et de la taille d'une machine à laver." Espoir perdu ? (Snif!)

LA SYNERGÉTIQUE

Ne soyons pas fermés et ouvrons quelques archives (gardées précieusement par son papa) de la revue "Science&Vie" qui est tout de même une référence en matière d'articles sur la physique nucléaire, la relativité générale, la vie extra-terrestre et plein d'autres choses plus passionnantes encore.

Il est question dans un article paru dans les années 70' (1975 / 1976) d'un physicien nommé "René-Louis Vallée" exposant une théorie révolutionnaire reposant sur la synergie des charges électriques interdimensionnelles permettant de créer une source inépuisable de courant électrique. J'en entend déjà qui gloussent, rigolent et me voient déjà vouloir parler de mouvement perpétuel. Que nenni ! Il n'est nullement question de cela dans mon article.

Le professeur Vallée explique schéma à l'appui qu'il est facilement possible de transformer du Carbone 12 (graphite stable) en bore12 beaucoup plus énergétique . Comment ? C'est facile, il suffit de faire retomber l'électron sur le noyau. Ce genre de chose est simple à faire en fusion nucléaire mais le problème est que vous nécessiterez plus d'énergie pour faire retomber l'électron que vous n'en obtiendrez par la désintégration .

La théorie de la Synergétique développée par le professeur Vallée propose un autre moyen par une expérience toute simple : - Procurez-vous un morceau de graphite pur (mine de crayon extra sèche 4H, noyau de pile au charbon, etc.) Une petite quantité suffit (10 grammes), vous comprendrez plus tard. - fixez une électrode à chaque extrémité du bâtonnet de graphite. - entourez ce bâtonnet d'un bobinage de cuivre comme pour créer un électroaimant. Ceci vous donnera le primaire d'un transformateur d'un nouveau genre. - Placez ce petit montage au centre d'un bobinage torique qui sera le secondaire de ce transformateur.

Avant d'aller plus loin, résumons : Vous devez donc avoir un bâtonnet de graphite avec une électrode à chaque bout, entouré d'un bobinage, l'ensemble placé au centre d'un bobinage torique. Munissez vous d'un GBF (générateur basses fréquences) et d'un déphaseur et branchez-les de telle sorte que vous obteniez deux sources sinusoïdales (50 Hz suffisent) déphasées l'une par rapport à l'autre (l'angle de déphasage n'est pas donné ;-) . Branchez une source directement sur le bâtonnet de carbone et l'autre source déphasée sur les bornes du premier bobinage (celui qui entoure directement le carbone). Le carbone se trouve ainsi excité simultanément par un champ électrique variable et par un champ magnétique variable de même fréquence mais déphasé. En jouant sur l'angle de déphasage, le Professeur Vallée affirme qu'en trouvant le bon angle, l'électron de l'atome de carbone entre en résonance, se retrouve déstabilisé et retombe sur le noyau, transformant ainsi le carbone 12 en bore12 beaucoup plus énergétique en rayonnement ß (béta). Le rayonnement est récupéré par le bobinage torique qui le transforme en électricité.

L'expérience aurait été effectué en Belgique par le physicien Éric D'ocker (ou D'Hoker ou bien encore D'Hocker) qui affirme avoir obtenu au secondaire 4x plus d'énergie qu'il n'en aurait envoyé au primaire. Mythe ou réalité ? D'où vient l'énergie ainsi créée ? Le professeur Vallée explique qu'en renvoyant l'énergie ainsi amplifiée dans le primaire (carbone + bobinage) il est possible d'amplifier la puissance du courant jusqu'à concurrence de 8 kW par gramme de carbone. Tout remplacement du carbone par un autre matériaux s'avère inefficace (aucune amplification). Il serait donc possible, à partir d'une petite impulsion électrique au départ, d'obtenir un courant électrique auto-alimenté et auto-amplifié à partir d'un simple stick de carbone ? Le professeur René-Louis Vallée l'affirme, le professeur Éric D'ocker le confirme.

Jusqu'à présent, aucun scientifique n'a jamais pu réfuter la théorie du professeur Vallée dont l'article paru dans Science&Vie s'intitule justement "Qui osera réfuter la Synergétique ?". Qu'est-il advenu du professeur Vallée ? Je l'ignore - aucun site Internet à son sujet. Idem pour le belge Éric D'Ocker - pas de traces. J'ai tenté de contacter la revue Science&Vie à ce sujet - sans succès. Si quelqu'un a des infos, je suis preneur. En tout cas, Si une telle hypothèse est vraie, cela ouvre la voie à des générateur hyper-puissants, de la taille d'un lave-linge et de la puissance d'une centrale atomique.

Ainsi, des nouveaux modes de propulsion comme la MHD ou autre encore pourraient voir le jour. Imaginez ce qu'un tel générateur chargé avec à peine 1 Kilo de carbone fournissant 8 Mégawatts de courant pourrait alimenter. Cela impliquerait la fin des sociétés de création et transport d'hydrocarbures et la fermeture définitive des centrales électriques. Est-ce l'énergie utilisée dans les OVNIs ? Cela ne serait pas impossible si l'on considère la Synergétique comme étant réelle. Rien n'interdit d'expérimenter (avec un bon emballage de plomb quand-même).

Charlie Renegade

http://photovni.free.fr/html/energie.htm

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MessageSujet: Re: Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"   Dim 25 Mai 2008, 00:52

Ce texte est une retranscription d'un article paru en 1975 dans la revue Sciences & Vie et écrit par Renaud De La Taille.
- Mme Charlie Renegade décline toute résponsabilité concernant la valeur scientifique de ce texte.
QUI OSERA REFUTERLA SYNERGÉTIQUE ?

..............................................................
Alors que le premier générateur synergétique vient de fonctionner, la science officielle continue à ignorer les travaux du Pr. Vallée.
Ceci est d’autant plus grave que les travaux mènent à l’indépendance énergétique.
Aussi demandons-nous aux chercheurs de se prononcer sans équivoque sur la valeur de la théorie synergétique.



Puisqu’une théorie n’a de valeur que si l’expérience vient la confirmer, la syner-gétique a été mise à l’essai cet été en Belgique. Les résultats sont positifs. Pour la première fois, un amplificateur de puissance a fonctionné avec pour seul apport extérieur d’énergie l’univers qui nous entoure et appartient à tous.

Le générateur construit à Mortsel par Eric d’Hoker a restitué le quadruple de la puissance qu’on lui avait donnée, ce qui constitue à soi seul un résultat déconcertant, et tout à fait inexplicable dans le cadre des théories anciennes de la physique. Car rien ne se perd, rien ne se crée, et il a bien fallu que l’énergie supplémentaire trouvée à la sortie vienne de quelque part.

Or cette énergie supplémentaire apparemment venue de nulle part vient confirmer de manière indéniable la théorie synergétique du Pr. Vallée dont l’hypothèse de base est la suivante : les espaces inter-atomiques, interstellaires et intergalactiques de l’univers, habituellement considérés comme vide,

sont en réalité le siège d’une activité électro-magnétique intense, et non matérielle, à répartition continue, et qui résulte de la superposition d’ondes élémentaires distinctes se propageant dans toutes les directions à des vitesses généralement peu différentes entre elles. On peut traduire cette hypothèse sous une forme plus commode en disant que la structure de l’espace est énergétique. La matière peut donc échanger de l’énergie avec l’espace, et c’est ce que vient de confirmer l’expérience de Mortsel. Qui plus est, cette énergie est sans limite, et l’appareil qui permet de la capturer est relativement simple.

Pour nos lecteurs, cette informations n’est pas nouvelle. Il y a maintenant un an et demi que nous avions sommairement exposé les grandes lignes de la théorie synergétique (numéro de février 1974). Plus récemment, au début de cette année (numéro de janvier 1975) nous avons repris le sujet à propos des échecs de la fusion nucléaire contrôlée par le système Tokamak, échecs prévus et expliqués par la synergétique.

Avant de revenir sur celle-ci et sur l’expérience belge de cet été, il faut se pencher sur un problème tout de même assez curieux : le silence absolu avec lequel a été accueillie cette théorie nouvelle. Certes, elle remue bien des connaissances acquises et choque bien des dogmes ; mais que personne, parmi les spécialistes de la physique fondamentale n’ait osé donner une opinion – pour ou contre – laisse rêveur. Car les articles dans lesquels nous avons mis en cause, non seulement le CEA, mais aussi quelques noms célèbres de la science française, n’ont pas suscité la moindre réponse. Cas unique dans les annales de notre revue.

Si demain nous rédigions un article pour expliquer que l’EDF gaspille son temps, son énergie et l’argent des usagers à bâtir des lignes à haute tension alors qu’un ingénieur à réussi à mettre le courant en bouteilles, nous recevrions immédiatement un rectificatif à publier nous





expliquant, soit que le procédé est connu mais inapplicable, soit qu’il est valable mais trop cher, soit encore qu’il s’agit d’une pure affabulation. Il en irait de même si nous écrivions que les laboratoires pharmaceutiques se payent la tête des gens puisque l’eau de mer guérit tout, ou qu’il est dérisoire de construire des voitures à quatre roues alors qu’avec deux chenilles cela irait tellement mieux.

Avec la physique nucléaire, qui pourtant mobilise temps, énergie et argent des contribuables, rien de tout cela. Apparemment, personne n’ose donner la réplique au Pr. Vallée ; car enfin, la théorie synergétique ouvre des perspectives si vastes, dans un cadre mathématique si simple, qu’elle mérite d’être prise en considération. Ou elle est vraie, et il faut le dire, et modifier tous les programmes nucléaires en conséquence ; ou elle est fausse, et il faut le prouver. C’est là sans doute que commencent les difficultés : Pour apporter la preuve qu’une théorie est inexacte, ou erronée, il faut déjà se donner le mal de l’étudier, et, de plus, posséder les connaissances nécessaires à cette étude critique. Le silence qui entoure cette théorie ne s’explique donc que de deux façons : ou les responsables de la recherche fondamentale ne se donnent même pas le mal d’étudier la synergétique, et ils manquent à leur mission ; ou ils ne possèdent pas les connaissances requises et c’est encore plus grave.

Ce qui rend la chose difficilement admissible, c’est que la théorie du Pr. Vallée est connue dans les milieux scientifiques de haut niveau ; elle y rencontre bien sûr des sympathisants. Apparemment, elle n’y rencontre pas le moindre opposant puisque personne jusqu’ici n’a osé déclarer officiellement que cette théorie était inexacte, fausse, entachée de contradictions ou même tout à fait absurde. Il est vrai que celui qui nous écrirait cela se devrait de le prouver, donc aurait à débattre le problème avec le Pr. Vallée.

Et il faut dire que ce dernier est un rhéteur redoutable, qui a déjà retourné certains adversaires, pourtant du plus haut niveau, ne serait-ce qu’à propos des paradoxes de la relativité générale. On comprend mieux alors pourquoi personne n’ose plus lui apporter la contradiction, mais évidemment cela ternit la belle image que la science officielle veut donner d’elle-même. Son silence n’est plus celui de l’indifférence, mais celui de la gêne et d’un certain manque de courage : Si après tout Vallée avait raison, comme semble bien le prouver l’expérience, que dirait-on après-coup de ses opposants ?

Nous allons donc commencer par rappeler les bases de la synergétique, avant de voir les perspectives étonnantes qu’elle ouvre au problème de l’énergie. Au départ, le principe de cohérence qui s’énonce ainsi : tous les phénomènes de la nature susceptibles d’être appréhendés expérimentalement dans l’univers sont cohérents ; ce qui signifie qu’ils dépendent tous, de façon plus ou moins étroite et par des relations plus ou moins complexes, les uns les autres en se manifestant, chacun, comme la résultante locale d’une dynamique universelle. Ils ne peuvent donc, en aucun cas, dans l’espace et dans le temps, se trouver en contradiction avec l’état de l’univers tel qu’il doit être à cet endroit et en cet instant.

Cet énoncé permet de distinguer clairement un phénomène physique de tout modèle mathématique qu’on peut en donner. On ne peut, en effet, représenter les lois qui gouvernent les phénomènes physiques connus que par des expressions mathématiques d’équivalence, dans les limites permises par les mesures en essayant autant que possible de les réduire à des fonctions implicites simples où ne peuvent figurer que des paramètres quantitativement définis, effectivement mesurables et physiquement reproductibles. En principe, le progrès se traduit, lorsque les résultats expérimentaux l’exigent, par l’adjonction d’un certain nombre de paramètres nouveaux, nécessaires à une expression plus exacte et plus fine des lois décrites. La science irait vers plus de complexité, thèse qui s’oppose à la recherche d’une unité.

La théorie synergétique réalise la synthèse entre ces deux tendances opposées en introduisant – et cela découle du principe de cohérence – la notion quantitativement définie de synergie, étendant ainsi le principe de conservation aux systèmes ouverts. Nous allons assumer cette notion de manière assez courte, car sa description complète nécessite une bonne connaissance de l’électromagnétisme. Cette fois, nous ne pouvons même pas renvoyer nos lecteurs compétents à l’ouvrage du Pr. Vallée, car celui-ci est actuellement épuisé.

Voici donc l’énoncé restreint : Tout phénomène physique peut être considéré isolément comme résultant de l’interaction de deux milieux énergétiques ainsi définis : l’un de ces milieux localisé dans l’espace et dans le temps peut, quantitativement, s’exprimer par une masse équivalente m, appelée masse maupertuisienne, associée au domaine limité où se circonscrit la manifestation du phénomène étudié ; l’autre milieu, lié à l’espace physique de référence, qui contient par conséquent le phénomène lui-même, peut se définir, dans son interaction globale avec le milieu de masse m, par le potentiel synergétique c², carré de la vitesse de la lumière dans le milieu de référence.

L’énergie totale S, ou synergie (puisqu’elle tient compte de toutes les énergies), qui peut être associé au phénomène étudié est alors donné par la relation fondamentale de la théorie synergétique (établie en 1905 par Einstein, mais malheureusement réduite à un concept étroit d’équivalence énergétique de la matière). S = mc². La vitesse de la lumière caractérise donc le milieu de référence physique ; elle ne peut par conséquent, étant liée à un potentiel d’interaction, représenter un invariant universel malgré des variations très faibles qui échappent, dans la plupart des cas, à la précision de nos appareils de mesure.








Le vide est

Plein d’énergie



Pour revenir à des schémas plus faciles à saisir, l’hypothèse synergétique conduit à considérer l’espace physique comme un substrat constitué de vibrations électromagnétiques, au sens de Maxwell, formant la trame de l’univers non matériel ; ce qui revient à dire que chaque onde se propage dans un milieu non matériel constitué par toutes les autres et qui, par la logique même des choses, est éternel. A l’ensemble de ces ondes cosmiques diffuses qui composent le milieu, doit correspondre une densité d’énergie considérable. Grâce au calcul que permet d’effectuer l’approximation newtonienne, il est possible de déterminer une différence de 16000 kWh dans un volume de 1 m³, vide de matière, pris à la surface de la Terre et le même volume appartenant à l’espace intersidéral voisin de notre système solaire.

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MessageSujet: Re: Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"   Dim 25 Mai 2008, 00:52

Mentionnons que ces rayonnements qui constituent l’énergie diffuse sont de très courte longueur d’onde (2 à 3 fois 1014 GHz) et que la matière prend naissance au sein du milieu cosmique diffus lorsque le champ électrique, au hasard de ses fluctuations statistiques, atteint la valeur limite de 38,67.1015 V/m. La matière n’est donc que de l’énergie diffuse localement piégée et maintenue sous cette forme par un phénomène de résonance avec l’énergie diffuse libre. Celle-ci ne peut donc croître indéfiniment en un point quelconque de l’espace, la création de matière jouant un rôle de régulateur d’énergie.

L’interaction entre matière et énergie était connue depuis la relativité, mais elle trouve là une explica-tion beaucoup plus satisfaisante. Tout d’abord le vide, au sens géométrique, n’existe pas ; ce n’est qu’un concept commode en mathématiques. En réalité, tout l’espace est traversé sans cesse par une pluie de rayonnement venant de toutes les directions et transportant beaucoup plus d’énergie que le rayonnement solaire, bien qu’étant fondamentale-ment de même nature, c’est-à-dire électro-magnétique.

On sait qu’une onde est caractérisée par deux paramètres : son amplitude et sa fréquence. Par exemple, les ondes sonores sont fortes ou faible, graves ou aiguës ; les ondes de l’énergie diffuse sont de même plus ou moins fortes, certaines fréquence transportant plus d’énergie que d’autres, et il est intéressant de tracer la courbe indiquant la quantité d’énergie transportée pour chaque fréquence. Tout comme on pourrait, par exemple, jouer ensemble toutes les notes d’un piano, mais pas toutes à la même force, et on tracerait la courbe donnant la puissance sonore pour chaque note, c’est-à-dire chaque fréquence. Et quand on trace la courbe de distribution de l’énergie diffuse, on obtient un profil montagneux dont les pics les plus hauts correspondent aux fréquences du neutron et du proton, les deux particules élémentaires les plus massives. Rien d’étonnant à cela puisque, nous l’avons dit, la matière ne reste sous cette forme que par résonance avec certaines fréquences de l’énergie diffuse ; les deux fréquences les plus énergétiques assurent donc la cohésion des deux particules fondamentales les plus lourdes. L’électron et le deutéron (un proton, un neutron formant le noyau du deutérium) corres-pondent à deux autres pics de la courbe, dont tous les autres sommets assurent la cohésion des noyaux de plus en plus lourds.

La stabilité d’un noyau atomique est donc liée aux interactions électromagnétiques plus ou moins intenses entre la fréquence propre à ce noyau et celle de l’énergie diffuse correspondante. Or l’agitation du milieu diffus, au cours de ses fluctuations statistiques, peut amener un noyau à passer d’un état de résonance à un autre en libérant au passage de l’énergie sous forme électromagnétique, sous forme de particules, ou sous les deux formes à la fois. Ce qui laisse entrevoir une possibilité d’utilisation directe de l’énergie diffuse de gravitation dont les réserves disponibles sont très simplement inépuisables.

Pour pomper un peu dans ses réserves, il apparaît que les réactions nucléaires faisant intervenir la radioactivité ß semblent les plus aptes. Les considérations énergétiques montrent en effet que lors d’une désintégration ß, c’est le milieu diffus qui fournit le travail. La clé de tout l’ensemble d’extraction d’énergie réside dans la reconstitution d’un élément radioactif ß. D’après la charte des temps de décroissance moitié et des énergies libérées par désintégration des éléments et des isotopes, le carbone 12 apparaît, parmi les éléments de base, l’un des plus intéressants puisque son isobare (même poids du noyau) le bore 12 donne des énergies ß de 10 MeV en moyenne. En termes plus classiques, avec un coefficient d’efficacité de 10-5 (1 atome sur 100 000 entre en réaction) et un rendement global de 20%, la désintégration de bore 12 fournit 8 kW par gramme. Une vingtaine de grammes fourniraient donc 160 kW, ou 217 chevaux ce qui est la puissance d’une Porsche Carrera.

C’est donc le carbone qui a été retenu pour le premier générateur synergétique dû au Belge E. d’Hoker. Comment produire du bore 12 à partir du carbone ? Par une réaction simple prévue par la théorie et confirmée par les essais de fusion nucléaire contrôlée ; nous avons déjà traité le sujet (janvier 1975). Normalement, les électrons libres au sein de la matière sont attirés par les noyaux positifs et tendent à se mettre en orbite autour ; en physique classique, c’est d’ailleurs leur seul comportement possible.







On démontre par contre en synergétique qu’on peut réussir quelque chose de beaucoup plus intéressant : faire retomber l’électron sur le noyau par l’intermédiaire de champs magnétiques intenses, parallèles et de sens contraire à des champs électriques. Cette retombée d’électrons sur le noyau du carbone 12 le transforme en bore 12, radioactif, qui revient à l’état de carbone 12 en libérant une partie de l’énergie diffuse prélevée sur le milieu par la radioactivité ß. Reste à tirer sous une forme pratique cette énergie ß. On sait, depuis les travaux de Lee et Yang, que l’émission ß se fait dans une direction préférentielle, celle du champ magnétique. Le courant supplémentaire ainsi créé peut être utilisé par effet Joule, ou mieux encore, en freinant les électrons dans un enroulement secondaire qui fournira directement un courant alternatif.

L’expérience menée en Belgique avait pour but de vérifier ce schéma ; un condensateur électrique était chargé par une batterie puis déchargé à travers un court bâton de carbone – sous forme de graphite. Ce premier circuit constituait le primaire d’un transformateur classique, dont le secondaire était relié à un galvanomètre balistique. De plus, le graphite était logé dans un enroulement destiné à créer le champ magnétique de même direction que le champ électrique. En l’absence de courant dans cet enroulement, on récupérait au secondaire l’énergie lancée dans le carbone moins les pertes habituelles propres à tout transformateur.Par contre, en envoyant en plus le courant dans le bobinage entourant le carbone, donc en créant le champ magnétique nécessaire d’après la théorie, on modifie la puissance reçue au secondaire d’un fac-teur 4. On reçoit donc 4 fois plus d’énergie qu’on en met à l’entrée, le milieu diffus étant bien entendu à l’origine de cette multiplication des watts.

Pour l’instant, ce n’est qu’une machine de labora-toire de puissance réduite ; mais elle renferme tout le principe d’un générateur pompant l’énergie diffuse qui nous entoure. Il suffit de prélever au secondaire le courant nécessaire pour entretenir la réaction dans le carbone, et on aura un générateur électrique éternel dont le seul prix sera celui de sa construction: du charbon, du fil de cuivre et du fer ; ajoutons un montage électronique simple pour piloter le courant d’entrée et celui nécessaire au champ d’aimantation de façon à obtenir la fréquence voulue ; et c’est tout. Il y a même une expérience encore plus simple, mais que le professeur Vallée déconseille aux profanes car elle risque d’être aussi aléatoire que de touiller en chambre un petit mélange de glycérine, acide nitrique et acide sulfurique. La voici : prendre un bâton de carbone comme il y en a dans toute pile ronde ordinaire et en brancher le deux extrémités dans la prise de courant en interposant une ampoule sur le circuit pour faire résistance. Faire un enroulement de fil conducteur autour du carbone et le brancher aussi à la prise de courant en interposant un montage tel que le champ magnétique crée par l’enroulement soit en phase, mais opposé, au champ électrique. Si on tombe juste sur les valeurs convenables du couple champ électrique-champ magnétique, on recueillera la modeste puissance de 8 kW par gramme de carbone, avec quelques dizaines de watts à l’entrée.

C’est donc une expérience à tenter avec certaines précautions, car si elle est dans son principe exactement similaire à l’expérience belge, amplifier une centaine de fois le courant du secteur 220 V risque de créer des surprises. Restons-en donc pour l’instant au petit générateur expérimental, en y voyant l’amorce de la plus grande révolution du siècle : l’indépendance énergétique. Il suffira en effet, au niveau individuel, de posséder un modeste générateur de 100 kW pour assurer éclairage et chauffage de toute une maison. Le même générateur suffira à entraîner bien au-delà des 130 km/h n’importe quelle grosse voiture. Adieu pétrole, charbon, uranium et chutes d’eau ; adieu aussi fortunes immenses et bénéfices colossaux. Alors, finalement, qui freine la diffusion de la synergétique ?









Renaud de la TAILLE n



Réédité par Charlie Renegade







LA PREMIÈRE PILE

SYNERGÉTIQUE


Galvanomètre


électrode en fer


tube de verre


bobinage

d’orientation


graphite


anneau de fer doux

En réalisant ce montage, le Belge Eric d’Hoker a prouvé qu’il était possible de puiser de l’énergie dans ce réservoir illimité que constituent les ondes électromagnétiques de l’univers. Il ouvrait ainsi la voie des générateurs synergétiques, véritables piles inépuisables de haute puissance. Dans le dispositif schématisé ici, le courant d’une batterie charge un condensateur, lequel est ensuite déchargé à travers du graphite scellé dans le verre entre deux électrodes de fer. En l’absence de courant dans le bobinage d’orientation, on ne recueille au secondaire que l’énergie envoyée au primaire, moins les pertes habituelles, soit environ ½ CV². Si on élève le courant dans le bobinage avec le rhéostat, on note à partir d’un certain seuil, que le courant recueilli par le galvanomètre est 4 fois plus fort, soit 2 CV². Ce surcroît de puissance vient du milieu diffus sur lequel on a prélevé l’énergie par l’intermédiaire du carbone, comme prévu par la théorie synergétique. La contre-expérience faite en remplaçant le carbone par un autre élément conducteur ne montre plus la moindre multiplication de puissance au secondaire.

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MessageSujet: Re: Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"   Dim 25 Mai 2008, 18:38

Privilège de l'âge, encore une fois, j'avais acheté ce fameux numéro de Sciences et Vie pour cet article que j'avais dévoré. Après le "choc pétrolier" de 1973-74 consécutif à la guerre israëlo-égytienne dite de "Yom kippur", cette nouvelle forme d'énergie inépuisable tombait on ne peut mieux! J'avais parlé à toutes mes connaissances de cet article avec enthousiasme. Hélas, il fallut vite déchanter. Un mois ou deux après cette publication, dans la revue La Recherche, il fut expliqué qu'on avait confondu puissance et ... voltage!
L'appareil très simple décrit était simplement un transformateur. Et un transformateur de mauvais rendement du fait que le secondaire, la barre de graphite, était un fil unique et droit. La transformation du courant était... aléatoire!
La collision d'un électron -évoluant à une vitesse proche de celle de la lummière- avec un proton ne donne pas systématiquement un neutron! La raison en est que la désintégration du neutron donne en effet un électron et un neutron mais aussi un antineutrino qui possède une équivalence énergétique précise dans le cadre de la relation E = mc².
Il faut fournir exactement cette énergie de l'antineutrino et elle est considérable au regard de ce que peut supporter l'expérience décrite par Vallée.
Penser qu'un des deux électrons de la première "couche" électronique puisse ainsi "incurver sa trajectoire pour venir percuter le noyau, c'est méconnaître la physique quantique et les mécanismes complexes des sauts (en anglais gaps) énergétiques s'effectuant par valeurs discrètes (non continues).
D'abord l'électron n'est pas une petite bille circulant autour de l'atome comme un satellite autour de la Terre! Ensuite la fréquence qui lui est associée n'est pas de 50Hz comme pour le courant-secteur, mais des milliers de milliards de fois plus grande puisqu'elle correspond aux rayons X!

J'ai longtemps gardé l'article de La Recherche mais mes archives s'accumulant j'ai dû m'en débarrasser (Je ferai des recherches néanmoins). J'ajoute qu'à l'époque, j'avais envoyé une lettre de protestation virulente à Science & Vie, mais que je n'ai jamais obtenu de réponse! Cependant, à part des allusions de Renaud de la Taille, plus aucun article de S & V n'a parlé ensuite de la synergétique du "professeur" Vallée...

Il est possible que les ovnis produisent leur considérable énergie à partir de la fusion nucléaire. Mais alors, le mécanisme qu'ils utilisent n'est pas aussi élémentaire!
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Kysma
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MessageSujet: Re: Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"   Dim 25 Mai 2008, 18:46

Une energie renouvelable, propre et permettant une utilisation de grosses grosses machines electriques.. c'est assez interessant.
D'après toi on se rapproche de l'energie d'un futur proche ou lointain? car l'ensemble des gouvernement se posent bcp de questions sur le futur énergétique et je pense pas que la gratuité de celle ci soit un frein. Car taxé ils taxeront et trouveront bien un moyen pour prosperer avec. Alors si son existence et avéré pourquoi tant d'inquiétude dans des zones bien ciblées de notre planéte (sans parler de spéculation financière). Les producteurs energétiques en place peuvent trés bien se convertir(echanger un monopole pour un autre : recherche & developpement) non ?
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MessageSujet: Re: Energies nouvelles "Mais comment se déplacent-ils ?"   Lun 26 Mai 2008, 10:45

Il y a certainement, dans leur mode de propulsion, un système électrique car j"ai constaté ce bruit de 'transformateur' lors de mon observation.
Mais, est-ce bien le même électricité que celle que nous connaissons ?
Personnellement, je pense qu'ils ont un complément.
Plasma, énergies cosmiques, tout est possible, vu leurs capacitées de vol.
Amitiées.
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