Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
Bonjour et bienvenue sur le forum "les mystères des ovnis",

Si vous êtes témoin de phénomènes inexpliqués, il est très important de témoigner en cliquant ici. N'hésitez pas à vous inscrire sur le forum en cliquant sur s'enregistrer.

Nous vous proposons de consulter les nombreux articles du site associé au forum. Vous y trouverez de nombreuses informations importantes et sérieuses. http://ovnis-ufo.org

Cordialement


Un site consacré à l'étude sérieuse des ovnis et de leur histoire - informations riches et pertinentes sur le phénomène des ovnis.
 
Ovni Accueil site PortailPublicationsFAQRechercherMembresS'enregistrerGroupesConnexionTémoignage ovniAccueil
Depuis 10 ans, le forum n'a cessé de grandir grâce à vous... Merci !!

Partagez | .
 

 2013, une année astronomique ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Cosmos
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 74
Nombre de messages : 1562
Inscription : 04/04/2007
Localisation : Sud/Ouest
Emploi : Techno aero/Science
Passions : Histoire Antique/ufologie de base
Règlement : Règlement

MessageSujet: 2013, une année astronomique ...   Lun 07 Jan 2013, 01:48

fleur


2013, une année astronomique pour les amateurs d'astéroïdes et de comètes.

..............................................................................................................


L'année 2013 sera celle des astronomes, qui pourront frissonner en admirant
pas moins de deux astéroïdes et deux comètes passer au voisinage de la Terre.

Dès la semaine prochaine, c'est l'astéroïde 99942 Apophis, baptisé du nom
d'une divinité égyptienne du mal et des ténèbres, qui viendra nous saluer.
Avec quelque 270 mètres de diamètre et une masse capable de dégager
autant d'énergie que 25.000 bombardements atomiques d'Hiroshima
s'il heurtait la Terre, ce rocher cosmique porte bien son surnom.

En 2004, lorsqu'il a été repéré pour la première fois, Apophis avait donné
des sueurs froides aux spécialistes qui scrutent le ciel à la recherche
de ces menaces surgissant du fin fond de l'espace. Les premiers calculs
indiquaient une probabilité de 2,7% pour qu'il percute la Terre de plein fouet en 2029...

Tout risque de catastrophe a depuis été écarté par des calculs plus précis.
Mais "il y a encore un minuscule risque d'impact" le 13 avril 2036,
moins d'une chance sur 250.000, selon la Nasa.

La principale inconnue demeure "l'Effet Yarkovsky", un phénomène découvert
par un ingénieur russe au début du XXe siècle. Lorsqu'un corps céleste en rotation
s'approche du Soleil, il s'échauffe d'un côté avant de se refroidir lorsqu'il a tourné
sur lui-même. Or ces changements de température peuvent provoquer
dans certaines circonstances un léger mouvement de l'astéroïde
et dévier sa trajectoire, donc peut-être vers la Terre...

Les radars de la Nasa seront donc braqués sur Apophis
lorsqu'il passera le 9 janvier à environ 14,5 millions de kilomètres...

A l'aide de ces observations, les experts pensent pouvoir réduire
encore la marge d'erreur de leurs calculs, et pourquoi pas exclure
définitivement tout risque d'impact.

L'astéroïde 2012 DA14 est plus petit qu'Apophis (57 mètres de diamètre)
mais il va passer bien plus près de nous le 15 février: 34.500 km d'altitude,
ce qui signifie qu'il va traverser l'orbite des satellites géostationnaires.

"Il s'agira du plus proche survol d'astéroïde qui ait été prédit",
explique Mark Bailey, directeur de l'Observatoire d'Armagh, en Irlande du Nord.

"Il va passer tellement près que même les astronomes amateurs
pourront l'observer, peut-être même avec de simples jumelles", précise-t-il.

A l'oeil nu:

Si les astéroïdes sont essentiellement constitués de roche et de métaux,
les comètes, elles, sont composées de glace et de poussière.
Ces voyageurs solitaires se sont formés à la naissance du système solaire
et tournent autour du Soleil avec des fréquences très variables,
de quelques années à plusieurs millions.

Lorsqu'elles s'approchent de notre étoile, la chaleur est telle
qu'elles rejettent des gaz et une traînée de poussières qui se reflètent
dans la lumière du Soleil.
C'est ce phénomène que nous percevons comme la "queue" des comètes.

La première qui nous rendra visite cette année s'appelle 2011 L4,
surnommée "PANSTARRS" en raison du télescope
de l'Université de Hawaii qui l'a détectée en 2011.

PANSTARRS devrait atteindre son point le plus brillant entre le 8 et le 12 mars,
d'après le spécialiste américain des comètes Gary Kronk.

Mais c'est encore la comète ISON (International Scientific Optical Network)
qui devrait remporter le plus de succès auprès du grand public.

D'après certains calculs, ISON pourrait être visible à l'oeil nu juste
après la tombée de la nuit à la fin du mois de novembre,
un phénomène très rare qui devrait se prolonger pendant plusieurs mois.

ISON est d'autant plus rare que son dernier passage aux abords de notre planète
remonte à au moins 10 millions d'années, indique Mark Bailey.

"C'est une +nouvelle comète+ provenant de la région du système solaire
que nous appelons le nuage d'Oort", s'étendant bien au-delà de l'orbite
des planètes et qui marquerait la frontière du système solaire.

Ref:"La Dépêche".

Cordialement.
A+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Cosmos
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 74
Nombre de messages : 1562
Inscription : 04/04/2007
Localisation : Sud/Ouest
Emploi : Techno aero/Science
Passions : Histoire Antique/ufologie de base
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Mar 08 Jan 2013, 21:45

fleur



Un petit plus:

La Voie Lactée abriterait au moins 17 milliards de planètes de taille terrestre.
...............................................................................................................
Publié le 08 janvier 2013 par Maxime Lambert.



Notre galaxie compterait plus de 17 milliars de planètes dont la taille serait proche de celle de la Terre

Si l’on en croit une nouvelle estimation, au moins 17 milliards de planètes de taille terrestre se trouveraient dans notre galaxie, la Voie lactée. Toutes ne seraient pas habitables mais elles pourraient présenter des caractéristiques similaires à celles de notre planète.

Si de nouvelles planètes sont régulièrement découvertes par les astronomes, on est encore très loin de les avoir toutes identifiées ! Selon une nouvelle estimation basée sur une analyse des données recueillies par le télescope spatial américain Kepler, plus de 17 milliards de planètes de taille terrestre se trouveraient dans la Voie lactée. Avec une telle profusion de potentielles proches parentes, la probabilité de découvrir des planètes habitables augmente considérablement.

Néanmoins, certains critères doivent être réunis pour qu’une planète puisse être humainement habitable. La planète doit notamment être située dans la "zone habitable", c'est-à-dire à une distance suffisante de son étoile pour qu’il n’y fasse pas trop chaud (sans quoi l’eau s’évaporerait et la chaleur serait insoutenable), mais également à une distance suffisamment proche pour qu’il n’y fasse pas trop froid (dans ce cas l’eau gèlerait).

Au final, "au moins une étoile sur six dans la Voie Lactée aurait une planète de taille terrestre en orbite autour d'elle", estime François Fressin du Centre d'Astrophysique de l'Université de Harvard et principal auteur de la recherche publiée lundi aux Etats-Unis. Or, la galaxie contient environ 100 milliards d'étoiles, indique t-il. D'où le total impressionnant. Ces estimations ont pu être établies à partir des repérages que Kepler effectue dans les constellations du Cygne et de la Lyre auprès de 150.000 étoiles.

461 nouvelles planètes candidates

En effet, le télescope spatial détecte une exoplanète quand celle-ci passe devant son étoile et entraîne une baisse de luminosité à l'endroit où elle transite. Depuis qu'il a commencé son observation, Kepler a identifié plus de 2.700 exoplanètes potentielles orbitant autour de 2.036 étoiles. Un total qui vient d'ailleurs tout juste d'augmenter puisque le télescope a récemment découvert 461 nouvelles planètes candidates. Parmi elles, quatre mesurent un peu moins du double de la Terre et orbitent dans la fameuse "zone habitable" de leur étoile.

"Il n'y a pas de meilleur moyen de démarrer le début de la mission étendue de Kepler que de découvrir davantage d'avant-poste à la frontière de mondes potentiellement habitables", a expliqué Christopher Burke, du SETI Institute qui a conduit l'analyse menée entre mai 2009 et mars 2011. Les nouvelles données obtenues ont fait passer le nombre d'étoiles découvertes et possédant plus d'une planète candidate de 365 à 467. Aujourd'hui, 43% des planètes candidates semblent posséder des planètes voisines.

Toutefois, les scientifiques doivent confirmer l'existence de chaque planète candidate. Début 2012, 33 planètes découvertes par Kepler avaient été attestées comme existantes. Aujourd'hui, les scientifiques en sont à 105. Ceci a notamment permis de découvrir davantage de planètes semblables à la Terre. "La question n'est plus de savoir si nous trouverons une planète vraiment analogue à la Terre, mais de savoir quand", a ainsi indiqué Steve Howell, scientifique au Ames Research Center de la NASA.

..............................................

C'est Giordano qui doit sourire...!

A+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
halika
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Féminin Age : 61
Nombre de messages : 292
Inscription : 22/10/2010
Localisation : Ile de La réunion
Emploi : retraitée
Passions : 974, astronomie, baleines, mer, nature, video HD, informatique
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Mer 09 Jan 2013, 11:00

merci pour ces prévisions qui vont occuper bon nombre d'astronomes!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cosmos
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 74
Nombre de messages : 1562
Inscription : 04/04/2007
Localisation : Sud/Ouest
Emploi : Techno aero/Science
Passions : Histoire Antique/ufologie de base
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Sam 12 Jan 2013, 07:12

fleur


Et si les lunes des exoplanètes pouvaient aussi abriter de la vie ?

Publié le 11 janvier 2013 par Maxime Lambert.




Les exolunes seraient aussi capables d'abriter de la vie selon les astrophysiciens.



Depuis de nombreuses années, les scientifiques s’intéressent beaucoup aux exoplanètes qu’ils estiment susceptibles d’abriter une quelconque vie extraterrestre. Mais certains se penchent maintenant également sur les "exolunes", des satellites naturels en orbite autour de planètes situées à l'extérieur de notre système solaire.

La quête d'une éventuelle vie extraterrestre anime de très nombreux chercheurs et ce, depuis des dizaines d'années. Mais cherchent-ils réellement au bon endroit ? Actuellement, cette quête se matérialise principalement par la recherche de nouvelles exoplanètes qui se situeraient dans la zone "habitable" de l'étoile autour de laquelle elles orbitent.

Néanmoins, des chercheurs américains et allemands estiment aujourd'hui que les exolunes, ces lune situées en dehors de notre système solaire, sont tout aussi susceptibles d'abriter la vie que les planètes autour desquelles elles orbitent. Cette allégation aurait été confirmée par un modèle théorique permettant d'estimer la distance idéale autorisant l'habitabilité d'une lune par rapport à sa planète. Jusqu'ici, plus de 800 planètes ont été identifiées hors de notre système solaire dont un grand nombre attendent encore d'être confirmée.

Or, si la plupart d'entre elles sont des géantes gazeuses stériles et similaires à Jupiter, certaines sont solides et orbitent autour de leur étoile dans la fameuse zone "habitable". Autrement dit, elles sont situées à une distance suffisante de leur étoile pour permettre l'existence d'eau liquide à la surface et un environnement favorable à la vie. Alors pourquoi pas des exolunes ? "Il existe une zone habitable pour les exolunes, c'est juste un petit peu différent de la zone habitable des exoplanètes", explique dans un communiqué Rory Barnes de l'University of Washington et de l'Astrobiology Institute.

Des exolunes qui restent à découvrir

Ce scientifique et son collègue, René Heller de l'Institute for Astrophysics de Potsdam indiquent ainsi que la différence serait principalement la considération du climat et de la lumière. En effet, comme notre Lune, de nombreuses exolunes sont maintenues dans une position bien particulière qui fait qu'un de leur hémisphère est constamment cachée à la planète. Ceci influerait donc nécessairement sur l'habitabilité de ce monde.

De plus, les lunes ont deux sources de lumière : leur étoile et leur planète hôte, et sont sujettes à d'importantes éclipses, ce qui pourrait également agir sur leur capacité à abriter de la vie. "Un observateur debout à la surface d'une telle exolune expérimenterait le jour et la nuit d'une manière totalement différente que nous le faisons sur Terre. Par exemple, des éclipses stellaires pourraient conduire à une soudaine et totale obscurité dès midi", commente Heller cité par Space.com. Plusieurs facteurs seraient donc à considérer pour déterminer l'habitabilité d'une lune.

Reste, qu’aucune exolune n'a été découverte à ce jour mais Barnes et Heller soulignent que ça ne signifie pas pour autant qu'elle n'existe pas. Les astrophysiciens espèrent donc que leur existence passera de la théorie à la réalité dans les prochaines années et placent pour cela, de nombreux espoirs dans le télescope Kepler. Celui-ci pourrait permettre, selon eux, une première détection de ce type d'objets.

...................................
Cordialement.
A+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
moghelon
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 48
Nombre de messages : 702
Inscription : 11/11/2012
Localisation : Rueil malmaison
Emploi : Informatique
Passions : Moto/sciences/musique (guitariste/bassiste)/ufologie/littérature moderne/informatique etc...
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Sam 12 Jan 2013, 15:16

Bonjour Cosmsos,


Merci pour ces articles.

Un fil à entretenir, je me permettrai de participer en y apportant aussi quelques articles nouveaux au fur et à mesure.

Pour commencer uy

Cette image infrarouge réalisée avec le télescope VISTA de l'ESO montre l'amas globulaire 47 Tucanae de manière extrêmement détaillée. Cet amas contient des millions d'étoiles et un bon nombre de celles nichées en son coeur sont des étoiles assez exotiques aux propriétés peu communes. Etudier les objets des amas tels que 47 Tucanae devrait pouvoir nous aider à comprendre comment ces objets "excentriques" se forment et interagissent. Cette image est très profonde et très précise du fait de la taille, de la sensibilité et de l'emplacement de VISTA, installé à l'Observatoire de Paranal au Chili.



L'amas d'étoiles lumineux 47 Tucanae (NGC 104), montré ici sur une image réalisée par le Télescope VISTA
(Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy) de l'ESO à l'Observatoire de Paranal au Chili.
Cet amas se trouve à environ 15 000 années-lumière de la Terre (La Terre, foyer de l'humanité, est surnommée la planète bleue. C'est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.) et contient des millions d'étoiles
dont certaines très exotiques et peu communes.
Cette image a été prise dans le cadre de la campagne d'observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide de moyens d’enquête et d’étude appropriés. Le plaisir procuré explique la...) "VISTA Magellanic Cloud survey",
un projet (Un projet est - dans un contexte professionnel - une aventure temporaire entreprise dans le but de créer un produit ou un service unique:) dédié à la cartographie (La cartographie désigne la réalisation et l'étude des cartes. Elle mobilise un ensemble de techniques servant à la production des cartes. La cartographie...) de la région des Nuages de Magellan,
deux petites galaxies très proches de la Voie Lactée ( Anciennement, la Voie lactée ne désignait que la bande blanchâtre traversant le ciel nocturne. Il existe plusieurs interprétations mythologiques de la Voie lactée. Avec les progrès de l'astronomie, on s'est rendu compte que...).
Crédit: ESO/M.-R. Cioni/VISTA Magellanic Cloud survey. Acknowledgment: Cambridge Astronomical Survey Unit
Cliquer pour agrandir

Les amas globulaires sont de vastes nuages sphériques de vieilles étoiles maintenues ensemble (En théorie des ensembles, un ensemble, désigne intuitivement une collection d’objets (que l'on appelle éléments de l'ensemble), « une multitude qui peut être comprise comme un tout », comme l'énonçait, le...) par la gravité (La gravitation est une des quatre interactions fondamentales de la physique.). Ils tournent autour des coeurs galactiques tout comme des satellites (Satellite peut faire référence à :) en orbite (En mécanique céleste, une orbite est la trajectoire que décrit dans l'espace un corps autour d'un autre corps sous l'effet de la gravitation.) autour de la Terre. Ces boules d'étoiles ne contiennent que très peu de poussière et de gaz (Au niveau microscopique, on décrit un gaz comme un ensemble d'atomes ou de molécules très faiblement liés et quasi indépendants (pour plus de détails, voir gaz réels).) - on suppose que la grande majorité a été soit expulsée de l'amas par les vents et les explosions d'étoiles, soit évacuée par du gaz interstellaire en interaction (Une interaction est un échange d'information, d'affects ou d'énergie entre deux agents au sein d'un système. C'est une action réciproque qui suppose l'entrée en contact de sujets.) avec l'amas. Tout le matériel restant a fusionné il y a plusieurs milliards d'années pour former des étoiles.

Ces amas globulaires attisent grandement l'intérêt des astronomes - 47 Tucanae, également appelé NGC 104, est un énorme et vieil amas globulaire situé à environ 15 000 années-lumière de la Terre. Il est bien connu pour abriter un grand nombre (Un nombre est un concept caractérisant une unité, une collection d'unités ou une fraction d'unité.) d'étoiles et de systèmes bizarres et intéressants.

Situé dans la constellation australe du Toucan, 47 Tucanae est en orbite autour de notre Voie Lactée. Avec ses 120 années-lumière de large environ, il est si grand que malgré son éloignement il apparaît pratiquement aussi gros que la pleine Lune (On appelle lune tout satellite naturel d'une planète, mais la Lune, avec un L majuscule, désigne le seul satellite naturel de la Terre. Par sa visibilité et ses excentricités, la Lune a...). Hébergeant des millions d'étoiles, c'est un des plus gros et des plus massifs amas globulaires connus et il est visible à l'oeil nu (1). Parmi la masse (La masse est une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps et leur interaction gravitationnelle.) d'étoiles grouillantes en son coeur, on trouve de nombreux systèmes qui attisent la curiosité comme des sources de rayons X, des étoiles variables, des étoiles vampires, des étoiles "normales" d'une luminosité (La luminosité désigne la caractéristique de ce qui émet ou réfléchit la lumière.) inattendue appelées traînardes bleues et des objets minuscules appelés pulsars milliseconde, de petites étoiles mortes qui tournent sur elles-mêmes de manière étonnamment rapide (2).

Les géantes rouges, des étoiles qui ont épuisé l'énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la lumière, de produire un mouvement.) de leur coeur et dont la taille a gonflé, sont réparties sur cette image de VISTA et sont faciles à repérer, brillant d'une couleur orange foncée sur l'arrière-plan d'étoiles jaunâtres. Le coeur dense contraste avec les régions périphériques plus clairsemées de l'amas et en arrière-plan on peut voir un nombre très important d'étoiles du Petit Nuage de Magellan.

Cette image a été réalisée avec le télescope VISTA (Visible and Infrared Survey Telescope for Astronomy) de l'ESO dans le cadre d'une campagne d'observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide de moyens d’enquête et d’étude appropriés. Le plaisir...) de la région des Nuages de Magellan (survey of the region of the Magellanic Clouds), deux des galaxies les plus proches de la Terre connues. 47 Tucanae, bien que beaucoup plus proche des Nuages, se trouve par chance au premier plan, devant le Petit Nuage de Magellan et a été photographié pendant la campagne.

VISTA est le plus grand télescope au monde (Le mot monde peut désigner :) dédié à la cartographie du ciel (Le ciel est l'atmosphère de la Terre telle qu'elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.). Installé à l'Observatoire de Paranal de l'ESO au Chili, ce télescope infrarouge (Le rayonnement infrarouge (IR) est un rayonnement électromagnétique d'une longueur d'onde supérieure à celle de la lumière visible mais plus courte que celle des micro-ondes.), avec son grand miroir (Un miroir est une surface suffisamment polie pour qu'une image s'y forme par réflexion. C'est souvent une couche métallique fine, qui, pour être protégée, est placée sous une plaque de verre pour les miroirs domestiques (les miroirs...), son grand champ (Un champ correspond à une notion d'espace défini:) et ses détecteurs très sensibles, révèle le ciel austral (Le mot austral (du latin australis) est un adjectif qualifiant ce qui se situe dans l'hémisphère sud.) sous un nouveau jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à...). En combinant des images infrarouges très fines - telle que celle ci-dessus réalisée par VISTA - et des observations dans le visible, les astronomes peuvent étudier le contenu et l'histoire d'objets comme 47 Tucanae de manière extrêmement détaillée.


Notes:

(1) Il y a plus de 150 amas globulaires en orbite autour de notre Galaxie. 47 Tucanae est le deuxième des plus massifs après Omega Centauri.

(2) Les pulsars milliseconde sont des versions des pulsars normaux qui tournent de manière incroyablement rapide sur eux-même, très fortement magnétisés, le reste d'une étoile (Une étoile est un objet céleste émettant de la lumière de façon autonome, semblable à une énorme boule de plasma comme le Soleil, qui est l'étoile la plus proche de la...) effondrée en rotation qui émet des bouffées de rayonnements au cours de sa rotation. Il y a 23 pulsars milliseconde connus dans 47 Tucanae - plus que dans tous les autres amas globulaires à part Terzan 5.

source : http://www.techno-science.net/

Amicalement,

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
moghelon
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 48
Nombre de messages : 702
Inscription : 11/11/2012
Localisation : Rueil malmaison
Emploi : Informatique
Passions : Moto/sciences/musique (guitariste/bassiste)/ufologie/littérature moderne/informatique etc...
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Mar 15 Jan 2013, 08:34

Le plan de métro de la voie lactée



Une interprétation insolite de notre galaxie par le mathématicien américain Samuel Arbesman.

Mathématicien et sociologue, chercheur à la faculté de médecine de Harvard, Samuel Arbesman est l'auteur de cette curieuse interprétation de la voie lactée en forme de carte de métro. Les étoiles et les nébuleuses font office de station, les lignes représentent les bras galactiques. Quant aux couleurs, ce sont celles du London Tube.

Sciences et Avenir
11/01/13
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
halika
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Féminin Age : 61
Nombre de messages : 292
Inscription : 22/10/2010
Localisation : Ile de La réunion
Emploi : retraitée
Passions : 974, astronomie, baleines, mer, nature, video HD, informatique
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Mer 16 Jan 2013, 09:45

excellente projection, quand prendrons nous "the tube" in the Milky Way?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
moghelon
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 48
Nombre de messages : 702
Inscription : 11/11/2012
Localisation : Rueil malmaison
Emploi : Informatique
Passions : Moto/sciences/musique (guitariste/bassiste)/ufologie/littérature moderne/informatique etc...
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Mer 16 Jan 2013, 10:04

halika a écrit:
excellente projection, quand prendrons nous "the tube" in the Milky Way?

J'avoue, je prends mon "pass" navigo immédiatement rire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
moghelon
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 48
Nombre de messages : 702
Inscription : 11/11/2012
Localisation : Rueil malmaison
Emploi : Informatique
Passions : Moto/sciences/musique (guitariste/bassiste)/ufologie/littérature moderne/informatique etc...
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Ven 18 Jan 2013, 04:21

La lumière venue de l'ombre !


Une nouvelle image évocatrice de l'ESO montre un nuage sombre dans lequel de nouvelles étoiles se forment avec un amas d'étoiles brillantes qui ont déjà émergé de leur nurserie stellaire de poussière. Cette nouvelle image a été prise avec le télescope MPG/ESO de 2,2 mètres à l'Observatoire de La Silla au Chili. Il s'agit de la meilleure image jamais réalisée en lumière visible (La lumière visible, appelée aussi spectre visible ou spectre optique est la partie du spectre électromagnétique qui est visible pour l'œil humain.) de cet objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois dimensions, qui a une fonction précise, et qui peut être désigné par une étiquette verbale. Il est défini par les relations...) peu connu.



Ce nuage est appelé Lupus 3 et se trouve à environ 600 années-lumière de la Terre
dans la constellation du Scorpion. Crédit:ESO/F. Comeron


Sur la gauche de cette nouvelle image, il y a une colonne sombre ressemblant à un nuage de fumée. Sur la droite brille un petit groupe d'étoiles lumineuses. Au premier regard, ces deux structures ne pourraient pas être plus différentes l'une de l'autre, mais elles sont en fait étroitement liées. Le nuage contient une quantité (La quantité est un terme générique de la métrologie (compte, montant) ; un scalaire, vecteur, nombre d’objets ou d’une autre manière de dénommer la valeur d’une collection ou un groupe de choses.) considérable de poussière cosmique froide. Il s'agit d'une nurserie où de nouvelles étoiles sont en train (En transport ferroviaire, un train consiste en une suite de véhicules qui circulent le long de guides pour transporter des voyageurs ou des marchandises d'un point à un autre. Ces guides sont le plus souvent deux rails...) de naître. Il est probable que le Soleil ((pourcentage en masse)) s'est formé dans une région de formation stellaire (Stellaria est un genre de plantes herbacées annuelles ou vivaces, les stellaires, de la famille des Caryophyllaceae. Il comprend près de 90 espèces...) similaire, il y a plus de quatre milliards d'années.

Ce nuage est appelé Lupus 3. Il se trouve à environ 600 années-lumière de la Terre dans la constellation du Scorpion. La zone montrée ici fait environ cinq années-lumière de large.

Lorsque les parties les plus denses de ce type de nuages se contractent sous l'effet de la gravité (La gravitation est une des quatre interactions fondamentales de la physique.), elles se réchauffent et commencent à briller. Au début, ce rayonnement (Le rayonnement est un transfert d'énergie sous forme d'ondes ou de particules, qui peut se produire par rayonnement électromagnétique (par exemple : infrarouge) ou...) est bloqué par les nuages de poussière et ne peut être vu qu'avec des télescopes observant dans des longueurs d'onde (Une onde est la propagation d'une perturbation produisant sur son passage une variation réversible de propriétés physiques locales. Elle transporte de l'énergie sans...) plus longues que celles de la lumière (La lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain, c'est-à-dire comprises dans des longueurs d'onde de 0,38 à 0,78 micron (380 nm à 780 nm ; le symbole...) visible, comme l'infrarouge (Le rayonnement infrarouge (IR) est un rayonnement électromagnétique d'une longueur d'onde supérieure à celle de la lumière visible mais plus courte que celle des micro-ondes.). Mais, alors que les étoiles deviennent plus chaudes et plus brillantes, leurs radiations intenses et les vents stellaires dissipent peu à peu les nuages qui les entourent jusqu'à émerger dans toute leur splendeur.

Les étoiles brillantes, à droite du centre de cette nouvelle image, forment un exemple parfait d'un petit groupe de ce genre de jeunes étoiles chaudes. Une partie de leur brillante lumière bleue se réfléchie sur la poussière subsistant autour d'elles. Les deux étoiles les plus lumineuses sont suffisamment brillantes pour être vues facilement avec un petit télescope (Un télescope (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir ») est un instrument optique qui permet d'augmenter la taille apparente des objets observés et surtout leur luminosité. Son...) ou des jumelles (On désigne par le terme jumelles un dispositif optique binoculaire grossissant destiné à l'observation d'objets à distance, constitué de deux lunettes...). Ce sont de jeunes étoiles qui n'ont pas encore commencé à briller par des réactions de fusion nucléaire (La fusion nucléaire (dite parfois thermonucléaire) est, avec la fission, l'un des deux principaux types de réactions nucléaires appliquées. Il ne faut pas confondre la fusion nucléaire avec la...) déclenchées dans leur coeur et sont toujours entourées de gaz (Au niveau microscopique, on décrit un gaz comme un ensemble d'atomes ou de molécules très faiblement liés et quasi indépendants (pour plus de détails,...) brillant (1). Elles ont probablement moins d'un million d'années d'existence.

Bien qu'au premier regard ils sautent moins aux yeux que les lumineuses étoiles bleues, des campagnes d'observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide de moyens d’enquête et d’étude appropriés. Le plaisir procuré explique la très...) ont mis à jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil...) beaucoup d'autres objets stellaires très jeunes dans cette région qui est l'une des nurseries stellaires de ce type parmi les plus proches du Soleil.

Les régions de formation d'étoiles peuvent être gigantesques comme la nébuleuse de la Tarentule où des centaines d'étoiles massives sont en train de naître. Toutefois, on suppose que la plupart des étoiles dans notre galaxie, comme dans d'autres, se sont formées dans des régions beaucoup plus modestes comme celle que nous voyons sur cette image, où seulement deux étoiles brillantes sont visibles et où aucune étoile (Une étoile est un objet céleste émettant de la lumière de façon autonome, semblable à une énorme boule de plasma comme le Soleil, qui est l'étoile la plus proche de la Terre.) très massive (Le mot massif peut être employé comme :) ne se forme. Pour cette raison, la région Lupus 3 est à la fois fascinante pour les astronomes et une magnifique illustration des premières phases de la vie des étoiles.


Note:

(1) Elles sont appelées "étoiles Herbig Ae/Be" du nom de l'astronome qui les a identifiées pour la première fois. Le A et le B font référence aux types spectraux des étoiles, un peu plus chaudes que le Soleil. Le "e" indique que des raies d'émission sont présentes dans leur spectre, à cause du rayonnement du gaz qui les entoure. Elles brillent en convertissant l'énergie potentielle gravitationnelle (L'énergie potentielle gravitationnelle (ou énergie gravitationnelle) est le travail nécessaire pour transporter une masse depuis l'infini jusqu'à sa position finale.) en chaleur (Dans le langage courant, les mots chaleur et température ont souvent un sens équivalent : Quelle chaleur !) en se contractant.

Source : http://www.techno-science.net/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
moghelon
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 48
Nombre de messages : 702
Inscription : 11/11/2012
Localisation : Rueil malmaison
Emploi : Informatique
Passions : Moto/sciences/musique (guitariste/bassiste)/ufologie/littérature moderne/informatique etc...
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Ven 18 Jan 2013, 04:29

Record : une étoile âgée d'au moins 13,2 milliards d'années.

Ce n’est pas la première fois que l’on découvre une étoile de la Voie lactée dont l’âge est presque celui de l’univers observable. Mais selon de récentes déclarations au cours du colloque de l’American Astronomical Society, l’âge de l’étoile HD 140283 est celui le mieux déterminé. Il serait de plus de 13,2 milliards d’années, ce qui fait de cette étoile la plus vieille connue à ce jour.

Le catalogue Henry Draper (HD) regroupe les données sur plus de 225.000 étoiles dont les magnitudes apparentes vont jusqu’à 9 environ. Établi au début du XXe siècle par l’astronome Annie Jump Cannon et ses collègues du Harvard College Observatory, il couvre presque toute la voûte céleste. Il tire son nom d’un pionnier de l'astrophotographie, qui fut le premier à obtenir un spectre stellaire, celui de Véga, en 1872.

À sa mort, sa veuve avait financé la réalisation de ce catalogue, par la suite largement utilisé par les astronomes. Voilà pourquoi plusieurs étoiles de la Voie lactée étudiées pour leurs exoplanètes sont référencées par les lettres HD, comme, par exemple, HD 10180 et HD 40307.



Extrait du documentaire Du Big bang au Vivant (www.dubigbangauvivant.com). Jean-Pierre Luminet parle de l'évolution des étoiles de type solaire, leur transformation en géantes rouges puis en naines blanches. © ECP Productions


HD 140283, une étoile de seconde génération

Aujourd'hui, le nom d’une étoile du catalogue de Draper occupe temporairement le devant de la scène : HD 140283. Elle est l’objet de diverses études depuis quelque temps et vient d'être placée sous les feux de l'actualité. Si l’on en croit une déclaration faite le 10 janvier 2012 par Howard Bond, un astronome de la Pennsylvania State University, lors du colloque de l’American Astronomical Society à Long Beach en Californie, on vient enfin de cerner son âge.

Située à seulement 190 années-lumière de la Terre (donc bien sûr dans la Voie lactée), HD 140283 aurait au moins 13,2 milliards d’années. Rappelons que selon la dernière estimation de l’âge de l’univers observable obtenue à l’aide du rayonnement fossile, celui-ci a 13,77 milliards d’années. On savait qu’elle était pauvre en éléments lourds et donc constituée presque exclusivement d’hydrogène et d’hélium, une preuve de son ancienneté étant donné que selon la théorie du Big Bang, ce sont de multiples générations d’étoiles qui font augmenter le taux de ces éléments lourds dans l’univers au cours du temps.




Dans cette vidéo, Jean-Pierre Luminet parle de la mort des étoiles massives, leur explosion en supernova et la formation de pulsars. © ECP Productions


En utilisant le télescope Hubble, la distance précise, et donc la magnitude réelle, d’HD 140283, ont pu être déterminées. Les astrophysiciens ont alors mis à profit le fait qu’une étoile de ce genre étant sur le point d’épuiser les réserves en hydrogène de son cœur, sa luminosité varie d’une façon caractéristique très sensible à son âge. Celui-ci a été évalué à 13,9 ± 0,7 milliards d’années. Ce qui indique un âge qui n’entre pas en conflit avec celui de WMap pour le cosmos.

HD 140283 est cependant trop riche en éléments lourds pour faire partie des toutes premières étoiles. Mais son âge indique que celles-ci sont apparues très tôt, quelques centaines de millions d'années après le Big Bang. Très massives, elles n'auraient vécu que quelques millions d'années avant d'exploser en supernova.

Source : http://www.futura-sciences.com/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AlphaetOmega
Bonne participation
Bonne participation




Masculin Age : 28
Nombre de messages : 94
Inscription : 19/01/2013
Localisation : Caraibe
Emploi : aucun
Passions : Astronomie, Astrophysique, Exobiologie, Physique quantique
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Ven 25 Jan 2013, 17:54

En 2013, l'Esa promet des résultats astronomiques extraordinaires

Des résultats astronomiques inédits. C’est en ces termes que Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l'Agence spatiale européenne, a promis de dévoiler des avancées tout au long de l’année concernant les missions Planck, Herschel et Mars Express.

Lors de ses vœux à la presse, Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l'Agence spatiale européenne, a annoncé vouloir à l’avenir « mieux et plus communiquer sur les résultats scientifiques des missions de l’Esa » et promis pour 2013 des « résultats uniques et inédits » des missions Planck, Herschel et Mars Express. Il a également donné son feu vert à deux « manœuvres risquées au-dessus de Phobos et Venus ».

Un des résultats les plus attendus concerne la mission Planck. Depuis que ce satellite, lancé en 2009 en même temps qu’Herschel, a tracé une carte du rayonnement fossile, on attendait beaucoup de son interprétation. De cette lumière, la plus ancienne de l'univers, les cosmologistes ont tiré de nouvelles informations significatives et inédites sur l’origine, l’âge et l’évolution de l’univers...

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/en-2013-lesa-promet-des-resultats-astronomiques-extraordinaires_44242/
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
jérôme38
Culture Scientifique
Culture Scientifique




Masculin Age : 38
Nombre de messages : 179
Inscription : 16/02/2011
Localisation : bourgoin jallieu isère
Emploi : technicien génie climatique/photovoltaïque
Passions : aéronautique
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Sam 26 Jan 2013, 16:10

Citation :
HD 140283, une étoile de seconde génération

Aujourd'hui, le nom
d’une étoile du catalogue de Draper occupe temporairement le devant de
la scène : HD 140283. Elle est l’objet de diverses études depuis quelque
temps et vient d'être placée sous les feux de l'actualité. Si l’on en
croit une déclaration faite le 10 janvier 2012 par Howard Bond, un
astronome de la Pennsylvania State University, lors du colloque de
l’American Astronomical Society à Long Beach en Californie, on vient
enfin de cerner son âge.

Située à seulement 190 années-lumière de
la Terre (donc bien sûr dans la Voie lactée), HD 140283 aurait au moins
13,2 milliards d’années. Rappelons que selon la dernière estimation de
l’âge de l’univers observable obtenue à l’aide du rayonnement fossile,
celui-ci a 13,77 milliards d’années. On savait qu’elle était pauvre en
éléments lourds et donc constituée presque exclusivement d’hydrogène et
d’hélium, une preuve de son ancienneté étant donné que selon la théorie
du Big Bang, ce sont de multiples générations d’étoiles qui font
augmenter le taux de ces éléments lourds dans l’univers au cours du
temps.

Source: http://www.forum-ovni-ufologie.com/t16306-2013-une-annee-astronomique#ixzz2J5fwzIl8


Une chose qui serait pas mal serait que cet astronome s'explique comment il la date cette étoile ... Sur quelle méthode, et quelles types de données il se base pour affirmer son age (il existe diverses méthodes : spectroscopiques ... Mais d'autres encore, mais toutes les méthodes de datation sont faillibles a partir du moment qu'on ne considèrent pas tout les scénarios possibles de formation ...)

Enfin j'espère juste pour lui qu'il n'utilise simplement pas que la spectroscopie pour uniquement se baser sur le taux de métallicité pour lui affirmer un age : ça serait une erreur potentielle ...

Et si ça se trouve son étoile a 9-6-4 ou que sais milliards d'années ...

Le problème étant que l'univers dispose en stock qui se déplacent librement et que les galaxies vampirisent quand elles les croisent sur la route : de nuage de gaz primordiaux, nuages qui sont gigantesque (souvent la taille d'une galaxie : ce sont des grumeaux de gaz issus du big bang qui n'ont pas connu de conditions de flambée d'étoile et sont restés inertes : il en existe autant qu'il existe de galaxies et de toute taille) quand les galaxies pièges un nuage de gaz primordial : elles le vampirisent lentement alors qu'il est en orbite dans le halo

Ces nuages n'ont aucune métallicité : zéro ! Sauf 2 métaux légers dans de très faibles proportions, mais qui sont primordiaux eux aussi : lithium et béryllium isotopiques ... Mais des proportions très faibles (le big bang a réussi a créer de la matière + lourde que l'hélium et l'hydrogène : mais en quantité très faible et ça c'est arrêté a ces 2 métaux très légers ... De toute façon quand on parle de metallicité on parle de métaux lourds : a partir du fer ... Le fer crée dans les géantes bleues qui meurent très rapidement en supernova + autres métaux émis)


Qui peut jurer la main sur le coeur, que des étoiles de pop II a age faussé (par ces méthodes de datations qui seraient a prendre avec des pincettes si uniquement estimées par taux de métallicité) ne se seraient pas formées dans le halo de la galaxie pendant que cette dernière vampirisait un nuage de gaz primordial très faiblement mélangé dans le halo a du gaz légèrement + riche en métaux : si une onde de choc de supernova passe la dedans, vous obtiendrez une flambée de petites étoiles a très faible métallicité dont l'age serait faussé avec ce type de méthode de datation si c'est bien celle que je pense

Hors dans les halo de galaxie, quand elles sont en court de vie normale : les supernovas y sont inexistantes il est vrai (pas d'étoiles massives rien : que des étoiles vielles si et la qui crèvent en lenteur et douceur) mais ...

Si la galaxie connait un épisode de fusion : le halo alors se réveille et devient le cadre pendant que les 2 galaxies qui commence la fusion se harassent : le théatre de grande flambée d'étoiles, avec plein de massives a supernova qui crèvent très vite d'ailleurs ( + vite que la fusion de galaxie qui elle se fait sur un bon milliards d'années tellement c'est long une fusion)

Un nuage de gaz primordial peut très bien s'y faire piéger entre les 2 galaxies dans le halo commun qui se touche entre les 2 : s'y mélanger avec du gaz local légèrement enrichi ... Ca donne un nuage très pauvre très légèrement enrichi mais alors vraiment léger : si une supernova explose la dedans, elle va former alors en cascade plein de petites étoiles de pop II récentes ...

Laissez écouler quelques milliards d'années ou elles migreront éventuellement a cause de la fusion complete des 2 galaxies dans un bras galactique de la nouvelle grande galaxie formée ... Elle auront largement passé le stade protoétoiles et seront sur la séquence principale :

Et en les regardant au spectroscopes, certains jureront qu'avec une telle métallicité si faible : elles ont au moins l'age de l'univers ou presque ... Sauf que ce sera une big bourde ...

Je pense qu'on ne tient pas assez compte des possibilités qu'ils se forment encore récemment des étoiles de pop II de petites tailles (celles qui vivent longtemps) avec du gaz primordial qui fait radicalement chuter les taux de métallicité du gaz local en le pénétrant via divers scénario avec ces nuages de gaz primordiaux qui existent, qu'on a déja détecté (même si c'est très difficile car hors de la galaxie) et dont on sait que les galaxies vampirisent constamment : car elles en ont toujours des petits piégés dans leur halo qu'elles boulottent lentement, simplement on s'est toujours fié a des scénario :

Le gaz primordial pénètre si lentement dans la galaxie qu'il se mélange a celui fortement enrichi local : ce qui donne du gaz toujours assez bien enrichi ...

Mais ...

Ces étoiles je pense n'ont rien de prouvé ou démontré ... On sait qu'une étoile peut être aussi vieille par leur espérance de vie théorique : mais 600 millions d'années après le big bang : les protogalaxies étaient elles seulement assez enrichi pour les former ces étoiles de Pop II ? J'ai un doute ... Ca donne a peine 300 millions d'années pour que les petites galaxies de l'époque s'enrichissent un minimum avec la mort des étoiles de pop III : les toutes premières qui n'existent plus, faites uniquement de gaz primordial ... Et qui ont lentement enrichi le milieu a leur mort

Mais justement : ça a du être très très lent, car toutes ces étoiles ont eu des morts ultra violente avec formation de trou noir qui n'aidaient que peu a répartir du gaz enrichi ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
M51M51
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 40
Nombre de messages : 249
Inscription : 11/11/2007
Localisation : Paris
Emploi : Divers
Passions : Astronomie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Dim 27 Jan 2013, 21:18

Remettons l’église au milieu du village et comme le disait Daniel J.Boorstin
Citation :
le principal obstacle à la découverte de la forme de la Terre, des continents, et des océans n'aura pas été l'ignorance, mais l'illusion de savoir
que l’on pourrait changer dans la période actuelle par :
« le principal problème à la prise de conscience de notre dimension cosmique n’aura pas été l’ignorance, mais l’illusion de savoir ».
Cher Jérôme, pour commencer, lorsqu’on affirme il convient d’étayer. Si je comprends bien votre argumentation et si j’essaye de résumer votre point de vue, « l’âge déterminé pour ces étoiles basé sur leur metallicité serait erroné car ces étoiles se seraient constituées à partir d’une poche de gaz primordiale capturée par notre galaxie ».
Il me semble que vous commettez une erreur de raisonnement qui est la suivante. Si la métallicité est effectivement utilisée pour classer les différentes étoiles en populations, ce n’est pas l’outil utilisé ici pour déterminer l’âge de ces étoiles ! Ces méthodes se basent sur les concentrations estimées en éléments lourds et notamment les ratios Uranium/Thorium. Pour comprendre ces méthodes de datation, il faut en fait connaître un peu les processus de création des éléments lourds dans l’univers qui reposent selon notre connaissance sur deux mécanismes :
Le s-process (pour slow neutron capture), processus qui intervient principalement dans les étoiles géantes rouges et en particulier dans les étoiles de type AGB. Le S-process est secondaire dans le sens où il nécessite déjà l’existence d’éléments lourds qu’il contribue à rendre plus lourds.
http://en.wikipedia.org/wiki/S-process
Le r-process ( pour rapid neutron capture) est le processus qui intervient dans les périodes catastrophiques des étoiles, supernovae, mais aussi dans une bien moindre mesure dans les explosions nucléaires.
http://en.wikipedia.org/wiki/R-process
Voilà qui permet de faire le lien avec le Los Alamos Laboratory qui étudie de très près tous ces mécanismes et qui porte une attention soutenue à la problématique des supernovae… Pour information et ceci est assez peu médiatisé, c’est aussi en partie le pourquoi du développement de cette astronomie X et gamma qui permet d’aller chercher dans ces évènements catastrophiques transitoires des clefs de compréhension de la structure intime de notre univers.
Jugez plutôt :

Je ne serais pas étonnée que gisent là quelques une des « clés énergétiques » ainsi qu’une amorce de compréhension intime de notre univers et de ce qu’il permet de faire, notamment peut-être le voyage interstellaire.
De part ses connexions avec le nucléaire, ce dossier est à mon avis quelque part classifié mais on trouve cependant quelques informations :

http://www.lanl.gov/orgs/adtsc/docs/4Heger.pdf
http://www.int.washington.edu/talks/WorkShops/int_01_2/People/Fryer_C/
http://www2.phys.canterbury.ac.nz/~jaa53/presentations/Budge.pdf

Pour en revenir à la méthode de datation, elle n’est pas nouvelle. On peut trouver dans l’article suivant qui date de 2001, une description de cette méthodologie :
http://arxiv.org/pdf/astro-ph/0104448v2.pdf
« First Measurement of Uranium/Thorium ratio in a very old star: Implications for the Age of the Galaxy »
que l’on pourrait par analogie comparer à la datation au carbone 14 mais cette fois en utilisant l’Uranium 238 qui offre une période de demi vie bien plus longue de 4,47 milliards d’années. Pour se faire, on utilise un élément que l’on considère stable et qui sert de chronomètre cosmique, par exemple le Thorium 232 dont la période de demi vie est d’environ 14 milliards d’années. A noter que des techniques approchantes ont été aussi utilisées pour rechercher, à travers des isotopes introuvables dans la nature, la signature d’une civilisation extraterrestre.
Exemple de datation avec la méthode indiquée :

Certes, elle manque encore de précision et il faut être certain que ces ratios ne soient pas influencés par d’autres phénomènes mais il n’en demeure pas moins que cela pose une question de fond notamment au niveau du big bang car si ces mesures devaient se confirmer et l’incertitude se réduire, voilà de quoi challenger cette dogmatique théorie du big bang dont les observables qui ne collent pas avec la théorie se multiplient dans le temps, avec une astronomie en pleine évolution exponentielle qui moissonne tous les jours sa cohorte de nouvelles incongruités. Alors, on peut mettre de côté ces observables qui dérangent comme les centaines d’observations de galaxies de Halton C.Arp
http://www.haltonarp.com/articles/research_with_Fred
et ne regarder que ce qui marche, mais voyez vous, on aura alors quitté le domaine de la science pour entrer dans celui de la croyance canonique. Ce n’est finalement pas très différent de la problématique OVNI où l’on nous abreuve de ces cas « expliqués doctement » (et encore il ne faut pas être très regardant concernant ces explications qui n’ont qu’un point commun c’est leur côté « à peu près » et conte de fées »…) pour nous dire circuler, il n’y a rien à voir, tout est expliqué…La désinformation semble bien fonctionner, enfin en apparence car la science veille.

Mais pour confondre vos explications, quoi de mieux qu’un papier très récent sur un sujet particulièrement brûlant et qui se rapporte justement non seulement à des étoiles très vieilles mais aussi et surtout à leurs planètes !
Planets in the Early Universe
http://arxiv.org/pdf/1212.0519v1.pdf
Yu. A. Shchekinov
Contrairement aux canons de la science « classiques » ou disons plutôt conventionnelle qui considère que les planètes sont arrivées tardivement dans l’histoire de l’univers, avec des étoiles à plus forte métallicité, voici un papier récent qui rebat les cartes et tend à démontrer que des planètes ont pu se former dès les premiers âges de l’univers. Notez au passage qu’il s’agit d’un des arguments des tenants de la panspermie qui font de ces planètes les « réacteurs producteurs » des briques de la vie qui ensemencèrent par la suite tout l’univers.
La confirmation de cette découverte est de la plus haute importance car elle montre encore une fois la fabuleuse richesse de notre univers qui dès le début (si je puis m’exprimer ainsi) a créé les conditions de l’apparition et du le développement de la vie. Et voilà une nouvelle pierre d’achoppement pour les tenants de l’unicité de la Terre et de l’homme dans l’univers qui ne savent plus trop quoi inventer pour justifier leurs positions. Un temps ce fut l’existence de planètes autour d’autres étoiles, eh bien, maintenant c’est fait (ou Céphée ? ) avec les estimations récentes qui se chiffrent par milliards de planètes dans notre seule galaxie… Il a fallu donc trouver autre chose ! Aujourd’hui on nous explique doctement que ce serait les mécanismes du vivant et cette série de hasards qui ont conduit à l’apparition de l’homme qui est telle qu’il serait très improbable que cela ait pu se reproduire ailleurs et nous serions en quelque sorte uniques….à moins que les briques de la vie n’aient pas été fabriquées sur la Terre mais dans ces premières planètes, premières planètes que met en évidence cet article !

Il est aussi intéressant de remarquer que ce document confirme un point que les ummites avaient mentionné dans leurs courriers. Que des planètes errantes circulent dans le ciel sans être rattachées à un système particulier.
Citation :
A two-year gravitational lensing survey by the Microlensing Observations in Astro- physics (MOA) and Optical Gravitational Lensing Experiment (OGLE) groups towards the Galactic bulge (Sumi et al. 2011) has found ten events which can be attributed to Jupiter- mass planets. These microlensing planets are free-floating, in the sense that no host stars have been detected within about 10 AU. Recent estimates show that there can be up to 100,000 as many such planets as stars in the Galaxy (Sumi et al. 2011; Strigari et al. 2012).
….
A number of giant planets at fairly low [Fe/H] is now known (in 2012 there are 27 confirmed planetary hosts with [Fe/H] ≤ −0.4, 3 of them with [Fe/H] ≤ −1.0, and a pulsar B1620-26 planet in an [Fe/H] = −1.5 globular cluster M4) and this number is constantly increasing; the most recent discovery of two giant planets around an [Fe/H] = −1.9 F-dwarf HIP11952 suggests the age of the system of ∼ 12.8 Gyrs (Setiawan et al. 2012).
….
No metallicity trend is predicted for even lower-mass planets (Mordasini et al. 2012); moreover, recent results from Kepler mission (Buchhave et al. 2012) demonstrated that formation of small terrestrial-size planets does not necessarily require a metal-enriched environment.

Et une confirmation de plus pour le dossier Ummite….Comment disait-on déjà ? Qu’ils étaient nuls en Astronomie…

NB :
Jérôme38
Citation :
Enfin j'espère juste pour lui qu'il n'utilise simplement pas que la spectroscopie pour uniquement se baser sur le taux de métallicité pour lui affirmer un age : ça serait une erreur potentielle ...

Sachez que la spectroscopie (et toutes les méthodes dérivées) est ce qui a justement permis à l’astrophysique d’exister et de se développer. Je trouve assez cocasse que vous utilisiez cet argument pour jeter un discrédit sur la datation de la fameuse étoile.

[1] Ratio [Fe/H], teneur en fer sur teneur en Hydrogène en échelle logarithmique, voir définition sur wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Métallicité
lorsque le ratio tend vers 0, pratiquement pas de fer par rapport à l’hydrogène, la métallicité tend vers moins l’infini et non pas 0 comme indiqué sur wikipédia, c’est la teneur en fer qui tend vers 0 et qui caractériserait les étoiles dites de population III non détectées à ce jour.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
achim
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 67
Nombre de messages : 459
Inscription : 04/01/2010
Localisation : Loir & Cher
Emploi : ****
Passions : musique & arts, épistémologie, mystères
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Lun 28 Jan 2013, 10:22


M51M51 dit :

"Il est aussi intéressant de remarquer que ce document confirme un point que les ummites avaient mentionné dans leurs courriers. Que des planètes errantes circulent dans le ciel sans être rattachées à un système particulier."

Ce n'est pas la première fois qu'UMMO, qui est, paraît-il, un fake, nous distille quelques données qui nous paraissaient fantaisistes ou du moins aventureuses à l'origine, et se trouvent confirmées........... Suspect Suspect
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
moghelon
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 48
Nombre de messages : 702
Inscription : 11/11/2012
Localisation : Rueil malmaison
Emploi : Informatique
Passions : Moto/sciences/musique (guitariste/bassiste)/ufologie/littérature moderne/informatique etc...
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Lun 28 Jan 2013, 10:48

M51M51 a écrit:

Cher Jérôme, pour commencer, lorsqu’on affirme il convient d’étayer. Si je comprends bien votre argumentation et si j’essaye de résumer votre point de vue, « l’âge déterminé pour ces étoiles basé sur leur metallicité serait erroné car ces étoiles se seraient constituées à partir d’une poche de gaz primordiale capturée par notre galaxie ».
Il me semble que vous commettez une erreur de raisonnement qui est la suivante. Si la métallicité est effectivement utilisée pour classer les différentes étoiles en populations, ce n’est pas l’outil utilisé ici pour déterminer l’âge de ces étoiles ! Ces méthodes se basent sur les concentrations estimées en éléments lourds et notamment les ratios Uranium/Thorium.

Bonjour à tous,

Pour étayer les propos de M51M51 !

Une mesure précise de la masse du noyau exotique de zinc-82 (82Zn) donne de nouvelles indications sur la composition de la croûte des étoiles à neutrons, d'où pourraient provenir les éléments lourds sur Terre. Ces résultats, obtenus par les chercheurs de la collaboration Isoltrap, dont ceux du Centre de spectrométrie nucléaire (Le terme d'énergie nucléaire recouvre deux sens selon le contexte :) et de spectrométrie de masse (La spectrométrie de masse est une technique d'analyse chimique permettant de détecter et d'identifier des molécules d’intérêt par mesure de leur masse monoisotopique. De plus, la spectrométrie de masse...) – CSNSM (CNRS/Université Paris (Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région d’Île-de-France. Cette ville est construite sur une boucle de la Seine, au centre du bassin parisien, entre les confluents de la...) Sud), ont été publiés dans la revue Physical Review Letters.



Une grande partie des étoiles dans l'Univers (On nomme univers l'ensemble de tout ce qui existe, comprenant la totalité des êtres et des choses (celle-ci comprenant ou non, selon les philosophies, les choses immatérielles) et les...) finissent leur vie en devenant des étoiles à neutrons or la description de ces objets ultra-compacts demeure l'un des plus grands défis pour la physique nucléaire (La physique nucléaire est la description et l'étude du principal constituant de l'atome : le noyau atomique. On peut distinguer :) et la physique des particules (La physique des particules est la branche de la physique qui étudie les constituants élémentaires de la matière et les rayonnements, ainsi que leurs interactions. On l'appelle aussi physique des hautes énergies car...) aujourd'hui.
Les éléments lourds, y compris ceux qui existent sur Terre (La Terre, foyer de l'humanité, est surnommée la planète bleue. C'est la troisième planète du système solaire en partant du Soleil.), ont pu être créés dans les explosions d'étoiles massives (supernovæ), ou encore arrachés de la croûte externe d'étoiles à neutrons très denses, lors de ces explosions.

L'abondance des différents éléments lourds présents dans une étoile à neutrons peut se traduire par la composition de sa croûte externe, dont l'épaisseur est de plusieurs kilomètres (Le mètre (symbole m, du grec metron, mesure) est l'unité de base de longueur du Système international. Il est défini comme la distance parcourue par la...): la composition varie rapidement avec la profondeur, la densité (La densité est un nombre sans dimension, égal au rapport d'une masse d'une substance homogène à la masse du même volume d'eau pure à la température de 3,98 °C.) favorisant des noyaux différents. La croûte externe est composée de noyaux atomiques très fortement ou totalement ionisés et d'électrons libres. Quand la densité augmente, sont favorisées des réactions de fusion (En physique et en métallurgie, la fusion est le passage d'un corps de l'état solide vers l'état liquide. Pour un corps pur, c’est-à-dire pour une substance constituée de...) entre protons des noyaux atomiques et électrons libres qui forment des neutrons.


Ces mesures de masses nécessitent de corriger les modèles nucléaires actuels, indispensables pour l'étude de nucléides très exotiques (N=82) qui ne pourront probablement jamais être produits en laboratoire. Ces résultats sont également compatibles avec la découverte récente d'une étoile à neutrons spécifique qui s'est avérée plus lourde que ce que prévoyaient les modèles.

Amicalement,


Dernière édition par moghelon le Lun 28 Jan 2013, 12:47, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
moghelon
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 48
Nombre de messages : 702
Inscription : 11/11/2012
Localisation : Rueil malmaison
Emploi : Informatique
Passions : Moto/sciences/musique (guitariste/bassiste)/ufologie/littérature moderne/informatique etc...
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: 2013, une année astronomique ...   Lun 28 Jan 2013, 11:10

Sur la continuité des annonces 2013 !

Par Rémy Decourt, Futura-Sciences.


En 2013, l'Esa promet des résultats astronomiques extraordinaires.

Des résultats astronomiques inédits. C’est en ces termes que Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l'Agence spatiale européenne, a promis de dévoiler des avancées tout au long de l’année concernant les missions Planck, Herschel et Mars Express.

Lors de ses vœux à la presse, Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l'Agence spatiale européenne, a annoncé vouloir à l’avenir « mieux et plus communiquer sur les résultats scientifiques des missions de l’Esa » et promis pour 2013 des « résultats uniques et inédits » des missions Planck, Herschel et Mars Express. Il a également donné son feu vert à deux « manœuvres risquées au-dessus de Phobos et Venus ».

Un des résultats les plus attendus concerne la mission Planck. Depuis que ce satellite, lancé en 2009 en même temps qu’Herschel, a tracé une carte du rayonnement fossile, on attendait beaucoup de son interprétation. De cette lumière, la plus ancienne de l'univers, les cosmologistes ont tiré de nouvelles informations significatives et inédites sur l’origine, l’âge et l’évolution de l’univers.





Lancée en novembre 2005 et en orbite depuis avril 2006, Venus Express a depuis rempli ses objectifs scientifiques, notamment sur la connaissance de son atmosphère. L'Esa peut bien tenter une manœuvre délicate d'aérofreinage pour baisser son orbite. © Esa

En juin, l’Esa dévoilera la carte globale de la minéralogie de la planète Mars, en particulier des minéraux hydratés qui sont un très bon indicateur de l’histoire de l’eau. Cette carte servira pour « sélectionner les sites d’atterrissage des missions ExoMars 2016 et 2018 ». Quant à Herschel, l’équipe scientifique présentera des informations inédites sur la façon dont se forment les étoiles et dévoilera la carte complète du plan galactique.

Pilotage risqué pour Mars Express et Venus Express

L’année 2013 se terminera de façon spectaculaire avec un survol très rapproché de Phobos, un des deux satellites naturels de Mars. S’il ne s’agit pas du premier survol de Phobos, c'est celui qui s'en approchera le plus. La sonde Mars Express le survolera à seulement 47 km de la surface lors d’une manœuvre assez risquée, car cette escapade n’était pas prévue. Pour le coup, l'Esa réalise des manœuvres « qu’on n’imaginait pas faire au début de la mission, en 2003 ». Le feu vert a été donné en raison du fait que la sonde a « rempli depuis bien longtemps ses objectifs ».

Autre pilotage risqué, celui de la sonde Venus Express, lancée en novembre 2005. L’Esa va abaisser son orbite à l’aide de manœuvres dites d’aérofreinage, qui consistent à utiliser l’atmosphère de la planète pour réduire la vitesse de la sonde, et donc son altitude. L’intérêt de cette manœuvre, utilisée par la Nasa pour mettre en orbite certaines de ces sondes martiennes, est la faible consommation de carburant. Cependant, la sonde risque de chauffer plus que la normale, voire d’être sérieusement secouée.

Enfin, l’année 2013 est celle du maximum d’activité du Soleil dans son cycle de 11 ans. L’Esa compte en tirer profit pour pouvoir comparer ses effets sur les trois planètes autour desquelles elle possède des sondes en activités (Vénus, la Terre et Mars).

Bonne journée à tous !

Amicalement,

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

2013, une année astronomique ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 2013, une année astronomique ...
» Bonne année astronomique !
» 2013 : L'année des cométes..PANSTARRS en mars, et ISON en nov./déc. et début 2014!
» calendrier scolaire 2013-2014
» blagues de fin d'année

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis :: Rubriques Thématiques :: Thématiques Sciences :: Astronomie et Astrophysique-