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Ovnis Ovnis sur la France des années 1940 à nos jours

le Dim 17 Sep 2017, 15:33
Réputation du message : 100% (1 vote)
Bonjour

Historien, Manuel Wiroth était intrigué par les revues ufologiques qu'avaient ses parents. Quand il a décidé de consacrer sa thèse à l'histoire de l'ufologie, il s'est dit qu'il serait plus précis de parler de la recherche sur les OVNI en France, même si le mot "OVNI" n'arrive pas tout de suite dans son histoire.

Source France Culture Plus :  https://soundcloud.com/francecultureplus/radio-th-sard-pierre-brasseur

1 - Conversation sur deux observations à la Réunion et des cas récents...et aussi beaucoup de "Crash de rien" dans cette île volcanique de l'Hémisphère sud
avec discussion sur le témoignage humain..puis Tannanarive en 1954 à Madagascar et l'hypothèse des armes secrètes qui fut soulevée au début de l'histoire de l'Ufologie

Cette étude est menée sur une base historienne de réflexion


2-Discussion sur le Geipan  et sur le rapport Cometa selon Manuel Wiroth puis sur la désinformation à l'égard du public. La recherche menée par les ingénieurs pour reproduire les caractéristiques de  ces phénomènes et les recherches de Jean-Pierre Petit. Les crop circles : qui s'amuse à faire ça ? Il y a des effets physiques fâcheux après la rencontre d'un de ces engins inconnus. Les rencontres rapprochées de 1954 : ne pas oublier l'influence des journaux présents dans quasi tous les foyers qui diffusaient l'information sur les observations. Le fléau des sectes tournant autour du phénomène. La "divulgation" promesse de campagne dans les élections présidentielles américaines montrant l'intérêt du public pour ce sujet.


3- Discussion sur les Ovnis et le nucléaire, les OANIS ou l'excursion de ce phénomène dans les eaux terrestres.La Commision SIGMA de la 3AF et les propos d'Alain Boudier sur les anomalies relevées sur la lune. Les messages télépathiques sur la nécessité de conserver l'intégrité de la planète ou la difficulté de l'interprétation des témoignages selon les différentes grilles de lecture.  Discussion sur l'ufologie et les ufologues

Les hommes copient les Ovnis comme ils ont copié la nature mais "on n'a pas la main" et eux ! l'ont-ils ? Enfin  les dimensions parallèle selon Jacques Vallées ?



Source : Elévation de Yann-Erick
Mise en ligne le 10 sept. 2017

la recherche sur les soucoupes volantes commence à la fin des années 1940 en France.
 Elle est principalement le fait de ceux qui se nomment « soucoupistes ».

En parallèle de cette activité exercée essentiellement à titre individuel, l’armée mène également ses propres enquêtes. Son intérêt pour la question ne se dément pas depuis les années 1940, même si les informations concernant son implication et son action se révèlent peu accessibles. 


De leur côté les soucoupistes s’agrègent et les premiers groupements privés d’envergure apparaissent dans les années 1950 et se généralisent à la fin des années 1960. 

La décennie 1970 correspond, quant à elle, à l’âge d’or de l’ufologie en France : les organisations se comptent par centaines et les ufologues par milliers. Un véritable réseau de recherche scientifique sur les ovnis apparait donc. Ce réseau s’articule autour des groupements de personnes et des individus -qui publient dans des revues spécialisées- 
et tente de se connecter à une ufologie scientifique publique en plein essor.
 Cette dernière, placée sous l’égide du CNES, prend le nom de GEPAN. Ce service, plusieurs fois rebaptisé, existe toujours aujourd’hui. Il s’appuie sur l’armée –principalement la gendarmerie- et certaines administrations qui le pourvoient en informations OVNI.

 L’ufologie française –en déclin depuis les années 1980- se caractérise donc par la coexistence d’un réseau de recherche privé et d’un réseau public qui, hormis en de rares occasions, collaborèrent très peu, cette situation contribuant à la maigreur des résultats obtenus par les ufologues.

source : http://www.theses.fr/2016LYSE3053

Bon visionnage
Bien cordialement Wink
Loreline

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Ovnis Re: Ovnis sur la France des années 1940 à nos jours

le Ven 24 Nov 2017, 22:06
Dans cette émission Bob Bellanca reçoit Manuel Wiroth professeur d’histoire et de géographie dans le secondaire. En 2016, il a soutenu à l’université de Lyon III une thèse de doctorat en Histoire sur le thème des ovnis et de la recherche ufologique. Intéressé dès l’adolescence par le phénomène OVNI, il a réussi à associer cette passion à ses études.

Entretien chez Bob (extrait)

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Ovnis Re: Ovnis sur la France des années 1940 à nos jours

le Lun 21 Mai 2018, 15:22
Billet d'Emmanuel Wiroth sur Ovni-Direct. Il nous parle du contexte historique et des questions que cela suscite ...


Résumé : l’objectif de cet article est de montrer que la deuxième moitié des années 1960 constitue une rupture concernant la prise en charge de la question des soucoupes volantes par trois Etats : les Etats-Unis, l’URSS et la France. Cette rupture est vraisemblablement concertée pour des raisons qui sont peut-être liées au contexte international et en particulier à la conquête lunaire.

Durant la seconde moitié des années 1960, le monde est encore en pleine guerre froide. A la suite de la crise des missiles de Cuba qui a mené l’Humanité au bord du gouffre, les relations entre les deux superpuissances se sont quelque peu détendues. Pourtant, le péril guette
toujours en raison du nombre considérable d’armes de destruction massive possédées par les Etats-Unis et l’URSS. Les temps sont donc aux premières initiatives concernant la limitation du danger atomique. En 1963, un certain nombre de pays signent le traité de Moscou qui interdit les essais nucléaires atmosphériques et extra-atmosphériques, ainsi que les essais sous l’eau.

Cette mesure a pour effet de faire diminuer très significativement le nombre d’explosions atomiques. On passe d’environ 180 essais recensés en 1962 à une centaine en 19681. A partir de 1971, ce nombre va encore largement diminuer, s’établissant à une soixantaine2. Le traité de non-prolifération nucléaire (TNP) est signé en 1968 et, à partir de 1972, des traités de désarmement nucléaire commencent également à être signés. Certaines clauses de ces accords imposent à chaque partie d’avertir l’autre en cas de détection de soucoupes volantes dont les trajectoires pourraient être confondues avec des missiles par les systèmes d’alerte automatiques.


Cette période est aussi marquée par des affrontements indirects entre les deux blocs, en particulier au cours de la guerre du Vietnam. L’engagement américain y fut alors maximal –du point de vue des effectifs déployés sur le terrain- en 1969. La confrontation entre les deux superpuissances passait aussi par une course à l’espace –en particulier la conquête de la Lune.

L’URSS dominait dans les premiers temps. Après avoir satellisé son Spoutnik 1 en 1957 et envoyé le premier homme dans l’espace en 1961, elle développa notamment son programme Luna d’exploration lunaire. En 1959, la sonde Luna 1 effectua le premier survol de notre satellite. Elle fut la première d’une longue série de sondes automatiques dont certaines ramenèrent des échantillons de roches sur Terre jusque dans les années 1970. Du côté des Américains, l’exploration lunaire fut également un objectif majeur de leur programme spatial. Les sondes Ranger 7 à 9 envoyèrent ainsi des milliers de clichés de notre satellite. Elles furent suivies des programmes Lunar Orbiter et Surveyor qui permirent la réalisation finale du programme Apollo, dont le point culminant fut l’alunissage d’Apollo 11 le 20 juillet 1969.

Les soucoupes volantes, reliées à la question de la vie extraterrestre, ne furent pas éclipsées par cette compétition spatiale. Il n’est pas impossible qu’elles aient même constitué un élément du tableau d’ensemble. Ainsi, l’ufologue et docteur en informatique Jacques Vallée rapporte qu’à la fin de l’année 1964, l’astronome Audouin Dollfus fut convoqué par son homologue Gerard Kuiper –en charge des photographies du programme Ranger à la NASA- qui lui montra des clichés de la Lune prises par les sondes américaines4. Des structures potentiellement artificielles auraient été visibles et Gerard Kuiper souhaitait discuter d’une éventuelle publication de ces photographies5. Ces informations proviennent du célèbre soucoupiste Aimé Michel et surtout de Pierre Guérin, un astronome qui côtoyait Dollfus à l’Institut d’Astrophysique de Paris. Dans une autre lettre, Pierre Guérin apprit à Jacques Vallée que Dollfus semblait littéralement décomposé en recevant le courrier de Kuiper au Pic du Midi où il procédait à des observations.

Recevant ces informations, Jacques Vallée contacta son ami l’astronome Joseph Allen Hynek qui aurait confirmé les dires de Michel et Guérin7. Que penser de ces révélations ? Elles ne sont pas forcément invraisemblables et on peut en vérifier certaines: d’après Gi planétologue, président de la commission de Planétologie de la Société Astronomique de France et ami d’Audouin Dollfus, ce dernier soutint sa thèse devant un jury où siégeait Gerard Kuiper qui l’introduisit à l’Union Astronomique Internationale8. Audouin Dollfus en deviendra plus tard membre de la commission pour l’Etude Physique des Planètes et des Satellites, appelée aussi commission des Sciences des systèmes planétaires. Elle était présidée par Gérard Kuiper en
1960 et Audouin Dollfus dirigeait l’une de ses sous-commissions9. De 1961 à 1980, il fut aussi président du centre de données photographiques sur les planètes de l’Union astronomique internationale (UAI)10. La NASA demanda également au Français sa collaboration pour les missions Ranger et Apollo11. Kuiper et lui se côtoyaient donc régulièrement. Par ailleurs, Dollfus se rendait effectivement souvent au Pic du Midi pour y effectuer des observations. Qu’il ait reçu ce courrier d’Amérique au Pic du Midi n’est pas inenvisageable et on peut penser que c’est au titre de sa fonction exercée à l’UAI, de sa collaboration avec la NASA et de sa proximité avec Kuiper qu’il a pu être effectivement convoqué en Arizona pour examiner les photos intrigantes de la Lune qu’évoque Vallée.

D’autres éléments incitent à penser que la Lune fut alors non seulement l’objet de l’attention des agences spatiales, des astronautes et des astronomes, mais également des amateurs d’exobiologie et de soucoupes volantes. Les discussions autour des photos prises par les missions Ranger (et certainement les autres missions américaines ou soviétiques) furent réalimentées par un autre document qui s’insère aussi dans la production scientifique et technique liée la conquête spatiale. Il n’est cependant pas exclu que ses auteurs aient aussi pensé qu’il puisse avoir des liens avec la problématique des mystérieux objets célestes (MOC) ou de la vie extraterrestre : il s’agit du catalogue des anomalies lunaires publié en juillet 1968. Ce document recense 579 bizarreries observées et répertoriées depuis le 16e siècle à la surface de notre satellite, dont plus de 50% sont postérieures à 1946. Ce sont des lumières colorées, des flashs, des rayons lumineux, des taches de couleurs mobiles ou non, apparaissant et disparaissant, des brumes étranges, des cratères subitement brillants, des ombres anormales, des phénomènes s’apparentant à du volcanisme, etc. On a donné à ces phénomènes le nom de « phénomènes lunaires transitoires ». D’autres documents significatifs émergent encore au cours de cette même année, comme en décembre 1968 un rapport de la NSA intitulé étrangement « Hypothèse OVNI et question de survie », déclassifié en 198016. On pourrait envisager la possibilité que tous ces documents constituent un ensemble cohérent. Cette
hypothèse est renforcée par des éléments tel le fait que les astronautes d’Apollo 11 quittèrent la Lune en ayant pris soin d’y déposer certains objets symboliques comme une plaque gravée d’un message de paix, un disque de silicium avec des messages (de paix) de nombreux dirigeants du monde, ainsi qu’un rameau d’olivier doré.


Sur Terre, les trois Etats cités plus haut ont confié à leurs forces armées la prise en charge du problème des MOC. Aux Etats-Unis, des commissions ont été mises sur pied à partir de 1947 à l’initiative des militaires. Hormis la première, elles furent là pour enterrer les soucoupes volantes. Puis, subissant diverses pressions de certains politiques, de scientifiques et du public, l’armée de l’Air recommanda d’intensifier les recherches sur les ovnis dans un rapport que publia l’un de ses comités (le « comité O’Brien ») en 1966. C’est ainsi qu’en juillet de la même année, elle proposa au Dr Edward Condon et à l’Université du Colorado d’étudier les rapports OVNI en collaboration étroite avec le projet Blue Book de l’armée de l’Air. Un peu plus de deux ans plus tard, le rapport était achevé. Connu sous le nom de « rapport Condon », il fut publié en 1969 sous le titre : Scientific Study of Unidentified Flying Objects. The Complete Report Commissioned by the U.S. Air Force . Chose surprenante, les conclusions de ce document
mettaient à mal l’hypothèse d’engins volants et déconseillaient toute poursuite d’une étude scientifique des ovnis, ne reflétant pas les vues de nombreux chercheurs du projet ni même une grande partie des données. Le rapport aura pour effet d’atténuer considérablement l’intérêt des média et du public pour les UFOs. On peut le constater à la lecture de la presse de l’époque, comme –par exemple- Time qui titra en janvier 1969 : « La fin des soucoupes volantes ».

La France semble s’être engagée dans la même direction au même moment. En 1965-1967, la question OVNI semblait soulever un grand intérêt au sein de l’état-major de l’armée française, selon un des responsables d’un service de renseignement militaire –le capitaine Clérouin-, cité par Jacques Vallée21. Certaines voix s’élevaient d’ailleurs pour que la France lance sa propre étude, telle celle du colonel Georges Marey, de l’armée de l’Air. Il fut l’un des premiers à avoir émis l’idée de la création d’un groupement public et officiel d’études des soucoupes volantes.

Dans un texte publié en 1968, Georges Marey envisageait la collaboration de l’armée, du CNRS, du CNES, d’universités et d’associations au sein de cette structure qui devait être en liaison avec ce qui se faisait à l’étranger. L’armée militait donc pour une étude publique des soucoupes volantes. Les conditions de sa mise en place semblaient désormais réunies. D’autres sources firent également état de ce projet.

Dans un entretien avec l’ufologue Gildas Bourdais, Jean-Luc Bruneau – un ancien inspecteur général au commissariat à l’énergie atomique-, aurait indiqué que c’était le général de Gaulle lui-même qui avait donné son aval à une proposition de l’armée pour que la France lance sa propre étude des MOC sur le modèle de la commission Condon. Dans ce cadre, Jean-Luc Bruneau aurait été sollicité par la ministre de la Recherche Alain Peyrefitte en vue d’élaborer des propositions pour mettre sur pied ce projet d’étude qui était également soutenu par le professeur Yves Rocard (le père de la bombe A française). Ce projet confidentiel fut approuvé en 1967, selon cette même source. Il se proposait d’étudier trois aspects : la possibilité d’une vie extraterrestre et sa recherche ; les interactions possibles entre les humains et des civilisations extraterrestres ; la question des phénomènes aérospatiaux non identifiés (PAN). Sous cette forme, il devait être chapeauté par le CNES, puis prendre une dimension européenne. D’après ce témoignage de Jean-Luc Bruneau, il s’agissait donc d’un projet civil d’étude de la vie extraterrestre et des soucoupes volantes. Il avait cependant été initié sur proposition de l’armée.



Une telle initiative d’étude publique des soucoupes volantes est également évoquée par Jacques Vallée. A la différence de Bourdais, il lui donne cependant une dimension plus militaire que civile. L’informaticien-ufologue fait remonter la révélation publique de ce projet à 1968.

D’après lui, une radio aurait annoncé la création d’une commission d’enquête sur les MOC au cours de cette même année25. Selon Aimé Michel, l’ordre aurait été donné par le général Ailleret, le chef d’état-major de l’armée française26. Cette version est plausible dans la mesure où Aimé Michel entretenait des liens avérés avec le Renseignement ainsi qu’avec des militaires français, notamment dans le cadre du Groupe d’Etude des Phénomènes Aériens (GEPA) qui fut présidé pendant un temps par le général Chassin et qui comptait de nombreux officiers dans ses rangs27. Cependant, par un concours de circonstances, le général Ailleret devait décéder au cours de la même période dans un accident d’avion intriguant sur l’île de la Réunion, ce qui devait porter un coup fatal au projet. La question d’un sabotage fut envisagée, tant les circonstances de cet accident apparurent étranges28. Certains y virent un lien avec le projet d’étude des soucoupes volantes29. La crise de mai 1968 est également évoquée pour expliquer ce coup d’arrêt donné aux ambitions françaises en matière d’étude des MOC. En 1970, l’armée de l’Air arrêta même toute activité directe d’étude des soucoupes volantes. Elle se désinvestit de la question. Désormais, le Bureau Prospective et Etudes de l’état major de l’armée de l’Air transmettait les informations qu’il recevait à Claude Poher, un ingénieur habilité secret défense chargé de cette question au CNES, et –plus étonnant- au Groupe d’Etude des Phénomènes Aériens (GEPA), une association soucoupique privée.

Il est frappant de constater que l’URSS remit simultanément en cause ses initiatives de recherche sur les soucoupes volantes. En 1967, comme en France, on constate tout d’abord une certaine ouverture des scientifiques et autorités soviétiques sur la question, peut-être liée à la réception d’ondes étranges en provenance du corps céleste « CTA-102 » au début des années
196032. Elles furent interprétées par les astronomes Kardashev et Sholomitsky comme étant des
signaux potentiellement extraterrestres [cela correspondit en fait à la détection d’un quasar, ndr]33. Cette hypothèse eut un retentissement mondial considérable. Par ailleurs, une « vague » d’observations qui toucha le monde communiste en 1966 causa un certain émoi en URSS. En 1967-1968, des journaux nationaux comme les Izvestia, la Komsomolskaïa Pravda se mirent à évoquer des cas d’observations de soucoupes volantes34. Il y eut aussi des articles parus dans des quotidiens régionaux ou dans des périodiques hebdomadaires et mensuels, comme la revue Sputnik35. Un livre sur la possibilité de vies et d’intelligences extraterrestres fut même publié en 1967, dans lequel le Dr Felix Ziegel36 rédigea un chapitre sur les MOC37. En août 1967, des savants soviétiques estimèrent même que la puissante déflagration qui eut lieu dans la région de la rivière Toungouska38 en Sibérie pouvait être due à une explosion atomique et qu’il fallait envisager les aspects d’une rencontre avec des civilisations extraterrestres39. Tous ces événements contribuèrent certainement à pousser les Soviétiques à lancer le projet d’une étude publique des soucoupes volantes. L’histoire de cette création est racontée en détails par Ion Hobana et Julien Weverbergh :


« Le 18 octobre 1967, une réunion d’importance capitale pour l’histoire de l’UFOlogie soviétique : un comité de cosmonautes fut organisé, qui se tint en présence de quatre cents personnes. Le bureau en était ainsi constitué : président, le major-général Porfiri A. Stoliarov [cela correspond au premier grade de général, ndr], vice-présidents, le Dr Félix Zigel (sic) et l’écrivain Alexandre Kazantsev, secrétaire, l’ingénieur Arkadi Tikhonov. Le 10 novembre suivant, le président et le premier vice-président furent présentés au public soviétique par la télévision […]. Le général Stoliarov insista sur le fait que ses collègues et lui […] avaient pour tâche d’exposer les interprétations pseudo-scientifiques faites des phénomènes d’origine étrange et inexplicable ».

Jacques Vallée fait état d’une chronologie sensiblement différente. Une lettre qu’il aurait reçue de l’écrivain scientifique Alexandre Kazantsev en juin 1967 lui aurait annoncé la création du « comité Stoliarov ». Pour l’ufologue-informaticien, ce serait sa propre suggestion d’une réunion internationale sous l’égide des Nations Unies qui aurait déclenché la création de cette structure soviétique d’étude des MOC. La question apparaissait donc être officiellement prise en charge en URSS à cette époque, même si le comité présidé par le général Stoliarov était en fait « une simple association privée d’hommes de science soviétiques ». Il faut quand même rappeler qu’une association ne pouvait se monter sans le contrôle et l’aval des autorités en URSS. Compte-tenu de ce paramètre et de l’identité des membres dirigeants du comité, il est peu probable qu’ils aient agi sans avoir l’accord de responsables.

Mais très rapidement le pouvoir soviétique fit publiquement volte-face : d’après Jacques Vallée, cette structure d’étude des soucoupes volantes fut dissoute ou en passe de l’être dès la fin de l’année 196743. Pour lui, cette décision aurait été prise lorsque les autorités militaires auraient réalisé l’ampleur des observations –quinze mille selon Vallée- faites par le personnel des bases de l’armée : il fallait absolument étouffer cette affaire et la décision de mettre fin aux activités du comité Stoliarov aurait alors été prise.

Pour Hobana et Weverbergh, les attaques contre le comité vinrent d’abord de scientifiques soviétiques opposés à l’étude des MOC, à la fin de l’année 1967. Puis, ils expliquent comment la presse « officielle » s’empara ensuite de la question :

« Le 27 février 1968, la Pravda publia de manière détaillée la position officielle. Elle était signée par E. Moustel, président du Conseil astronomique de l’Académie des sciences, D. Martinov, président de la Société d’Astronomie et de Géodésie, et Lechkoutsov. Aucun objet, affirmait-elle, n’avait été vu audessus du territoire de l’Union soviétique, qui n’avait été expliqué. Les gens qui prétendaient avoir vu de telles choses étaient des menteurs ou manquaient simplement d’entraînement scientifique ».

Pour essayer de défendre son projet, Felix Ziegel en appela à la coopération de scientifiques du monde entier sur la question des phénomènes aériens insolites en février 1968. Son action se révéla infructueuse, l’académie des sciences soviétique déclarant que les recherches sur les soucoupes volantes étaient antiscientifiques et que toutes les observations au-dessus de l’URSS avaient pu être expliquées. Etrangement, ce furent les explications d’inversions thermiques et de plasmoïdes de l’Américain Donald Menzel [un scientifique américain sceptique sur la question des MOC, ndr] qui furent convoquées pour l’explication officielle46. Ces évolutions de la recherche soviétique furent également mentionnées par des agents du renseignement français qui s’étonnaient de ces revirements.

Les années 1968-1970 constituent donc une étape charnière puisqu’elles marquent la fin des études officielles -installées ou embryonnaires- aux Etats-Unis, en URSS et en France. On remarquera une parfaite synchronisation entre ces trois pays. Aux Etats-Unis, le rapport Condon est rédigé en 1968 et publié en janvier 1969. Il va servir de support à l’armée de l’Air américaine pour clore le dossier UFO. Quant à l’URSS, elle arrête ses recherches en 1968. La France suit, l’armée de l’Air mettant fin aux projets de commissions publiques en 1968 et stoppant ces propres investigations en 1970. Nombreux sont ceux qui pensent que ce traitement parallèle de la question des MOC et de la vie extraterrestre par différents pays est le symptôme d’une coopération internationale dans ce domaine.

Cette certitude d’une activité internationale commune et discrète sur la question des soucoupes volantes fut partagée par un certain nombre de chercheurs, tels Aimé Michel, Jacques Vallée ou Pierre Guérin. Ce dernier s’interrogeait sur l’action de la France et des Etats-Unis en matière de MOC, se demandant si des accords n’avaient pas été passés entre ces deux puissances sur ce dossier. Pour lui, la France collaborait certainement avec les Etats-Unis, voire leur aurait cédé la gestion de cette question50. Jacques Vallée avait les mêmes soupçons que Pierre Guérin. A l’en croire, les militaires espagnols adressaient, par exemple, tous leurs rapports concernant les phénomènes aériens inhabituels au service de renseignement de l’armée de l’air américaine, qui démentait. Un livret officiel expliquerait l’attitude à adopter vis-à-vis de ces rapports. Il comprendrait des instructions précises pour convaincre les témoins qu’ils n’ont rien vu d’anormal. L’armée de l’air mexicaine en ferait de même.

Outre certains ufologues, des acteurs du monde du renseignement partageaient également ces interrogations. Ainsi, en 1966, l’ex-agent secret Georges Langelaan écrivait dans Les Annales : « Des deux côtés, les services s’intéressent beaucoup aux soucoupes volantes. Alors que les savants et les scientifiques jouent à l’autruche et refusent de s’y intéresser […], dans certains services, on s’y intéresse vivement, car on a conclu que les soucoupes existent et qu’elles ne sont pas d’origine terrestre […]. Ensuite, dès l’instant qu’une chose existe sur terre, et surtout un appareil de cette importance-là, pour un service de renseignements ce n’est qu’une question de temps (et de relativement peu de temps) pour arriver à le trouver. Or, ils n’ont rien trouvé et c’est, je crois, un des tout premiers sujets qui a permis aux services des deux côtés du rideau de fer d’échanger des renseignements ». L’ancien agent secret Henri Julien, alias François Gardes, disait grosso modo la même chose pour ce qui concerne les rapports américano-soviétiques en matière de soucoupes volantes - confirmant également les points abordés plus haut relatifs aux études soviétiques. Il notait qu’en 1967, une commission chargée de ce travail avait été crée en URSS55. Il rapporta que cette même année donna l’impression d’un changement de l’attitude soviétique sur la question, les autorités du pays semblant s’engager plus ouvertement dans l’étude de ces faits mystérieux, des livres étant publiés sur la question, des personnalités scientifiques évoquant des civilisations extraterrestres et les enjeux d’un contact56. L’année 1967 aurait aussi été celle où des échanges scientifiques sur la connaissance des MOC entre Américains et Soviétiques auraient commencé, un congrès international sur la question étant même envisagé57. Puis, selon Henri Julien, tout changea :

« Moscou calque brutalement son attitude officielle sur celle de Washington. Condon et Menzel [des scientifiques américains sceptiques sur les soucoupes volantes, ndr] deviennent des auteurs de références des scientifiques soviétiques […]. D’autres savants officiels prennent le devant de la scène et s’efforcent avec insistance de démontrer que les OVNI ne sont que des trucages, phénomènes naturels, ballons-sondes espions de l’OTAN, etc. Quelles consignes ont
été données en hauts lieux ? ».

En France, l’armée de l’Air française sembla également suivre la position de l’US Air Force. Le capitaine Clérouin, cité par Jacques Vallée, aurait illustré cette volte-face en tenant ces propos en juin 1967 :

« Nous autres à l’Armée de l’air [sic], on en a plein le dos des attaques menées contre les experts de l’U.S. Air Force, qui sont des scientifiques impeccables. Leurs enquêtes sont très bien faites. […] Le Pentagone a parfaitement raison de rejeter toute l’affaire. La société marche très bien comme ça, pourquoi encourager ces histoires de soucoupes ? »

Il n’y eut pas que les positions officielles qui se retournèrent brusquement. Les idées diffusées par certaines figures des premiers temps du soucoupisme purent aussi changer radicalement, exactement à la même époque. Ainsi, Jacques Vallée, l’ufologue français le plus publié à l’international, défendit d’abord l’hypothèse extraterrestre à la suite d’une observation de MOC en 1955 et de sa rencontre avec le soucoupiste Aimé Michel60. Puis, entre 1967 et 1968, il changea subitement d’opinion –sans pour autant rejeter complètement l’hypothèse extraterrestre (HET)- et se mit à défendre ce qu’on a appelé l’ « hypothèse magonienne » : les soucoupes volantes seraient les manifestations d’une intelligence qui habiterait la « Magonie », un lieu retiré dans une autre dimension61. De son côté, l’Américain John Keel abandonna également l’HET en 1967, lui préférant l’hypothèse d’ « ultraterrestres »62. Comme Jacques Vallée, il pensait que les soucoupes volantes correspondaient à des manifestations d’intelligences venant d’autres dimensions, qui manipulaient notre réalité, en stimulant notamment nos croyances religieuses et notre folklore. Elles étaient à l’origine des fées et démons du passé, puis prirent la forme de soucoupes volantes à l’époque contemporaine.

A l’instar de Jacques Vallée, John Keel pensait que ces intelligences se comportaient également comme un système de contrôle depuis des temps reculés. On remarquera une très grande proximité entre ces deux auteurs qui remettent largement en cause l’HET précisément au même moment, faisant intervenir un système explicatif nouveau et très différent de ce qui avait pu être publié auparavant.

Au final, on peut formuler l’hypothèse qu’il s’est passé quelque chose de très inhabituel en matière de soucoupes volantes dans les années 1960. Si on s’essayait au petit jeu des scénarii, on pourrait interpréter les évolutions de la deuxième moitié de cette décennie comme suit.

Pour une « raison x », certains Etats ont estimé qu’il était nécessaire d’en savoir plus indépendamment des Etats-Unis et ont créé leurs propres structures de recherche sur les MOC.

Suite à ces initiatives, ils ont dû recevoir des renseignements en provenance d’outre-Atlantique et peut-être même l’assurance que l’information serait partagée en échange de l’arrêt de leurs initiatives de recherches. La gestion de la question a peut-être même été confiée, dès lors, aux Américains, ainsi que le pensait Pierre Guérin. Ce qui a aboutit très vite à la dissolution des commissions nouvellement créés et à des prises de positions calquées sur ce qui se faisait aux Etats-Unis -en URSS, chose incroyable, ce sont désormais les très sceptiques Américains Donald Menzel, Edward Condon et Philip Klass qui deviennent les références en matière de recherche sur les soucoupes volantes.

Il serait intéressant maintenant d’approfondir tout cela en recherchant ce qui s’est passé de radicalement nouveau à cette époque pour expliquer les voltefaces décrites ci-dessus. S’agit-il de facteurs liés à la conquête spatiale, à des preuves découvertes, à des projets de coopération internationale gênants pour certaines puissances, voire à d’autres types d’événements encore plus spectaculaires ?

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