Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
Bonjour et bienvenue sur le forum "les mystères des ovnis",

Si vous êtes témoin de phénomènes inexpliqués, il est très important de témoigner en cliquant ici. N'hésitez pas à vous inscrire sur le forum en cliquant sur s'enregistrer.

Nous vous proposons de consulter les nombreux articles du site associé au forum. Vous y trouverez de nombreuses informations importantes et sérieuses. http://ovnis-ufo.org

Cordialement


Un site consacré à l'étude sérieuse des ovnis et de leur histoire - informations riches et pertinentes sur le phénomène des ovnis.
 
Ovni Accueil site PortailPublicationsFAQRechercherMembresS'enregistrerGroupesConnexionTémoignage ovniAccueil
Depuis 10 ans, le forum n'a cessé de grandir grâce à vous... Merci !!

Partagez | .
 

 Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant
AuteurMessage
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Ven 18 Fév 2011, 17:57

Bonsoir,

Ne pouvant pas insérer certains de ces chapitres dans d'autres parties du site (verrouillées), je les regroupe ici. Les thèmes abordés ne sont pas nouveaux, sur ce site, mais peut-être certaines réflexions, et détails, ici et là.

DENSITE REELLE :

Il y a les OVNIs (UFOs) que l'on voit, et tous les autres...

Supposons que leur répartition soit plus ou moins régulière (temporellement et géographiquement), sur notre planète.
Déjà, environ 70 % du globe est constitué d'eau salée, peu fréquentée, hormis les lignes régulières des navires de haute
mer qui sont aux océans ce que sont les couloirs aériens à l'aviation (des zones très étroites et très fréquentées, mais
séparées par de vastes espaces déserts). Et, la nuit, beaucoup de navire sont sur pilote automatique, avec le radar anti-collision activé (au cas où), tandis que tout le monde à bord roupille.

Pour les 30 % de terres émergées, il y a encore les portions quasi-désertiques ou désertiques, où les témoins potentiels
sont rares. Plus celles où l'environnement fait écran (forêts denses, etc.).

Et puis, il y a aussi les zones peuplées mais dont la couverture nuageuse dissimule tout ce qui se passe au dessus (cette
couverture nuageuse occulte également le ciel, en mer...).

Enfin, même en peuplement dense et avec un ciel dégagé, il y a le comportement humain usuel (surtout en ville et dans les
régions occidentales) qui incite peu de gens, peu de fois, à lever le nez vers les cieux, pour les scruter...

Sans oublier qu'à certaines heures, mêmes dans les endroits géographiquement très peuplés, il n'y a guère de gens dehors.

Pour ajouter à cette succession de filtres sélectifs, il semble que certains OVNI aient la faculté d'être visible ou pas,
sans que l'on sache si cette visibilité est liée ou non à une présence physique simultanée (en d'autres termes, peut-être
peuvent-ils être présents physiquement, dans la zone d'observation, sans être visibles).

Et pourtant, en dépit de tous les facteurs limitants cités, le nombre d'observations annuelles crédibles et non-explicables
reste impressionnant...

Qu'en serait-il, de ce nombre, si toutes les contraintes précédentes n'existaient pas (toujours avec l'hypothèse d'une
répartition homogène, à l'échelle macroscopique du temps, sur une année)...

Sans parler de l'utilisation (constatée) du milieu marin, quasiment inobservable à l'oeil, en plus du milieu aérien.



EVOLUTION TECHNOLOGIQUE :

Je ne suis pas le premier à avoir fait ce constat, mais l'OVNI du jour (enfin, de l'époque considérée) semble toujours être
d'une technologie un peu en avance sur celle du moment considéré (cf. les airships au 19ème siècle proches des dirigeables
qui allaient être possibles ; puis les disques classiques dont des recherches en MHD semblent pouvoir bientôt expliquer
certaines performances comme la vitesse supersonique sans "bang" sonique ; puis les modèles pouvant procéder à des
matérialisations/dématérialisations immédiates, etc.).

Comme si ces engins restaient toujours juste assez en avance sur notre technologie pour juste se mettre hors de portée...
Nous serions amenés à inverser les rôles, sur une planète tierce, qu'utiliserions-nous, nous-mêmes, dans l'atmosphère de
cette planète ? Le dernier cri de notre technologie, ou bien des engins démodés chez nous, mais bien suffisants pour tenir
la distance vis à vis de la technologie des habitants du lieu, quitte à monter progressivement en gamme, pour garder cette
marge de sécurité, au fur et à mesure de leur développement...

A moins que, l'aspect de l'engin soit une chose, et la technologie derrière une autre, le premier élément étant choisi pour
des raisons qui nous échappent, mais les principes de propulsion étant les mêmes.

Se contenter d'une technologie juste supérieure, c'est aussi un moyen de ne pas dévoiler les autres...

A moins que... (mais, je vous suggère de relire la fable de La Fontaine "l'aigle et le roitelet", pour ce qui pourrait
constituer une autre explication...).



LES FAUSSES JUSTIFICATIONS DE L'ABSENCE DE REALITE DU PHENOMENE

Je règle d'abord son compte à celle de l'observation visuelle non-corrélée par le radar.

Pendant longtemps, cette non-visibilité radar a été brandie comme la preuve absolue et incontestable de la non-réalité de
l'observation visuelle, au même moment. A l'époque des avions furtifs, qui oserait encore dire : "si ce n'est pas observé
au radar, ce n'est pas là" ? Si nous pouvons le faire, "ils" le peuvent aussi.

Mais, il y a toujours eu une autre raison, soigneusement passée sous silence. Tout le contrôle aérien, depuis environ les
années 1960/1970, repose sur des radars dits "secondaires", c'est à dire dont l'image restituée, et visible par le
contrôleur aérien, a été traitée par des calculateurs. Cette image est à base d'icônes, de symboles divers (code du
transpondeur, altitude, cap, etc., etc.), et ce n'est pas l'écho du radar qui est observé mais sa restitution organisée. Le
calculateur peut être réglé pour ne pas montrer les échos fixes ou à basse vitesse (moins de 40 noeuds, par exemple), ni
les échos d'une vitesse supérieure à une certaines limite, et surtout pour ignorer les échos qui ne répondent pas à
l'impulsion du radar avec l'émission d'un code transpondeur...

Par contre, un radar dit "primaire" montre une image brute de ce que l'antenne capte quand l'impulsion initiale revient à
la station après écho sur des cibles aussi diverses que certains phénomènes météorologiques pluie...), des objets fixes
(grande tour métallique, montagne, par exemple), groupe d'oiseaux ou d'insectes en vol, avions, ballons, etc., etc.
Bref, il montre tout, sans filtrage systématique. S'il y a renvoi d'écho, avec une intensité suffisante, c'est visible sur
le "scope". Ce type de radar primaire est dévolu aux militaires (qui ont aussi des radars secondaires), tandis que le
modèle secondaire est l'outil de travail usuel du contrôle aérien civil.

Quand on dit : rien n'a été observé sur le radar de l'aérodrome local, il faut entendre : rien n'a été observé sur le radar
secondaire paramétré pour ne voir que les avions et les autres aéronefs normaux (avec transpondeur). Certains de ces radars
ont une possibilité de passer en mode primaire, ou bien le contrôleur peut solliciter une image primaire, d'un autre radar,
mais c'est fait dans des circonstances rares et particulières.



Maintenant, je passe à la moquerie systématique dont étaient l'objet ceux qui affirmaient avoir été paralysés par une sorte
"d'arme" brandie par un alien, ou bien avoir entendu qu'on leur parlait "dans la tête". Désormais, l'on connait, et l'on
étudie, les propriétés des micro-ondes radioélectriques, pulsées (en basse fréquence), qui peuvent agir sur les centres
nerveux responsables du contrôle volontaire des mouvements, ou bien influer au niveau de certaines autres aires cérébrales
dont celles liées à l'audition. Nous n'en sommes pas (officiellement) au même niveau de performance que "les autres", mais
on s'en approche.



LES UTILISATEURS

Si l'on pose le postulat que les descriptions physiques faites sont au moins en partie réelles, cette planète est une vraie
plaque tournante de toutes les races environnantes (cf. men in black). Est-ce réellement possible ?

Rien ne s'oppose à ce que l'évolution, sur chaque planète portant la vie, ait suivi ses propres voies pour aboutir aux
formes, tailles, comportements rapportés. Et la dimension de notre simple galaxie, pour ne pas parler des autres, est
suffisante, avec les estimations actuelles (et toutes les découvertes récentes en ce domaine) pour statistiquement avoir
environ 400 planètes de type Terre.

Supposons, toujours, que la Terre est découverte (ou déjà connue) par une seule espèce disposant de la capacité au voyage
interstellaire. Il est évident que si cette espèces dispose de cette capacité, il lui est très facile d'entrer en contact
avec d'autres espèces disposant des mêmes possibilités.

Du coup, ce qui est connu (notre planète) par une espèce l'est aussi de toute les autres, à très brève échéance, ce qui
pourrait expliquer le cosmopolitisme alien apparent, chez nous.

Si l'on fait un croisement entre la densité des observations cumulées sur une année, la variété des engins vus, la
diversité de leurs occupants, on finit par se demander ce que fait toute cette alienité, si souvent, depuis si longtemps,
chez nous...

Et là, tout est envisageable, bien que certaines hypothèses ne tiennent plus guère debout (tout du moins avec notre
logique). Et, tout particulièrement, celle qui avait cours dans les années 1950/1960, et qui sentait bon le
planétocentrisme : la mission d'exploration scientifique (cf. les grandes expéditions humaines des siècles précédents, ou
bien nos propres sondes interplanétaires). Et effectivement, à cette époque 1950/1960, les observations rapprochées avaient
toujours le même parfum : des entités observent le sol, prélèvent des échantillons, etc.

Sauf que, compte tenu de ce que doit être leur propre technologie (à commencer par la télédétection, comparée avec la
nôtre, déjà performante), et à la durée dans le temps de ces actions scientifiques, cette hypothèse n'est plus guère
crédible (et je ne suis, bien sûr, pas le premier à l'avoir pensé, loin de là). Pourquoi ces simulacres, alors ? Il y a
l'explication de Jacques Vallée (et sûrement d'autres)...

Hormis cette raison, qu'est-ce qu'ils font ici ? Quelque chose qui est hors de la portée de notre compréhension, du
tourisme (venez observer les bouseux de la galaxie, tarif réduit pour les familles), de la chasse (cf. Predator...)... Et à
quel titre (sont-ils des représentants : militaires, techniciens..., de sociétés structurées ; ou bien des banis de leur
propre civilisation ; et encore, des sortes de pirates ou de corsaires trafiquant ici et là ; des propriétaires soucieux de
leur troupeau, surtout depuis qu'il est capable de foutre le feu à l'étable...).



LA PERTE DE l'INNOCENCE

Toujours dans les années 1950/1960, il y avait une sorte de paradigme : l'OVNI et ses occupants sont amicaux ou neutres. Il
y avait de nombreux cas où les occupants se permettaient des interactions cordiales avec le témoin (échanges de signes de
la main, etc.). Et, même, de taper sur l'épaule du témoin, etc. (cf. le cas décrit dans ce site, sur le nord de la France
ou la Belgique). Pour un peu, on aurait pu porter des badges "touche pas à mon alien...".

Mais, très vite (et à l'époque cela avait été un peu un choc, cf. certains numéros de la revue du GEPA), il s'est avéré que
l'OVNI (et/ou ses utilisateurs) pouvait nuire et même tuer. Dans certains cas, on peut encore avoir le doute d'un effet
collatéral de la technologie employée, sans certitude d'une volonté délibérée de causer des dégats. Dans d'autres
situations, le doute n'est guère permis, notamment quand l'action nocive et/ou léthale est une réponse à une action
offensive de la part d'un engin (avion de chasse) ou d'un être terrestre (usage d'une arme à feu). Il y aussi d'autres cas
(cf. l'exemple africain, sur ce site) où c'est tout un groupe humain à la fois (un village complet) qui est "terminé", sans
hostilité initiale de leur part.

Si le sujet n'était pas, alors, si tragique, on pourrait ironiser sur les "soucoupes violentes". Et, je n'aborde pas le complexe et délicat phénomène des "abductions"...

Contrairement à mon état d'esprit d'il y a quelques décennies (bon, d'accord, de pas mal de décennies), en cas de situation
de type RR2 ou RR3, je ne risque plus de courir vers eux avec un bouquet de fleur (c'est une image, bien sûr), mais plutôt
de me transformer en élément du paysage (style "tous aux abris"), jusqu'à ce que la voie soit à nouveau libre.


ET NOUS, ET NOUS

Sans risquer de me tromper, on peut dire que nous sommes répartis en trois groupes, sur cette planète : ceux qui savent et
qui se taisent ; ceux qui se doutent et s'interrogent (cf. ce site) ; ceux qui ignorent et qui discourent (les médias)...



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Ven 18 Fév 2011, 18:30

Bonsoir,

Le phénomène OVNI est souvent corrélé à l'apparition de l'énergie nucléaire sur cette planète, soit la première partie du 20ème siècle.

Pourtant, si l'on en juge par certains récits "historiques" (les airships du 19ème siècle, à supposer que tous ne soient pas des "canards", et les rares traces plus anciennes, toujours délicates à interpréter, sur la nature réelle des faits rapportés), il y avait déjà une activité antérieure, semble-t-il.

Alors, cette activité a-t-elle augmenté avec l'entrée dans l'ère nucléaire (corrélation positive entre la variation du nombre d'observations et l'avancée nucléaire) ?

Il devrait être difficile, avant le début du 20ème siècle, et même un peu après, de disposer de données fiables et quantifiables, pour valider ou infirmer cette hypothèse.

En d'autres termes, les premières démarches sérieuses de collationnement systématique et de classification des observations, devenues possibles grâce aux moyens modernes de communication (téléphone, télex, télécopie), et aux outils (mécanographie, puis informatique) de traitement, sont toutes incluses dans l'ère nucléaire.

Il semble donc difficile de faire une comparaison statistique, entre avant le temps du nucléaire et après son début, en matière d'évolution du phénomène OVNI.

Par contre, dans cette ère nuclaire, l'on dispose déjà de données plus consistantes, utilisables pour chercher d'éventuelles corrélations entre le phénomène considéré et d'autres évènements.

Je dis bien des "corrélations" et non pas des "concommitances" (et faire le distingo entre ces deux possibilités n'est pas toujours facile...).

Toutefois, et sauf erreur de ma part, il ne semble jamais avoir émergé la moindre "règle", le moindre couplage avéré, entre les variations quantitatives (vagues) ou qualitatives (activités) du phénomène OVNI et des phénomènes autres (atmosphériques, astronomiques, géologiques, etc.).

By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Ven 18 Fév 2011, 18:46

Bonsoir,

Je reviens sur l'analyse statistique ; et même l'analyse simple du phénomène.

Elle a toujours été entâchée de ce que l'on appelle le bruit (les fausses observations, c'est à dire une mauvaise interprétation d'un phénomène naturel), un bruit "naturel" auquel semble être venu s'ajouter un bruit "artificiel" (création volontaire ou pas, d'une confusion entre des cas réels et d'autres qui ne le sont pas : manipulation, mythomanie, etc.). On peut parler, ici, d'un vrai brouillage.

Il faut aussi tenir compte d'autre biais : la majorité des témoignages étant volontairement occultés par les témoins (par une crainte justifiée), et surtout pour les plus "significatifs". Sans oublier les fausses observations inversées (le témoin rationalise ce qu'il voit, et le rattache à du connu).

Ces points viennent s'ajouter à ceux du message juste précédent, pour fausser encore plus le travail que l'on peut tenter.

Il existe, en statistique (cf. les sondages) des méthodes de correction des biais potentiels, mais ces instruments sont comme les réglages possibles sur un équipement sonore : si l'on a la main trop lourde, l'on a un beau son, mais qui n'a plus grand chose à voir avec sa réalité.

By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Ven 18 Fév 2011, 20:45

Bonsoir,

Je complète mes réflexions sur les analyses statistiques pour souligner un cas connu des risques de conclusions erronées : l'orthoténie d'Aimé Michel.

Si, comme je l'évoque dans les messages antérieurs, il semble difficile d'espérer tirer des enseignements probants, en matière de couplage entre les observations d'OVNI et d'autres phénomènes, il y a peut-être des choses à faire en matière d'évolution darwinienne des OVNI (c'est encore une image).

Je m'explique : il existe déjà des analyses, souvent sous formes de planches, des diverses typologies (disques, cylindres, triangles) d'engins observés, depuis les années 1950.

Je me demande si quelqu'un, quelque part, a utilisé les rapports d'observation accumulés depuis ce temps, pour ajouter la variable temps (et peut-être géographique) à ces planches comparatives et descriptives.

En d'autres termes, il s'agit de non seulement classer les OVNI par familles et sous-familles de formes, mais aussi de déterminer si le ratio de répartition, entre ces diverses formes, est stable ou non, et comment il a évolué depuis le début des observations de qualité (raréfaction de certains "modèles", apparition d'autres, et quand, et où, etc.).

Je me souviens avoir lu, dans un des ouvrages de Frank Edwards, à l'époque (début des années 1970), son commentaire sur le fait que les premiers OVNI n'avaient pas de système lumineux visibles, mais que cette caractéristique était apparue ensuite.

Une autre de ses remarques portait sur le fait que les premiers disques étaient pourvus d'une potence centrale (au milieu de la partie supérieure) qui avait ensuite disparu.

Je cite de mémoire, mais c'était à peu près cela.

Je pourrais ajouter, en espérant ne pas trop me tromper, que les premiers OVNI avec sources lumineuses visibles était d'une une luminosité variable, mais continue (pas d'extinction complète), tandis que les observations récentes font souvent mention de systèmes lumineux clignotants.

Je note au passage qu'un OVNI se déplaçant régulièrement et pourvu de feux clignotants, de nuit, est très facilement confondable avec un avion de ligne, surtout si le clignotement est similaire. Un bon moyen de ne pas attirer l'attention.



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Ven 18 Fév 2011, 21:56

Bonsoir,

Dans le chapitre "la fin de l'innocence", j'ai oublié de parler d'un autre danger potentiel, celui lié à la proximité même d'un alien, et le cas exemplaire du Brésil, en 1996 (au moins deux morts humains, semble-t-il), présent sur ce site, en est l'illustration parfaite.

Ce danger biologique (pour nous, et peut-être aussi pour eux) est-il particulier à certains d'entre eux ou bien à tous ? Dans le doute...

En tout cas, cela fait penser, mais en mode inversé, à la raison de l'échec des extraterrestres de "la guerre des mondes" de H.G. Wells, non ?

Rien d'extraordinaire à cela, car il est connu, depuis longtemps, juste sur cette Terre, que tout organisme exposé à des éléments biologiques nouveaux, court de grands risques (cf. les amérindiens et les maladies contagieuses amenées de l'Europe).

Toutefois, pour que les agents pathogènes nouveaux soient dangereux, il faut également que l'organisme hôte ne soit pas d'un genre biologique trop différent de celui dans lequel ils ont l'habitude de sévir (ou bien d'être simplement présent).

C'est la raison pour laquelle les maladies des plantes ne sont normalement pas transmissibles aux animaux (et le contraire), mais aussi pourquoi certaines maladies qui affectent certains animaux, n'ont aucun effet sur d'autres, d'autres espèces.

Dans le cas du Brésil, il semblerait que la chimie ou la biologie des aliens ait été suffisamment exotique pour être mortelle pour les humains contaminés, mais pas assez différente pour être empêchée d'agir nocivement.

Voilà un point de réflexion à creuser...



By,

Janus


Dernière édition par Janus le Ven 18 Fév 2011, 22:24, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Tutti frutti   Ven 18 Fév 2011, 22:03

Bonsoir Janus,

Force est de constater que les apparitions d'ovnis depuis les air ships jusqu'à ceux actuels, entreprendraient comme une évolution de camouflage, en se fondant dans les environnements qu'ils rencontrent...
Ou des situations aussi, en profitant d'une rentrée atmosphérique ou autre par exemple...

C'est comme s'ils connaissaient nos méthodes de preuves scientifiques, de façon à ce qu'ils soient tellement insondable que seul ceux qui contrôle les pays de ce monde comprennent leurs présences sans éveiller le branle bas d'une visibilité générale...

Peut être ont-ils une technique pour nous forcer à évoluer sans tout chambouler, en ne réussissant qu'a toucher ceux qui font que le monde est monde...

Je dois me faire des films !!!

Cordialement
Revenir en haut Aller en bas
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Ven 18 Fév 2011, 22:33

Bonsoir Antony s,

Le meilleur moyen de ne pas être détecté, en approche de la Terre, depuis l'espace lointain, c'est de le faire en restant masqué par la Lune (sauf satellite radar en orbite autour de la Lune). Mais on reste repérable, entre la Lune et la Terre (par radar).

De jour, on peut tenter une approche en restant "dans le Soleil" (en alignement : observateur visuel ou radar - engin - disque solaire).

Du temps d'avant les radars, il suffisait même d'approcher en restant dans le cône d'ombre de la Terre, la nuit, pour être presque invisible à l'observation visuelle, jusqu'au sol (pourvu que l'engin ne soit pas lui-même lumineux), surtout lors des périodes de nuit sans Lune visible.

By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 09:51

Bonjour,

Après réflexion, sur le cas des deux personnes mortes des suites d'un contact direct avec deux aliens, dans le cadre des évènements brésiliens, en 1996, il m'est venu une idée, sur le mécanisme possible.

Ces aliens sont décrits comme ayant une peau à l'apparence huileuse ou mouillée, et cela m'a fait penser, par analogie, à la peau des batraciens terrestres, qui est souvent pourvue d'un système de défense à base de toxines très puissantes (puisque dans certains cas, capables de tuer un humain, bien que le batracien soit tout petit).

Peut-être est-ce une action similaire qui a causé la mort des deux personnes concernées, les seules à n'avoir pas été protégées par des gants.

Par contre, les autres protagonistes qui ont été en interactions proches, mais sans contact direct, ne semblent pas avoir été affectés, ce qui peut exclure un effet de contamination par voie aérienne.



Sinon, j'ai également noté des divergences dans certains témoignages, notamment en ce qui concerne l'odeur des aliens, décrite comme fortement ammoniaquée par certains et nulle par d'autres (l'équipe médicale).

Bon, là on peut envisager plusieurs explications à cette différence : pour des raisons diverses (liées au stress, par exemple) certains d'entre eux exudaient cette odeur et d'autres pas ; à moins que ce n'ait été une différence physiologique régulière entre eux.

On peut également imputer l'odeur à l'engin plutôt qu'à l'équipage. Il est bien décrit que le vaisseau s'est crashé après avoir été en difficulté en dégageant de la fumée ou de la vapeur. On peut supposer que certains membres de l'équipage qui se sont dégagés de l'épave ont été imprégnés de certains fluides présents dans les mécanismes de l'engin et nécessaires à son fonctionnement.

Comme ce sont les premières observations qui font état de cette forte odeur, tandis que les suivantes, nettement plus tard, bien que réalisées de bien plus près (encore l'équipe médicale), ne la relève pas, on pourrait penser à un effet transitoire (lié au stress,ou bien à une contamination temporaire par des effluents de l'engin).

Ce qui manque, pour aller plus loin dans la réflexion, c'est de savoir exactement combien il y avait d'aliens au total, et surtout quelles sont les différentes personnes qui ont été en relation avec les mêmes entités, au fil du déroulement des évènements.



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 10:51

Bonjour,

Je vous suggère la lecture d'un livre déjà ancien (1986), mais toujours d'actualité : "Les objets volants non identifiables", de Daniel Mavrakis et de Marie-Pierre Olivier, chez Robert Laffont (collection "les énigmes de l'univers").

Le contenu est très intéressant, notamment en avançant pourquoi, depuis des décennies, "on tourne en rond" (quand même), en matière de phénomène OVNI et de sa connaissance (sans parler de sa compréhension).

J'ignore s'il est épuisé chez l'éditeur, mais on doit le trouver facilement en bibliothèque municipale, au moins dans les capitales régionales.

En tout cas, c'est bien l'ouvrage qui m'a le plus fait avancer dans ma réflexion sur le sujet (et pourtant j'en ai lu un bon paquet), surtout qu'il peut être "travaillé" à plusieurs niveaux.

Je vous souhaite le même effet, à sa lecture.



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 12:16

Bonjour,

Je vous propose, maintenant, un texte que j'avais rédigé il y a déjà quelques années, et dont la première partie est personnelle, sans être totalement "sui generis" (les idées exprimées sont le résultat, conscient ou inconscient, de bien des lectures et de bien des réflexions antérieures).

Dans la deuxième partie, je vous propose quelques citations, pensées, maximes, aphorismes, de personnes diverses, de différentes époques et cultures, mais dont le message peut être réinvesti dans le sujet qui nous intéresse.

Ensuite, je termine, dans la troisième partie, avec des extraits particulièrement intéressants de différents ouvrages, dont les auteurs sont mentionnés.

Enfin, se trouve une bilbiographie, pour celles et ceux qui souhaitent éventuellement approfondir.


PHÉNOMÈNE, FAITS, ÉVÉNEMENTS, PREUVE, RÉALITÉ.

PHÉNOMÈNE

Un phénomène existe de lui-même, en dehors de toute nécessité d'un témoin ou d'une trace ultérieure. Il s'exprime par une action tangible entraînant une modification temporaire ou définitive d'une situation antérieure.

FAIT

Un fait, pour être reconnu comme tel, doit correspondre à une réalité. Cette réalité peut être objectivisée dans le monde physique, mais aussi s'exprimer dans d'autres dimensions, par exemple le domaine mental. Le fait existe également de lui-même, sans la nécessité d'un témoin, mais sa reconnaissance en tant que tel implique la présence d’une entité évaluatrice.

ÉVÉNEMENT

L’événement est un élément dont la nature particulière lui donne une dimension qui le place en exergue par rapport au quotidien, à l'habituel, au connu. Cette nature particulière est considérée telle en fonction du système de référence de l'entité qui lui attribue une telle singularité.

PREUVE

La preuve est tout moyen disponible et acceptable, constituant un critère d'acceptation de la réalité d'un phénomène.
Deux principaux moyens de preuve sont disponibles. Celui relevant du témoignage humain, et celui mobilisant les éléments matériels (artefacts).

RÉALITÉ DE LA PREUVE

*Le témoignage humain

Il est à noter que le témoignage humain, juridiquement admis comme preuve suffisante de la réalité d'un fait, surtout si ce témoignage n'est pas unique, fut pendant longtemps le principal (sinon le seul) élément constitutif de la preuve. Les progrès des sciences et des technologies, surtout à partir du 19ème siècle, vinrent progressivement lui ravir cette prééminence.

En science aussi, la seule observation des phénomènes, en faisant appel aux cinq sens biologiques, et aux capacités de traitement des informations ainsi recueillies, fut l'unique moyen de la détermination de leur existence, de leur réalité, de leur nature.

Ce témoignage humain (sans parler de la simple intime conviction), jugé amplement suffisant pour envoyer quelqu'un en prison, sinon pour décider de mesure encore plus graves à son encontre (comme son exécution capitale), dans un contexte juridique, fort paradoxalement ne bénéficie pas de la même validité dès qu'il intervient dans le domaine scientifique, surtout si les phénomènes rapportés ne sont pas directement rattachables au corpus des faits reconnus.

Dès que l'on s'intéresse, un tant soit peu, à la fiabilité du témoignage humain, l'on ne peut que constater sa faiblesse, pour de multiples raisons. Parmi lesquelles l'on citera : les capacités limitées de mémorisation à court et à moyen terme, les filtrages successifs de l'information, au travers des différents processus de la collecte, de l'interprétation, du stockage, du rappel, les limites et les biais des divers mécanismes de la cognition.

Il est également à noter que ce témoignage humain est souvent qualifié de « témoignage oculaire », ce qui souligne bien la prépondérance, sinon la priorité, accordée aux informations collectées par la voie visuelle, donc aux informations transmises par les ondes électromagnétiques, au moyen des lois de l’optique et de la physiologie.

Quelles sont les imperfections prévisibles du témoignage humain ? Tout d’abord et avant tout, celles liées à la subjectivité du témoin, même dans des circonstances où l’on ne penserait pas qu’elle joue en rôle quelconque. Cette subjectivité, liée à des représentations personnelles, des acquis et des vécus antérieurs, des craintes et des espoirs divers, va modifier les éléments objectifs transmis par le système perceptif (yeux, oreilles, peau, nez, etc.), lors de leur présentation au niveau interprétatif du processus mental.

De toutes les façons, dès l’étape de la perception, des imperfections plus ou moins grandes des capteurs sollicités, et de la chaîne de transmission qui leur succède, vont déjà altérer la nature exacte des informations recueillies. Sans parler des possibilités de brouillages ou de perturbations multiples, exercées par l’environnement du sujet, ou induites par une intervention (en feed-back) du système interprétatif sur le système perceptif.

Nous n’envisageons, ici, que le cas simple du témoin unique et direct. Si le témoignage est multiple, il faut alors ajouter l’effet (bien connu) de l’influence réciproque de l’observé de chacun sur le témoignage des autres. Si le témoignage est indirect, nous avons aussi l’accumulation, proportionnelle au nombre des intermédiaires, des bruits parasitaires et des déformations qui éloignent progressivement le témoignage final de la réalité objective initiale.

Nous envisageons aussi le cas basique du témoin sincère. Si ce n’est pas le cas, comme avec un témoin menacé, inquiet, sous l’influence de tiers, voire intéressé à la diffusion d’une certaine version des faits, toutes les inflexions possibles des faits sources sont possibles.

Tout ce que l’on peut espérer, et attendre, sinon exiger, de la part d’un témoin, c’est la sincérité et l’honnêteté intellectuelle. Qu’il dise ce qu’il a pu recueillir et mémoriser d’un phénomène. Tout ce qui lui en reste, mais seulement ce qui lui en reste, sans fioritures ni enjolivements, sans censures ni réticences. Si l’on arrive à ce résultat, pourtant apparemment si simple à obtenir, c’est déjà beaucoup.

La qualité de l’observation (et sa mémorisation) est fonction du témoin, et l’on pourrait dire que pour bien voir un phénomène, il faut déjà le connaître. Bien des détails, dans une même scène, seront plus ou moins vus, avec plus ou moins de compréhension, en fonction de la formation, de la culture, de l’expérience, de l’activité de la personne qui observe. La motivation du témoin, pour quelque raison que ce soit, n’est pas à négliger, comme facteur d’amélioration de l’observation (qualitativement et quantitativement).

La rapidité du recueil ou de la consignation des informations conservées par le témoin, sur un phénomène donné, est primordiale. Le plus souvent, le temps qui passe provoque une érosion plus ou moins rapide du souvenir que l’on en garde. Parfois, ce n’est qu’après un certain temps de latence que certains détails, ou épisodes, du phénomène, retrouvent le chemin de la conscience du témoin.

Une trop grande répétition d e la sollicitation du mécanisme de rappel des faits, stockés en mémoire, va peu à peu induire des effets parasites, donc ajouter des éléments étrangers à la situation réelle vécue, mais qui vont sembler y avoir toujours été, et qui seront donc considérés par le témoin comme authentiques. D’où l’intérêt de limiter au maximum la répétition du récit et des questions d’approfondissement. Et aussi, de privilégier la première exposition des faits, telle qu’elle a été faite par le témoin, au contenu de celles qui lui succéderont, en dépit des enrichissements qui s’y trouvent.

Le recueil des faits, et l’écoute du témoin, doivent être conduits avec empathie, mais avec la neutralité et la distance indispensables à la limitation de toute influence potentielle. Les questions ouvertes et fermées devront s’articuler pour arriver le plus vite possible à des éléments informatifs circonscrits et univoques. Autant que possible, la quantification sera privilégiée par rapport aux considérations évaluatives plus subjectives.

* Les artefacts

Les preuves matérielles seraient donc la panacée de la réalité d'un phénomène quelconque. Ce n'est hélas pas le cas, non plus. Tout d’abord, et encore une fois à titre de nouvel exemple : tout ce qui relève du monde mental se situe hors du monde physique et des ses preuves matérielles. Mais, même dans le monde physique, la preuve matérielle est sujette à caution.

À commencer par toute preuve constituée d'un enregistrement du déroulement d'un phénomène.

L'objectivité et la réalité de l'image (photographie, cinéma, vidéo, etc.) ne sont qu'une apparence. Déjà, par le simple cadrage choisi, le pur choix d'enregistrer ou pas, il y a déjà biais de la réalité. Sans parler de la difficulté d'être sûr du lieu réel et de la date exacte où l'enregistrement a eu lieu, de l'identité de l'opérateur. Ajoutons les imperfections du procédé (plus ou moins connues), et toutes les perturbations possibles (imprévues, et/ou ignorées).

Quant au trucage, sous toutes ses formes, il est souvent aussi ancien que le procédé technique sur lequel il s'exerce. Les progrès technologiques nous donnent toujours plus de moyens de sonder l’authenticité probable (donc jamais certaine) d'un enregistrement (à défaut de son objectivité). Mais, d'un autre côté, ces mêmes moyens technologiques autorisent la production d'enregistrements plus ou moins truqués, et toujours plus proches de la perfection.

Nous en sommes arrivés à un tel degré de qualité, de la manipulation possible, que l'image (fixe ou animée) ne peut plus être considérée comme une preuve, ni même comme un moyen d'établissement de la preuve. Au sens juridique et scientifique du mot preuve. À supposer qu'elle ne l'ait jamais été, d'ailleurs. L'on notera que la justice continue pourtant à considérer l'image comme une preuve réelle, pour peu qu'elle émane d'une autorité reconnue, avec toutes les possibilités d'abus et d'erreurs judiciaires qui en découlent.

Tous les commentaires ci-dessus sont valables pour l’enregistrement sonore. Ils garderont leur validité pour les enregistrements de données olfactives, tactiles, électriques, gravimétriques, cinétiques, chimiques, physiques, etc..
Les artefacts, laissés par le phénomène, sont-ils la preuve matérielle dont nous avons besoins ? Tout d'abord, il faut qu'ils existent, ce qui est loin d'être le cas, même pour des phénomènes parmi les plus courants et reconnus (par exemple : l'arc-en-ciel).

Et puis, l’artefact, lui aussi, se fabrique à la demande, si nécessaire. Avec plus ou moins de perfection. De nouveau, les progrès technologiques jouent leur rôle de Janus, à la fois moyens de truquer et de déceler le trucage.

Décidément, la réalité d'un phénomène, et surtout l'apport de la preuve incontestable de cette réalité, n'est pas évidente. Comme si cela ne suffisait pas, même si la réalité d'un phénomène est établie, ne serait ce que par consensus, il reste encore à s’assurer de la réalité de sa nature exacte, donc de la totalité de ses manifestations, mais aussi de tous les mécanismes qui sont mobilisés dans cette manifestation, En aval, nous avons également à découvrir l'ensemble des conséquences et des effets provoqués par les manifestations du phénomène concerné.

L'absence de toute preuve de la réalité d'un phénomène n'est pas non plus une preuve absolue de l'absence de la réalité de ce phénomène. Il peut être si rare (géographiquement et/ou temporellement parlant) qu'il a échappé à tout repérage, jusqu'à ce jour. Autre possibilité, le fait que son intensité soit suffisamment faible pour le mettre hors de portée des moyens de repérage disponibles. Par exemple, il peut être trop éloigné (dans le temps ou dans l'espace). Sans parler du phénomène inconnu parce que pas encore arrivé, dans notre espace temps. Il y a aussi le cas du phénomène inaccessible par défaut et/ou ignorance des moyens indispensables afin de le détecter. Nous pourrions parler, ici, d’effet de seuil.

Le phénomène peut aussi être toujours (ou fréquemment) présent, et facilement accessible (avec les moyens disponibles). Cependant, il demeure ignoré, parce qu'il n'est pas repéré comme tel : un phénomène particulier, différent de tous les événements courants parmi lesquels il se manifeste.

Différentes raisons peuvent expliquer cette dernière situation. À commencer par la concurrence que lui fait un autre phénomène, dont certaines manifestations sont identiques, et à qui, de ce fait, l'on attribue donc la paternité de ces derniers, sans aller chercher plus loin. C'est une sorte d'effet de masque ou de halo. Mais, aussi, le fait que (apparemment de façon paradoxale), sa présence est tellement forte et/ou évidente que son coefficient d’étrangeté en est diminué d’autant. Cette fois l’on pourrait penser à un effet de saturation et de désensibilisation.

Autre cas envisageable : celui du phénomène aisément accessible, mais toujours ignoré parce que se produisant dans un domaine volontairement négligé ou délaissé, car jugé sans intérêt ou bien défavorablement connoté. D'où la maxime qui dit que : où que l'on cherche, et si c'est conduit suffisamment longtemps et profondément et sérieusement, l'on finit toujours par y trouver quelque chose. Ce ne sont pas les phénomènes qui manquent, mais seulement la volonté de les rechercher, de les identifier, de les comprendre.

La volonté donc, mais aussi la capacité intellectuelle inhérente à la recherche ; plus, les moyens matériels de son déroulement. Toutefois, ce dernier point (celui des moyens matériels), doit être relativisé car, même en matière de science moderne, ce n'est que rarement un facteur limitant principal. L'histoire des sciences démontre largement que bien des découvertes fondamentales furent faites (et d'ailleurs continuent à être faites) avec des moyens matériels parfois dérisoires.

Le même commentaire s’applique au nombre de personnes impliquées dans des avancées capitales. Parmi ces dernières, la majorité fut le fait de petits groupes, et plus encore de personnes seules.

La capacité intellectuelle, par contre, surtout au niveau de la puissance conceptuelle, peut être un facteur limitant. Bien que les phénomènes soient repérés, ils ne sont pas compris. Plus pernicieusement, ils sont apparemment compris. Mais, en fait, cette compréhension n'est que partielle, voire totalement erronée. Toutefois, une réponse ayant été donnée, l'on considère la question comme étant réglée, à tord.

À ce sujet (celui de la réponse jugée satisfaisante), la capacité intellectuelle (au sens biologique du terme) n'est pas seule en cause. Le contexte social, politique, civilisationnel (pour les dimensions collectives) ; le cadre religieux, philosophique, culturel, familial, (pour les dimensions personnelles), ont une forte influence.

Un phénomène (nouveau comme ancien), une fois qu'il est repéré et identifié, peut être "admis" ou pas. Dans le premier cas, cette admission se produit au sein du cadre conceptuel existant. Soit sans sa remise en cause, soit au prix d'une refonte de ce denier. Le fait qu'il soit compris (ou pas) relève d'un autre domaine. Ici, l'on se place au niveau de sa reconnaissance, et non pas celui de sa connaissance précise, qui n'est pas indispensable à son admission. S’il n'y a pas admission, le phénomène est rejeté, nié, occulté. Au besoin, il est travesti pour être assimilé, de force, à un autre phénomène qui, lui, est déjà admis. Ce qui permet de maintenir le statu quo.

Certains phénomènes sont, plus que d'autres, exposés à un tel traitement. Tous ceux qui sont localisés, rares, aléatoires ou pseudo-aléatoires, furtifs, équivoques, sans artefacts notoires, en contradiction avec le réel connu et familier, Leur imprévisibilité (réelle ou supposée), jointe à l'impossibilité de les faire se manifester, dans le cadre d'un laboratoire, sont autant de raisons suffisantes pour les "évacuer". Tout particulièrement dans notre société occidentale actuelle.

Mais si, en plus, ils viennent (d'une manière ou d'une autre) remettre en cause l'équilibre mental, la cohérence sociale, et surtout la représentation du monde réel (ayant valeur de paradigme), d'une culture donnée, ce ne sont plus les seuls phénomènes qui sont menacés, mais aussi celles et ceux qui se permettent de les signaler, de tenter de les expliquer, et (faute suprême) de les faire connaître du plus grand nombre. Cette fois, ce commentaire dépasse largement notre contexte occidental, tant géographique qu'historique.

Les pressions, exercées à l'encontre des témoins primaires et des propagateurs de l'information, peuvent aller de la raillerie à l'élimination physique, en passant par l'injonction de garder le silence et de maintenir le secret, et la mise à l'écart (bannissement, prison), ou bien encore par le traitement approprié de ces "déviants", au moyen des outils de la médecine du corps et/ou de l'esprit (intervention chirurgicale, médicaments, analyse psychanalytique, etc.), sans oublier ceux qui sont disponibles dans la religion, ou les religions ayant cours (passage à la question et rétractation, exorcisme, prière, etc.).

Dans tous les cas, ne pouvant pas intervenir au niveau du phénomène, lui-même, l'on tente de le faire au niveau des vecteurs de diffusion de son existence. Ce qui implique, outre l'intervention au niveau des supports humains, une autre action, conjointe, au niveau des moyens techniques (censure, autodafé, brouillage, etc.).

Dans notre civilisation à dominante capitaliste, un autre filtre vient s'ajouter aux deux précédents. C'est celui de "l'utilité", de "l'intérêt économique" d'un phénomène. Même bien réel, tout phénomène dépourvu d'une quelconque possibilité "d'exploitation" et donc considéré de "rentabilité nulle", même sans être éliminé pour autant, et donc pour peu qu'il satisfasse aux deux filtres précédents, est en grand risque d'être quand même vite ignoré, oublié.

Par contre, et même s'il contrevenait aux deux critères d’admissibilité précédemment invoqués, tout phénomène, aussi perturbant soit-il, mais qui recèlerait une utilité économique, potentielle serait sûrement très vite admis, quelles qu'en soient les conséquences sur les deux autres plans, pour peu que le gain financier escompté dépasse les pertes anticipées. Cette tendance n'est pas nouvelle, mais c'est dans le contexte occidental actuel qu'elle présente le plus de force. Du fait de la priorité et de la puissance de la dimension financière et économique de notre monde.

------------------------------------------------------------------------

CITATIONS

• Observer un phénomène le modifie (Jean François Deniau)

• Les critères de choix de celui qui trie les informations sont plus importants que la qualité de la source d’information (Jean François Deniau)

• Le plus difficile n’est pas d’obtenir des informations et de les transmettre mais de les apprécier (Jean François Deniau)

• Il n’existe pas de message mais des messagers (Jean François Deniau)

• On ne voit que ce qu’on veut voir, ce qu’on s’attend à voir, ce que l’on espère voit (Jean François Deniau)

• On croit ce que l’on a envie de croire (Jean François Deniau)

• Préférer une opinion fausse à une vérité qui dérange (Jean François Deniau)

• La difficulté est moins de faire connaître la vérité que de la faire admettre (Jean François Deniau)

• Une vérité ne doit pas avoir l’air trop vraie. Il faut souvent, à celui qui la reçoit, le sentiment de ne l’avoir obtenue qu’après avoir percé un voile, pour qu’il lui accorde le crédit qu’elle mérite (Jean François Deniau)

• Savoir la vérité ne suffit pas. Le plus difficile c’est de l’utiliser (Jean François Deniau)

• Le vrai châtiment du menteur n’est pas de ne plus être cru, il est de ne plus croire personne (George Bernard Shaw)

• La vérité existe, on n’invente que le mensonge (George Braque)

• La vérité comme la lumière aveugle (Albert Camus)

• Rien ne ressemble plus à une défaite qu’une victoire racontée en détail (Jean François Deniau)

• Les faits sont têtus (Lénine)

• Le mépris enthousiaste de la réalité (Léon Bérard)

• Une pathologie propre aux professionnels […] : ils éprouvent des difficultés à admettre qu’un néophyte puisse se révéler leur égal, ou simplement qu’il puisse leur être utile (Jean François Deniau)

• Il arrive que parfois les militaires s’exagérant l’impuissance relative de l’intelligence, négligent de s’en servir (Charles de Gaulle)

• Un homme de caractère, doué d’imagination et de bon sens fait preuve parfois de plus de perspicacité qu’un expert cuirassé de certitudes (Jean François Deniau)

• De tout ce qui vit, la peur est ce qui naît le plus vite (Léonard de Vinci)

• En politique comme il est plus important de se justifier que d’agir, les mots ont plus d’importance que les faits (Bernard Grasset)

• Ne jamais s’expliquer, ne jamais se plaindre (Disraeli)

• Bien que tout ne soit pas permis, tout est possible (Roger Bacon)

• La pire des indiscrétions est une intuition inspirée (Jacques Bergier)

• Le témoin interprète ce qui lui est étranger dans son optique personnelle (Chris Boyce, in Duncan Lunan)

• Ces choses sont de celles qui sont et seront toujours entièrement hors de leur portée. C’est d’ailleurs pourquoi ils les nient, comme ils nient indistinctement tout ce qui les dépasse d’une façon quelconque, car toutes leurs études et toutes leurs recherches, entreprises en partant d’un point de vue faux et borné, ne peuvent aboutir en définitive qu’à la négation de tout ce qui n’est pas inclus dans ce point de vue ; et, au surplus, ces gens sont tellement persuadés de leur « supériorité » qu’ils ne peuvent admettre l’existence ou la possibilité de quoi que ce soit qui échappe à leurs investigations. Assurément, des aveugles seraient tout aussi bien fondés à nier l’existence de la lumière et à en tirer prétexte pour se vanter d’être supérieurs aux hommes normaux (René Guénon)

• Et en fait, la mentalité moderne et « scientiste » se caractérise bien effectivement, à tous égards, par une véritable « myopie intellectuelle »... Peut-être se rendra-t-on compte par-là que beaucoup de choses qui sont regardées aujourd’hui comme « fabuleuses » ne l’étaient nullement pour les Anciens (René Guénon)

• À force de progresser la science finira par créer une image de l’univers qu’un homme de bon sens puisse croire (Eddington)

• Il ne peut pas tomber de pierres du ciel, pour la raison toute simple qu’il n’y a pas de pierres dans le ciel (Lavoisier)

• L’univers est non seulement plus bizarre que nous ne l’avons imaginé, il est également plus bizarre que tout ce que nous pouvons imaginer (J.B.S. Haldane)

• Une science supérieure à la nôtre doit nécessairement nous apparaître comme une magie (Arthur C. Clarke)

• Un savoir effroyable est soudainement révélé à une personne sur un million (Robert Bloch)

• À l’échelle du cosmos, le fantastique seul a la chance d’être vrai (Teilhard de Chardin)

• Il y a des univers qui sont plus loin de nous que la nébuleuse la plus lointaine et cependant plus près de nous que nos mains et nos pieds (H.G. Wells)

• Nous venons peut-être d’ailleurs et nous cherchons à y retourner avec nos instruments (Lorenz Eiseley)

• Il serait possible d’écrire sur le papier cinq lignes pas plus qui détruiraient la civilisation (Sir Frederic Hoyle)

• Ceux qui parlent ne savent pas, ceux qui savent ne parlent pas (Alchimiste chinois)

• Les mathématiques n’ont qu’un intérêt celui de travailler à la plus grande gloire de l’esprit humain (Jacobi)

• César et Napoléon se sont donné un mal fou pour qu’on parle d’eux et on a parlé d’eux. Il existe des hommes qui se donnent autant de mal pour qu’on ne parle pas d’eux, et on ne parle pas d’eux (Chesterton)

• Je ne crois pas à l’éducation. Ton seul modèle doit être toi-même, ce modèle fut-il effrayant (Albert Einstein)

• Lorsque tu apprendras dans les traités des anciens sages qu’il existe un monde pourvu de dimensions et d’études autres que le plérôme des intelligences, et que ce monde, gouverné par le monde des sphères, un monde où se trouvent des citées dont il est autant dire impossible d’évaluer le nombre, parmi lesquelles le Prophète a lui-même nommé Jabalqua et Jarbasa, ne te hâte pas de crier au mensonge, car ce monde, il arrive aux pèlerins de l’esprit de le contempler, et ils y trouvent tout ce qui est l’objet de leur désir. Quant à la tourbe des imposteurs et des faux prêtres, même si tu les convaincs de mensonge par une preuve, ils n’en démentiront pas moins ta vision. Alors, garde le silence et patiente. Car si tu arrives jusqu’à notre livre de « la théosophie orientale » sans doute comprendras-tu quelque chose à ce qui précède, à condition que ton initiateur te guide. Sinon, soit croyant en la sagesse (Henri Corbin)

• Sa propre opinion subjective sur ce qui est facile et sur ce qui est difficile n’est pas nécessairement la base la plus sûre, pour un historien des sciences sérieux (Giorgio de Santillana)

• Le mythe est né de la science ; la science seule l’expliquera (Dupuis)

• Au début les gens nient la chose ; puis ils la disent dépourvue d’importance ; ils finiront ainsi par décider qu’elle est connue depuis longtemps (Von Humboldt)

• Si l’on savait étudier scientifiquement les témoignages, la Justice serait une science (Aimé Michel)

• L’intuition favorise les chercheurs qui connaissent bien leur sujet (Pasteur)

• L’humour est un luxe, au même titre que le goût de la recherche (Jean Sendy)

• Ce qui va sans dire va encore mieux en le disant

• L’on ne fait facilement croire au gens que ce qu’ils craignent ou ce qu’ils espèrent

• Plus tu deviendras intelligent, plus tu auras de problèmes, ... (Daniel Keyes)

• Pour trouver, il faut chercher..., mais on ne cherche qu’à partir du moment où l’on a trouvé

• Il y a trois degrés, dans le mensonge : le mensonge simple, le mensonge carabiné, les statistiques (Bernard Shaw)

• L’univers est nombre (Pythagore)

• Si toute loi a ses exceptions, la loi qui le pose en a nécessairement aussi, n’est-ce pas..., ce qui aboutit à la conclusion qu’il peut y avoir des lois sans exception, échappant à la loi qui pose qu’elles en ont toutes (Jean Sendy)

• Nul ne devrait tenir pour incroyable que, des sottises et des blasphèmes des astrologues, puisse sortir un savoir utile et sacré (Képler)

• Il vaut mieux traiter l’homme comme sensible que comme raisonnable (Montesquieu)

• Si vous essayez de communiquer une vérité qui se situe au-delà du niveau sémantique que peut atteindre l’équipement linguistique de votre auditoire, vous êtes forcé de construire des contradictions apparentes entre les symboles qu’il comprend (Jacques Vallée)

• Tout imaginer mais ne rien croire (Jacques Vallée)

• Les gens croient par erreur que le mythe, c’est ce qui n’est pas vrai. Ce n’est pas cela, le mythe. C’est ce qui est PLUS VRAI QUE VRAI (Gordon Creighton)

• Qui vivra verra, mais qui verra vivra

• Posséder par la destruction puis détruire par la possession

• L’homme a atteint le point où, pour grandir, il doit se faire plus petit (Gary Snyder)

----------------------------------------------------------------------


ÉLÉMENTS TECHNIQUES

• Les facteurs de dissimulation :

1. La pression sociale décourage le rapport d’une observation.
2. Les structures bureaucratiques se croient obligées de fournir à tout prix une « explication » si un rapport est publié.
3. Le phénomène contient un mécanisme pour s’expliquer lui-même !

• Plutôt que de chercher une signification à des déclarations absurdes, je crois que vous pourriez leur chercher un autre but, par exemple leur emploi à la fois comme technique hypnotique (par confusion voulue) et pour envoyer des messages télépathiques, ainsi que dans certains types de guérison psychique.

Quand une personne est distraite par l’absurde ou le contradictoire, et que son esprit cherche un sens, elle est extrêmement vulnérable au transfert de pensée, à la réception de soins psychiques, etc. Tout ce que cette personne reçoit par transfert de pensée devient bien entendu sa pensée propre, et elle n’y oppose aucune résistance...

Il serait intéressant de voir si un sensitif doué pourrait déterminer quelles idées ont été transmises (au témoin) au moment des déclarations absurdes, ou si on pourrait l’extraire par hypnose profonde (in Jacques Vallée).


• ... Un des camouflages les plus sûrs pour échapper à l’élite intellectuelle d’une culture fondée sur la science et la raison, c’est l’absurdité. Là encore, je voudrais répondre à ceux qui seraient tentés de ne voir dans cette thèse qu’une séduisante vue de l’esprit. Ce que décrit Vallée s’est déjà produit dans l’Histoire, exactement de la même façon, à la fin de la civilisation antique. Cette civilisation était fondée, entre toutes les autres, sur la science et la raison. Je ne peux, dans ces brèves lignes, que renvoyer au dernier chapitre du livre admirable d’E.R. Dodds, le grand helléniste d’Oxford. Il y décrit avec une science sans égale la montée accélérée de l’absurde dans les soubassements de la société antique à partir du 2ème siècle avant notre ère, et surtout pendant les derniers siècles de Rome, face à une intelligentsia toujours éclairée par le génie rationaliste de la Grèce. Oui, le camouflage par l’absurde a déjà une fois triomphé de la raison, et ce fut la plongée des hommes dans plus d’un millénaire de ténèbres, de violence, de folie, avec une éclipse totale de la science.

Imaginons un de ces savants alexandrins éduqués et intellectuellement nourris de la lecture d’Archimède, d’Euclide, d’Eratosthène, d’Aristote, par exemple l’astronome Ptolémée. Imaginons cette scène : Ptolémée parcourant l’Apocalypse, ou plutôt l’une des nombreuses « Apocalypses » qui circulaient alors. Comment un Ptolémée pouvait-il réagir à pareille confrontation ? Par un haussement d’épaules écœuré. L’idée d’accorder la moindre attention à un tel tissu d’incompréhensibles billevesées ne pouvait évidemment lui venir. Cette scène a dû se produire des milliers de fois à la fin de l’Antiquité classique. Et l’on sait que chaque fois ce fut le même haussement d’épaules, puisqu’il n’existe de cette époque aucun examen critique des doctrines, idées, et allégations de la « contre-culture » dont l’Apocalypse était une expression. Cette contre-culture était trop absurde pour retenir l’attention d’un lecteur de Platon. Un peu de temps (très peu !) se passa, puis la contre-culture triompha, et Platon fut jeté aux oubliettes pour mille ans. Voilà peut-être à quoi nous assistons une deuxième fois.

« Mais cette fois nous avons la technologie et la science expérimentale. » Cette remarque réconfortante est celle à laquelle, voilà quelques mois, Vallée et moi étions quand même parvenus après avoir discuté des idées de son livre.

C’est vrai. Cette fois, nous avons un instrument nouveau, et d’autant plus puissant qu’il se développe selon des lois exponentielles ayant complètement échappé au contrôle humain. Aucune erreur ni sottise humaines ne semblent plus pouvoir détruire la science et la raison, puisque l’essor de la science et de la raison est devenu un phénomène apparemment indépendant de notre volonté.

La question est de savoir si la nature même de l’essor scientifique le met vraiment à l’abri de tout risque d’effondrement. Et précisément je vois à la science un talon d’Achille qui, sauf imprévisible révolution, me semble irrémédiable. Si le « système de contrôle » dont parle Vallée attaque la science par ce défaut, il ne saurait exister aucun moyen de s’en rendre compte, et donc aucune riposte. Ce talon d’Achille, c’est la nature statistique du constat scientifique.

On se sert souvent en science de tables de nombres aléatoires. Ces tables sont une collection de nombre entre lesquels n’existe aucune corrélation. Si, dans une telle table, je remplace telle ligne par telle autre, ou telle page par telle autre, il ne se passe rien, il n’en découle rien que nous puissions déceler par des expériences basées sur les chiffres tirés de cette table. Et cependant ces chiffres obéissent à des lois qui sont celles du hasard : par exemple je peux prévoir à peu près combien de fois, dans une page, se trouvera le nombre 6, ou la série 4, 2, 1. Cette prévision reste valable même si je change tous les nombres de la page en leur substituant ceux d’une autre page. Nous avons là le modèle d’une connaissance scientifique précise portant sur un ensemble de données (des nombres) pouvant être toutes changées impunément, sans qu’un moyen rationnel de le savoir soit même concevable.

Or, il n’existe de connaissance scientifique que statistique. Tous les phénomènes de l’Univers se décomposent en événements aléatoires, donc rigoureusement interchangeables. Si un malin génie (ou un système de contrôle) se mêlait de changer tous les événements singuliers de l’Univers, tout serait modifié sans que nous puissions jamais nous en apercevoir.

Voici un exemple particulier d’un tel événement indécelable : si, voilà cent ans, un système de contrôle s’était mis à intervenir dans toutes les rencontres entre ovules et gamètes au moment de la fécondation, aucun des hommes actuellement vivants n’aurait vu le jour, aucun de nous n’existerait. Et les hommes qui existeraient à notre place n’auraient aucun moyen d’être à jamais avertis qu’ils ont été mis en place par le système de contrôle.

Cette spéculation a certes de quoi démoraliser, mais nous avons une excellente raison de penser qu’elle ne s’applique pas rigoureusement au cas des OVNI et à la montée de l’irrationnel qu’ils représentent. C’est que précisément, les OVNI sont décelables. Ils apparaissent dans le visible. Ils se manifestent dans le cadre de notre perception. On peut les étudier. Mais contradictoirement, ils se manifestent d’une façon telle que nous savons qu’ils dépassent aussi le cadre de notre perception et de leur entendement.

Le présent ouvrage de Vallée marque une étape essentielle dans notre prise de conscience de cette réalité qui pour une part nous dépasse. Quiconque le lira sérieusement reconnaîtra son importance historique. Sans doute n’avons-nous aucune idée, au qu’une idée bien incertaine, de la façon dont la raison humaine pourra affronter ce qui la dépasse. Mais peut-être le plus important sera-t-il acquis quand nous aurons admis la nature du défi qui nous est porté. De ce sang-froid, Vallée nous donne ici un modèle. sa réflexion introduit la recherche d’une méta-logique capable de manipuler les phénomènes qui la dépassent en écartant une fois pour toutes le piège séculaire de la superstition, ce cauchemar de la raison. Les cauchemars de la raison perdent de leur empire et tendent à se dissiper dès que l’on fait l’effort de se réveiller (Aimé Michel).


• Phases du rituel d’initiation :

1. Le candidat est mis en présence des membres du groupe portant des vêtements spéciaux.
2. On lui bande les yeux.
3. On le conduit par le bras au travers d’une série d’obstacles.
4. On l’emmène dans une chambre rituelle dont il ne voit qu’une partie. Cette chambre n’a pas d’ouverture sur l’extérieur.
5. On le place en présence du « Maître ».
6. On lui fait passer une épreuve et il doit répondre à des questions.
7. On lui montre une série de symboles qui évoquent l’idée de la Mort.
8. On suggère que l’épreuve peut être mortelle pour lui.
9. On lui donne une nourriture rituelle.
10. On lui bande à nouveau les yeux et on le reconduit au-dehors, dans le monde « profane » (Jacques Vallée).

• ... Si nous avons affaire à ce que Castaneda nomme une réalité séparée, il est intéressant non seulement de savoir ce qu’est cette réalité (à quoi elle ressemble) mais comment s’accomplit le passage d’une réalité à l’autre.

Je considère comme un artefact culturel le fait que seuls les phénomènes rationnels soient respectables. Je doute que beaucoup de gens se rendent compte du degré auquel nous sommes conditionnés par notre culture et notre environnement...

... Je crois donc que notre culture, notre éducation et notre entraînement nous conduisent à voir le monde d’une certaine façon et, apparemment, nous conduisent à ignorer confortablement, ou à rejeter, les aspects de la réalité qui n’ont pas une place commode (in Jacques Vallée).

• Conditions suffisantes mais nécessaires posées par Santillana, pour que les membres d’une société puisse accumuler du savoir et des connaissances :

1. Capacité de concentration suffisante.
2. Aptitude à noter leurs observations.
3. Possibilité de conserver leurs notes.

• Des modifications profondes du comportement des animaux (et de l’homme) peuvent être obtenues par le renforcement sélectif de certaines actions.

Certains renforcements sont plus efficaces que d’autres. Si l’entraînement est trop égal et monotone, le sujet s’arrête dans son développement, ou même retombe à un stade inférieur. Le meilleur programme de renforcement combine la périodicité et l’imprévisibilité.

Dans ces conditions, l’apprentissage est lent mais continu. Il conduit au plus haut niveau d’adaptation. Et il est IRRÉVERSIBLE (Jacques Vallée).

• Le « mensonge » est aussi révélateur que la « vérité », dans une recherche objective de la « réalité des faits » ... quand on l’applique à la « méthode de la double pesée » (Jean Sendy).

• Vous êtes face à une bifurcation, gardée par deux jumeaux indiscernables l’un de l’autre ; vous savez que l’un des jumeaux dit toujours la vérité, rien que la vérité, et que l’autre répond toujours par un mensonge, rien qu’un mensonge. Quelle question unique faut-il poser pour savoir si le bon chemin est à gauche ou à droite, que le jumeau à qui l’on pose la question soit le menteur ou le véridique ?

Il suffit de demander, à n’importe lequel des deux jumeaux : « Si je demandais mon chemin à ton frère, me dirait-il d’aller à gauche ou à droite ? ».

Si l’on s’est adressé au menteur, il mentira : « Mon frère ? Il te dirait d’aller à gauche ». Si l’on s’est adressé au véridique, il dira la vérité : « Mon frère ? Il te dirait d’aller à gauche » ..., sous-entendu « mon frère est un menteur ». Dans les deux cas, on a nécessairement la réponse fausse... Il suffit de l’avoir prévu et de prendre l’autre branche de la bifurcation (Jean Sendy).

• Chercher un Contact dans le passé, cela revient à exiger (Duncan Lunan) :

1. Un compte rendu consigné par écrit peu après l’évènement.
2. Une modification essentielle provoquée par le Contact dans la société contactée.
3. L’absence de tout effort pour dissimuler la nature du Contact.

• Bien des gens imaginent que l’évolution va faire progresser l’intelligence. La chose paraît discutable, quand on se penche sur ce qui s’est passé en des millions d’années. Les aptitudes peuvent assurément s’améliorer, mais ce n’est pas du tout la même chose : une machine à calculer très rapide n’est pas plus intelligente qu’une machine lente. Le concept, usuel à la science-fiction, d’un « plus haut niveau d’intelligence » (nous par rapport aux fourmis), n’est à mon sens que confusion mentale : notre raisonnement n’est pas d’un niveau supérieur à celui des fourmis, étant donné que les fourmis n’ont pas de raisonnement. Il ne s’agit pas d’un niveau plus élevé d’intelligence, que la terminologie de Lilly pourrait évaluer en degrés d’aptitude, mais d’un niveau plus élevé de l’intellect – c’est à dire de quelque chose dont l’existence reste à démontrer. C’est un point difficile à saisir si on ne passe pas par les cheminements de la Logique formelle. En gros, si l’on voulait admettre l’existence d’un « niveau plus élevé de logique », il faudrait également admettre celle de classes de pensées non analysables, dont les structures resteraient incompréhensibles pour les techniques présentes de la logique. [...]

L’affirmation usuelle : « On ne se rendrait pas plus compte de l’existence d’une pensée d’un niveau plus élevé que les fourmis ne se rendent compte de notre pensée », est donc fausse : nous prendrions conscience du contenu d’une pensée plus élevée, mais nous ne pourrions pas l’analyser. [...] A mesure que notre évolution se poursuit, il se peut que nous parvenions à penser plus vite et plus clairement, mais ce sera une amélioration des aptitudes, plutôt que l’accession à une « intelligence plus haute » dans le sens communément donné à la formule. Les réalisations matérielles seront peut-être l’unique étalon, pour établir une comparaison avec d’autres intelligences, quand nous les rencontrerons.

-----------------------------------------------------------------------

BIBLIOGRAPHIE

Jacques Bergier, « Visa pour une autre Terre », Albin Michel

René Guénon, « Le règne de la quantité et les signes des temps »

Jean François Deniau, « Le bureau des secrets perdus »

Giorgio de Santillana, « Hamlet’s Mill », Éditions Gambit à Boston, USA

Jean Sendy, « Les temps messianiques », Robert Laffont, les énigmes de l’univers

Alexandre Marshak, « Les racines de la civilisation », Plon

Jacques Vallée, « Le collège invisible », Albin Michel

Ferster & Skinner, « Les programmes de renforcement », Appleton-Century

E.R. Dodds, « Les Grecs et l’irrationnel », Édition Montaigne,1965, « The Greeks and the irrationnal » University of California Press, Berkeley, 1959

Duncan Lunan, « à l’écoute des galaxies », Robert Laffont, les énigmes de l’univers



By,

Janus


Dernière édition par Janus le Sam 19 Fév 2011, 13:33, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 12:33

Bonjour,

En complément de ce qui précède juste, voici deux autres textes, que je ne peux pas "sourcer", sur le moment, faute de me souvenir où j'ai puisé l'inspiration. ce ne sont pas des versions définitives (à supposer qu'une version définitive soit envisageable...).

1°) Caractéristiques du phénomène.

A) Récurrence temporelle et géographique

Les observations s’étalent sur toute l’échelle de l’histoire humaine connue.
(textes et chroniques, légendes et sagas, etc.)

NB : Difficulté de repérage et de filtrage des informations brutes et réelles par rapport à l’habillage culturel.


B) Non régularité temporelle et géographique, avec présence de « patterns »

Les observations suivent des variations dont les lois de périodicités et de répartitions sont pour l’instant inconnnues. Difficulté du correctif « importance numérique réelle du phénomène à l’échelle planétaire / influence de l’inégalité de couverture par des observateurs potentiels ».
(vagues fluctuantes et régions privilégiées).


C) Technologie (apparente) et capacités (montrées), liées au contexte temporel

Les phénomènes, et leurs possibilités évolutives, sont toujours en rapport avec le degré de développement technologique humain, mais avec un léger décalage dans le futur leur assurant une supériorité nette, les mettant ainsi à l’abri de toute interception par des moyens d’intervention disponibles.
(ballons dirigeables versus ballons libres, au 19° siècle ; OVNI versus avions, au 20° siècle).

Les performances montrées sont non seulement hors d’atteinte des capacités technologiques humaines mais aussi en contradiction avec les lois physiques et les connaissances du moment.
(plus lourd que l’air au Moyen-Âge ; évolutions rapides au 19° siècle ; accélérations instantanées, changements de direction sans inertie, manipulation et contrôle de la lumière visible, dématérialisation, etc., au 20° siècle).

Ces performances ne sont jamais plus éloignées qu’il n’est nécessaire et suffisant pour assurer cette mise hors d’atteinte. à moins que ce décalage technologique soit tel qu’il devient alors inobservables et donc « invisible ».


D) Contenu socio-psychologique des contacts liés au contexte temporel

Les manifestations et supports des phénomènes sont toujours en rapport avec les possibilités de compréhension des humains de l’époque concernée, et leur environnement technologique.
(nefs au Moyen-Âge, ballons dirigeables au 19° siècle, vaisseau spatiaux au 20° siècle).

Les actes et démarches des entités sont plus des simulacres, adaptés au contexte de leur manifestation, que des comportements justifiés par une utilité réelle. Ils sont cependant conformes à ce qui peut être attendu, en de telles circonstances, de la part des observateurs humains.
(intervention pour dégager une ancre au Moyen-Âge ; atterrissage pour une prétendue réparation des ballons dirigeables du 19° siècle ; démarche de prélèvement d’échantillons, au 20° siècle, comme le feraient des humains en de telles circonstances identiques supposées : cf. exploration spatiale).

Les échanges informatifs, quand ils ont lieu, sont dénués de sens ou de logique de premier niveau.
(dialogues absurdes ou décalés, propos apparemment inexacts, communication d’informations fausses) [cf. koans du zen].

Ce qui donne une dimension d’auto-décridibilisation du phénomène, vis à vis du contexte sociétal humain concerné.
(discrédit du témoin vis à vis de son environnement social et découragement de toute investigation sérieuse et poussée de la part de personnes expérimentées).


E) Calibration des contextes de contact en fonction des possibilités d’analyse

Les manifestations ont une durée et des circonstances toujours insuffisantes et inadéquates pour se prêter à une étude approfondie et instrumentalisée.
(lieux isolés mais pas déserts, populations et personnes le plus souvent non scientifiques, toujours loin de tout système puissant d’analyse, arrêt de la manifestation avant que des personnes compétentes et des matériels d’investigation approfondie ne soient arrivées sur place).

Une démarche d’auto-suggestion à ne pas procéder à cette démarche scientifique est parfois induite dans l’esprit des témoins, au moment de la manifestation du phénomène.
(possession d’un instrument d’analyse ou d’enregistrement que le témoin « renonce spontanément » à utiliser).

Plus avant, existe aussi une interaction entre la volonté d’action et le « comportement » du phénomène.
(disparition ou éloignement du phénomène, si le témoin décide d’entreprendre un acte ayant pour implication le risque de son analyse ou de son enregistrement).

Par contre, sa durée et ses manifestations sont suffisemment intenses et longues pour permettre au témoin de bien prendre en conscience et le « convaincre » de la réalité de son observation.


F) Non réalité des actions, telles que supposées selon une logique humaine

Si l’on tient compte du nombre d’observations et d’atterrissages comptabilisé, qui se comptent en milliers de cas, l’interprétation classique des « entités extérieures en mission d’exploration » est irréaliste.

D’abord, parce que ce nombre est plus qu’excessif par rapport à ce qui serait nécessaire pour une exploration réelle. Ensuite parce que une bonne partie de ces missions pourrait être accomplie par d’autre moyens beaucoup plus discrets (télédétection, par exemple) ou dans des lieux totalement inahabités et donc sans témoins.

Ces éléments confirment, à priori, les suppositions des chapitres « D » et « E », et la nécessité des caractéristiques des chapitres « A » et « C », pour ce faire.


G) Phénomènes connexes ou apparentés

Particulièrement dans les temps passés, il convient de mettre en parallèle et de chercher les liens pouvant exister entre le phénomène OVNI, stricto sensu, et d’autres manifestations surnaturelles (fées et magiciens, monstres divers, miracles divers, etc.).

L’on y retrouve des mécanismes communs (apparitions et disparitions soudaines, disparitions spacio-temporelles, actions physiques et psychologiques sur l’environnement et les témoins, etc.).


H) Dualité entre caractères virtuels et matériels des phénomènes

Selon les cas, les manifestations ont des caractéristiques qui s’apparentes plus à des phénomènes virtuels que matériels.

Parmi ces phénomènes virtuels, l’on est tenté de rattacher tout ceux qui semblent ne pas respecter les lois physiques habituelles (disparitions et apparitions instantanées, accélération infinie et immédiate, changements de direction et de géométrie pure, etc.), et ne sont qu’observables par des systèmes faisant appel aux ondes électromagnétiques (gammes optique, radio, etc.).

Parmi les phénomènes matériels, l’on range ceux qui affectent l’environnement immédiat du phénomène (modifications physico-chimiques diverses), et les témoins (modifications physiques et/ou psychologiques).


I) Dualité des conséquences sur l’environnement et surtout sur les témoins

Si certaines manifestations sont des conséquences à priori classiques de la présence du phénomène dans un environnement donné (marques sur le sol, bris de branches, déplacement de poussière), d’autres ont des effets et des implications plus graves.

L’on peut citer, d’abord, des aspects négatifs : brûlures, prurit, marques diverses, insommnies, troubles du comportement. Ces effets peuvent être des conséquences logiques des mécanismes d’action du phénomène, sans intentionalité agressive. Mais d’autres posent plus question, surtout ceux entraînant des interactions avec les entités, qui se terminent par la destruction des témoins (physique et/ou psychologique).

Corrolaire des premiers, les aspects positifs constatés (selon notre interprétation humaine) : guérisons, disparition de problèmes psychologiques.

NB : Sans oublier la difficulté de distinguer le niveau d’action du phénomène, même sur des affectations purement physiques (dimension psychosomatique).

------------------------------------------------------------------------------------

Voici l'autre texte (encore du "work in progress"). Lui aussi n'est pas "sourcé", mais à la relecture, cela semble bien porter la griffe de Jacques Vallée, à moins que ce ne soit des auteurs du livre "les objets volants non-identifiables", dont je parle dans un message précédent, en le recommandant.


Résumé :

Quel que soit le champ sur lequel doit s’appliquer une démarche de nature scientifique, il existe des concepts, méthodologies, outils, de nature générique, immédiatement disponibles.

Ces moyens ne sont qu’un des aspects de la démarche scientifique. L’autre volet, essentiel, est la personne chargée de mettre en application cette démarche.



1°) DÉFINITION DE LA MÉTHODOLOGIE SCIENTIFIQUE

La pensée scientifique progresse en élaborant à partir des hypothèses proposées des modèles qui rendent compte des faits connus et laissent prévoir de nouveaux faits que l’on peut vérifier, etc. Par le jeu de la confrontation entre les observations et les modèles, on peut rejeter, rectifier ou accepter les théories.

Ce cheminement s’applique aux théories déduites des observations, et non aux résultats observés, qui ne demandent, pour être acceptés, qu’une preuve testimoniale, c’est-à-dire, fondée sur le témoignage de l’observateur. On ne considère une preuve acquise que si des témoignages significativement concordants sont rapportés par des observateurs indépendants, sains d’esprits et dignes de foi qui n’ont pu, même inconsciemment, être influencés les uns par les autres.

On peut obtenir différentes sortes de preuves testimoniales.

· Des cas isolés très bien attestés.

· Des confrontations entre plusieurs cas distincts d’observations faisant apparaître des corrélations et des recoupements significatifs.

· Une analyse statistique globale de plusieurs rapports.

La méthodologie consiste en un groupe de règles à suivre pour la conduite d’une étude scientifique : celles de procédure et celles d’évidence.



2°) LES RÈGLES DE PROCÉDURE

Elles s’appliquent au recueil des données. Seules les informations recueillies en suivant les critères stricts de ces règles peuvent être considérées comme des données à étudier. Des données ne sont pas directement de l’information.



3°) LES RÈGLES D’ÉVIDENCE

Elles s’appliquent à l’évaluation de la crédibilité des données et permettent, du moins en théorie, de distinguer des données crédibles, de celles sujettes à caution.

Tout témoignage n’est pas une donnée, mais les données valables sont des témoignages à haut coefficient de crédibilité.

Un coefficient de crédibilité est attribué à chaque observation en fonction du nombre de témoin, de leur moralité et de leur réputation, de la cohérence des déclarations, des recoupements entre les différents témoignages, des capacités d’observation des témoins, des preuves physiques apportées, etc.

Un coefficient d’étrangeté est attribué aux notifications faites par les témoins.



4°) L’EXAMEN DES DONNÉES

Plusieurs voies sont possibles pour l’examen des données :

Une étude analytique consciencieuse des rapports, pour déterminer quelles sont les caractéristiques qui paraissent dignes de confiance.

Une étude synthétique des données, pour tenter d’en extraire des relations entre certaines caractéristiques qui apparaissent d’une manière significative lors de l’analyse d’un grand nombre de rapports.

Si un phénomène existe en dehors des interprétations classiques, il doit pouvoir s’extraire du bruit général au cours d’un traitement statistique approprié, guidé par des considérations physiques simples.

On ne peut espérer trancher une question qu’en fondant une étude descriptive d’ensemble, et non en reprenant les cas un à un pour les soumettre à nouveau aux explications classiques, car une importante quantité de faits restera de toute façon inexpliquée, ne serait-ce que par le caractère fragmentaire de l’information dont nous disposons.

Quand on ne peut pas étudier directement un phénomène, mais seulement les notifications des observations, il faut considérer les témoins comme des « transducteurs » de l’information réelle qui est toujours modifiée et altérée en passant par leur intermédiaire.

Un schéma méthodologique est applicable aux recherches, en insistant sur l’importance de l’étude conjointe des quatre domaines concernés.

· Témoignages.

· Témoins.

· Environnement physique.

· Environnement psychosociologique et culturel.



5°) LES SEPT PIÈGES DU FAUX RAISONNEMENT

Avant d’être traitée, une information quelconque doit nécessairement avoir existé sous forme d’idée consciente dans le cerveau de quelqu’un. Cela est vrai des données qui peuvent être suivies, étudiées et vérifiées par n’importe quel enquêteur capable de réfléchir en toute indépendance.

Le mot clef est indépendance. Une enquête vraiment objective passe par une grande prudence et la volonté d’éviter un certain nombre de chausse-trappes fatales dans le raisonnement.

La transitivité de l’étrange

Soit deux affirmations (A) & (B), qui ont un lien. Si l’affirmation (B) est prouvée, elle ne cautionne pas pour autant l’affirmation A. L’esprit humain est prompt à tirer des conclusions hâtives, et à établir une transition {(B) est vrai, il a été énoncé dans le contexte de (A), donc (A) doit être vrai} qui est complètement injustifiée.


L’effet d’engrenage

Les croyances sont trop précieuses pour pouvoir être remises en question, même si l’on sait qu’elles sont sans fondement. Les détenteurs de telles croyances se mettent en quête de toute confirmation, ou indice quelconque pouvant laisser supposer leur réalité. Leur vision du monde est transformée et prise dans un engrenage. Il ne leur est plus possible de revenir à leur position initiale, quelles que soient les preuves qu’on leur montrerait.

Il est trop pénible de renoncer à une illusion, d’autant plus que les investissements faits sur cette illusion continuent de s’accroître. Dans le cas contraire, tous ces investissements ne seraient plus que des pertes.


Le séquençage des aberrations

C’est une illusion de nature émotionnelle et, de ce fait, elle est encore plus dévastatrice que les deux premières. Elle montre que la plupart des enquêteurs, lorsqu’ils ont été dupés une fois, continueront d’être fascinés par des « révélations » successives, même en sachant pertinemment qu’elles sont fausses.

Toute source de renseignements extraordinaires et confidentiels, par sa dimension d’aventure, apporte une forme de satisfaction et un sentiment de puissance personnelle, car elle répond toujours aux espérances qu’elle a créées.


L’attrait du matériel

Des chercheurs expérimentés, dans un domaine habituellement dépourvu d’éléments matériels, peuvent se laisser influencer par toute preuve tangible alléguée, qui se trouve enfin à leur portée.


L’illusion de la noix de coco

Tant que l’on doit se contenter de regarder plutôt que d’être impliqué directement dans un phénomène, il est difficile de savoir ce qui se passe réellement.

Toute chose reconnue comme mystérieuse s’inscrit dans le cadre de ce que des savants peuvent détecter avec leurs instruments et, par conséquent, elle peut avoir été truquée par d’autres scientifiques munis d’instruments plus perfectionnés.


La fusion des mystères

Quand deux événements étranges (A) et (B) se produisent dans un intervalle de temps et d’espace rapproché, il est naturel pour l’esprit humain de les unir en un seul mystère.


L’amplification du secret

La censure peut provenir d’une grande variété de raisons fort banales, allant de la nécessité évidente de protéger les nouvelles découvertes techniques, à la pure stupidité bureaucratique. Quand la censure est levée, le texte censuré se révèle souvent être de nature purement technique. Il ne faut pas magnifier la nature et le sens du secret.

Considérés dans leur ensemble, ces sept pièges conduisent à une observation importante : quiconque est suffisamment intelligent pour simuler l’existence d’un phénomène, en recourant à leur emploi, peut influencer les conclusions de chercheurs dans une direction arbitraire. Il peut captiver le public et peut-être même influer sur les croyances les plus intimes de certains experts du gouvernement.

Si un véritable signal peut être envoyé à la conscience, qui se trouve derrière un tel phénomène, c’est à ce niveau que la formule du système de contrôle (qu’elle à mis en place) peut être découverte. Une fois comprises les faiblesses du raisonnement humain, s’attaquer à un tel système de contrôle est possible pour quiconque.

Les gouvernements ne contrôlent pas une telle aptitude Le fait que des spécialistes fassent des recherches en secret dans un domaine (quel qu’il soit) montre combien ils en savent peu sur le sujet que le contraire.

Au niveau des diverses manipulations possibles, toute personne qui prétend dévoiler de telles actions peut très bien en être l’outil (conscient ou non). Toute manipulation à pour but de cacher quelque chose.



By,

Janus


_____________________________________
Modération : taille des caractères augmentée, merci de rendre vos textes lisibles. Excellente continuation.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dam468
Equipe du forum
Equipe du forum
avatar



Masculin Age : 68
Nombre de messages : 581
Inscription : 18/05/2008
Localisation : 79500
Emploi : retraité
Passions : ufologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 14:20

chap Salut Janus et bienvenue.. j'ai à peu près la même approche que toi sur le sujet,
les autorités, les médias, la communauté sceptique, et les services officiels comme Geipan / Sepra qui essaient de paraitre neutres
jouent finalement tous dans la même cour, ils passent trop de temps sur des cas sans importance, utilisent trop souvent l'argument
d'autorité qu'on ne peut pas vérifier évidemment comme la non détection radar, mais ils peuvent très bien nous avouer le contraire
juste pour nous induire en erreur, il est devenu très difficile de cerner les cas les plus sérieux et les plus étranges,
il faut dire que l'on n'a pas beaucoup de cas correctement décrits sans que les témoins ne se laissent aller à un peu d'excès,
en tout cas tant que l'on reste dans les lumières vues de loin ou les machins volants un peu bizarres on reste fréquentables quoique
un peu zinzins sur les bords, parce que dès que l'on parle d'étrangers ou d'ufonautes.. là on relève aussitôt de la psychiatrie.. Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 14:47

Bonjour Dam468,

Il y a bien effectivement de cela, mais heureusement, les choses se sont un peu calmées, depuis les temps plus anciens.

Par exemple, il y a le cas célèbre de l'arrivée des conquistadors sur les berges de l'empire Aztèque.

Quand les messagers envoyés par Moctezuma revinrent de la côte, pour dire ce qu'ils avaient vu (d'immenses navires, des animaux inconnus et des êtres étranges...), il les fit exécuter, car ces informations étaient vraiment trop désagréables...

Il est exact, comme vous le dites, qu'une sorte de tolérance s'est établie tant que l'on reste dans le témoignage "lointain" : du genre "lumières dans la nuit", mais dès que l'on aborde des choses plus précises (les RR3 et les RR4), les mécanismes de défense et de dénigrement montent en puissance.

C'est que, avec les RR3 et les RR4, l'on ne peut plus se dissimuler derrière le doute, l'ambiguïté, le négligeable, car l'on est alors confronté à l'impossible, à l'inadmissible, au terrifiant, etc.

By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 15:24

Bonjour,

Il était une fois une tribu qui vivait sur une grande île, et qui se demandait si elle était la seule a exister.

Les anciens réfléchirent à cette question et décidèrent de lancer un programme pour savoir s'ils étaient vraiment seuls, ou bien si, sur d'autres îles, il existait d'autres peuples.

Mais, comment les contacter ?

Et bien, il suffirait de faire comme quand nous communiquons d'un bout à l'autre de l'île, avec des signaux de fumée le jour et des feux la nuit, répondirent les sages.

Ainsi fut fait, et de grands feux furent allumés la nuit, et des brasiers d'herbes humides le jour.

Pendant ce temps, des natifs doués de la meilleure vue étaient chargés de monter sur les plus hauts cocotiers afin de scruter l'horizon, de jour pour voir la moindre fumée lointaine, et de nuit pour tenter d'apercevoir la plus petite lueur à l'horizon.

Après des années, il fallut constater que toutes ces manoeuvres n'avaient rien donné, et il fut décidé que, décidément, l'on était les seuls bipèdes de la création.

Parfois, lors de sorties très au large de l'île, des pêcheurs disaient bien avoir entrevu, très loin, de gigantesques pirogues, sans voiles, dégageant de la fumée, et bien plus rapides que toutes leurs propres embarcations.

Mais l'on conclut à l'influence du soleil sur le crâne de ces pêcheurs. Car, où existeraient des arbres assez gros pour en faire une telle pirogue, et a-t-on déjà vu des pirogue avancer aussi vite et sans la moindre voile, en plus...

Il y avait également des rumeurs sur ces étranges oiseaux qui parfois traverseraient le ciel, très très haut, tantôt avec une trace blanche derrière eux, et parfois sans cette trace ; des fois avec une sorte de grondement très faible, et d'autres fois sans bruit.

Là encore, l'on conseilla aux observateurs de consulter le sorcier. D'abord, les oiseaux ne laissent pas de trace dans le ciel, tout le monde sait cela, ensuite, la preuve que c'est une illusion, c'est le bruit ou son absence, ce qui prouve bien que tout est le fruit de l'imagination (le phénomène n'est pas systématiquement répétitif dans toutes ses composantes, dit l'un des plus sages, et des plus doués en vocabulaire, de la tribu). Et puis, un oiseau qui ne bat jamais des ailes, qui ne se pose jamais sur l'île, ou sur la mer, on n'en a jamais vu.

Un jour, la marée amena une embarcation très abîmée et d'un bois inconnu, souple quand on appuyait dessus, avec une drôle d'odeur. Mais, le plus étrange fut cette callebasse extraordinaire, avec des protubérances dessus, des stries, des signes étranges. A force de la manipuler, elle se mit à parler, à chanter, à faire entendre des sons inconnus.

Déclarée dangereuse pour la tribu, elle fut remise dans la pirogue bizarre, et le tout fut remorqué au large, jusqu'à ce que le courant l'emporte au loin.

Pendant quelques temps, les témoins en parlèrent, puis de moins en moins, au fur et à mesure que les plus jeunes se moquèrent d'eux, et ils finirent par mourir de vieillesse, en emportant leur souvenir.

Et la tribu continua sa vie paisible, rassurée d'être la seule au monde, mais avec certains de ses membres un peu déçus, quand même.



By,

Janus


Dernière édition par Janus le Sam 19 Fév 2011, 16:18, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 16:15

Bonjour,

Après le visionnage de divers reportages sur des émissions et des rencontres traitant des OVNI, j'ai remarqué que l'on faisait allusion, notamment chez les militaires présents, à une technique qui permettrait de mieux comprendre les intentions et le comportement des aliens.

Quelques recherches plus tard, j'ai compris que la démarche consistait à faire un petit "kriegspiel" (un exercice de simulation), en inversant les rôles (donc, l'on se met à la place des aliens, pour mieux comprendre ce qui se passe dans leur tête).

Allez, je veux bien, mais au risque de faire de la peine à nos pioupious, je crains que l'exercice soit faussé dès le départ.

Déjà, ce système d'analyse, appliqué aux autres terriens, dans le cadre d'un conflit, me semble risqué, dès que l'on se trouve en confrontation avec d'autres peuples, dont la culture, l'histoire, etc., sont très différentes des nôtres (monde occidental et monde asiatique ou africain, par exemple).

De plus, comment intégrer les dimensions subjectives des protagonistes qui peuvent venir troubler le jeu "normal" des décisions et des comportements uniquement "raisonnés".

C'est ce différentiel culturel et comportemental, en plus d'une relative supériorité technologique, qui a permis à peu d'Européens (aidés souvent par des alliés autochtones), de défaire des empires entiers.

Avec une race alienne, dont les éléments constitutifs sont sûrement totalement exogènes, et dont la culture nous est entièrement inconnue, tout comme les projets, les croyances, etc., il me semble que l'on est en plein dans la construction mentale détachée de toute réalité.

Comment, même en étant le plus intelligent possible, peut-on se dire, dans une tel kriegspiel, que l'on pense et agit comme eux, avec leurs motivations, leurs craintes, leurs espoirs (si le sens même de ces mots a la moindre signification pour eux).

Et, s'ils disposent de capacités mentales supérieures aux nôtres (en plus de la technologie), l'on n'est pas près de gagner (jouez au échecs avec votre ouistiti, et vous êtes sûr de l'emporter à tous les coups).

Tout au plus, l'on est en plein dans le mécanisme psychologique de la "projection", où l'on prête à l'autre, plus ou moins consciemment, ce qui existe chez nous (règles, sentiments, logique...). Bref, dans ce genre d'exercice, l'on essaie de "jouer" à l'alien, mais l'on n'est pas (et l'on ne peut pas) être lui, dans toute sa spécificité.

Déjà, entre humains, même proches, il existe une part à jamais inconnue et incommunicable chez chacun, alors avec des aliens...

Bien sûr, avoir des informations tangibles sur eux (peut-être certaines existent-elles, quelque part) permettrait de rééquilibrer la balance, mais encore à condition qu'ils ne réfléchissent pas plus vite et mieux que nous, sinon, ils auront toujours au moins un coup d'avance.

Bon, si cela permet simplement de se rassurer, et d'avoir l'impression que la situation est sous contrôle (Jean Cocteau : "...puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs..."), pourquoi pas, mais pas plus...

-----------------------------

OVNI SOIT QUI MAL Y PENSE !

-----------------------------



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cosmos
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 74
Nombre de messages : 1562
Inscription : 04/04/2007
Localisation : Sud/Ouest
Emploi : Techno aero/Science
Passions : Histoire Antique/ufologie de base
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 16:51



Janus a écrit:
"Il était une fois une tribu qui vivait sur une grande île,
et qui se demandait si elle était la seule a exister....."



Excellent!
Cela me rappelle certaines histoires de sceptiques...

Cordialement.
A+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Durrmeyer Christian
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Masculin Age : 59
Nombre de messages : 2041
Inscription : 04/10/2008
Localisation : meurthe et moselle(54) france
Emploi : invalide
Passions : lecture, ciné, aprentissage informatique
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 17:01

Oui,rien à ajouter!Au début(les premières phrases),j'ai cru que c'était vous Cosmos.Janus était le dieu aux deux visages.
Cordialement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 17:22

Bonjour Janus,
Votre avis sur le sujet dont je vous donne le lien, m'intéresse et pas que moi d'ailleurs !!

http://www.forum-ovni-ufologie.com/t11854-avis-des-plus-anciens-sur-l-evolution-de-l-ufologie-passe-present-et-futur?highlight=avis+au+plus

C'est comme vous désirez, si vous n'avez pas le temps...

Cordialement
Revenir en haut Aller en bas
Cosmos
Participation exceptionnelle
Participation exceptionnelle
avatar



Masculin Age : 74
Nombre de messages : 1562
Inscription : 04/04/2007
Localisation : Sud/Ouest
Emploi : Techno aero/Science
Passions : Histoire Antique/ufologie de base
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 18:19



Re Janus!

Je viens de lire votre excellente prose sur le fameux sujet qui ici,
nous gratte tous un peu le cervelet....
..........

Oui, le sujet est bien trop vaste pour qu'il puisse être "intercepté" par une personne
angoissée d'elle même et qui doute de tout ce qu'elle n'a jamais pu étudier.
La croyance n'est pas de mise si l'on cherche à savoir.

Nous sommes absolument d'accord dans les grandes lignes (Comme le souligne si bien Dam!!)...
Le phénomène se révèle de par son étude approfondie, bien plus vaste que l'on puisse le penser.
Cela surtout en fonction des dernières avancées des nouvelles sciences et technologies.
Par exemple, il serait donc particulièrement intéressant de discuter plus tard,
de ces fameux "mythes antiques" si dédaigneusement traités par nos "scientifiques institués".
En effet, l'on découvre que le fait de l'incompréhension était surtout engendré
par la méconnaissance de certaines sciences à une époque donnée.

La dite recherche se devrait d'être effectivement "structurée" en plusieurs disciplines.
L'on ne peut que constater l'étrange compétition entre certains se déclarant ufologues,
pour traiter un aspect du phénomène et en insistant pour imposer leur façon de l'analyser
sans tenir compte des avis des autres spécialistes d'une autre discipline.

Vous avez écrit plus haut:
"ET NOUS, ET NOUS ...Sans risquer de me tromper, on peut dire que nous sommes
répartis en trois groupes, sur cette planète : ceux qui savent et qui se taisent ;
ceux qui se doutent et s'interrogent (cf. ce site) ; ceux qui ignorent et qui discourent
(les médias)..."..........

Oui, c'est un excellent constat que je partage avec vous. Il est parfaitement évident.
(Â partir du moment où l'on a pris le temps de "fouiner" là où il ne faut pas.)
Le fait de constater que depuis des siècles l'on nous a imposé des dogmes et des croyances,
indispose le chercheur opiniâtre et permet de comprendre alors, pourquoi le sujet se doit d'être
et surtout, de rester "tabou"...

Cordialement.
A+
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 19:27

Bonjour,

Nous ne savons pas qui (ou quoi) ils sont, d'où ils viennent, comment ils y parviennent.

Mais, le plus important, parce que le plus "impliquant" pour nous, serait de savoir pourquoi, et aussi pour quoi, ils sont là.

Nous n'avons pas de réponse à cette dernière interrogation (pourquoi, et, pour quoi).

Toutefois, des faits sont porteurs d'informations, il me semble.

A commencer par une "montée en puissance" des manifestations (de plus en plus d'observations), et aussi de leur nature (RR1, puis RR2, puis RR3, puis RR4, puis...). En tout cas apparemment, puisque (comme mentionné dans un message précédent) des données fiables (en termes de comptage et de description des manifestations) ne sont vraiment disponibles que depuis
moins d'un siècle.

Alors, avant, étaient-ils moins "présents", ou bien leur présence était-elle moins relevée et mentionnée (registres de paroisses, rapports de police, etc.).

Il semble que la première partie de l'alternative soit la bonne, pour la période la plus récente, car si des vagues d'OVNI avaient eu lieu, et surtout des RR2 (et au dessus), cela aurait laissé des traces, aussi bien dans le monde occidental que dans certains pays centralisés et bureaucratiques (la Chine impériale, par exemple), pendant le 19ème siècle.

Il y a bien les "airships" avec des RR1, des RR2, des RR3 (mais pas plus, semble-t-il), aux USA. Mais, comment faire le tri entre les vrais observations, et le sensationnalisme courant dans les feuilles de choux du "Wild West"...

Avant, dans les siècles précédents, les superstitions, l'illétrisme, l'isolement, sont autant de facteurs contribuant à la non-émergence du phénomène, dans les annales du temps. Sauf rares exceptions historiques, bien connues, mais toujours incertaines quant à leur attribution réelle.

Pourquoi cette intensification (toujours couplée à l'élusivité, cependant) ?

La volonté d'une accoutumance progressive ? Mais dans quel but, et dans l'intérêt de qui ? (je ne peux m'empêcher de penser à l'expérience de la grenouille mise dans l'eau froide, et dont l'on chauffe le récipient où elle se trouve, très progressivement, pour arriver à un résultat final à son détriment).

Comme explicité précédemment, dans des messages antérieurs, le phénomène OVNI est dangereux à l'échelle locale et unipersonnelle (abductions, effets psychiques et physiologiques graves à mortels dans le cadre de certaines observations rapprochées).

En est-il de même à l'échelle mondiale et collective ?

Si les manipulations génétiques et les expérimentations diverses, rapportées par les personnes supposées "abductées", ne sont même qu'à 50 % réelles, il y a de quoi se poser des questions sur les buts visés, et certaines réponses possibles donnent une désagréable sensation dans l'épine dorsale...

La façon dont ces expérimentations se déroulent, et le fait qu'elles soient imposées, font que les personnes concernées sont des cobayes, bénéficiant de la même considération, de la part des expérimentateurs, que celle que nous accordons à des souris blanches, des rats, des singes. Je pense notamment à ces derniers, et ce qu'ils peuvent penser et ressentir (avec leur niveau de conscience) de ce qu'on leur fait subir, parce que nous en avons le droit (tient, c'est justement ce que "disent" certains aliens, quand le "patient" proteste...).

Toujours dans le cas des abductions, si les informations relatives aux travaux d'hybridation sont réelles, c'est une raison de plus de se demander où ces hybrides vont être ensuite déployés, et pourquoi.

Globalement, le phénomène des abductions n'a décidément rien de sympathique, et c'est même exactement le contraire qui se dégage.

Comme indiqué ailleurs sur ce site, il semble que ces travaux biologiques avancent, et mêmes s'accélèrent. On pourrait éventuellement considérer qu'il s'agit d'une course entre l'atteinte de leurs buts, et le moment où nous pourrions cesser de faire les autruches et décider de ne plus rester passif (toujours en citant des documents de ce site). Qui va gagner ?

Une autre explication ( en pire) serait qu'ils touchent au but, ou bien qu'ils sont même en phase d'application (et non plus d'expérimentation).

Je passe maintenant à l'intérêt des OVNI (et de ceux qui les utilisent) pour nos capacités nucléaires. Quelles sont les motivations de cette attention : nous empêcher d'aller plus loin dans cette voie ? Mais alors, pour notre avantage, ou bien pour le leur ?

Il est évident que nous sommes une espèce agressive et combative, ce qui a des mauvais côtés, mais qui peuvent être utiles dans certaines circonstances. S'ils sont capables de faire des déplacements interstellaires, nous devrions pouvoir en faire autant, dans le futur, et dans ce cas, nous pourrions alors constituer une menace, ou bien simplement être en mesure de ne plus subir (cf. le passage sur les abductions).

Il pourrait être tentant, pour ceux qui ont l'avantage sur nous, actuellement (et sûrement depuis quelques temps, déjà), de tout faire pour le garder, cet avantage, et encore une fois, pas obligatoirement dans notre intérêt.

Il faut dire que la passivité de notre espèce, vis à vis de ce qui se passe, est un vrai boulevard pour l'accomplissement de leurs desseins (qu'ils soient positifs ou négatifs pour nous, et je penche pour la deuxième hypothèse, ne serait-ce qu'en application du principe de précaution, nourri par les faits possibles, notamment en matière d'abduction).

Un jour, nous risquons donc de nous retrouver avec "le pantalon sur les chevilles", et incapables de faire face. Ce sera peut-être, alors, la servitude, l'exploitation, l'extermination.

Et encore, espérons que c'est bien à cause de la simple passivité, notamment de la part de nos responsables, que nous sommes vulnérables, et non pas du fait de la complicité (je pense à ceux qui pourraient en savoir bien plus que nous, sur le sujet).

En la matière, le maintien du secret (s'il existe) est une vraie trahison des clercs. Quelle que soit la raison de ce maintien : assurer la stabilité de la civilisation, continuer le business "as usual", en tirer des avantages (pour ceux qui sont dans le coup), etc.

Nos sociétés sont structurées de telle façon que la passivité, le contrôle, ou la coopération, de quelques centaines de personnes, dans le monde, suffit pour "gérer" le reste de l'espèce (tant qu'elle est dans l'ignorance de ce qui se passe).

Comme disent les Chinois : le poisson commence toujours à pourrir par la tête.

Cela me rappelle, une fois de plus, le cas des Aztèques. Tant que les Espagnols ont eu le chef suprême en leur pouvoir, et par son intermédiaire, ils ont contrôlé toute la masse de la population, liée par une obéissance habituelle, alors qu'eux-mêmes n'étaient qu'une poignée (avec quelques mousquets et un petit canon). Par contre, une fois ce chef tué, par un membre de son ethnie, les Espagnols ont échappé de peu au massacre de tous ceux présents à Tenochtitlan (cf. "la noche triste").

La résistance des Aztèques aurait-elle commencé plus tôt, leur conquête aurait été repoussée de quelques siècles. De plus, ils avaient vite su s'adapter aux moyens de combat des Espagnols, et trouver des moyens de contrer leur technologie. Par exemple, ils s'étaient vite procuré quelques chevaux, et ils avaient appris à s'en servir, mais trop tard. Notons, au passage, qu'ils y avaient été aidés par des espagnols prisonniers, ou passés de leur côté.

Point de paranoïa, dans mes propos, mais le simple constat que si nous nous montrons trop prudents envers eux et leurs intentions réelles, il sera toujours possible de faire marche arrière, ensuite, une fois mieux informés.

Tandis que, dans le cas contraire (pas assez prudents) il sera nettement plus difficile de gérer la situation.

En bref, et au moins, tout sauf la passivité.



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 20:07

Bonsoir,

Antony s, je reviens du lien que vous souhaitiez que je consulte.

Comme je le disais dans ma présentation, mon intérêt pour le sujet n'a pas été régulier.

Il a été intense dans la prime adolescence, un peu plus en sourdine ensuite, avec même de longues plages de décrochage complet, ayant l'impression que l'on tournait en rond, sans avancer d'un pouce, sur le sujet, dans la littérature disponible.

Il y a même eu le doute que tout n'était que fumée illusoire...

Mais, la connaissance de certains faits, la lecture de certains textes remettait le doute (positif) à l'esprit, sur la réalité du phénomène.

Dans les années 1960 régnait encore une certaine innocence : le phénomène ne faisait pas de doute (il était réel), son explication semblait couler de source ("nuts and bolts", des engins spatiaux, et donc des équipages).

Les livres disponibles étaient pris au premier degré, sans questionner leur contenu (on faisait confiance à l'auteur).

De plus, la mise au grand jour du phénomène pour tout le public, et aussi sa conclusion (débarquement officiel), semblaient à quelques mois, tout au plus quelques années de nous.

Et puis, d'autres hypothèses sont apparues (mondes parallèles, déplacements temporels, phénomènes surnaturels, etc.). Notamment avec Jacques Vallée.

Certains ouvrages ont aussi été mis en doute (ainsi que leur auteur), sur l'authenticité du contenu.

On a également réalisé que des gens pouvaient raconter n'importe quoi pour faire du cash.

D'autres livres se sont mis à se citer, les uns et les autres, et donc à radoter...

De plus, on a commencé à prendre conscience de la duplicité de certains organismes et autorités (manipulation, déni, debunking...).

Comme je le disais juste avant, le phénomène a aussi perdu son aspect positif (les aliens ne nous veulent que du bien), pour prendre des orientations nettement plus démoralisantes (les abductions).

Sur quoi a-t-on avancé depuis lors ?

On commence à comprendre, sinon comment fonctionnent vraiment les OVNI, au moins comment l'on peut imiter certaines de leurs performances classiques, en atmosphère terrestre, avec la MHD.

Il en est de même de certaines des possibilités technologiques (dispositif paralysant) et psychologiques (télépathie) des aliens, et même il semble exister des bribes de moyens de contrer certaines de leurs actions néfastes.

Parfois, un heureux hasard fait avancer la connaissance, par exemple avec cette observation, classique, d'un OVNI discoïdal, en plein ciel. Sauf que, cette fois, l'observateur avait des lunettes Polaroïd, donc pourvues d'une capacité d'analyse de la lumière.

Et, alors que jusqu'ici les témoignages faisaient simplement mention de la luminosité pulsante des OVNI, la personne ayant ces lunettes a constaté que ce qu'elle voyait (avec ces verres) différait de ce qu'elle voyait à l'oeil nu : la lumière de l'OVNI était polarisée, et certaines caractéristiques de cette lumière (la rotation de zones sombres et de zones claires, avec des dimensions angulaires) permettait d'en déduire, si l'on était physicien, que l'OVNI était dans un champ magnétique très puissant, et tournant, et bien plus intense que tout phénomène naturel connu.

Cette constatation prouvait d'abord que l'observation n'était pas une illusion (qui ne sont pas connues pour pouvoir être polarisées), et surtout, elle donnait un angle d'attaque pour la compréhension du système technologique en action.

Par contre, les questions fondamentales : qui, d'où, comment, pourquoi, restent toujours sans réponses.



By,

Janus


Dernière édition par Janus le Sam 19 Fév 2011, 20:38, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 20:11

Bonsoir Durrmeyer Christian,

Janus est le gardien des portes, des passages, et il voit le passé et l'avenir...

Merci pour vos appréciations positives.



By,


Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Sam 19 Fév 2011, 20:22

Bonsoir Cosmos,

Tant mieux que mon petit conte ait fait son petit effet...

Le monde des personnes qui s'intéressent et se mêlent des OVNI est très contrasté, du pire au meilleur.

Il faut donc faire le tri...

J'ai tendance à privilégier celles et ceux qui n'ont rien à vendre (au strict sens du terme : bouquins, stages, croyances, etc.).

Non pas que le bénévolat complet soit un certificat d'authenticité et de compétence, mais cela écarte déjà certains biais possibles.

Autre profil qui me fait lever un sourcil : celui qui détient la vérité, que dis-je, la VERITE !

Le doute (qui n'est pas l'ignorance) est un gage de sérieux, et souvent de professionalisme. Je parle du doute à la Jacques Vallée, constructif et actif : ne rien croire d'office, mais ne rien rejeter par principe.

Ajoutons ceux qui sont là pour surveiller ces énergumènes (ceux qui s'intéressent au phénomène) dont certains pourraient être dangereux, plus ceux qui sont là pour semer le doute (debunkers sincères ou en service commandé), plus ceux qui sont trop crédules, etc., etc.



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Dim 20 Fév 2011, 11:47

Bonjour Monsieur (j'ignore quel autre terme employer) le directeur des éditions intergalactiques,

Je me permets de vous envoyer ce document, pensant qu'il pourrait intéresser votre lectorat (au moins une partie de celui-ci), avec ce sujet qui ne semble pas figurer dans votre catalogue des guides et manuels pratiques.

Son titre provisoire est "comment envahir la planète Terre" (si vous ne savez pas de quoi il s'agit, consultez votre propre guide "Comment faire des affaires sur le dos des peuples primitifs", dans la même collection.

Je reste attentif à vos commentaires et suggestions.

------------------------------------------------------------------------------------

COMMENT ENVAHIR LA TERRE

* La méthode directe

Elle consiste, comme nous l'avons nous-même très souvent appliquée entre les diverses ethnies de notre planète, à faire une intrusion en force, en jouant sur l'effet de surprise, la supériorité numérique et/ou technologique.

On massacre ceux qui résistent, et on met les survivants à notre service, à coups de fouets ou de pieds dans les fesses (NDR : les fesses sont une zone charnue et musclée des habitants de cette planète).

Cette façon de procéder, simple et directe, comporte cependant de nombreux défauts.

Tout d'abord, il y a son caractère d'évidence, pour celles et ceux concernés (NDR : notre espèce est bi-sexuée, et pratique la reproduction par interaction biologique).

Du coup, on déclenche une prise de conscience de la situation, et l'on se retrouve alors avec une répartition en trois catégories des gens attaqués et conquis :

Les collaborateurs, qui se rangent de votre côté, en échange de privilèges divers (depuis celui de rester en vie, à celui d'échapper au sort commun : esclavage, expérimentations diverses, etc.).

Les soumis, la plus grande proportion des humains dont l'on a pris le contrôle, qui sont dans une position attentiste, qui se couleront dans une obéissance passive, et qui y resteront tant que la situation sera maintenue (tant que vous en garderez un contrôle suffisant).

Les résistants, ceux qui décideront que la situation est inacceptable, et que vous devez être expulsé de leur planète. Cette résistance sera d'abord passive, faute de moyens, mais dès que des failles seront détectées, dans votre contrôle, elles seront utilisées à votre encontre.

Si vous avez envahi la Terre, c'est que vous êtes une espèce prédatrice et conquérante, auquel cas, vous avez déjà dû vous confrontrer à d'autres espèces ayant les mêmes ambitions, et aussi à d'autres moins envahissantes mais hélas pour vous pourvues de moyens suffisants pour vous empêcher de les réduire à votre domination.

L'on peut craindre, toujours dans cette situation, que les Terriens résistants, si l'occasion leur en est donnée, se fassent aider par vos propres ennemis, qui seront sûrement disposés à vous nuire ainsi, sans avoir à intervenir directement (sauf pour les plus motivés, dont il faut également tenir compte).

Bref, cette méthode, qui a le mérite de la rapidité et de l'efficacité à court terme, peut se révéler contre-productive à plus long terme (sans parler du peu de motivation de la masse des soumis à travailler de façon évidente pour vous).



Une variante, un peu améliorée, serait le rôle de faux sauveur : vous débarquez dans toute votre puissance, sous le prétexte de protéger la planète d'une attaque d'ennemis autres, et ainsi vous obtenez l'occupation intégrale sans combat, plus la coopération volontaire des autochtones à leur passage sous votre contrôle.

Cette méthode présente aussi l'avantage que l'arrivée ultérieure de vos ennemis, même si elle est bénéfique à ceux que vous avez sous votre contrôle, entraînera de leur part une opposition totale (puisque vous les aurez avertis préalablement de la pseudo-menace qu'ils constituent).



* La méthode indirecte

Cette fois, vous mettez en place un contrôle total, et d'autant plus efficace qu'il n'est pas perçu (l'on ne peux pas lutter contre ce dont l'on n'a pas conscience).

Deux approches sont possibles : avec ou sans la participation des instances dirigeantes de la planète.

Sans la participation (consciente) des dirigeants de cette planète, il vous suffit d'influer sur le déroulement des évènements, de façon suffisamment subtile pour que cela n'émerge pas au niveau de la prise de conscience des autochtones, mais assez efficace pour avoir l'effet voulu.

Si vous ne souhaitez pas, vous-même, prendre pied sur la planète, mais vous contenter de l'exploiter à distance, vous laissez son ethnie occuper le terrain, tout en en contrôlant certains paramètres.

Cela vous est notamment possible par le biais d'actions diverses, conduites dans les champs chimiques, physiques, psychologiques et biologiques, à divers niveaux (environnementaux, physiologiques, moléculaires, atomiques).

Si besoin est, vous pouvez ainsi faire changer certains paramètres et fondamentaux de l'espèce sous contrôle, de telle manière que cette évolution paraisse naturelle, et même, après un certain laps de temps, que l'état antérieur ne soit même plus souvenu (ce qui évite le risque des comparaisons, et des interrogations sur les raisons pour lesquelles cela a changé et l'on en est arrivé là où l'on en est).

Si votre but est de vous subtituer (en totalité ou en partie) à l'ethnie locale, et pour peu que vous ayez un moyen de vous mêler à cette dernière sans attirer l'attention (sinon vous vous retrouvez dans le cas précédent "la méthode directe", avec tous ses inconvénients), vous pouvez progressivement "diffuser" dans cette ethnie, notamment en jouant sur les facteurs de reproduction, de telle façon qu'au fil des générations, les vrais Terriens soient de moins en moins nombreux, tandis que vous vous multipliez progressivement, jusqu'à représenter la majorité (ou la totalité) des êtres présents sur cette planète.

Pendant toute la période transitoire, vous bénéficiez d'un fonctionnement normal des sociétés infiltrées, avec tous les bénéfices qui en découlent pour vous, sans craintes de réactions de défense, puisque vous êtes indiscernables des anciens occupants de la planète.

Si vous pouvez agir avec le consentement (volontaire ou forcé) des instances dirigeantes, obtenu en échange de garanties (que vous accorderez ou pas, ensuite), et d'avantages (plus ou moins réels), cela facilitera votre travail, car alors, vous aurez en main les "commandes" naturelles des sociétés concernées, mais détournées à votre bénéfice.

Ces sociétés, notamment au niveau de leurs organes de sécurité et de défense, étant très hiérarchisées et fonctionnant selon le sens sommet-base, dans une structuration pyramidale, le contrôle total du sommet de la dite pyramide vous garanti l'obéissance (au moins la neutralisation) du reste de la structure.

Mieux encore, en cas d'apparition de prises de conscience de bribes de la situation réelle, de la part d'éléments de ces structures pyramidales, à des échelons inférieurs, leur attitude sera d'en informer systématiquement leurs échelons supérieurs (pour en recevoir des directives), et de proche en proche, cette information remontera jusqu'au sommet (et donc à vous), vous laissant tout loisir pour contrer le risque, en utilisant au besoin les moyens de cette structure pyramidale (à son détriment).

N.B. : si vous avez la capacité (naturelle ou technologique) d'accéder à la conscience (et aux pensées) des peuples que vous voulez assujettir, vous vous garantissez une mainmise absolue et peut-être définitive, toute émergence à l'esprit d'une action possible (contre vous) vous étant immédiatement connue, avant même qu'elle ait eu le moindre début de mise en acte.

Le seul risque, à ce niveau, repose dans la réalisation du phénomène (le fait que vous êtes capable de cette opération) par les êtres contrôlés, et à force d'essais-erreurs, ou bien du fait d'une aide extérieure, la mise en place de mécanismes de simple neutralisation de cet accès à la conscience, dans un premier temps, et la capacité ultérieure de vous empêcher même de savoir que cette neutralisation est en action (vous privant ainsi de la possibilité de repérer ceux qui disposent de cette protection).

Un bon moyen de lutter contre ce risque est d'analyser si les facultés mentales des Terriens (aussi atténuées qu'elles soient en ce domaine, actuellement) sont susceptibles de monter en puissance (pour tous ou pour certains), et de veiller à contrer ces potentialités (au moyens des actions décrites pour agir sur les paramètres de l'espèce, dans le sens qui vous est utile).

-------------------------------------------------------------------------------


Monsieur le directeur des éditions intergalactiques, j'ai bien reçu votre réponse à mon offre de ce document.

Vous craignez que son contenu ait perdu de son intérêt du fait qu'il a été porté à la connaissance d'autres Terriens, mais je puis vous assurer du contraire, car d'autres personnes on déjà rédigé des textes allant dans le même sens, sans jamais avoir eu le moindre écho et effet.

Je suis plus ennuyé par le fait que vous me dites que ce document est un peu obsolète parce qu'il arrive un peu tard, par rapport à la situation présente sur ma planète, ce qui rend ses conseils périmés.



By,

Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Janus
Passionné
Passionné




Masculin Age : 64
Nombre de messages : 100
Inscription : 06/02/2011
Localisation : 73
Emploi : ingénieur
Passions : astronomie, météorologie, informatique, audiovisuel, archéologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni   Dim 20 Fév 2011, 12:11

Bonjour,

La lecture des informations présentes, dans ce site, en ce qui concerne les évènements du Brésil, en 1996, m'amènent à de nouveaux commentaires.

S'il s'avère exact que les militaires américains ont informé leurs homologues brésiliens de l'approche d'un vaisseau alien, dans une zone particulière du Brésil (qui est très grand), cela conduit à plusieurs constatations :

D'abord, les USA ont les moyens technologique de repérer et de suivre les engins aliens (au moins dans certains cas).

Et, de le faire en dehors de leur propre territoire, ce qui implique que ces moyens sont à longue portée, ou bien qu'ils sont disséminés sur la planète mais sous leur contrôle (sinon ils n'auraient pas eu à informer les militaires brésiliens de ce qui allait se passer).

Compte tenu du nombre annuel et journalier des manifestations d'OVNI, sur toute notre planète, si l'on envoie des militaires sur place, à chaque fois qu'un engin alien se balade ici où là, on devrait voir des militaires passer leur temps à sillonner leurs pays respectifs, sur toute Terre, ce qui ne semble pas être le cas.

On peut donc supposer que s'il y a eu une mise en alerte des militaires brésiliens, dans ce cas précis, c'est que les gens qui les ont avertis savaient que ce qui se passait était autre chose qu'un simple survol.

D'où cette autre interrogation : comment savaient-ils déjà que cet engin était en difficulté (puisqu'il y a eu effectivement crash, ensuite).

Soit, ils en avaient été informés (de cette situation de détresse), et alors comment ?

Soit, ils en étaient la cause (directement ou indirectement).


Autre commentaire, toujours sur ce cas brésilien.

Celui qui concerne les aliens, dont l'on peut dire que l'on a tout fait pour qu'ils ne restent pas longtemps dans la nature, ni qu'ils puissent être récupérés par leurs semblables (à supposer que cette opération ait été possible).

Je note aussi la passivité dont ont fait preuve ces aliens, pourchassés, capturés, et même tués (dans au moins un cas, sans savoir si celui ainsi abattu l'a été dans une situation où il a attaqué ou bien où il a tenté de fuir).

Cette passivité est en net contraste avec le comportement plutôt combatif et agressif des aliens "habituels", qui est le plus souvent rapporté par les témoins, notamment en situations RR3 et RR4.

Sans oublier que les cas abondent d'usage de leur système de paralysie temporaire des humains pouvant constituer une menace, et aussi leur apparente immunité aux armes terrestres de petit calibre (comme dans certains cas célèbres, rapportés sur ce site).



By,


Janus
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Tutti frutti: mes réflexions sur le phénomène ovni

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 5Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis :: Le phénomène Ovni (actualité et débat) :: Discussions et études d'affaires ufologiques-