Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis
Bonjour et bienvenue sur le forum "les mystères des ovnis",

Si vous êtes témoin de phénomènes inexpliqués, il est très important de témoigner en cliquant ici. N'hésitez pas à vous inscrire sur le forum en cliquant sur s'enregistrer.

Nous vous proposons de consulter les nombreux articles du site associé au forum. Vous y trouverez de nombreuses informations importantes et sérieuses. http://ovnis-ufo.org

Cordialement


Un site consacré à l'étude sérieuse des ovnis et de leur histoire - informations riches et pertinentes sur le phénomène des ovnis.
 
Ovni Accueil site PortailPublicationsFAQRechercherMembresS'enregistrerGroupesConnexionTémoignage ovniAccueil
Depuis 10 ans, le forum n'a cessé de grandir grâce à vous, en faisant aujourd'hui la première plateforme francophone par sa fréquentation.

Partagez | .
 

 Les messagers et leurs messages

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
brunehaut
Analyste enquêteur
Analyste enquêteur
avatar



Féminin Age : 42
Nombre de messages : 1959
Inscription : 16/05/2009
Localisation : Soissons
Emploi : ****
Passions : ****
Règlement : Règlement

MessageSujet: Les messagers et leurs messages   Jeu 17 Juin 2010, 15:04

LES MESSAGERS ET LEURS MESSAGES


Cet inoffensif fabliau fournit, sans que nous l'ayons voulu, une démonstration de la manière dont purent naître les mythes de jadis : récits parés d'images simplistes, destinés à évoquer des faits qui le sont moins.
On veut absolument que les mythes soient nés d'un besoin de merveilleux, qu'ils aient été inventés par « les poètes»; on scrute les remous de l'inconscient pour y trouver l'origine des archétypes... Nous prenons le contre-pied de cette méthode, persuadés que ces' contes prirent naissance dans le récit de faits réels; qu'à force de se transmettre de bouche en bouche à travers les générations, ces faits se sont peu à peu déformés, enjolivés, sublimés ; des allusions symboliques ont remplacé les événements et les personnages. Mais, dans le fond d'eux-mêmes, les mythes sont vrais. Plutôt que de dénoncer leur caractère fictif, nous devrions chercher à reconstituer la réalité au'ils cachent, et et tenter de la réintégrer dans son contexte historique.

Cela dit, notons que, dans la narration qui précède, nous n'avons aucunement songé à identifier le grand savant avec celui qu'on nomme généralement Dieu, le Père. Il serait un peu naïf d'affirmer que le Créateur de notre univers ne serait qu'un habitant de quelque nébuleuse lointaine, car un tel Créateur eût dé être créé lui aussi. Laissons Dieu, le Père, à sa transcendance: voyons plutôt ce qui existe entre Lui et nous.
Si la tradition ne nous a pas trompés, il convient d'imaginer, au-dessus de nous, une innombrable hiérarchie d'êtres dont le niveau psychique serait supérieur au nôtre, et qui occuperaient tous les degrés d'une échelle indéfinie. Entre le « Meilleur » de tous, et nous-mêmes, il devrait normalement exister un abîme, dont l'intervalle qui sépare un virus d'un être humain ne peut donner qu'une faible idée'.
On peut, certes, sans risquer d'être trop vite contredit, supposer que chaque système solaire obéit à une organisa tion vivante composée d'entités conçues en vue de cette tâche; mais elle serait elle-même inféodée à une race supérieure responsable de la Galaxie, à son tour vassale d'une autorité intergalacique; et ainsi de suite.
« Je ne vois nulle impossibilité, écrivait Voltaire en accord avec les vieux théologiens, dans l'existence de plu¬sieurs êtres prodigieusement supérieurs à nous, lesquels auraient chacun l'intendance d-un globe céleste. » (Dans II faut prendre un parti, XXIV.)

D'ailleurs, en attribuant à des entités intermédiaires un certain nombre d'activités conventionnellement attribuées au seul Tout-Puissant, nous ne commettons aucune inconvenance: nous nous maintenons au contraire dans le sillage des plus authentiques traditions. Si nous tenons à en faire état, c'est afin de rassurer d'éventuels lecteurs croyants que l'apparence d'une infidélité à l'Ecriture pourrait choquer fort injustement: il n'y a point en cela de fantaisie arbitraire, et nous pouvons invoquer de respectables références.

La plus farouchement monothéiste de toutes les reli gions. celle du peuple juif, ne voyait aucune contradiction entre l'affirmation d'un Dieu Unique, et la multiplicité des envoyés qui créaient un lien entre ce principe premier et nous-mêmes Ces intermédiaires portaient des noms, assumaient des caractères distincts, et appartenaient à des catégories; certains, par leurs fonctions et leurs particularités, s'apparentaient étroitement aux « dieux» des mythologies étrangères. Les archanges Michael, Gabriel, Samaèl, Anael, Raphaél, Zachariel et Orifiel ont pu être assimilés par quelques auteurs au Soleil, à la Lune, à Mars, Vénus, Mercure, Jupiter. Saturne, — (sous toutes réserves). Toute la différence — elle est importante - réside dans le fait que les « paiens » honoraient ces entités comme des « dieux », leur adressant prières et sacrifices, alors que les Juifs voyaient en eux des êtres puissants, 'nais subalternes, auxquels ils ne vouaient pas de culte; le premier commandement du décalogue était: « Tu n'adoreras pas d'autres dieux devant ma face. » Yahvé était donc seul digne d'adoration, les « autres dieux » étaient ses vassaux, représentants attitrés de l'Unique Très-Haut.

« Car, écrivait saint Paul (I Cor., 8, 5-6), bien qu'il y ait, soit sur la terre soit au ciel, des êtres qu'on appelle dieux — et, de fait, il y a quantité de dieux et quantité de seigneurs. — il n'y a qu'un seul Dieu, le Père, par qui tout a été fait, et un seul Seigneur: Jésus-Christ. »
Nous aurons l'occasion de nous apercevoir, un peu plus loin, — et ce sera pour nous une leçon de modestie — de ce que les anges, ou « dieux », auxquels fut dévolue l'administration de notre monde, la Terre, ne représentent pas la fine fleur de la société d'En-Haut nos conducteurs ne sont pas tous également « bons », il s'en faut. Ce qui, entre nous, expliquerait bien des choses.
Pourtant, les rédacteurs de la Bible n'avaient pas pour habitude d'opérer des distinctions parfaitement nettes entre le Créateur et ses émissaires; leur style confondait volontiers l'auteur d'un message et te messager dépêché par lui. Cette identification de l'Envoyé avec l'Envoyeur constitua jadis un hébraïsme des plus courants. Par exemple, la « colonne de nuées » de la sortie d'Egypte, mentionnée le plus souvent comme une figure visible de Yahvé lui-même, se nomme aussi, par intermittences, l'Ange de Yahvé — le Messager de Dieu. Abraham, recevant la visite du Seigneur, lève les yeux et voit trois
hommes
venir à lui; et l'"ange de Yahvé" lui parle comme s'il était dieu. cette figure de style, qui heurte nos esprits cartésiens, ne surprenait nullement les contemporains des prophètes ; elle fleurissait encore à l'époque où fut rédigé le Nouveau Testament, comme en témoignent ces versets de l'Apocalypse de saint Jean:

«(Moi, Jean), je tombai aux pieds de l'Ange qui m'avait montré (ces visions), afin de l'adorer. Mais il m'arrêta en disant : « Garde-t'en bien ! Je suis un serviteur, au même titre que toi et tes frères les prophètes: c'est Dieu seul qu'il faut adorer.» Et il me dit encore: «...Voici que mon retour est proche. Je suis l'Alpha et l'Oméga, le Premier et le Dernier, le Principe et la Fin. Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange publier chez vous ces révélations...2 ».
L'ange parle tantôt en son propre nom (« Je suis un serviteur comme toi ») et tantôt au nom de Celui qui l'envoie (« moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange »), sans qu'aucune précision vienne éclairer le passage d'une personne à une autre.
De même, bien que le texte biblique ait à plusieurs reprises affirmé que Moise, au Sinaï, s'entretenait avec Dieu lui-même, «comme on parle à un ami », les Pères de l'Église ne craignaient pas d'interpréter ces allégations de façon très libre : ils croyaient plutôt que, près de la colonne de nuées, Moïse n'avait connu d'autres interlocuteurs que des Anges,

« Ces torches ardentes, écrivait saint Hilaire, ces feux éblouissants, ces sourds tonnerres, cette terreur qui accompagne la théophanie tout entière, manifestent la présence des ministères angéliques, promulguant la Loi par l'entremise du médiateur (Moïse).»

Dans les Actes des Apôtres, dont l'auteur est l'évangéliste saint Luc, on voit Étienne, le premier martyr chrétien, déclarer à ses compatriotes juifs :

«Vous avez reçu la Loi (sur le Sinaï) par l'intermédiaire des Anges (et vous ne l'avez point appliquée).»
Dans l'Epître aux Hébreux, comme dans l'Epître aux Galates, saint Paul répète que la Loi fut promulguée par « les anges », contrairement aux préceptes nouveaux reçus de la bouche même du Fils de Dieu33.
Et si l'on peut craindre que ces textes néotestamentaires n'obéissent à des préoccupations tendancieuses, cherchant à minimiser la révélations mosaïque au profit de l'Évangile, voici d'autres traits, purement judaïques ceux là, qui recoupent les précédents:
Dans le Livre des Jubilés, écrit hébreu, Yahvé nous est présenté au moment où il confie la rédaction et la promulgation de la Loi à un « ange », vraisemblablement Michaël, l'Ange du Peuple Élu, appelé ici « l'Ange de la Présence»; c'est lui qui interprétera auprès de Moïse les commandements de Dieu. De même, l'historien juif Flavius Josèphe, ami des Romains, écrivait:

« Nous avons reçu de Dieu, par le ministère de ses Anges, les plus belles prescriptions et les plus saintes des Lois. »

Ce n'est donc pas par complaisance, et pour servir les besoins de notre cause, que nous avons évincé la personne de Yahvé des hauteurs du Sinaï: d'autres, qui font autorité en la matière, ont procédé de même avant nous.
L'importance de cette mise au point n'échappera plus lorsque nous en viendrons à constater que les contacts entre les habitants de la Terre et les visiteurs du ciel furent jadis beaucoup plus fréquents et beaucoup plus étroits que nous n'avions osé l'imaginer jusqu'ici.
On peut s'en faire une idée assez précise en se reportant à un passage de la Bible sur lequel les catéchistes préfèrent ne pas trop insister, étant donné son caractère stupéfiant — et scabreux :

« Trouvant que les filles des hommes leur convenaient, les fils de Dieu prirent pour femmes toutes celles qu'il leur plut (...) Des «géants» (Néphilim) existèrent en ces jours-là — et aussi dans la suite — quand les fils de Dieu s'unissaient aux filles des hommes et qu'elles leur donnaient des enfants: ce sont les héros du temps jadis, ces hommes fameux.»

Oui, ce sont là des versets de l'Ancien Testament, incorporés dans la Genèse (6, 1-4). L'édition «de Jérusalem» traite en note ce passage de « difficile ». Les théologiens du Vle siècle crurent se tirer d'embarras en décelant dans ces « fils de Dieu» la lignée de Seth, troisième fils d'Adam et d'Ève, et dans ces «filles des hommes », la descendance de Caïn, —ce qui n'expliquerait pas pourquoi leurs mariages tout humains auraient fait naître des géants. Plus conforme à notre idée est l'opinion des premiers Pères pour qui ces « fils de Dieu » désignaient des « anges », soit, pour nous, des créatures extra-terrestres quoique corporelles.
Cette allusion biblique constitue-t-elle une affirmation isolée ? Non, car les folklores de maints pays fourmillent de souvenirs du même ordre, relatant de façon plus ou moins poétisée de semblables croisements de races.
L'on aura noté, en passant, cet aimable « coup de chapeau » adressé par les auteurs de la Sainte Écriture aux colporteurs des mythes méditerranéens: «Ce sont les héros du temps jadis, ces hommes fameux.» On pense tout de suite à Héraklès (ou Hercule), fils de Zeus et d'une terrienne, Alcmène; au Minotaure, mi-homme, mi-taureau, fils de Pasiphaé et d'un énigmatique «taureau blanc» venu de la mer; à Castor, à Pollux, nés de Léda et d'un cygne (oiseau); à Persée, autre fruit des amours de Zeus...
Faunes, satyres et chèvre-pieds assaillaient parfois les jeunes filles aux abords des bois; leur existence ne faisait aucun doute dans les esprits. On est tout étonné, en feuilletant la Somme théologique de saint Thomas, au chapitre des anges, question 51, article III, de trouver cette citation d'un texte de saint Augustin :

« Beaucoup assurent avoir expérimenté ou avoir entendu dire par ceux qui l'avaient expérimenté, que les sylvains et les faunes (ceux que le vulgaire appelle incubes) se sont souvent présentés à des femmes et ont consommé l'union avec elles ; aussi bien, ajoute saint Augustin, l'un des plus grands parmi les théologiens chrétiens, vouloir le nier serait de l'impudence.»

(Bien entendu, ce passage embarrasse quelque peu saint Thomas d'Aquin. Il s'en tire en supposant que les créatures on question —dont il ne conteste pas l'existence— ne peuvent être assimilées aux «saints anges de Dieu». Ce dont nous prenons acte bien volontiers.)
Selon la doctrine dite « la plus secrète» du vieux Tibet, le premier ancêtre de la famille Rlangs était venu d'en haut, « après avoir traversé neuf couches atmosphériques», atterrissant sur une haute montagne pour se faire roi chez les hommes. Il était, dit-on, apparenté à six nains (ou êtres de petite taille), lesquels pouvaient à leur gré descendre du ciel et y remonter (cf. Naissance du Monde, Au Tibet, éd. du Seuil).
La dynastie des empereurs du Japon, selon une tradition toujours en vigueur de nos jours, a pour initiatrice Amatérasu, entité sortie du Soleil ; son souvenir demeure associé à la figure symbolique d'un miroir en forme de disque.
A une époque moins reculée, les monarques Incas (dont la provenance reste inconnue, et qui régnaient sur un peuple fort différent d'eux-mêmes, les Quichuas) prétendaient tenir leur autorité, et la noblesse de leur apparence, d'une origine supra-terrestre : ils se réclamaient d'un aïeul nommé Manco Capac, lequel était «descendu du Soleil» pour donner des lois aux humains.
Ce «Soleil», d'où sortaient périodiquement ces Princes en quête de royaumes, avait-il des raisons de différer beaucoup de celui que l'on vit évoluer au-dessus de Fatima, comme de celui qui émut le pape Pie XII dans les jardins du Vatican ?
Si un spectacle de ce genre fut à même de susciter une telle stupeur chez des hommes de notre XXe siècle, que l'on en déduise l'effet de terreur sacrée ressentie par les anciens, expliquant l'empressement avec lequel ils durent accueillir les Messagers «descendus du Soleil», qui venaient leur imposer des lois, des croyances, ainsi que des codes de moralité. Mieux encore, ces intrus étaient porteurs de révélations de tous ordres, dont quelques-unes étaient immédiatement profitables, comme celles qui inauguraient des techniques industrielles jusqu'alors inconnues ici-bas.
Le plus grand de ces initiateurs fut incontestablement le Thot des Égyptiens, Hermès pour les Grecs, Mercure pour les Latins. On ne sait pas s'il naquit sur la Terre ou s'il vint de l'Ailleurs, s'il était homme ou «dieu ». Mais son nom fut incontestablement associé à celui des messagers qui pilotaient les «chars volants » des dieux de l'Olympe ; chez les Grecs, Hermès, voyageur rapide, était représenté avec des ailes aux pieds, parfois debout sur une roue ailée ; son couvre-chef, le pétase, affectait incidemment la forme classique d'une soucoupe volante, bords plats et circulaires avec un renflement au milieu, — plus, là encore, une paire d'ailes précisant le caractère aérien de l'objet. Hermès détenait également le pouvoir de se rendre invisible ; en d'autres termes, de «franchir le mur de la lumière »...
On l'appelait parfois Eu-Angelos, mot issu de la même racine qu'«évangile»; il était le «bon messager», le porteur de bonnes nouvelles. L'humanité lui dut, dit-on, la connaissance des métaux et de leurs alliages, l'usage de l'alphabet, la mesure des poids, la science astronomique, la sagesse des Mages. On remarquera à cette occasion qu'aucune de ces découvertes ne fut jamais attribuée à l'ingéniosité de l'homme. Contrairement à ce qui se passe aujourd'hui, aucun être humain ne se targuait alors d'être l'inventeur d'une technique nouvelle, et tout se passait comme si l'humanité attendait que le Ciel lui envoyât d'en haut des Newton et des Einstein qu'elle n'était pas encore en mesure de produire elle-même. Toute science était présentée comme une « révélation » obtenue par la grâce d'une entité supramondaine, que les efforts des docteurs, des mages et des alchimistes visaient seulement à perpétuer, à transmettre, ou à retrouver lorsqu'elle avait été perdue.

Le livre grec connu sous le nom d'Hermès Trismégiste parle ainsi de la mort du «dieu»:

« Ce qu'il pensa, il l'écrivit; ce qu'il écrivit, il le cacha en grande partie, se taisant avec sagesse et parlant à la fois, afin que toute la durée du monde à venir cherchât ces choses. Et ainsi, ayant ordonné aux dieux ses frères de lui servir de cortège, il monta aux étoiles 5. »

Des manuscrits gnostiques rapportent que les «Anges Veilleurs », pour mieux séduire les «filles des hommes », durent accompagner leurs avances de dons précieux (or, argent) ou utilitaires (cuivre, fer), et même, ce qui est assez piquant, amadouer les maris trompés en leur donnant des conseils sur la manière de fonder sur notre sol les premiers éléments d'une industrie sidérurgique.
Le Livre des Jubilés, et le Premier Livre d'Hénoch, textes apocryphes (c'est-à-dire, selon l'étymologie, tenus cachés), contiennent des affirmations analogues. Mais ils nous apprennent également que ce commerce à la fois physique et intellectuel était fort mal vu dans les sphères dirigeantes du Ciel. Pour des raisons qui ne nous paraissent pas claires aujourd'hui, l'enseignement des «anges» (usage des métaux, art d'écriture, astronomie) était tenu pour éminemment néfaste. Mais était-ce bien l'enseignement lui-même qui était en cause, ou bien plutôt l'usage mauvais que l'humanité ne manqua pas d'en faire, aussitôt qu'elle l'eût assimilé ? La même question se pose aujourd'hui à propos de la science atomique. Toujours est-il que les « Veilleurs », selon / Hénoch, chap. VIII, durent payer fort cher cet imprudent professorat qui contrariait manifestement des plans élaborés en haut lieu, et que nous voulons croire plus sages... Quant à l'humanité, elle subit un châtiment encore plus expéditif :

« Yahvé vit que la nocivité de l'homme était devenue grande sur la Terre, et il se repentit de les avoir créés. Et il se dit : Je vais effacer de la surface du sol tous ces êtres que j'ai faits... »

Et il y eut un Déluge.
Un manuscrit de langue copte, découvert dans une jarre en 1965 (cf. J. Doresse, Les Livres secrets des gnostiques d'Égypte, Plon), donne une version très personnelle de l'événement. A en croire cet écrit, ce serait faussement que la tradition hebraïque attribue à un vaisseau, l'Arche, le mérite d'avoir sauvé Noé et les siens du Déluge. En réalité, Noé n'aurait pas eu à construire de navire : accompagné des « hommes de la génération parfaite », il aurait trouvé refuge dans... une nuée lumineuse, et y serait resté jusqu'au retrait des eaux.

Nous commençons à savoir ce qu'il faut entendre par ces « nuées lumineuses », dont parlent aussi les Hindous sous le nom de vimana. Il nous resterait à percer le mystère de ces «hommes de la génération parfaite », au sujet desquels nous ne possédons que des présomptions, faute de recoupements suffisants. Mais faut-il, sur la foi de ce seul écrit, renoncer à la version commode de l'Arche traditionnelle ? A quoi bon bousculer les idées communément reçues sans y être poussé par de grandissantes évidences ?...

Source : "Des signes dans le ciel", Paul Misraki.
Livre complet : http://www.forum-ovni-ufologie.com/bibliotheque-ufologique-livres-ovni-f11/1978-des-signes-dans-le-ciel-par-paul-misraki-t8592.htm

_______________________________________
brunehaut


Dernière édition par brunehaut le Ven 18 Juin 2010, 11:44, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Les messagers et leurs messages   Jeu 17 Juin 2010, 21:24


Étudier la Théologie
Livres Chrétiens Gratuits pour Connaître la Parole de Dieu.
BjNewLife.org/Livres_Chretiens
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar


MessageSujet: Re: Les messagers et leurs messages   Ven 18 Juin 2010, 21:18

Bonjour,
Tu livre aux lecteurs la parole de Paul Misraki, moi je leur livre le début du commencement. Ton texte comme le mien ne peut rester que subjectif dans l'intellect de l'homme actuellement.Il aurait fallu que chaque être humain aient l'opportunité d'apprendre ces choses qui nous ont été cachées, depuis , hélas, fort lontemps, par les mêmes qui , aujourd'hui, nous font une espèce de lavage de cerveaux, à notre insu; Apprendre ces choses, disais-je, de notre plein gré, grâce à un enseignement que nous aurions pu accepter. Hélas il faut bien voir que nous avons refusé... et là on voit bien que voulant se débrouiller tout seuls, c'est la Cata...!
De là à dire que ce qui est en bas est comme en haut, en effet c'est ce que je pense. La guerre sous tous ses aspects est partout, mais ce que l'on ne sait pas c'est que c'est peut-être une normalité pour ce qui est en haut et en bas, afin de sortir vainqueurs !
Revenir en haut Aller en bas
Trésor Kabengele
Membre Confirmé
Membre Confirmé




Masculin Age : 33
Nombre de messages : 6
Inscription : 24/09/2010
Localisation : Kinshasa, RDC
Emploi : privée
Passions : L'ufologie
Règlement : Règlement

MessageSujet: Re: Les messagers et leurs messages   Jeu 12 Mai 2011, 19:07

J'adore ta pensé, tu rejoins en quelque sorte ce que je me faisais aussi comme idée de la chose. Mais j'aimerai beaucoup avoir ton avis sur le jour de la fin du monde et de cette fameuse bataille qui opposera les hommes (mal en chair et en os aux saints (enfants du ciel venu d'en haut) ???
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Les messagers et leurs messages

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Les messagers et leurs messages
» L'ARAIGNEE
» Rome rend publiques ses normes sur les apparitions et phénomènes surnaturels
» Les UMMO et leurs messages
» Le discernement - Deux Prières pour demander le discernement des Messagers et des Messages !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ovni et vie extraterrestre: les mystères des Ovnis :: Rubriques Thématiques :: Thématiques Ovni :: Archéo-ufologie: Cas d'observation d'ovni dans l'histoire :: Mythes, Légendes et histoire des religions-