Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
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 La vague française de 1954:11 OCTOBRE 1954, ILE D'OLERON, CHARENTE-MARITIME:

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MessageSujet: La vague française de 1954:11 OCTOBRE 1954, ILE D'OLERON, CHARENTE-MARITIME:   Jeu 03 Mar 2011, 20:11

La vague française de 1954:



11 OCTOBRE 1954, ILE D'OLERON, CHARENTE-MARITIME:

Référence pour ce cas: 11-oct-54-Oléron. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

RAPPORTS:

[Ref. ss1:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":




[...]

Faut-il continuer?
Faut-il citer l'être fourré, portant autour de la taille un large corset de couleur orange, aperçu près d'une soucoupe par M. Narcy, en bordure de la route de Wassy (Haute-Marne), le 5 octobre à 7 h. 15 du matin?

Ou encore, l'homme de 96 centimètres, portant une large ceinture de cuir, des chaussures et un slip, qui s'est élevé dans les airs grâce à deux boîtes en forme de poires, placées sous chaque bras. Cet être a été aperçu par M. Lacambre, ouvrier forestier à Saint-Pardoux (Lot), le lundi 4 octobre, à 8 h. 10, et le témoin a même déterminé par les empreintes que le petit bonhomme chaussait du 21 ...

Que penser de l'affirmation de M. Garreau, qui jure "sur l'honneur" avoir vu une "soupière volante" se poser dans sa propriété, et deux hommes parfaitement normaux en descendre, qui lui ont serré la main et caressé son chien avant de partir aussi vite qu'ils étaient venus...

Et ce manoeuvre de Lavoux (Vienne), M. Roger Barrault qui, samedi 9 octobre, à 19 heures, fut paralysé par un rayon lumineux émanant d'une "scaphandrier" haut de 1 m. 50, chaussé de bottes, aux yeux brillants, et portant une forte moustache...

Et le cigare posé dans une clairière, à Diges dans l'Yonne, auprès duquel Mme Veuve Gaffroy [sic, Geoffroy] a vu un homme, de dos, en combinaison et coiffé d'un bonnet kaki...

Et M. Jean Labonne, de Bergerac, qui, le 2 octobre, à 22 heures, aperçut un champignon métallique dans son jardin. "Qui va là?" cria-t-il en distinguant une ombre. "Que me voulez-vous?" Mais l'ombre grimpa dans le champignon qui s'éleva dans les airs avec une prodigieuse rapidité.

Il n'est pas jusqu'à l'Angleterre qui commençait à s'inquiéter et presque à s'indigner que pas la moindre soucoupe, pas le moindre "cigare" ou cigarillo, ne fit l'honneur de se montrer au peuple qui a gagné la bataille de Trafalgar. Cette lacune vient d'être largement comblée par les révélations sensationnelles d'une ornithologue, M. Cedric Allingham, qui prétend avoir rencontré, le 18 février, au nord de l'Ecosse, non pas un martien, mais un Vénusien avec lequel il a eu un long et difficile entretien!

Ce Vénusien mesurait à peu près 1 m 73, il avait des cheveux bruns coupés court, et sa peau semblait tannée. Il était enveloppé complètement dans une sorte de combinaison qui avait l'apparence d'une cotte de maille. De son nez sortaient deux petits tubes que joignaient un fil métallique... M. Allingham put toucher la soucoupe dont le métal était légèrement tiède, et il prit finalement congé du Vénusien non sans lui avoir offert son stylo, que l'homme mit soigneusement dans une poche de sa combinaison et après avoir pris à la sauvette une photographie de l'étrange personnage. Cette image plutôt floue n'est, il faut l'avouer, qu'assez peu révélatrice. On y voit la silhouette d'une homme vu de dos, marchant légèrement courbé, et que, sans un peu d'imagination, on pourrait facilement confondre avec la silhouette de n'importe quel terrien.

Enfin, aux dernières nouvelles, c'est une véritable avalanche de Martiens qui vient de s'abattre sur notre sol.

A Pournoy la Chétive, en Moselle, trois enfants faisaient du patin à roulette, lorsqu'un engin rond, de 2 m. 50 de diamètre, atterrit près d'eux. Un homme en sortit, tenant à la main une lampe allumée qui aveugla les enfants.

Il était vêtu d'une soutane noire "comme celle de M. le curé", et après avoir dit quelques mots incompréhensibles il s'est envolé dans sa soucoupe.

A l'île d'Oléron, pour la première fois, ce sont deux Martiennes qui posent le pied sur terre. C'est M. Martin, un instituteur colonial en congé, qui nous en apporte la description. Elles portaient des bottillons et des gants de cuir, ainsi que des casques brillants. Elles étaient fort jolies et consentirent gentiment à donner un autographe à l'instituteur.

Il faudrait un volume entier pour rapporter tous les cas dans le détail. Mais tous ces braves gens jurent leurs grands dieux qu'ils n'inventent rien. Leur entourage fait chorus. Lui, inventer une telle histoire? Un père de famille connu pour son honorabilité... Un garçon qui n'a jamais bu une goutte d'alcool dans son existence? Allons donc!

Alors? Faut-il en conclure qu'ils ont réellement aperçu des êtres étranges, poilus, casqués, bottés, parlant un langage incompréhensible? Fait-il ajouter foi à cette histoire de mystérieux rayon vert qui paralysent des êtres humains? Leurs récits sont-ils au contraire, inventés de toutes pièces? Reposent-ils sur une base sérieuse enjolivée par la suite?

Rien, absolument rien dans l'état actuel des renseignements recueillis et qui ont été portés à la connaissance du public ne permet de conclure dans le sens de l'authenticité. Les enquêtes ont été conduites comme s'il s'agissait de "vérifier" les dires des témoins et non dans l'esprit d'éliminer toutes les hypothèses aboutissant à des explications plausibles et relativement simples. Ces hypothèses sont nombreuses, elles vont de la farce à l'hallucination en passant pas l'illusion d'optique. Pour les éliminer, il faudrait une information policière extrêmement poussée, doublée, dans tous les cas, d'une enquête psychologique approfondie.

Subsisteraient alors seulement les faits, logiquement inexplicables, qui constitueraient le véritable dossier des Martiens. L'on s'apercevrait alors que ce dossier est extrêmement mince, sinon inexistant, et que dans cette affaire, il y a beaucoup, beaucoup trop de littérature.

[Ref. ht1:] JOURNAL "HINDUSTAN TIMES":

Des Martiens Dits Avoir Etés Vus Près de la France

PARIS, 13 oct. -- Un maître d'école en congé d'une des colonies françaises a couronné la publication périodique de "soucoupes volantes" en France avec une histoire à propos de deux jeunes femmes de Mars.

M. Martin a dit qu'il a rencontré les deux Martiennes sur l'île d'Oloron au large de la côte atlantique française. Elles mesuraient environ sujet de 5 pids 7 pouces de haut, portaient des casques, des gants et des bottes en cuir et étaient très belles.

Elles ont emprunté son stylo à encre et gribouillé quelques signes mystérieux dessus. M. Martin n'a pas pu lire l'écriture mais il l'a gardée comme preuve.

Des disques, les boules et les cigares volants ont encore été rapportés partout des Pyrénées à l'Alsace et encore en Bretagne dans les dernières 24 heures - Reuter.

[Ref. qh1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":

[...]

De son côté un instituteur colonial actuellement en congé dans l'île d'Oléron, M. Martin, affirme avoir rencontré dans l'île deux jolies Martiennes mesurant environ 1,70 mètres, bottées, gantées et casquées de cuir. Les deux Martiennes se saisirent du stylo de M. Martin, tracèrent des signes incompréhensibles sur son carnet, tout en essayant de se faire comprendre. M. Martin aurait conservé précieusement ce manuscrit.

[...]

Article complet ici.

[Ref. hw1:] HAROLD T. WILKINS:

L'auteur indique que le 14 octobre 1954, Jules Martin, instituteur, jure qu'en l'île d'Oléron, il a rencontré deux jolies dames de Mars, dans des casques en cuir, des gants et des bottines. Les dames de Mars avaient emprunté son stylo-plume, ont griffoné quelques hiéroglyphes, puis ont décollé sans lui donner de rendez-vous.

[Ref. bb1] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs citent ce texte sans source:

"Le 11 octobre, en l'île d'Oléron, Jules Martin vit deux "dames" près d'un objet au sol (non décrit). Les entités empruntèrent le stylo de Jules pour tracer quelques hiéroglyphes avant de partir."

Ils ajoutent que selon Le Figaro du 13 octobre, les dames sont décrites comme "deux jolies martiennes mesurant environ 1.70 m. bottés, gantées et casquées de cuir."

Les auteurs commentent que M. Martin a eu bien de la chance puisque normalement les créatures rencontrées sont plutôt hideuses.

[Ref. mf1] FRANCAT, MICHEL FIGUET:

11.10.1954

Ile d'Oléron

Invention de M. J. Martin qui observa deux jolies martiennes. Communication de M. Duquesnoy et B.B. p. 80-81.

("B.B." se réfère au livre de Barthel et Brucker, voir les références.)

[Ref. bh1:] ROBERT E. BARTHOLOMEW ET GEORGE S. HOWARD:

Les auteurs indiquent que le 14 octobre 1954, en île de d'Oléron, Golfe de Gascogne, France, le maître d'école Jules Martin a affirmé avoir rencontré deux belles filles de Mars, portant des casques, des bottes et des gants en cuir. Les filles Martiennes ont emprunté son stylo pour noter des hiéroglyphes, puis sont parties, volant apparemment au loin.

Les auteurs indiquent que leur source est Harold T. Wilkins, Flying Saucers Uncensored (New York: Pyramid, 1974), page 245, à l'origine publié en 1955 par Citadel Press (New York).

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique le 11 octobre 1954 en France sur l'Ile d'Oléron, Jules Martin, instituteur colonial en congé, a observé deux ravissantes "martiennes" près d'un objet posé au sol.

Ces deux femmes portaient des bottillons et des gants de cuir, ainsi que des casques brillants, et avant de partir elles ont gentiment consenti à donner un autographe à l'instituteur.

L'auteur indique que la source en est Samedi-Soir du 14.10.54 ainsi que J.L. Rivera.

L'auteur précise qu'en réalité le témoin aurait inventé de toutes pièces cette prétendue rencontre, indiquant comme source pour cette explication "Les apparitions d'Humanoïdes" de Eric Zurcher, éditions Alain Lefeuvre 1979, p. 179.

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

159.

Lieu. Ile d'Oleron Baie de Biscay France

Date: 14 Octobre 1954

Heure: inconnue

Un instituteur, Jules Martin, a rencontré deux belles femmes portant des casques, des bottes, et des gants en cuir. Elles ont noté quelques symboles dans le sable avant de partir dans un objet volant argenté en forme de disque. Aucune autre information.

HC addition # 307

Source: Robert E Bartholomew, citant Wilkins

Type: B

EXPLICATIONS:

Canular.

L'histoire a fait les délices des ufologues dits "sceptiques". En tant que cas négatif, elle montre que les histoires inventées peuvent décrire des extraterrestres qui ne soutiennent aucune ressemblance à ceux de rapports plus sérieux, et qu'une histoire inventée ne s'embarrasse d'aucune continuité et consistance, l'arrivée et départ des filles de Mars n'étant pas racontés et leur soucoupe supposée n'est pas même mentionnée. La signature de l'autographe ou les notes sur le carnet montrent également comment les histoires relevant de l'imagination ne n'ont aucun frein dans la description de comportements extraterrestres que le passage du temps et la mise en parallèle avec des cas plus sérieux rend tout à fait absurdes.

Il y a une école de pensée en ufologie qui affirme que les extraterrestres sont trop absurdes pour qu'ils puissent vraiment être des extraterrestres, et que par conséquent tous les rapports de rencontres rapprochées du troisième type et tous les rapports d'observations doivent être interprétés en tant que phénomènes relevant du "paranormal", ou des visions d'une certaine "autre dimension de la réalité" plutôt que comme des visites extraterrestres. De tels cas sont employés comme exemples pour cette sorte de thèses, en ignorant que les canulars peuvent simplement n'être rien de plus que des canulars n'exigeant pas du tout d'invoquer des explications aussi fortement exotiques.

Ce cas particulier me fait me demander si ce n'était pas simplement une histoire inventée par quelque journaliste dans un but de moquerie ou de parodie: "Jules Martin" est un nom vraiment passe-partout, et il ne semble pas que n'importe qui ait jamais parlé à ce Jules Martin. En outre, de façon bien arrangeante, il est dit que ce Mr. Martin était en vacances sur l'île d'Oléron, comme si quelqu'un avait voulu rendre clair qu'il n'y aurait guère à s'émouvoir de ne pas le retrouver sur l'île.

MOTS CLES:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Ile d'Oléron, Charente-Maritime, canular, farce, martiennes, filles, deux, occupants, humanoïdes, écriture

REFERENCES:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

[---] Article dans le journal national Le Figaro, Paris, France, 13 octobre 1954.
[ss1] Article dans l'hebdomadaire national Samedi-Soir, Paris, France, 14 octobre 1954.
[ht1] Article dans le journal étranger Hindustan Times, Inde, page 6, 14 octobre 1954.
[qh1] Article dans le journal régional Le Quotidien de la Haute-Loire, Haute-Loire, France, 14 octobre 1954.
[hw1] "Flying Saucers Uncensored", livre par Harold T. Wilkins, Citadel Press éditeur, USA, 1954.
[hw1] "Flying Saucers Uncensored", livre par Harold T. Wilkins, Pyramid Books éditeur, USA, page 245, 1974.
[---] "Les Apparitions d'Humanoïdes", livre par Eric Zurcher, Alain Lefeuvre éditeur, France, page 179, 1979.
[bb1] "La Grande Peur Martienne", livre par Gérard Barthel et Jacques Brucker, Les Nouvelles Editions Rationalistes éditeur, France, pp 84-85, 1979.
[mf1] "Catalogue Francat des Rencontres Rapprochées en France - Listing 800", catalogue par Michel Figuet, France, 1982.
[bh1] "UFOs and Alien Contacts - Two Centuries of Mystery", livre par Robert E. Bartholomew et George S. Howard, Prometheus Books éditeur, New York, USA, page 300, 1998.
[go1] "Chronologie OVNI", compilé par Godelieve Van Overmeire, Belgique, circa 2000, à users.skynet.be/sky84985/chron13.html
[ar1] "1954 Humanoid Reports", compilé par Albert Rosales, circa 2001, à www.ufoinfo.com/humanoid/humanoid1954.shtml

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