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 Dossier: Les rencontres rapprochées du troisième type (RR3)

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Benjamin.d
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MessageSujet: Dossier: Les rencontres rapprochées du troisième type (RR3)   Sam 26 Juin 2010, 16:57

Les rencontres du troisième type (RR3)

Au cours du dernier demi-siècle, plusieurs milliers de personnes ont rapporté avoir vécu une rencontre du 3ème type. Selon la terminologie de l'astronome J. Allen Hynek, une rencontre rapprochée du troisième type est le fait de la rencontre par des témoins directs d'êtres qui ne proviennent pas de notre planète, en liaison avec une observation d'OVNI. Voici des informations sur quelques-uns de ces cas.



Les Rencontres Rapprochées du 3ème type (Close Encounters of the 3rd kind ou CE3) représentent dans le système de classement de Hynek une RR1 ou une RR2 dont on peut voir les occupants. Ce terme sera utilisé pour le film de Spielberg du même nom. Normalement, les RR3 impliquent la présence d'un engin assimilé à l'ovni. Cependant il existe des cas qualifiés de RR3 mais où aucun engin n'est aperçu aux côtés du personnage.

"Il pourra être découvert que les cas humanoïdes sont la clé de du problème Ovni dans son ensemble" Josef Allen Hynek.

Bien souvent quand on dit aux gens que certains ovnis sont pilotés par des "extraterrestre" on nous rit au nez. Pourtant les cas de RR3 fournissent des preuves incontestables que seuls les sceptiques les plus excessifs peuvent nier. La plupart des témoins sont d'une sincérité évidente. Si seulement tout le monde pouvait connaitre ces affaires pour éviter des débats interminables sur la nature d'une partie des ovnis.

URECAT Le travail d'archive des RR3 par Patrick Gross

UFO Related Entities Catalog - VF:

URECAT est un catalogue formel des rapports d'observation d'entités dans un contexte OVNI avec l'objectif de fournir des informations de qualité pour des études précises de ce sujet. La page principale du catalogue URECAT est ici.

Bien évidemment, toutes les affaires de RR3 ne sont pas à prendre en compte. C'est pourquoi nous avons sélectionné pour vous les plus sérieuse et solides. Vous pourrez ainsi en toute objectivité constater que le dossier concernant les RR3 est très lourds et que l'hypothèse extraterrestre n'est pas si irréaliste que cela. Le tout est savoir si à la fin de la consultation de ce dossier on parlera toujours d'une hypothèse? Rien n'est moins sûr... 

 "On trouve un nombre surprenant de cas dans lesquels des humanoïdes ont été signalés près de l'OVNI. Quelques 22% ou 325 cas impliquent des humanoïdes. Généralement décrit comme étant petit de taille genre de teint gris pâle très peu de cheveux ou chauve, yeux larges...corps petit et mince...têtes disproportionnée, et portant un costume/scaphandre. Dans plus de 50 cas, il y a eu des empreintes de pas qui correspondaient, exactement avec les petits humanoïdes aperçus." Ted Phillips du Center for Physical Trace Research

Vous trouverez également des affaires importantes ici:


La rencontre de Marius Dewilde à Quarouble en 1954
La Rencontre de Kelly-Hopkinsville en 1955
La rencontre de Maurice Masse à Valensole en 1965
La rencontre de Socorro du sergent Zamora en 1964
La rencontre de deux enfants à Cussac en 1967
La rencontre de Petite-Ile La Réunion en 1975
Atterrissage devant une école au Zimbabwe en 1994

L'exemple troublant de La rencontre des Monin (1967)

Le 5 février 1967 à Sauvigny-le-Bois (Yonne) vers 21 h 45, M. et Mme Monin et leur petite-fille vivent une rencontre rapprochée du troisième type : un objet en forme de cigare éclaire l'environnement, approche silencieusement à 25 m des témoins, oscille et touche le sol. Un petit être en combinaison en descend. Puis, rentrés dans leur maison, ils voient une boule rouge se former, décoller et s'éloigner dans le ciel. Aucune trace n'est relevée.



Le 16 octobre 1954, Maubeuge Nord

Le fait s'est déroulé aux environs de Maubeuge, sur la R.N. 2 (Paris-Bruxelles), entre Avesne et Louvroil (Maubeuge), carte Michelin n° 53, pli 6, et à fait l'objet d'une enquête des ufologues Bigorne et Mathieu.

Un samedi de novembre 1954, les époux Mozin avaient visité un malade chez des parents à Dourlers. Vers minuit, ils se trouvaient sur la route du retour en direction de Maubeuge. La route était déserte, le temps sec, plutôt à la gelée et il faisait clair. Ils roulaient à bonne allure, quand M. Mozin a dit à son épouse: "Tiens, regarde les lueurs là-bas! Qu'est-ce que c'est? On dirait un accident grave!" La lueur était en haut d'une petite côte à environ 800 mètres de leur voiture.


L'enquêteur Jean-Marie Bigorne a photographié M. Mozin en mai 1979 alors qu'il avait de nouveau interviewé les témoins.

En roulant à 120 km/h, ils ont rapidement franchi cette distance et sont arrivés au sommet de la petite côte et de là ils ont vu à 100 mètres sur le bord droit de la R.N. 2, un engin posé avec une porte ouverte, et à l'intérieur de l'engin un "bonhomme Michelin" paraissant se déplacer lentement sur le seuil de cette porte.

L'engin avait la forme d'une sorte de gros obus et reposait sur des pieds. Il avait un aspect blanc métallique, du genre tôle galvanisée, et sur les parois des lignes verticales visibles, distantes entre elles de 10 cm.

L'être était haut de 1 m. 20 environ, très gros, avec des boudins autour des bras et des jambes. Chaussé de grosses bottes, il portait un casque volumineux, presque aussi large que ses épaules, qui lui faisait une grosse tête.

La lumière aperçue provenait de la porte ouverte, et se diffusait sur la route. L'intérieur était d'un blanc intense non éblouissant. Les deux témoins y ont aperçu ce qu'ils ont supposer être des tuyaux, ou des gros câbles, qui descendaient dans l'engin, avec des sortes de poignées ou de commutateurs.

Les époux Mozin ont pu commencer leur observation une centaine de mètres avant d'arriver près de l'objet, où ils sont passés à proximité immédiate, c'est-à-dire à 4 ou 5 mètres.

Les phares de la voiture ont cessé de fonctionner dès qu'ils se sont trouvés à une centaine de mètres, au moment où les témoins ont aperçu l'objet. Le moteur ne s'est pas arrêté. Le conducteur a alors freiné, et c'est plus lentement qu'il a croisé l'engin: à 70 km/h environ. Cent mètres après, les phares se sont soudainement rallumés sans son intervention. M. Mozin a stoppé dans l'intention d'aller voir de plus près l'objet insolite, mais devant l'insistance de son épouse effrayée, il a poursuivi sa route vers Louvroil et regagna son domicile de Maubeuge.

Le lendemain, un dimanche, se rendant à Reims pour assister à un match de football avec son ami M. Houssières (décédé, [en date de parution]), il s'arrêta à l'endroit de l'atterrissage pour rechercher des traces, et prouver à son ami incrédule qu'il n'avait pas rêvé. Trois empreintes étaient visibles, et au centre du triangle qu'elles formaient se voyait un rond carbonisé de 15 à 20 cm. de diamètre dégageant une odeur indéfinissable, rappelant la benzine. Les trois traces étaient disposées sur un cercle de plus ou moins 1 m. 40 de diamètre, étaient en forme de demi-cercle, profondes de 8 à 10 cm. L'écartement des traces semblait plus petit que le diamètre de l'engin évalué à 2 mètres. L'engin était posé sur un espace étroit entre le fossé et la route.

Tous les amis de M. Mozin ont bien ri de ce qu'ils pensaient être une farce énorme, et la gendarmerie n'est pas intervenue.

Les témoins n'ont jamais oublié cette nuit-là, elle est restée gravée pour toujours dans leur mémoire. Mme Mozin a souffert d'insomnie pendant huit jours, et elle revoyait toujours "le bibendum Michelin" au pied de son lit. Chaque fois qu'elle croise une station-service affichant la réclame Michelin elle rappelle à son mari leur étrange rencontre.

Les auteurs précisent que le crédit à accorder à ce récit paraît total. Les époux Mozin sont connus dans le voisinage pour "leur gentillesse et leur bonne tenue morale et intellectuelle. Ce sont des gens simples pour qui une vache est une vache; et une S.V. une S.V. Ils jouissent d'une très bonne vue et n'ont jamais eu de maladie grave.

Seize ans après, jour pour jour, les témoins ont revécu leur aventure pour les enquêteurs, qui indiquent que leur récit a des accents de sincérité qui seraient bien difficiles à imiter. Ils redeviennent étonnés, curieux ou craintifs et, à l'opposé, de son mari, son épouse affirme qu'elle ne voudrait plus revoir cela, tellement elle en fut effrayée.



[Ref. 1212:] FRANCOIS LAGARDE

Jean-Marie Bigorne, un ufologue de terrain mènera l'enquête peu après les faits, et ira revoir les témoins 16 ans plus tard pour s'assurer de ce que leur récit n'ait pas changé. Il n'avait pas changé. Il a publié un rapport sur le cas dans la revue ufologique française "Lumière dans la Nuit." Son rapport donne les informations ci-dessous.

Entre Avesne et Louvroil, aux environs de Maubeuge sur la Route Nationale 2 qui joint Paris à Bruxelles, le 16 octobre 1954, vers minuit, M. et Mme Mozin revenaient en voiture d'une visite chez des parents à Dourlers. La route était vide, le temps était proche de la gelée et sec, le ciel était clair, ils roulent à 120 km/h.

M. Mozin attire l'attention de son épouse sur des lueurs dans la campagne, en haut d'une petite côte, à une distance qu'ils ont estimée à 800 mètres d'eux. M. Mozin indique à son épouse qu'il pense qu'il y a eu un accident.

La distance est rapidement franchie par la voiture et quand ils sont au sommet de la côte, ils découvrent à 100 mètres d'eux sur le côté droit de la route un engin posé au sol, qui a une forme cylindrique faisant dans les deux mètres de diamètre avec un cône de faible hauteur au sommet.

Les témoins en voiture ont pu voir cela quand leur voiture était encore à une centaine de mètres de l'objet, et à ce moment, les phares de la voiture se sont éteints spontanément tandis que le moteur à continué à fonctionner normalement. M. Mozin a toutefois freiné à ce moment et la vitesse de la voiture est ramenée à 70 km/h. En continuant à rouler, ils sont arrivés à quelques quatre ou cinq mètres de l'objet.

De cette distance, ils peuvent voir que l'objet repose sur des pieds. Les pieds semblent avoir une trentaine de centimètres de haut. Il a un aspect blanc comme de la tôle galvanisée et des lignes verticales espacées de 10 centimètres sur sa paroi.

L'engin a une large ouverture, et dans l'encadrure de cette ouverture, qui semble dépourvue de porte, une silhouette qui paraît se déplacer lentement et qui évoquera pour eux la silhouette bien connue du "bonhomme Michelin." Cet être leur semble haut de un mètre vingt, très gros, large de 0m90 à 1 mètre, avec des boudins autour des bras et des jambes, chaussé de grosses bottes et portant un casque volumineux presque aussi large que ses épaules. Son visage n'est pas apparent. Il semble se déplacer légèrement et très lentement, comme pour se préparer à sortir, en traînant ses pieds qui paraissent chaussée de lourdes bottes. Ses mains ne sont pas distinguées.

La luminosité de l'ouverture se diffuse jusque sur la route, l'intérieur de l'engin semble d'un blanc intense non éblouissant. Des sortes de conduits ou de gros câbles descendent dans l'engin en son intérieur et des sortes de poignées ou commutateurs sont vus.

Quand la voiture a dépassé l'objet d'une centaine de mètres, ses phares se rallument spontanément. M. Mozin arrête alors la voiture, décidé à aller voir l'objet de près à pied, mais son épouse apeurée l'en dissuade et ils reprennent la route et gagnent leur domicile à Maubeuge. Ils n'assistent donc pas au départ de l'engin.

Le lendemain, M. Mozin, tout en se rendant à Reims pour assister à un match de football avec son ami M. Houssière, s'arrête à l'endroit où il a vu l'objet la veille pour vérifier s'il y a des traces, espérant prouver à son ami qu'il n'a pas rêvé. Dans un espace étroit entre un fossé de un mètre de large et 50 centimètres de profondeur et la route, trois empreintes en demi cercle et profondes de 8 à 10 centimètres étaient visibles avec au centre du cercle imaginaire de environ un mètre quarante formé par ces trois empreintes, un rond carbonisé de 20 centimètres de diamètre dégageant une odeur que le témoin a rapproché de celle du benzène. La voiture a du nécessairement passer à entre trois et cinq mètres de l'objet.

La gendarmerie n'a pas effectué d'enquête et les amis de M. Mozin se sont moqués de lui, estimant que c'était une farce, mais les témoins n'ont jamais oublié l'incident. Mme Mozin a souffert d'insomnie pendant huit jours et imaginait le "bibendum" Michelin au pied de son lit la nuit.

J.M. Bigorne a revu les témoins 16 ans après les faits. Il note que les témoins avaient tout deux une bonne vue, ne souffraient d'aucune maladie et étaient favorablement connus dans leur voisinage pour leur gentillesse et bonne moralité. M. Mozin reste très maître de lui à propos de cet événement, tandis que Mme Mozin ne voudrait pour rien au monde revivre cette expérience.

Interview sur la Radio France inter

M. et Mme Mozin ont été interviewés par André Darcheville pour une émission de radio diffusée sur la radio nationale France Inter en 1974.


Illustration dans "Lumières dans la Nuit."

[Voix] - "Nous allons commencer l'approche des humanoïdes, grâce à des témoins retrouvés, qui ont bien voulu confier leur fantastique aventure an micro de France-lnter. Ainsi, M. et Mme Mozin qui racontent à l'un de nos reporters, André Darcheville, ce qu'ils ont vu en novembre 1954..."

[M. Mozin] - "Je revenais de Montournère. Arrivé à la "Belle Hôtesse", en haut de la côte, j'ai vu des lumières très vives sur le bord de la route. Pour moi, c'était un accident. J'étais à deux kilomètres environ de ces immenses lumières: j'ai donc accéléré. J'ai descendu la côte très vite, pour voir l'accident. A une centaine de mètres, soudain, mes phares s'éteignent! Je roulais à 120 km/h. C'est alors que j'ai vu le bonhomme."

[A. Darcheville] - Comment était-il?"

[M. Mozin] - "Il ressemblait au bibendum de la publicité Michelin. Un grand casque, de grands gants, des bottes, un homme moyen de taille. Sa silhouette se découpait dans une porte qui faisait à peu près un mètre quatre vingt de haut. Derrière le bonhomme j'ai vu comme des commandes, des sortes de tiges et des fils électriques. Il faut dire que tout était parfaitement éclairé, très blanc. On y voyait comme en plein jour. Je suis donc passé devant l'engin. Cinquante mètres plus loin, la lumière est revenue dans la voiture. Les phares ont à nouveau fonctionné normalement. Un peu plus loin, je me suis arrêté car je voulais faire demi-tour. A cette époque, j'avais un revolver à bord. Je me suis dit: "On verra bien." Ma femme a commencé à crier: "Non, je ne veux pas y aller!" Alors, j'ai continué. Le lendemain, je devais aller l'assister à une rencontre ne football, à Reims. J'étais président de l'U.S.M., ici à Maubeuge. Je devais m'y rendre avec un ami buraliste. Il est mort depuis, sinon il témoignerait. Avant de partir je lui dis: "Hier soir, j'ai vu une soucoupe!" Il me répond: "C'est pas vrai!" "Bon, puisque tu ne me crois pas, je vais te montrer en allant à Reims." On prend la route, et arrivé à l'endroit dans la cuvette, nous descendons. Je lui montre le sol. Effectivement, il y avait des traces. "Regarde: il y a trois pieds nus, un là et un autre là et au milieu c'est brûlé!" Mon ami n'en revenait pas. "C'est vrai, c'est moi qui ai perdu!" m'a-t-il répondu."

[A. Darcheville] - "Vous aviez fait un pari avec lui?"

[M. Mozin] - "J'avais parié une bouteille de champagne et un dîner. Et j'ai gagné."

[A. Darcheville] - "Revenons à cette fameuse nuit. L'engin que vous avez vu avait quelle forme?"

[M. Mozin] - "Cela avait la forme d'un cigare de trois mètres de diamètre. La porte dans laquelle se découpait le bonhomme faisait à peu près un mètre quatre-vingts de hauteur. Il restait un espace d'environ cinquante centimètres entre le sommet de la porte et la tête du bonhomme. Ce bonhomme, je l'ai vu marcher. Il allait sortir au moment où j'arrivais. Il marchait comme ça. Il éprouvait de la peine à se déplacer. Pour moi, les objets qu'il avait sur lui étaient très lourds."

[A. Darcheville] - "L'intérieur était fortement éclairé je crois, et vous l'avez bien vu?"

[M. Mozin] - "L'intérieur était éclairé avec une force exceptionnelle. Blanc, très blanc, comme les chaises là-bas."

[A. Darcheville] - "Pendant combien de temps l'avez-vous vu?"

[M. Mozin] - "Ça s'est passé très vite, environ cinquante secondes."

[A. Darcheville] - "Mme Mozin, quelle impression avez-vous retirée?"

[Mme Mozin] - "J'ai eu peur! Tout ce que je puis dire, c'est que j'ai eu peur! Au début, j'ai cru à un accident, un terrible accident tellement les lumières étaient fortes. Mais quand j'ai vu le bonhomme, j'ai eu peur! Je n'en ai pas dormi!"

[A. Darcheville] - "Et c'est vous qui avez vu le bonhomme avec le maximum de détails puisque vous étiez du côté droit de la voiture, c'est-à-dire de l'OVNI?"

[Mme Mozin] - "Oh! oui je l'ai bien vu. Je le vois encore en fermant les yeux!"

[A. Darcheville] - "Mais, au début de votre vision, lorsque vous vous êtes rendu compte qu'il ne s'agissait pas d'un accident, à quoi avez-vous pensé?"

[Mme Mozin] - "J'ai pensé à une soucoupe volante! On en parlait à l'époque. Un garde-barrière de la S.N.C.F. avait vu atterrir une soucoupe sur une voie de chemin de fer [Voir Quarouble 10 sept.]. J'ai donc pensé à une soucoupe."

[A. Darcheville] - Pourquoi n'avez-vous pas voulu que votre mari fasse demi-tour?"

[Mme Mozin] - "Oh! non, je n'ai pas voulu! Je ne savais pas ce qui allait se passer. Surtout que les lumières de la voiture s'étaient brusquement éteintes! Après, quand les lumières de la voiture sont revenues, j'ai dit: "Non, non! Pas question de faire demi-tour!"

[A. Darcheville] - M. Mozin, votre moteur s'est remis à tourner à quel moment?"

[M. Mozin] - "- Il ne s'est jamais arrêté de tourner!"

[Mme Mozin] - "- Non, seuls les phares se sont éteints."

[A. Darcheville] - Pendant combien de temps?"

[M. Mozin] - "C'est difficile à dire. Pendant soixante-dix à quatre-vingts mètres. J'avais une nouvelle Aronde. Elle roulait vite!"

[A. Darcheville] - Sans vos phares, l'éclairage était suffisant?"

[M. Mozin] - "Oh! Bien plus fort que si j'avais eu mes phares!"

[A. Darcheville] - Etiez-vous seuls sur la route? Pas d'autres voitures?"

[M. Mozin] - "Non. J'étais seul à ce moment-là. A minuit, il n'y avait pas beaucoup de voitures qui roulaient, surtout à cette époque, où il y avait beaucoup moins d'autos que maintenant. C'était il y a vingt ans! Mais on aurait aimé rencontrer un autre véhicule, croyez-moi!"

[A. Darcheville] - Que faisiez-vous, à l'époque, M. Mozin?"

[M. Mozin] - "J'étais boucher."

[A. Darcheville] - Que faisiez-vous si tard sur une route déserte?"

[M. Mozin] - J'étais allé rendre visite à une parente qui venait d'accoucher. Nous étions partis de Maubeuge après mon travail, vers 10 heures du soir. Nous sommes revenus vers 11 heures et demie, minuit. C'est au retour que nous avons vu la "chose"."

Source: Jean Marie Bigorne & Fernand Legarde

http://www.ufologie.net/1954/16oct1954maubeugef.htm

Une affaire exceptionnelle: Riec-sur-Belon (1974)

Une famille voit descendre d’une soucoupe à hublots rouges trois silhouettes lumineuses (1974)



En pleine nuit, à Riec-sur-Belon une famille voit descendre d'une soucoupe à hublots rouges trois silhouettes lumineuses…

Télégramme de Brest le 6 octobre 1974

Une heure quinze du matin, dimanche : un jeune militaire de Riec-sur-Belon, Younic Le Bihan, qui rentre d'une soirée entre amis à Guidel, regagne le domicile de ses parents, 37 rue de Penmoor. Dans quelques minutes, ce jeune homme va éprouver l'émotion la plus intense de sa vie.

C'est ce garçon sympathique et de toute évidence équilibré que les hommes venus d'ailleurs ont choisis pour être le témoin unique, à l'heure où nous écrivons, de leur étrange comportement.

Des lueurs jaunes et rouges…

Younic Le Bihan pousse la porte du salon et remarque sans y prêter trop d'attention, que la pièce est nimbée de lumière orange.

Il prend un rafraîchissement à la cuisine et monte à sa chambre dont la fenêtre donne sur la campagne, jusqu'au clocher de Moëlan-sur-Mer.

La pièce est éclairée en rouge : il allume l'électricité et, croyant qu'il s'agit d'un incendie, il va vers la fenêtre. C'est à ce moment qu'il voit à 500 mètres environ à vol d'oiseau et droit devant lui, un engin en forme de soucoupe aussi grand qu'une maison, surmonté d'un “habitacle” à angles aigus percé de grands hublots rectangulaires qui émettent une intense lueur rouge. De la base de l'engin, à demi-caché par les arbres, s'échappent des boules de feu.

Trois êtres à forme humaine…

Younic Le Bihan, qui a éteint sa lampe et pris ses jumelles pour mieux observer le phénomène, est saisi de panique lorsqu'il voit s'avancer dans sa direction “en se dandinant”, dit-il, trois silhouettes humaines, lumineuses comme peut l'être un métal chauffé à blanc.

“L'un marchait en tête. Les deux autres derrière, de chaque côté”, dit le jeune homme qui, à toute allure, va réveiller son père et sa mère, qui seront eux aussi témoins de la scène.

Le phénomène a été visible pendant trois ou quatre minutes. Au bout de ce laps de temps, les membres de la famille ont vu une “lumière jaune” partir à toute vitesse vers le sud.

Même le chien grognait… il sentait qu'il se passait quelque chose. “J'ai cru”, dit Mme Le Bihan, encore sous le coup de l'émotion, “que j'allais mourir de peur”.

Au petit matin, Younic Le Bihan a pu déterminer avec une assez grande précision la zone dans laquelle avait atterri la soucoupe.

Cette zone se situe aux alentours immédiats d'un signal stop visible de la fenêtre, au lieu dit “La Villeneuve” sur la route Riec - Moëlan-sur-Mer.

Aucune trace n'a été pour l'instant découverte par les intéressés.



Procès-verbal d'enquête préliminaire de gendarmerie

Gendarmerie nationale, groupement du Finistère, compagnie de Quimperlé, brigade de Pont-Aveu.

Le 30 septembre 1974, nous apprenons qu'une famille de Riec-sur-Belon, les époux L ... et leur fils, vingt ans, militaire, auraient observé au cours de la nuit du 28 au 29 septembre 1974, un objet non identifié.

Des renseignements recueillis immédiatement, il ressort que le premier témoin du phénomène est L ... , sergent dans l'armée de l'air, actuellement affecté à ECH 10-802 à Montmorency.

Il a rejoint son corps le 29 septembre au soir et n'a pu être entendu que le 5 octobre 1974.

Sa déclaration que nous avons recueillie est la suivante: alors qu'il vient de regagner son domicile, le 29 septembre vers 0 h 50, éclate un violent orage, tonnerre et pluie diluvienne. Au moment où il pénètre dans le salon il perçoit alors une lueur fugitive de couleur jaune orangé. Parvenu à sa chambre à l'étage, il remarque par la fenêtre un halo de couleur rouge, faisant penser à un incendie. Il aperçoit aux environs du carrefour de La villeneuve-en-Riec, à 500 ou 600 mètres à vol d'oiseau de son domicile en direction du sud-est, un grand brasier de l'importance d'une maison. Il prend ses jumelles et voit trois rectangles, de couleur rouge vil, surmontés de volets rabattables.

Simultanément, il voit passer au-dessous de ces « trappes» trois masses Iumineuses d'un blanc phosphorescent. Elles apparaissent et disparaissent brusquement. Il distingue nettement les contours de l'objet: une sorte de socle horizontal surmonté d'un habitacle en forme de cône tronqué dans lequel se découpent toujours les rectangles rouges. Il voit également en avant de l'objet, dans sa direction, trois silhouettes ayant la taille et l'aspect d'êtres humains, d'un blanc phosphorescent, couleur arc électrique. Elles se déplacent dans sa direction. Il va alors alerter ses parents et ils remontent tous trois. Les époux L. .. observent eux aussi l'apparition, à l'œil nu puis avec des jumelles. L'objet disparaît brusquement après un léger soubresaut latéral tandis que les trois « personnages» restent au sol. Simultanément, il aperçoit dans le ciel en direction du sud, une lueur fugitive de couleur jaune orangé, genre flash. Effrayé, il quitte la maison avec ses parents, pour se réfugier chez un ami, dont la déclaration a été également recueillie.

Le second témoin important est Mme L ... Sa déclaration fait l'objet d'un interrogatoire que vous trouverez plus loin. Alertée par son fils vers 0 h 50 le 29 septembre, elle monte dans sa chambre. Elle remarque une lueur rouge orangé dans le salon, puis dans la chambre. Elle prend les jumelles et voit une énorme masse lumineuse de couleur jaune, avec mélange rougeâtre, de la dimension d'une maison, soit 10 mètres environ, de la forme d'une demi-sphère, sans contours définis. A chaque extrémité basse, il y a un disque rouge d'un diamètre d'un mètre environ. A mi-hauteur de l'engin, sur une ligne horizontale. elle distingue plusieurs points lumineux de même couleur que l'engin, mais plus vifs. Simultanément, elle voit trois « personnages» en avant de l'objet. Ils se déplacent dans leur direction. Ils ont la taille d'un être humain, mais sont plus trapus. Ils n'ont ni face, ni membres, ils ont la couleur argent très vif, phosphorescent. Ils avancent rapidement en se dandinant. Le noir se fait brusquement, la masse lumineuse disparaît, et il ne reste que les trois personnages au sol. Elle voit très haut dans le ciel, une traînée jaune qui monte en diagonale vers le sud, à la vitesse d'une étoile filante. Elle quitte la maison après cela.

Le troisième témoin, M. L ... , est moins précis.

Il a remarqué la clarté dans la pièce, a vu la masse lumineuse jaune rougeâtre en fonne de demi-sphère avec ses deux disques rouges aux extrémités. Il n'a pas vu les « personnages », mais a entendu son épouse et son fils en parler. Il ne regardait plus au moment de la disparition de l'engin et n'a pas remarqué de traînée jaune dans le ciel.

Les trois témoins sont d'accord pour situer l'apparition du phénomène dans le carrefour dit La Villeneuve en-Riec-sur-Belon où aux abords immédiats de cette Intersection qui se situe au sud-est de I'agglomératton. Partant de la fenêtre de l'étage de la maison L ... , l'axe d'observaüon est au sud-est et passe par le carrefour de La Villeneuve, un silo d'aliments de volailles, pour aboutir au clocher de Moelan-sur-Mer et au-delà du carrefour s'étendent la vallée de Belon et de nombreux champs, prairies en majorité. Par-delà la ligne d'horizon, approximativement derrière l'agglomération de Moelan-sur-Mer, se situe la base aéronavale de LanBihoue. Nous ne découvrons aucune trace ou indice d'atterrissage ni dans le carrefour de La Villeneuve ni dans les champs environnants. Le sol et la végétation ont été examinés sans résultats.

Les habitants de fermes proches de l'intersection n'ont rien vu ni entendu d'anormal, si ce n'est l'orage qui a été violent mais bref. Au-dessus de l'intersection de La Villeneuve passe une ligne à haute tension, deux lignes basse tension et une ligne téléphonique. Aucune anomalie n'a été signalée par les services EDF et PTT. Aucun autre témoin du phénomène ne s'est fait connaître.

Le 5 octobre 1974, M. B. .. , docteur vétérinaire à Pontaven nous signale qu'il a recueilli un chien de chasse qui présente une paralysie totale des membres anterieurs. A part son handicap, l'animal semble en bonne santé. Le praticien nous signale que ce cas est probablement très rare puisqu'il ne l'a personnellement jamais constaté auparavant. Il ajoute que d'après la rumeur publique la bête a été découverte mardi 1" octobre 1974 dans un champ à 50 mètres du lieu supposé du phénomène par M. G ... de Riec. Vérifications faites, l'animal a été découvert à 700 ou 800 mètres à vol d'oiseau du carrefour de La Villeneuve et il ne semble pas que son cas ait une relation avec l'affaire. Un correspondant local d'un journal ayant eu vent de cette découverte, a écrit un article à sensation qui paraît le lundi 7 octobre. Le docteur B. .. qui n'a pas été contacté pour la rédaction de cet article apporte un démenti formel et fait paraître un rectificatif dans l'édition du 8 octobre, par lequel il fait connaître que le chien présente une paralysie traumatique par blocage du plexus brachial droit, accident relativement peu fréquent mais sans caractère extraordinaire et qui ne pose aucun problème particulier de médecine vétérinaire. Cet accident est probablement dû à un coup violent asséné sur le cou de la bête. Le propriétaire de la bête est M. M ... de Riec-sur-Belon, Il précise que son chien a chassé toute la journée du dimanche 29 septembre, il semblait très fatigué le soir et se tenait difficilement sur ses pattes avant. Il a disparu dans la nuit du 29 au 30 septembre et ne se trouvait qu'à 200 mètres de son domicile le soir de sa découverte. Aucune constatation n'a été faite et aucun renseignement important n'a été porté à notre connaissance.

Procès-verbal d'audition de l'épouse L ... , demeurant à Riec-sur-Belon, qui nous déclare à 10 h 20 le 1er octobre 1974:

Le 29 septembre 1974 vers 0 h 50, mon fils Younic, âgé de vingt ans, actuellement engagé dans l'armée de l'air avec le grade de sergent, rentrait d'un déplacement avec le groupe folklorique de Riec. Il était en permission de quarante-huit heures. Il a rejoint son corps le 29 au soir au fort de Montmorency. Il est venu nous appeler dans notre chambre mon mari et moi, nous disant ceci: N'allumez pas et montez vite, on est en présence d'une soucoupe! Nous avons immédiatement rejoint Younic dans sa chambre au premier étage. Il était à la fenêtre, sa chambre était éclairée d'une intense lueur rouge orangée provenant de l'extérieur, un peu comme s'il y avait eu un important incendie proche. J'avais déjà remarqué cette lueur, mais moins intense, dans le couloir, dans le salon au rez-de-chaussée, en sortant de ma chambre. Mon fils qui observait le phénomène au moyen de jumelles, m'a passé cet objet et j'ai observé moi-même. J'ai vu tout d'abord une énorme masse lumineuse de la longueur d'une maison de 10 m environ de couleur jaune soufre, avec un léger mélange rougeâtre. Elle avait la forme d'une demi-sphère de quelques mètres de hauteur, 6 ou 7 mètres peut-être, mais en tout cas moins haute que large. Les contours n'étaient pas délimités. A chaque extrémité basse, il y avait un cercle lumineux rouge, dont la circonférence n'était pas tracée, d'un diamètre approximatif de 80 centimètres à 1 mètre. La clarté était la même sur toute la surface des disques et on ne distinguait pas la présence d'ampoules. A la partie haute de l'engin, pratiquement à mi-hauteur, je distinguais nettement, sur une ligne horizontale, plusieurs points lumineux de même couleur que l'engin, c'etait jaune avec mélange rougeâtre mais plus vifs. Les contours n'étaient pas déterminés non plus. Simultanément, j'ai vu trois « personnages » en avant de la masse lumineuse avancer dans notre direction. Ils tenaient une position en « V », un en avant au centre, les deux autres en retrait sur les côtés. Ces êtres avaient la taille d'un être humain. Le corps avait la forme d'un ovale, avec un renflement arrondi de chaque côté. La tête était proportionnée au corps, de forme arrondie, mais légèrement aplatie. Ils n'avaient ni face, ni membres. La couleur était argent très vif, du genre métal chauffé à blanc. Je compare cela aux flèches phosphorescentes des panneaux de signalisation, mais encore en plus vif. Cette couleur n'était pas rayonnante et n'émettait aucune lueur. Ils se déplaçaient dans notre direction, se dandinant très lourdement. Les dandinements des trois étaient synchronisés. Ils glissaient vers nous assez rapidement, mais les dandinements étaient lents. A un certain moment, mon fils m'a demandé ce que je voyais: je lui ai répondu, je vois trois personnes qui viennent vers nous, il m'a rétorqué: alors tu vois ce que je vois.

J'ai comparé ces êtres à des sapins de Noël, donnant le reflet de guirlandes illuminées. Brusquement le noir complet s'est fait. Je n'ai plus vu la masse lumineuse. Il ne restait plus que ces trois « personnages » qui se déplaçaient toujours vers nous de la même façon, et que je voyais très distinctement. Simultanément, j'ai vu très haut dans le ciel une traînée jaune qui montait en diagonale en direction du sud, cela allait à la vitesse d'une étoile filante, mais en beaucoup plus important et sans aucun point Lumineux. A ce même moment, mon fils et moi avons pris peur. Younic s'est cru repéré et nous avons décidé de quitter la maison le plus rapidement possible. Nous nous sommes réfugiés chez M. C ... à 300 mètres environ de notre domicile. En cours de route Younic, tout en courant, se retournait constamment pensant avoir les « personnages» sur nos talons. Avant de nous appeler, Younic avait déjà observé le phénomène et il nous a dit ceci: en entrant dans la maison, il a allumé dans la cuisine, le temps de prendre un rafraîchissement, En traversant le salon, il a remarqué que cette pièce était illuminée d'une clarté jaune orange. En pénétrant dans sa chambre au premier étage, il a constaté la même clarté, mais plus intense. Il a tout de suite pensé à un incendie à la ferme de La Villeneuve. Sans allumer, il a ôté sa veste, puis a allumé pour prendre ses jumelles et il s'est mis à la fenêtre. Celle-ci était fermée. C'est alors qu'il a vu cette masse lumineuse que je vous ai décrite. Il a pensé aussitôt qu'il se trouvait en présence d'une soucoupe. Il a vu trois trappes rectangulaires s'ouvrir. L'intérieur de ces trappes émettait une lumière rouge vif. En même temps, des boules de feu se sont échappées de l'engin. Il a nettement vu deux formes sortir par ces ouvertures qui sont descendues vers le sol. La description qu'il en a donnée est la même que la mienne. Devant ce phénomène, il s'est inquiété, a éteint, et est venu nous appeler. Je précise pour ma part que je distinguais aussi bien le tout à l'œil nu qu'à la jumelle. Ce qui m'a impressionnée le plus, de même que Younic, c'est le balancement lent et très lourd de ces trois êtres.



Pour ma part, j'ai pu observer la scène durant deux minutes environ et Younic l'a vue durant trois à quatre minutes, Durant tout le temps qu'elle a été visible, la masse lumineuse était animée d'un mouvement de va et vient en arc de cercle, comme une voiture qui fait marche avant puis arrière roues braquées. Le mouvement était lent, régulier sans à coups et très ample. Je ne suis pas en mesure de déterminer avec précision l'endroit où se trouvait l'engin, mais je le situe à 500 mètres à vol d'oiseau de mon domicile, au sud-est de l'agglomération de Riec, dans les parages immédiats de l'intersection dite de La Villeneuve. La masse lumineuse était au sol ou au ras du de même que les trois « penonnages ». Juste avant l'apparition du phénomène, il y a eu un violent orage avec tonnerre et une très grosse pluie. Pendant toute la durée de l'observation, il n'y a eu ni orage, ni pluie, ni vent et pas le moindre bruit. Le ciel était très noir, complètement couvert, on ne voyait ni lune, ni étoiles. Le masse lumineuse et les « personnages » n'ont émis aucun son. Je n'ai rien ressenti de particulier, ni malaise, ni troubles quelconques. Depuis lors, j'ai très peu dormi, mais je suppose que cela est dû à la peur que j'ai ressentie. Nous possédons un petit chien, « Fox », âgé de quatre ans. Lorsque nous avons quitté la maison il semblait craintif, sans plus. Par contre, lorsque nous avons regagné notre domicile environ deux heures plus tard, il s'est plaint et a pleuré pendant tout le trajet. Il n'a pas cherché à s'amuser, s'est glissé sous les couvertures d'un lit où il est resté immobile. J'ai eu l'idée que les êtres portaient des combinaisons ou enveloppes sans manches, ni jambes. Nous avons examiné 'rapidement le lieu supposé de l'apparition sans découvrir la moindre trace au sol sur la végétation.

1er octobre 1974 à midi trente, lecture faite, persiste et signe.

Procès-verbal d'audition de L ... , demeurant à Riec sur Belon qui nous déclare à 16 h 30 :

Comme mon épouse vous l'a relaté, je suis monté dans la chambre de mon fils au premier étage lorsqu'il est venu nous appeler. Il était aux environs de 0 h 50. J'ai remarqué la clarté qui illuminait la pièce. J'ai vu comme ma femme et mon fils cette masse lumineuse jaune rougeâtre de la forme d'une demi-sphère, portant à chaque extrémité basse un disque rouge. Les dimensions sont celles que mon épouse a données. Pour ma part, je n'ai vu aucun hublot ni trappe, ni points lumineux plus vifs sur l'objet. J'ai remarqué son mouvement de va et vient. Je n'ai pas vu de « personnages », ni objets autres que cette masse. J'ai situé approximativement l'apparition à l'intersection de La Villeneuve. J'ai eu moins de temps que mon épouse et mon fils pour l'examiner. Je les ai entendus parler des «personnages », puis ils ont pris peur et nous avons décidé de quitter la maison. Je n'ai pas vu l'engin disparaître. Je ne regardais plus à ce moment-là. Je n'ai plus regardé par la suite. Je ne sais que penser de ce phénomène, mais je suis persuadé qu'il s'agit d'une manifestation extraordinaire et que l'engin était réel. Toutes les précisions données sur l'aspect, l'absence de bruit et de son, le comportement du chien, les conditions atmosphériques sont exactes. Je n'ai pas vu non plus la traînée jaune dans le ciel, je ne regardais plus à ce moment-là. Vers 8 h 30, le 29, je suis allé avec mon fils à l'endroit supposé, nous n'avons rien découvert d'anormal.

1er octobre 1974 à 17 h 05, lecture faite, persiste et signe.

Procès-verbal d'audition, 2 octobre 1974, de C ...• cinquante-cinq ans, retraité de la gendarmerie, demeurant à Riec-sur-Belon:

Le 29 septembre 1974, vers 1 heure du matin, les époux L ... et leur fils Younic, âgé de vingt ans, sont arrivés chez moi épouvantés. Nous connaissons très bien cette famille, nous sommes amis depuis de très nombreuses années. Younic et ma fille sont camarades d'enfance. Quelques instants auparavant ils étaient rentrés ensemble d'un voyage du cercle folklorique de Riec. Dès que nous leur avons ouvert, Younic et sa mère nous ont crié: «N'allumez pas, pas de lumière, pas de lumière, vite, fermez la porte.» Younic et sa mère se sont précipités dans la maison, et ont monté les escaliers quatre à quatre sans lumière. Le père, L ... , était moins excité et suivait plus calmement. Nous sommes restés environ cinq minutes dans le noir. Je m'éclairais au moyen d'une lampe électrique. Ils nous ont raconté ce qu'ils venaient de voir un engin lumineux aussi grand qu'une maison, avec des hublots. Ils ont employé constamment le terme de « soucoupe volante ». Mme• L ... et son fils Younic ont raconté qu'ils avaient vu « trois bonshommes » ayant la silhouette et la taille d'un être humain en beaucoup plus trapu, phosphorescents du haut en bas, qui se déplaçaient dans leur direction en se dandinant et à allure très rapide (1 Comparer avec le témoignage de la fermière le 2 juillet 1975.) . En ce qui concerne la hauteur de ces êtres, elle pouvait être de 1,50 mètre environ, puisqu'ils les comparaient à mon épouse qui mesure 1,55 mètre. Younic les a comparés aussi aux silhouettes des champs de tir. Younic et sa mère étaient épouvantés. Ils étaient très pâles et tremblaient. Ils étaient effrayés à un tel point que nous avons craint qu'ils n'aient un malaise.

Ils ont dit aussi que le salon et la chambre de Younic étaient éclairés d'une lueur intense, comme une lueur d'incendie. Les silhouettes phosphorescentes semblaient porter des combinaisons genre amiante. Younic et sa mère étaient traumatisés, mais leurs explications étaient nettes et précises et faites sous le coup d'une grande émotion. Ces trois personnes sont saines d'esprit et n'ont jamais fait parler d'elles à ma connaissance. Aucune d'elles n'était prise de boisson. Mme L... a travaillé de nuit en hôpital durant plusieurs années. Younic est très posé, il est mûr et à quinze-seize ans déjà, il avait le caractère d'un adulte et savait réfléchir. A ma connaissance, L ... ne s'adonne pas à la boisson. Je crois sincèrement qu'ils ont été témoins d'un phénomène extraordinaire, car il n'est pas possible de se trouver dans un tel état de frayeur sans raisons sérieuses. Ce n'est pas de l'invention de leur part et personne ne pourrait jouer la comédie à ce point. J'ai servi dans la gendarmerie durant vingt ans, je suis en retraite depuis 1967; à l'époque nous n'enquêtions pas sur de telles manifestations ou observations. J'ignorais totalement que cela était pris en considération en haut lieu et était du ressort de la gendarmerie, sinon je n'aurais pas manqué de signaler immédiatement les faits. Personnellement, je n'ai pas ébruité l'affaire et n'en ai parlé à personne sauf naturellement après la parution dans la presse.

2 octobre 1974, 10 h 30, lecture faite, persiste et signe.

Procés-verbal d'audition, 5 octobre 1974, L. .. Yonnic, sergent de l'armée de l'air, engagé, habitant à Riec-sur-Belon qui nous déclare à 14 h 10 :

Le dimanche 29 septembre 1974 vers 0 h 45, je rentrais à mon domicile, je venais de raccompagner une camarade chez elle. Lorsque je suis arrivé au portail de ma propriété, il s'est produit une très forte averse. Je suis rentré et je suis allé à la cuisine prendre un rafraîchissement. Pendant que j'étais dans la cuisine, un violent coup de tonnerre a éclaté.

Le bruit est allé en s'amplifiant jusqu'à l'éclatement, qui m'a paru très proche. Cela a duré environ trente secondes. J'ai ouvert la porte du salon au moment où le bruit s'est arrêté. Il était 0 h 50 environ. J'ai eu le temps de faire un ou deux pas et j'ai aperçu une lueur fugitive de couleur jaune orange. J'ai pensé à l'éclairage d'une maison voisine. Il m'a fallu environ dix secondes pour monter à ma chambre. En pénétrant dans la pièce j'ai immédiatement aperçu par la fenêtre un halo de couleur rouge. J'ai pensé à un incendie. Sans allumer j'ai posé mon blouson et je me suis dirigé vers la fenêtre. J'ai aperçu à un endroit que je ne puis déterminer mais qui me paraît être aux environs du carrefour de La Villeneuve à 600 mètres à vol d'oiseau, un grand brasier de l'importance d'une maison. J'ai pensé à un incendie dans une des fermes du secteur. Je suis revenu allumer, puis j'ai pris mes jumelles. Ce que j'ai vu d'abord, ce sont trois rectangles de couleur rouge vif, genre trappes, surmontés d'un volet rabattable. Presque aussitôt j'ai vu sortir de ces trappes, trois masses lumineuses, d'un blanc phosphorescent, sans contour défini, mais sensiblement de la forme et de la taille d'un mouton. Ces trois masses apparaissaient brusquement et disparaissaient vers la gauche en amorçant un quart de cercle, tout comme pour faire le tour de quelque chose. En examinant les rectangles rouges je distingue nettement une forme.Il s'agit d'une sorte de socle horizontal, d'une hauteur d'un mètre environ, chanfreiné à son extrémité gauche, surmonté en son milieu d'un genre d'habitacle en forme de cône tronqué, d'une hauteur de 4 mètres environ, qui entoure les trois rectangles rouges. Les contours sont nettement définis par des lignes droites. Seule la base du socle est invisible.

L'ensemble est de couleur grise qui se détache dans la nuit sombre. L'engin a une position stationnaire, paraît se tenir légèrement en suspens et semble vibrer. Je ne vois qu'une partie de l'objet. La partie droite est masquée par un obstacle que je ne peux déterminer, probablement une haie ou un rideau d'arbres. Le paysage aux alentours n'est pas éclairé, je ne le distingue pas. Pour examiner les abords immédiats, je baisse légèrement mes jumelles et je vois alors en avant de l'engin, dans ma direction, des silhouettes ayant l'apparence d'êtres humains. Elles sont de même couleur que les trois masses lumineuses aperçues au début, couleur d'un arc électrique. Elles semblent avoir la taille d'un être humain, soit environ 1,70 mètre. Elles sont fortes de constitution, la tête proportionnée au corps et je distingue nettement les jambes. Je descends alors rapidement pour réveiller mes parents, au rez-de-chaussée.


Je leur dit « venez vite, mais surtout n'allumez pas » sans leur préciser l'objet de mon intervention. Ils montent immédiatement derrière moi. Ceci m'a demandé une minute à une minute et demie. En arrivant dans la chambre, mes parents prennent les jumelles à tour de rôle. J'observe à l'œil nu pendant ce temps-là et je ne vois que le brasier que l'ai vu au départ. Par contre, je vois nettement les trois silhouettes. Elles tiennent une position en « V », c'est-dire, un en avant et deux légèrement en retrait sur les côtés. Elles se déplacent dans notre direction. Je reprends les jumelles et je les vois distinctement. Leur pas est lent et lourd, mais leur progression semble tout de même se faire à la vitesse d'une personne qui marche vite. De par leur pas lent et lourd, ils ont un balancement lent. Leurs mouvements sont parfaitement synchronisés. Elles ne paraissent pas avoir contact avec le sol, mais il semble qu'elles ont tout de même un point d'appui. Je ne distingue aucun trait sur leur face, Je ne vois pas de membres supérieurs. Je relève légèrement mes jumelles pour regarder l'engin et évaluer la distance qui le sépare des silhouettes. A ce moment-là il paraît avoir un léger soubresaut latéral, puis disparaît brusquement. J'ai un léger recul et instantanément mes yeux perçoivent une lueur jaune orangé très fugitive, à ma droite, très haut dans le ciel du genre flash. Les trois silhouettes sont toujours au sol, dans la même position et se dirigent toujours vers nous. C'est à ce moment, que craignant d'avoir été repéré, je décide de quitter la maison et incite mes parents à en faire de même. Nous nous réfugions chez M. C ... , à 300 mètres environ de notre maison. Je prends mon chien au passage. Durant le trajet, je me retourne plusieurs fois, mais je ne vois rien. L'apparition a duré trois à quatre minutes en ce qui me concerne. La nuit était très sombre, le temps couvert, les étoiles et la lune n'étaient pas apparentes. L'engin, si j'évalue sa partie cachée, pouvait avoir une longueur de 10 mètres environ. Pendant toute la durée du phénomène je n'ai perçu aucun bruit, je n'ai ressenti aucun effet immédiat ni ultérieur. Lorsque nous avons amené notre chien, il n'a eu aucune réaction. Par contre, au retour, environ une heure plus tard, il n'a cessé de gémir en approchant de la maison. Je n'ai rien remarqué d'anormal par ailleurs dans son comportement. Les silhouettes paraissaient vêtues de combinaison des pieds à la tête. Je suis persuadé d'avoir vu un objet, les personnages étaient réels. Il ne peut s'agir d'un phénomène naturel dû à l'orage ou à une autre cause, mais bien d'un engin ayant des contours et des proportions bien définis.

5 octobre 1974, 15 h 35, lecture faite, persiste et signe.

7 octobre 1974, rectificatif au sujet des «extra-terrestres », « un chien atteint d'un mal étrange »

A la suite de notre article d'hier, 7 octobre 1974 paru dans cette même rubrique, le docteur vétérinaire B ... de Pontaven nous communique les éléments suivants:

1. Il n'a pas été consulté pour la rédaction du dit article et il est bien dommage qu'il faille apporter un démenti à des faits relevant de science-fiction.

2. Il est exact qu'il a recueilli un chien courant, de sept à huit ans qui présentait une paralysie traumatique par blocage du plexus brachial droit, accident relativement peu fréquent. Il n'en est pas moins vrai qu'il s'agit d'un accident sans caractère extraordinaire et encore moins extra-terrestre.

3. Le propriétaire du chien a été retrouvé, et le chien a chassé toute la journée du dimanche 29 septembre 1974, lendemain de l' apparition, ce qui permet de penser que la brave bête n'avait pas fait de mauvaise rencontre la nuit précédente. Cet accident n'a donc aucun rapport ni de près ni de loin avec la visite d'« extra-terrestres» et ne pose aucun problème particulier de médecine vétérinaire.

Remarque - Avec des témoignages aussi extraordinaires, il n'était vraiment pas nécessaire d'extrapoler sur la paralysie explicable d'un chien!

Scanné par Benjamin Dupuis http://www.forum-ovni-ufologie.com/index.htm, extrait du livre "le nouveau défi des ovnis"

http://www.ufologie.net/press/telegrammedebrest6oct1974f.htm

La rencontre à Kofu City - Japon (1975)

Deux garçons de 7 ans virent une lumière dans le ciel qui descendit ensuite dans le jardin.



Ils se sont rapprochés et virent l'ovni au sol. Il portait des inscriptions “orientales” inconnues des garçons. Une échelle sortit de l'engin et une entité argentée avec une grosse tête, tout à fait étrange, apparut. Ils virent à l'intérieur une autre créature identique assise, avec la main sur un levier.

Au moment où les enfants voulaient s'enfuir, l'entité sortie de l'engin leur parlait avec une voix, comme celle produite par un disque qui tourne trop vite sur la platine. Ils s'enfuirent et appelèrent les parents de l'un d'eux. Ceux-ci sortirent et virent l'objet lumineux mais ne s'en approchèrent pas.



(Janet and Colin BORD: “Modern Mysteries of the World” - Guild Publishing London 1989, p. 340)

Via :
http://www.ufoevidence.org/cases/case443.htm
http://users.skynet.be/sky84985/chron21.html

La rencontre de George O’Barsky (1975)

Après la fermeture de sa boutique le soir, George O'Barski rentre chez lui en voiture en passant par le North Hudson Park.



La radio de bord se met à craquer, des parasites. Assez bas dans le ciel un objet lumineux dépasse la voiture en bourdonnant et s'arrête à 3 m du sol et amorce sa descente.

O'Barski observe un vaisseau de 9 m de long illuminé d'une rangée de fenêtres. Une porte s'ouvre livrant passage à une dizaine de petits être encapuchonnés en tenues de sport d'hiver, tous de la même couleur. Ils descendent par une sorte d'échelle.

Sans lui prêter attention ils creusent le sol, ramassent de la terre, des racines, des feuilles qu'ils mettent dans des sacs avant de rapidement retourner à l'ovni qui décolle et disparaît rapidement.



Le lendemain O'Barski trouve les traces au sol. Budd Hopkins qui a recueilli ce témoignage, a retrouvé un autre témoin de l'événement :

Bill Pawlowski, portier d'un immeuble proche a été intrigué par des lumières émanant d'une grosse masse sombre. La famille Wamsley serait sortie dans la rue pour contempler le spectacle. Frank Gonzales quant à lui rapporte un incident identique survenu une semaine plus tôt.

La rencontre de Rosa Lotti (1954)

Le 1er novembre 1954 Rosa Lotti se promenant dans les bois près de Poggio d'Ambra (Bucine) en Italie a rencontré des petits êtres qui lui ont pris ses fleurs des bras.



L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Quotidien de la Haute-Loire, le 4 novembre 1954.

Mme Rosa Lotti, paysanne habitant dans un village près de Florence (Italie), s'est présentée hier à la gendarmerie, en proie à une terreur manifeste et a déclaré qu'elle avait rencontré deux martiens. Mme Rosa Lotti traversait un champ pour aller à l'église. Elle avait un gros bouquet d'oeillets dans les bras. Tout à coup deux êtres d'un mètre de haut vêtus d'une sorte de scaphandre surgirent devant elle et après avoir prononcé quelques mots incompréhensibles, s'emparèrent des fleurs.

Un fait similaire se produisit au Bresil le 4 Novembre 1954 :

BRESIL, près de Pontal

José Alves est installé près de la rivière Padro en train de pêcher. Soudain un engin lumineux se pose à quelques pieds de lui :

« On aurait dit deux cuvettes renversées l'une sur l'autre. Le diamètre de l'objet était d'environ 4,50m ».

Il remarque une espèce de porte coulissante, elle s'ouvrit pour livrer passage à trois humanoïdes en combinaison blanche, portant des calottes ajustées. Ils cueillaient des végétaux et prenaient de l'eau avant de remonter à bord de leur véhicule qui partit aussitôt. (Jean FERGUSON : « Tout sur les soucoupes volantes » éd. ; Leméac, Ottawa, 1972, p. 196)

De nuit, José Alves, pêcheur, voit un objet lumineux atterrir près de l'endroit où il était, le Pardo. Trois petits hommes habillés de blanc, portant des sortes de casquettes, émergeant d'une porte. Ils semblaient avoir la peau noire, ont cueilli des feuilles et de l'herbe, pris un peu d'eau dans un tube, puis l'appareil s'envola. (Charles BOWEN : “En quête des humanoïdes” - J'ai Lu 1974, p. 64, 65 et 112)


Dernière édition par Benjamin.d le Dim 27 Juin 2010, 13:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dossier: Les rencontres rapprochées du troisième type (RR3)   Dim 27 Juin 2010, 13:31


La rencontre de Gustavo Gonzales et José Ponce (1954)

Le 29 novembre 1954, entre 02 h 00 et 02 h 30 du matin, à Petaré, une banlieue à 15 miles de Caracas, capitale du Venezuela, Gustavo Gonzales, un commerçant originaire de La Havane à Cuba et âgé de 25 ans, résidant au 72 rue de Bolivie, à Catia, Caracas, conduisait sa camionnette D.F.4-11382, année 1954 en compagnie de son aide José Ponce du quartier Totumos à Caracas. Les deux hommes allaient chercher des denrées de charcuterie chez le grossiste Scheper, pour les vendre sur le marché ouvert au lever du jour.



Alors qu'ils roulaient dans la rue Bella Vista, menant au secteur des entrepôts, aux alentours de la fabrique de marqueteries “Industrie Nationale de Marqueteries, C.A.”, des parages totalement déserts en cette heure matinale, les deux hommes ont constaté que toute la rue était illuminée comme en plein jour par un objet brillant qui leur barrait la route. Ils ont décrit cet objet comme une sphère métallique ou lumineuse de 2 à 4 mètres de diamètre qui planait stationnaire au-dessus de la rue.

L'objet avait deux sortes de fenêtres dans les côtés, d'un peu moins d'un demi-mètre d'ouverture, et une coupole dans la partie supérieure. Ce qui a le plus étonné les deux hommes est que l'engin flottait à un demi-mètre de hauteur, sans aucun support tel que roues, pieds ou train d'atterrissage d'aucune sorte.

Gustavo Gonzales a arrêté la camionnette et les deux hommes ont regardé l'objet avec stupéfaction pendant un moment. Ils sont alors sortis du camion l'un après l'autre, allant jusqu'à environ 8 mètres de l'objet, et Gustavo Gonzales est alors tombé sur un personnage d'un mètre de haut.


Cet être qui se tenait devant la sphère était velu, avec un poil raide et sombre, il avait des “mains” terminées par quatre longues griffes, coupantes comme des armes. Sa tête était ronde ou peut-être sous un casque rond, sans oreilles, ni bouche ni de nez, et les deux yeux étaient grands, ovales, luisant ou reflétant la lumière des phares de la camionnette comme des yeux de chats. Il semblait ne porter aucun vêtement, si ce n'est ce qui a été décrit comme une sorte de pagne étrange, et semblait pieds nus.



Gonzales a eu l'impression initiale que quelque chose l'empêchait de bouger, mais il s'est bientôt avancé vers l'être, et l'a saisi entre ses bras en lui faisant une prise, pour essayer de l'arrêter et de le traîner vers la camionnette.

Il l'a soulevé du sol et noté qu'il était très léger, les diverses sources se contredisant à ce sujet en parlant de 50 livres, 50 kilos, 35 livres, 20 kilos.


Gustavo Gonzales

Le petit être s'est révélé beaucoup plus fort que sa stature et son poids ne le laissaient présager à Gonzales, et est parvenu à se défaire de sa prise et a donner un coup brutal qui a envoyer Gonzales rouler en arrière au sol.

Gonzales se relevait avec l'intention de continuer la lutte, alors qu'il ressentait une sorte de vibration dans son corps, évoquant également une impression de transe. Apparemment le petit être faisait un bond de félin vers lui et Gonzales a sorti par instinct son couteau scout et a voulu le poignarder à l'épaule, mais à sa grande surprise, la lame n'a pas pénétré, glissant comme si l'être avait une “peau de rhinocéros.” C'est à ce moment que Gonzales a remarqué que l'être avaient des mains palmées, avec quatre griffes aiguisées qui ont essayé de le saisir.

A un moment de la bagarre, Gonzales a vu deux êtres de plus venant vers lui, venant apparemment en aide au premier. L'un de ces deux nouveaux arrivants tenait une lanterne qui a ébloui Gonzales en l'empêchant de voir pendant un moment ce qui se passait et peu de temps après, voyant de nouveau normalement, il a constaté que tout avait disparu.



Pendant le temps de la bagarre, José Ponce qui était également sorti de la camionnette mais après lui, est d'abord arrivé en courant, a constaté ce qui se passait, et a de plus vu un autre être arriver depuis le terrain à droite de la route, grimpant le talus, avec ses mains jointes portant quelque chose comme des cailloux ou des mottes de terre. Ce nouvel être, dès qu'il a vu Ponce, a bondi par un saut de deux mètres à l'intérieur de la sphère par une ouverture à son flanc, et est réapparu des secondes plus tard avec un troisième être qui tenait quelque chose comme un long tube métallique brillant, pointé vers Gonzales, et qui a émis une lumière qui a aveuglé ce dernier. Le premier être est retourné dans la sphère qui a décollée verticalement à grande vitesse et sans bruit.

Ponce qui en avait assez vu a alors tourné les talons pour courir vers une station de police qui se trouvait dans la même rue à deux ou trois pâtés de maison de là. Gonzales l'y a rejoint quelques minutes plus tard, épuisé de fatigue et de terreur.

Gustavo González, après avoir bu un peu d'eau et récupéré, a raconté ce qui était arrivé aux trésoriers de garde Manuel Moreno et E. Dominguez, lesquels ont déposé que les deux hommes sont entrés là à deux heures et demi du matin avec cette histoire mais qu'ils n'étaient pas ivres, ni mentalement aliénés, tenaient un discours correct et que leur récit, bien qu'étonnant, était plein de détails qui paraissaient réels par le luxe de données qu'ils indiquaient.

Les témoins sont restés un long moment à ce poste qui relevait de l'Inspectoria General de Transito, l'Inspection Générale des Transports, où suite à la suggestion d'une des personnes là-bas qu'ils étaient peut-être ivres, on a vérifié qu'ils n'avaient pas été sous influence alcoolique. On a noté qu'ils étaient nerveux, et que Gonzales, qui avait tenté d'attraper le visiteur avait des contusions sur son flanc gauche.

On s'est adressé à la charcuterie “Industria Nacional de Embutidos C.A.” alias “Scheper” où ils devaient chercher des produits à vendre, et le directeur Antonio Cherchi a déclaré qu'il connaissait les deux hommes de vue pour avoir traité avec eux, qu'ils arrivaient toujours à l'heure, ne causaient aucun problème et que s'ils déclarent avoir eu un contact avec quelque de perturbant, lui les croit.

Dans la mi-journée, le Bureau de Presse du Commandement Général de la Police de la Ville de Caracas a informé qu'ils avaient enregistré le rapport des deux hommes, le Major Jesus Antonio Yanes exprimant que l'événement était quelque chose d'extrêmement singulier. Au moins le journal de Caracas El Universal a alors publié le récit de l'affaire le jour même, les journaliste ayant estimé que les deux hommes n'étaient pas des ivrognes puisque la police ne se serait pas privée de le leur signaler.

Gonzales été transféré à trois heures de l'après midi au Poste d'Urgence Central de Esquina de Salas, où le personnel médical de garde qui s'en est occupé a constaté des contusions simples dans le flanc gauche de son corps. Des radios ont été faite pour vérifier qu'il n'avait pas de côte fracturée.

Beaucoup d'autres personnes se sont ensuite présentées pour rapporté qu'il s'était passé quelque chose dans le secteur à cette heure.

Mlle Maria Antonieta Avellaneda a dit avoir été éveillée entre une et deux heures du matin par quelque chose comme une détonation et un son sifflant, mais elle n'y a pas prêté grande attention étant en train de préparer un remède pour un enfant malade de la maison où elle vit.

Concepcion Garrachan, habitant à Petaré, a indiqué que des heures avant que ne se produise la rencontre des deux hommes, il avait vu survoler le sud de Petaré par un appareil lumineux étrange qui ne faisait aucun bruit et que d'autres personnes avec lui avaient vu, commentant l'étrangeté de cet événement. A deux heures du matin, il a entendu une détonation dans la rue Bella Vista.

M. Manuel Maria Soria, du 31 de l'Avenue Sucre à seulement trois halles du lieu de la rencontre des deux hommes, a dit qu'il allait chez lui vers 02 h 30 du matin, dans son automobile de location, quand il a soudainement observé une lumière puissante qui illuminait son véhicule, le forçant à s'arrêter momentanément. Immédiatement, il a entendu quelque chose comme un sifflement. Il a remis en marche la voiture à toute vitesse et il s'est rendu à son domicile, où il a raconté à sa mère, Juanita Soria, ce qui était arrivé. Elle l'a informé qu'elle avait entendu quelque chose, mais qu'elle avait cru que c'était un des avions acquis par le gouvernement.

Le Dr. Julio Garces, laborantin de l'Hôpital Pérez de Leon, à Petaré, a déclaré que peu après 02:00 du matin, quand il est passé dans son automobile dans les environs de la rue Bella Vista, il a entendu comme un cri de terreur, lancée par une voix effrayée, il s'est arrêté pour voir ce qui se passait et n'a rien vu mais a entendu des cris en ne sachant pas d'où ils provenaient.

Mme Elsa Duderstad, depuis le 9 de la rue de Los Palos Grande où elle vit, a déclaré qu'elle se trouvait dans le jardin de sa maison quand elle a vu vers Petaré une lumière très intense en forme de disque qui montait sur Petaré, changeant de teinte, et qui a été en vue pendant plusieurs minutes.

Son fils Rodolfo Duderstadt réitère catégoriquement ce qu'a déclaré sa mère et indique que ce qu'ils ont vu leur a donné à réfléchit quand par la suite ils ont appris la rencontre des deux hommes dans les journaux. Ursula Wiede, nièce d'Elsa Duderstad, a également assisté au phénomène étrange.

Les Caobos, qui habitent le long de l'ancienne voie ferrée qui conduisait à la partie peuplée de Petaré, indiquent qu'à à l'heure de la rencontre, ils ont observé passant au-dessus de leur maison une lumière très brillante qui a illuminé leurs chambres, “comme une étoile très intense”.

Mme Avelina del Paso, habitant rue Andres Bello, a indiqué que plusieurs patrouilles de la Police et de la Sécurité Nationale se sont présentées dans la zone en imposant l'ordre et en faisant des recherches dans les rues et les maisons pour l'origine de l'explosion qui a été perçue au passage de la lumière brillante.

Francisco Leal, du 7 de la rue, a ressenti l'explosion comme tous les voisins du secteur, plusieurs familles complètes alarmées se trouvaient dans les alentours de leur résidence, toutes commentaient l'événement entre elles, s'étant réunies aux “Armes” et à “l'Escobar”, parlant à la police d'une lumière bleutée et intense, et d'un bruit étrange entendu par tous les habitants.

Le cas est parvenu à l'ufologie Etats-Unienne par les Lorenzen, dirigeant le groupe d'ufologie APRO, qui ont été informé du cas par un rapport que leur a expédié Joseph Rolas, de Caracas. Celui-ci ajoutait que selon des journalistes, “le docteur” a été plus tard été invité à Washington pour consultation auprès des autorités des USA au sujet des “petits hommes” de ce cas. De nombreux brefs résumés non dépourvus de confusion sont parus dans la littérature ufologique internationale dans les décennies suivantes.



Référence :

Les Ovnis vus de près

http://www.rr0.org/personne/g/GonzalezGustavo.html

Rencontre rapprochée en Aveyron - France (11/01/1967)



En voiture, le fils du fermier voit l'obus descendre près de la maison. Il s'en approche en voiture et constate qu'il est vraiment très grand.

Deux des petites sphères y entrent, puis il devient très brillant. Le témoin entend un sifflement. L'obus s'incline à 45° et part à une vitesse vertigineuse. Un autre objet arrive.

Il a la forme d'un disque avec 2 coupoles transparentes au sommet :

A l'intérieur… il m'a semblé que c'était éclairé comme une lumière verte… dans les deux dômes… et j'ai vu… remarquez que je ne suis pas sûr… il faisait très sombre, on pourrait dire qu'il y avait une sorte de brouillard, dedans ou dehors… je ne sais pas… à l'intérieur ou à l'extérieur des deux dômes. De toute façon, j'ai cru voir 2… eh bien, j'ai vu 2 personnes comme… des êtres humains, voyez-vous ?… des cosmonautes. Ils portaient des combinaisons d'aviateur, vertes avec des bandes blanches. L'objet lui-même oscille sur place d'avant en arrière : - Les portes de la voitures étaient-elles fermées pendant ce temps ? - Oui, oui… j'ai dû ouvrir la fenêtre, je crois… Ou c'était peut-être après, quand c'est parti, que j'ai ouvert la glace… et alors j'ai senti une vague de chaleur et je me suis senti presque… je ne pouvais bouger ni les mains ni les pieds tant que cela a duré.

Observation de la même créature volante qu'il y a 2 mois par Madame McDaniel.

Warneton - Belgique (7 janvier 1974)


Un homme d'affaires belge roule près de la frontière franco-belge.



Ses phares s'éteignent soudain. Son moteur s'arrête brusquement.

Sa radio se tait. Le conducteur tire son frein à main et se range sur le bas-côté. Il aperçoit alors dans un champ, à 150 m de là, un objet qui ressemble à un casque britannique (le fameux “plat à barbe”) et en voit sortir 2 petits êtres.

Le plus petit, qui a des allures de Bibendum Michelin, porte un casque rond. Il a des yeux étranges et une fente en guise de bouche. Le plus grand porte un uniforme, avec un casque cubique et une ceinture.

Quand le plus grand semble ouvrir la bouche, l'homme d'affaires sent un choc à la base de son crâne et entend une sorte de son modulé. A cet instant, une voiture apparaît à l'horizon. Les 2 humanoïdes s'éloignent rapidement en marchant, avec des gestes brusques et identiques, sans paraître gênés par la boue qui recouvre le champ. D'après l'homme d'affaires, leurs jambes n'étaient que partiellement visibles.



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