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 Dossier IV "Des animaux et des hommes"

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brunehaut
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MessageSujet: Dossier IV "Des animaux et des hommes"   Dim 30 Mai 2010, 19:27

DOSSIER IV


DES ANIMAUX ET DES HOMMES


« Ici, au contraire, il faut garder dès l'abord présente à l'esprit la possibilité que ce que l'on étudie soit entièrement manigancé par une pensée, et que s'il en est ainsi, il s'agit d'une pensée non humaine et surhumaine, perspective à elle seule démoralisante. Par quel bout prendre, en effet, des phénomènes éventuellement produits par le truchement de lois physiques dont nous ne savons peut-être pas le premier mot?»
Aimé MICHEL'

Nous avons constaté ensemble un certain nombre de phénomènes relatifs aux O.V.N.I., et qui ont été perceptibles grâce aux cinq sens de l'homme; dans certains cas, ils ont été corroborés par des témoignages d'ordre technologique. Nous nous sommes basés sur des rapports d'observation dignes de foi, plusieurs fois contrôlés, non encore expliqués en termes de phénomènes naturels ou artificiels connus.
1. Mystérieux Objets Célestes, dans la même collection, Paris, 1977.


— PHÉNOMÈNE. Comme l'indique l'édition populaire du dictionnaire Larousse : « Tout ce qui est perçu par les sens ou par la conscience. » Et, plus loin : «Être ou objet qui offre quelque chose d'anormal, de surprenant. » A partir de là, on peut se poser la question ; les phénomènes constatés produisent-ils des effets ? Toujours selon Larousse :

— EFFET.' « Résultat d'une cause : il n'y a pas d'effet sans cause. » Et, plus loin : « Puissance transmise par une force, par une machine.»
Eh bien, nous allons voir que les phénomènes — et les réalités matérielles — que nous avons constatés, produisent des effets non seulement sur tout ce qui est vivant, mais aussi sur certaines machines créées par l'homme.
Le docteur J. Allen Hynek avait suggéré, il y a quelques années, à M. Gordon Creighton, de la Flying Saucer Review, la compila¬tion d'un catalogue des effets des O.V.N.I. sur les animaux, les oiseaux et les créatures plus petites. C'est chose faite, et la publication de ce catalogue a commencé dans le volume XVI, n° 1, janvier-février 1970, pages 26 et 27 de cette très intéressante revue britannique. Le lecteur pourra s'y reporter avec profit. Voici maintenant quelques exemples, provenant d'autres sources, qui nous permettront de faire encore quelques constatations :

• PETRILA (Roumanie) 22 novembre 1967; M. Ladislav Schmit, agriculteur-aviculteur, a déclaré à M. Ion Hobana, journaliste scientifique à la revue Ziarul Scientea, et correspondant du N.I.C.A.P. des États-Unis: «Je me trouvais dans ma basse-cour vers 14 heures. J'ai brusquement vu toutes mes poules se précipiter vers moi en traversant la cour de la ferme, caquetant comme des folles et visiblement effrayées. Elles voletaient toutes... J'ai alors levé la tête et j'ai vu clairement un objet très brillant dans le ciel..., de couleur argent ou aluminium et en forme de disque. Cet objet était légèrement renflé et sa partie supérieure était comme un dôme, et ornée de petites pointes qui me firent penser à des antennes. J'ai appelé ma femme... La machine était à une altitude d'environ 16000pieds (4800m environ). D'abord elle était complètement immobile dans le ciel, mais après un bon moment elle sembla se déplacer lentement. Puis elle démarra bientôt à une vitesse étonnante vers le nord ouest et disparut... De nombreuses personnes à qui nous montrâmes le disque l'ont bien vu, ainsi que quelques couvreurs qui posaient le toit de la maison que l'on construit devant chez nous. »
(D'après The U.F.O. Investigator, vol. IV, n° 12, p. 1.)

— COMMENTAIRE. Qui n'a pas remarqué, dans les basses-cours, des volailles qui ont aperçu, haut dans le ciel, un épervier ou un.... hélicoptère ? L'instinct de conservation de l'espèce provoque alors le réflexe de défense qui consiste à se mettre à l'abri, à couvert sous une remise, sous les arbres ou dans des plantations à hautes tiges. Ici, il n'en est rien. L'instinct de conservation des volailles de M. Schmit est complètement perturbé, au point que non seulement le réflexe de protection ne joue plus, mais que les poules traversent la cour, en voletant, à découvert. Quel serait donc le genre d'influence qu'elles auraient éventuellement subi ?
Mais, diriez-vous, est-il important de prendre en considération les réactions des animaux? Pour un scientifique, comme le docteur J. Allen Hynek, cela ne fait pas de doute :

• 159. Dépositions devant le Comité pour la Science et l'Astronautique de la U.S. House of Représentatives (29juillet 1968). Discutant de la ridiculisation des témoins, le docteur Hynek déclare devant le Comité :
« Ou s'il est rapporté... du monde entier, par des personnes compétentes et de bonne réputation... qu'elles ont entendu les animaux de leurs étables se comporter de façon atypique et gravement troublée et que, en faisant des recherches, elles ont trouvé non seulement ces animaux plongés en un état de panique, mais ont fait rapport d'un objet silencieux — ou parfois bourdonnant — brillamment illuminé, stationnaire dans le ciel et tout proche, et projetant une lumière rouge éclatante vers le sol à l'entour, alors nous devrions y faire très attention.»
(Symposium on UnidentifiedFlying Objects, Washington D.C., juillet 1968 — Gordon Creighton A New F.S.R. Catalogue, F.S.R., vol. XVII, n04, p. 29.)

Les cas sont nombreux où, en diverses circonstances, des chiens ont réveillé leurs maîtres; dans certains de ces incidents, l'O.V. N.I. n'a été aperçu par le maître que quelques instants après sa sortie de chez lui : les chiens avaient donc perçu une présence insolite bien avant que le sens de leur vue ait été sollicité. Or on sait que les chiens perçoivent ce que nous appelons des ultrasons; certains chasseurs possèdent des «sifflets silencieux », à ultra-sons, pour faire revenir leurs chiens de quête. Il est donc très possible que certains O.V.N.I. produisent, soit par leur système de propulsion, soit par leur comportement dans notre atmosphère, des vibrations qui s'apparentent aux ultra-sons, et que les chiens et d'autres animaux peuvent percevoir, alors que l'homme n'entend rien. Les cas impliquant des chiens sont si nombreux que nous n'en citerons pas. Mais voici mieux:

• CONWAY (Caroline du Sud) U.S.A., 29 janvier 1953: il était plus d'une heure du matin. Un ancien officier de renseignement de l'Armée de l'Air, Lloyd C. Booth, rentrait à la ferme de ses parents. Il approchait de la maison lorsqu'il entendit des bruits bizarres : les porcs, parqués dans leurs enclos, derrière la grange, grognaient et les chevaux ruaient dans l'écurie. Il raconta aux autorités qu'après des recherches, il découvrit un disque qui planait à faible altitude au-dessus d'un bouquet d'arbres proche ; il était de couleur gris clair et irradiait une luminescence comme s'il était éclairé de l'intérieur. Il avait la forme d'un demi-oeuf. Booth se dirigea vers l'objet et tira plusieurs balles de son 22 long rifle. Il put entendre le bruit des impacts avant que l'objet n'ait disparu à sa vue. A la suite de cet incident, les autorités militaires entreprirent une fouille minutieuse des alentours. Mais rien n'a été divulgué de leurs découvertes. A la suite de cet incident on remarqua la mort, sans cause apparente, de nombreuses vaches et autre bétail.
(D'après Frank Edwards dans Le Parisien Libéré, 25 novembre 1966, p. 2, et autres sources.)

— REMARQUE : Notez que les animaux, ici chevaux et porcs, ont réagi avant que l'homme ait ressenti la moindre impression, notamment visuelle; et particulièrement les chevaux qui, enfermés, ne pouvaient rien voir. C'est la personnalité même de Booth, ancien officier de renseignement de l'U.S.A.F., qui nous a fait citer ce cas.

— COMMENTAIRE: Là encore, comme avec les chiens, on peut supposer que les porcs et chevaux ont perçu des ultra-sons, ou tout au moins un genre de vibrations qui pourrait se rapprocher de ceux-ci. Mais il peut s'agir aussi des effets d'une forme de radiation ; car on a signalé des décès d'animaux à la suite de cet incident et dans d'autres cas. L'un d'eux, en particulier, nous permettra un prolongement d'un caractère troublant mais, heureusement, exceptionnel.
Il s'agit de l'incident qui s'est produit le 21 juin 1968 à 11 h 30 au lieu-dit La Corvée, du village de Brazey-Bas rattaché à la commune de Brazey-en-Morvan (Côte-d'Or) France. Toute l'enquête est relatée dans la revue Lumières dans la Nuit, vol. XI, n° 96, décembre 1968, p. 4 à 12. Vous pouvez vous y reporter. Disons simplement qu'à la suite de l'atterrissage d'un O.V.N.I., qui a laissé des traces matérielles constatées par la gendarmerie, le propriétaire d'une pâture, M. Beurton, constate le décès d'une première brebis le 18 juillet, et d'une seconde le 28 août, outre la disparition de deux autres le lendemain de l'atterrissage. M. Jean Cerle, journaliste à Dijon, a fait une enquête et n'a relevé aucune trace de radio-activité au compteur de Geiger. De quoi donc sont mortes les deux brebis ? D'intoxication ? C'est peu probable. Où sont allées les deux disparues ? Nul ne le sait !
Par ailleurs, et c'est là le prolongement troublant, M. Jean Tyrode, instituteur à Evillers (Doubs) et enquêteur pour le compte du groupe L.D.L.N., a fait remarquer à M. Michot-Rousseau, cultivateur et témoin de l'incident, de curieuses limaces d'une couleur inhabituelle. C'étaient des limaces rouges dont la teinte variait jusqu'au brun foncé. Des échantillons en ont été envoyés à M. le professeur Lautier, docteur ès Sciences, directeur du Laboratoire de Biodynamique, vice-président de l'Union Française pour la Protection de la Vie. Après observations, le rapport du professeur précise :

« En tout cas, la limace observée avait une pigmentation rouge foncé anormale et mal répartie. Je ne peux vous fournir aucune photo, ni aucun dessin, car j'ai été surpris par le décès imprévisible de la bête. Il apparaît nettement qu'elle a subi une influence soit physique (radiations) soit chimique (alimentation perturbée par un phénomène inhabituel). Les deux flancs seuls étaient d'une couleur normale sur toute leur longueur (...).»

Puisque mon confrère Jean Cerle n'a pas constaté de radioactivité sur les divers lieux de l'incident, force nous est de supposer une autre cause à la mort des brebis et à la véritable mutation des limaces. Nous ne voudrions pas paraître pessimistes, mais on peut se demander jusqu'où certains «effets» pourraient se faire sentir2, sur les végétaux, sur les animaux, sur les humains ? A partir de la mort de ruminants, peut-on se permettre d'aller plus loin ? A partir de la mutation pigmentaire de mollusques, peut-on extrapoler ? Vous êtes sceptique ? Alors poussons notre enquête plus avant :

• HAYNESVILLE (Louisiane) U.S.A., 30 décembre 1966 (20 h 15 H.L.) : « Un physicien atomiste américain 3 roulait vers le sud avec sa famille. Le temps était couvert et il pleuvait. En un point juste avant d'atteindre Haynesville il vit, stationnaire dans la forêt, soit juste au-dessus du faîte des arbres ou au niveau du sol, un dôme de lumière pulsante qui alternait entre un rouge sombre et un orangé vif. A un moment, sa luminosité devint brusquement bien plus vive que les phares de la voiture, et réveilla les deux enfants du savant qui s'étaient endormis sur la banquette arrière. Le savant (professeur de physique et chercheur atomiste) calcula rapidement la quantité d'énergie représentée par cette lumière, et fut si impressionné qu'il retourna le lendemain sur les lieux avec un scintillomètre, et put déterminer que l'emplacement de la lumière se trouvait à environ un mile (1 600m environ) de sa voiture, au point le plus rapproché.

« Puis, pendant qu'il marchait dans la forêt, il remarqua que, à une distance considérable tout autour du point d'atterrissage, toute vie animale semblait s'être complètement évanouie. Il n'y avait plus d'écureuils, d'oiseaux ni même le moindre insecte ; bon chasseur, il était lui-même familiarisé avec la faune abondante de la Louisiane. Enfin, en interrogeant les gens de l'endroit qui avaient aussi aperçu cette lumière, il découvrit avec étonnement que cette même nuit il y avait eu d'importantes pertes de vaches. Il détecta aussi des traces de brûlures sur le sol. Il rapporta la chose à l'U.S. Air Force et à la Commission Condon de l'Université du Colorado. »
(Jacques Vallée, Visa pour la Magonie, p. 694.)


2. Il ne nous est pas possible, dans ce dossier, de tout dire au public des phénomènes alarmants qui se produisent un peu partout dans le monde.
3. Pour des raisons de convenance professionnelle faciles à comprendre, le témoin a demandé à garder l'anonymat.
4. Ouvrage figurant dans la même collection.


Cet étonnant récit, véridique puisque contrôlé, a été repris dans le New F.S.R. Catalogue que nous vous avons signalé au début de ce dossier. Plus précisément sa référence est: Flying Saucer Review, vol. XVII, n° 1, janvier-février 1971, p. 29. Ce qui nous ramène à son auteur qui, en bon Anglais, aime les animaux et a été tellement frappé par le comportement souvent si désespéré, si aberrant même parfois, de ces pauvres bêtes face à un O.V.N.I. que, dans l'introduction de son Catalogue, il a fait part à ses lecteurs des réflexions que toutes ces réactions animales lui suggéraient. En voici quelques-unes, avec son aimable autorisation, dont nous le remercions vivement ici :

LES COMMENTAIRES D'UN EXPERT

par Gordon W. Creighton, M.A., F.R.A.S., F.B.I.S.
«(...) Mais l'image du phénomène concernant «les effets des O.V.N.I. sur les animaux et les oiseaux» ne sera pas complète, ou près de l'être, tant que personne n'aura mené une étude sérieuse des enregistrements « psychiques» et parapsychologiques disponibles, de disparitions d'animaux et de leurs comportements étranges (...).
« Les résultats d'une telle enquête dans le domaine parapsychologique pourraient être d'une extrême importance pour le chercheur s'intéressant aux O.V.N.I. Car ils peuvent nous fournir une réponse claire à la question de savoir si « le phénomène O.V.N.1.» est — pour employer les termes de John Keel — de caractère environnemental, c'est-à-dire quelque chose qui est toujours présent, qui a été là depuis aussi longtemps que nous — ou peut-être même depuis plus longtemps — ou si «le phénomène O.V.N.I.» est au contraire relativement nouveau, dû à quelque facteur ou agent qui n'a fait son apparition que tout récemment dans notre environnement.
«J'avoue que j'ai été souvent tenté d'opter pour la thèse de «l'environnement permanent». Mais au cours de la compilation de ce catalogue, j'ai été très impressionné par la terreur totale, absolue, pitoyable, manifestée par de si nombreux animaux et oiseaux en présence d'O.V.N.I. Si le «phénomène O.V.N.I. »avait été dû à quelque facteur d'environnement ici présent depuis longtemps, sur Terre et dans l'atmosphère terrestre, on aurait pu penser que les animaux et oiseaux auraient sûrement, au cours des âges, développé une sorte d'accoutumance à, ou de tolérance vis-à-vis d'un tel facteur d'environnement; même si — comme la plupart des gens le supposent — ce qui les trouble tant est principaiement quelque sorte d'émission V.H.F. (à très haute fréquence). Qu'un facteur V.H.F. y soit souvent impliqué, je puis fort bien le croire. Mais il me semble maintenant qu'il soit loin de représenter tout l'ensemble de la gêne et de la terreur manifestées par les animaux et les oiseaux.
« Cette terreur serait peut-être quelque chose de bien plus fondamental, élémentaire, découlant peut-être d'une connaissance instinctive de nos animaux et oiseaux, de ce que le «phénomène O.V. N.I. » — ou un de ses éléments — se rapporte à une force ou à un agent qui est absolument étranger et hostile aux créatures de notre monde : une force ou un agent dont la venue ne peut signifier que démembrement, destruction et anéantissement pour eux.

«Cette peur irrépressible, manifestée par les animaux et oiseaux, peut donc constituer notre preuve selon laquelle le «phénomène O.V.N.l.» n'est pas environnemental, mais vraiment «quelque chose provenant de l'extérieur », c'est-à-dire soit quelque chose «d'extérieur à notre planète », soit d'extérieur à notre cadre particulier spatio-temporel : en tout cas, quelque chose qui est fondamentalement et implacablement hostile, repoussant, néfaste, du point de vue de toute vie issue de notre planète particulière. Et quelque chose qui est tout à fait nouveau dans l'expérience de l'Homme, de la Bête et de l'Oiseau.
« Reste encore la possibilité qu'une part seulement du «phénomène O.V.N.I. » tombe dans la catégorie de l'hostile, de l'intrinsèquement mauvais (c'est-à-dire des «Démons»), et que le reste se rattache à quelque agent ou à des agents qui, au mieux, sont activement bénéfiques (c'est-à-dire les «Anges »)ou, au pire, simplement neutres et objectifs envers l'Homme terrestre et ses compagnons de la création. Si de tels agents bénéfiques ou simplement neutres existent (et toutes les religions nous l'affirment, de même qu'elles nous parlent des « Autres »), il y a donc pour nous nécessité pressante de découvrir dès que possible les véritables natures et les vraies origines de tels agents et, par-dessus tout, quelque étalon de mesure fiable grâce auquel nous pourrions discerner instantanément avec quel agent éventuel, ou faction, nous serions confrontés en n'importe quel cas. Il va sans dire que notre simple survie, et celle des autres formes de vie qui partagent cette planète avec nous, peuvent dépendre du degré de succès avec lequel nous saisirons cet aspect particulier de la Grande Énigme.
« Nos critiques et adversaires continueront naturellement à affirmer que seuls les plaisantins et les «psychos» (dérangés mentaux) voient des O.V.N.I. ou pensent qu'ils existent. C'est pourquoi, lorsque nous arrivons à la réalité des faits et au problème des animaux et oiseaux réagissant aux O.V.N.I., ces mêmes critiques trouvent nécessaire d'en faire l'approche avec une extrême circonspection. Car on ne suppose pas que «nos amis à poils et à plumes » soient aussi des «psychos ». (C'est peut-être la raison pour laquelle le Rapport Condon s'est tenu éloigné d'une question aussi épineuse que celle de l'effet des O.V.N.I. sur les animaux et oiseaux. Pas un mot là-dessus dans ce Rapport, ni dans les écrits du docteur Donald Menzel ou de M. Philip J. Klass et des autres. C'est à croire qu'aucun des 150cas que je signale ne s'est produit...)»

«La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpassent.»
B. PASCAL

Les témoignages concernant les réactions animales sont déjà surprenants. Les déductions qu'en tire un spécialiste comme M. Gordon Creighton ne le sont pas moins; son hypothèse de travail devrait provoquer la réflexion, et son constat de carence visant le Rapport Condon devrait faire réfléchir plus encore les scientifiques. Mais, sans nous attarder davantage sur ce sujet, car il y a tant à dire, nous devons maintenant étudier les effets des O.V.N.I. sur les êtres humains. Signalons tout de suite une publication du N.I.C.A.P. dont nous nous inspirerons parfois : Strange Effects from U.F.O.s. (Étranges Effets des O.V.N.I.(, éditée par le major Donald E. Keyhoe et Gordon I. R. LoreJr (Washington, 1969).
Quand on étudie les effets que les O.V.N.I. peuvent avoir sur le corps humain, on remarque immédiatement que ceux-ci sont très divers et qu'ils peuvent intervenir selon deux catégories bien distinctes de circonstances.
La première catégorie concerne l'influence directe de l'engin, quand le témoin s'en trouve à proximité plus ou moins grande. Nous en avons eu un excellent exemple dès le premier chapitre avec le cas de Tripoli : le témoin, M. Papotto, a reçu une décharge électrique dès qu'il a voulu monter à la petite échelle extérieure de l'engin.

La seconde catégorie concerne l'influence indirecte de l'engin, quand le témoin s'en trouve plus ou moins éloigné, au moyen de rayons diversement colorés, ou de projections d'éléments plus ou moins lumineux et dont, jusqu'ici, la nature véritable nous échappe.
Dans la première catégorie on peut ranger les réactions physiologiques suivantes : paralysie instantanée, sensation de chaleur, brûlure par proximité ou contact, sensation de décharge électrique, transpiration postérieure à l'observation, desquamation, prostration, somnolence plus ou moins prononcée, impression d'une compression du crâne, migraines, simple stupéfaction (provenant vraisemblablement de l'étonnement), crise d'hystérie, cécité plus ou moins prolongée à la suite d'observation rapprochée, brûlure aux yeux par radiation, sensation de picotement sur la peau, de choc électrique, de chair de poule, cheveux hérissés. Cette courte énumération n'est évidemment pas limitative, puisque, en l'état actuel des choses, il n'est pas possible de prendre connaissance de tous les rapports d'observation doublés de rapports médicaux et qui montreraient d'autres effets et réactions physiologiques.
Dans la seconde catégorie: paralysie plus ou moins prolongée après avoir été touché par un rayon, brûlure plus ou moins grave par rayon, brûlure par projection d'un corps ou d'un élément incandescent de nature indéterminée, affaiblissement de l'ouïe après contact d'un rayon, cécité partielle ou totale, momentanée ou définitive, à la suite d'aveuglement par rayon, malaises plus ou moins prolongés après contact d'un rayon, avec ou sans vomissements, pertes de poids, somnolences, léthargies, déclenchement de maladies telles que leucémie ou cancers, mort à terme ou immédiate. Là non plus la liste n'est pas limitative.
Voici quelques rapports, extrêmement résumés, qui vous persuaderont bien de la réalité que ces effets, ces réactions physiologiques, n'appartiennent pas au domaine des hallucinations :

• CRESTVIEW (Floride) U.S.A., 6-8 avril 1967: «Des centaines d'écoliers, de professeurs et d'habitants virent un groupe d'O.V. N.I., surmontés de dômes, au voisinage de l'école élémentaire de Crestview, au nord de Miami (Floride). La plupart de ces observations eurent lieu par beau temps, en plein jour, à des distances allant de 250 yards (228 m) à environ 2 miles (3 200 m). Les écoliers «poussaient des cris et braillaient » en courant à travers tous les bâtiments de l'école. Beaucoup étaient visiblement bouleversés et certains eurent des crises d'hystérie. Certains adultes observèrent les O.V. N.I. à la jumelle et rapportèrent avoir entendu « d'étranges sons ». L'école fut fermée pour le reste de la journée.»
(George D. Fawcett, Flying Saucers, n°70, p. 4.)

• MADISON (Ohio) U.S.A., 10 novembre 1957: «Madame Leita Kuhn observa un objet brillant éblouissant, devant sa maison, pendant près d'une demi-heure. Quelques jours plus tard se développa chez elle une éruption cutanée et un affaiblissement de sa vue. Elle fut examinée par des médecins qui pensèrent que ses yeux avaient souffert de brûlure par radiation ; mais plus tard il se révéla qu'il n'y avait pas lésion définitive. »
(T. Scott Crain Jr., Flying Saucer Casualties, Flying Saucers, n°73, p. 8.)

• JACKSONVILLE (Floride) U.S.A., 10 octobre 1962: «Au moment où un O.V.N.I. apparut au-dessus de Spring Park Road, l'éclairage ménager faiblit, et s'éteignit même dans certaines maisons; les témoins adultes interrogés déclarèrent qu'ils avaient ressenti «une sensation de picotement sur leurs mains », et que leurs enfants «crièrent de peur». »
(George D. Fawcett, Flying Saucers, n° 70, p. 5.)

Les récits de ce genre, les témoignages, proviennent de tous les pays et de toutes les époques; ce ne sont pas des phénomènes spécifiquement américains, comme on pourrait le croire. Au risque d'alourdir ce dossier, par ailleurs si important, voici encore quelques résumés de rapports sur les effets des O.V.N.I. :

• ITATIAIA (Brésil), 30 août 1970: Ce dimanche, M. Altamiro Martin de Freitas, membre du service de sécurité du barrage d'Itatiaia, faisait sa ronde sous la pluie. Vers 21 h 30 (HL), il aperçut «quelque chose» qui flottait dans l'espace, émettant des lumières multicolores. En s'approchant de l'objet il fut effrayé par un bruit semblable à des réacteurs que l'on mettrait en marche : bruit émis par l'objet. Terrorisé, le gardien sortit son revolver et tira sur cette chose qui émit alors une «lumière» sous la forme d'un rayon blanc bleuâtre très intense, qui aveugla et paralysa complètement le témoin.

Transporté à l'hôpital de Guanabara, il récupéra peu à peu sa motilité, mais il resta aveugle plus de dix jours, bien que les ophtalmologues n'aient pu détecter de lésion grave. Les tests psychologiques et psychiatriques subis par le témoin ont démontré sa parfaite lucidité mentale. L'enquête menée sur les lieux a permis de remarquer qu'à l'endroit même où Altamiro avait vu l'objet, la terre était sèche, au milieu d'un bourbier résultant d'une pluie ininterrompue.
Par ailleurs, la même nuit, une femme de l'Etat de Minas Gerais a vécu une aventure semblable à celle d'Altamiro. Quelques jours plus tard, dans la nuit du 5 au 6 septembre 1970, un objet semblable à celui décrit par Altamiro fut à nouveau observé par cinq gardiens du même service de sécurité et un civil (...). Le 8 septembre, il existait toujours, à l'endroit de l'observation d'Altamiro (le 30-8-70) la même zone de terre desséchée au milieu du bourbier ; cet espace est gardé militairement et l'accès en est interdit.
(D'après L.D.L.N.-Contact Lecteurs, vol. XIV, 4e série, no 3, p. 1 1 et 12. )

— COMMENTAIRE: Ce ne sera qu'une simple remarque, afin de faire réfléchir les sceptiques, surtout chez les scientifiques : Même si l'on ne veut, ou ne peut, accorder foi aux témoignages en tant que tels, force est bien de constater l'existence matérielle des traces laissées par les O.V.N.I. en question; les gens ne se font pas brûler ou aveugler de gaieté de coeur ! Quant aux traces laissées sur et dans le sol, reconnues officiellement, gardées par la force armée, qu'en penser sinon qu'elles ont été laissées par «quelque chose »? Et si ce « quelque chose » n'est pas ce que l'on appelle un O.V.N.I., la question de l'origine des traces reste posée...

Michel Carrouges (1963) a fait les constatations suivantes, basées sur l'analyse de témoignages sérieux concernant des cas qui se sont produits en France, à propos de la paralysie des témoins (op. cit., p. 132) :

«En tout cas, l'effet paralysant est bien établi.
«D'où provient-il ? Dans certains cas, de la soucoupe ; c'est évident pour les affaires de survols. Parfois, d'une sorte de «lampe» portée par un petit pilote. Les deux modes de production sont d'ailleurs loin de s'exclure.

« Cet effet n'est certainement pas une propriété générale automatique des soucoupes, puisque nous avons vu nombre de conducteurs de voitures s'approcher de ces engins sans être stoppés. De même, nous avons vu un grand nombre de piétons s'approcher de soucoupes et de petits pilotes sans être paralysés. C'est le cas de Mme Leboeuf, par exemple, ou celui de M. Dewilde, jusqu'au moment où il atteint la barrière, celui des automobilistes bordelais qui s'approchent à 15m de la soucoupe et des petits pilotes, c'est aussi le cas de M. Beuclair qui n'en sera qu'à 20m, pour ne citer que les cas les plus flagrants, mais on pourrait en ajouter bien d'autres.
« D'après les données formelles des témoignages, il n'existe qu'une seule solution : l'effet paralysant est produit à volonté par une «arme spéciale» que les pilotes peuvent expérimenter de leur bord ou transporter avec eux. »

«Mais je ne les nie pas, parce que je soupçonne qu'un jour, lorsque nous serons plus éclairés, lorsque nous aurons augmenté le champ de nos crédulités ou acquis ce surcroît d'ignorance que l'on appelle connaissance, ils pourront devenir assimilables. »
C.H.F.

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