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 Militaire: Thomas Jefferson Dubose (général) (1902)

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MessageSujet: Militaire: Thomas Jefferson Dubose (général) (1902)   Mer 07 Nov 2007, 10:33

Thomas Jefferson Dubose (général) (1902)

Du Bose naît en 1902 à San Antonio (Texas). Il sort diplômé du Lycée Central d'Oklahoma City en 1922 et poursuit ses études à l'Université d'Oklahoma de 1923 à 1924.

En 1925 il entre à l'Académie Militaire US et est diplômé de West Point le 13 Juin 1929. En Septembre, alors 2nd lieutenant, il entre à l'école de vol principale à March Field (Californie). Il est par la suite diplômé de l'Ecole de Vol Avancé à Kelly Field (Texas) et est transferré à l'Army Air Corps le 14 Mars 1931. Il sert comme instructeur de vol à Kelly Field jusqu'en Juin oui il intègre le 3ème Escadron de Poursuite à Clark Field (Iles Philippines).

En 1934, 1er lieutenant, Du Bose retourne à Kelly Field en tant qu'instructeur de vol. En 1939 il est promu capitaine, puis en 1940 directeur de la formation à Moffett Field (Californie). Il assume le même poste en Octobre 1941 à Merced (Californie), où il va être élevé au grade de lieutenant-colonel. En 1942 il est nommé Directeur de la Section d'Entraînement au Vol aux Q.-G. des U.S. Army Air Forces avec le grade complet de colonel. Il sert comme chef de la Division d'Entraînement des Equipages Aériens de Mars à Décembre 1943, où il est nommé adjoint pour l'entraînement du Chef Etat-Major Adjoint de l'Air.

Du Bose commande ensuite la 316ème Escadrille de Bombardiers à Colorado Springs (Colorado) en Décembre 1944. En Juillet 1945 il amène cette escadrille sur le théâtre d'opérations Asiatique-Pacifique. En Janvier 1946 il est nommé chef d'état-major adjoint pour la planification du Commandement Aérien Pacifique à Manille (Iles Philippines).

En Juin 1946 Du Bose devent chef d'état-major assistant adjoint pour les opérations du SAC de Bolling Field à Washington (D.C.). De Août à Octobre il commande l'échelon des Q.-G. avancés du SAC à Colorado Springs (Colorado).

Fort Worth




Il est ensuite affecté à la 8ème Air Force de Forth Worth (Texas), où il sert successivement comme chef d'état-major adjoint pour le personnel, puis chef d'état-major et commandant adjoint.

Roswell

En Juillet 1947, au moment de l'incident de Roswell, DuBose reçoit un appel téléphonique du général Mac Mullen à la base de Andrews de Washington (D.C.), qui lui ordonne une dissimulation : le container scellé provenant du crash doit être placé dans le 2nd avion en partance de Fort Worth et être immédiatement transféré à Washington pour être acheminé à la base de Wright Field. Mac Mullen donne également des instructions pour que le général Ramey produise une histoire de dissimulation et se débarasser de la presse à nos basques.

En Février 1948 Du Bose est nommé commandant adjoint du Air Task Group 7.4, la partie de Air Force de la Joint Task Force 7 qui construit un site d'essais pour l'AEC à Eniwetok et assiste plus tard l'AEC dans sa 1ère série d'essais des armes atomiques. En Mai après son retour aux USA, il rejoint la 8ème Air Force en tant que chef d'état-major. En Août il entre au Collège National de Guerre dont il est diplômé en Juin 1949. En Août il prend le commandement de la 1602ème Escadrille de Transport à Wiesbaden (Allemagne).

Le 13 Août 1952 Du Bose retourne aux USA et prend le commandement du Service de Sauvetage Aérien à Washington (D.C.). Le 17 Août il est promu au grade de brigadier-général.

Il prend sa retraite en 1959.

le 9 Septembre 1979, il est interrogé par William Moore.

Sous hypnose (1990)Le 10 Août 1990, il est à nouveau interrogé par Kevin Randle et Donald Schmitt, enregistré sur video, où il déclare notamment :

Il [McMullen] m'appela et dit... Personne — et je dois insister là-dessus — personne doit discuter de cela avec leur femmes, moi avec Ramey, avec quiconque. Le sujet, pour ce qui nous concerne, était clos.
Il déposera devant notaire une déclaration sous serment :

Mon nom est Thomas Jefferson Dubose

Mon adresse est : XXXXXXXXXX

J'ai suis parti en retraite de l'U.S. Air force en 1959 avec le grade de brigadier-général.


En Juillet 1947, j'étais stationné à Fort Worth Army Air Field [plus tard Carswell Air Force Base] à Fort Worth (Texas). J'ai servi comme Chef d'Etat-Major pour le major-général Roger Ramey, commandant de la 8ème Air Force. J'avais le grade de colonel.

Début Juillet, J'ai reçu un appel téléphonique du major-général Clements McMullen, commandant adjoint du Strategic Air Command. Il demanda ce que nous savions au sujet de l'objet qui avait été récupéré en dehors de Roswell (Nouveau Mexique), ainsi que rapporté par la presse. J'ai appelé le colonel William Blanchard, commandant de Roswell Army Air Field et lui demandait de m'envoyer le matériel dans un container scellé à Fort Worth. J'en informais le major-général McMullen.

Après que l'avion de Roswell soit arrivé avec le matériel, je demandais au commandant de la base, le colonel Al Clark, de prendre possession du matériel et de le transporter personellement dans un B-26 pour le major-général McMullen à Washington (D.C.). J'avertis le major-général McMullen, et il me dit qu'il enverrait le matériel par courrier personnel sur son avion à Benjamin Chidlaw, général commandant de l'Air Material Command à Wright Field [plus tard Wright Patterson AFB]. L'opération entière fut menée dans le secret le plus scrict.
La matériel montré sur les photographies prises dans le bureau du major-général Ramey était un ballon météo. L'explication du ballon météo pour le matériel était une histoire de couverture pour divertir l'attention de la presse.

Je n'ai pas été payé ou ai reçu quoi que ce soit de valeur pour faire cette déclaration, qui est la vérité du mieux que je puisse m'en souvenir.

Signé : T. J. Dubose

Date: 16/9/91

Témoin de la signature : Linda R. Split, Notaire public, Etat de Floride

Précision utileRamey et Dubose photographiés par James Bond Johnson


Par la suite Jaime Shandera réalise une dernière interview - malheureusement non enregistrée - de Dubose :

Shandera :

Général, un témoin ayant récemment fait surface était le 1er journaliste à arriver au bureau du général Ramey le 8 Juillet 1947 pour prendre des photos des débris du crash envoyés depuis Roswell. James Bond Johnson, journaliste pour le Fort Worth Star Telegram, a déclaré que lorsqu'il a demandé au général Ramey ce qu'étaient ces débris, Ramey répondit qu'il ne savait pas. Vous étiez présent dans cette pièce à ce moment-là. Egalement, Associated Press a rapporté une histoire indiquant que le général Ramey ne savait pas ce que les débris étaient en parlant au général Vandenberg à Washington.

Dubose : Eh bien, c'est vrai. Aucun d'entre nous ne savait ce que c'était.

Shandera : Il y a 2 enquêteurs [Donald Schmitt et Kevin Randle] qui disent actuellement que les débris dans le bureau du général Ramey avaient été échangés et que vous aviez mis là un ballon météo.

Dubose : Oh, non d'un chien ! Ce matériel n'a jamais été échangé !

Shandera : Donc ce que vous dites est que le matériel dans le bureau du général Ramey était les véritables débris apportés de Roswell ?

Dubose : C'est exactement çà.

Shandera : Donc ni vous ni personne d'autre n'a jamais échangé ce matériel pour l'histoire de couverture ?

Dubose : Nous n'avons jamais rien échangé. Nous étions nous les ordres de Washington de regarder ce matériel. Nous n'aurions pas échangé quoi que ce soit. Nous étions de West Point — nous n'aurions jamais fait çà.

Shandera : Est-ce que le général Ramey ou quelqu'un d'autre aurait pu ordonner un échange sans que vous le sachiez ?

Dubose : J'ai vraiment une bonne vue — disons, elle était meilleure avant qu'elle n'est maintenant — et j'étais là, et j'avais la charge de ce matériel, et il n'a jamais été échangé.

Shandera : Qu'est-il arrivé au matériel (qui fut photographié) dans le bureau du général Ramey ?

Dubose : Eh bien, le général McMullen à Washington était sous Vandenberg, mais le véritable chef du SAC tel que désigné par le général Kinney, il m'ordonna par téléphone de prendre ces débris dans le bureau de Roger, de le mettre dans un container, de le verrouiller, et de lui envoyer à Washington par courrier.

Shandera : Laissez-moi rendre ça clair - Le général McMullen vous a personnellement ordonné de prendre les débris dans le bureau du général Ramey et de les sceller dans un container et de les lui envoyer par courrier ?

Dubose : C'est tout à fait çà, et il me dit : "Prenez un courrier enquel vous avez confiance". Donc je choisis Al

Clark qui était le commandant de la base de Carswell. Je mis les débris dans un grand sac postal, le fermait et le verrouillait. Je l'attachais alors au poignet de Al Clark et l'escortais à un B-25 dehors sur la piste et l'envoyais au général McMullen à Washington.

Shandera : Avez-vous déjà parlé de cet aspect de l'histoire de Roswell avant ?

Dubose : Non, pas jusqu'à ce que vous me le demandiez. Vous voyez, le général McMullen - maintenant vous ne pourriez pas connaître cet homme comme je l'ai connu - pourquoi il court-circuiterait canal ou procédure si quelque chose était important pour lui - il aurait fait n'importe quoi qui fut nécessaire pour qu'un travail soit accompli, et clairement il était juste sous Vandenberg là à Washington, donc c'était important pour Vandenberg - le général McMullen m'ordonna ce lui envoyer tout çà et de l'effacer de mon esprit et ne ne plus jamais en parler - jamais.

Shandera : Maintenant tout cela sonne comme un traitement terriblement étrange pour quelque type d'appareillage météo.

Dubose : Nous ne savions pas ce que c'était. Cela ressemblait juste à des détritus.

Shandera : Maintenant vous dites qu'il n'y a pas eu d'échange de matériel - mais le matériel venu de Roswell aurait-il pu être un type quelconque de ballon météo ?

Dubose : Absolument non. Il n'y avait pas de ballon météo là. Les ballons avaient certaines marquages et donc nous aurions été capables de l'identifier.

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MessageSujet: Re: Militaire: Thomas Jefferson Dubose (général) (1902)   Mer 07 Nov 2007, 10:33

Shandera : Cela aurait-il pu être un type quelconque d'appareillage de réflexion radar ?

Dubose : No. Ce truc était gris sombre. Nous ne savions pas ce que c'était.

Shandera : Etiez-vous familier des ballons météo et des réflecteurs radar ? Dubose : Certainement. Roger et moi en étions très familiers.

Shandera : Vous souvenez-vous du major Marcel ?

Dubose : Oh oui, très bien. Et je dirais ceci - quoi que Marcel ait pu dire au sujet de ce matériel, vous pouvez le croire. C'était quelqu'un de très honnête, droit. Et à côté de çà, il était l'un de ceux qui étaient sur le site du crash. Je n'ai jamais été sur le site du crash, donc je ne pourrais pas assurer de tout ce qui se passait. Mais vous pouvez croire tout ce qu'a dit Marcel parce qu'il a le plus d'informations.

Shandera : Général, avez-vous reçu les articles que je vous ai envoyés ?

Dubose : Oui, je les ai reçus. Merci.

Shandera : Avez-vous pu les lire et jeter un oeil aux photos ?

Dubose : Oui, et j'ai étudié les images très attentivement.

Shandera : Reconnaissez-vous ce matériel ?

Dubose : Oh oui. C'est le matériel que Marcel a amené à Fort Worth depuis Roswell.

Shandera : S'agit-il du même matériel que vous avez envoyé au général McMullen ?

Dubose : Oui, c'est çà.

Shandera : Maintenant, je sais que je vous en ai déjà parlé, mais il y a une poignée de chercheurs qui disent que c'est la photo d'un ballon météo.

Dubose : [Well, they're full of it !] Ce n'est sûrement pas un ballon météo ! Il n'y en avait pas là.

Shandera : Avez-vous lu l'article Les 3 heures qui sécouèrent la presse que Bill Moore et moi avons écrit ?

Dubose : Oh, oui.

Shandera : Pouvez-vous le commenter pour moi ?

Dubose : Eh bien, j'ai pensé que c'était très bien écrit. Je pense que vous avez fait un très bon travail.

Shandera : Merci. Mais pouvez-vous pointer quelque zones qui pourraient être infondées ou erronées ?

Dubose : Non, je pense que vous avez fait un bon travail et je ne vois pas quoi que ce soit d'autre que je puisse ajouter.

Shandera : Général, je serai en Floride une autre semaine. Puis-je m'arrêter et vous voir ?
Dubose : Oui, je serai heureux de vous rencontrer.

Dans un 2nde partie de l'entretien, Shandera invite Dubose à reprendre au moment où Marcel arrive de Roswell avec les débris :

Shandera : Maintenant à propos de cette affaire de Roswell - commençons lorsque Jesse Marcel est venu de Roswell avec ce matériel.

Dubose : Oui. Eh bien, autant que je m'en souvienne, j'ai accueilli l'avion qui est venu de Roswell et j'ai pris un sac de courrier en toile contenant les débris jusqu'au bureau du général Ramey.

Shandera : Quel type d'avion était-ce ?

Dubose : Un B-29.

Shandera : Avez-vous vu d'autres débris dans l'avion ?


Dubose : Non, j'ai juste pris en charge ce sac de courrier en toile contenant tout çà, et me suis dirigé droit vers le bureau de Roger.

Shandera : N'était-il pas inhabituel d'emporter un tel matériel dans le bureau du chef ?

Dubose : Eh bien, pas inhabituel puisque ça venait de Washington - quelqu'un avait dit que quelque chose d'inhabituel était arrivé à Roswell sur le territoire du général Ramey. Le général McMullen nous avait court-circuités et demandé à Blanchard à Rsowell de mettre tout çà sur un avion et de l'envoyer à Fort Worth pour que Ramey puisse y jeter un oeil. On leur dit de mettre une partie de tout çà dans un sac postal - vous savez ces sacs de toile pour le courrier et vous pouvez les sceller - et on leur dit de le sceller et de nous l'apporter. L'avion arriva et je le rencontrai et le pilote dit "c'est le matériel ramassé au large de Roswell et le colonel Blanchard a dit que je devais le livrer au général Ramey", et j'ai dit "OK", je l'ai emporté au bureau de Ramey pour que nous puissions y jeter un oeil.

Shandera : Maintenant est-ce que Marcel était avec vous à ce moment ?

Dubose : Non, il ne l'était pas. Personne n'était là. J'ai dû accueillir l'avion.
Shandera : Donc Marcel n'est pas venu avec ce paquet ?

Dubose : Pas à ce moment. S'il était là, je n'étais pas au courant - peut-être n'était-il pas sur ce vol. J'ai porté ce sac au bureau de Ramey. Il y avait dedans un tas de détritus. Nous l'avons déballé et étalé sur le sol. Cela m'a laissé froid en ce qui me concernait.

Shandera : C'est ce qu'il y a sur les photos ?

Dubose : Oui, c'est ça. C'est çà. C'est sûr, l'image ne ment pas. Et c'est ce dont nous parlons.

Shandera : C'était emballé dans ce papier marron dans le sac ?

Dubose : Je ne le jurerai pas qu'il était mis là mais je pense qu'il avait été mis là pour empêcher le tout d'aller sur le tapis. Nous l'avons regardé et j'ai dit : "C'est juste un paquet de détritus." Roger aussi.

Shandera : Pensez-vous que ces choses - Je veux dire, l'avez-vous testé, avez-vous essayé de le déchirer, ou quoi que ce soit ?

Dubose : Non, on l'a juste regardé. Nous nous sommes assis là et en avons discuté.

Shandera : Mais ce n'était rien que vous reconnaissiez - comme un ballon météo, un réflecteur radar, ou quoi que ce soit ?

Dubose : Non. Oh non. C'était des débris. Et vous pouvez voir la quantité qu'il y en avait et que ça rentrait dans un sac postal. Maintenant, ce papier marron, je ne ferai pas une déclaration sous serment, cela pouvait en venir. Cela aurait pu être dans le sac.

Shandera : Maintenant, Marcel est arrivé plus tard ?

Dubose : Oui, il est entré. Il était peut-être dans la même pièce...

Shandera : Mais ce que je veux dire est : il n'était pas dans le même avion ?

Dubose : S'il l'était, je ne m'en souviens pas. Je ne pourrais dire s'il l'était ou ne l'était pas. Je serais malhonnête avec vous si je le disais.

Shandera : Mais la seule chose dont vous vous souvenez clairement est le sac postal ?

Dubose : Oui.

Shandera : Il n'y avait pas plus dans le compartiment cargo ou quoi que ce soit ?

Dubose : S'il y en avait, je n'en savais rien.

Shandera : Le colonel Blanchard n'aurait-il pas contacté le général Ramey avant de contacter Washington ?

Dubose : Apparemment, quelqu'un à Washington a contacté le général McMullen. Maintenant vous ne connaissez pas McMullen comme je le connais. Il passerait à travers n'importe quoi pour accomplir une tâche. Les canaux et les procédures appropriées ne voulaient rien dire pour lui - rien ne se mettait sur son passage. Maintenant si mon souvenir est bon, McMullen dit à Blanchard de récupérer ces choses, de les sécuriser, et de les délivrer à Ramey pour y jetter un oeil et voir ce que c'était, puis de lui passer un coup de fil. Alors il m'appela et dit que cela arrivait. "Vous accueillez l'avion, voyez ce que c'est, et vous m'appelez", dit-il. Et vous devez garder çà en tête. A l'analyse finale, lorsque tout ceci fut dit et fait - beaucoup dans les journaux à ce sujet, Washington et le chef étaient devenus [ahold of it] et de quelques autres choses - McMullen me dit en terme non équivoques, il dit : "Vous prenez çà et voyez que çà m'est livré, and vous ne mentionnez çà à aucune âme, vivante ou morte, à votre femme, à votre fils, pour toujours." Et ceci, pour moi, est ordre, et je l'ai oublié. Il dit, "Vous oubliez çà. Vous l'effacez tout simplement." Dit à Ramey la même chose.

Shandera : Maintenant c'est quand il vous a ordonné de le mettre dans le sac, le sceller...

Dubose : Ouais. Je l'ai mis dans le sac de toile, mis un verrou avec clé et envoyé avec le commandant de Carswell sous verrou et clé à McMullen ?

Shandera : C'était le colonel Al Clark, c'est çà ?

Dubose : Al Clark l'a pris. Il l'a emporté dans un B-25 pour McMullen. Ce qu'il en fit, mais je ne peux en jurer, ainsi que je l'ai découvert par la suite, fut de l'envoyer à Wright Field pour l'examiner et voir ce quoi il s'agissait. Mais lorsque McMullen me dit directement au téléphone : "Vous oubliez çà : je ne veux plus vous entendre parler de çà", et qu'il dit "Ayez Ramey au téléphone", et qu'il dit "vous écoutez", et qu'il dit à Ramey la même chose - nous avions un intercom - "Ce matériel, quoi qu'il soit, n'est pas votre affaire. Vous l'oubliez. Ne le mentionnez même pas : n'en parlez à personne des journaux ou autre. Oubliez-le simplement."

Shandera : Maintenant c'était après que les gens de la presse soient déjà là, n'est-ce pas ?

Dubose : C'était après qu'il soit parti : après que Clark soit sur sa route vers McMullen.

Shandera : A un moment, je pense dans une des premières interviews, je crois que vous avez dit à Bill Moore que c'était McMullen qui vous avait ordonné de dire à la presse qu'il s'agissait d'un ballon météo pour vous débarrasser d'eux ?

Dubose : Oh oui. Je ne peux vous dire exactement qui c'était, mais nous devions avoir une couverture. Ca commençait à nous échapper des mains et nous devions mettre un terme à ces gros titres. C'était pour calmer la presse. Lorsque ce... eh bien, c'était une dissimulation. Lorsque McMullen... eh bien, je ne sais pas de qui était l'idée de le qualifier d'appareillage météo, mais c'était une couverture pour apaiser la presse.

Shandera : Comme ces choses ressemblaient simplement à des détritus, tout le monde y a cru ?

Dubose : Ouais.

Shandera : Même Marcel dit lorsqu'il eut cette photo prise avec ce qui est clairement le même matériel, que c'étaient les véritables débris de Roswell, mais que Ramey lui avait dit qu'il ne pourrait pas parler à la presse ou a quiconque - "ayez juste votre photo prise et je ferais les déclarations" - puis Ramey dit aux journalistes que c'était un appareillage météo ?

Dubose : Ouais. Vous voyez, il n'y avait rien qu'on ne puisse faire.

Shandera : Marcel a dit que toute la presse avait vu ce qu'étaient ces débris, mais qu'ils n'avaient pas vu les choses les plus impressionnantes - celles qui avaient les inscriptions dessus et les plus gros morceaux dont il dit qu'ils étaient toujours dans l'avion sous garde. Il dit qu'il reçu l'ordre de quitter l'avion (i.e. vol) et fut renvoyé à Roswell et il ne put en parler.

Dubose : Ouais, c'est çà.

Shandera : Maintenant à nouveau, ces autres chercheurs (Schmitt, Randle et Friedman) disent que vous avez échangé ces choses et que celles-ci étaient une sorte de ballon météo, et que vous aviez fait çà pour tromper la presse et que la presse n'a jamais vu les véritables débris.

Dubose : Non.

Shandera : Mais ce que vous dites est que ce truc n'a jamais été échangé - que c'est le matériel qui est venu de Roswell ?

Dubose : C'est çà. Je le sais parce que, non de dieu, je suis toujours vivant. L'histoire du ballon météo était pour apaiser la presse - il y avait une quantité de presse énorme à ce sujet - et comme je vous l'ai dit, il devait y avoir quelque chose pour tout cela. Je ne sais pas...

Shandera : Eh bien, c'est trop important...

Dubose : Trop de gens...

Shandera : Trop de gens, et même cette situation devenait trop importante pour Washington et tout le monde - donc il devait y avoir beaucoup plus de choses que juste çà.

Dubose : Oh oui.

Shandera : Les histoires sortant de Roswell disent que les débris récupérés couvraient près de 1 mile carré. Maintenant ces autres chercheurs déclarent que des journalistes furent empêchés de venir à la base - que seul 1 journaliste fut autorisé à la base.

Dubose : Où çà ? A Roswell ?

Shandera : Non, à Fort Worth. Y avait-il des ordres à cet effet ?


Dubose : Ce sont des conneries ! Je ne me souviens pas d'une telle chose. Je l'aurai su. Je sais qu'il y avait beaucoup de journalistes. Nous connaissions tous les gens qui étaient là.

Shandera : Vous souvenez-vous de Bond Johnson, un jeune journaliste du Star Telegram ?

Dubose : Vous ne pouvez pas me demander de me souvenir du nom de tout le monde.

Shandera : Je comprends. Nous parlons d'il y a plus de 40 ans et de quelqu'un que vous pourriez avoir vu quelques fois seulement.

Dubose : Le colonel Kalberer était l'officier de renseignement et Ramey l'utilisa pour garder la presse à l'écart ou s'en débarasser, ou ce que vous voulez. Il n'était pas l'officier de presse, mais Ramey se reposait sur lui.

Shandera : Vous souvenez-vous du météorologue, l'adjudant Irving Newton ? Il déclare avoir reçu l'ordre de Ramey de quitter son poste et venir parler à la presse pour leur dire comment fonctionnait un ballon météo.

Dubose : C'est possible. Je ne sais pas.

Shandera : Maintenant ce météorologue, Newton, m'a dit dans une interview récente qu'il y avait un ballon météo répandu partout dans cette pièce, le bureau de Ramey.

Dubose : Cette pièce-là ? [Montrant la photo de Ramey et lui-même avec les débris dans le bureau de Ramey]

Shandera : Oui.

[Dubose regarde Shandera [scoldingly], et tous deux finissent par rire]

Shandera : Ce que je lui ai dit a été : "Je ne comprends pas M. Newton, s'il y avait un ballon météo dans cette pièce, pourquoi n'est-il pas sur les photos. On vous montre avec les mêmes débris que tous les autres."

Dubose : Aucun damné ballon météo n'a jamais été dans cette pièce !


Shandera : Et j'ai demandé au photographe qui avait pris la photo de vous et Remaey et celle de Ramey lui-même, "Y avait-il autre chose dans cette pièce que vous n'avez pas pris ?". Il dit que non.

Dubose : Bien sûr que non.

Shandera : Il dit qu'il était là pour photographier ce qui était dans la pièce, qu'il n'aurait pas photographié qu'une partie de ce qui y était. "Je n'aurai photographié que tout ce qui se trouvait-là", a-t-il dit.

Dubose : Je sais juste que l'idée d'un ballon météo fut utilisée comme couverture pour cette chose. Lorsqu'on me demanda de conserver le silence et de l'oublier, c'est ce que je fis. Et ce fut la fin de cela jusqu'à ce que vous m'interroger au sujet de ceci.

Shandera : Avez-vous vu ces images depuis ?

Dubose : Oh oui. Je les ai vues.

Shandera : Mais pas depuis quand, 1947 ou quoi ?

Dubose : Non, pas - mais il ne peut y avoir aucun doute sur qui c'était.

Shandera : Avez-vous déjà raconter cette histoire avant au sujet de ce que McMullen vous a dit ?

Dubose : Non. Non, parce que lorsque quelque me dit de faire quelque chose, je suis un bon soldat et je fais ce qu'ils me disent. A part de vous m'interrogeant dessus, non, je n'en ai parlé à personne. Maintenant quand je vous dis çà, il y aurait put y avoir plus de 40 ans quelqu'un qui aurait appelé et je les aurais rembarrés, ou dit je ne me souviens pas.

Références :

The Roswell Incident de Charles Berlitz et William Moore (MJF Books, New York, 1980, ISBN 1-56731-132-6)
New revelations about the Roswell wreckage : a General speaks up de Jaime H. Shandera (MUFON UFO Journal n° 273, Janvier 1991)
L'énigme des débris sur les photos - La rumeur de Roswell de Pierre Lagrange (La Découverte 1996, pp. 156-157)
La mise en scène de fort Worth dans Roswell - Enquêtes, secret et désinformation de Gildas Bourdais (JMG 2004)

http://www.rr0.org/DuboseThomasJefferson.html

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Militaire: Thomas Jefferson Dubose (général) (1902)

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