
Ovni et Vie extraterrestre les mystères des ovnis Un site d'ufologie consacré à l'étude sérieuse des Ovnis et de leur histoire (informations sur le phénomène ovni et la vie extraterrestre) |
| | | Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! | |
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M51M51 Equipe du forum


Age: 34 Nombre de messages: 66 Inscription: 11/11/2007 Localisation: Paris Emploi: Divers Passions: Astronomie Règlement : Règlement
 | Sujet: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Dim 08 Mai 2011, 00:40 | |
| Il est parfois des épiphanies qui vous projettent dans l’ici et vous connectent à des sujets, qui pourtant semblent ne rien partager, des raccourcis de l’esprit qui mènent à de nouvelles radiographies de l’infini. Je vous livre cette production à l’état brut : La problématique du contact extraterrestre ne se rapprocherait-elle pas de la problématique des impacts d’astéroïdes sur notre planète. Une sorte de « contact et impact » [0] laissant des traces à jamais dans les strates géologiques de notre culture plusieurs fois millénaire [1]. Je m’explique : On peut établir un parallèle entre la reconnaissance des pierres tombées du ciel avec celle des visites extraterrestres. La même négation était exprimée avec véhémence par des savants de grande envergure qui se refusaient de croire à une réalité millénaire. Les récits de chutes de pierres comme celle d’Ensisheim était considéré comme des obscurantismes moyenâgeux par tous les « esprits éclairés », l’équivalent de tous ces pseudosceptiques que l’on trouve sur les forum science et qui vous déclarent leurs vérités (sans vraiment d’ailleurs l’argumenter) en maudissant à l’instar de Goethe « la crédulité du genre humain », une étroitesse d’esprit dont la binarité n’a d’égale que cette vertigineuse débilité qui leurs font travestir les faits pour mieux les accommoder à leurs idées bien arrêtées. Et puis soudain, un évènement imprévu s’invite dans le quotidien et le paradigme ancien s’écroule comme un château de cartes fauché par les vents de la vérité du lendemain. 1803 pour les pierres tombées du ciel, cette chute de l’Aigle (un signe ?)qui se produisit en Normandie le 26 avril à 13 heures où plusieurs centaines de personnes constatèrent éberluées la chute de milliers de pierres. [2] Ecoutons les témoins : | Citation: | Ce furent d'abord trois ou quatre coups semblables à des coups de canon, suivis d'une espèce de décharge qui ressemblait à une fusillade ; après quoi on entendit comme un épouvantable roulement de tambour. L'air était tranquille et le ciel serein, à l'exception de quelques nuages, comme on en voit fréquemment. Ce bruit partait d'un petit nuage qui avait la forme d'un rectangle, et dont le plus grand côté était dirigé est-ouest. Il parut immobile pendant tout le temps que dura le phénomène ; seulement les vapeurs qui le composaient s'écartaient momentanément de différents côtés par l'effet des explosions successives. Ce nuage se trouva à peu près à une demi-lieue au nord-nord-ouest de la ville de L'Aigle : il était très élevé dans l'atmosphère ; car les habitants de la Vassolerie et de Boislaville, hameaux situés à plus d'une lieue de distance l'un de l'autre, l'observèrent en même temps au-dessus de leurs têtes. Dans tout le canton sur lequel ce nuage planait on entendit des sifflements semblables à ceux d'une pierre lancée par une fronde, et l'on vit en même temps tomber une multitude de masses solides exactement semblables à celles que l'on a désignées sous le nom de pierres météoriques... | [3] La réalité s’invitait dans la fable humaine et depuis nous avons appris notamment avec la Toungouska que les cailloux qui tombent du ciel pouvaient être gros voir très gros ! Une échelle fut établie en conséquence pour évaluer l’impact de ces cailloux sur notre planète, l’échelle de Turin ou Turino.
 Echelle qui a été mis à l’épreuve il y a peu en signe d’avertissement et peut-être cette peur ancestrale des gaulois que le ciel ne leur tombe sur la tête n’est que l’expression d’un vécu, dijecta membra, gravé, enfoui dans les profondeurs de la mémoire culturelle.
 Une révision des probabilités d’impact est peut-être nécessaire compte tenu des récentes découvertes et cette tendance n’est peut-être pas étrangère à l’observation attentive du ciel par les mastodontes du numérique[4] On peut se demander si avec le sujet OVNI nous ne nous trouverions pas dans un scenario à peu près équivalent, décalé de quelques années dans le passé. Même rengaine des sceptiques et de leurs vérités bien arrêtées qui poussent aux oubliettes des données qui paraissent erronées, critiquent des témoins et des témoignages transfigurant ces derniers pour qu’ils collent à leurs conceptions étriquées de la réalité, etc. Enfin le contact et comme pour les astéroïdes, la définition d’une méthodologie pour caractériser l’importance et l’impact d’un tel contact. Cette fois il s’agit d’une échelle dénommée échelle de Rio et dont le papier suivant décrit la genèse et la modification. http://www.rikl.com/iaaseti/abst2001/rio2001.pdf
| Citation: | | Un papier a été présenté au 51 ième congrès astronautique international de Rio de Janeiro par Jill Tarter et moi-même de façon à introduire une méthode numérique pour classer la portée potentielle de l’annonce de la découverte d’intelligences extraterrestres ou de traces d’une civilisation extraterrestre. L’échelle de Rio était définie par RS= Q* Delta ou Q, comme niveau estimé de conséquences, était la somme de 3 paramètres (respectivement la classe du phénomène, le type de découverte et la distance) et Delta représentait la crédibilité évaluée de l’annonce d’une découverte. Le résultat – dans la forme d’une échelle linéaire de 0 à 15 –était appelé « L’échelle de Rio » (en référence à une analogie avec la célèbre échelle de Turin caractérisant un impact imminent d’astéroïde) et était destinée à être utilisée par la communauté scientifique et les média pour évaluer les conséquences de l’annonce de la découverte d’ETI présumée. |

Turino/ Rio ? Il me vient une idée saugrenue. Et si une façon de communiquer passait pas les cailloux, un peu à la manière de Starship trooper[5]. Un astéroïde, de faible taille pour ne pas provoquer de désastre majeur viendrait impacter, tiens par exemple l’océan pacifique histoire de rappeler la catastrophe nucléaire japonaise et notre immense responsabilité dans cette destruction de la biosphère. Un astéroïde de taille suffisante et dont la trajectoire spécifique ne pourrait laisser aucune ambigüité sur son origine afin signaler à nos effendis , champions de la vilainie une sorte d’avertissement, une marque de forte désapprobation signifiant, la ligne blanche vient d’être franchie. Dans l’état de déréliction et putréfaction où s’ébroue notre monde actuel, cette chute de caillou marquerait d’une pierre blanche le fait que le contact vient d’être établi et qu’il ne sera pas forcément une sinécure pour l’espèce humaine même si certain envisage cet après avec optimisme.[6] Mais la carte du futur n'est pas forcément le territoire de la réalité! [0] Contact et impact : http://www.amazon.fr/Contact-impact-Christel-Seval/dp/2915164673
[1] http://www.archeociel.com/
[2] Catastrophisme http://astrosurf.com/macombes/hch-chap3.htm
[3] Ce n’est pas sans rappeler quelques séquences d’Enemy mine

[4]Pan-STARRS Panoramic Survey Telescope & Rapid Response System Cet observatoire est annoncé être dédié à la recherche d’astéroïdes et à l’anticipation d’une menace éventuelle. A moins qu’il ne s’agisse de la détection de « la nouvelle star », ces étoiles naines de type M dans la banlieue de notre étoile et qui seraient des candidates potentielles à l’accueil de systèmes planétaires habités par des ETI nous visitant, une cartographie de nos voisins…N’oublions pas que Pan Starrs est financé par l’Air Force. Ceci dit, une lecture attentive permet de tomber sur cela : http://pan-starrs.ifa.hawaii.edu/public/science-goals/science-goals.html [5] Starship Trooper
 http://www.amazon.com/After-Contact-Albert-Harrison/dp/0306456214 [6] After Contact

| Citation: | | Albert Harrison examines in detail the psychological, sociological, political, and cultural dimensions of the search for extraterrestrial intelligence. By so doing, he firmly establishes that the behavioral and social sciences are as integral to the search as are the physical and biological sciences that have dominated the field up to now. This book offers a useful conceptual framework for rational discussion of extraterrestrial life forms, and provides a detailed analysis of likely human reactions to the detection of extraterrestrial life. Among the many examples that Harrison develops are: how psychological, social, and cultural factors shape people's views about the likelihood of intelligent extraterrestrials and the value of undertaking the search; how our understanding of life on Earth provides a useful framework for thinking about life elsewhere in our galaxy; how historical precedents give us a basis for forecasting human response to "contact"; how agencies such as the CIA inadvertently strengthen the impression of "government cover-up"; and why there is little risk that we will run afoul of an "evil empire." Harrison sketches our responses to the discovery of extraterrestrial intelligence as individuals, as nations, and as humanity, and concludes that we have good reason for cautious optimism about the progress of the search and the aftermath of contact. |
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|  | | M51M51 Equipe du forum


Age: 34 Nombre de messages: 66 Inscription: 11/11/2007 Localisation: Paris Emploi: Divers Passions: Astronomie Règlement : Règlement
 | Sujet: Re: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Jeu 19 Mai 2011, 22:50 | |
| Le côté Torino en attendant que le fleuve des évènements ne déborde en Rio. Pour rebondir sur mon précédent post, une information assez récente qui bien entendu n’a pas fait la une des médias mais que je considère pourtant d’une importance fondamentale : http://www.staradvertiser.com/news/20110225_Maui_telescope_spots_19_near-Earth_asteroids.html  | Citation: | Scientists at the Pan-STARRS PS1 telescope on Haleakala, Maui, caused a stir among their fellow astronomers when they discovered 19 near-Earth asteroids on the night of Jan. 29, the most asteroids ever discovered in a single night. According to Nick Kaiser, head of the Pan-STARRS project, the impressive display of the year-old telescope's capabilities was made possible by recent software improvements and refinements in observational techniques. While the project receives funding from NASA and the U.S. Air Force Research Laboratory for its asteroid-detecting activities, it is also involved in other studies. "We're not funded exclusively for this, but we thought we'd do it as a demonstration," Kaiser said. "We hope to generate more funding for (asteroid detection). Ideally, we would be able to build three more telescopes for better He said the telescope is capable of detecting as many as 50 of these objects per month.
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Traduction rapide des points importants:
| Citation: | Les scientifiques du télescope Pan-STARRS PS1 d’Haleakala, Maui, ont provoqué un émoi parmi leurs collègues astronomes lorsqu’ils ont découvert, dans la même nuit, 19 astéroïdes dont les orbites passent à proximité de la terre. …. Alors que le projet reçoit un financement de la NASA et du laboratoire de recherche de l’U.S. Air Force pour ses activités de détection d’astéroïdes, il est aussi impliqué dans d’autres études[1]. |
A rapprocher de ceci, une comète qui plonge dans le soleil : http://www.spaceweather.com/swpod2011/11may11/sundiver.gif?PHPSESSID=1gjeg11g3qlgfmso8h0dhd5gi4
 Qui se transforme en CME, une coïncidence sans doute… Et des bruits, rumeurs sur de probables impacts récents sur Jupiter ? http://www.cubbrasil.net/index.php?option=com_content&task=view&id=4373&Itemid=96 Où se trouve la vérité ? Pas dans nos médias! [1] De la cartographie peut-être ?
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|  | | Pierre.B Modérateur actualité


Age: 30 Nombre de messages: 2017 Inscription: 30/08/2008 Localisation: vendée,france Emploi: electrotechnicien Passions: lecture, musique, sciences et technologie,espace Règlement : Règlement
 | Sujet: Re: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Jeu 19 Mai 2011, 23:22 | |
| Bonsoir,
Petite question : Qu'est ce qu'un/une CME ? ______________________________ "L’océan et l’espace, deux dimensions encore largement inconnues, sont à la fois nos origines et notre futur» Jean-Jacques Dordain, Directeur général de l’ESA
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|  | | Zappi Participation exceptionnelle


Age: 39 Nombre de messages: 360 Inscription: 11/01/2011 Localisation: Belgique, Liège Emploi: Ouvrier Passions: Histoire Règlement : Règlement
 | Sujet: Re: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Ven 20 Mai 2011, 00:24 | |
| éjections de masse coronale comme c'est en anglais, je suppose qu'ils disent Cornonal massive eject |
|  | | M51M51 Equipe du forum


Age: 34 Nombre de messages: 66 Inscription: 11/11/2007 Localisation: Paris Emploi: Divers Passions: Astronomie Règlement : Règlement
 | Sujet: Re: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Mar 31 Mai 2011, 00:19 | |
| Vous trouverez ci-après un papier intéressant qui me semble poursuivre la logique de ce fil, enfin je crois. J’essayerai d’en faire une traduction plus complète. Bonne lecture.  Les alignements astronomiques comme la cause de tremblement de Terre de magnitude 6 et + par Mensur Omerbashich. http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/1104/1104.2036.pdf Traduction rapide du résumé : | Citation: | | Je démontre empiriquement mon concept de géo résonateur selon lequel la résonance des masses terrestres induites par l’amplification des forces de marée sont la cause de sismicité. A cette fin, je montre que tous les tremblements de Terre ( de magnitude 6 et +) se sont produits en 2010 lors d’alignements astronomiques de la Terre de longue durée (t > 3 jours) dans notre système solaire. Puis, je montre que les mêmes faits se retrouvent vérifiés pour tous les tremblements de Terre très forts (~M8+) de la décennie 2000. Enfin, les plus forts tremblements de Terre (M8.6 +) du siècle passé se sont produits alors que la Terre faisait l’objet d’alignements multiples de longue durée, tandis que la moitié des plus forts (M9+) se sont produits durant la pleine lune. J’ai utilisé la comète C/2010 X1 (Elenin), comme elle a ajouté en robustesse en terme de très forte sismicité depuis 2007 (en terme de la plus forte sismicité depuis 1965). La comète Elenin[1] continuera d’intensifier la très forte sismicité de la Terre jusqu’en août-octobre 2011. La prévision approximative de tremblements de terre basés sur mes découvertes est faisable. Cette démonstration prouve mon concept d’hyper résonateur, exprimé dès le départ comme une solution physico-mathématique jusqu’à l’extension la plus générale du concept possible de géo résonateur[2]. |
Pour le programme des réjouissances, vous pouvez aller faire un tour sur le site du JPL et noter les futurs alignements de cette fameuse comète avec la Terre, le soleil et les planètes du système solaire. Vous pourrez peut-être constater, par vous-même, en notant les dates, si ce scientifique propose une voie de recherche innovante et fiable qui permet de prévoir l’imprévisible, voir l’impossible ? http://ssd.jpl.nasa.gov/sbdb.cgi?sstr=C/2010 [1] http://en.wikipedia.org/wiki/C/2010_X1 http://spaceobs.org/en/2011/04/10/comet-elenin-continues-to-increase-in-size-and-another-close-approach-with-a-large-main-belt-asteroid/ Est-ce bien une comète ? http://spaceobs.org/en/2011/03/01/prolet-komety-c2010-x1-elenin-cherez-glavnyj-poyas-asteroidov/
| Citation: | Comet Elenin has passed through the Main Asteroid Belt, now it lies in the rarified part near the outside edge. In connection with the fact that the comet’s orbit is unique in that it has a small inclination for a long-period comet (a second example is comet C/2007 N3 (Lulin) the decision was made to calculate close encounters of the comet in the main asteroid belt. Refinement of the encounter distance was made with the EPOS program. As a result, 4 encounters were found: - February 28 with the asteroid 1999 TV67 at a distance of 1 774 707 km (0.012 a.u.); - April 7 with the asteroid 4336 Jasniewicz, at a distance of 1 119 713 км (0.008 а.u.); - April 19 with asteroid 2009 TJ9, at a distance of 325 428 км (0.002 а.u.); - May 20 with asteroid 1999 RQ176, at a distance of 338 403 км (0.002 а.u.) Of special interest are the last two encounters; the asteroids pass through the rather dense dust tail of the comet. It might be possible to photograph such encounters with the help of large telescopes. Unfortunately, it is not possible to show the influence of the gravitational perturbation of the comet on the asteroid with the help of earth-based observations.
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Dans cette vidéo, un point très important est mentionné à partir de 8 :50. Il ne s’agit pas d’une comète normale… c’est une comète à très longue période. La comète s’approche de Stéréo B (11.09) en juillet ce qui devrait permettre d’avoir peut-être un cliché, à moins que le satellite ne tombe en panne comme son collègue Galileo… http://wn.com/main-belt_comets Et ceci : Des astéroïdes qui deviennent des comètes ? Hum… Bizarre, bizarre, comme c’est étrange ! http://wn.com/main-belt_comets Et au Pannstars, ils n’ont rien observé par hasard? [2] La Terre est un oscillateur mécanique forcé par les corps célestes. Marc Aurèle Livre XI - III
| Citation: | | Quelle âme que celle qui est prête, à l’instant même s’il le faut, à se délier du corps, que ce soit pour s’éteindre, se disperser ou survivre ! Mais le fait d’être prêt doit provenir d’un jugement propre et non d’une pure obstination. |
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|  | | M51M51 Equipe du forum


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 | Sujet: Re: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Jeu 22 Sep 2011, 00:23 | |
| Pour rester dans l’actualité tant politique qu’aérolithique, je vous propose un tube ancien d’une chanteuse qui a disparu de la lucarne de « l’intelligence » : | Citation: | | Comme les rois mages en Galilée, suivaient l’étoile du berger … |
http://www.youtube.com/watch?v=rnJdwk3EU5c que je vous propose de conjuguer avec un événement assez peu médiatisé mais qui s’est tout de même produit au moins deux fois dans la même année ! En Janvier 2010, certes après l’épiphanie et en décembre 2010! Pour l’arrivée du petit Jesus ? C’est ici : http://www2.ess.ucla.edu/~jewitt/Scheila.html
| Citation: | | Thus, Scheila emerges as the second known example of a near real-time impact in the asteroid belt. A process that was previously assumed to be so rare as to be unobservable has moved firmly into the realm of our perception. |
et ici en version scientifique http://www2.ess.ucla.edu/~jewitt/papers/2011/JWM11.pdf dont j’extrais :
| Citation: | | In this interpretation, the estimated dust mass (Table 2) gives a crude estimate of the impactor properties. The velocity dispersion among main-belt asteroids is vi ∼ 5 km s−1, about 102 times the escape velocity from Scheila. At such a high speed, experiments show that a projectile can excavate 103 times its own mass from the target. However, the bulk of the ejecta moves too slowly to escape. Specifically, the mass of the ejecta leaving with ve/vi >10−2 is comparable to the impactor mass (Figure 4 of Housen & Holsapple 2011). Therefore, the impact hypothesis requires that Scheila be struck by a body having mass M ∼ 4.4 × 107 kg (Table 2). If also of density ρ = 2000 kg m−3, the impactor diameter would have been di ∼ 35 m and the kinetic energy of the impact ∼5.5 × 1014 J (about 0.1 Mtonnes TNT equivalent). The resulting crater on Scheila would be of diameter ∼ 400 m. |
Je ne traduis que la fin car il est tard. « Donc, l’hypothèse de l’impact suppose que Scheila ait été frappé par un corps d’environ 44 Mi de kg. Si sa densité était de 2000 kg.m-3, le diamètre de l’impacteur devait être de 35 m et l’énergie cinétique à l’impact de l’ordre de 0,1 Mtonnes de TNT. Le cratère résultant devrait avoir un diamètre de 400 m. » et ici en version Guerre des étoiles.


http://www2.ess.ucla.edu/~jewitt/Media/Scheila.mov
Remplaçons le Faucon millenium par notre bonne vieille planète et selon vous qu’est ce que pourrait nous dire C3-PO sur les probabilités d’impact ? Mieux vaut répondre : « Never tell me the odds ! »
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|  | | M51M51 Equipe du forum


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 | Sujet: Re: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Ven 27 Jan 2012, 21:14 | |
| http://www.astrosociology.org/Library/PDF/SPESIF2010_Arentz-etal_NEO-Survey.pdf Robert Arentza, Harold Reitsemaa, Jeffrey Van Cleveb and Roger Linfielda Il est toujours bon d’avoir un temps d’avance pour pouvoir se préparer à des réveils douloureux, voilà comment il faudrait peut-être intituler le compte rendu de cette conférence qui bien entendu n’a pas eu beaucoup d’échos à l’époque dans nos médias « d’information ». Les menaces qui pèsent sur la planète et le biotope ne sont pas uniquement l’apanage des productions de l’humanité. La nature semble aussi pouvoir disposer de moyens efficaces et peut-être bien plus fréquents qu’imaginés pour remettre les compteurs à zéro. Les NEOs (Near Earth Orbit pour des corps célestes, qui cheminent sur leur orbite passent près de la Terre et sont susceptibles de la percuter) sont une population d’objets complexes composés d’une variété de matériaux, qui rentrent dans la partie intérieure du système solaire avec des orbites très dynamiques et une foultitude d’inclinaisons possibles. Les NEOs suivent une loi de puissance en matière de distribution, de taille et de fréquence, de sorte que les objets les plus effrayants (les plus gros) impactent la Terre très peu souvent comparés aux impacts bien plus fréquents des objets plus petits, moins préjudiciables. Ces NEOs plus petits, notamment d’une taille inférieure à 140 m posent une menace dont la dangerosité a été réévaluée très récemment et ils ne peuvent pas être efficacement détectés à partir des stations au sol. L’article propose la mise en place d’une sonde sur une orbite vénusienne équipée de détecteurs infrarouge similaires à ceux utilisés dans les missions Kepler et Spitzer pour repérer ces fameux Neos. En faisant un peu de prospective et en reliant cela à la militarisation de l’espace [0] (qui me semble t’il est interdite par un traité international ratifié en 1967), cette sonde serait accessoirement un observatoire idéal pour tous les objets (vaisseaux mère par exemple) suspects s’approchant de la planète, voir très pratique pour développer et sélectionner un nouveau type d’armes « naturelles » susceptibles de bouleverser l’équation géostratégique et politique d’une région. Une aubaine pour un empire en constante recherche de leadership et imparable en terme de remodelage. On pourra alors même déployer des « équipes humanitaires » pour occuper le terrain après impact. A moins que, poussant la perspective un peu plus loin, ces Neos ne soient finalement qu’une sorte d’avertissement pour une humanité qui a peut-être trop tendance à confondre son bail de location temporaire avec un titre de propriété. En haut lieu les avis d’expulsion ont peut-être déjà été prononcés et une façon de remettre les pendules à l’heure est de frapper de façon ciblée et précise un pouvoir scélérat. Les frappes sont peut-être déjà programmées et ce n’est qu’une question de calendrier. Nul n’est sensé ignoré la loi fut-elle galactique, voire cosmique et surtout pas les roitelets du néant, qu’ils aient fait alliance ou pas avec la vermine du dedans. Mais revenons à l’article en question qui me semble présenter en page 419 une information des plus intéressante. Je cite (traduction rapide) : | Citation: | La distribution taille-fréquence est cruciale dans les recherches de NEO, qui, jusqu’à il y a 2 ou 3 ans a montré de façon statistique que le prochain impact significatif ne sera probablement peut-être pas avant 1000 ans, ce qui laisse assez de temps à la communauté basée sur la Terre pour trouver la plus part des NEOs avec des diamètres plus grands que 100 m. Cependant, M Boslough (2009), du Laboratoire National de Sandia, a récemment changé cet argument en appliquant des codes numériques basés sur des superordinateurs, utilisés pour modéliser les détonations nucléaires, et pour résoudre l’énigme de l’événement qui produisit le verre du désert Lybien (Libyan Desert Glass : LDG)[b][1] [/b]. Boslough conclut qu’un NEO de la classe 100 m s’est désintégré dans l’air très au dessus du désert du Sahara, avec toute son énergie cinétique et son impulsion continuant vers le bas comme quelque chose d’informellement dénommée un « marteau piqueur ». Lorsque ce « marteau piqueur » frappa la surface de la Terre, la boule de feu entrainée initialement avait des températures de l’ordre de 5000 ° Kelvin. La portion de la boule de feu de cet événement complexe s’étendit alors latéralement sur 20 kilomètres de diamètre. Le « marteau piqueur » produisit aussi une onde de choc hypersonique qui s’étendit radialement sur peut-être cinquante kilomètres. La portion de la boule de feu de l’interaction baigna le sol pendant plus de 40 secondes et fit fondre une nappe de sable de quelques 15 kilomètres de diamètre et de plusieurs centimètres d’épaisseur pour produire le verre du désert Lybien. Des expéditions occasionnelles sur le site collectent des centaines de kilogrammes de verre et le vendent sur internet pour quelques dollars le gramme. Boslough (2009) a aussi modélisé l’événement de la Tunguska en 1908 et a recalibré à la baisse la taille de l’objet de la Tunguska de 80 m à 30 m. Avec cette nouvelle taille, l’intervalle moyen entre les impacts est de 150 ans. C’est ici que l’astrosociologie du contenu de cet article devient pertinente. |
La suite est encore plus intéressante et je vous conseille vivement de l’inscrire en lettre d’or dans vos carnets respectifs. Finalement, nos ancêtres les gaulois qui avaient peur que le ciel ne leur tombe sur la tête avaient certainement développé une intelligence de situation bien réelle qu’ils tenaient eux aussi du passé et que les alignements remarquables de certains sites à des périodes clé de l’année (Stonehenge, grottes paléolithiques, etc) avec certaines constellations constituaient une sorte d’horloge ou d’instrument d’observation permettant d’établir quand le ciel était susceptible de frapper (Cf archéoastronomie). Continuons donc :
| Citation: | Ce régime de menace nouvellement reconnu (diamètre supérieur à 30 mètres) contient beaucoup plus d’objets que les NEOs de diamètre supérieur à 140 mètres. Cette limite à 140 mètres, a été établie vers 2003 lorsque le congrès des Etats-Unis fixa l’objectif de réaliser un catalogue complet à 90 % d’ici 2020 de tous les NEOs plus grands que 140 mètres de diamètre. Ces objectifs 90%, 140 m, 2020 furent nommés en l’honneur de George E.Brown (GEB)[2]. Fusionner les buts de GEB et les travaux de Boslough (2009) donne deux résultats. Le premier c’est que tous les arguments à propos de l’intervalle de 1000 années ne marchent plus. A la place, l’intervalle moyen entre les impacts sérieux est d’environ de 150 à 200 années. Cet intervalle moyen raccourci milite avec force pour une surveillance efficace et dans les délais devant être finalisée dans les quelques prochaines années. Ensuite (et ce point est à la fois subtil et puissant), les arguments typiques contre la réalisation d’une surveillance à partir de l’espace commencent généralement par une personne disant quelque chose comme –« Oui, un événement similaire à celui de la Tunguska pourrait arriver dans les cent prochaines années, et alors ? Près de six pour cent de la surface de la Terre sont peuplés, aussi le prochain événement est certainement un non événement en terme de morts » Cependant, même si 6 % de la surface de la Terre sont peuplés, l’infrastructure largement distribuée du monde est considérablement plus étendue et extrêmement vulnérable à la physique des explosions modelées par Boslough. Des explosions de basse altitude LAA pourraient créer une cascade de dysfonctionnements à travers de nombreux réseaux interconnectés et distribués qu’il serait long, imprévisible, et impossible à quantifier. De plus, considérer la chose suivante : Imaginez une explosion à une échelle étendue qui se produirait au dessus de l’océan indien et ne tuerait personne. Le traumatisme psychologique résultant dans le monde pourrait créer une panique à une échelle sans précédent, la panique qui pourrait au moins faire frissonner les marchés financiers globaux [3] Et si une telle explosion se produisant sans prévenir dans un endroit comme le moyen orient, ou une zone plus étendue, et des aires possédant des armes nucléaires d’Asie ou de Russie, la réponse induite pourrait initier une chaine d’événements humains causant une action militaire violente. C’est cet aspect psychologique non linéaire qui nécessite d’être adressé dans cette conférence car son message a été négligé dans le passé. La plus part des analyses faites à ce jour ont seulement considéré ce qui peut être quantifié-le comptage immédiat des corps et tous les dommages se produisant lors de l’impact initial. Peut-être que cette conférence devrait mettre un accent marqué sur l’infrastructure très étendue du monde et son interdépendance, comme la réalité de la réaction humaine à grande échelle à une explosion catastrophique et soudaine. |
 Le papier indique ensuite que la façon la plus rapide d’anticiper ces évènements est la mise en place d’une station spatiale infrarouge (de 6 à 11 microns) équipée d’un télescope ayant une ouverture de 50 centimètres, ce qui est assez modeste, et qui serait localisée sur une orbite comme celle de Venus avec un demi grand axe de 0,7 AU. Le papier présente un tel système qui est basé sur l’expérience acquise avec les Télescopes Spitzer et Kepler. Ce télescope spatial devrait trouver 90 % des NEOs dont le diamètre est plus grand que 140 m de diamètre en un peu moins de 7 ans. En faisant cela, il trouvera aussi 70 % de ceux plus grands que 100 m de diamètre et 50 % de ceux ayant un diamètre de plus de 50 mètres (ces NEOs plus petits qui constituent le nouveau régime de menace découvert par Boslough). En ajoutant un télescope au sol dans le domaine visible comme le télescope Pan-STARRS1 à ce satellite infrarouge, le temps nécessaire pour compléter cet objectif de 90 % de détection passerait d’un peu plus de 7ans à environ 5 ans. If faut noter que la station spatiale en espace profond est la seule approche qui permettra d’atteindre les niveaux de performance envisagés avec des taux de détection élevés. On lit ensuite que la mission couterait approximativement 600 M$ pour répondre de façon déterministe à la question : Sommes nous en sécurité pour les cent prochaines années ? L’article développe ensuite le CONOPS, le CONcept d’OPérationS. Je vous laisse le soin de le découvrir par vous même. La nature nous a donné un cerveau. Utilisons le à bon escient pour ne jamais s’empêcher de penser trop loin. Voilà, bonne lecture.
[0] Pour étayer mes propos, voici ce que j’ai trouvé sur un site fortement lié au complexe militaro industriel dont j’extrais : https://share.sandia.gov/news/resources/news_releases/we-saw-it-coming-asteroid-monitored-from-outer-space-to-ground-impact/
| Citation: | | Now an international research team has been able to identify an asteroid in space before it entered Earth’s atmosphere, enabling computers to determine its area of origin in the solar system as well as predict the arrival time and location on Earth of its shattered surviving parts. |
Ce qui il y a de plus perturbant c’est que ce chercheur en question est aussi un champion des hoaxes et des rumeurs. Parfait pour noyer dans la rigolade et la futilité des choses très sérieuses, un peu la technique utilisée pour les OVNI ! Concernant Sandia, la couleur est annoncée : About Sandia National Laboratories
| Citation: | | Since 1949 Sandia National Laboratories has developed science-based technologies that support U.S. security. The laboratory primarily focuses on nuclear weapons, energy and infrastructure assurance, nonproliferation verification, defense systems and assessments, and antiterrorism. Go to www.sandia.gov for more information. |
J’ai aussi constaté que ces laboratoires militaires s’intéressaient de très près aux Novae et Supernovae et notamment à certains instants cruciaux, ceci est un autre débat mais intéressant tout de même pour un prochain sujet.
 http://www.supersci.org/
Enfin pour finir et apporter un éclairage encore plus précis, je vous suggère d’aller faire un tour sur le document suivant où vous aurez ainsi un éclairage singulier sur le côté pacifique de la plus « grande démocratie » au monde : http://www.ng.mil/ll/analysisdocs/FY2012/House%20Report%20112-74.pdf Le document est assez détaillé et l’on trouve notamment en page 73 un drôle de SBIR. Je cite (traduction rapide) : Space-Based Infrared System :
| Citation: | La demande de budget contenait 621,6 millions de dollars dans le PE 64441F pour un système infrarouge installé dans l’espace (SBIR), mais ne contenait pas de fond pour l’exploitation des données. Deux satellites SBIRS aux orbites hautement elliptiques sont actuellement en orbite et le premier satellite SBIR en orbite géosynchrone autour de la Terre (GEO) doit être lancé en Mai 2011, suivi d’un second satellite géostationnaire lancé en avril 2012. Chaque satellite transporte un détecteur à balayage et fixe qui assure l’avertissement de missile, et complète la défense missile, le renseignement technique, et les missions de sensibilisation de bataille spatiale. Le comité est préoccupé par le fait que l’Air Force n’a pas fourni de fonds pour l’exploitation des données SBIR, en particulier le détecteur fixe, et note des efforts du congrès pour inclure des fonds pour cette tâche. Le comité pense que l’Air Force et les communautés élargies de la défense et du renseignement n’ont pas pleinement utilisé le surplus continuel de données infrarouge disponibles à partir des SBIR. En particulier, le comité pense que les données des SBIR pourraient être exploitées pour fournir un appui accru à la défense missile, et encourage l’agence de la défense missile à travailler avec l’Air Force et d’autres experts OPIR, comme le Laboratoire National de Sandia, pour explorer le prolongement que les SBIR peuvent fournir comme la capacité projetée d’un système spatial de pistage de précision (PTSS). Le comité pense aussi que les données SBIR pourraient être exploitées plus en avant pour fournir des capacités dans de nouvelles techniques de renseignement et la prise de conscience de la bataille spatiale. Le comité comprend qu’un effort conjoint avec les OPIR au sol a été établi pour se focaliser sur les besoins long terme de la communauté OPIR. Le comité anticipe de tels efforts qui formeront des demandes de budget futures pour des capacités d’exploitation de données issues des SBIR et d’autres détecteurs OPIR. Le comité recommande 641,6 millions de dollars, un accroissement de 20 millions, dans le PE64441F, pour être attribués dans un esprit de compétition par le secrétaire de l’Air Force au développement des capacités d’exploitation des données SBIR. |
Essayons de traduire et de résumer ce charabia. 3 satellites de détection infrarouge sont déjà en orbite autour de la Terre dont deux disposant d’orbites fortement elliptiques et un géostationnaire. Cette flottille devrait être complétée par un 4 ième au mois d’avril. La collecte de données et d’information est très riche et comme dans le cas des satellites VELA des années 70, les équipes sont tombées sur des tas d’observables (mon interprétation est qu’ils ont identifié deux types de phénomènes ; des expliqués, cf les NEOs et des non expliqués cf OVNI et autres phénomènes astronomiques non connus) qui méritent la collaboration des meilleurs spécialistes dans le domaine infrarouge y compris des équipes au sol (cf par exemple et au hasard je dirai le South Polar Telescope). Ceci donne des nouvelles perspectives tant en matière de détection et d’anticipation de catastrophe, qu’en matière de nouvelles armes (ces cailloux qui se baladent dans la proche banlieue terrestre sont finalement, avec leur 30 à 40 km/s de véritables torches à plasma « naturelles » si l’on sait modifier leur trajectoire, déterminer et tracer de façon précise leur probabilité d’impact. Le cinéma étant toujours en avance d’une guerre, cette idée est présente dans le film « Starship Trooper » mais dans ce cas, il est vrai que ce sont les aliens qui sont à la manœuvre.
Espérons que ces drôles de sbires (SBIR) ne nous conduisent pas au pire (OPIR) en faisant PéTer l’eSSsence de cette planète et sont plutôt là pour nous protéger plus que pour nous tuer ; on peut toujours réver…
[1] http://www.temehu.com/libyan-desert-glass.htm
 Que pensez-vous qu’une boule de verre du désert libyen puisse bien nous prédire ? http://www.pbs.org/wgbh/nova/earth/modeling-comet-airburst.html http://www.redicecreations.com/article.php?id=1553
[2] http://www.govtrack.us/congress/bill.xpd?bill=h109-1022 Notez que cette prise de conscience de la fragilité de notre espèce liée à des facteurs extérieurs semble progresser et je pense fait partie d’un passage obligé d’une conscience planétaire en train de naître. Peut-être que nos collègues d’outre espace ont bénéficié de conditions plus clémentes pour leur développement que sur la Terre, ce qui leur a permis de progresser bien plus vite sans des retours cycliques aux « cavernes ». Chaque histoire est différente. Ce paramètre est peut-être un facteur important dans l’histoire planétaire et conditionne notamment ce paramètre L (« le facteur sonne toujours deux fois ») de l’équation de Drake. Peut-être que quelques xéno-astro-éthnologues mènent une étude comparative sur l’évolution des « humanités » dans les systèmes chahutés ? D’ailleurs sur ce point, je rejoins les propos d’Anakin (et je déplore son départ) concernant les changements du système solaire et l’enrichissement de celui-ci en particules diverses et variées. Quant à ceux qui réclament des preuves à la façon des pseudo sceptiques, cette zététique qui incarne si bien l’ânerie négative, fille de la bêtise et nouvel obscurantisme du XXI ième siècle, je les invite à se retrousser les manches et à faire un peu de travail d’investigation notamment sur des publications scientifiques récentes (Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage…), n’est ce pas la première des démarches scientifiques? Un exemple de cette prise de conscience nous est donné par ce site dont le nom, B612, est tiré de cet œuvre « alchimique » à multiples entrées que constitue « Le petit prince » de Saint Exupéry. « S’il te plaît, dessine moi un mouton ! », mais pas noir si c’est possible. http://www.b612foundation.org/b612/ L’accouchement de notre conscience planétaire se fait dans la douleur mais chacun est impliqué au plus haut point.
| Citation: | Car je fus amené à réfléchir sur ceux qui consomment plus qu’ils ne rendent. Ainsi du mensonge des chefs d’états… Ainsi de celui qui écrit ses poèmes et tire des effets efficaces de ce qu’il triche avec des règles acceptées. Mais celui-là est un malfaiteur, car pour l’usage d’un avantage personnel, il brise le vase d’un trésor commun. Pour s’exprimer, il ruine des possibilités d’expression de tous, comme pour celui-là qui pour s’éclairer, incendierait la forêt… |
Antoine de Saint Exupéry. Citadelle.
| Citation: | | De même pour Parsifal, pénétrant dans le domaine du Graal, une seule question importe, parce que de cette question va dépendre la réjuvénation du monde, cette question : Où est le Graal ? | Ascona, Aout 1971, l’homme et son ange, Henry Corbin. [3] Notez toutefois que nous n’avons pas besoin des cailloux de l’espace pour cela.
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|  | | Stanalpha1 Equipe du forum

Age: 61 Nombre de messages: 277 Inscription: 09/03/2011 Localisation: ALSACE Emploi: Retraité Passions: Astronomie anthropologie , musique, voyages, nature, actualités Règlement : Règlement
 | Sujet: Re: Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! Ven 27 Jan 2012, 23:17 | |
| Bonsoir M51M51,
Merci une nouvelle fois pour ces "perles"d'articles que vous savez détecter..Et nous transmettre ..Je n 'ai qu'une ou deux remarques à formuler:
Enfin, j' ai la réponse "solide "et argumentée si je puis dire à deux mystères que je 'porte" depuis plusieurs décennies: la fameuse explosion de la Toungouska , qui a vu les arbres des forêts environnantes couchés comme des allumettes sur des milliers et des milliers d"hectares (mais l hypothèse d'une explosion en altitude avait déjà été envisagée), car l'on n'avait jamais retrouvé nulle part le lieu d 'impact et la trace d'un " très gros cailloux" ressemblant à une météorite!
Quant à l 'explosion d'un NEOS en altitude au dessus du désert libyque , beaucoup moins connue, c'est feu le célèbre explorateur & entomologiste Théodore MONOD qui eut été heureux de connaître enfin la Vérité, lui qui a passé une partie de sa vie (c'était son Graal à lui), à essayer de retrouver l'énorme météorite qui était tombée dans l 'immensité du désert et qui aurait bien dû,selon le vieux savant,laisser un "noyau" enfoncé dans le sol après désintégration en mille morceaux jamais (et pour cause) retrouvés !
Ufologiquement vôtre STANALPHA |
|  | | | | Torino – Rio. Non ce n’est pas un baladeur. Plutôt une question d’échelle ! | |
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