Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
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 Scientifique: Claude Poher, Ingénieur français (1936)

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MessageSujet: Scientifique: Claude Poher, Ingénieur français (1936)   Mer 07 Nov 2007, 10:21

Claude Poher, Ingénieur français, docteur en astronomie. (1936)


Un intérêt pour les ovni qui débute en (1969)

En 1969, Poher est Directeur de la Division Fusées-Sondes du CNES. En voyage aux USA pour une mission préparatoire à un programme spatial d'astronomie réalisé par le CNES en collaboration avec la NASA, Poher fait la connaissance de J. Allen Hynek au cours d'un dîner professionnel. Ce dernier lui fait part de plusieurs anecdotes étranges qui intriguent Poher, et tous deux se retrouvent le week-end suivant, en compagnie de Fred Beckman à examiner les archives d'Hynek chez ce dernier. Poher repart avec l'intention de travailler sur le sujet sur son temps personnel, et examiner les cas français. Il lit le rapport Condon qui paraît cette année-là, et en ressort d'autant plus motivé quand il constante le nombre de cas restant non-identifiés. Il recueille des données, prend des contacts avec différents groupes d'étude du phénomène, et entre dans le Collège Invisible, et collabore avec le GEPA.

A partir de 1970, il se constitue des archives et commence une étude statistique afin de tenter de déterminer les caractéristiques du phénomène. Le résultat est un fascicule de plus de 200 pages (étude portant sur cas 1000 informatisés en Fortran sur cartes perforées), bourré de tableaux et graphiques.

Les conclusions de Poher sont que :

il existe une similitude des observations faites dans le monde
les récits présentent les caractéristiques d'événements réels (non inventés)
le phénomène observé reste inexplicable, se distinguant nettement des phénomènes connus des experts.


A partir de 1971, Poher commence à informer sa hiérarchie au CNES. Il tient également informé l'Etat-Major de l'Armée en l'air, en retour des rapports d'observations qu'elle a bien voulu lui communiquer. A partir de 1972, L'étude statistique de Poher commence à circuler sous le manteau.

Sortie du bois (1974)

En 1974, alors qu'a lieu une vague d'observations, Poher élabore une 2ème étude sur les corrélations entre les visions d'ovnis et les perturbations électromagnétiques. En Février, le ministre de la défense Robert Galley reconnaît la nécessité d'une étude officielle et cite l'étude de Poher que lui a communiqué l'armée.

En mars se tient aux USA une réunion de scientifiques et universitaires intéressés par le problème ovni, auquel se rend Poher.

A cette même époque, Poher participera à une série d'entretiens radiophoniques sur les ovnis à France Inter, animée par Jean-Claude Bourret :

Bourret : Qui avez-vous rencontré aux USA ?

Poher : J'ai rencontré une trentaine de scientifiques. Les plus connus sont le docteur Hynek, Jacques Vallée, le docteur Saunders, etc. Ils excercent tous une activité classique, en consacrant toutefois une partie de leurs loisirs au phénomène ovni, appelé là-bas phénomène U.F.O. (Unidentified Flying Objects). J'ai rencontré également des représentants de l'American Institution for Aeronautics and Astronautics. Cette institution a créé un sous-comité U.F.O., qui publie des articles dans les revues de l'AIAA - pour que la communauté scientifique prenne conscience du phénomène. Ces personnes ne travaillent pas personnellement sur la question. Il s'agit de juges extrêmement impartiaux, extrêmement prudents. Néanmoins, ils ont publié des cas fort intéressants et continueront de le faire.

Bourret : Où en est la question des ovnis aux USA ? Y a-t-il une meilleure approche du problème qu'en France ?

Poher : Non. Il semble qu'en France les ovnis soient plus facilement acceptés par la communauté scientifique qu'aux Etats-Unis. Cela résulte de l'action de la commission Condon, qui a été négative et continue à produire des effets improductifs aux Etats-Unis. En France, nous n'avons pas eu de retombées négatives : la plupart des scientifiques ne connaissent pas le rapport Condon.

Bourret : Le rapport Condon n'est pas négatif pour celui qui veut bien le lire jusqu'au bout (1000 pages). Il renferme des cas d'observations d'ovnis et de photos jugées authentiques par la commission qui, pourtant, n'était pas favorable aux ovnis, pusiqu'elle avait reçu pour mission de réduire le phénomène ovni à des mauvaises interprétations de phénomènes connus.

Poher : Oui, c'est le moins que l'on puisse dire. J'ai rencontré le docteur Saunders, qui faisait partie de la commission Condon, et qui a démissionné, il reste la personne qui, dans le monde, possède le plus gros catalogue informatique d'observation d'ovnis. Aux dernières nouvelles, il a 85000 cas d'observations dans son ordinateur.

Bourret : Pouvez-vous rappeler pourquoi le docteur Saunders a démissionné de la commission Condon ?

Poher : Tout simplement parce qu'il n'était pas d'accord avec les méthodes de travail et les conclusions apportées par la commission Condon.

Bourret : Vous dites 85000 cas, Claude Poher. S'agit-il de cas d'atterrissage ou d'observations et d'atterrissages ?

Poher : Non, c'est un mélange de toutes les observations. 10 % des cas portent sur des atterrissages. Aux USA, il existe une certaine spécialisation des scientifiques s'occupant du problème UFO. Le docteur Saunders réunit toutes les informations sur la question et, à partir de ce travail, dresse des statistiques à la demande des autres scientifiques. Par exemple, je lui ai demandé un certain nombre de travaux qu'il eu l'amabilité d'exécuter.

Bourret : Quels travaux ?

Poher : Par exemple, on obtient facilement l'ensemble des cas français. Des témoins étrangers ont vu des ovnis en France ; ils ont rapporté leurs observations en retournant dans leur pays. Ce genre d'observations est intéressant : on peut comparer celles-ci avec ce que décrira un témoin français. Ces comparaisons apportent une confirmation de la description du phénomène identique - quelle que soit la nationalité du témoin.

Bourret : Et les atterrissages ?

Poher : Il existe actuellement 546 cas d'atterrissage avec des traces où les scientifiques américains ont réalisé une enquête poussée. En comparant les traces de ces atterrissages avec celles qui ont été analysées en France, on trouve exactement les mêmes caractéristiques.

Bourret : Lesquelles ?

Poher : Par exemple, la répartition temporelle des instants d'atterrissages suit une loi strictement la même aux USA et en France : c'est troublant. Parce que s'il s'agit d'un phénomène sociologique ou psychologique, il n'y a aucune raison pour que les français et les américains soient amenés à établir des rapport coïncidants sur tous les points alors que leur mode de vie diffère sensiblement.

Bourret : Tout au long de cette émission, j'ai rencontré beaucoup de scientifiques. Les uns étaient "contre", d'autres étaient "pour" les ovnis. J'emploie à dessein ce vocabulaire simpliste : il a le mérite de définir les attitudes. Or, je n'ai jamais rencontré un scientifique qui, s'étant penché sérieusement sur la question ovni en réalisant notamment des enquêtes sur le terrain, figure dans les "contre" après une étude approfondie du dossier. Et aux USA ?

Poher : Une importante étude a été menée, aux USA, sur cette question. Les résultats en sont récents. Sur 195 scientifiques, mêlés de près ou de loin à l'étude des ovnis aux USA, 40 % étaient "pour" au début ; 60 % étaient "contre". Après une étude du dossier plus ou moins longue (de quelques jours à plusieurs années) on trouve 95 % des scientifiques qui sont "pour" ! Le reliquat de 5 % tient plus des "réservés" que des "contre". Il s'agit d'ailleurs de ceux qui ont étudié le problème le moins longtemps : quelques jours ou quelques semaines. Cela résulte d'une analyse portant sur 15 ans. Cette statistique est donc intéressante. Les scientifiques eux-mêmes ont répondu à un questionnaire qui leur a été envoyé. Par conséquent, c'est bien la réponse et la position des scientifiques eux-mêmes.

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Dernière édition par Benzemas le Jeu 12 Juin 2008, 19:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Scientifique: Claude Poher, Ingénieur français (1936)   Mer 07 Nov 2007, 10:21

Bourret : Claude Poher, nous sommes à l'heure du bilan. Nous tournons les dernières pages de ce dossier ovni. Pouvez-vous dire quelles hypothèses sont retenues par les scientifiques américains pour tenter d'expliquer le phénomène ovni.

Poher : A peu près les mêmes que celles avancées au cours de votre émission. L'hypothèse extra-terrestre est loin d'être la seule capable d'expliquer le phénomène. Il y en a d'autres, difficiles à vérifier. Des hypothèses qui concernent la manipulation de l'espace-temps. On en est encore, à l'heure actuelle, à essayer de connaître les caractéristiques du phénomène. On ne les jauge qu'à travers le témoignage humain - avec tout ce que cela comporte d'inexactitudes. L'approche faite aux Etats-Unis, comme en Europe, est multiple. Nous essayons d'améliorer notre connaissance en poussant des enquêtes plus approfondies, plus sérieuses, en utilisant des compétences plus appropriées, en particulier dans l'interrogation des témoins. Les enquêtes concernant les atterrissages sont mieux exploitées. On approche aussi le phénomène par des méthodes d'analyse statistique. On s'est aperçu en effet que, lorsqu'on dispose de milliers de témoignages, des caractéristiques apparaissent. Lorsque les enquêtes sérieuses seront à notre disposition en très grande quantité, par le seule étude statistique, on obtiendra une connaissance du phénomène ovni beaucoup plus précise.

Bourret : C'est l'avenir de l'étude sur les ovnis ?

Poher : Il n'y a pas seulement cela. On peut espérer que, dans un avenir assez proche, on pourra implanter un certain nombre de stations de mesures automatiques capables de fournir des données plus objectives du phénomène. Actuellement, on ne sait pas si l'émission lumineuse que les témoins affirmetn apercevoir reste limitée ou non au visible. Cette émission lumineuse peut très bien s'étendre dans l'infrarouge et dans l'ultraviolet.
Bourret : Qui dit station scientifique automatique dit "crédits" ?

Poher : C'est le noeud du problème ! Pourtant, les sommes dépensées ne seraient pas considérables. Avec quelques millions de francs anciens, on pourrait faire progresser la connaissance objective du phénomène. Pour des stations élaborées, il faudra évidemment des sommes plus importantes que la Recherche Scientifique ne veut pas débloquer - pour l'instant du moins !

Cette même année, une 1ère émission télévisée (produite par la future RTBF) réunit sur un même plateau quelques-uns des protagonistes du débat scientifique à propos des ovnis : Auguste Meessen, André Koeckelenbergh, Pierre Guérin et Poher. A cette époque, il reçoit des lettres ummites que lui transmet Antoni Ribera, et en fait part à son tour à Maurice Viton.

C'est à partir de l'année suivante, en 1975, que la gendarmerie aura officiellement la charge de recueillir systématiquement les rapports d'observations d'ovnis. Du 20 au 22 janvier de cette année-là lors de la Convention Annuelle de l'AIAA sur les Sciences Aérospatiales, Poher et Jacques Vallée présentent Basic patterns in UFO observations, une publication sur les caractéristiques fondamentales du phénomène ovni, qui représente le point d'orgue de l'approche scientifique et statistique du phénomène ovni.

En avril 1976, Poher devient Directeur de la Division Systèmes et Projets Scientifiques du CNES. Cette année-là, fraîchement arrivé aux USA, il participe à la 1ère conférence technique du CUFOS. Revenu en France, il collabore à la rédaction d'un chapitre du second livre de Jean-Claude Bourret (Le nouveau Défi des Ovnis). Il recueille dans le milieu scientifique les efforts propres à instituer un groupe d'étude du phénomène ovni et soumet une proposition à la Direction générale du CNES. Celle-ci examine et approuve l'initiative, avec la bienveillance de l'IHEDN, après avoir obtenu la promesse de la collaboration des forces armées, de la gendarmerie, l'aviation civile et la Météorologie Nationale.

GEPAN (1977-1978)



En 1977, Poher use de tout son charisme pour convaincre le CNES de créer le GEPAN. Authentiquement intéressé par le phénomène, il fait jouer l'ensemble de ses relations, y compris auprès du Président de l'Assemblée Nationale de l'époque, Alain Poher. Finalement c'est le 1er Mai que le CNES annonce officiellement la naissance du GEPAN près du Centre Spatial de Toulouse, sous la direction de Poher. En fait pendant les 6 premiers mois Poher est seul avec une secrétaire pour classer les dossier et répondre au courrier. Malgré l'aide de 4 ou 5 chercheurs bénévoles en France, Poher ne peut répondre à la demande d'enquêtes sur le territoire à la fin de la vague d'observations, et le manque de ressources se fait rapidement et cruellement sentir. En Septembre, Poher tape du poing sur la table et demande un plus grand soutien du CNES. Hubert Curien l'autorise alors à faire appel au bénévolat de ses ingénieurs, et consent à mettre en place un conseil scientifique du GEPAN.

Le groupe, qui sera constitué d'une dizaine de scientifiques, effectuant leur tâche à temps partiel, sera supervisé par un Conseil Scientifique composé de 7 scientifiques de haut niveau qui devront se réunir une-deux fois l'an pour évaluer le travail effectué et prodiguer conseils et recommandations. Cette année-là le GEPAN réalise des travaux statistiques sur plus de 300 rapports transmis par la gendarmerie, et exécute une vérification des études déjà conduites par Claude Poher à titre privé, ainsi que ceux d'autres ufologues. Disposant de moyens pour mener des investigations, Poher exploite pas exemple un microphotomètre digitaliseur pour analyser, dix ans après les faits, les photos de l'atterrissage Ummite de San José de Valdeiras : il révèle la présence d'une "ficelle" très fine maintenant ce qui devait être une maquette de la nef, probablement constituée de deux assiettes de plastique.

Poher en conclut, peut-être un peu vite, que l'ensemble de l'affaire relève de la supercherie, d'un canular monté par des étudiants d'une université espagnole Il fait également étudier des spectrographes à réseau (simples bonnettes adaptables sur des appareils photo), par la société française d'optique Jobin et Yvon. Les gendarmes devaient en être équipés. Avec un tel dispositif, un simple possesseur d'appareil photo pouvait être à même de prendre un spectre d'émission d'ovni, document qui aurait été scientifiquement exploitable.

En avril 1978, Poher part avec une équipe enquêter pour le GEPAN sur le cas de Cussac. En Septembre, le GEPAN organise près du Centre Spatial de Toulouse (CST) une rencontre avec des groupes ufologiques français : participent une centaine de personnes représentant plus de 40 associations. Avant de communiquer son propre retrait du GEPAN, Poher présente la structure et les activités du groupe, auquel (outre le Directeur et la secrétaire) participent sur le moment une cinquantaine de personnes du CNES, divisés en 7 groupes de travail (Intervention rapide, prélèvement de traces, alarmes radars, évaluation des cas, archives nationales, codification et statistiques, simulateur optique SIMOVNI).

En 1978, dans le rapport de Juin GEPAN au Comité Scientifique, Poher indique (volume 1, chapitre 4) :

En prenant en compte les élements collectés sur les témoins et les lieux de leurs observations, nous pouvons affirmer que les cas d'observation impliquent généralement un phénomène matériel. Dans 60 % des cas cités, la description du phénomène correspondant à celle d'une machine volante dont l'origine, les modes de déplacement et/ou de propulsion sont totalement en-dehors de notre champ de connaissance.
Le 30 décembre Poher quitte la direction du GEPAN, s'étant découvert un goût prononcé pour les croisières en mer. Il part faire le tour du monde sur un voilier qu'il a construit lui-même. Cela semble d'autant plus paradoxal qu'il avait longtemps rêvé d'un tel service au sein du CNES.

Claude Poher le 7 Septembre 2004, présentant sa théorie aux Repas Ufologiques Parisiens
Poher aura également été pilote pendant 45 ans, sur 3 avions personnels successifs, par tous les temps, de jour comme de nuit, y compris des hélicoptères et de très gros engins aussi. Il a même enseigné aux équipages dans l'aéronautique commerciale, pendant plusieurs années, avant que n'existe la recherche spatiale.

Universons

En 2001, Poher contacte Auguste Meessen pour lui proposer de faire partie d'un groupe de scientifique travaillant sur sa théorie des universons. Cependant Meessen n'est pas convaincu par les fondations de cette théorie.

Le 7 septembre 2003, Poher revient publiquement sur le devant de la scène, avec la 1ère publication de sa théorie des universons. Le lendemain il participe à une conférence-débat du GIRA sur sa théorie, à laquelle assiste notamment Meessen, qui fait part de ses objections.

Auteur de :

Etudes statistiques portant sur 1000 témoignages d'observations d'UFO, publication privée (1971)
Etudes et réflexions à propos du phénomène OVNI, L'Aéronautique et l'Astronautique n° 52 (1975), pp. 69-74
Repris dans LDLN n° 152 (février 1976) pp. 3-7
Repris dans [Bourret 1976-2, pp. 242-258]
"Basic patterns in UFO observations" avec Jacques Vallée, 13ème Convention Annuelle de l'AIAA sur les Sciences Aérospatiales à Pasadena, Californie, 20-22 Janvier 1975
[Poher 2003] Les Universons, énergie du futur (Editions du Rocher, 2003)

Références :

[UFO-Revue Information Ufologique n° 11 juillet 1992 (C) CISU]
Rencontre avec Claude Poher, "La Vague d'OVNIs" - Radio Ici & Maintenant !, 7 septembre 2004
La propulsion des ovnis et les thèses de Claude Poher (4 janvier 2005) - Suite à la réunion du GIRA du 8 septembre 2004



http://rr0.org/personne/p/PoherClaude/

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MessageSujet: Re: Scientifique: Claude Poher, Ingénieur français (1936)   Jeu 12 Juin 2008, 20:28

«Les extraterrestres ne font qu'un aller simple»


Ingénieur en recherche spatiale et en électronique au sein du CNES, astro-physicien, Claude Poher a dirigé le Groupe d'Etudes des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Il revient de Washington.
LA DÉPêCHE DU DIMANCHE : Pourquoi cette conférence ? Qui l'a organisée ?
Claude POHER : Un riche producteur de films, James Fox, auteur de « Out of the Blue», et un groupe, « Coalition for Freedom of Information», qui s'efforce de récupérer des documents confidentiels sur le phénomène Ovni. Invité, je n'ai pas signé la déclaration finale. Les Américains ont été très marqués par l'existence du Gepan, ce service officiel français collectant des informations sur les Ovnis. Et par la conclusion expérimentale sur les «universons» que j'ai menée en laboratoire… avec trente ans d'avance ! Les Américains en sont restés « babas». Il s'agit d'un système - breveté - capable de créer un champ gravitationnel très puissant.
DDD : Quel est son but ?
C.P. : C'est un nouveau mode de propulsion aux applications potentielles gigantesques, en matière de santé notamment. Ce propulseur, minuscule de taille, et qui pèse 20 grammes, peut soulever une tonne et demi. Et produire de l'électricité directement à partir des particules gravitationnelles. DDD : Des extraterrestres utiliseraient ce mode de propulsion ?
C.P. : C'est l'évidence. Cela permet d'expliquer tout ce que racontent les témoins à propos des ovnis, leurs performances extraordinaires, l'accélération phénoménale de plusieurs centaines de « G», leur forme discoïdale, leurs trajectoires impossibles pour nos appareils « terriens», arrêts brusques, virages aigus, etc. Mon propulseur s'accélère lui-même et on pourrait ainsi accélérer les occupants du véhicule en sens inverse de l'accélération du véhicule. Un engin pourrait ainsi emporter ses occupants à 500 G, ceux-ci ne subissant qu'un seul G. Ainsi s'expliquent également les pannes des voitures survolées par des ovnis, et la paralysie que subissent certains témoins : je peux reproduire, sous une forme expérimentale, cette action à distance sur les membranes de cellules nerveuses. Les voyages interstellaires « relativistes» (frôlant la vitesse de la lumière, soit 300000 km/s) auraient tout de même un facteur limitatif : à son retour, le voyageur de l'espace est beaucoup plus jeune que celui qui est resté. Les extraterrestres ne font donc qu'un aller simple, ils ont choisi de tout quitter ! Mais les applications pour l'humanité sont infiniment plus importantes !

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