Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
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 Les Déclarations d'hommes politiques et officiels

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Benjamin.d
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MessageSujet: Les Déclarations d'hommes politiques et officiels   Sam 13 Nov 2010, 22:38

Déclarations d'hommes politiques et officiels

Cette collection pourrait agacer ceux qui sont encore persuadés que seuls des esprits faibles sont convaincus de la réalité du phénomène OVNI. Ces avis démontrent qu'il n'y a pas que des témoins crédules et non éduqués, ou des ufologues de profession qui "croient" aux Ovnis. De nombreuses personnalités respectables (hommes politiques, chefs d'état etc.) partagent également cette même conviction ... avec autant de force que les "sceptiques" en ont à la nier.

Ronald W. Reagan

Président des Etats-Unis d'Amérique 1981 / 1989


Ronald Wilson Reagan, (1911 - 2004), est le quarantième président des États-Unis d'Amérique. Il est élu pour deux mandats de 1981 à 1989.

Présidence 
 
Tentative d’assassinat du président Reagan devant l’Hôtel Hilton de Washington, le 30 mars 1981.

Le premier gouvernement de Ronald Reagan en 1981Le 30 mars 1981, soixante-neuf jours après son adresse inaugurale, un déséquilibré nommé John Hinckley fit feu à six reprises et atteignit Ronald Reagan, James Brady, porte-parole de la Maison Blanche, un agent des services secrets et un officier de police. Reagan fut touché à la poitrine. Peu après l'opération d'extraction de la balle, qui avait de peu manqué le cœur, Reagan lança à ses chirurgiens : J'espère que vous êtes tous républicains, et en blaguant à sa femme Nancy : Chérie, j'ai oublié de plonger.

Guerre des étoiles (1983)

 
C'est Reagan qui est à l'origine du programme IDS de "guerre des étoiles", le 26 janvier 1983.

Le 24 avril 1984, les communications de l'avion présidentiel sont coupées pendant plusieurs heures.

Ses discours


Vidéo de Reagan


Alors qu'il était gouverneur de Californie, il affirme avoir été témoin d'un OVNI, lors d'un vol.

Le Président Ronald Reagan, le 5 mai 1988:

"Mais je me suis souvent demandé, que se passerait-il si tous dans notre monde découvraient que nous avons été menacés par une puissance venue de d'espace, d'une autre planète. Est-ce nous tous ne découvririons pas soudain que nous n'avons pas de différence entre nous, nous tous les êtres humains, citoyens du monde, et ne nous unirions nous pas ensemble pour combattre cette menace particulière?"
 
Ronald Reagan fit ce commentaire à Chicago, le 4 Décembre 1985, lors d'une session de question-réponses après un discours sur les droits de l'Homme et l'Union Soviétique:

"Je ne peux pas m'empêcher, et ceci est un point de nos discussions avec le Secrétaire Général Gorbatchev, quand on pense que nous somme tous des créatures de Dieu, quel que soit l'endroit au monde d'où nous venons, je ne peux pas m'empêcher de lui dire à quel point notre compréhension mutuelle lors de ces discussions serait plus facile s'il y avait soudainement une menace sur notre monde de quelque autre espèces d'une autre planète dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences locales que nous avons entre nos pays et nous découvririons une fois pour toutes que nous sommes vraiment tous les mêmes êtres humains sur cette Terre."

Le Président Ronald Reagan, aux étudiants du Collège Supérieur de Fallston dans le Maryland, le 4 Décembre 1985:

"Et bien, je pense que nous ne devons pas attendre sans agir, qu'une race extra-terrestre vienne nous rendre visite et nous menacer..."

Ronald Reagan, lors d'une sessions plénière des Nations Unies, le 21 Septembre 1987:

"Dans notre hantise des antagonismes du moment, nous oublions souvent ce qui unit tous les membres de l'humanité. Peut-être avons nous besoin d'un certain événement extérieur, une menace universelle pour nous inciter à identifier ce lien commun. Je pense de temps en temps, avec quelle rapidité nos différences dans le monde entier disparaîtraient si nous faisions face à une menace étrangère venue de l'extérieur de ce monde. Mais, je le demande, n'y a-t-il pas déjà une force étrangère parmi nous?"

"Il n'y a qu'une poignée de personnes qui savent la vérité à ce sujet."

Déclarations avec Gorbatchev (1985)

Reagan a l'occasion de faire d'autres déclarations étranges, comme lors d'un discours tenu à la faculté de Fallston High School, à Fallston (Maryland). Si l'on en croit le communiqué de la Maison Blanche, Reagan dit à Gorbatchev de penser combien sa tâche et la mienne serait facile dans ces réunions que nous avons s'il y avait une menace sur ce monde de la part d'espèces d'une autre planète ailleurs dans l'univers. Nous oublierions toutes les petites différences qui existent entre nos pays. (...) Je ne pense pas que nous puissions nous attendre à ce que quelque race étrangère à la Terre surgisse et constitue une menace pour nous. Mais je pense, entre nous soit dit, que nous pouvons provoquer la réalisation d'une telle chose [Communiqué de presse de la Maison Blanche du 4 décembre 1985].


Mikhaïl Gorbatchev et Ronald Reagan en 1987.
  
16 février 1987 lors d'un discours officiel au Kremlin:

"Au cours de notre rencontre à Genève, le Président des Etats-Unis m'a dit que si la Terre était confrontée à une invasion d'extraterrestres, les Etats-Unis et l'Union Soviétique réuniraient leurs forces pour la repousser. Je ne discuterai pas cette hypothèse, bien que je pense qu'il est encore trop tôt pour s'inquiéter d'une telle intrusion."

4 mai 1990 journal "Jeunesse Soviétique:

"Le phénomène OVNI existe vraiment, et il doit être traité sérieusement. "
 
A part un titre ou deux dans la presse, peu de gens y prêtèrent attention.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ronald_Reagan
http://www.ufologie.net/htm/quotesf.htm

Nicholas Pope (1965)

Fonctionnaire au ministère de la défense de Grande-Bretagne


"Nick" Pope naît en 1965. Il vit à Londres (Angleterre). Après ses études, il occupe divers emplois temporaires avec de rejoindre le MoD en 1985. A été au coeur de la recherche sur les OVNI pendant 4 ans, de 1991 à 1994, a fait sensation en déclarant :"Je crois aux extraterrestres", et en publiant un livre "Open Skies, Closed Minds", ( Ciel ouvert, esprits fermés ). Il a eu accès à des informations top-secrètes et les nombreux cas d'observations sans explications rationnelles dont il a eu connaissance l'ont convaincu. Ses supérieurs hiérarchiques étaient furieux mais M. Nick Pope ne s'est pas rétracté.

Mod (1985-2006).

Au MoD, Pope a le rang d'Executive Officer. Il travaille un moment dans le cadre de la Guerre du Golfe.

Projet ovni (1991-1994) Puis, en 1991, un poste se libère au département 2A de l'Air Staff (que l'on surnommera "service des ovnis") pour enquêter sur des observations d'ovnis signalées au département. Un de ses anciens supérieurs qui y travaille lui propose alors d'occuper ce poste. A la fois intéressé par ce sujet excitant et content de quitter son poste actuel, Pope accepte Interview de Pope, UFO Magazine (UK), 5 mai 1996.

Jusqu'en 1994, alors que ses prédécesseurs à ce poste limitaient leur tâche à déterminer si tel ou tel objet non identifié représentait une menace pour la sécurité nationale, Pope étudie les ovnis plus en profondeur. Initialement sceptique, ses conclusions vont en faveur de l'HET, bien que pensant qu'une petite partie seulement des ovnis avérés représente effectivement des vaisseaux extraterrestres.

De par sa position privilégié, et bien qu'il ait intégré le MoD après l'événement, Pope a bien sûr été largement interrogé sur l'affaire de Bentwaters / Rendlesham Forest de 1980. A ce sujet il déclare :

Un groupe de soldats américains, dans une base de première importance du Suffolk, ont vu et suivi un appareil qui se déplaçait à travers la forêt de Rendlesham. On aurait dit que l'engin jouait à cache-cache avec eux. A un moment donné, il était au-dessus de leurs têtes. Et tout cela pendant 3 nuits. La 3ème nuit, un officier équipé d'un compteur Geiger s'est rendu sur place. J'ai montré les résultats de ses relevés à un spécialiste ; celui-ci m'a affirmé qu'ils étaient 10 fois supérieurs à la normale. Il ne pouvait se l'expliquer.


Au sujet du rapport soumis par le colonel Halt sur l'affaire, il déclare :

Ma meilleure estimation de ce qui est arrivé ensuite est - absolument rien ! Le rapport a été écrit le 13 janvier et quand il est arrivé à Whitehall, quel que soit la personne qui en était chargée, elle n'a pas eu la plus petite idée de quoi en faire ; elle y a probablement jeté un oeil et a dit : Qu'est-ce que je suis censé faire ? J'ai bien peur de dire que cela a simplement fini dans un dossier.

Pope continue à travailler le MoD, en tant que Higher Executive Officer, l'équivalent du grade de Major dans l'armée. Parallèlement, il écrit une chronique mensuelle sur le sujet des ovnis et enlèvements.

En 2006 Pope décide de quitte le MoD, ce qu'il fait officiellement le 31 octobre.

Auteur de :

Open Skies, Closed Minds sur les ovnis (Simon & Schuster, UK) (The Overlook Press, US) ;
The Uninvited: An Expose of the Alien Abduction Phenomenon. Londres: Simon & Schuster, 1997 - Sur les enlèvements extraterrestres.
The Overlook Press, US.
"The official who wants to believe", MoD, 13 mars 2006
Britain's Real Life 'X' Files 'Spooky'

http://www.rr0.org/personne/p/PopeNicholas/index.html

M. Robert Galley - Ministre de la Défense français

Robert Galley est un homme politique français, né le 11 janvier 1921 à Paris. Il est ingénieur de l'École centrale des arts et manufactures et ingénieur de l'École nationale supérieure du pétrole et des moteurs. Il exerce diverses fonctions dans les secteurs atomique et informatique. Il est député UDR puis RPR de l'Aube de 1968 à 2002. Conseiller général et maire de Troyes de 1972 à 1995. Il est membre du comité d'honneur du Mouvement Initiative et Liberté. Robert Galley a fait partie des forces français libres. Il s'est engagé à 19 ans et a combattu jusqu'en 1945 dans les rangs de la 2e Division Blindée du général Leclerc dont il a épousé une fille. Il est compagnon de la Libération.



Carrière ministérielle

Ministre de l'Équipement et du Logement dans le gouvernement de Georges Pompidou du 31 mai 1968 au 10 juillet 1968,
Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la recherche scientifique et des questions atomiques et spatiales dans le cabinet de Maurice Couve de Murville du 10 juillet 1968 au 20 juin 1969,
Ministre des Postes et Télécommunications dans le gouvernment de Jacques Chaban-Delmas du 22 juin 1969 au 5 juillet 1972,
Ministre des Transports dans le gouvernement de Pierre Messmer (1) du 5 juillet 1972 au 28 mars 1973,
Ministre des Armées dans le gouvernement Pierre Messmer (2 et 3) du 2 avril 1973 au 27 mai 1974,
Ministre de la Coopération dans le gouvernement Raymond Barre (1, 2 et 3) du 29 août 1976 au 22 décembre 1980,
Ministre de la défense et de la coopération dans le gouvernement Raymond Barre (3) du 22 décembre 1980 au 22 mai 1981

Le 21 février 1974 interviewé à la radio dans le cadre d'une émission sur les OVNIS par Jean-ClaudeBourret:


Jean-Claude Bourret interviewant Galley

"Je dois dire que si les auditeurs pouvaient voir par eux-mêmes la masse de rapports arrivant de la gendarmerie chargée de mener les enquêtes, que nous faisons tous suivre au Centre National des Etudes Spatiales, ils verraient alors que tout cela est assez troublant. Je crois que l'attitude d'esprit que l'on doit adopter vis-à-vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c'est-à-dire qu'elle ne consiste pas à nier à priori.
Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd'hui parfaitement élémentaires, qu'il s'agisse de la piézo-électricité, de l'électricité statique, sans parler d'un certain nombre de phénomènes liés à la biologie. En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu'à un instant déterminé on s'aperçoive que cinquante ans auparavant on ne savait rien et qu'on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes."

Source : France-Inter, M. Robert Galley, Ministre de la Défense français, le 21 février 1974.

Le 21 février 1974, suite à une vague d'observations en France, Galley accepte de participer à une série d'entretiens radiophoniques menés par Jean-Claude Bourret, incluant des rapports de témoins et les déclarations de 3 scientifiques français qui étudient le phénomène ovni depuis de nombreuses années : Pierre Guérin, Claude Poher et Jacques Vallée :

Bourret : Monsieur le Ministre, vous avez accordé pour France-Inter une interview qui va certainement faire date parce que je crois que c'est la 1ère fois qu'un Ministre des Armées accepte de parler du problème des ovnis. Avez-vous des éléments vous permettant d'apporter une réponse aux questions que les auditeurs se posent, des éléments dont nous n'aurions pas connaissance ?

Galley : Je ne le sais pas parce que j'ai passé un temps relativement limité sur cette question, bien qu'elle m'ait toujours intéressé. Par conséquent, je ne peux savoir tout ce qui a été dit au cours de vos émissions, mais je sais que certaines personnes du Ministère des Armées les suivent assidûment. Ce que je crois profondément c'est qu'il faut adopter vis-à-vis de ces phénomènes une attitude d'esprit extrêmement ouverte. Un certain nombre de progrès ont été réalisés dans l'humanité par le fait qu'on a cherché à expliquer l'inexplicable. Or, dans ces phénomènes aériens, ces phénomènes visuels — je n'en dis pas plus — que l'on a rassemblés sous le terme d'ovnis, il est certain qu'il y a des choses que l'on ne comprend pas et qui sont, à l'heure actuelle, relativement inexpliquées ; je dirais même qu'il est irréfutable qu'il y a des choses aujourd'hui qui sont inexplquées ou mal expliquées. En 1954 a été créée au Ministère des Armées une section de réflexion et de recueil de témoignages sur ces apparitions d'objets non identifiés. J'ai parcouru un certain nombre de témoignages ; ceux-ci (une cinquantaine) se sont développés jusqu'en 1970. On y trouve, parmi les premières choses, un compte-rendu d'observations personnelles du lieutenant Jean Demery, de la base aérienne 107, à Villacoublay, en date du 20 Novembre 1953. On y trouve des rapports de gendarmerie ; on y trouve quelques comptes-rendus d'observations de pilotes, de personnels qui sont des chefs de centres aériens, pas mal d'élements dont la convergence est tout à fait troublante — au cours de l'année 1954. Par conséquent je crois que l'attitude d'esprit que l'on doit adopter vis-à vis de ces phénomènes doit demeurer ouverte, c'est-à-dire qu'elle ne consiste pas à nier a priori. Nos ancêtres des siècles précédents ont nié des quantités de choses qui nous paraissent aujourd'hui parfaitement élémentaires, qu'il s'agisse de la piezzo-électricité, de l'électricité statique, sans parler d'un certain nombre de phénomènes liés à la biologie. En fait, tout le développement de la science consiste à ce qu'à un instant déterminé on s'aperçoive que 50 ans auparavant on ne savait rien et qu'on ne comprenait rien à la réalité des phénomènes.

Bourret : Monsieur le Ministre, y a-t-il eu des cas où des avions Mirage ont poursuivi des ovnis en France ?

Galley : En France, après le dépouillement de multiples rapports, je ne le crois pas. Mais nous avons eu un certain nombre d'observations radar. En particulier, dans les années 1950s, nous avons eu 1 observation radar qui se situait en Aquitaine. Nous avons eu pendant 10 mn un écho radar inexplicable et encore inexpliqué. En revanche, d'autres échos radar jugés mystérieux ont pu être expliqués par des phénomènes de brouillage. Mais, il en reste un faible reliquat. Et ces observations sont expliquées. A l'étranger, des phénomènes similaires existent. Ils sont assez bien connus. Il y a des phénomènes aux Etats-Unis, il y a le récent phénomène de Turin. Mais, pour répondre précisément à votre question, le nombre de témoignages de pilotes militaires français sur ces ovnis est relativement modeste par rapport à ce que l'on trouve à l'étranger. Il y en a tout de même quelques-uns qui sont consignés.

Bourret : Etes-vous en relation, Monsieur le Ministre, avec d'autres organisations militaires internationales ?

Galley : Non. Nous avons, depuis 1970, retransmis au Groupement d'Etudes des Phénomènes Aériens l'ensemble des témoignages et nous continuons, chaque fois que quelque chose d'extraordinaire se passe, à le leur envoyer. Il s'agit d'observations de pilotes, ou d'enquête de la gendarmerie. L'Armée de l'Air a, en effet, considéré depuis 1970 que les ovnis ne représentaient pas un péril quelconque — donc ce n'était pas sa mission d'étudier ces phénomènes sur le plan scientifique. Nous considérons que c'est le rôle du Centre National d'Etudes Spatiales où des gens comme M. Poher font un travail qui nous paraît tout à fait intéressant. Nous n'avons donc pas de contact direct. Mais, je le répète, chaque fois que quelque chose d'insolite apparaît, nous l'envoyons à cet organisme qui travaille au fond pour le compte de la nation.

Bourret : Pourtant, Monsieur le Ministre, des phénomènes spatiaux non identifiés dans le ciel de Franec intéressent, semble-t-il, la Défense nationale ?

Galley : Oui, cela intéresse la Défense nationale, et c'est la raison pour laquelle nous suivons la question pour essayer de voir s'il peut s'établir des corrélations. Personnellement, je me suis intéressé à ce phénomène des corrélations, qu'à expliqué M. Poher, entre les variations du champ magnétique et le passage des objets volants non identifiés. Il y a là un ensemble de phénomènes relativement troublants qui peuvent un jour recevoir une explication qui ne soit pas celle d'un objet spécifique, qui peuvent être des phénomènes magnétiques. Mais, pour l'instant, on est bien forcé de reconnaître qu'il y a quelque chose que nous ne comprenons pas. Il y a aussi la multiplication, tout à fait impressionnante, des observations visuelles de phénomènes lumineux tantôt sphériques, tantôt ovoïdes et qui se traduisent par des déplacements extraordinairement rapides. Tous ces phénomènes sont des phénomènes auxquels on doit prêter une certaine attention. Mais je dois répéter que, dans l'Armée de l'Air, ils ne nous paraissent pas relever de la défense aérienne.

Bourret : Si l'on vous demandait de mettre à la disposition des scientifiques des observations faites par les radars militaires, que répondriez-vous ?

Galley : Si des anomalies intervenaient sur les radars de la défense aérienne, il n'y aurait aucune raison pour que nous ne communiquions pas ces observations. C'est d'ailleurs ce que nous faisons à l'heure actuelle. J'ai là, d'ailleurs, toutes les observations qui viennent de l'Armée de l'Air et de la gendarmerie, et nous les transmettrons directement aux scientifiques qui s'en occupent.

Bourret : Vous avez parlé de la gendarmerie, Monsieur le Ministre. Or les auditeurs de France-Inter ont écouté, à de nombreuses reprises, les conclusions d'enquête mernées par vos gendarmes, conclusions spectaculaires : lorsqu'un témoin affirme avoir vu atterrir une soucoupe et qu'il a vu auprès de cette soucoupe des petits humanoïdes, très souvent, les gendarmes concluent à la bonne foi des témoins. Qu'en pensez-vous ?
France Soir du 23 février 1974, indiquant : Soucoupes volantes : "Des cas n'ont pas reçu de réponse satisfaisante" déclare M. Robert Galley, Ministre des Armées. C'est la vie du 7 août, titrant sur Le secret du V-7, soucoupe volante n° 1, photos à l'appui

Galley : Alors là, je serai infiniment plus prudent. Mais, je dois dire que si vous auditeurs pouvaient voir l'accumulation des renseignements venant de la gendarmerie de l'air, de la gendarmerie mobile, de la gendarmerie chargée des enquêtes territoriales qui ont été transmis au CNES par nos soins, c'est effectivement assez troublant. Ce que je crois, c'est que les gendarmes sont des gens sérieux. Les gendarmes, quand ils font un rapport, ne le font pas au hasard. S'il n'y en avait qu'un ou deux, on pourrait imaginer que leur bonne foi ait été surprise. Mais je dois dire qu'il y a tout de même un grand nombre de rapports de gendarmerie, qui sont très disparates. Tout ceci est assez fragmentaire encore. Je crois, pour conclure, que, dans cette affaire des ovnis, il faut adopter une attitude d'esprit extrêmement ouverte. Il ne faut pas mettre en doute la bonne foi de témoins qui sont sincères de toute évidence, mais, à l'heure actuelle, il est extrêmement prématuré de tirer la moindre conclusion de tout ceci.

Le 27 février, Galley est reconduit Ministre des armées sous Messmer 3. On dit que, sur son lit de mort, Pompidou aurait dit à son ami Galley : Nous avons assez d'emmerdements entre les mains sans y ajouter les soucoupes.

En mai il devient Ministre de l'Equipement sous Chirac, remplacé à la Défense par Jacques Soufflet. A partir de 1976 il est Ministre de la Coopération sous les gouvernements Barre successifs, son dernier mandat sous se dernier étant requalifié en Ministère de la Coopération et de la Défense en 1980, jusqu'en Mai 1981. Cette année-là, il est élu député RPR de l'Aube ; il sera réélu en 1986, 1988, 1993 et 1997.

Depuis 1996, Galley est membre de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.

Références :

[Bourret 1976] La Nouvelle Vague des Soucoupes Volantes (Presses Pocket 1976)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Galley
http://www.ufologie.net/htm/quotesf.htm

Henry Kissinger - Secrétaire d'état US

Prix Nobel de la paix 1973



Henry (Heinz) Alfred Kissinger (né le 27 mai 1923, Fürth, Allemagne) est un diplomate américain, prix Nobel de la paix, qui a joué un rôle important dans la diplomatie internationale durant la Guerre froide, via son rôle dans différents gouvernements sous présidence républicaine entre 1968 et 1976.
 
Histoire

Henry Kissinger est né à Fürth (dont il est devenu citoyen d'honneur et supporter de l'équipe de football), en Allemagne dans une famille juive. En 1938, sa famille, fuyant les persécutions nazies (plus d'une dizaine de ses membres disparaissant dans les camps d'extermination) part pour New York. Il est naturalisé américain le 19 juin 1943.
 
Écolier à Manhattan, et ne perdant pas son accent allemand, il suit l'école la nuit pour travailler dans les usines le jour. En 1943, il est pris comme interprète allemand dans l'armée américaine et pour les services secrets. Selon certains il aurait alors été un espion soviétique sous le nom de code Borréf. nécessaire. Après la guerre, il est nommé administrateur d'une petite ville allemande.

En 1954, il devient docteur en science politique à Harvard, sa thèse sur la diplomatie entre 1812 et 1822 (A World Restored: Metternich, Castlereagh, and the Problems of Peace 1812–22) étant réputée la plus longue de l'histoire de l'université. Il y devient alors professeur au département des études gouvernementales.

Ayant une grande ambition politique, il entretient des relations avec Nelson Rockefeller et conseille occasionnellement Dwight Eisenhower, John F. Kennedy et Lyndon B. Johnson. Alors que Richard Nixon est le favori de l'élection de 1968, Henry Kissinger devient son conseiller. Du point de vue théorique, c'est un fervent partisan de la Realpolitik, comme il l'expose dans son œuvre majeure, Diplomacy, parue en 1995. Il y oppose le réalisme politique à l'idéalisme wilsonien dont les néoconservateurs sont les héritiers.

Il fut administrateur de Rockefeller Brothers Fund et de Gulfstream Aerospace et créateur de Kissinger Associates.

Déclaration



Le 21 mai 1992 à Evian:

"Aujourd'hui, les américains seraient outrés si les troupes des Nations Unies entraient dans Los Angeles pour rétablir l'ordre. Demain, ils leur en seront reconnaissants ! Ceci est spécialement vrai si on leur disait qu'il existe une menace extérieure, réelle ou fictive, mettant en péril notre existence même. Alors tous les peuples du monde supplieront leurs dirigeants de les délivrer de ce mal. Tout le monde craint l'inconnu. Quand les gens connaîtront ce scénario, ils abandonneront leurs droits individuels en échange de la protection de leur bien-être par les gouvernements. Il me semble évident que les gens ne sont pas prêts à entendre tout ce que savent certains de nos dirigeants. Peut-être que nos visiteurs extraterrestres peuvent décider qui est prêt pour la vérité et qui ne l'est pas. Peut-être est-ce une question de choix individuel."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Kissinger
http://www.ufologie.net/htm/quotesf.htm
 
Albert M. Chop

Directeur adjoint des relations publiques de la NASA - Rapporteur de l'US Air Force au sein du "Projet Blue Book".



En 1950 Chop travaille pour l'ATIC, au Service de Presse du Q.-G. de l'AMC à Wright-Patterson (Ohio). Il y rédige des communiqués de presse, des articles et répond à diverses demandes. A cette époque il considère que la totalité des affaires d'ovnis n'est que pure et complète bétise.

Cependant, après sa promotion à la tête du Service de Presse, il commence à changer d'avis : il parle a des hauts-fonctionnaires du gouvernement qui semblent certains de l'existence des ovnis, et apprend que, en fait, les gouvernement considère cette question comme très sérieuse.

Blue Book (1952)

En 1952, avec l'augmentation des observations, les membres du projet Blue Book sont débordés par les sollicitations de la presse. Pour répondre à cette demande, le colonel Richard Searles demande le transfert de Chop comme porte-parole au Service de Presse du Pentagone. Chop, lui, est plutôt surpris d'être affecté aux enquêtes sur les ovnis.

Là il rencontre le major Dewey Fournet de la Current Intelligence Branch et superviseur du projet UFO. Il travaille étroitement avec lui, ainsi qu'avec Ruppelt, chef de Blue Book. Au fil des mois au sein du projet, Chop commence prudemment à accepter la réalité des ovnis.

Quel calibre d'observation d'ovni a-t-il fallu pour changer son scepticisme à propos des "soucoupes volantes" ?

Un premier rapport de 1951, est assez élaboré pour lui faire une forte impression. Chop se souvient :
 
Il y avait un rapport de scientifiques du général Mills qui avaient suivi un grand ballon météo avec un théodolite. Ils virent un objet descendre sur leur ballon et faire plusieurs passes sur lui. Lorsque le ballon fut récupéré, il avait une marque de dix pieds sur son côté. Le rapport contenait des schémas de l'élévation, la direction du vent, et des détails sur l'apparence et la sortie de l'ovni.

Souvenez-vous que j'avais un accès privé aux dossiers du projet. Ils contenaient des centaines de rapports officiels de rencontres d'ovnis faites par des militaires de toutes les branches du service. Ils étaient tous classifiés à un haut degré de classification de sécurité.

Presque tous étaient assez effrayants d'après les descriptions originelles des pilotes concernés.

A cette époque Fournet montre à Chop les fameux films de l'Utah et de Great Falls (Montana, 1950). A propos de leur visionnage, Chop indique qu'il renforça simplement mes opinions et théories personnelles sur le sujet des ovnis. Je penchais fortement vers la théorie extraterrestre avant de voir les films du Montana et de Newhouse.

"UFO flap" à Washington

Albert M. Chop, MSC Deputy Public Affairs Officer, is shown at his console in the Mission Control Operations Room in the Manned Spacecraft Center-Houston during a Gemini-Titan 4 simulation on 30 May, 1965.



Puis viennent les fameuse observations de Juillet 1952, lorsque 14 ovnis apparaissent en même temps, et plusieurs fois au-dessus de Washington (D.C.), le 20 Juillet. Chop dors chez lui ce jour-là, mais est assailli par la presse de tout le pays la semaine suivante.

Une semaine plus tard, Chop va cette fois être au coeur de l'action. Le 26 Juillet, vers minuit, le téléphone sonne chez lui :
 
Washington, D.C. UFOs show up on radar, surrounding "Red Dog One" jet interceptor.
 
L'appel téléphonique initial fut reçu de l'Officier d'Information Publique de la FAA de l'aéroport (National de Washington). L'officier dit à Chop que les ovnis au-dessus de D.C. ont été détecté au radar.

Je lui dit que je serait là aussi vite que je pourrais. Après m'être habillé, j'appelais le major Fournet chez lui et lui donna les informations que j'avais. Je demandais à ma femme, Dolores, de venir avec moi.
En fonçant vers l'aéroport, les Chop strutent le ciel, espérant voir les objets que certaines personnes avaient repéré visuellement. Il n'y avait rien en vue. Chop se souvient :

J'étais assez inquiet, mais sans raison particulière. Tous les rapports (des observations précédentes) n'avaient mentionné aucun danger pour les observateurs. Je me demandais quel destin avait décidé que je prendrai part au projet UFO.

Dans ma hâte je grillais probablement quelques feux rouges et panneaux de stop. Cependant, il y avait un traffic très léger à ce moment du matin, et je fit le trajet en près de 20 minutes ou moins.
 
(...les journalistes) demandaient tous à accéder au radar. Chop donne leur immédiatement la permission d'observer les cibles inconnues sur l'écran radar. Il y avait des reporters, y compris des photographes, des personnes du gouvernement et des opérateurs de contrôle de l'aéroport. Le major Fournet arriva peut après que je laissais les journalistes dans la salle.

Lorsque l'on demande à Chop s'il y eut un sentiment d'impuissance ou d'incrédulité lorsque un des pilotes poursuivants (Red Dog One) fut encerclé par les ovnis visuellement et au radar, Chop répond avec insistance :

Incrédulité non ! Impuissance oui ! Quand nous remontions la tête pour nous regarder les uns les autres regardant la tentative d'interception, vous pouvez imaginer chacun de nous tentant d'imaginer quelque chose qui pourrait aider.

Je pourrais également ajouter qu'il n'y avait pas de sceptiques autour de cet écran. Nous savions tous que ces objets représentaient quelque chose auquel nous ne pouvions faire face.

Tout cela dura plusieurs heures, alors que la salle radar était en contact constant avec le personnel radar de la base de Andrews (où les ovnis étaient simultanément suivis au radar). Ces gens étaient aussi inquiets que nous.

En Octobre 1952, Chop écrit au chef d'état-major Air, avec copie au FBI, qu'environ 20 % des observations d'ovnis ne peuvent être associées à des choses familières [MUFON UJ 123].

En 1955 Chop est contacté par Baker [Baker] au sujet de l'affaire de Great Falls. Chop dit qu'il se souvient que l'analyse ne put aboutir à une conclusion, ce qui confirme le rapport de Ruppelt.

Par la suite Chop est directeur adjoint des relations publiques de la NASA à Houston.

En Janvier 1965 il déclare déclare :

Je suis depuis longtemps convaincu que les soucoupes volantes sont réelles et interplanétaires. En d'autres termes nous sommes observés par des êtres de l'espace [True Magazine, Janvier 1965].

Références :

[Robert Barrow 1976, UFO Magazine, Février 1977]

http://www.rr0.org/ChopAlbertM.html

Harry S. Truman

Président des Etats-Unis d'Amérique 1945 / 1953


Harry S. Truman (8 mai 1884 - 26 décembre 1972) est le trente-troisième président des États-Unis d'Amérique. Vice-président élu en 1945 avec Franklin Delano Roosevelt il devient président à son décès la même année. Il est réélu pour un second mandat jusqu'en 1953. La présidence de Truman a été très riche en événements de toutes sortes (fin de la Seconde Guerre mondiale, début de la guerre froide, naissance de l'ONU, guerre de Corée). Truman fut un président très populaire.

Déclarations sur les ovnis



Le 4 avril 1950 (lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche):

"Je peux vous assurer que les soucoupes volantes, si tant est qu'elles existent, ne sont construites par aucune puissance terrestre."

Décembre 1952 dans un communiqué de presse:

"Ces phénomènes inexpliqués ne sont ni une arme secrète, ni une fusée, ni un nouveau type d'avion d'essai."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_S._Truman
http://www.ufologie.net/htm/quotesf.htm

Paul Hellyer

Ministre Canadien de la Défense de 1963 à 1967



L'honorable Paul Theodore Hellyer, Ministre Canadien de la Défense de 1963 à 1967 et Prix Nobel de la Paix (né le 6 août 1923 à Waterford en Ontario) est un politicien canadien qui a eu une longue carrière.

Début de carrière politique
 
Quand il est élu pour la première fois en tant que libéral dans l'élection fédérale de 1949 dans la circonscription de Davenport, il est le plus jeune député jamais élu à la Chambre des communes du Canada. Il est brièvement aide parlementaire au ministre de la Défense, et fait une bonne impression. Il est alors nommé ministre associé de la Défense nationale dans le cabinet du premier ministre Louis Saint-Laurent. Cette affectation est de courte durée, toutefois, car Hellyer perd son siège lorsque le gouvernement de Saint-Laurent est défait aux élections de 1957 quelques mois plus tard.

Hellyer revient au parlement à l'occasion d'une élection partielle en 1958 dans la circonscription avoisinante de Trinity, et devient un critique d'opposition efficace du gouvernement progressiste-conservateur de John Diefenbaker.

Ministre et candidat à la direction libérale

Lorsque les libéraux reprennent le pouvoir aux élections de 1963, Hellyer devient ministre de la Défense nationale dans le cabinet de Lester B. Pearson. C'est le point le plus notable dans la carrière de Hellyer. Comme ministre de la Défense, il présode à l'intégration et l'unification controversées de l'armée canadienne, la marine royale canadienne et l'aviation royale du Canada en une organisation unique, les forces armées canadiennes.

Hellyer se porte candidat au congrès à la direction du Parti libéral en 1968, arrivant deuxièment au premier tour, mais tombant troisième aux deuxième et troisième tours et se retirant de la course en faveur de Robert Winters lors du quatrième tour, ou Pierre Trudeau remporta la victoire. Il est brièvement ministre des Transports dans le cabinet de Trudeau, et est nommé ministre senior du cabinet, un poste semblable au poste actuel de vice-premier ministre.

Ottawa, Canada, 24 Novembre 2005
 
 


– Un ancien Ministre Canadien de la Défense et Vice-Premier Ministre sous Pierre Trudeau a rejoint l’équipe des trois associations pour demander au Parlement du Canada d’ouvrir une enquête publique à propos de Politique Extérieure, les relations avec les Ets.

Par « ETs », Mr Hellyer et ces organisations veulent parler de civilisations extraterrestres civilisées, bienveillantes, avancées qui pourraient être en train de visiter la Terre.



Le 25 Septembre 2005, au cours d’un discours alarmant à l’Université de Toronto qui a attiré l’attention des principaux journaux et revues, Paul Hellyer, Ministre de la Défense de 1963 à 1967 sous le Prix Nobel de la Paix, le Premier Ministre Lester Pearson, a déclaré publiquement : « Les OVNIS sont aussi réels que les avions qui volent au dessus de vos têtes ».

Hellyer a révélé : « Le secret qui entoure toutes les affaires en relation avec l’incident de Roswell est sans précédent ». La classification a été, depuis le début, au-delà de top secret et la plupart des responsables américains et politiciens, à part un simple ministre de la défense allié, n’ont jamais été dans le secret.

Hellyer a fait remarquer : « Les militaires américains sont en train de préparer des armes qui pourraient être utilisées contre les Ets, et ils pourraient nous conduire à une guerre intergalactique sans que personne n'ait jamais été prévenu ». Il a affirmé : « L’Administration Bush a accepté finalement de laisser construire une base avancée sur la Lune, ce qui mettrait les USA dans une meilleure position pour observer les allées et venues des visiteurs de l’espace, et les attaquer, s’ils le décidaient ainsi ».

Le discours de Hellyer s’est terminé par une grande ovation. Il a dit : « Le temps est venu de retirer le voile du secret, et de laisser la vérité émerger, afin qu’il puisse y avoir un débat réel et sérieux au sujet de l’un des plus grands problèmes que notre planète ait à faire face aujourd’hui ».

Les trois associations ont pris à cœur les paroles de Hellyer et ont contacté le Parlement canadien à Ottawa, la capitale canadienne, pour ouvrir une enquête publique sur la possible présence ET, et ce que le Canada devrait faire. Le Sénat Canadien, qui est un membre désigné, a tenu des auditions objectives sur des sujets controversés tels : le mariage du même sexe, les effets médicaux de la marijuana.

Le 20 Octobre 2005, l’Institut pour la Coopération de l’Espace a demandé au Sénateur Canadien Colin Kenny, Président du Comité Permanent sur la Sécurité et Défense Nationale, « un calendrier d’auditions publiques sur l’initiative canadienne en politique Extérieure, afin que les témoins tels l’honorable Paul Hellyer, et les canadiens impliqués à un haut niveau dans l’intelligence militaire, connectés au NORAD, des scientifiques, des témoins du gouvernement issus du Projet de Dévoilement (Disclosure Project) et du Symposium de Toronto sur la politique extérieure, puissent présenter des preuves évidentes, des témoignages et des recommandations de Politique Publique. »

Les associations qui cherchaient des auditions publiques sont composées par le Symposium canadien de Toronto, qui organisa le Congrès à l’Université de Toronto et où Mr Hellyer parla.

Le Projet de Dévoilement, une organisation américaine, (du Dr Steven Greer), qui a assemblé des témoignages de haut niveau de membres de l’intelligence militaire à propos d’une possible présence ET, est aussi une des organisations cherchant des auditions du Parlement Canadien.

A Vancouver, l’Institut pour la Coopération dans l’Espace (ICIS), dont le Directeur International a mené en 1977 une étude sur la Communication Extraterrestre à la demande de la Maison Blanche et du Président Jimmy Carter, dont lui-même a déclaré avoir eu en 1969 une Rencontre de Type Nouveau avec un OVNI, a classé la demande d’origine pour les auditions du Parlement Canadien.

L’Initiative Canadienne en Politique Extérieure, présentée par les organisations au Comité du Sénat à Winnipeg, Canada le 10 Mars 2005, propose que le Gouvernement du Canada poursuive une Décennie de Contact.

La Décennie de Contact proposée est « un processus de 10 ans d’éducation officielle et publique, de recherche scientifique, d’études éducatives de développement et de mise en œuvre, de planning stratégique, d’activité communautaire et d'une démarche publique concernant notre communication de la société terrestre, culturelle, politique, sociale, légale et gouvernementale et une diplomatie d’intérêt public avec des cultures en dehors de notre planète, avancées, bienveillantes qui visitent maintenant la Terre ».

Le Canada a une longue histoire d’opposition au principe des armes dans l’Espace extérieur. Le 22 Septembre 2004, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a déclaré à l’Assemblée des Nations Unies : « L’Espace est notre frontière finale. Elle a toujours captivé notre imagination. Quelle tragédie ce serait si l’espace devenait un arsenal de puissantes armes et la scène d’une nouvelle course aux armements ».

Martin a déclaré : « En 1967, Les Nations Unies ont accepté que les armes de destruction massive ne devaient pas être basées dans l’espace. Le temps est venu d’étendre ceci à toutes les armes… ».

En Mai 2003, en parlant devant la Chambre des Communes, le Comité Permanent de la Défense Nationale et des Affaires des Vétérans, l’ancien Ministre des Affaires Etrangères du Canada, Lloyd Axorthy, a affirmé : « l’offre de Washington au Canada n’est pas une invitation à rejoindre l’Amérique sous un bouclier protecteur, mais elle présente une doctrine de sécurité mondiale qui viole les valeurs canadiennes à plusieurs niveaux ».

Asworthy a conclu : « Il devrait y avoir un engagement sans compromis a éviter la mise en place d’armes dans l’espace ».

Le 24 Février, 2005, le Premier Ministre Canadien Paul Martin a rendu officielle la décision du Canada de ne pas prendre part au programme américain de Défense de Missiles Balistiques.

Paul Hellyer, qui attend à présent les auditions du Parlement Canadien à propos des relations avec les ET, le 15 Mai 2003 a déclaré au journal de Toronto Globe & Mail, « Le Canada devrait accepter l’invitation de longue date du membre du congrès américain Dennis Kucinich de l’Ohio à tenir une conférence pour chercher l’approbation d’un traité international pour interdire les armes dans l’espace. Ceci serait une contribution positive canadienne envers un monde plus pacifique ».

Au début de Novembre 2005, Le Sénat Canadien a écrit à ICIS, en indiquant que le Comité du Sénat ne pouvait pas tenir des auditions publiques sur les Ets en 2005 à cause de leur planning surchargé.

« Ceci ne va pas nous dissuader » a indiqué un porte-parole d’une des associations qui a dit : « Nous poursuivrons notre demande au Premier Ministre Paul Martin et à l’opposition officielle des leaders dans la Chambre des Communes maintenant, et nous allons refaire la demande au Sénat du Canada au début de 2006 ».

« Le temps est venu pour le dévoilement public de l’existence de civilisations bienveillantes Extraterrestres qui visitent la Terre ». Le porte-parole a déclaré : « Notre gouvernement canadien a besoin d’aborder ces questions importantes du possible déploiement d’armes dans l’espace extérieur contre les sociétés ET ».

Initiative Canadienne de Politique Extérieure

Jimmy Carter

Président des Etats-Unis d'Amérique 1977 / 1981



James Earl Carter, Jr. (1924- ) est le trente-neuvième président des États-Unis. Il est élu pour un mandat de quatre ans de 1977 à 1981. Son mandat est marqué par d'importantes réussites en politique extérieure dont les traités sur le Canal de Panama, les Accords de Camp David (le traité de paix entre l'Égypte et Israël), le traité « SALT II » avec l'Union soviétique et l’ouverture de relations diplomatiques avec la République populaire de Chine. En politique intérieure, son gouvernement a permis la création du ministère de l’Énergie et du ministère de l’Éducation et a renforcé la législation sur la protection environnementale.

Depuis son départ de la Maison Blanche, il s’est proposé en tant que médiateur de conflits internationaux et il met son prestige au service de causes caritatives. En 2002, il reçoit le Prix Nobel de la paix en récompense de ses « efforts pour résoudre les conflits internationaux par des solutions pacifistes, pour faire progresser la démocratie et les Droits de l'Homme, et pour promouvoir le développement économique et social ». Il se distingue également en littérature, étant l'auteur de nombreux livres.

Vie extraterrestre et OVNIS


Le président Carter vit un OVNI en 1969 et rédigea un rapport [1] destiné au Bureau international des OVNIs situé à Oklahoma City suite à une demande de cette organisation.

Lors de sa campagne présidentielle, il promit de faire éclater la vérité sur tout témoignage concernant les OVNIs que l'on tenterait de cacher. Au cours de l’année 1977 une commission présidée par un professeur du laboratoire de recherche de l’université de Stanford entreprit une étude sur les extra-terrestres et leur moyens de communication et les résultats furent communiqués à la Maison-Blanche.

Lorsque la sonde Voyager est lancée le 16 juin 1977 dans son périple hors du système solaire elle emporte un message du président Carter : « Ce message est envoyé dans l’espace… Parmi les 200 milliards d’étoiles de la Voie lactée, il doit y en avoir quelques-unes, peut-être beaucoup qui ont des planètes habités et des civilisations ont développé des moyens de voyager dans l’espace. Si l’une de ces civilisations intercepte Voyager et peut comprendre les enregistrements que nous avons effectués, voici notre message : Nous essayons de survivre à notre temps pour être capable d’atteindre le vôtre. Nous espérons qu’un jour nos problèmes seront résolus et que nous pourrons appartenir à une communauté intergalactique. Cet enregistement représente notre espoir, notre détermination et notre bonne volonté au milieu d’un monde immense et inconnu. »

Pendant sa campagne présidentielle

"Si je suis élu président, je ferai en sorte que toutes les informations détenues par ce pays sur les observations d'OVNI soient disponibles pour le public et les scientifiques. Je suis convaincu que les OVNI existent parce que j'en ai vu un."

En octobre 1969, Jimmy Carter voit un OVNI. Il y a 30 ans, Jimmy Carter a pris le risque de ruiner sa carrière politique débutante en passant pour un illuminé quand il déclara avoir vu un OVNI. Maintenant, de nombreuses personnalités l'ont rejoint.

Le témoignage de Jimmy Carter:



C'était juste une autre soirée agréable au Lion’s Club pour Jimmy Carter. Mais soudainement un OVNI "aussi brillant que la Lune" surgit devant ses yeux.

Une sphère rouge et verte émettait de la lumière tandis qu'elle traversait le ciel de la Géorgie du Sud Ouest ce soir de Janvier 1969. Dix minutes plus tard elle a disparu. C'est l'histoire que Jimmy Carter rapporte, et il ne l'a jamais démentie. Carter était alors gouverneur de Georgie, et il fut le premier politicien d'importance à prendre le risque de passer pour fou et de ruiner sa carrière prometteuse en annonçant avoir vu un ovni de près.
 
"Je ne me moque plus du tout de ceux qui rapportent des rencontres avec des OVNIS" déclara-t-il il y a quelques années lors de la conférence des gouverneurs des Etats du Sud. "J'en ai vu un moi-même."

Extrait de l'ouvrage "Above Top Secret": "Lors de sa campagne électorale de 1976, il raconta ceci à deux reporters:
 
"C'est la chose la plus incroyable que j'ai jamais vue. C'était grand, très brillant, les couleurs changeaient et cela avait à peu près la taille de la Lune. Nous l'avons observé pendant dix minutes, mais aucun de nous ne pouvait se figurer ce que c'était. Une chose est sûre, je ne me moquerai jamais de ceux qui disent avoir vu des objets non identifiés dans le ciel. Si je deviens président, je ferai tout pour que ce pays soit au sujet des observations d'ovnis soit mis à disposition du public et des scientifiques."

Voici le formulaire rempli par Carter et classé par le NICAP le 18 Septembre 1973. Seules les questions auxquelles Carter à répondu sont reproduites, entre guillemets.

FORMULAIRE NICAP 18 SEP. 1973:

1. Nom: "Jimmy Carter"
Adresse: "State Capitol Atlanta"
Occupation: "Gouverneur"

2. Date de l'observation: "Octobre 1969"

3. Lieu de l'observation: "Leary, Georgie"

4. Pendant combien de temps avez-vous vu les objets?: "10-12 minutes."

5. Svp décrivez la météo et l'état du ciel; i.e., plein jour, nuit, aube, etc.: "Juste après la tombée de la nuit."

6. Position du soleil ou de la Lune en par rapport à l'objet et vous: "Pas visible."

7. Si durant la nuit, l'aube ou le crépuscule, y avait-il des étoiles ou la Lune visibles?: "Etoiles."

8. Y avait-il plus d'un objet?: "Non."

10. Est-ce que l'objet était plus clair que le fond du ciel?: "Oui."

11. Si oui, comparez sa brillance à celle du soleil, étoiles, lune, phares etc.: "A un moment, aussi brillant que la Lune."

12. Est-ce que le(s) objet(s)-:

a. Sont restés apparemment à la même place tout le temps?: "Oui."
g. Ont changé de luminosité?: "Oui."
h. Ont changé de forme?: "Oui."
I. Ont changé de couleur?: "Oui."

13. Est-ce que les objets sont passés devant ou derrière quelque chose à un certain moment? Si oui, précisez les distances, tailles, etc, si possible.: "Non."

14. Y avait-il du vent?: "Non."

15. Avez vous observé le(s) objet(s) à travers un instrument optique ou autre, une fenêtre, un panneau, un écran, etc.? Lesquels?: "Non."

17. Dites si le(s) objet(s) étai(en)t- c. Au contours nettement définis: "Oui."

18. lumineux de par lui même?: "Oui."

19. L'objet s'est-il élevé ou abaissé tandis qu'il se déplaçait?: "Est venu près, s'est éloigné, est revenu près puis est parti."

20. ...Ou, si c'est plus facile, donnez la taille apparente en pouces avec une règle tenue à bout de bras: "A peu près comme la Lune, peut-être un peu plus petit. A varié de plus grand/plus clair qu'une planète à la taille apparente de la Lune."

21. Qu'est ce qui vous a fait remarquer le(s) objet(s)?: "10-12 personnes l'ont tous regardé. La brillance nous a attiré."

22. Ou étiez-vous et que faisiez vous à ce moment là?: "Dehors, attendant le début d'une réunion à 19:30."

23. Comment a-t-il ou ont-ils disparu(s) de la vue?: "S'est déplacé au loin et puis a disparu."

26. Svp estimez la distance de l'objet(s): "Difficile. Peut-être 300 à 1000 yards."

27. Quelle était l'élévation de(s) objet(s) dans le ciel?: "A peu près 30 degrés au-dessus de l'horizon."

28. Noms et adresses des autres témoins, s'il y en a: "Dix membres du Lions Club de Leary, Georgie."

31. Svp dessinez un plan des lieux de l'observation en indiquant le Nord; votre position; la direction à laquelle le(s) objet(s) sont apparus et ont disparus de la vue; sin parcours dans le secteur; les routes, villes, villages, rails, et autres repères sur un mile.: "Apparu à l'Ouest à 30 environ degrés de haut."

32. Y a-t-il un aéroport, militaire ou civil, des installations de recherches dans cette zone?: "Non."
 
Dans une bande sonore publiée d'une entrevue de 1976 par le journaliste Jim McLandish tu tabloid National Enquirer, il a répondu:

Q: Monsieur le gouverneur, vous avez une fois vu un OVNI. Si vous deveniez Président est-ce que vous réouvririez les enquêtes sur les OVNIS?

Carter: Et bien non. Ce que je ferais, c'est rendre disponible l'information que nous avons au sujet de ces observations disponibles au public [trois mots inaudibles]. Je n'ai jamais essayé d'identifier ce que j'ai vu. Vous savez, c'était une lumière dans le ciel occidental qui était très unique. Je ne l'avais jamais vu avant. Il y avait environ de 20 d'entre nous qui l'ont vu. Aucun de nous ne pouvait se figurer ce que c'était. Je ne pense pas que c'était quelque chose de solide. C'était juste comme une lumière. C'était une aberration curieuse, donc je ne me moque pas des gens qui disent qu'ils ont pu voir des objets non identifiés dans le ciel.

Q: Les Etats-Unis avaient un groupe qui a étudié les OVNIS, mais qui a été arrêté. Le rouvririez-vous?

Carter: Je ne sais pas encore.
 
En tant que candidat à la présidentielle, à Appleton, Wisconsin, Thomas Heiman, le directeur de l'UFO Education Center dans le Wisconsin lui a demandé le matin du 31 Mars 1976, si en tant que Président, il "dira ce qui est derrière les portes closes aujourd'hui en matière d'OVNIS?"

Carter a répondu, "oui, je rendrais ce genre de données disponibles au public, en tant que Président, pour aider à résoudre le mystère à ce sujet."

"D'une manière publique?" demanda Heiman. "Oui," répondit Carter, "d'une manière publique."

Bien qu'une fois élu, son bureau ait été inondé de courriers lui demandant de tenir cette promesse, il n'a jamais fait quoi que ce soit de façon active pour organiser une nouvelle recherche publique concernant les OVNIS. Cependant, sous l'Administration Carter, littéralement des milliers de documents OVNIS ont été déclassifiés en réponse à des demandes basées sur la Loi de la Liberté de l'Information par diverses entités du gouvernement telles que le FBI, le NSA, la NASA, des états, l'Armée de l'Air, la marine, et l'armée.

http://www.ufologie.net/htm/carterf.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jimmy_Carter


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MessageSujet: Re: Les Déclarations d'hommes politiques et officiels   Sam 13 Nov 2010, 22:39

Peter John Hill-Norton (amiral, Lord) (1915-2004)

Chef d'état-major du ministère de la Défense de Grande-Bretagne - Président du conseil militaire de l'O.T.A.N. Il dirigea le groupe d'enquête sur les OVNI au sein de la chambre des Lords, formé en 1978. Hill-Norton naît le 8 Février 1915. A 13 ans il entre comme cadet au collège naval royal de Dartmouth, puis de Greenwich, puis à l'Ecole Navale Technique en tant que Maître Marin. Il sert sur le convoi Arctique durant la 2nde guerre mondiale. Commandant d'un destroyer durant la crise de Suez. Commandant du porte-avion HMS Ark Royal. Amiral de la flotte et chef d'état-major du ministère de la Défense de 1970 à 1971.



A partir de sa retraite en 1973, Hill-Norton déclare :

Le fait que des objets observés dans notre atmosphère, ou même sur la terre ferme, ne puisse être assimilés à des objets construits par l'homme ou à un quelconque phénomène physique connu de nos scientifiques, semble évident... Un très grand nombre d'observations a été rapporté par des personnes dont le serieux me paraît indiscutable. On sait maintenant que nombre d'entre d'eux ont été des observateurs aguérris, tels que des officiers de police ou des pilotes civils et militaires. Leurs observations ont bien souvent... été confirmées par des dispositifs techniques tels le radar ou, de manière encore plus crédible, des interférences avec telle ou telle sorte d'appareillage électrique...

Par la suite Hill-Norton est président du conseil militaire de l'OTAN de 1974 à 1977.

Hill-Norton a vent de l'affaire Rendlesham par l'entremise des ufologues Jenny Randles et Timothy Good. Devenu Lord, il dirige le groupe d'enquête sur les ovnis au sein de la chambre des Lords, groupe qui a été formé en 1978 par le comte de Clancarty. Lord Hill-Norton parvient à la conclusion que les autorité ont tenté d'étouffer l'affaire.

En 1985, il interpelle Lord Trefgarne, alors ministre délégué à la Défense, sur les observations d'OVNI de Rendelsham :

En 1985, il met en demeure Lord Trefgarne, alors ministre délégué à la Défense, de se prononcer sur les observations d'ovnis. Ou bien les officiers supérieurs de l'USAF sont devenus fous ou bien ils ont bel et bien vu un ovni.

Lord Trefgarne se contenta de répondre : "Vu la petite taille des objets, il est peu probable qu'ils aient été pilotés. De plus, aucune personne violant l'espace aérien britannique ne se signalerait par de tels jeux de lumières. Nous pouvons donc en conclure que l'incident est sans conséquence pour la sécurité nationale."



Ce à quoi Hill-Norton répond :

Je n'ai aucun doute : quelque chose s'est posé à côté de cette base de l'USAF, et tout le monde a pris panique. Le ministère de la Défense, pour s'abriter, a affiché son attitude d'infférence habituelle, en déclarant qu'il n'y avait aucun danger pour la sécurité nationale. Ainsi, soit tous ces gens, y compris les officiers supérieurs, ont été victimes d'hallucinations - symptôme inquiétant chez des hommes dirigeant une base nucléaire -, soit ils ont effectivement observé un appareil. Dans un cas comme dans l'autre, la sécurité nationale du Royaume-Uni était en cause.

L'amiral Hill-Norton permit à Timothy Good et Robert Oechsler d'avoir une conversation téléphonique très révélatrice avec l'amiral Inman. Hill-Norton meurt le Dimanche 16 Mai 2004.

Auteur de :

No Soft Options: The Politico-military Realities of NATO

http://www.rr0.org/personne/h/HillNorton.html

Général Douglas Mac Arthur

Douglas MacArthur (26 janvier 1880 - 5 avril 1964) fut général américain et reçut la Médaille d'honneur ainsi que le Commandement Suprême des forces alliées dans le Sud-Ouest du Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale. Il dirigea la défense de l'Australie et la recapture de la Nouvelle-Guinée, des Philippines et de Bornéo.Il était prêt à envahir le Japon en novembre 1945 mais accepta à la place leur capitulation le 2 septembre 1945. Il fut responsable de l'occupation du Japon de 1945 à 1951.



Il s'occupa également des forces des Nations unies défendant la Corée du Sud contre la Corée du Nord en 1951. MacArthur fut démis de ses fonctions par le président des États-Unis Harry S. Truman en avril 1951 au vu de ses préférences stratégiques durant la guerre de Corée. Il comptait attaquer la Chine puis la Corée du Nord avec des bombes atomiques avant d'entamer des négociations avec les Soviétiques.

Le Général MacArthur prit part à trois guerres majeures (la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale et la guerre de Corée) et monta jusqu'au rang de Général de l'Armée. Il devint ainsi l'une des cinq personnes ayant occupé cette position dans l'histoire des États-Unis. Il est toujours l'un des soldats les plus décorés dans l'histore militaire des États-Unis.

8 Octobre 1955:

"Les nations du monde devront s'unir car la prochaine guerre sera interplanétaire. Les nations de la Terre devront un jour faire front commun contre une attaque de peuples extraterrestres."

Déclarations

En octobre 1955, MacArthur est invité par Achille Lauro, le maire de Naples, à l'hôtel Waldorf-Astoria de New York. Le jour suivant, Mauro relaie leur conversation de 45 mn à la presse, déclarant que MacArthur a exprimé la croyance qu'un jour le peuple de la Terre se trouvera face à une confrontation extraterrestre [New York Times, 8 octobre 1955]. D'après Lauro, les seuls commentaires que MacArthur a fait sur la prochaine guerre furent qu'il n'avait aucune idée de la forme qu'elle pourrait prendre.
 
Certains journaux comme le Chicago Tribune ne reproduisent qu'une brève portion de ces commentaires sous le titre MacArthur Craint une Guerre Spatiale.

Le 12 mai 1962, MacArthur lors d'un discours (connu comme le discours "Devoir, Honneur, Pays") aux cadets de l'Académie Militaire U.S. à West Point, à l'occasion de sa réception du Prix Sylvanus Thayer, il fait une nouvelle fois allusion à la possibilité d'une confrontration extraterrestre dans le futur :

Nous avons maintenant affaire, non seulement à des choses de ce seul monde, mais aux distances illimitées et aux mystère jusqu'ici encore insondés de l'univers. Nous atteignons une nouvelle frontière sans limites. Nous parlons en termes étranges d'arnarcher l'énergie cosmique, de faire travailler pour nous les vents et les marées, de créer [unheard] de matériaux synthériques pour compléter ou même remplacer nos vieilles bases standards ; de purifier l'eau de mer pour notre boisson ; d'extraire des fonds océaniques de nouveaux champs de richesse et de nourriture ; de préventions de maladies pour étendre la vie à une centaine d'années ; de contrôler le temps pour une distribution plus équitable de la chaleur et du froid, de la pluie et du soleil ; de vaisseaux spatiaux sur la Lune ; de la cible principale dans la guerre, qui n'est plus limitée aux forces armées d'un ennemi, mais plutôt d'inclure ses populations civiles ; de conflit ultime entre une race humaine unie et les forces sinistres de quelque autre galaxie planétaire ; de ces rêves et fantaisies qui font la vie la plus excitante de tous les temps.

MacArthur meurt le 5 Avril 1964 au Water Reed Hospital de Washington, D.C et est enterré à Norfolk (Virginie).

Références :

"M'Arthur Greets Mayor of Naples", New York Times, 8 octobre 1955, p. 7.
"West Point Rites Honor M'Arthur," New York Times, 13 mai 1962.
"Duty, Honor, Country, Address at the U. S. Academy, West Point, on the presentation of the Thayer Award by the Association of Graduates to General MacArthur, May 12, 1962." A Soldier Speaks, Public Papers and Speeches of General of the Army Douglas MacArthur. New York: Frederick A. Praeger, Inc., 1965 pp. 352-358.
Associated Press, "MacArthur Fears Space War: Visitor", Chicago Daily Tribune, 8 mars 1999, p. 11
"Star Wars", Urban Legends Reference Pages: Questionable Quotes, Snopes.com, 17 août 2005

http://www.rr0.org/MacArthurDouglas.html

Barry Morris Goldwater (général) (1909-1998)

Goldwater naît à Phoenix (Arizona) le 1er Janvier 1909. Son grand-père, émigré polonais, a établi un grand nombre de magasins en Arizona dans les années 1870s. A l'époque de la naissance de Goldwater la famille est extrêmement riche. Goldwater entre à l'Académie Militaire Staunton à l'Université d'Arizona, avant de rejoindre les affaires commerciales de la famille, à Phoenix.



Experimental Collège :


Le sujet des OVNIs est parmi ceux qui m'intéressent depuis longtemps. Il y a dix ou douze ans de cela j'ai entreprit un effort pour découvrir ce qui se trouvait dans ce bâtiment de la Base de l'Air Force de Wright Patterson où l'information recueillie par l'Air Force Base est stockée, et on me refusa clairement cette requête.

Ceci est toujours classé au-delà de Top Secret. J'ai, depuis, entendu qu'un plan existait pour en diffuser une partie, si ce n'est la totalité, de ces données dans un futur proche. Je suis juste aussi anxieux que vous de découvrir ces éléments, et espère que nous n'aurons pas à attendre trop longtemps.

Goldwater continue au Sénat où il s'oppose à la politique de Jimmy Carter.
 
Dans une lettre du 11 avril 1979, Goldwater déclare :

Il est vrai que l'on m'a refusé l'accès à un bâtiment de la Base de l'Air Force de Wright-Patterson à Dayton, Ohio, parce que je n'y ai jamais mis les pieds. Je ne peux vous dire ce qu'il y a avait à l'intérieur. Nous connaissons tous les rumeurs (à propos d'un OVNI et de son équipage qui auraient été récupérés). Je n'ai jamais rien vu que je puisse appeler un OVNI, mais j'ai d'intelligents amis qui, eux, l'on vu.

mais est un supporter enthousiaste de Reagan. Le 19 octobre 1981, suite à une requête de Lee M. Grahan, il répond :

Tout d'abord, laissez-moi vous dire que depuis longtemps abandonné tout espoir d'avoir accès à la dénommée Salle Bleue (Blue Room) de Wright-Patterson, ayant connu une longue suite de refus de responsable après responsable, et ai donc abandonné.

En réponse à vos questions, "la première est globalement exacte." Je ne connais personne ayant accès à la "Salle Bleue," et n'ai aucune idée de son contenu comme je ne sais non plus si quelque chose à été déplacé. Je ne peux répondre à votre sixième question, et en fait, je ne vois personne pouvant y répondre.

Pour vous dire la vérité, M. Graham, "ceci a été classé si secret," et même si j'admettait que beaucoup en a été diffusé, "il est tout simplement impossible d'obtenir quoi que ce soit là-dessus."

Le 20 juin 1983, suite à une requête de William Steinman, il répond :
 
Pour répondre à vos questions, je n'ai jamais eu accès à la dénommée "Salle Bleue" à Wright Patterson, et n'ai donc aucune idée de ce qui s'y trouve. Je n'ai aucune idée de qui contrôle le flux de ceux qui "doivent savoir" parce que, très franchement, on m'a déclaré d'une manière si emphatique que cela n'était en aucun cas mes affaires que je n'ai plus jamais réessayé d'en faire mes affaires depuis.

Je vous souhaite bonne chance dans votre enquête. Je fais partie de ceux qui pensent qu'avec deux milliards de planètes dans notre univers, il doit y en avoir avoir quelques-unes au moins hébergeant la vie.
Après 1983, Goldwater découvre le projet Phoenix et diligente une enquête. Les fonds étant privés, il ne peut trouver aucune trace de financement du gouvernement.

Déclaration

"Je crois vraiment qu'il y a des extraterrestres dans l'espace. Il ne nous ressemblent peut-être pas, mais j'ai le sentiment très fort qu'ils se sont développés bien au-delà de nos capacités mentales."

"Je pense que des enquêtes gouvernementales top-secrètes dont nous ne savons rien sont en cours sur les OVNI , et nous n'en saurons jamais rien sauf si l'Armée de l'Air ne les révèle."
 
"Je crois les rapports des pilotes civils, de l'Armée de l'Air et de la Marine qui ont raconté qu'un OVNI avait volé près d'eux, juste à côté de leur avion et se sont éloignés à des vitesses incroyables."

"Je me souviens du cas où, en Géorgie, dans les années 50, un avion de la Garde Nationale a poursuivi un OVNI et n'est jamais revenu. Et je me souviens du cas où, à Franklin, dans le Kentucky, 4 avions militaires étaient allés en reconnaissance sur un OVNI. L'un d'entre eux explosa en plein vol et personne ne sut pourquoi."

"Cette affaire est devenue si secrète... qu'il est impossible d'obtenir la moindre information".

1979 dans une lettre à Lee Graham
 
Le Pentagone l'aurait prévenu de modérer son intérêt pour les ovnis.

C'est l'amendement au Goldwater-Nichols Departement of Defense Reorganization Act de 1986 qui a institué l'USSOCOM. Goldwater meurt à Paradise Valley le 29th Mai 1998

Auteur de :

The Coming Breakpoint (1976)
With No Apologies (1979), son autobiographie.

http://www.rr0.org/GoldwaterBarryM.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Barry_Goldwater

Roscoe Henry Hillenkoetter

Premier directeur de la C.I.A  (1897-1982)



Hillenkoetter naît le 8 mai 1897 à Saint-Louis (Missouri). En 1919 il est diplômé de l'Académie Navale (promotion 1920). En tant que Attaché Naval Adjoint, il effectue divers séjours en France de 1933 à 1935, 1938 à 1940, 1940 à 1941 sous le régime de Vichy. De Septembre 1942 à Mars 1943, il est Officier Reponsable du Renseignement, sous les ordres du Commandant en Chef de la Zone de l'Océan Pacifique, l'amiral Nimitz. Il est par la suite nommé contre-amiral, le 29 Novembre 1946. Il effectue un dernier séjour en France de 1946 à 1947.

DCI (1947-1950)

Le 30 Avril 1947, il est nommé DCI par Truman et prête serment le lendemain, 1er Mai. Il devient ainsi le premier directeur "officiel" de la CIA.

Le 19 Septembre, il émet un mémo au sujet des appareils discoïdaux observés à proximité des installations militaires dans l'état du Nouveau-Mexique. Il y est indiqué :

Suite aux récents évènements mondiaux et problèmes de sécurité intérieure au sein du Commissariat à l'Energie Atomique, les rapports de renseignement concernant ce que l'on appelle "Soucoupes Volantes" et l'intrusion d'appareil inconnu au-dessus des installations de défense les plus secrètes, un projet classifié est justifié. Le National Security Act de 1947 établit une Agence Centrale de Renseignement sous le Conseil National de Sécurité. Lorsque le Directeur de la Centrale de Renseignement assume ses responsabilités officielles, l'Autorité Nationale de Renseignement est abolie et les dossiers concernant les observations d'appareils non-identifiés, le personnel et les fonds du Groupe Central de Renseignement seront transférrés à l'Agence.

La récupération d'un appareil planiforme non-identifié dans l'état du Nouveau-Mexique le 6 Juillet 1947, 10 miles au nord-ouest de Oscurs Peak, et un champ de débris à 75 miles au nord-ouest du 509ème Group de Bombardement Atomique, Roswell Army Air Field, est confirmée. La capture subséquente d'un autre appareil semblable 30 miles à l'est de l'Alamogordo Army Air Field de l'Army le 5 Juillet 1947, a convaincu le S-2 de l'Army Air Field, le G-2 de l'Army et le CNI et la Navy, que l'appareil et la carcasse ne sont pas de fabrication US.
Jusqu'à ce qu'une directive clair du Président soit émise, il ne peut y avoir d'examen scientifique coordonné des objets en question. Actuellement, le matériel principal est conservé dans les installations de hangar du Laboratoire de Recherche Navale au Centre d'Essais de White Sands, les installations de la Base de Sandia (Projet des Armes Spéciales des Forces Armées) à Alamogordo AAF, et les installations de Recherche Aéro-Médicale de Randolf Field, Texas.

Les scientifiques chercheurs du Centre de Recherche et Développement de l'Air Force, à Wright Field, exploitent leurs installations d'essais et un nouveau laboratoire biologique dans un programme d'étude en cours. Les bureaux du JRDB, FBI et du Département d'Etat assistent le Joint Intelligence Committee dans l'acquisition de renseignement depuis le MI5 et MI6 sur de possibles essais de recherche et développement concernant des appareils/missiles de reconnaissance à longue portée.

C'est cette même année qu'il aurait intégré un groupe supposé d'étude sur les ovnis, le MJ-12. Il est effectivement décrit dans les documents MJ comme auteur du document et membre du groupe.

Retour à la Marine (1950)

Le 7 Octobre 1950, il quitte ses fonctions à la CIA pour retourner à la Navy en tant que commandant de la Division de Croiseurs 1, au sein de la Force de Croiseurs-Destroyers de la flotte du Pacifique, jusqu'en Août 1951. En 1956 il est promu Vice Amiral le 9 Avril, puis Inspecteur Général de la Navy le 1er Août.

NICAP (1957-1960)

Le 1 Mai 1957, il quitte la Navy et rentre au conseil d'administration du NICAP, à côté d'autres personnes ayant appartenu à l'armée, et ayant même, pour certains, travaillé sur les ovnis. Il prend position en faveur des ovnis dans le bulletin de l'association.

Le 22 Août 1960, Hillenkoetter déclare au congrès :

Il est temps de dire la vérité... En fait, des officiers de haut-rang de l'Air Force sont relativement préoccupés par les ovnis. Mais en raison du secret officiel et du ridicule, beaucoup de citoyens sont amenés à croire que les objets volants inconnus sont des balivernes.... Je recommande vivement une action du Congrès afin de réduire les dangers pouvant émaner du secret touchant les objets volants non identifiés.

1986 dans "l'International UFO Reporter:

Des objets inconnus sont dirigés par une force intelligente... Il est impératif que nous apprenions d'où ils viennent et quel est leur but."

Début 1961 cependant, il quitte le NICAP, considérant que le groupe a dégénéré d'une organisation cherchant honnêtement à trouver quelque chose de défini sur les inconnues possibles, en un corps se querellant avec les personnalités.

Le 2 août 1963, Donald Menzel écrit à Hillenkoetter pour lui communiquer son livre. Le 19 Septembre, Hillenkoetter lui répond pour l'en féliciter.
 
Hillenkoetter décède le 18 juin 1982.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Roscoe_Henry_Hillenkoetter
http://rr0.org/personne/h/HillenkoetterRoscoeHenry/index.html

Amiral Delmer S. Fahrney -



Responsable des missiles de l'U.S. Navy
 
"Aucune agence ce pays ou en Russie ne peut reproduire actuellement les vitesses et les accélérations que les radars et les observateurs indiquent que ces objets volant réalisent... Ce sont là des objets entrant dans notre atmosphère à grande vitesse."

Déclaration par le contre-Amiral Delmer S. Fahrney, ancien chef du programme des missiles guidés de l'US Navy, janvier 1957.

L'ANCIEN CONTRE-AMIRAL FAHRNEY DE L'US NAVY SOUTIENT LA REALITE DES OVNIS, 1957:

Dans une conférence de presse du 16 janvier 1957, le contre amiral retraité de l'US Navy Delmer S. Fahrney, devenu Président de Conseil du NICAP, a convoqué une conférence de presse pour exprimer sa position en de la réalité des OVNIS et de la réalité d'une intelligence au commandes derrière les engins volants non identifiés. Les médias partout dans le pays ont cité ses propos, reproduits dans ce communiqué de 1957 de l'agence de nouvelles Associated Press ci-dessous, reprise par exemple dans le New York Times.



WASHINGTON AP -

 Le contre-amiral à la retraite Delmer S. Fahrney, qui fut à la tête du programme de missiles guidés de la Marine, a indiqué ce mercredi que des rapports fiables indiquent "qu'il y a des objets arrivant dans notre atmosphère à grande vitesse." Fahrney a indiqué lors d'une conférence de presse que "aucune agence de ce pays ou de la Russie ne peut reproduire actuellement les vitesses et les accélérations que les radars et les observateurs voient réalisées par ces objets volants."

Fahrney a indiqué qu'il n'a jamais vu de soucoupe volante mais a parlé avec un certain nombre de scientifiques et d'ingénieurs qui ont rapporté voir les objets volants étranges. Il a ajouté qu'il y a là des signes qu'une "intelligence" dirige de tels objets "en raison de la manière dont ils volent." "Ils ne sont pas actionnés entièrement de manière automatique," a-t-il dit. "La manière dont ils changent de position dans leurs formations et se dépassent indiquerait que leur mouvement est dirigé."

Un porte-parole de l'Armée de l'Air a dit que le service étudie tous les rapports mais n'a encore trouvé absolument aucune preuve matérielle qu'il y a des soucoupes volantes. Il a dit qu'une majorité des rapports se trouvent avoir une certaine explication logique lors de la vérification, mais qu'un pourcentage demeure non expliqué.

Fahrney a convoqué une conférence de presse à la suite d'une réunion d'organisation d'un nouveau groupe privé, le Comité National d'Investigations des Phénomènes Aériens, (National Investigation Committee for Aerial Phenomena - NICAP) duquel il est le Président du Conseil.

Fahrney a déclaré aux journalistes qu'il n'a aucune information ou idée préconçue au sujet de la détermination de si les objets volants non identifiés viennent de l'espace extra-atmosphérique, mais pense qu'ils impliquent "une quantité énorme de technologie dont nous n'avons aucune connaissance," et que leur développement doit avoir eu lieu sur une longue
 
"Il y a des objets qui rentrent dans notre atmosphère à de très hautes vitesses. Aucune Agence américaine ou russe n'est capable pour l'instant de reproduire les vitesses et les accélérations que ces objets volants sont capables d'atteindre d'après les indications des radars et des observateurs... Une "intelligence" dirige le vol de ces objets. Ils ne sont pas entièrement automatisés. La manière dont ils changent de position en formation entre eux indique que leurs mouvements sont dirigés."

http://www.ufologie.net/rec/fahrney57f.htm

Dr Brain T. Clifford - Pentagone


Le 5 octobre 1982 le Dr Brain T. Clifford du Pentagone a annoncé, lors d'une conférence de presse :

"Le contact entre les citoyens américains et les extraterrestres ou leurs véhicules sont strictement illégaux.Tout contrevenant devient automatiquement un criminel recherché, punissable d'un an d'emprisonnement et de 5000 dollars d'amende. L'administrateur de la NASA a toute autorité pour décider, sans audition, si une personne ou un objet a été exposé directement ou indirectement à un contact extraterrestre. Il peut également imposer une quarantaine indéterminée, sous garde armée, qui ne peut être cassée par aucune cour de justice."

Cette loi, en contradiction avec la constitution américaine, est passée inaperçue au milieu d'un texte global long et fastidieux. Au pays de la liberté, des associations se battent pour faire abroger cette loi qui crée une nouvelle espèce de criminels, les contactés, que l'on peut ainsi réduire au silence si besoin était...

Cette réglementation, titre 14, section 1211 du "Code of Federal Regulations, a été adoptée le 16 juillet 1969 et abrogée le 26 avril 1991.
 
En 1953, les Etats Unis se dotent d'un arsenal réprésif impressionnant, toujours en vigueur semble-t-il.

Ils ont promulgué, en particulier, deux ordonnances militaires AFR (Air Force Régulation) 200-2 et JANAP 146 (Joint Army Navy Air Force Publication), l'une interdisant la divulgation au public d'informations relatives à des observations d'objets non identifiés et l'autre qui fait de la divulgation non autorisée d'une observation d'OVNI par son auteur une infraction passible de dix ans d'emprisonnement et de 10 000 $ d'amende. L'ordonnance JANAP s'applique aux militaires mais aussi aux pilotes de compagnies civiles et aux capitaines de la marine marchande.

Source : Rapport Cometa, p 133
 
Major Edward J. Ruppelt (1922-1959)

Responsable du "Project Blue Book" de l'U.S. Air Force



En 1942 Ruppelt étudie l'ingéniérie aéronautique. Il laisse tomber pour s'engager dans l'Air Force. Il est affecté comme bombardier dans le 1er escadron de B-29 organisé. Blue Book (1952-1954)En Septembre 1951 il est nommé directeur projet Blue Book. Sous sa direction, pendant une courte période de l'année 1952, le projet s'abonna à une agence de coupure de presse, mais reçoit reçoit tellement de rapports qu'ils ne peuvent les classer tous et sont contraints de résilier l'abonnement. Il travaille notamment sur le projet Bear avec le BMI.

Ruppelt aux côtés des généraux Ramey et Samford lors d'une commission d'étude sur les ovnis en 1952 
Cette même année, Ruppelt participe à l'agitation militaire en réaction aux nombreuses observation de l'été. Le 19 Juillet, à la suite des nombreuses observations d'ovnis dans la région de Washington, le général Samford décide de réunir une commission d'étude pour déterminer s'ils sont intelligemment pilotés. La conférence de presse a lieu au Pentagone, à la suite des nombreuses observations d'ovnis dans la région de Washington (photo ci-contre). Assis, le général Roger Ramey, directeur adjoint des opérations, et le général John Samford, directeur du Renseignement aérien. Derrière eux, le lieutenant (capitaine ?) Ruppelt, en tant que récent responsable de la commision d'enquête Blue Book.

Plus tard, Ruppelt affirmera que le gouvernement américain avait étouffé la série d'événements de 1952 :
 
L'été 1952 fut un tourbillon de rapports d'ovnis, de voyages hâtifs, de coups de téléphone au petit matin, de rapports au Pentagone, d'interviews de presse et de nombreuses nuits sans sommeil.


Ruppelt aux côtés des généraux Ramey et Samford lors d'une commission d'étude sur les ovnis en 1952

En septembre 1953, Ruppelt quitte l'armée après avoir été relevé de ses fonctions. C'est le début d'une suite de diverses révélations.

En 1956, Ruppelt publie The Report on Unidentified Flying Objects. Ce livre est l'un des plus important de la bibliographie ufologique, et l'un des plus sérieux et objectif. Josef Allen Hynek déclara à propos de ce livre que c'était une lecture obligatoire pour tout ceux qui s'interessent sérieusement aux OVNI. D'après certains, le livre de Ruppelt fut partielemment censuré par l'US Air Force. Il yl fait diverses révélations : des documents officiels auraient conclu à l'existence des soucoupes volantes. Dans son livre, il déclare à propos du projet Grudge (ex-projet Sign) :

Le livre d'Edward J. Ruppelt:

http://www.nicap.org/rufo/rufo-01.htm
http://www.ufologie.net/books/ruppeltbookf.htm

 Avec le changement de nom et de personnel, vint le changement d'objectif, clairement affiché, qui était de se débarrasser des ovnis. Ce ne fut jamais écrit nulle part, mais il ne fallait guère d'efforts pour voir qu'il s'agissait là du véritable objectif du Projet Grudge. Ce but inavoué transparaissait dans chaque mémorandum, rapport ou directive.

A la fin du chapitre 17, Ruppelt écrit :

Peut-être que la réponse définitive sera que toutes les observations rapportées se résument à des phénomènes connus mais mal identifiés. On peut-être que les nombreux pilotes, contrôleurs, généraux, industriels, savants ou simples quidams qui m'ont dit "moi non plus je n'y aurais pas cru si je ne l'avais pas vu moi-même" savaient de quoi ils parlaient. Peut-être bien que la Terre est visitée par des engins interplanétaires. Seul l'avenir nous le dira.

Ce sera là, pendant 3 ans, la conclusion de Ruppelt.

En 1959 cependant, le livre et enrichi de 3 nouveaux chapitres qui font l'apologie de la version officielle de l'Air Force et re-publié. Pas la moindre indication d'une quelconque réédition sur l'ouvrage, ni aucune explication ou avertissement. Certaines personnes pensent qu'il aurait été victime de pressions de la part de l'armée. Dans cette nouvelle mouture, Ruppelt conclut cette fois, à 3 chapitres d'intervalle :

Aucun scientifique responsable ne discutera le fait qu'il puisse exister une vie dans d'autres systèmes solaires et qu'un jour, nous puissions rencontrer ces gens. Mais cela ne s'est encore jamais produit et jusqu'au jour où cela sera le cas, nous sommes prisonniers de notre mythe de l'ère spatiale - les ovnis.

Une célèbre déclaration de Ruppelt :

"Qu'est-ce qui constitue une preuve ? Faut-il qu'un OVNI atterrisse à l'entrée du Pentagone, auprès des chefs d'état-major ? Ou est-ce une preuve lorsqu'une station de radar au sol détecte des OVNI, envoie une escadrille d'interception, que les pilotes voient l'OVNI, le prennent au radar et le voient s'éloigner à une vitesse fantastique ? Est-ce une preuve seulement quand le pilote lui tire dessus et maintient sa version devant une cour martiale ? Ceci ne constitue-t-il pas une preuve ?"
 
Un singulier revirement, auquel succède peu après sa mort suspecte en 1960 (infarctus à 37 ans)



Auteur de :

The Report on Unidentified Flying Objects, Doubleday 1956
"Pourquoi est-ce que ces maudites choses ne nagent pas - qu'on puisse les refiler à la Marine !", The True Report on Flying Saucers, 1967

source: http://www.rr0.org/RuppeltEdwardJ.html

Richard Charles d'Amato (1942)

Sûreté nationale et internationale pour le sénateur Robert Byrd - Conseil National de la Sécurité US



D'Amato (à ne pas confondre avec l'autre sénateur Alfonse d'Amato) naît à Hackensack (New Jersey) le 28 Septembre 1942. Il obtient un B. A. à l'Université de Cornell en 1964. Il étudie à la L'Ecole Fletcher de Droit et Diplomacie, aux universités de Harvard et de Tufts, où il obtient un M.A. et un M.A.L.D. en droit et diplomacie en 1967. Capitaine de réserve de la Marine US (il sert au Vietnam et lors de l'opération Bouclier du Désert). A partir de 1968 il est professeur assistant de gouvernement à l'Académie Navale, jusqu'en 1971 où il sert comme officier sur le U.S.S. King, pendant 2 ans. Il est ensuite directeur juridique pour le représentant James M. Jeffords de Vermont, de 1975 à 1978, où il devient assistant juridique et chef de l'équipe du sénateur Abraham A. Ribicoff du Connecticut, jusqu'en 1980.
 
Byrd

A partir de 1980 il prend la tête de l'équipe et est conseiller pour le chef de file de la majorité sénatoriale :

Robert C. Byrd, de la Virginie Occidentale, jusqu'en 1987. A partir de 1988, il intègre la Direction du Parti Démocrate, dans le U.S. Senate Appropriations Committee, jusqu'en 1998. Il est également professeur adjoint de Science Politique à l'Académie Navale.

Entrevue privée (1991)

En Juillet 1991, "Dick" D'Amato invite Jesse Marcel Junior (fils du major du même nom envoyé sur le site du crash de Roswell), à Washington pour une entrevue privée et confidentielle, en compagnie de Stanton Friedman et d'une autre personne. Il se présente comme spécialiste de la Sécurité Nationale et Internationale pour le sénateur Robert C. Byrd, et agent de liaison du NSC. Il demande à Marcel une description des débris que lui a montré son père, et ce que cet événement à changé dans sa vie. A un moment de l'entrevue, d'Amato se dirige vers le livre "Majestic" de Whitley Streiber posé sur la table, s'en saisit et le montre à Marcel en disant: Ceci n'est pas de la fiction.

Durant cet entretien, D’Amato reconnaît qu’un ovni s’est abîmé à Roswell. Questionné sur l’endroit où seraient déposés l’épave et les corps d’extraterrestres, D’Amato répond : Nous ne savons pas. Il ajoute que, dans un avenir proche, les informations relatives aux ovnis devraient être publiées mais qu'une branche cachée du gouvernement, particulièrement incroyablement puissante, garde cela secret. Ces ‘gens’ dépensent d’énormes sommes d’argent de manière illégale [Jesse Marcel Junior, 13 Avril 1995, conférence de presse à Héléna (Montana) < Boylan < Meessen].

Selon D’Amato, le NSC essaie de les identifier et de connaître les raisons du secret. Plus tard, l’ufologue Timothy good rencontrera D’Amato qui lui confirmera ses propos [Meessen] [Bonvin].

Visite en Belgique (1992)



Le 9 Juillet 1992, de passage en Europe, d'Amato rencontre Auguste Meessen par l'entremise de Lucien Clerebaut, un après-midi dans les locaux de la SOBEPS pour discuter des observations de la vague belge et l'intervention des F-16 de l'armée de ce pays. Meessen lui décrit les observations fondamentales, précise avoir mené des enquêtes personnelles, puis déclare à D'Amato être convaincu que les USA ont plus que probablement conclut à la thèse préférée de Meessen, la thèse extraterrestre. D'Amato écoute impassiblement.

Le lendemain, D'Amato rencontre le général Wilfried De Brouwer, et demande une copie de l’enregistrement radar des f-16. De Brouwer accepte à la condition expresse d'une "demande officielle", qui n'arrivera jamais.

En 1997, Thierry Wathelet interrogera Meessen sur cette rencontre, et écrira sur D'Amato [Whatelet 1998].

Références :

[Bonvin] Bush Junior est les ovnis par Fabrice Bonvin
[CCMM]
[Meessen] Où en sommes-nous en ufologie ? par Auguste Meessen
[Whatelet 1998] Vague Belge : Les Coulisses - Partie 1/2 - Les Voyages de Monsieur D'Amato par Thierry Whatelet (1998)
[Boylan] UFO Reality is Breaking Through par Richard J. Boylan
http://www.rr0.org/DAmatoRichard.html

John F. Kennedy

Président des Etats-Unis d'Amérique 1961 / 1963



John Fitzgerald Kennedy, Sr. (1917 - 1963) est le trente-cinquième président des États-Unis d'Amérique. Il entre en fonction le 20 janvier 1961, à l'âge de 43 ans, et est assassiné le 22 novembre 1963, à l'âge de 46 ans.

Appelé Jack par ses amis ou la famille, familièrement connu dans le monde entier par ses initiales, JFK est le plus jeune président élu[1], il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat suite à son assassinat moins de trois ans après son élection. En raison de son énergie, de son charisme, de son style et de ses qualités présumées de chef pendant la Guerre froide mais aussi en raison de son assassinat, J. F. Kennedy reste l'un des personnages les plus populaires du vingtième siècle, tandis que son assassinat reste pour beaucoup un mystère des plus controversés.

Dans un mémorandum adressé au directeur de la C.I.A. le 12 novembre 1963, il écrit :

Objet : Examen de la classification de tous les dossiers OVNI concernant la Sécurité Nationale.

Comme convenu, j'ai engagé une action et ai demandé à James Webb de mettre en place un programme avec l'Union Soviétique d'exploration commune de l'espace et de la lune. Il serait particulièrement utile que vous réexaminiez les cas les plus menaçants afin de les identifier en toute bonne foi contrairement aux sources provenant de la C.I.A. et de l'U.S.A.F. Il est important que nous puissions établir une distinction claire entre le connu et l'inconnu au cas où les Soviétiques considéreraient notre coopération étendue comme une couverture d'opération de collecte de renseignements sur leur défense et leurs programmes spatiaux.  Une fois ces données examinées, je souhaiterais que vous arrangiez un programme d'échange de données avec la NASA sur ce qui reste inconnu. Ceci aidera les directeurs de mission de la NASA dans le domaine de la défense.
Je souhaiterais un rapport préliminaire sur l'examen des données avant le 1er Février 1964.

http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Fitzgerald_Kennedy

Gerald R. Ford

Président des Etats-Unis d'Amérique 1974 / 1977



Gerald Rudolph Ford, Jr., (14 juillet 1913 - 26 décembre 2006), né Leslie Lynch King, Jr. fut le quarantième vice-président des États-Unis d'Amérique à la suite de la démission de Spiro Agnew, et le trente-huitième président des États-Unis d'Amérique après la démission de Richard Nixon.

Le 13 avril 1942, il rejoint la marine américaine. Il sert comme instructeur aéronaval sur la base de Chapel Hill en Caroline du Nord.

Du 17 juin 1943 à la fin de l'année 1944, il est assistant navigateur et officier responsable de batterie antiaérienne sur le porte-avions USS Monterey. Il participe alors à de nombreuses opérations dans le Pacifique-sud avec la 3e et la 4e flotte, notamment lors de l'opération de sécurisation des îles Gilberts et durant les opérations de la bataille de la mer des Philippines. Si le porte-avions sur lequel il sert n'est pas endommagé par les opérations militaires, il est victime d'un typhon en décembre 1944 qui cause la perte de trois destroyers et tue plus de 800 hommes d'équipage. Ford manque de peu d'être lui-même emporté.

Le Monterey est finalement déclaré hors service et Ford est envoyé au département athlétique de l'école aéronavale de Sainte Marie en Californie.

Le 3 octobre 1945, il est promu lieutenant-commandant. Le 23 février 1946, il est place hors du service actif avec les honneurs er le 28 juin 1946, est rendu à la vie civile. Pour ses services rendus, Gerald Ford est décoré de plusieurs décorations militaires [2].

Lors de son année au congrès:



"Avec la ferme conviction que le public américain mérite une meilleure explication que celle donnée jusqu'ici par l'Armée de l'Air, je recommande fortement la création d'une commission d'enquête sur le phénomène OVNI. Il s'agit là de notre devoir envers le peuple afin de renforcer notre crédibilité face au phénomène OVNI et faire la plus grande lumière possible sur ce sujet."

Gerald Ford, membre du congrès et futur Président US, 1966, commentant pour la presse les suites de la vague d'OVNI de 1966 dans le Michigan

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gerald_Ford
http://www.ufologie.net/htm/quotesf.htm
 
Toshiki Kaifu, Premier Ministre du Japon

Toshiki Kaifu, Premier Ministre du Japon, dans une lettre au maire Shiotani de la ville de Hakui, datée du 24 Juin, 1990, donnant son avis sur un symposium à venir concernant l'espace et les OVNIS.



    "Tout d'abord, j'ai dit à un magazine ce Janvier passé que, comme pays sous-développé quant au problème des OVNIS, le Japon a devrait envisager ce qui devrait être fait au sujet de la question des OVNIS, et de que nous devrions passer plus de temps sur ce sujet. En outre, j'ai dit que quelqu'un devrait résoudre le problème des OVNIS avec une vision de grande envergure en même temps. Deuxièmement, je crois que c'est le moment raisonnable pour prendre le problème des OVNIS au sérieux et comme une réalité... J'espère que ce colloque contribuera à la paix sur terre du point de vue de l'espace extra-atmosphérique, et sera un premier pas vers la coopération internationale dans le domaine des OVNIS."

John W. McCormack



John W. McCormack porte parole du Sénat des Etats-Unis, Janvier 1965.

    "J'estime que l'Armée de l'Air n'a pas fourni toute l'information disponible sur les objets volants non identifiés. On ne peut pas ignorer tant de sources incontestables."

Gyorgy Keleti




Gyorgy Keleti, Ministre de la Défense Hongroise, dans un article de Attila Lenart intitulé "Posez une Question au Ministre de la Défense: George Keleti, Craignez-Vous une Invasion d'OVNI? dans "Nepszava," Budapest, 18 Août 1994.

"De nombreux rapports d'OVNIS d'autour de Szonok ont été reçu au Ministère de la Défense, indiquant à l'évidence et très logiquement qu'ils savent parfaitement où atterrir et ce qu'ils ont à faire. Il est notable aussi que les journaux Hongrois, et les journaux en général, rejettent les rapports des autorités."

Air Marshall Roesmin Nurjadin



Air Marshall Roesmin Nurjadin, Commandant en Chef de l'Indonesian Air Force, futur Ministre des Communications, dans une lettre à Yusuke J. Matsumura datée du 5 Mai 1967.

"Les OVNIS observés en Indonésie sont identiques à ceux observés dans d'autres pays. Parfois ils posent un problème pour notre défense aérienne et de temps en temps nous avons été obligés d'ouvrir le feu sur eux."


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Les Déclarations d'hommes politiques et officiels

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