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 Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?

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MessageSujet: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 13 Fév 2011, 16:00




Par Louis D’Hendecourt
Directeur de recherche CNRS, au laboratoire « Astrochimie Expérimentale »
Institut d’Astrophysique Spatiale, Orsa

SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) est un acronyme célèbre qui recouvre un vaste ensemble de programmes de recherche de signaux, intentionnels ou non, qui révèleraient l’existence d’êtres intelligents, sinon dans l’Univers, du moins dans notre propre Galaxie.

Dans la très grande majorité de la communauté des astrophysiciens, dans la littérature professionnelle comme dans celle à l’usage du grand public, la réponse ne semble faire aucun doute : si la vie procède simplement de lois physiques à priori connues ou en passe de l’être, l’immensité de l’Univers (400 milliards d’étoiles dans notre seule Galaxie), les très longues échelles de temps dont nous disposons (13.7 milliards d’années d’après les plus récentes estimations de l’âge du « Big-Bang ») et les découvertes de plus en plus fréquentes d’exoplanètes, tout laisse à penser que non seulement la vie est un phénomène banal dans l’Univers mais que l’intelligence et, par voie de conséquence, la présence de civilisations technologiques avancées, constituent un aboutissement logique de l’évolution galactique. Cette idée toute préconçue dans la pensée rationaliste et scientifique moderne semble avoir un profond effet sur une vision positiviste de la place de l’Homme dans l’Univers et de son nécessaire futur cosmique où la colonisation de l’espace est perçue comme une nécessité biologique absolue, impliquant une maîtrise de plus en plus complète de son environnement non plus planétaire mais aussi stellaire, galactique et de l’Univers entier.

Pourtant, force est de constater que cet optimiste quasi général se heurte à une série de faits simples qui, si ils ne sont pas irréfutables, devraient nous permettre à tout le moins d’approfondir nos réflexions sur le sens, l’originalité et la finalité de la vie intelligente.



The Very Large Array of Radio Telescop

En effet, malgré les efforts réitérés des partisans de SETI, le ciel reste désespérément vide de signaux artificiels, aucune trace de vie n’a été détectée qui soit exogène à la Terre et, malgré d’énormes progrès concernant la biochimie prébiotique, aucun mécanisme « universel » de passage de l’inanimé au vivant n’a pu encore être démontré. Finalement, la vitalité et la pertinence de plus en plus incontournable du Paradoxe de Fermi sont de nature à faire pencher la balance vers une toute autre vision de l’Univers, un Univers dans lequel la vie est rare et l’intelligence « unique ».

Posons nous d’abord la question de la pertinence de SETI en essayant une approche plus critique sur les chances de son succès. La vie existe-t-elle ailleurs dans l’Univers ? Ses ingrédients prébiotiques (carbone réduit, molécules organiques complexes, acides carboxyliques, acides aminés, acides nucléiques) ont été largement identifiés, soit dans des objets naturels extraterrestres (le milieu interstellaire, les comètes, les météorites) soit dans des simulations où différents paramètres plausibles concernant d’éventuelles atmosphères primitives de planètes ou des processus à l’œuvre dans le milieu interstellaire prétendent dupliquer l’évolution chimique de la Galaxie. C’est une certitude, le matériau prébiotique existe en grande quantité dans l’Univers et la fréquence des planètes déduite des observations actuelles garantit à coup sûr une possibilité multiple pour l’apparition de la vie sur de très nombreuses planètes. Toutefois, à l’heure actuelle, l’importance des conditions initiales et surtout de la sensibilité à ces conditions, un paramètre décisif dans les phénomènes non linéaires probablement liés à l’émergence de systèmes auto-réplicatifs, n’est absolument pas comprise, essentiellement parce que ces conditions initiales ne nous sont, pour l’instant, pas accessibles. Que l’on réfléchisse seulement au destin des planètes sœurs de la Terre que sont Venus (une fournaise) et Mars (un désert glacé), en se rappelant que sur cette dernière planète, aucune molécule organique complexe n’a été à ce jour détectée par les expériences pourtant sophistiquées des sondes Viking. Les conditions initiales elles-mêmes sur Mars, vraisemblablement très proches de celles de le Terres semblent, avoir autorisé, aux derniers résultats de la sonde européenne Mars-Express, une rapide divergence d’évolution planétaire ayant mené au monde glacé et sans vie que l’on observe actuellement et pourtant, Mars est indubitablement notre voisine cosmique.

Vient ensuite, une fois la vie démarrée sur une planète, le long cheminement vers l’intelligence qui passe obligatoirement par le développement d’une vie eucaryote (multi-cellulaire). Si la vie semble être apparue très tôt sur Terre (au bout tout de même d’une période de près de 1 milliard d’années !), l’apparition d’organismes pluricellulaires s’est effectuée très tardivement (au cours du cambrien, c’est-à-dire vers il y a environ 1.8 milliard d’années). L’évolution des pro vers les eucaryotes a donc été un processus très lent nécessitant probablement des conditions physiques à la surface de la planète peu changeantes et une grande stabilité des facteurs extérieurs influençant ces conditions (orbite, obliquité, présence d’un champ magnétique, pour ne citer que les conditions « astronomiques »). L’apparition d’une intelligence supérieure ne se fait que dans les derniers 500000 ans (un rapport 10000 avec l’âge de la Terre) et, faut- il le préciser, la civilisation technologique maîtrisant la communication par ondes électromagnétiques n’existe que depuis…100 ans, soit un dix-millionième du temps de vie de la Terre qui aura, pendant la quasi-totalité de ce temps maintenu des conditions physiques décentes pour permettre le développement de cette intelligence qui repose sur des principes de biochimie à base de carbone qui ne tolère somme toute que des écarts de température relativement faibles.



Capture d’écran du logiciel SETI at Home

Bien entendu, le problème crucial qui se pose dans cette réflexion est celui concernant la contingence de l’apparition de l’intelligence. Celle-ci est elle nécessairement la meilleure réponse à la sélection naturelle de type darwinien ? Si il est difficile de répondre à cette question, il est largement permis d’en douter. Combien d’espèces ont-elles existé sur Terre ? D’après le biologiste allemand E. Mayr, on peut tabler sur quelques 50 milliards d’espèces et seule une, la nôtre, a mené à l’intelligence ! Finalement, le caractère « nécessairement » technologique d’une civilisation n’est pas acquis. Sur Terre dans les 10000 dernières années, une bonne vingtaine de civilisations n’ont pas mené à la maîtrise ni des lois physiques concernant l’électromagnétisme, ni à fortiori au développement de moyens de radio-communication. Une autre considération sévère pour SETI vient renforcer le scepticisme à propos des programmes envisagés et interpeller non seulement leurs responsables mais aussi les scientifiques insuffisamment critiques des difficultés du sujet, tient à l’inexorabilité du Paradoxe de Fermi qui ne s’applique pas seulement comme on le croit trop souvent à la présence physique d’extraterrestres de nos jours sur Terre mais aussi à la dramatique absence de détection de tout signal radio artificiel dans une Galaxie qui devrait contenir des millions de civilisations selon le célèbre astronome américain Carl Sagan. La première page du roman de Science Fiction, « Fondation » d’Isaac Asimov constitue à ce sujet une des meilleurs introductions à ce paradoxe.

Le paradoxe de Fermi propose que si on ne constate pas la présence d’extraterrestres sur Terre (et à fortiori si on ne détecte pas d’ondes radio artificielles), c’est tout simplement parce que ceux-ci n’existent pas. Pour se donner une idée de la puissance du paradoxe, il suffit de constater l’accélération fantastique des progrès scientifiques et techniques réalisés au cours des 50 dernières années. Les vols spatiaux sont devenus accessibles (ce qui était impensable durant la seconde guerre mondiale) et les ingénieurs astronautiques envisagent sérieusement la possibilité d’envoyer des sondes interstellaires d’ici un ou deux siècles. La colonisation de la Galaxie, vue de notre civilisation terrestre, semble donc être, une fois notre intelligence acquise, une échéance de quelques millions d’années. Bien entendu, il est plus que probable qu’il existe des millions de planètes fort semblables à la Terre et qui auraient pu permettre le développement de la vie, d’une intelligence et l’apparition de civilisations technologiques bien plus anciennes que la nôtre. L’absence d’évidence serait elle l’évidence de l’absence ?

Dans les discussions sur la résolution du Paradoxe de Fermi ou de l’équation de Drake (une équation simple et pédagogique qui permet de poser le problème du nombre de civilisations présentes en ce moment dans notre Galaxie), il existe une grande inconnue qui est la durée d’une civilisation technologique ou encore la durée de vie d’une espèce animale (nous en l’occurrence). Si une espèce a une courte durée de vie (10000 ans), alors nous sommes seuls dans l’Univers au temps T (c’est-à-dire maintenant). Si cette durée est longue, progressivement, l’équation de Drake autorise des solutions moins désespérantes. Toutefois, bien qu’il soit extrêmement difficile d’évaluer avec certitude la durée de vie d’une espèce (ou d’une civilisation), il faut savoir que l’utilisation du principe de Copernic qui suppose que nous vivons un instant totalement quelconque de notre propre civilisation (et de l’histoire de l’Univers), se traduit par la possibilité d’en estimer l’intervalle de confiance de sa durée effective. Cet intervalle reste court, à l’échelle de la durée de l’Univers, et est compris entre 0.2 et 8 millions d’années (Gott, 1993). Rappelons tout d’abord que le principe copernicien est le fondement même de l’astronomie moderne et est sans cesse donné par les enthousiastes de SETI pour démontrer le bien fondé de leurs conjectures, à savoir que si il y a de la vie sur une planète banale, il doit nécessairement y en avoir n’importe où ailleurs. A l’évidence, l’application du Principe de Copernic est cruel, car il laisse fort peu de place à la possibilité de détecter et surtout de communiquer avec une civilisation extraterrestre, Gott estimant ce nombre de civilisations au plus a 121, avec des hypothèses pourtant particulièrement favorables.



Enrico Fermi dans les années 1940

SETI est il pour autant inutile ? Il faut noter tout d’abord que le Paradoxe de Fermi conçu initialement sous une forme forte (présence physique d’extraterrestres sur Terre), peut se concevoir sous une forme plus faible (la détection d’ondes radio artificielles), voire même très faible, la simple détection de vie extraterrestre, sur Mars ou sur une exoplanète, deux objectifs à court terme de l’astronomie d’aujourd’hui, et que ce dernier aspect est largement à notre portée. La détection d’ondes radio artificielles, que F. Drake avait annoncé avec une imprudente certitude pour l’an 2000 n’a pas produit le moindre résultat exploitable. Bien entendu de très grandes difficultés stratégiques et techniques propres à SETI restent indécidables, recherche en mode « survey », recherche focalisée sur des étoiles données et proches (cette dernière possibilité étant largement contestable si l’on s’en tient au Principe de Copernic), fréquences à utiliser et signification des signaux à détecter, rendent cette approche particulièrement hasardeuse. Cependant, si SETI est une opération réellement scientifique, non seulement dans sa méthodologie et ses prémisses, elle doit l’être aussi dans son évaluation critique des résultats négatifs. En astronomie, un résultat négatif est toujours pris en considération. L’absence de telle ou telle molécule dans l’enveloppe d’une étoile conduit toujours à remettre en question les modèles, les calculs et parfois même les théories sous-jacentes. Qu’il en soit donc de même pour SETI ! Que les observations dégagent des limites supérieures à la présence de vie intelligente dans notre Galaxie, qu’elles remettent en cause un par un les termes de l’équation de Drake, qu’elles incluent le Principe de Copernic en sa faveur comme en sa défaveur avec honnêteté et humilité.

Il a souvent été souligné que la détection d’intelligence extraterrestre serait la plus grande découverte philosophique offerte à l’humanité. J’adhère entièrement à cette formulation à condition que l’on puisse admettre, sans peur ni à priori, exactement l’inverse. Si nous sommes seuls dans l’Univers, alors il faudra sans doute affronter cette responsabilité ultime, celle de commencer dés à présent à préserver la vie sur notre unique, si unique planète.

Référence :

Gott, R. : 1993, « Implications of the Copernican principle for our future prospecs », Nature, 363, 315-319

Source : SFE
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MessageSujet: SETI : recherche d'une vie extraterrestre    Dim 13 Fév 2011, 19:27



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SETI : recherche d'une vie extraterrestre

Depuis longtemps, les philosophes se sont interrogés sur notre place dans l'univers. Sommes-nous seuls ? SETI tente d'y répondre depuis 50 ans.

Loin de toute lumière, si on lève les yeux par une belle nuit sans nuage, on voit des milliers d'étoiles. Existe-t-il aussi des planètes autour ? Des satellites comme Corot nous apportent régulièrement d'étonnantes informations. Mais après ? Peut-il y avoir de la végétation, des bactéries, des animaux, des êtres intelligents autour de tous ces points lumineux ?

Ce n'est que depuis 50 ans que notre technologie nous permet de chercher une réponse. Ces projets d'écoute du ciel sont regroupés sous l'acronyme SETI pour « Search for Extra-Terrestrial Intelligence », ou recherche d'intelligence extraterrestre. Depuis les premières écoutes, en 1960, il y a toujours eu quelque part dans le monde un projet actif.



Le programme SETI écoute le ciel à la recherche d'intelligence extraterrestre.
© Elisabeth Piotelat

Si la réception d'un signal intelligent d'origine extraterrestre appartient encore à la science-fiction, notre technologie a connu une incroyable évolution en ce demi-siècle, ou plutôt depuis un dixième de secondes si l'on utilise le calendrier cosmique. Un bref voyage dans le passé nous permet de garder espoir : la quête ne fait que commencer.

Dans ce dossier, découvrez les débuts du programme SETI en 1960, les avancées réalisées dans la recherche d'une intelligence extraterrestre et les conclusions qui en ont été données.

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Les premières écoutes, genèse de SETI

Le 8 avril 1960, le radiotélescope de Green Bank commence une observation d'un nouveau type. En direction des étoiles Tau Ceti et Epsilon Eridani, il recherche des signaux artificiels d'origine cosmique. Ce projet baptisé Ozma, à l'origine de SETI, représentera près de 200 heures d'écoute, sur un seul canal, à la fréquence de 1420 MHz.




Les écoutes de SETI. © SETI League photo, used by permission

L'idée venait d'un jeune chercheur, Franck Drake. Son doctorat en poche, il souhaitait réaliser un de ses rêves d'enfant, c'est-à-dire répondre à la question « Sommes-nous seuls dans l'univers ? ».

Le directeur de l'observatoire, Otto Sturve, le soutenait mais lui avait demandé de ne pas faire de publicité autour du projet Ozma afin d'éviter les interférences avec la presse. Il s'en est mordu les doigts, lorsqu'au mois de septembre 1959, la revue Nature a publié l'article de Cocconi et Morrison. Ceux-ci préconisaient d'écouter le ciel à la fréquence de l'hydrogène, c'est-à-dire 1420 MHz.

Pourquoi 1420 MHz ?

L'hydrogène est l'élément le plus fréquent dans l'univers. On peut donc imaginer qu'une éventuelle civilisation aura découvert son rayonnement à 1420 MHz et aura construit les instruments pour le détecter. Cependant, sur Terre, cette fréquence est réservée à la radioastronomie et on ne peut donc pas l'utiliser pour envoyer des signaux radio. Certains conseillent donc d'écouter juste à côté, voire dans le trou d'eau cosmique.

Qu'est-ce que le trou d'eau cosmique ?

Le schéma ci-dessous représente les ondes radio vues de la Terre. Entre le bruit galactique dans les basses fréquences et l'absorption due à l'atmosphère dans les hautes fréquences, il ne reste qu'une petite fenêtre comprise entre 1 et 10 GHz.
Les ondes radio vues de la Terre




Le trou d'eau. © SETI League

Puisque la bande de fréquences comprises entre celle de l'hydrogène (H) et celle du radical OH est visible de partout dans le cosmos, elle a été surnommée « cosmic waterhole » par Barney Oliver, un des pionniers de la recherche SETI. SETI étant l'acronyme signifiant « Search for Extra-Terrestrial Intelligence ».

Barney Oliver a déclaré : « Où devons-nous rencontrer nos voisins ? Au trou d'eau, où toutes les espèces se rencontrent ! ».

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50 ans à l'échelle cosmique

Il est parfois difficile d'évaluer les durées à l'échelle cosmique. Pour nous, 50 ans, ça peut paraître vieux, mais à l'échelle cosmique c'est très peu.

Il est difficile de se rendre compte des échelles de temps astronomique. Le Big Bang a eu lieu il y a 13,8 milliards d'années. Que représentent 1 milliard d'années ?




Quelques dates du calendrier cosmique. © DR


Le calendrier cosmique

Si nous étions le 31 décembre à minuit et que le Big Bang ait eu lieu il y a tout juste un an, à 0 h le 1er janvier, le Soleil serait né le 14 septembre, l'homo-sapiens serait apparu le 31 décembre à 22 h 30 et le projet Ozma aurait débuté il y a un peu plus d'un dixième de seconde. Cela ne fait pas longtemps que nous scrutons le ciel à la recherche de vie intelligente.

À l'échelle de ce calendrier cosmique, le téléphone a peut-être sonné il y 10 minutes, 10 jours ou 2 mois. Nous n'étions pas en mesure d'y répondre.

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L'équation de Drake

Les écoutes d'une éventuelle intelligence extraterrestre ont aujourd'hui 50 ans. C'est l'occasion de regarder en arrière, pour mesurer les changements, les progrès accomplis. Un des grand progrès notables est certainement la mise en place de l'équation de Drake, qui restera une référence dans l'évaluation d'une possible civilisation extraterrestre.

À la fin du projet Ozma, Drake décida de réunir divers spécialistes des domaines liés à la recherche de vie extraterrestre : astronomie, chimie, biologie, etc. La réunion baptisée « Ordre du Dauphin » eu lieu le jour d'Halloween 1961.




L'équation de Drake en image. © Elisabeth Piotelat

L'agenda fut élaboré sous forme d'une équation listant toutes les conditions nécessaires au développement d'une civilisation technologique :

* N : nombre de civilisations avec lesquelles nous pourrions communiquer dans la galaxie ;
* R* : taux de formation des étoiles propices au développement de la vie dans la galaxie ;
* Fp : fraction de ces étoiles ayant un système planétaire ;
* Ne : nombre de planètes où un écosystème a pu se développer. Par exemple, dans le Système solaire, on peut penser que Vénus, Mars et la Terre sont situées à une distance raisonnable du Soleil, donc Ne=3 ;
* Fl : fraction de ces planètes où la vie est apparue (1/3 pour le Système solaire. Seule la Terre sur les 3 planètes précédemment citées convient) ;
* Fi : fraction de ces planètes où l'intelligence est apparue (1 pour le Système solaire) ;
* Fc : fraction de ces planètes où des possibilités de communication ont été développées (1) ;
* L : durée de vie des civilisations technologiques.

L'équation de Drake, base de la recherche extraterrestre

Cette équation est restée célèbre alors qu'elle ne constituait au départ qu'un ordre du jour. Drake lui-même a récemment déclaré qu'elle servait essentiellement à quantifier notre ignorance.

Il y a 50 ans, il était difficile de mettre un chiffre sur la plupart de ces facteurs. Les scientifiques utilisaient le « principe de médiocrité » pour exprimer le fait que ce qui s'est passé autour du Soleil a pu se passer ailleurs (Fp=1). D'autres rétorquaient que le Soleil était peut-être la seule étoile ayant un système planétaire (Fp=0). Aujourd'hui des missions comme Corot ou Kepler nous permettent de donner des estimations de la valeur de Fp.

Nous ne sommes pas en mesure de détecter un écosystème (et de calculer Ne) et devrons attendre la mission Darwin pour avoir des éléments de réponse.

En 1961, c'est-à-dire pendant la guerre froide, certains pensaient que l'on ne fêterait pas les 50 ans de SETI.

Toute civilisation technologique s'autodétruisait rapidement en découvrant l'énergie nucléaire après avoir développé des capacités de communication.

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Le paradoxe de Fermi

Les avancées dans la recherche d'intelligence extraterrestre continuent au fil des décennies. Les théories de certains chercheurs ont engendré le célèbre paradoxe de Fermi.




Le paradoxe de Fermi. © DR

Des questionnements nombreux sur la vie extraterrestre

Drake, Cocconi, Morisson n'ont pas été les seuls ni les premiers scientifiques à s'interroger sur l'existence de vie extraterrestre. En 1822, le mathématicien Gauss propose de dessiner un triangle rectangle visible depuis l'espace pour prouver notre connaissance du théorème de Pythagore à d'éventuels martiens. Le scientifique Camille Flammarion s'est quant à lui interrogé sur la pluralité des mondes.

Le physicien Enrico Fermi s'est écrié « Mais où sont-ils ? » en 1950 alors qu'il se rendait à la cantine avec ses collègues. Son raisonnement est simple. Imaginons qu'autour d'une étoile plus vieille que le Soleil, une civilisation ait eu envie de coloniser la galaxie. Elle voyage à 1 % de la vitesse de la lumière, ce qui n'est pas beaucoup, mais nous en sommes encore très loin.

En 500 ans, cette civilisation a parcouru 5 années-lumière, ce qui équivaut aux étoiles les plus proches. Elle s'installe sur une planète pendant 500 ans et repart. À ce rythme là, il faudrait 20 millions d'années pour coloniser toute la galaxie, cela représente une demi-journée dans le calendrier cosmique.




Paradoxe et calendrier cosmique. Si un extraterrestre est passé sur Terre entre le 24 et le 28 décembre du calendrier cosmique, il n'a rencontré que des dinosaures... © DR

Ces arguments ont d'abord été utilisés par les scientifiques pour insister sur le fait qu'il fallait écouter le ciel, que des civilisations technologiques existaient forcément autour des étoiles proches du soleil. Ils ont plus tard été utilisés par des astronomes expliquant que puisque nous n'avions rien capté, la vie n'était pas présente dans l'univers ailleurs que sur la Terre et par conséquent que nous étions seuls.

Le fameux paradoxe de Fermi

De là est né le paradoxe, aujourd'hui non résolu. On peut émettre de nombreuses hypothèses, allant de « Ils sont ici, j'ai croisé un E.T. Hier » à « Nous sommes seuls » en passant par le « zoo cosmique » (ils nous observent), ou « Ils sont venus puis repartis » mais aucune n'a été vérifiée !

Carl Sagan disait « À postulat extraordinaire, preuve extraordinaire ». Si un extraterrestre a visité la Terre entre le 24 et le 28 décembre du calendrier cosmique, il n'a rencontré que des dinosaures... Mais l'on ne peut prétendre que cela est arrivé qu'avec des preuves et des arguments solides.

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Évolution des techniques d'écoute

Notre technologie a énormément évolué en 50 ans. L'ordinateur individuel que l'on trouve dans les chaumières est plus puissant que celui qu'utilisait Drake. Nos communications radio se sont complexifiées et multipliées.

Pourtant, un ingénieur du début du siècle dernier transporté dans notre monde avec son récepteur ne capterait aucune onde radio, parce qu'il ne connait pas la modulation de fréquence (FM).

En 50 ans, il y a presque toujours eu quelque part dans le monde, une écoute de type SETI. On recense près de 90 projets.

Du matériel à la portée de tous

Du radiotélescope d'Arecibo à la petite antenne, le principe de réception est le même. La puissance va dépendre de la taille de l'antenne, du fait qu'elle puisse ou non viser différentes parties du ciel, mais surtout du récepteur.




Schéma simplifié d'une station.

© SETI League


En 1993, deux radioamateurs ont fondé une association à but non lucratif, la SETI League. Très vite une centaine de stations ont vu le jour à travers le monde dans cadre du projet Argus. Beaucoup sont aux États-Unis, où l'on trouvait de grandes antennes de réception satellite.

Cinq millions de participants pour SETI@HOME

En 1960, les auteurs de science-fiction imaginaient plus facilement des énormes ordinateurs que de multiples ordinateurs individuels reliés entre eux.

En 1999, les internautes ont été mis à contribution dans le cadre du projet SETI(arobase)HOME. Le projet, qui devait durer 2 ans, est toujours actif. Plus de cinq millions de participants à SETI@HOME répartis dans 226 pays différents génèrent près de 200 TeraFlops/s.

Le logiciel a connu d'importantes évolutions. Aujourd'hui, BOINC permet aux internautes de contribuer à de multiples recherches, par exemple à la lutte contre le paludisme.



L'écran de BOINC calculant pour SETI@HOME. © DR

BOINC est une retombée importante de la recherche d'intelligence extraterrestre. Même si on n'a trouvé aucun signal en 50 ans, SETI aura sans doute permis des avancées dans d'autres disciplines.

Nombre de canaux : de 1 à 2G

Si les amateurs peuvent ainsi contribuer à l'analyse des signaux, c'est grâce à la loi de Moore. Cet ingénieur avait prédit en 1975 que le nombre de transistor des circuits imprimés doublerait tout les deux ans.




Nombre de canaux des projets SETI. © DR

Une caractéristique importante des projets SETI est le nombre de canaux qu'ils utilisent. Si l'on compare à un poste radio, Drake écoutait une seule station à la fois en 1960, en 2009, Serendip V permettait d'en écouter 2G (un 2 et 12 zéros derrière).

La loi de Moore s'applique donc plus ou moins à l'évolution du nombre de canaux utilisés par les astronomes dans le cadre de projets SETI.

Multiplication des antennes

Inauguré en 1963, le radiotélescope d'Arecibo a une antenne de 305 mètres de diamètre. Le radiotélescope décimétrique de Nançay a été inauguré en 1965 par Charles de Gaulle. Le réflecteur plan se compose de 10 panneaux indépendants de 20 mètres de large et 40 mètres de haut. Si la taille des antennes fut un enjeu important au début de la radioastronomie, ce n'est plus le cas aujourd'hui.

En 1971, une école d'été est organisée par la Nasa sur le thème de la recherche de vie extraterrestre. Elle est baptisée Projet Cyclops. Son objectif est de déterminer ce qui sera nécessaire en terme de matériel, de personnel, de temps est de budget pour essayer de détecter de la vie extraterrestre intelligente en dehors du Système solaire.

En 1972, Project Cyclops, a Design Study of a system for detecting Extreterrestrial Intelligent Life, un volumineux rapport technique décrivant un interféromètre est publié par la Nasa. Dix mille copies sont distribuées rapidement. Les vues d'artistes montrent un grand nombre d'antennes et ont effrayé les politiciens.

Cependant les conclusions stipulaient que l'on pouvait commencer avec un petit réseau et l'étendre au fur et à mesure.




Le rapport du projet Cyclops. © DR

En 1997, le SETI Institute a lancé une série d'ateliers pour définir les objectifs des 20 années à venir. Le rapport final, intitulé SETI 2020, recommande la construction d'un télescope d'un hectare (1HT : One Hectar Telescop).




SETI 2020, le rapport du SETI Institute. © DR

En 2001, le projet a reçu un financement de la part de Paul Allen, l'un des fondateurs de Microsoft. Le 1HT s'est appelé ATA pour Allen Telescope Array. L'objectif est d'avoir 350 antennes de 6,1 mètre de diamètre chacune.

Actuellement, seules 42 antennes sont opérationnelles. Pour la première fois, un radiotélescope est entièrement consacré à SETI 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Nouvelles stratégies

On voit que les progrès techniques sont immenses pour ce qui concerne la réception d'ondes radio. Cependant, la recherche d'intelligence extraterrestre a exploré de nouvelles pistes depuis ses débuts. De nombreux acronymes sont apparus, comme OSETI pour Optical SETI, qui regroupe toutes les recherches en optique.

Nous fêtons cette année les 50 ans de la découverte du LASER. En 1961, le prix Nobel Charles Towned suggéra la recherche de signaux LASER d'origine extraterrestre dans un article coécrit avec le docteur Shalow.

L'un des pionniers est Stuart Kingsley, membre de la SETI League, qui a mis en place un observatoire à Colombus aux États-Unis, avant de déménager en Angleterre à Bournemouth.

La Planetary Society a financé le télescope SETI optique de l'observatoire d'Oak Ridge à Harvard. Celui-ci a été inauguré le 11 avril 2006. En janvier 2007, le télescope avait couvert la totalité du ciel visible en ayant bénéficié de 200 nuits claires.

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Et vous n'avez toujours rien reçu ?

Même si 50 ans représente la moitié d'une vie humaine, à l'échelle cosmique, ce n'est pas grand chose. Même s'il y a presque toujours eu un radiotélescope à l'écoute quelque part dans le monde depuis le projet Ozma de Franck Drake, il n'y a pas longtemps que nous avons un télescope entièrement dédié à SETI, l'Allen Telescope Array (ATA).

La recherche SETI adopte une démarche scientifique et met en oeuvre des protocoles qui imposent des vérifications. On ne peut pas crier « Nous ne sommes pas seuls dans l'univers ! » sans apporter des preuves extraordinaires. Par exemple, certains projets ont sélectionné des signaux candidats, sur certains critères. Ce ne sont pas des preuves de l'existence de vie extraterrestre intelligente tant qu'ils ne se seront pas répétés, tant que l'on n'aura pas vérifié qu'aucune autre explication n'est possible.

Le 15 août 1977, un signal a été reçu par un radiotélescope nommé Big Ear dans l'Ohio. L'opérateur de service a écrit « Wow » juste à côté de la sortie papier. De nombreuses hypothèses sur son origine ont été émises, mais aucune n'est confirmée.

La seule certitude est que si nous ne cherchons pas, nous ne trouverons rien. Il faut persévérer. Peut-être que d'ici 2060...



Le signal Wow reçu en 1977

Source : Futura-Science
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 14 Fév 2011, 15:50

Passionnant, merci pour ce dossier Nathanaël !

Cela peut paraître inquiétant de se dire que nous n'avons rien eu de significatif depuis la création du projet SETI mais quand on se réfère au calendrier cosmique l'espoir continue. Nous n'en sommes qu'aux débuts de la recherche d'intelligence extra-terrestre.

Certains d'entre vous participent au projet SETI@HOME ?
Si oui comment ça se passe ?
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 14 Fév 2011, 16:05

Bonjour Lox,

Oui, quoi qu'on en dise le programme SETI est une expérience d'un grand intérêt, il faut le concevoir comme une première étape dans la quête d'une intelligence extraterrestre. Je sais que Clanki et Pierre B. participent au programme SETI@home.

Cordialement
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Sébastien.
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 14 Fév 2011, 16:25

J'y participe aussi. Il n'y a rien à faire de spécial, tu installes boinc, tu choisis le projet Seti et c'est parti (en résumé).
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Lox
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 14 Fév 2011, 16:55

Ok merci Sébastien.
Je viens de regarder un peu le site dédié, apparemment ça fonctionne quand le PC est en veille. Tu peux le voir travailler en direct ? Tu peux voir le résultat sous forme de graphiques ou bien tu n'as rien côté utilisateur ?
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 14 Fév 2011, 17:17

Une fois que l'écran de veille seti arrive tu le vois travailler en live avec des graphiques et des courbes qui apparaissent.
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Mar 15 Fév 2011, 07:20

Bon ça y est j'ai intégré la tribu, je me suis inscrit au programme SETI@home.
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Mar 15 Fév 2011, 11:11

On compte sur vous pour détecter un signal anormal alors.
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Mar 15 Fév 2011, 17:45

Plus on est nombreux à participer et plus on pourra traiter de données et plus on aura virtuellement de chance de trouver un signal anormal :)
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Sam 19 Fév 2011, 09:51

Peut être que l'enseignement a tirer de SETI pour moi ...

Dans le cas très probable qu'il y a forcément d'autres civilisations dans notre galaxie, c'est peut être d'arrêter de penser "terrien" en termes de méthodes de communications lointaines ...

Si des civilisations avancées existent, et que par exemple, elles le seraient depuis 20-30 000 ans et pourquoi pas, placées justement via leur monde d'origine a 20 ou 30 000 Al de nous ...

Qu'elles sont suffisamment avancées, pour communiquer a distance, sans ce servir des ondes électromagnétiques pour cela, mais via un autre moyen, très certainement beaucoup + direct et peut être bien a des vitesses de transmissions non relativiste ... Et de manière de propagations non sphérique comme nos méthodes a nous, mais en faisceau direct

La après, certes y a pas la moindre base scientifique dans ce que je dis, mais même la matière et les particules qu'on connait nous humains sont toutes soumises jusqu'au photon électromagnétique a la constante "c"

On sait aujourd'hui, par exemple avec un outil comme le LHC, qu'au de la des collisions de particules massives a l'énergie de 14 Tev (qu'on a atteint recemment au Cern en activant les collisions dans le LHC de type : ions plomb pour atteindre cette énergie : que normalement on devrait commencer a voir apparaitre peut être déja le boson de Higgs recherché de manière sur et certaine s'il existe toutefois (on sait qu'il y avait des probabilité qu'il apparaisse a des énergies + basses, comme au tevatron : hélas le résultat du tevatron est qu'on est pas sur de l'avoir observé = besoin de voir + loin donc avec le LHC)

On sait donc, qu'il y a des chances, pour qu'on découvre une nouvelle physique des particules avec de nouveaux objets complêtement exotique ...

Et qui sait ? Et pourquoi pas une physique ou certaines particules se montreraient insoumises a la constante c ?

De la, peut être on commencerait a avoir un faisceaux d'indices qui nous dirait pourquoi SETI est sourd comme un pot ... Et qu'il se prend même les pieds dans le tapis avec des "wow" (non pas world of warcraft ) qui s'avèrent n'être que nos propres bruits de fonds en exagérant un peu (des fois j'aime grossir le trait )

Si SETI n'entends rien, c'est parce que les civilisations avancées, ont très certainement depuis longtemps abandonné l'électromagnétisme via le photon ondulatoire qui se traine un peu trop dans l'espace pour servir a quelque chose au de la de nos portes de sortie des systèmes solaires ou l'on réside :

Communiquer dans l'espace a partir 1/10 ème d'année lumière, c'est déja un décalage de presque d'environ 1 mois entre question/réponse et 2 mois pour recevoir la réponse ... A ce petit jeu, le photon électromagnétique il est bien gentil mais très certainement obsolète !

S'ils existent, s'ils voyagent loin dans l'espace, s'ils communiquent avec leur monde d'origine, et leurs mondes colonisés, leurs stations spatiales "station service" avec aire de repos & parking ...

Ils utilisent alors très certainement un type d'ondulation énergétique très différent de celui qu'on connait nous pour communiquer : et qui va beaucoup + vite, si ce n'est pourquoi pas instantané ?

SETI serait alors très certainement un cul de sac anthropomorphique se bornant a ce que connait l'humain et imaginant donc l'ET comme l'humain qui ne connait que ce moyen !
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Sam 19 Fév 2011, 12:39

@jérôme38 a écrit:

Si SETI n'entends rien, c'est parce que les civilisations avancées, ont très certainement depuis longtemps abandonné l'électromagnétisme via le photon ondulatoire qui se traine un peu trop dans l'espace pour servir a quelque chose

Certes , ces exocivilisations ont peu être abandonné l'électromagnétisme pour autre chose, mais ça veut dire qu'elles ont utilisé cette technologie à un moment donné. Ce signaux, nous pourrions les recevoir seulement maintenant (à condition qu'ils n'aient pas été absorbés par les gaz et les poussières inter stellaires)

Wink
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 20 Fév 2011, 15:22

On peut aussi penser que s'ils chercheraient à envoyer des signaux pour montrer leur présence ils emploieraient différentes sortes de signaux dont pourquoi pas l'electromagnétisme même s'ils ne l'utilisent plus eux même :)
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 03 Avr 2011, 16:51

Bonjour tous le monde !

Je fais aussi partie de ce programme qui est fort intéressent.

Je propose pour ceux qui veulent de rejoindre mon équipe qui est assez récente .

ICI fbzae

Et pour ce qui veulent en savoir plus a ce sujet et le fonctionnement, voici Le Site
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 03 Avr 2011, 19:43

Et si vraiment nous étions seuls dans cette galaxie ?
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 03 Avr 2011, 20:09

La galaxie compte compte une centaine de milliards d'étoiles.

Chaque étoiles est un système solaire plus ou moins semblable au notre comprenant elle même des planète.

Avec tous cela je doute énormément qu'on soit seul dans cette galaxie.

De plus combien de galaxie y à t-il dans l'univers ? un nombre indéterminable, elles se comptent par milliards.
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 03 Avr 2011, 23:24

@martin a écrit:
Et si vraiment nous étions seuls dans cette galaxie ?

Pour le moment, on ne peut généraliser à partir du seul exemple de planète habitée que l'on connaisse, même si la tentation est grande. On peut seulement faire des hypothèses et essayer d'en évaluer la probabilité.

Pour ce qui est de l'apparition de la vie ailleurs dans notre galaxie, on a quelques arguments car on a découvert

- l'universalité de la chimie du carbone dans l'univers.
- des acides aminés (briques élémentaires de la vie sur terre) dans les nuages interstellaires.
- quelques exoplanètes qui sont dans la zone habitable de leur étoile.

mais guère plus.

En revanche, est ce que cette vie a engendré forcément des civilisations technologiques qui nous ressemblent ? Pour le moment , d'un point de vue scientifique, il n' y a strictement aucun fait établi qui permette d'étayer cette hypothèse.

Wink
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 04 Avr 2011, 11:33

Bonjour Pierre 31,

Tu as résumé la situation en fonction de nos connaissances, car nous parlons bien d'une vie organisée et intelligente.

Amicalement
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 04 Avr 2011, 13:14

L’absence de preuve n’est pas la preuve de l’absence et le fait de ne rien détecter via SETI n’implique pas que nous soyons seuls dans l’univers (cela serait « un beau gâchis d’espace » toujours en référence à « Contact ». ) On trouvera dans l’article récent suivant,
http://arxiv.org/abs/1007.0850

« La faillite de la sérendipité, le Square Kilometre Array aura du mal à épier les intelligences extraterrestres comparables aux humains » une explication probable quant aux silences des cieux. La modélisation s’est faite grâce aux tous derniers résultats notamment dans l’estimation des civilisations évoluées dans la galaxie... Au passage, on retiendra ce mot important pour la période actuelle, « sérendipité » :
http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9rendipit%C3%A9

Ci-joint une traduction rapide d’une partie des conclusions.

Citation :
Nous avons utilisé les techniques de simulation de Monte Carlo pour étudier la connectivité des civilisations intelligentes lorsque a) les civilisations sont bruyantes au niveau radio ou sont détectables par d’autres moyens pendant toute leur existence, sans aucunes limitations spatiales de leur détectabilité et b) les civilisations sont comme la civilisation humaine et sont limitées tant dans leurs utilisations des outils de communication (e.g, radar) que des instruments astronomiques, similaires en capacité de détection au Square kilometre Array (SKA) ; Nous faisons l’hypothèse quelles deviennent silencieuse au niveau radio (et donc indétectable) après une 100 d’années, et peuvent être détecter par d’autres civilisations éloignées jusqu’à une distance d’une centaine de parsecs (326 années lumières, en utilisant un télescope comme le SKA). Nos résultats montrent que les civilisations dans le cas a) bénéficient d’une connectivité considérable, permettant des milliers d’échanges de signaux à la vitesse de la lumière. Dans le cas b), la connectivité décroit et devient pratiquement nulle montrant qu’une expérience d’écoute avec le SKA aurait beaucoup de mal à détecter un signal ETI dans la galaxie.
…….

Les conclusions de ce papier ne sont pas nouvelles, et il a été estimé depuis quelques temps que la découverte de radiation émanant de civilisations ayant notre niveau de développement et dans des créneaux temporels étroits serait très improbable. Notre travail met à jour simplement ces arguments en utilisant les prédictions les plus récentes concernant la distribution possible de planètes abritant la vie dans la Galaxie, et la sensibilité probable des nouveaux réseaux radio. Cette conclusion peut être vu aussi comme plutôt pessimiste pour SETI mais comme d’autres, nous voulions souligner que nous seront certains de ne rien trouver si nous abandonnons l’observation. Ce que ces résultats révèlent vigoureusement c’est que SETI doit être une tentative multi longueurs d’onde, conduite avec des horizons élargies (Davies, 2010) et une meilleure compréhension de nos propres limitations.

Mais l’équation de Drake est elle correcte ? Il semble qu’elle soufre d’une simplification excessive. C’est un peu comme essayer de déterminer la vie dans les océans en partant de Nf, le nombre de poissons dans la mer, en multipliant par Rf, le tau de formation des poissons, par Lf la longévité moyenne des poissons, etc. Il y a trop de sorte de poissons différents pour rendre cette simplification utile et je ne parle même pas des crabes, coraux, poulpes et autres méduses.
Simulation de Monte-Carlo :
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_de_Monte-Carlo
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 04 Avr 2011, 19:49

Citation :
Nos résultats montrent que les civilisations dans le cas a)
bénéficient d’une connectivité considérable, permettant des milliers
d’échanges de signaux à la vitesse de la lumière. Dans le cas b), la
connectivité décroit et devient pratiquement nulle montrant qu’une
expérience d’écoute avec le SKA aurait beaucoup de mal à détecter un
signal ETI dans la galaxie.


Ah oui, quelle performance dites moi qu'elles auraient les civilisations "supérieure" dans notre galaxie, rendez vous compte, elles communiques a la vitesse de la lumière ...

Oui bon, ben sauf que nous aussi déja ... Les ondes radios que nous utilisons ne vont pas moins vite que la lumière, étant de même nature !

Ne pas trop se laisser impressionner trop vite, souvent pour les quidams moyens la vitesse de la lumière est si souvent invocable a tort et a travers comme le truc "wow" mais bon en réalité, il faut bien aussi se mettre dans la tête que certaines de nos technologies la maitrise déja et ceux depuis la naissance de la radio électromagnétique ...

Et pourtant, les communications justement a la vitesse de la lumière : sont beaucoup trop lentes pour "communiquer" de manière crédible ne serait ce qu'a l'échelle d'une petite région dans un amas d'étoile qui représente a peine 0.1% du volume d'une galaxie ...

De la terre, il y aurait une civilisation sur alpha centauri l'étoile "relativement" similaire au soleil, la + proche de nous, qui a un potentiel de disposer d'une civilisation ou tout du moins, d'un monde pouvant abriter la vie : les ondes radios ont beau se balader a la vitesse de la lumière, la moindre communication impliquerait pour une conversation + de 8 ans pour une question + réponse ! (alpha centauri étant a 4 Al)

La vitesse de la lumière aussi impressionante soit elle, est une vitesse en réalité obsolète pour communiquer de façon "crédible" même a ces petites échelles régionales dans un amas stellaire local, tout au + elle permet de diffuser malgré des "informations" générales sur une civilisation, de la diffusion technologique codée, voir même des annonces de danger imminent après un cataclysme qui risque de frapper quelques années après ceux qui recevront le message (alerter du danger d'un faisceau gamma intense par exemple ou que sais je et de s'y préparer)

Mais pour une civilisation supérieure qui aurait besoin de communiquer en quasi direct sur de très grande distance : elle se retrouve particulièrement obsolète hélas

Et c'est peut être bien l'une des raisons du silence de l'espace a ce propos, dans de telles conditions : s'il n'existait par exemple pas de solution de communication pouvant s'affranchir de la constante "c" : a quoi bon "communiquer" ?

Il peu aussi donc résider une certaine résignation des civilisations a se renfermer un peu sur leur "propre" bulle électromagnétique



(PS : Pour alpha centauri, j'ai pris cet exemple, mais pour ceux qui auraient pu croire l'inverse, non on a pas encore découvert d'exoplanète dans ce système stellaire complexe a 3 étoiles et très proche de nous a 4 Al (le + proche qui soit notamment pour proxima du centaure la naine rouge la + petite des 3 en orbite lointaine du couple principal) en fait nos techniques de détections actuelles se basent principalement sur l'oscillation d'une étoile pour détecter une exoplanète, et bien qu'on a tenter d'observer qu'est que cela donnerait sur un système double comme alpha centauri a+b (une naine jaune "costaude" au point qu'elle est blanche + une naine orange un peu + petite que le soleil) et hélas, le système double principal des 2 étoiles oscille déja tellement du fait de l'attraction des 2 étoiles entre elles, que pour l'instant on a pas la finesse de lecture et d'interprétation pour une mise en évidence d'exoplanète autour : les oscillations principales du fait des 2 étoiles en orbite autour d'un centre de gravité polluant fortement, des oscillations + petites provenant de planètes ...

Ceci dit, rien n'empêche en théorie qu'un telle système ait un système de planète assez riche, voir très riche : les 2 étoiles principales sont a distance l'une de l'autre suffisante pour autoriser 2 systèmes de planètes séparés, mais pas "étendu" comme le notre (en gros que des orbites allant jusqu'a l'équivalant de mars/ centure d'asteroïde/jupiter peut être) avec une exoplanète en équilibre thermique pour être dans une vaste zone ou l'eau peut être liquide (+ vaste que la zone que permet le soleil) et tout cela selon des études récentes ! Un jour si on parvient a percer dans les oscillations des 2 étoiles, nous pourrions bien avoir une grosse surprise, très grosse surprise d'ailleurs ! Mais aussi peut etre bien rien de bien affriolant ...)
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Lun 04 Avr 2011, 23:14

Il y a aussi un parametre qui s'impose, la durée de vie des étoiles pour l'épanouissement de la vie intelligente et évoluée.
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Mer 06 Avr 2011, 08:38

@martin a écrit:
Il y a aussi un parametre qui s'impose, la durée de vie des étoiles pour l'épanouissement de la vie intelligente et évoluée.


Oui et non en fait, et c'est d'ailleurs l'une des raisons pourquoi tant les programmes SETI, que les programmes d'observations stellaires Corot et Kepler (2 téléscopes spécialisés dans l'observation d'oscillations d'étoiles sur leur centre de gravité pour détecter les exoplanètes qui les provoquent) se sont toujours limités a ne fouiller des champs et amas d'étoiles avec des majorités d'étoiles de "faibles" masses dites "naines" allant jusqu'a environ 2 a 3 x la masse du soleil maximum (et peut être d'ailleurs pas autant, si ça se trouve pas + de 2 masses solaires)

Justement parce que l'observation des étoiles nous montre une rêgle très simple dans la vie d'une étoile : la durée de sa phase de combustion nucléaire dite "stable" est d'autant + "courte" que l'étoile est massive !

Ce qui veut dire que déja on ne va pas s'intéresser aux étoiles trop "massives" selon un certain ordre de grandeur, déja a cause de cette période de combustion "stable" trop courte ...

Mais aussi, tout simplement parce que même durant cette période de combustion stable de l'étoile, aussi courte ou longue qu'elle puisse être : les étoiles massives a partir d'une certaine taille, mènent un véritable enfer a leur propre système par des vents stellaires constants (le soleil aussi a un vent constant, mais acceptable) bien trop intenses, denses, chauds et soutenus au point que même une planète avec un champ magnétique "massif" n'échappera pas a une intense exposition au plasma du vent stellaire de l'étoile ...

Qui est composé d'hélium et d'hydrogène ionisé en particules et d'électrons, ce qui fait que le vent solaire est un quasi rayonement a lui tout seul : de l'hydrogène ionisé par exemple, s'il est en "charge" positif : n'est plus qu'un proton en réalité (puisqu'on lui a retiré le seul électron qu'il disposait et que son noyau n'est rien d'autre qu'un proton) et de l'hélium très fortement ionisé peut dans le même genre de cas de figure n'être plus qu'une particule de rayonnement "alpha" puisque le rayonnement alpha est l'émission d'un noyau d'hélium justement :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Particule_%CE%B1


Déja que dans le cas du soleil, le vent solaire est déja redoutable en concéquence pour la vie, en cas d'absence de protections multiples comme :

_une magnétosphère puissante (le champ magnétique terrestre) pour piéger les particules dans une ceinture dites de "van allen"

_une couche d'ozone (bien que la en réalité il s'agit surtout d'absorber le rayonnement UV qui n'a pas grand chose a voir)

_l'atmosphère (qui absorbe généralement les quelques particules qui réussissent a passer la magnétosphère, de sorte qu'en temps normal au sol sur terre le vent solaire induit une radiation d'environ 10 particules par m² ce qui est tolérable pour la vie, a un facteur 1000 durant une éruption solaire soit environ 10 000 particules par m²)

En sachant ces choses la, et en regardant ce qui l'en est dans le cas du couple terre-soleil dans le rapport vent solaire/éruption/magnétosphère ect pour l'incidence sur la vie terrestre, on en déduit assez rapidement qu'une étoile massive va avoir une activité permanente de vent stellaire que même une planète, qui serait pourtant bien protégé d'une puissance magnétosphère aurait quasi aucune chance d'abriter une vie complexe dans de telles conditions car les étoiles massives ont des vents stellaires permanents qui sont bien + intenses que les pires cas d'éruptions solaires qui dans notre cas sont des situations exceptionnelles !

Du coup a la moindre éruption stellaire "normale" de telles étoiles, la vie sur une des hypothétiques planètes, n'aurait pas la moindre chance, a moins d'être bien planqué profond dans un océan ou dans le sous sol : ce qui est hélas peu compatible avec le développement d'une civilisation avancée

Car une civilisation avancée doit pour se développer avoir le moins de contrainte possible pour sa vie normale en surface de sa planète d'origine, mais aussi pour son "travail" des matériaux pour se développer ect

Un exemple simple, sur une planète ou la vie, ne serait possible qu'au fond des océans a cause d'une intense activité de vents stellaires de l'étoile mère en question, une civilisation qui avec un peu d'imagination pourrait peut être pourquoi pas apparaitre : mais comment pourrait elle parvenir a la maitrise des matériaux dans les conditions sous l'eau ? La fonte des métaux par exemple ...

Du coup, ça limite de champ de recherche : et contraint de chercher, vers des étoiles qui de par leur spectres et leur masses connues ont une vie aussi calme que possible, similaire au soleil, dans l'hypothèse qu'il faut que l'étoile, laisse une chance de développement tant de la vie, que d'une civilisation en surface de la planète

Et ça exclu illico, des étoiles massives ...

Mais il n'y a pas que cela, il y a aussi la quantité de lumière qu'elles sont capables d'émettre, hélas une étoile massive, par exemple 20x + lourde que le soleil, n'émet pas 20x + de lumière ! Mais des centaines de fois + de lumière, de sorte que la zone ou une planète a une t° probable en adéquation avec la vie se retrouve bien + loin de l'étoile : et c'est pas sans poser problème : car c'est dans des zones soumises au fil des millions d'années a trop de facteurs aléatoires ... Parce que les étoiles se croisent, et échangent même parfois des matériaux ce qui implique des bombardements de bolide intense si on est dans des zones éloignées de l'étoile :

Dans ce genre de cas de figure, il vaut mieux pour la vie, d'être sur une planète, ou l'étoile permet un système un minimum resserré sur lui même ou prospérer : et des planètes + massive en arrière plan pour protéger ce monde des bombardements comme jupiter et saturne le fond dans notre système : mais si ces systèmes sont bien + étendus dans le cas d'une étoile massive : rien a faire, il y a aura quasi aucune chance d'être protégé par des planètes géantes encore + loin

Parce qu'il y a encore autre chose : généralement, quand on observe des étoiles massives, on se rend compte qu'elles sont toujours "voilées" dans un nuage qui forme son "système" : en fait, elles sont tellement intenses en activité, t° ect : que les planètes qui se forment autour : ben ne se forment pas en réalité : limite de roche beaucoup + éloignées que le soleil a cause d'une gravité gigantesque (soit donc planète pulvérisée juste par la gravité de l'étoile) et surement plasma des vents stellaires assez denses et chauds pour empécher tout agglomération de matériaux solides + gros qu'une poussière ou un petit caillou :

Du coup autour de telles étoiles, si des planètes se forment : c'est alors dans la banlieue très très très lointaine de l'étoile ... Hors de ce nuage de poussière permanent qui témoigne normalement de l'impossibilité aux planétissimaux de se former autour de telles étoiles a cause de son activité en tout genre ne laissant aucune chance a un système calme de se former, et si malgré s'en forme un : c'est très loin de l'étoile sur son extérieur : la ou la lumière de l'étoile malgré l'intensité de rayonnement a déja trop chuté pour que la planète y jouisse des t° adéquat au cycle de l'eau

Du coup, avant même que ce soit un problème de phase d'étoile de combustion "stable" trop courte pour développer une civilisation : ça implique forcément que c'est une étoile massive, dont l'activité elle même interdit de toute façon la formation d'un système de planètes crédible a la vie elle même

Mais bon, comme je l'ai aussi déja expliqué ailleurs :

Une étoile "naine" qui apporte une stabilité pourtant encore + longue qu'une étoile de type naine jaune comme le soleil, (je veux parler des naines rouges) est pourtant aussi une étoile qui a peu de chance de permettre a une civilisation d'apparaitre comme les massives, a cause de l'activité stellaire contenue trop longtemps elles ont des cycles comme le soleil qui lui a un cycle sur 12 ans éruptif, mais autour des naines rouges a cause de leur champ magnétique + intense que l'activité classique de l'étoile : les cycles y sont beaucoup + longs ...

Avant que les lignes magnétiques cèdent et permettent aux éruptions de faire une sorte de "vidange" des excès de gaz de l'étoile dans l'espace (car une éruption stellaire c'est un peu ça) il se passe beaucoup de temps : et du coup ça déclenche des éruptions peu fréquentes, mais cataclysmiques qui garantissent l'extinction massive de la vie a chaque éruption de l'étoile tout les siècles, millénaires voir même 100 000 ans pour certaines durant lesquelles il n'y a pas d'éruptions !

Et moins une étoile a d'éruptions "régulières" + c'est mauvais signe pour la vie : car quand il y en aura une elle sera insupportable pour la vie, car l'étoile vidangera tout le retard accumulé ... Du coup si tout les siècles c'est une éruption digne d'une extinction massive : on risque pas d'y trouver une civilisation originaire de ce système (par contre une civilisation qui a colonisé provenant d'ailleurs et capable de s'en protéger : pourquoi pas)

Du coup ça limite la recherche a vraiment peu de type d'étoiles qui opposent peu de différences avec le soleil : des naines jaunes et oranges et uniquement, allant jusqu'a 1.5 x la masse du soleil et dans la bande spectrale qui implique leur phase stable de combustion (parce que évidemment, si elles sont en fin de vie en géante rouge bien évidemment : c'est un peu trop tard :) )


Mais l'univers reste malgré tout généreux, malgré toutes ces restrictions, les possibilités dans notre galaxie se comptent toujours par millions, car heureusement les étoiles naines jaunes qui offrent des conditions comme la notre : sont légions
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Mer 06 Avr 2011, 08:54

Merci pour toutes ces explcations Jerôme, si la galaxie grouille de vie, cette vie organisée et intelligente ne doit pas nous faire perdre de vue qu'elle n'est pas aussi répandue que nous le pensons en tout cas dans nôtre proche environnement galactique, nôtre soleil a environ 4,5 milliards d'années sa durée de vie est estimé a 10 milliards d'années il nous reste doncencore beaucoup de temps pour chercher en tenant compte de nôtre jeune évolution, mais si nos OVNI viennent bien d'un autre systéme solaire nous avons vraisemblablement pas cherchés au bon endroit ou, tout simplement nos mdes de communications et de pensés n'ont rie na voir avec eux.

Affaire a suivre.

Amitié, Martin
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 17 Avr 2011, 10:15

Dans un papier remarquable le professeur Chandra Wickramasinghe (ce n’est pas un débutant, c’est un élève du grand Fred Hoyle) évoque les principaux faits venant appuyer la théorie de la panspermie, faits qui s’appuient sur des observables et comment « la communauté scientifique du paradigme dominant » incrédule, essaye de censurer les évidences et emploie tous les moyens pour faire taire ce nouveau paradigme. On constate alors que cette « science dogmatique» se conduit comme une sorte d’inquisition et que les tenants de cette religion n’ont rien à envier à Torquemada. C’est maintenant Chandra Wickramasinghe qui subit l’ostracisme de cette communauté de loups, ennemis de la société qui préfère collaborer avec le diable (entendez l’armée) pour produire les outils de la destruction du monde, que de faire de la vraie science. Fort heureusement, les Don Quichotte des temps modernes que sont ces chercheurs courageux et intelligents comme Chandra ou Jean-Pierre Petit nous interpellent et nous montrent le chemin de la vraie connaissance.

Devant l’irrésistible poussée des moyens technologiques d’observation venant engranger chaque jour un peu plus les faits venant contredire les dogmatiques théories, le basculement de paradigme est pour très bientôt et il viendra couvrir de ridicule ces tenants de la Terre plate et du géocentrisme de la pensée. En mémoire à Giordano Bruno et que ces faits observationnels viennent percuter ces tenants de l’asinité négative.

http://arxiv.org/abs/1104.1314



Extraterrestrial Life and Censorship

Citation :
Dans cet article je rappelle une série d’évènements clés importants, parmi lesquels j’ai été personnellement impliqués, et qui relate le développement de la théorie de la vie dans le cosmos. L’interprétation de évènements présentés ici pourrait inviter à ressentir de l’incrédulité de la part du lecteur, mais les faits en eux-mêmes sont irréprochables au regard de leur authenticité. Il est d’un intérêt particulier de se pencher sur l’ensemble des interactions entre les acteurs clés dans le drame en développement de la théorie de la vie dans le cosmos. Les tentatives de censurer les évidences incompatibles avec la théorie de la vie cosmique commencent à paraître futiles et représentent un important retard dans le changement de paradigme qui doit être concédé.


Chandra est un acteur important de la panspermie. Selon cette théorie, la vie s’est crée au tout début de l’univers, peu de temps après le big bang sur les premières planètes qui offraient un ensemble beaucoup plus vaste pour tester et trouver les différentes combinaisons conduisant à la vie. A la fin de ces systèmes ce matériel a été propulsé dans tout le cosmos et est étroitement imbriqué dans chaque corps céleste (astéroïdes, comètes, espace interstellaire etc) qui viennent ensemencer les planètes qui offrent les conditions propices au développement de la vie. Une publication très récente a d’ailleurs mis en évidence une planète orbitant autour d’une très vieille étoile à faible métallicité. Cette publication est passée inaperçue mais est en fait d’une importance fondamentale. Il est aussi intéressant d’associer cette approche avec les récentes découvertes de M Jewitt sur les KBOs (Kuyper Belt Objects) et cette fameuse ultrared matter.

En bref l’univers est grouillant de vie et avec le rythme de découverte des exoplanètes vous pouvez, vous-même, tirer les évidences qui s’imposent. Le diable est sortie de se boîte…



Ne cherchez pas à accéder à l’article. Le fichier est depuis peu vérolé… et Chandra semble faire l’objet d’une attaque en règle de la communauté de l’ânerie négative.



http://www.lankaweb.com/news/items/2011/03/19/chandra-wickramasinghe-dismissed-from-cardiff-university-in-wales/



http://groups.yahoo.com/group/creationevolutiondebate/message/68302
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   Dim 17 Avr 2011, 14:47

@M51M51 a écrit:
Dans un papier remarquable le professeur Chandra Wickramasinghe (ce n’est pas un débutant, c’est un élève du grand Fred Hoyle) évoque les principaux faits venant appuyer la théorie de la panspermie, faits qui s’appuient sur des observables et comment « la communauté scientifique du paradigme dominant » incrédule, essaye de censurer les évidences et emploie tous les moyens pour faire taire ce nouveau paradigme. On constate alors que cette « science dogmatique» se conduit comme une sorte d’inquisition et que les tenants de cette religion n’ont rien à envier à Torquemada. C’est maintenant Chandra Wickramasinghe qui subit l’ostracisme de cette communauté de loups, ennemis de la société qui préfère collaborer avec le diable (entendez l’armée) pour produire les outils de la destruction du monde, que de faire de la vraie science. Fort heureusement, les Don Quichotte des temps modernes que sont ces chercheurs courageux et intelligents comme Chandra ou Jean-Pierre Petit nous interpellent et nous montrent le chemin de la vraie connaissance.

Devant l’irrésistible poussée des moyens technologiques d’observation venant engranger chaque jour un peu plus les faits venant contredire les dogmatiques théories, le basculement de paradigme est pour très bientôt et il viendra couvrir de ridicule ces tenants de la Terre plate et du géocentrisme de la pensée. En mémoire à Giordano Bruno et que ces faits observationnels viennent percuter ces tenants de l’asinité négative.

http://arxiv.org/abs/1104.1314



Extraterrestrial Life and Censorship

Citation :
Dans cet article je rappelle une série d’évènements clés importants, parmi lesquels j’ai été personnellement impliqués, et qui relate le développement de la théorie de la vie dans le cosmos. L’interprétation de évènements présentés ici pourrait inviter à ressentir de l’incrédulité de la part du lecteur, mais les faits en eux-mêmes sont irréprochables au regard de leur authenticité. Il est d’un intérêt particulier de se pencher sur l’ensemble des interactions entre les acteurs clés dans le drame en développement de la théorie de la vie dans le cosmos. Les tentatives de censurer les évidences incompatibles avec la théorie de la vie cosmique commencent à paraître futiles et représentent un important retard dans le changement de paradigme qui doit être concédé.


Chandra est un acteur important de la panspermie. Selon cette théorie, la vie s’est crée au tout début de l’univers, peu de temps après le big bang sur les premières planètes qui offraient un ensemble beaucoup plus vaste pour tester et trouver les différentes combinaisons conduisant à la vie. A la fin de ces systèmes ce matériel a été propulsé dans tout le cosmos et est étroitement imbriqué dans chaque corps céleste (astéroïdes, comètes, espace interstellaire etc) qui viennent ensemencer les planètes qui offrent les conditions propices au développement de la vie. Une publication très récente a d’ailleurs mis en évidence une planète orbitant autour d’une très vieille étoile à faible métallicité. Cette publication est passée inaperçue mais est en fait d’une importance fondamentale. Il est aussi intéressant d’associer cette approche avec les récentes découvertes de M Jewitt sur les KBOs (Kuyper Belt Objects) et cette fameuse ultrared matter.

En bref l’univers est grouillant de vie et avec le rythme de découverte des exoplanètes vous pouvez, vous-même, tirer les évidences qui s’imposent. Le diable est sortie de se boîte…



Ne cherchez pas à accéder à l’article. Le fichier est depuis peu vérolé… et Chandra semble faire l’objet d’une attaque en règle de la communauté de l’ânerie négative.



http://www.lankaweb.com/news/items/2011/03/19/chandra-wickramasinghe-dismissed-from-cardiff-university-in-wales/



http://groups.yahoo.com/group/creationevolutiondebate/message/68302






Affligeant de sotises, on croirait lire un tract politique extrêmiste basé sur je ne sais quelle mauvaise foi et langue de bois politique ...


Déja d'un, j'aimerais bien savoir qui dans la communauté scientifique aujourd'hui réfuterai quoique en quoi que se soit la panspermie ? Surtout que la théorie globale aujourd'hui pour la naissance de la vie dans notre système : c'est panspermie + facteur locaux au système solaire qui avait toutes les chances en lui même d'y faire apparaitre la vie mais enfin bon ...

De deux :

L'auteur de ce "torchon" parce sincèrement, j'ai pas d'autres mots pour le qualifier ...

Doit être bien cancre en astrophysique pour écrire de telles choses ...

Sait il seulement de quoi il parle ? Connait il seulement les bases des populations stellaires de type I, II, III ?

Parce que le papier résume a affirmer bien haut et fort que la vie serait apparue dans l'univers autour d'étoiles de type I : alors je dis bravo !


Est ce que les auteurs de ce "papier" ont ils seulement conscience du travail d'explosions de générations sur générations d'étoiles de type I et II qu'il a fallu, pour que puisse exister aujourd'hui des amas stellaires qui naissent dans des nuages de gaz correctement enrichi en matériaux pour faire naitre des systèmes de planètes "telluriques" et des planetissimaux satellites de géantes de gaz pour déja que la vie puisse y être abritée quelque part ?

Ont ils seulement conscience des milliards d'années d'explosions d'étoiles qu'il a fallu pour que l'univers s'enrichisse assez de matériaux autre que l'hydrogène, l'hélium et le lithium (les 3 éléments primordiaux dont on sait qu'ils sont nés eux avec la nucléosynthèse du big bang : soit les 3 éléments qui furent présent quand sont nées les étoiles de type I et qui n'étaient constituée que de cela)

Parler de panspermie c'est bien, dire des anneries autour : c'est pas terrible ...

C'est bien de parler de "dogme" mais faut il déja vérifier avant d'écrire un torchon, qu'il y a la moindre crédibilité a ce qui est affirmé !


Déja qu'on doute aujourd'hui qu'il puisse y avoir des systèmes de planètes autour d'étoiles de type II avec leur métallicité inférieur d'un facteur 1000 aux étoiles de type III comme le soleil ... Métallicité qui témoigne tout simplement de la richesse et concentration de matériaux divers dans le nuage de gaz dans laquelle étoile est née !


Et la le papier nous parlant d'une période ou l'univers n'était peuplé que de la génération I d'étoiles qui étaient constitué de rien atomiquement parlant au dessus du lithium : puis dont les générations qui ont suivi ont commencé lentement a se concentrer au fil des explosions-reformation d'étoiles successive et re-mélange des nuages de gaz issus des explosions (un peu + concentré en ces nouveaux matériaux que ceux "primordiaux" qui eux n'en ont pas du tout) avec le gaz primordial !

Aujourd'hui encore on voit les nuages de gaz primordiaux rentrer en collision avec les galaxies qui "déconcentrent" le milieu enrichi : et qui témoigne donc du lent travail qu'il a fallu pour arriver a des nuages de gaz "opaque" de poussière de matériaux hétéroclites ...

Que la vie puisse avoir apparu autre part dans l'univers : personne le réfute, même plus l'église ...

Que la vie puisse avoir apparu plusieurs milliards d'année en arrière : personne non plus !

Mais aller jusqu'a affirmer que la vie est apparru au plus tot du travail de générations stellaire :




Ils cherchent a prouver quoi ces gens ? A ce rendre interessant ?


Déja quand on voit l'agressivité du papier ... Hum
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MessageSujet: Re: Un ciel désespérément vide – Faut il (déjà) tirer un bilan de SETI ?   

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